Bonne, drôle et d’actualité

 

Un ami m’a fait parvenir ce texte en regard avec la pandémie de grippe que nous subissons. Vous savez, la fameuse grippe A H1N1, qui à l’origine demeure une grippe PORCINE. Probablement que vous l’avez déjà lu ou vu. À tout événement, je le reproduis ici parce qu’il est très drôle et surtout d’actualité. Devant le cafouillis de nos autorités à bien gérer cette crise, quoi de mieux que d’en rigoler quelques instants. Ça ne fera pas mourir personne… Les cochons se révoltent !

Un cochon clip_image001nous écrit. 

Chers humains,

Comme ça, vous avez décidé que la grippe porcine s’appellerait dorénavant la grippe A (H1N1). Vous ne voulez pas que ce virus entache la réputation du porc. Depuis quand la réputation du porc est-elle une de vos préoccupations ? Ça fait des siècles que vous salissez notre nom :

Y mange comme un cochon !
Y est sale comme un cochon !
C’est un vieux cochon !
C’est une cochonne !
Y a une tête de cochon !
Y joue cochon !

Si on se fie à vos expressions, je suis un goinfre malpropre, pervers, obsédé, têtu et brutal. Je vous dis que ce n’est pas facile de pogner dans un site de rencontres avec une telle description ! Pourtant, je n’ai jamais vu un cochon vider un buffet à volonté.
Jamais vu un cochon entrer chez Parée. Jamais vu un cochon jouer comme Sean Avery.
Quand on cherche bien, le seul animal qui est à la fois goinfre, malpropre, pervers, obsédé, têtu et brutal, c’est vous. Mais vous préférez tout mettre sur notre dos de cochon.
Vous vous servez des autres noms d’animaux comme petits mots d’amour :

Mon minou, mon pitou, ma biche, ma perruche…

Chuchotez ma truie dans les oreilles de votre douce, et vous allez recevoir un coup dans les parties. Un coup de cochon.

Pourquoi nous ? Que vous a-t-on fait ?

Les ours, les loups, les requins ont dévoré vos semblables, pourtant vous les respectez. Nous, on couine dans notre petit coin, tout roses, tout innocents, tout coquets avec la queue frisée, et vous nous accusez de tout ce qu’il y a d’immonde dans le monde. Gratuitement et sans fondement.

Puis voilà que, pour une fois, on vous fait quelque chose. On vous refile la grippe. Une vraie. Une solide. Qui rend malade comme un cochon. Pas une grippe d’homme, une grippe porcine. Parce que votre grippe, même si vous l’appelez A (H1N1), elle ne vient pas des léopards, (Léo porcs !!!) elle vient des porcs, de notre nez écrasé à gros trous, mais vous ne voulez pas lui donner notre nom. Soudainement, vous voulez ménager notre sensibilité. C’est trop d’égards.

La vache folle, la grippe aviaire et la grippe porcine, c’est la vengeance des animaux maltraités. Voilà pourquoi, au nom de tous les cochons du monde, je réclame la paternité de la grippe qui vous fait tant paniquer actuellement, comme les mouvements terroristes réclament la paternité de leurs attentats. C’est la grippe porcine. Pas besoin de lui donner un code postal.

Ce n’est pas la grippe A (H1N1). 

C’est la grippe porcine qui sévit présentement. Nous insistons.

Cochons de tous les pays, unissez-vous ! Affirmons-nous avant de finir en brochette. Pour une fois, tenons-nous debout. Et peut-être que, un jour, une grande partie des humains se rendront compte qu’ils sont aussi manipulés que nous. Qu’ils sont des cochons comme nous. Des cochons de payants.

Sur ce, aidé de ma queue en tire-bouchon, je m’ouvre une bonne bouteille et je bois à votre santé, avant de retourner me moucher.

