La cretonne est un tissu assez fort, constitué de fils de chanvre, de lin ou de coton sur une armure de toile et dont la contexture est carrée. Elle est principalement employée pour l’ameublement (housses de protection pour les meubles, rideaux), le linge de maison (sous-taies).
Voilà ce qui représente 19 ans de mariage pour votre couple en ce 25 août. Si vous ne le saviez pas, vous voilà maintenant plus renseigné. Louise se joint à moi pour vous souhaiter une belle journée d’anniversaire remplie d’amour. Continuez d’additionner des années de bonheur ensemble. Comme on dit, The sky is the limit !
BON ANNIVERSAIRE DE MARIAGE DIANE ET GASTON XXX
On est en pleine période d’épluchettes de blé d’inde et pour l’occasion, on a décidé de répéter l’expérience de 2008, au camping Do Ré Mi de Eastman en Estrie. Petit camping de 45 sites, son sympathique propriétaire y tient son épluchette annuelle pour ses clients campeurs.
Presque tout le groupe était présent, à l’exception de Madeleine et Claude qui ont eu des problèmes de réfrigérateur sur leur autocaravane, ainsi que Cécile et André, retenus ailleurs. Francine et André étaient déjà là depuis lundi, alors de Francine, Jean-Guy, Carole et Marcel y étaient depuis jeudi. Ces derniers étrennaient leur dernier camion tout neuf.
Accompagnés de Pierrette et Clément, nous prenions la route en ce début d’après midi de vendredi. Le temps était gris avec quelques éclaircies éparses. C’était humide mais il ne faut pas trop s’en plaindre, surtout avec l’été de merde qu’on a connu et l’hiver qui s’annonce déjà, si on se fie aux décorations et articles de Noël qui commencent à prendre place dans les étalages de magasins.
On s’est installé en moins de deux sur l’emplacement numéro 29, tout juste à proximité du bâtiment d’accueil. Très vite, le beau frère Jean-Guy arrivait avec la p’tite frette. C’était pas de refus, d’autant plus que l’humidité avait déjà détrempé mon chandail. Mariette et Jean-Claude nous rejoignaient en fin d’après-midi. Le temps est devenu
sombre et une pluie fine nous a forcé à s’abriter sous l’auvent. Ce fut cependant de courte durée. Le sénateur André, en grande forme s’est amusé à taquiner le beau frère qui manquait littéralement de crackers pour l’apéro.
En soirée, c’est autour d’un chaleureux feu de camps que toute cette génération de baby boomers s’est réunie pour y aller d’anecdotes savoureuses. On avait aussi de la grande visite; l’aubergiste André, étant venu se quêter un souper chez sa sœur, en a également profité pour se joindre au groupe, jusqu’au couvre-feu de vingt-trois heures.
Samedi matin, le temps était chaud et humide. On aurait pu faire fonctionner le climatiseur de la caravane mais le voltage de l’électricité était tellement bas qu’on devait s’en abstenir, de peur d’endommager le compresseur. Toutes les fenêtres étaient ouvertes et le ventilateur tournait au maximum. Le thermostat a atteint facilement les 32°C. La visite s’est amenée; Madeleine et Claude sont venus faire leur tour.
Avec Francine et Jean-Guy, on a fait une petite visite à l’écurie de mon frère, où le travail allait bon train. De retour au camping, quelques-uns profitèrent de la piscine pendant qu’on se rassemblait chez Pierrette et Clément. André nous a appris qu’on avait une personnalité de marque parmi nous. Francine, sa conjointe, a été couronnée Miss Le Sharo 2008 dernièrement, avec banderoles, fleurs et tout le tra-la-la, dans le cadre du dixième anniversaire d’existence de ce club de propriétaires de ces petites autocaravanes. Le plus drôle dans cette histoire, c’est que l’ami André n’était même pas là pour assister au couronnement. Il devait probablement roupiller dans son bivouac. Une personnalité de cette envergure… Je n’ai pu résister à l’envie d’immortaliser ce moment.
