In Memoriam René Lévesque – 23e anniversaire

Probablement le premier ministre le plus adulé de l’histoire du Québec, décédé subitement le premier novembre 1987, à l’âge de 65 ans. Un visionnaire qui manque encore, après toutes ces années, à toute la classe politique du Québec. Un pionnier comme il ne s’en fait plus mais surtout un vulgarisateur hors-pair qui m’a permis de comprendre et de m’intéresser à la politique. Prenons le temps de se remémorer ce grand bonhomme, qui vivait pour le peuple, et de se rappeler son parcours de vie.

  • – Homme politique québécois né le 24 août 1922 à New Carlisle au Québec;
  • – Premier ministre du Québec de 1976 à 1985;
  • – Il fut journaliste avec l’armée américaine durant la Deuxième Guerre Mondiale;
  • – Un des premiers à visiter le camp de concentration de Dachau en Allemagne;
  • – Animateur de Point de mire pour le réseau de télévision de Radio-Canada dans les années 1950;
  • – Élu député du parti Libéral à l’Assemblée nationale du Québec en 1960;
  • – Ministre des Ressources naturelles, il nationalisa le réseau d’électricité (Hydro-Québec);
  • – Il quitta le parti Libéral en 1967 et devient chef du Parti Québécois;
  • – Il devint Premier ministre du Québec après que le Parti Québecois eu remporté les élections du 15 novembre 1976, dans un balayage sans précédent;
  • – Artisan de la loi 101 qui faisait du français la langue première du Québec;
  • – Il perdit le référendum du 20 mai 1980 qui demandait aux québécois de se prononcer sur le projet de souveraineté-association avec le reste du Canada, sa plus grande défaite politique;
  • – Il quitta la vie politique en 1985;
  • – Il publia ses mémoires en 1986.

Histoire de fantôme et de peur

En cette journée d’Halloween où tout est mystérieux, que les morts-vivants sortent de leurs tombeaux et que les vampires se gavent du sang de leurs victimes, quoi de mieux qu’une bonne histoire de peur, dénichée au hasard de mes recherches sur Internet. Pour rester dans l’ambiance de la fête, la voici;

Deux jeunes adolescentes ont décidé de passer une fin de semaine ensemble. Noémie, âgée de 15 ans, est une jeune fille frêle, craintive et réservée. Son amie Claudia, 17 ans, est du genre contraire, fonceuse, audacieuse et enjouée.

Les parents de Claudia étaient partis et les deux filles ont profité de l’occasion pour être ensemble. Bien installées dans un grand fauteuil, on est sans peur parce que toutes les portes de la maison sont bien verrouillées. Il faut maintenant trouver un moyen de rigoler un peu. 

Claudia possède plusieurs films d’horreur, mais après quelques visionnements, Noémie avoue avoir peur et qu’elle aimerait faire autre chose. Elles décident de se raconter des histoires de fantômes.

Claudia est une experte dans l’art de raconter des histoires terrifiantes et elle veut vraiment faire peur à Noémie. Elle raconte ses histoires de gardiennes d’enfants tués à la machette, des enfants dévorés vivants et toutes sortes d’événements terribles. Pour clore la soirée, Noémie mentionne qu’elle est fatiguée et qu’elle veut prendre un bain avant de se coucher. Elle se dirige vers la salle de bain et verrouille la porte, comme elle commençait à se dévêtir, elle sentit un courant d’air lui chatouiller le cou. Elle frissonna mais ne porta pas plus attention à ce phénomène.

Elle fait couler l’eau puis après quelques minutes, l’eau se coupe, plus rien. Comme elle avait encore dans la tête les histoires qu’elle venait d’entendre, elle commença à s’inquiéter. Mais elle se dit que Claudia lui joue un tour, puis le téléphone sonna et Noémie nerveuse sursauta. Le téléphone sonna encore et encore comme si Claudia était incapable de répondre. Alors Noémie décrocha l’appareil et dit nerveusement :

– Allo !

Tout ce qu’elle entendait, c’était la respiration d’une personne à l’autre bout, puis un clic. Noémie a commencé à paniquer. Elle monta dans le lit de Claudia et se mit la couverture sur la tête, tremblante de peur. Puis elle a entendu des bruits provenant d’une bousculade et des bruits de pas sur le plancher, elle a présumé qu’il s’agissait de Claudia, mais ces bruits ne s’arrêtèrent pas.