Signé: Un cochon qui fait du boudin…

 

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Je vous l’avais dit qu’elle était bonne…

Une nouvelle ère commence

 

PelletierEnfin, la population de Brossard s’est débarrassée de son maire sortant c’est le cas de le dire; Jean-Marc Pelletier s’est fait montrer la sortie par ses concitoyens. Dans l’agglomération de Longueuil, il fut le roi de la chaise vide. Celui qui n’a pas rempli le mandat de nous représenter au sein de l’agglomération, tout en choisissant d’en faire une bataille personnelle contre la ville-centre. Même chose pour les ex-maires de Saint-Bruno et Saint-Lambert qui ne sont plus sur l’échiquier municipal.

Leduc Avec l’entrée en scène de Paul Leduc, à la Ville de Brossard, c’est un peu la vieille garde qui reprend son poste. Enfin, nous aurons un maire pour nous représenter adéquatement aux réunions de l’agglomération. Brossard reprendra toute sa légitimité qui lui revient et son droit à défendre adéquatement nos intérêts.

Je ne m’ennuierai certainement pas du départ de Monsieur Pelletier. C’est finalement un de mes vœux les plus chers qui est exaucé. Avec son départ, une nouvelle ère commence et j’espère que tout ce beau monde travaillera enfin dans l’intérêt des habitants de cette grande agglomération pour faire en sorte que l’économie explose.

Une fête d’Halloween mémorable

 

Halloween6 Un couple fut invité à une soirée d’halloween. L’épouse s’occupa de trouver des costumes pour eux. Mais le soir de l’halloween, elle fut incommodée par un terrible mal de tête. Elle suggéra donc à son mari d’y aller seul. Le mari enfila le costume et se rendit à la soirée.

L’épouse, après avoir dormi une seule heure, se réveilla reposée, son mal de tête avait disparu. Comme son mari ne savait pas le costume qu’elle avait, elle pensa qu’il serait intéressant de se faufiler discrètement dans le groupe et d’observer le comportement de son mari. Comment agit-il lorsqu’elle n’est pas à ses côtés ?

Après s’être rendu à la soirée le premier, elle remarqua son mari. Il se déplaçait tantôt avec une et tantôt avec une autre tout en profitant pour les caresser. L’épouse vêtue d’un costume provoquant décida de séduire son mari. En un rien de temps, elle capta son attention.

Il consacra complètement ses énergies à sa nouvelle conquête. Sans tarder, il lui fit de sérieuses avances. Elle le laissa aller aussi loin qu’il le désira et accepta finalement sa proposition. Ils allèrent et sautèrent sur le siège arrière de sa voiture, tous les deux eurent énormément de plaisir. Ils rejoignirent ensuite le groupe à l’intérieur.

Juste avant de se démasquer à minuit, elle disparut discrètement. Aussitôt rendu à la maison, elle se coucha. En attendant le retour de son mari, elle essaya de s’imaginer les explications qu’il lui donnerait pour expliquer son comportement. Le mari arriva à la maison et entra dans la chambre à coucher pour s’informer de la condition de sa femme. Elle lui demanda immédiatement:

– As-tu eu du plaisir à la soirée ? Qu’est-ce que tu as fait ? Avec qui as-tu dansé ?

Il s’empressa de répondre:

– Tu sais chérie, je n’ai pas beaucoup de plaisir dans une soirée dansante quand tu n’es pas avec moi. Pour te dire la vérité, je n’ai pas dansé une seule fois. Quand je suis arrivé à la soirée, j’ai rencontré Robert, Gilles et quelques autres gars qui eux aussi étaient seuls. Ils m’ont demandé d’aller jouer aux cartes au sous-sol, j’ai accepté. J’ai eu pas mal de plaisir, mais le gars à qui j’avais prêté mon costume m’a dit qu’il avait eu une soirée du tonnerre et qu’il avait jamais eu autant de plaisir !