Préparer le souper ne fut pas trop compliqué ce soir là. Nous étions invités par le propriétaire du camping, à son épluchette de blé d’inde, avec hot-dog et gâteau forêt noire. Tout un festin où l’occasion était belle de fraterniser avec les saisonniers et autres campeurs itinérants. C’est assez bizarre mais, sous cette humidité et cette chaleur, on a terminé la journée autour d’un beau feu. Et pourquoi ne pas y ajouter de belles rôties dorées à point sur des braises vives. De quoi aller dormir le ventre plein.
Aujourd’hui, dimanche, il a plu durant la nuit et l’eau perle sur les fenêtres de la caravane. Le temps est plus frais et confortable. La routine du départ s’installe peu à peu chez les campeurs du groupe et ils quittent pour rentrer à la maison. Je commence à prendre de l’expérience et de l’assurance parce que l’arrimage entre le camion et la caravane se fait du premier coup, au grand plaisir de Loulou. Pierrette et Clément font route avec nous. L’autoroute 10 est complètement dégagée et on voit même des éclaircies poindre à l’horizon. Une ballade sans histoire et surtout des plus agréables, puisque les travaux de pavage sur cette autoroute sont presque terminés. Que c’est plaisant de rouler sur une route sans trous. Une autre belle fin de semaine entre amis, qui se termine sur cette note. On se retrouvera de nouveaux tous ensembles dans quelques semaines, du côté de St-Philippe.
C’est scandaleux d’apprendre ce que Hydro Québec, ma société d’état, fait de l’argent que je lui donne. De quel droit s’en sert-elle pour faire des commandites. Son monopole ne lui confère aucunement ce droit qui n’est même pas de son mandat. Elle n’est en compétition avec personne et n’a pas besoin d’une visibilité pour accroître ses profits, comme une entreprise privée.
Depuis quelques années, on entend toute sorte de problèmes qu’elle a peine à régler; Facturation et mauvaise évaluation de la consommation pour les versements égaux, pour ne nommer que ceux-là. Des abonnés ont du mal à recevoir leurs factures après avoir pris possession de leurs nouvelles habitations et ce, même après des appels répétés auprès du service à la clientèle. Et que dire de la centaine de milliers de clients qui doivent remettre des sommes assez substantielles parce que Hydro Québec a mal évalué leur consommation. C’est la faute du système informatique qu’on nous dit. Pas fort…
N’oublions pas que les tarifs d’électricité ont monté en flèche au cours des dix dernières années, soit disant parce que Hydro Québec n’arrive plus à joindre les deux bouts. Ils n’ont pourtant aucune compassion à couper l’électricité aux mauvais payeurs parmi les moins bien nantis. Pendant ce temps, on subventionne à tour de bras. Et pas n’importe où. Des institutions de prestige, privées en plus et qui sont en lien direct avec leur président Thierry Vandal. Tiens tiens ! Une drôle de coïncidence, ne trouvez-vous pas ?
Même la Ministre Nathalie Normandeau en rajoute en affirmant que la compétence et les capacités de gestion de Monsieur Vandal n’est pas mise en doute, dans ce dossier. Simonac, ça prend quoi alors ? Je ne partage pas du tout cet avis et il doit être tenu entièrement responsable de ce qui arrive. C’est fou comme les “gestionnaires” de tout acabit en prennent un coup par les temps qui courent. C’est ce qui arrive quand on gère dans une tour d’ivoire… On perd contact avec la réalité.