Noémie  était trop effrayée pour crier le nom de Claudia. Finalement, elle a entendu des pas à nouveau, mais ils semblaient s’éloigner. Tout à coup, un cri terrifiant envahit toute la maison. Des sueurs froides lui coulaient dans le dos, laissant présager un drame. Puis un silence de mort régnait dans la pièce. L’inquiétude, l’angoisse et l’incompréhension gagnaient Noémie. Elle était terrorisée par ces bruits étranges et ne comprenait pas ce qui se passait dans la maison.

Noémie a finalement rassemblé son courage et a commencé à visiter la maison à la recherche de son amie. Elle pensait toujours que c’était un tour qu’on lui jouait. Toutes les lumières étaient éteintes à l’exception d’une petite veilleuse et la lumière de la lune à l’extérieur. Une forme étrange semblait se mouvoir dans la maison, accompagnée d’un déplacement d’air inquiétant, mais la recherche de Claudia était plus importante.

Enfin, elle la retrouve assise à l’extrémité du corridor. Son pyjama était rouge et elle semblait être appuyée contre le mur. Noémie soupira et sa crainte a disparu. Elle était certaine maintenant que c’était juste un tour. 

Elle a trouvé l’interrupteur et a allumé la lumière. Elle découvre Claudia à genoux contre le mur, elle était couverte de sang, les yeux vitreux et un foulard autour du cou. De ses plaies ouvertes, jaillissait une coulée de sang provoquée par les derniers soubresauts de l’agonie de la pauvre victime. Son agresseur l’avait poignardée à plusieurs reprises et elle ne respirait plus. Quel drame !

C’est la fin tragique d’une jeune fille, débordante de vie et d’énergie, dont la mort demeure toujours inexpliquée. Des traces d’introduction par effraction dans la maison ne sont pas apparentes. Que s’est-il passé réellement ?

L’ancien propriétaire de cette maison a déclaré avoir entendu des bruits étranges dans cette maison. Ne pouvant plus supporter ce phénomène, il avait décidé de la vendre.

On raconte aussi qu’un tueur en série aurait habité cette maison et que son corps pourrait être enterré au sous-sol. Des esprits maléfiques ont-ils élu domicile dans cette demeure ??? Incapables de fournir des explications plausibles, les policiers en sont venus à la conclusion que c’est l’œuvre d’un fantôme.

On raconte aussi qu’étant passionnée de films d’horreur et d’histoires terrifiantes, Claudia serait l’artisane de son propre malheur, en attirant les mauvais esprits.

Source : http://www.detoutpourtous.com/

Dis-moi pourquoi

Declan Galbraith de son vrai nom (Declan John Galbraith) est né le 19 décembre 1991. C’est un chanteur d’origine Irlandaise et Écossaise. En 2002, à l’âge de 11 ans, il enregistra une chanson sur ses inquiétudes vis-à-vis le monde d’aujourd’hui. Quelqu’un m’a envoyé le clip vidéo de cette chanson qui est criante de vérité. Je veux le partager avec vous.

Pour le bien des lecteurs francophones, je me suis permis une traduction sommaire des paroles, qui suivent;

Dans mon rêve, les enfants chantent une chanson d’amour pour chaque garçon et fille;

Le ciel est bleu, les champs sont verts, le rire est la langue du monde;

Puis je m’éveille et je vois tout. Un monde plein de gens dans le besoin.

 

Dis-moi pourquoi, tout doit être ainsi;

Dis-moi pourquoi, y a-t-il quelque chose que j’ai manqué;

Dis-moi pourquoi, parce que je ne comprends pas;

Lorsque quelqu’un a besoin de nous, nous ne tendons pas la main;

Dis-moi pourquoi.

Tous les jours, je me demande ce que j’ai à faire pour être un homme;

Est-ce que je dois me lever et me battre pour prouver à tout le monde qui je suis;

Qu’est ce que ma vie doit être, une ordure dans un monde en guerre.

 

Dis-moi pourquoi, tout doit être ainsi;

Dis-moi pourquoi, y a-t-il quelque chose que j’ai manqué;

Dis-moi pourquoi, parce que je ne comprends pas;

Lorsque quelqu’un a besoin de nous, nous ne tendons pas la main

Dis-moi pourquoi.