L’anniversaire de grand-mère

 

2008-10-19 028A Même si on est loin de San Diego, la pensée est plus rapide que le plus moderne des avions subsoniques et on n’allait pas oublier que c’est ta fête aujourd’hui, 31 octobre. En plus, drôle de coïncidence, ça tombe encore le jour de l’Halloween. Tu parles ! Tu ne peux même pas te déguiser en grand-mère, puisque ton vœux s’est réalisé.

Quoi qu’il en soit, Louise et moi on prend ces quelques instants pour te souhaiter une journée remplie d’amour, de joie et de bonheur en cette journée spéciale. Si la petite Elizabeth pouvait te faire un gros câlin, je suis sûr qu’elle s’empresserait de te l’offrir. De plus, tu es doublement chanceuse de partager exceptionnellement ce moment avec Caroline et Luc. Profites-en à plein et si le coeur t’en dit, envoie nous une photo de la petite avec Gaston, Caroline et Luc. Bon séjour au pays des oranges et du raisin.

BON ANNIVERSAIRE FRANCINE XXX

Une vaccination mal gérée et mal contrôlée

 

Vaccination3 La période de vaccination est amorcée et déjà elle connaît des ratées. Après nous avoir cassé les oreilles avec les supplications à la vaccination massive, voilà que tout est chamboulé. Problèmes d’horaires, sites fermés, priorités non respectées, il s’en est fallu de peu pour que la bagarre éclate. La cerise sur le sundae c’est qu’il n’ont pas assez de doses. Wow ! Ça c’est ce qu’on appelle de la gestion.

Remarquez que l’attitudes de certains gens dans cette opération ne me surprend pas. Ils veulent toujours passer avant les autres, fidèles à leurs habitudes. Aussi, personne n’a pensé à réservé un aréna pour la masse. Il me semble que ce serait plus facile pour les gens d’attendre confortablement assis, avec un système à numéro.

Où sont les têtes dirigeantes de cette campagne. Le Ministre Bolduc est où ? Le directeur de la santé publique se cache où ? Notre cher Premier ministre est-il écarté quelque part devant des kodaks ? Je vous rappelle ici qu’on parle d’une pandémie à l’échelle de la planète. Ces spécialistes devrait tenir un point de presse journalier pour rassurer et informer la population des développements et consignes. Ça mettrait un peu d’ordre dans un mélodrame de poules sans têtes.

En 1998, en pleine crise du verglas, concentrée exclusivement en Montérégie je le rappelle, le Premier ministre Lucien Bouchard et André Caillé, président d’Hydro-Québec, se faisaient un devoir de bien renseigner la population par des points de presse réguliers. On devrait prendre exemple sur ce modèle de gestion de crise.

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Salut petit bonhomme

 

2009-01-11 005A Deux ans aujourd’hui, en ce 29 octobre, déjà costaud et haut comme trois pommes. C’est évident qu’à cet âge, tu ne puisses pas lire ce petit billet, mais demande à maman de te raconter ce que je t’écris. J’y ai même ajouté ta frimousse pour qu’elle ne se trompe pas.  Comme ça, elle ne pourra pas t’en passer une petite vite et de te priver des belles gâteries que je te souhaite.

Louise se joint à moi pour te souhaiter une belle journée d’anniversaire avec un beau gros gâteau que tu pourras dévorer à pleine dents, ou plutôt avec quelques dents. Même s’il ne contiendra que 2 bougies, tu as assez de souffle pour les éteindre d’un seul coup. Beaucoup de gros câlins et de rires, pour t’aider à grandir heureux, comme le beau petit bonhomme que tu es.

BON ANNIVERSAIRE THOMAS XXX

Le bordel est pogné…

 

Dollar4 C’est enrageant et en même temps désolant, d’ouvrir et de feuilleter son journal quotidien de ce temps là. Le mot à la mode est GASPILLAGE. C’est décourageant comment les fonds publics sont dilapidés. Les fonctionnaires s’en donnent à coeur joie dans toutes sortes de sorties, payées et remboursées à même nos taxes. Rien de trop beau ! Toutes sortes de rencontres dans des endroits chics, qui offrent plein d’activités, sans relations avec l’événement bien entendu. Il ne se passe pas une journée, sans qu’on dénonce à plaine page ces abus.