Si Hydro Québec a tant de millions à distribuer, elle devrait faire en sorte de soulager ses clients en arrêtant de subventionner tout un chacun et en cessant d’augmenter ses tarifs de façon régulière, avec la complicité d’une Régie de l’énergie et d’un gouvernement qui sont également sur une autre planète. Ou pourquoi pas, changer d’ordinateur…
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Depuis quelques jours, on nous annonce une catastrophe pour la population du Québec, causée par le virus de la grippe A H1N1, aussi appelée anciennement porcine. Elle a le dos très large cette calamité. Soudainement, c’est comme si c’est la première fois qu’on fait face à un tel monstre. À ce que je sache, chaque automne nous amène l’influenza, comme décembre nous amène Noël. C’est quoi la différence ? Elle sera plus virulente ? Et puis après…! Comme de tout temps elle fera malheureusement des victimes parmi les personnes fragiles. Mais évitons à tout prix d’être alarmiste, même si les producteurs de porc sont paniqués.
C’est évident que la grippe se propage à une vitesse fulgurante et il n’en saurait être autrement. Je pense aux gens qui n’ont pas de protections médicales au travail et qui doivent rentrer au travail, même grippés, parce qu’ils ne peuvent se permettre des journées sans salaire. Comment ne pas propager le virus.
Même les politiciens songent à ne plus donner des poignées de mains aux citoyens de peur d’attraper cette grippe. C’est le bout de la m… Imaginez-vous un seul instant, un politicien se priver de ce contact ? Faut-il avoir peur et être terrifié ?
Les vaccins sont prêts et on en a en quantité industrielle. On se prépare à des vaccinations massives pour l’automne. Non, pas pour moi. Je me suis fait justement vacciné il y a deux ans et ce fut l’hiver le plus dur que j’ai connu. Rhume à n’en plus finir, mal partout, une indisposition générale qui a duré plus de 6 semaines. Non merci. L’hiver dernier pas de vaccin et une saison en santé.
On écoute tous les bulletins de nouvelles et à entendre les intervenants, on croirait que c’est la première fois qu’on découvre la grippe. On s’attend au pire. Ça c’est alarmiste au plus haut point. You-hou !!! On est au Québec et la grippe on a tous grandi avec ça. Donnez-lui le nom que vous voulez, ça demeure une grippe.
C’est tout de même paradoxal de constater que le simple lavage soigné des mains peut en enrayer efficacement la propagation. Se laver les mains… Pourquoi faut-il encore le rappeler en 2009. C’est simple et c’est une règle élémentaire de base en hygiène. Combien l’applique cette règle ? Pas beaucoup à ce que je vois et avec les prévisions alarmistes qu’on nous annonce.
Ceux et celles de ma génération et des précédentes, ont connu les cours d’hygiène et de bienséance qu’on nous enseignait à la petite école. Hélas c’est dépassé à notre époque. On est à l’époque des adultes à 10 ans. Vous n’y pensez pas ? Pourtant, avec notre ouverture sur le monde et avec les moyens de transport rapides à travers la planète, on devrait ramener cette éducation sur les bancs d’école. Parce que si on n’éduque pas nos enfants à l’école comme à la maison sur ce simple geste du lavage des mains, qui le fera ?
On mange au restaurant où à la maison, sans se laver les mains au préalable. On sort des toilettes sans être passé par le lavabo… à moins que quelqu’un nous observe. Je suis sûr que vous en connaissez d’autres. N’hésitez pas à laisser votre commentaire. J’aimerais bien vous lire là-dessus.
D’ici là, prenez ça avec un grain de sel. N’hésitez pas à vous laver les mains souvent et à appliquer les règles d’une vie saine, tant sur le plan de l’alimentation que du repos. Avec ces armes indispensables vous mettrez toutes les chances de votre côté de faire échec au monstre appréhendé.
Plusieurs d’entre vous savez que mon frère et sa conjointe ont un ranch en Estrie et que dernièrement, j’ai pu monter Soleil, une de leurs juments, pour une toute petite randonnée d’une trentaine de minutes. C’était ma première expérience en équitation et pas besoin de vous dire que j’ai adoré la ballade. Va pour cette première fois.