Dis-moi pourquoi, dis-moi pourquoi;

Seulement me dire pourquoi.

Dis-moi pourquoi, tout doit être ainsi;

Dis-moi pourquoi, y a-t-il quelque chose que j’ai manqué;

Dis-moi pourquoi, parce que je ne comprends pas;

Lorsque quelqu’un a besoin de nous, nous ne tendons pas la main;

Dis-moi pourquoi.

 

Pourquoi pourquoi, on exécute les tigres;

Dis-moi pourquoi;

Pourquoi pourquoi doit-on utiliser les armes;

Dis-moi pourquoi;

Pourquoi pourquoi, on ne peut pas s’instruire;

Quelqu’un peut nous dire pourquoi nous détruisons nos forêts;

Pourquoi pourquoi ne prenons-nous pas soin de nos paroles;

Dis-moi pourquoi;

Pourquoi pourquoi, nous ne pourrions se tenir debout et regarder droit devant;

Dis-moi pourquoi;

Pourquoi, pourquoi, faire hurler les dauphins;

Quelqu’un peut nous dire pourquoi nous laissons agonir nos océans.

 

Pourquoi, pourquoi si nous sommes tous les mêmes;

Dis-moi pourquoi;

Pourquoi, pourquoi nous rejetons toujours les fautes;

Dis-moi pourquoi;

Pourquoi, pourquoi ça ne s’arrêtera jamais;

Quelqu’un peut nous dire pourquoi nous ne pouvons pas simplement être amis;

Pourquoi pourquoi.

Si vous voulez visionner le clip vidéo, cliquez ici. Les paroles sont sous-titrées en anglais.

Des garderies à transformer

Depuis le début de la semaine, les grèves rotatives dans le secteur des garderies en milieu familial, perturbent le quotidien de milliers de parents. Même si elles étaient annoncées ça demande immanquablement une réorganisation qui n’est pas toujours évidente.

Les éducatrices demandent de fortes augmentations salariales, pour se comparer à leurs homologues des Centres de la Petite Enfance (CPE), en plus de réclamer les mêmes avantages sociaux. C’est bien évident qu’on allait en venir là un jour ou l’autre. Est-ce que leurs revendications sont légitimes ? Probablement ! Quoi qu’il en soit, le payeur restera toujours le même et il y en a de moins en moins qui contribuent.

À titre de grand-père, j’ai eu à vivre les deux situations et je dois vous dire qu’il y a une énorme différence entre les deux mondes. Envoyer ses enfants en garderie familiale, c’est se retrouver devant une forme d’inconnu, ou d’insécurité et même d’instabilité, en ce sens que la propriétaire des lieux peut soudainement, cesser ses activités et laisser en plan les parents. Souvent, la garderie est fermée pour plusieurs raisons qui, même si elles sont légitimes, demeurent perturbantes, toujours du même point de vue. Les vacances, c’est la même chose; La garderie est fermée et c’est aux parents de se débrouiller. Que dire aussi de la formation, qui n’est pas toujours sans reproche.

À l’opposé, dans un CPE, la structure est fonctionnelle tout au long de l’année et un système de remplacement vient contrer les absences des éducatrices. Les locaux sont souvent plus adéquats et l’environnement demeure un lieu de travail et d’activités, contrairement à une maison familiale. C’est toute une différence à mon avis. Hélas, les places sont très limitées et là aussi, un bon contact peut servir à faciliter les choses pour obtenir une place. Mais ça c’est une autre histoire.

Moi, si la décision m’appartenait de régler ce conflit une bonne fois pour toute, je ferais comme à l’école et je fermerais toutes ces garderies en milieu familial pour créer seulement des CPE avec des échelles salariales comme dans toutes les classes d’emploi. On pourrait aussi recycler les écoles qu’on ferme un peu partout et les églises vouées au même sort. L’école doit se trouver dans un endroit adapté à l’apprentissage et il en va de même pour les garderies. Tout le monde y trouverait son compte et on limiterait les histoires d’horreur qu’on entend trop souvent, dans le milieu des garderies familiales. Tant qu’à payer !

Humour macho

Un couple se promène en ville, au moment de passer devant une bijouterie, la femme demande au mari :

– Mon amour, tu ne m’achèterais pas un collier ?