Je ne sais pas pour vous, mais moi je suis royalement écœuré de cette situation. On lit les articles, on avale son café de travers et se demandant quand tout ça va s’arrêter. Le discours ne change pas du côté des politiciens et surtout, c’est l’inertie totale a vouloir changer les choses et corriger ces situations.

En lieu et place, on voit apparaître la face rabattue du Ministre des Finances Raymond Bachand, qui ne trouve rien de mieux à nous annoncer que le déficit sera plus élevé que prévu. Rien pour corriger les abus et les dépenses quotidiennes incontrôlées. On n’a pas besoin d’être fort en math pour constater ça. Le poodle à Charest a toujours les deux mains sur le volant mais il ne sait pas conduire. Encore une chance que les journalistes profitent largement de la loi d’accès, sinon on serait encore des ignorants, à défaut d’être des CONtribuables.

Parce que les CONS que nous sommes, nous allons encore et toujours payer. Tel est le sort qui nous guette en ce merveilleux pays du Québec.

Halloween1 Dans un autre ordre d’idées, une INDISPENSABLE Commission Scolaire, Des Patriotes, pour ne pas la nommer, interdit à ses professeurs de donner des bonbons aux enfants à l’occasion de l’Halloween qui approche. Ça prend-tu une jolie bande d’innocents pour sortir des directives de la sorte. Pourquoi interdire aux enfants de profiter d’une manne de bonbons une fois par année ? Qui dit enfants dit friandises. C’est comme ça depuis toujours. Est-ce qu’on peut laisser les enfants vivre leur vie d’enfants, sans leur imposer des obligations d’adultes ?

Ils seront confrontés bien assez tôt, aux régimes, à la nourriture santé et à sauver la planète. Pour l’instant, ce sont des enfants pour qui passer l’Halloween est une activité emballante. Sans friandises, ce n’est pas la même chose. Ça semble dur à comprendre pour les gestionnaires en éducation. Encore une décision qui prouve la nullité de ces Commissions.

C’est drôle mais du temps de mon enfance, seulement les enfants étaient intéressés par cette mascarade. Les temps ont bien changé et ces sont une très grande majorité d’adultes qui organisent des fêtes d’Halloween un peu partout. Les bars ont emboîté le pas.

On a une société vraiment bizarre, vous ne trouvez pas ?

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La corruption municipale ? Bien voyons donc !

 

corruption2 Le sujet du jour, suite aux événements entourant la vie tumultueuse de Benoît Labonté et les enveloppes brunes. C’est comme si on venait de l’apprendre. Bien voyons donc ! Cela a toujours existé et pas seulement au municipal. C’est la même chose au provincial comme au fédéral.

Au municipal, je peux vous en parler, puisque j’y ai consacré tout ma vie de travailleur. Sans pouvoir y apporter de preuves tangibles, on constatait la présence constante de certains consultants ou de plusieurs compagnies ou firmes qui gravitaient constamment autour des élus ou des hauts fonctionnaires influents. Bizarrement, ces mêmes personnes profitaient largement des contrats offerts même avec ou sans appels d’offres.

On pourrait en parler longtemps, mais si vous pouvez mettre la main sur un exemplaire du Journal de Montréal d’aujourd’hui, je vous invite fortement à lire les articles de Richard Martineau (p-6) et de Nathalie Elgrably-Levy (p-27). Des bijoux d’articles qui résument bien mon opinion.

En plus, les québécois sont favorables, dans une proportions de 76%, à la tenue d’une commission d’enquête sur le sujet. Allons donc ! On va gaspiller des millions de dollars pour confirmer ce qu’on sait déjà. On va identifier des coupables… mais qui ne seront pas poursuivis. Somme toute, une commission bidon qui ne nous apprendra rien de nouveau.