– Pourquoi, tu en as marre de te promener en liberté ?

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Les nouveaux voisins sont tellement amoureux, s’exclame la femme à son mari,  il l’embrasse, la caresse, la prend dans ses bras pourquoi, ne fais tu pas la même chose ?

– Parce que je ne connais pas la voisine.

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Pendant le petit déjeuner, la femme dit à son mari :

– Cette nuit pendant que tu dormais, tu m’insultais.

Le mari :

– Qui te dit que je dormais ?

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La femme dit à son mari :

– Albert, tu n’as jamais pensé à m’acheter des fleurs ?

– Pourquoi ? Tu n’es pas morte !

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Vieille Germaine dit à son mari :

– Chéri, j’ai lu dans un magazine qu’il existait maintenant une pilule appelée Viagra pour revigorer ta zigounette depuis pas mal de temps inutilisable et j’aimerais bien retrouver mes sensations d’antan comme quand on était jeune.

 Le vieux monsieur en achète, en prend 2, et comme l’engin monte sec, appelle sa femme :

– Germaine viens vite !

Alors mémé accourt, entrouvre la porte empressée, voit l’engin bien dressé et commence à être excitée. Mais dès qu’elle entre dans la pièce, l’érection du vieux monsieur retombe et celui-ci dit à sa femme :

– Tu vois Germaine, même droguée, elle t’a reconnue !

Une agréable fin de saison

Cette dernière fin de semaine marquait la fin de notre saison de camping au Ranch Kaymas. Alors que les arbres sont de plus en plus dénudés et que les matins froids laissent des petits étangs de glace, l’heure est venue de tirer notre révérence sur 2010.

Mis à part la soirée d’hier qui nous a surpris avec sa bruine persistante, on peut dire qu’on a profité pleinement d’une température clémente. Samedi après-midi, j’ai monté Rosi accompagné de Sylvain sur sa monture Dali, et nous sommes allés explorer les lieux occultes des environs, à travers les décorations de l’Halloween qui approche. Une randonnée de 90 minutes toute en douceur avec cette petite brise d’automne qui vous fouette tendrement et qui rougie les joues. Il faisait beau.

Xilo nous regardait partir, l’air envieux et surtout mécontent de ne pas être au rendez-vous. Quelques ruades bien senties et énergiques sur le mur de l’enclos, nous ont démontré qu’il avait tout un caractère. Il a beaucoup de choses à apprendre et seul le temps, la patience et la persévérance en viendront à bout. On a aussi débuté son apprentissage en le promenant avec la longe, à l’extérieur de son box, une bonne quinzaine de minutes… Lentement mais sûrement et à petites doses. J’ai cependant apprécié le nourrir durant les deux jours et passer du temps avec lui, dans son enclos. Il est jeune et apprécie beaucoup la présence humaine. Une connaissance de mon frère s’est amenée avec son cheval de trois ans, tout noir. Il avait très fière allure et de la même race que Xilo. Ça m’a donné une petite idée à quoi ressemblera le mien, dans deux ans. J’adore les chevaux noirs. Je les trouve gracieux, élégants, nobles et racés.

Diane et Gaston sont venus nous rendre visite. Nul besoin de vous dire que les femmes se tenaient près du chaleureux poêle à bois. Le thermomètre frisait les 30°c à l’intérieur et personne ne semblait s’en plaindre, du moins certainement pas Louise. Au moment de leur départ, une famille de chevreuils déambulait à l’orée du bois, dressant leurs oreilles et regardant dans notre direction un moment, attirés par nos voix, juste assez pour que j’ais le temps de prendre quelques clichés à la sauvette. Une de celles-ci agrémente justement cet article. Pas très loin, la chatte Belle veillait au grain et observait la scène, blottie entre quelques brindilles de gazon, se demandant sûrement ce que pouvait bien être ces quadrupèdes sortis de nulle part.

Au ranch, à l’extérieur, on achève les travaux avant la blanche saison et nous avons travaillé à protéger l’intérieur des enclos des ruades. Quelques planches de bois francs pour recouvrir les murs devraient faire amplement le travail et décourager ces équidés de les briser et de se blesser par la même occasion. Il nous reste à vider le réservoir d’eau, remiser les boyaux, rentrer le foin et préparer les réserves de bois de chauffage. La routine quoi !

Pour terminer la saison en beauté, quoi de mieux qu’un repas d’automne qui enivre la place de son doux parfum. Un succulent et grassouillet poulet de près de trois kilos, s’est fait doucement rôtir dans le four de la caravane. L’odeur embaumait tout le ranch et ouvrait tranquillement les appétits. C’est le festin qu’on a partagé, Louise et moi, avec Lise et Sylvain. Ça me rappelait les soupers de Noël de ma jeunesse… Il fait froid, on rentre se réchauffer et on respire la bonne bouffe. C’est pas la belle vie ça ?

Toute bonne chose a une fin et mercredi qui vient, on procèdera à la corvée d’hivernisation de l’unité avant les grands froids. On la laisse sur place, jusqu’au moment de migrer vers la Floride en fin d’année. Je ne me lasse pas de vivre dans cette caravane et la moindre occasion est propice à s’y évader. Quand on sait qu’à plus de 2 500 kilomètres au sud, c’est l’été à l’année, alors pourquoi ne pas en profiter. Lise et Sylvain viendront nous rejoindre en février pour un petit séjour. Le costume de bain, la brosse à dent, quelques vêtements d’été et les billets d’avion… On s’occupe du reste.

Soupe aux haricots et aux tomates

Quoi de mieux qu’une délicieuse et réconfortante soupe, par temps froid comme cette fin de semaine. Je vous propose cette recette que j’ai expérimenté et qui est devenue mon coup de coeur.

Ingrédients :

1 cuillère à table de beurre;

1 cuillère à table d’huile d’olives;

1 oignon haché finement;

2 gousses d’ail hachées;

½ cuillère à thé de basilic séché;

½ cuillère à thé d’origan séché

1 boîte (796 ml.) de tomates en dés avec épices italiennes;

1 boîte (540 ml.) de haricots mélangés égouttés et rincés;

1½ tasse (375 ml.) de bouillon de poulet ou de légumes

1½ tasse de feuilles d’épinards hachées grossièrement;

Sel et poivre au goût.

Cuisson :

Dans une grande casserole, chauffer le beurre et l’huile à feu moyen;

Ajouter l’oignon et l’ail et cuire, en brassant, de 3 à 4 minutes ou jusqu’à ce que l’oignon commence à ramollir;

Ajouter le basilic, l’origan, les tomates, les haricots et le bouillon, puis cuire pendant cinq minutes;

Ajouter les épinards et poursuivre la cuisson pendant encore cinq minutes;

Saler et poivrer.

Donne 4 à 6 portions

Source : Magazine Coup de Pouce, novembre 2010

On doit se discipliner sur la route… ou payer !

Les photos-radars

Le Ministère des transports, devant l’immense succès rencontré par les photos-radars, s’apprête à en installer d’autres ailleurs au Québec. Je me réjouis et j’applaudis de cette décision. Je pousserais même son application en installant des appareils amovibles dans les zones de travaux routiers. C’est fou de constater combien d’automobilistes ne respectent pas les limites de vitesses imposées dans ces zones. Une majorité de gens ralentissent, mais tout en demeurant bien au-dessus de la limite permise. Il y va de la sécurité des travailleurs et des automobilistes eux-mêmes qui sont exposés à des obstacles inhabituels et à des configurations temporaires des voies de circulation.

Le calvaire des heures de pointe

Quoi de mieux pour exercer notre patience, que d’avoir à circuler sur nos routes, aux heures de pointes. Principalement aux abords des ponts et des axes routiers des grandes villes, je constate l’impatience des automobilistes. Tout le monde veut passer en même temps et font fi des lignes tracées sur la chaussée. La délinquance règne en roi et maître et la fluidité de la circulation s’en trouve fortement affectée.

Nos architectes routiers ont leur large part de blâme, pour construire des bretelles d’accès multiples pour arriver sur une route principale à deux voies. Dans ces secteurs, on devrait plutôt concevoir des routes hyper larges se rétrécissant sur quelques kilomètres afin de diminuer l’effet d’entonnoir.

En attendant ces miracles, les services policiers pourraient être également mis à contribution en étant présents aux heures de pointe et faire en sorte d’appliquer à la lettre, le Code de sécurité routière en matière de signalisation et de marquage. L’indiscipline porte les conducteurs à faire la file en double ou triple ligne, quand ce n’est pas de bloquer carrément une intersection et de brûler des feux rouges pour se faufiler. Et je vous fais grâces des profiteurs, qui mettent leurs clignotants à la dernière fraction de secondes, en hypocrites, pour s’insérer entre deux véhicules et faire rager tout le monde.