Nos politiciens n’ont plus la côte parce qu’ils font preuve de mollesse dans tous les dossiers. Ils ont été élus pour gouverner alors à eux de le faire et de voter des lois répressives et sévères pour régler le problème. Je sais que je me répète mais j’en reviens toujours aux mêmes mots: IMPUTABILITÉ et INCOMPÉTENCE. On s’en sortira pas !

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Se faire vacciner ou pas ?

 

Vaccination La question est sur toutes les lèvres, par les temps qui courent. La grippe A H1N1 fait couler beaucoup d’encre en nous inondant littéralement d’informations souvent contradictoires. À mesure que la date des premières vaccinations approche, et les récents sondages le démontrent, les québécois sont divisés sur la question.

D’un côté, Internet fait le procès des compagnies pharmaceutiques en les accusant de causer cette pandémie et de s’enrichir, par la même occasion. Il y a aussi le fait que le vaccin n’a pas fait ses preuves et que les effets secondaires possibles, sont inconnus. Les gens n’ont pas peur de la grippe qui, somme toute, a toujours existé et souvent on l’interprète comme un mauvais moment à passer.

De l’autre, les médecins et les gouvernements se font rassurants et exhortent la population à se faire vacciner pour en enrayer la propagation. Même des guides d’intervention et de prévention commencent à nous être livrés par la poste. On demande à la population infectée de rester chez elle et de ne pas se présenter au travail.

Certes, cette situation de pandémie est alarmante. Pourtant, je demeure sceptique comme une fosse. Plusieurs questions se posent, sachant que la grippe a toujours existé et qu’on s’en est toujours bien accommodé. Il est vrai également que la mutation des virus est de plus en plus rapide et imprévisible. Mais cela dit, est-ce que ce ne serait pas une répétition du fameux bogue de l’an 2000, tant redouté et qui s’est terminé en pétard mouillé. Est-ce que cette vaccination massive ne provoquera pas des pathologies jusqu’ici insoupçonnées ? Nul ne peut y répondre avec certitude et seul l’avenir nous le dira.

Pour ma part, je me suis fait vacciner à trois reprises, dans ma vie, contre la grippe et à chaque fois, les effets secondaires étaient nombreux, quoique bénins; légère fièvre, fatigue, manque d’énergie, rhume interminables et répétitifs. Tout ça, dans les semaines qui ont suivi la vaccination. Les autres années sans vaccins, aucune infection n’est apparue et quand j’avais un rhume, il était très occasionnel et de courte durée.

Autre fait; Ma grand-mère maternelle, en 1976, s’est éteinte quelques semaines après avoir reçu le vaccin de la grippe dont j’oublie la souche. C’est évident qu’à 71 ans elle faisait partie d’un groupe à risque, mais on a toujours soupçonné que ce fichu vaccin était une conséquence directe à sa mort. Un effet secondaire qui a raccourci sa vie. Aucun médecin ne l’a cependant certifié.

J’ai toujours le même dilemme et je fais partie des indécis même si, au départ, je criais haut et fort que la vaccination pour moi se résumait à un NON catégorique. À l’approche d’un prochain séjour à l’étranger, je m’interroge sur la pertinence de me faire vacciner et de mettre toutes les chances de mon côté, advenant que j’attrape ce satané virus la-bas. Quand on y constate le simple coût d’une hospitalisation… Après tout, c’est une pandémie et par définition, ça n’a pas de frontière.

Je vais laisser passer les premiers jours de vaccination pour essayer de me faire une meilleure idée et de voir les rebondissements possibles. Peut être que j’attendrai aussi dans la longue file d’attente, pour finalement me faire vacciner. Et vous, vous en décidez quoi ?

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Des vertes et des pas mûres

 

rire13 C’est l’histoire d’une fille qui a un petit problème : elle a le minou qui sent l’oignon. Elle est hyper mignonne pourtant, mais bon, à chaque fois qu’elle rencontre un gars, c’est la catastrophe. Dès qu’il descend à la cave, le gars est dégoûté et se sauve en courant.  Alors évidemment, cette jeune femme est très malheureuse et confie son calvaire à une de ses amies. Sa copine lui dit :

– Écoute, je connais un bon gars hyper correct, et ça tombe bien, il a eu un accident et il a perdu l’odorat…

Bon, la fille rencontre le mec; papote, resto…, tout est bon. Arrivés au lit…le gars descend à la cave… Une minute, deux minutes…puis, le gars relève la tête et dit :

Câlisse ! C’est fou. T’as la chatte qui pue l’oignon en tabarnak !!!

La fille étonnée lui dit :

– Mais, c’est pas possible : t’as perdu l’odorat !

– Oui, mais j’ai les yeux qui pleurent !!!!

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Une naine va consulter un gynécologue.

– Docteur, c’est terrible ! Chaque fois qu’il pleut, j’ai l’entrecuisse brûlant, le sexe en feu !
Le Docteur l’examine et lui dit je ne vois rien de particulier, aucune inflammation.

– Revenez me voir quand il pleuvra.

Huit Jours plus tard, alors qu’il pleut à cordes, la naine revient chez le gynécologue.

– Docteur, c’est épouvantable, ça me brûle, je suis en feu encore !

– Allongez-vous. Après l’avoir examinée il dit :

– Ne bougez pas. Je vois ce que c’est !

Il va chercher un instrument et crac, crac, crac. Elle l’entend opérer. 2 minutes plus tard il lui dit :

– C’est terminé. Levez-vous et marchez.

La naine se lève, fait quelques pas, et s’écrie:

– Je n’ai plus mal, plus du tout ! Docteur, vous êtes extraordinaire! 

– N’exagérons rien ! J’ai simplement raccourci vos bottes en caoutchouc !!!

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Un homme se réveille mal en point à l’hôpital, bandages des pieds à tête. Le médecin entre dans la chambre et dit :

– Ah, je vois que vous avez repris conscience. Vous ne vous en souvenez peut-être pas mais vous êtes rescapé d’un terrible carambolage sur l’autoroute 20. Ne vous en faites pas, vous pourrez marcher, travailler et conduire à nouveau. Cependant, je dois vous dire que vous vous êtes fait couper le zizi dans cet accident et on ne l’a pas retrouvé.

Le patient râle… et le Doc continue :

– Vos assurances prévoient une indemnité de $10 000. Moi, en tant que chirurgien, je peux vous en poser un neuf qui fonctionnera très bien. C’est $1000 dollars du pouce. Avec le montant des assurances, vous pouvez décider de la longueur, mais attention, si vous décidez 9 pouces et que votre femme est habituée à 5 pouces, ça va faire mal. Par contre si vous décidez 5 pouces et que madame est habituée à une bizoune de neuf pouces, elle ne sera jamais satisfaite. Parlez-lui en et je reviens demain.

Et le lendemain le médecin vient s’informer de la décision de la femme du patient…

– Alors vous avez pris la décision ?

Le patient piteux :

– Oui !

– Qu’avez-vous décidé ?

– On fait refaire la cuisine !

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C’est un policier qui arrête un automobiliste et décide de s’amuser à ses dépens:

– Bonjour Monsieur vous venez de brûler un stop, je dois sévir mais comme aujourd’hui je suis de bonne humeur, je vous offre une chance de vous rattraper.

– Ah oui, que dois-je faire ?

– Je vous pose 2 questions, si vous répondez juste je fais sauter votre amende.

– D’accord.

– Qu’est-ce qui a 4 roues et un volant ?

– Une voiture ?