Qu’on penne le taureau par les cornes et qu’on procède à des opérations concertées pour remettre les automobilistes au pas et les sanctionner. Qu’on le veuille ou non, c’est encore la RÉPRESSION par des amendes, qui a le meilleur effet. On n’a qu’à traverser la frontière au sud pour voir le comportement de certains conducteurs changer radicalement. Il y a une raison à cela et ça devrait être pareil chez-nous.

Un pas de plus vers l’assimilation

Le poodle et sa meute on fait un pas de plus, vers l’assimilation des québécois francophones dans un bassin anglophone avec l’adoption, par imposition du bâillon, de la loi 115 sur les écoles passerelles. Quoi de mieux qu’un brave québécois francophone pure laine pour enfoncer le clou un peu plus vers notre mort annoncée.

Cette loi ouvre toutes  grandes les portes à l’école anglaise, pour qui sont bien nantis. Après trois années à fréquenter l’école anglaise non subventionnée, toute la famille de l’élève obtiendra son laissez-passer pour s’instruire uniquement en anglais. C’est pas beau ça? Ça frise la trahison! Plus aucune barrière.

Les dernières statistiques le prouvent, les montréalais francophones ne représentent plus que 48% de sa population. C’est désastreux! La loi 101 continue d’être charcutée sans réserve et nos autorités en rajoutent.

Le poodle peut bien se péter les bretelles qu’IL EST LE PREMIER MINISTRE DU QUÉBEC. Dans les faits, il n’en porte même plus la légitimité dans l’opinion publique. Il vit sa vie politique sur du temps emprunté et les prochaines élections marqueront sa fin.

On n’a qu’à regarder autour de nous pour s’apercevoir que la langue anglaise est omniprésente partout. Évidemment, on peut encore se faire servir en français, mais dès qu’on a le dos tourné, c’est en anglais que les gens conversent. L’affichage s’anglicise également. Même que l’arabe est de plus en plus présent dans l’affichage sur la bonne terre d’accueil du Québec.

L’assimilation, c’est mourir à petit feu. C’est fondre des personnes dans un groupe social et les doter d’un caractère commun à ce groupe. C’est notre langue qui se meurt. Après, on s’offusquera de la levée de bouclier de l’opposition officielle qui crie au scandale. Je les incite à tenir leur promesse de démanteler cette loi rétrograde, une fois au pouvoir. Il serait temps que quelqu’un serve la même médecine à ce gouvernement comme il l’a fait en 2003 en promettant et réalisant les défusions municipales.

Un projet qui prend forme

Pour les lecteurs et lectrices assidus de ce blogue, je laisserai tomber un long préambule ou une quelconque mise en situation sur l’histoire de Xilo, le poulain canadien âgé de 6 mois, dont je partage la propriété avec ma belle-sœur Lise, au Ranch Kaymas en Estrie. Vous la connaissez déjà. Pour les autres, relisez les articles précédents qui en parlent.

Tout ça pour vous dire qu’il est finalement arrivé au ranch. En fin de matinée, nous en avons définitivement pris possession, chez l’éleveur à St-Christophe D’Arthabaska. Il était un peu nerveux au moment de prendre place dans la remorque et il nous a fallu user de finesse et de ruse pour qu’il monte à bord. Un truc infaillible; quelques poignées de moulée tendues en reculant lentement et le tour était joué.

C’est en douceur que le trajet de 90 minutes s’est effectué. Il ne fallait pas que la ballade le traumatise au point d’en devenir une phobie pour l’animal. Il aura sûrement à refaire quelques autres tours de remorque durant son existence. Quoi qu’il en soit, à notre arrivée au ranch, son comportement nous laissait présager qu’il avait apprécié la randonnée. En quelques petites minutes, il se dégourdissait sur la piste d’entraînement.

Dali et Rosi n’étaient pas très loin et c’est au trot qu’elles se sont approchées de l’intrus. Si Dali gardait ses distances, on ne peut en dire autant de Rosi, l’adolescente de six ans. Nez fourré partout, elle ne se gênait pas pour le sentir et pousser quelques hennissements bien sentis, qui n’ont pas semblé déranger Xilo. Pour le moment, c’est 1 à 0 pour Rosi… Mais attendez qu’il prenne du coffre !