– Oui mais laquelle ? Une Toyota, une Volvo, une Mercedes ? Désolé je ne peux pas considérer la réponse comme bonne.Je vous pose la deuxième question. Qu’est-ce qui a 2 roues, un guidon et un moteur ?

– Une motocyclette ?

– Oui mais, laquelle?une Suzuki, une Honda, une Kawasaki ? Navré mais je dois vous remettre une contravention avec amende.

Avant de partir l’automobiliste demande :

– Je peux aussi vous poser une question ?

– Bien sûr.

– Qu’est-ce qui fait les 100 pas sur un trottoir en micro-jupe, un chandail moulant décolleté, un petit sac en bandoulière et qui fait de beaux sourires aux automobilistes ?

– Une pute ?

– Oui mais laquelle?, ta soeur, ta mère, ta femme ou ta fille ?

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Trois p’tits vieux qui étaient de bons amis, se retrouvent après de longues années :

– Que faites-vous depuis que vous êtes en retraite…?

Le premier dit :

– Moi, je fais de la photo.

Le deuxième :

– Moi, je jardine.

Et le troisième annonce :

– Moi, je suis dans la recherche…

– Ah bon…! Et dans quoi…?

– Tous les jours, je cherche mes lunettes, ma canne, mon dentier, mes clefs, etc., etc., etc…

Combien coûte un miracle ?

 

Miracle Tess avait huit ans quand elle entendit sa mère et son père parler de son petit frère, Andrew. Tout ce qu’elle savait c’était qu’il était très malade et ils n’avaient plus un sou. Ils déménageraient dans un mois dans un tout petit appartement parce que son père n’avait plus d’argent pour les factures du médecin et de la maison.

Seulement une chirurgie très coûteuse pourrait sauver son petit frère maintenant et il n’y avait personne pour leur prêter l’argent. Elle entendit son père chuchoter à sa mère qui était en larme et désespérée :

– Seulement un miracle peut le sauver maintenant.

Tess alla dans sa chambre et sortit un pot en verre d’une de ses cachettes. Elle renversa tous les sous sur le plancher et les compta soigneusement, à trois reprises. Le total devait être exact. Pas de place pour une erreur. Soigneusement elle replaça les pièces de monnaie dans son pot et ferma le couvercle, elle sortit par la porte arrière et se rendit à la pharmacie.

Une grande enseigne rouge d’un chef indien au-dessus de la porte. Elle attendit patiemment le pharmacien pour avoir toute son attention mais il était trop occupé. Tess croisa ses pieds de façon à faire du bruit. Rien. Elle s’éclaircit la gorge avec le bruit le plus répugnant qu’elle pouvait faire. Pas bon !

Enfin elle prit 25 cents de son pot et l’a cogné sur le comptoir de verre. Cela avait marché !

– Et que veux-tu ? demanda le pharmacien. Je parle à mon frère de Chicago que je n’ai pas vu depuis très longtemps, lui dit-il sans attendre une réponse à sa question.

– Bien, je veux vous parler au sujet de mon frère, répondit Tess avec le même ton. Il est vraiment, vraiment malade… et je veux acheter un miracle.

– Je te demande pardon ? dit le pharmacien.

– Son nom est Andrew et il a quelque chose de mauvais qui grossit à l’intérieur de sa tête et mon papa dit que seulement un miracle peut le sauver maintenant, alors combien coûte un miracle ?

– Nous ne vendons pas de miracle ici petite fille. Je suis désolé mais je ne peux pas t’aider, dit le pharmacien plus doucement.

– Écoutez, j’ai l’argent pour payer. Si ce n’est pas assez, je trouverai le reste, dites-moi juste combien il coûte.

Le frère du pharmacien était un homme grand et bien habillé. Il se pencha vers la petite fille et lui demanda:

– Quel genre de miracle ton frère a t-il besoin ?

– Je ne sais pas, répondu Tess. Je sais juste qu’il est vraiment malade et maman dit qu’il a besoin d’une opération. Mais mon papa ne peut pas payer, alors je veux utiliser mon argent.

– Combien tu as ? demanda l’homme de Chicago.

– Un dollar et onze cents, répondit Tess tout bas, et c’est tout l’argent que j’ai, mais je peux en obtenir encore plus s’il le faut.

– Bien, quelle coïncidence, a sourit l’homme. Un dollar et onze cents, le prix exact d’un miracle pour les petits frères. Il prit l’argent dans une main et avec l’autre main il saisit sa mitaine et dit :

– Emmène-moi où tu demeures. Je veux voir ton frère et rencontrer tes parents. Voyons si j’ai le genre de miracle dont tu as besoin.

Cet homme bien habillé était le DR Carlton Armstrong, chirurgien, se spécialisant dans la neurochirurgie.

L’opération a été faite sans coûter un sous et rapidement Andrew était de retour à la maison et se portait bien. Ses parents parlaient de la série d’événements qui les avaient menés au bout de ce chemin.

– Cette chirurgie, chuchota sa mère, fût un vrai miracle. Je me demande combien il aurait coûté ?

Tess a sourit. Elle savait exactement combien le miracle avait coûté… Un dollar et onze cents… plus la foi d’un enfant. Car les miracles ne se produisent que pour ceux qui y croient…

Source : http://www.chezserenite.com

Bonne route et soyez prudents

 

Snowbird2 L’automne est bien installé, même qu’il tombait quelques flocons de neige mardi, signe que l’hiver vient nous titiller le caractère. Je le sais puisque je viens de poser les pneus d’hiver simonac !

Il y a encore des amants de l’hiver et de sa belle neige blanche, du froid et des activités extérieures. Jadis, j’étais de ceux-là mais les choses ont bien changé depuis. La chaleur du sud me séduit et m’enivre. J’apprécie beaucoup l’été à l’année. Évidemment pas comme en juin et juillet 2009. C’est loin d’être une référence, mais disons qu’à l’approche de la soixantaine on est plus frileux. C’est aussi une drogue. On tombe en manque à chaque hiver et seuls les gougounes, les bermudas et les vers fumés réussissent à nous rassasier. Oui nous sommes des Snowbirds !

On n’est pas encore rendus à déserter le Québec avant les premiers flocons, parce que Louise travaille toujours, mais ça viendra bientôt. Pour le moment, trois mois sont suffisants et nous comblent. Disons que ça rend l’automne et le début de l’hiver supportables. Heureusement que la fébrilité de Noël nous empêche de trop y penser.

Mais il y en a d’autres qui en profitent plus tôt et qui nous quittent sans avoir à utiliser les obligatoires pneus d’hiver et c’est à ces personnes que je dédie ce billet. Je parles de nos amis migrateurs qui prendront le chemin du sud dans quelques jours. Francine et Jean-Guy, le beau-frère qui ferait le voyage à vélo, si Francine le laissait aller, tellement il est tombé en amour avec la Floride. Je pense aussi à Estelle et Gervais qui ont sûrement hâte de faire une petite sieste à l’ombre de l’auvent, au beau milieu de l’après-midi. Également Mimi et Rosaire qui seront déjà là, probablement les premiers, en attendant les amis. Je n’oublies pas Claude et Jacques qui vivront une nouvelle expérience dans leur maison de parc acquise en fin de saison, l’hiver dernier. Même expérience pour Loulou et Yves.Snowbird8A

Enfin, Dorothée et Michel avec leur rutilante moto, qui dévore les kilomètres dans un coin de pays où il fait toujours beau l’hiver. Puis finalement Roseline et Jean-Eudes, nos sympathiques gaspésiens avec leur accent typique et si agréable, dont on ne se lasse pas d’entendre.

A vous qui prendrez la route, prenez votre temps et surtout, soyez prudents. Ce sont des amis migrateurs en pleine forme qu’on veut retrouver, Louise et moi, au tout début de 2010. À tantôt !