Il doit maintenant s’habituer à son nouvel environnement; les odeurs, les humains, les animaux et ses congénères. Ça demandera du temps mais avec ce qu’on sait déjà de lui, il aura une facilité d’apprentissage. Il possède déjà la détermination et l’audace, tout en étant doux et affectueux. À preuve, on peut déjà l’approcher sans problèmes et il se laisse doucement caresser en frottant sa tête sur nous, en signe d’appréciation.

Il demeure fougueux et nous avons été à même de le constater lorsqu’il a soudainement décidé de sauter la clôture de son enclos qui fait 41 pouces de haut. D’un seul bond et avec l’agilité de sa jeunesse, il s’est retrouvé dans le pacage tout à côté, probablement pour rejoindre ses nouvelles compagnes. Sylvain est intervenu rapidement et à l’appel de son nom, Xilo s’est avancé vers lui, avant de prendre le chemin de son box sous bonne garde, pour plus de sûreté.

Maintenant, c’est à nous, Lise et moi, de parfaire son entraînement et de le préparer à être monté, entre deux et trois ans. Moi je suis néophyte dans tout ça, mais j’apprends vite et c’est un défi que j’entends relever avec brio. Mon frère Sylvain m’a déniché un cheval à ma mesure tout en étant assuré du succès du projet. Je ne voudrais pas le décevoir parce qu’en fin de compte, on pourra faire de longues randonnées, comme on s’en promet.

Pour faire plus ample connaissance avec Xilo, je vous invite à visionner le clip vidéo que j’ai réalisé aujourd’hui.

Un jour de pluie

Je regarde par la fenêtre et je vois ce temps pluvieux, exécrable et qui donne envie de dormir. C’est désolant parce que ma journée était planifiée à livrer des matériaux pour le ranch. Tout était prévu; charger la remorque hier en fin d’après-midi, puis quitter tôt ce matin pour l’Estrie. Dame Nature est encore intervenue contre mon gré et tout bousiller.

Ce n’est pas que j’en ai contre la pluie mais depuis quelque temps elle n’est jamais là au bon moment. En plus cette fois-ci, même pas une petite, toute petite accalmie, pour me permettre de charger bien au sec. J’en suis rendu à envisager me vêtir de mon long imperméable de caoutchouc orange et braver les éléments pour faire le travail. Les voisins vont sûrement me regarder par la fenêtre et se dire –Yé malade, sortir par un temps pareil… Effectivement, je le suis un peu sur les bords. Quand quelque chose doit se faire, c’est maintenant, pas dans trois jours.

Encore un coup d’oeil par la fenêtre et ça tombe comme des clous. Les arbres sont balayés par les vents forts et à travers les gouttes qui tombent drues, je crois apercevoir de la neige. Oh non! Quelques flocons de neige mouillée. Soudainement, mes pensées se dirigent vers Jean-Guy et Francine qui s’apprêtent à déguerpir vers le sud dans moins d’une semaine. Je les envie, même si nous ferons de même à la fin décembre. Mais décembre c’est encore loin et j’aurai certainement goûté à la neige entretemps.

Oups! Je ne rêve pas. J’entends un coup de tonnerre tout près. Un dernier coup d’oeil à la fenêtre et je vois la remorque qui se remplie d’eau. C’est platte en maudit. Dire que pas plus tard que lundi dernier, je prenais des photos des beaux coloris d’automne en m’émerveillant devant tant de beauté. Malheureusement ces changements de météo font partie de notre quotidien et il faut vivre avec mais, entre vous et moi, je serais satisfait si la pluie se manifestait seulement la nuit.

Un peu de tout

Depuis vendredi dernier, les journées sont passablement occupées au point où il m’a été impossible de pouvoir rédiger un simple article ici. Pourtant ce n’était pas l’intention qui manquait, avec tout ce qui se passe autour. Bref, pour résumer un peu cette période, voici un condensé qui servira à faire le point sur les nouvelles.

La musique

Samedi dernier, notre trio Boomerang se donnait en spectacle pour la deuxième fois cette saison au camping de l’Estrie, à Shefford. C’était leur soirée de clôture de la saison 2010. Encore une fois et sans aucune fausse modestie, l’événement a été couronné de succès. L’ambiance était à la fête et un bon feu de bois réchauffait la place dans cette fraîche soirée d’automne. Sonia, la sympathique propriétaire et son conjoint Michel, ont annoncé publiquement que nous serions de retour l’an prochain.

Xilo s’en vient

Notre nouveau poulain fera son entrée solennelle au ranch la semaine prochaine. Selon la vétérinaire, il récupère très bien des blessures qu’il s’était infligé il y a deux semaines déjà. Il est docile et semble très bien s’accommoder de la présence humaine à ses côtés. Il porte le licou sans problème et s’habitue à entendre prononcer son nom. On a bien hâte de le voir se promener allègrement dans les champs et de faire connaissance avec ses nouveaux congénères. Louise, quant à elle, apprivoise lentement Bichette, sa protégée, qui vient avidement manger dans sa main. Le moment de la promenade en laisse n’est pas très loin.

Papa est de retour

Après un deuxième séjour d’affilé à l’hôpital, papa est remis sur pied et est de retour à la maison. Fini les repas dans des assiettes de plastique. Sa santé se porte tout de même bien et il pourra retrouver son lit tout neuf, douillet et confortable. Il pourra également recommencer à regarder le hockey et se reposer. Pour nous, c’est aussi une économie de frais de stationnement à l’hôpital. Après la première demi-heure, ça coûte une petite fortune qui dépasse les 10$. Il aura tout de même à y retourner trois fois par semaine, pour ses traitements d’hémodialyse. Je le trouve très courageux et jamais il ne baisse les bras. Même si sa santé demeure chancelante, il demeure à mes yeux, une force de la nature.

Sauvetage au Chili

Assez impressionnant de voir ce sauvetage des mineurs emprisonnés depuis 69 jours. Tous ces efforts déployés pour les ramener sur la terre ferme est vraiment quelque chose à voir. Toutes les télés du monde diffusent les opérations en direct grâce aux technologies d’aujourd’hui. Quel bonheur aussi de voir la solidarité des peuples dans cette épreuve. Ça prouve que rien ne peut arrêter un mouvement de masse quand tout le monde met l’épaule à la roue. Quand je vois de tels gestes de solidarité et d’entraide, ça me ramène toujours aux magnifiques paroles de la composition de Raymond Lévesque Quand les hommes vivront d’amour.

Le conflit au Journal de Montréal

Un conflit qui s’éternise. Plus de 21 mois en lock-out, c’est loin d’être drôle. Les syndiqués ont rejeté à près de 90% les offres patronales, dans une solidarité inébranlable. Québécor ne veut pas que le conflit cesse et c’est évident. Son but est de les humilier en les faisant rentrer au travail le ventre à terre. Imposer à ses employés de ne pas travailler pour la concurrence et surtout de fermer leur site internet RueFrontenac.com c’est carrément scandaleux. Pierre-Karl Péladeau ne se rappelle-t’il pas que le Journal de Montréal est justement né d’un conflit à La Presse en 1964 ? Il a peut-être la réputation d’un redoutable homme d’affaires mais au chapitre des relations de travail, il a des croûtes à manger avant d’atteindre le niveau de son père.

La Commission Bastarache

Enfin les audiences viennent de prendre fin à la foire des bouffons. Six millions de dollars plus tard, on n’est pas plus avancé sur qui ment. C’est une grosse conspiration pour éviter de créer une commission d’enquête sur la construction. Du magouillage de libéraux. J’écoutais les plaidoiries des avocats et force est de constater qu’ils sont pas mal forts en gueule pour cet aspect de leur travail, comparativement aux questions qu’ils ont adressé aux témoins durant la mascarade.

Quoi qu’il en soit, leur but était de faire du cash, notre cash. Ils auront aussi réussi à écœurer le monde de la politique sale. Quant à leur propre profession, il ne faut pas s’étonner du peu de crédibilité qu’ils ont, dans l’opinion publique. Cette dernière a fait son choix quant à moi. Me Bellemarre l’a rallié sur toute la ligne. Maintenant, le commissaire retourne à ses crayons pour pondre le rapport le plus inutile de toute sa carrière. Les con-tribuables ont encore quelques millions à lui donner via ses amis libéraux.