Évidemment, qui dit cheval dit selle et il y en a de toute sorte. Laquelle choisir. Au ranch il y en a deux pour trois chevaux. Il en manque donc une et c’est le cadeau que je vais me faire je crois. Sur les conseils de mon frère je me suis rendu voir Isabelle (photo), ma filleule de nièce qui travaille et donne des cours dans un centre équestre. Elle m’a proposé Meeka, une belle jument de 17 ans, que j’ai monté avec sa selle australienne. Très agréable mais je préfère la selle western. Enfin ! J’ai pu voir la différence. Elle m’a aussi expliqué la coordination des mouvements entre le cavalier et son cheval, spécialement en trottant un peu. Ça en fait des choses à apprendre.
Fort de cette deuxième expérience et voulant m’améliorer, il n’en fallait pas plus pour me convaincre de prendre quelques cours de base pour au moins être à l’aise avec l’animal, pouvoir le brosser et le seller convenablement, synchroniser les mouvements et apprendre la psychologie de l’animal. Alors dès septembre, je me lance dans cette nouvelle aventure. Surveillez bien ma progression, je vous en reparlerai ici, à travers quelques billets.
En ce 18 août, mon cher André, c’est ton tour de te prêter au jeu des attentions, aux vœux de toute sorte et à l’affection de ton entourage. Tel un sénateur, tu grandis avec le calme et toute la sérénité qu’on te connaît… Enfin, que tu laisses transpirer.
Louise se joint à moi pour te souhaiter une belle journée de réjouissances, de surprises et d’amour. Conserve ta jovialité et ta bonhomie, c’est comme ça qu’on t’apprécie.
BON ANNIVERSAIRE ANDRÉ
Un musicien de rue était debout dans l’entrée de la station L’Enfant Plaza du métro de Washington DC. Il a commencé à jouer du violon. C’était un matin froid, en janvier dernier. Il a joué durant quarante-cinq minutes. Pour commencer, la chaconne de la 2e partita de Bach, puis l’Ave Maria de Schubert, du Manuel Ponce, du Massenet et de nouveau Bach.
À cette heure de pointe, vers 8h du matin, quelque mille personnes ont traversé ce couloir, pour la plupart en route vers leur boulot. Après trois minutes, un homme d’âge mûr a remarqué qu’un musicien jouait. Il a ralenti son pas, s’est arrêté quelques secondes puis a démarré en accélérant. Une minute plus tard, le violoniste a reçu son premier dollar : en continuant droit devant, une femme lui a jeté l’argent dans son petit pot. Quelques minutes plus tard, un quidam s’est appuyé sur le mur d’en face pour l’écouter mais il a regardé sa montre et a recommencé à marcher. Il était clairement en retard.
Celui qui a marqué le plus d’attention fut un petit garçon qui devait avoir trois ans. Sa mère l’a tiré, pressée mais l’enfant s’est arrêté pour regarder le violoniste. Finalement sa mère l’a secoué et agrippé brutalement afin que l’enfant reprenne le pas. Toutefois, en marchant, il a gardé sa tête tournée vers le musicien. Cette scène s’est répétée plusieurs fois avec d’autres enfants. Et les parents, sans exception, les ont forcés à bouger.
Durant les trois quarts d’heure de jeu du musicien, seules sept personnes se sont vraiment arrêtées pour l’écouter un temps. Une vingtaine environ lui a donné de l’argent tout en en continuant leur marche. Il a récolté 32 dollars. Quand il a eu fini de jouer, personne ne l’a remarqué. Personne n’a applaudi. Une seule personne l’a reconnu, sur plus de mille personnes.
Personne ne se doutait que ce violoniste était Joshua Bell, un des meilleurs musiciens sur terre. Il a joué dans ce hall les partitions les plus difficiles jamais écrites, avec un Stradivarius de 1713 valant 3,5 millions de dollars ! Deux jours avant de jouer dans le métro, sa prestation au théâtre de Boston était à guichets fermés, avec des prix avoisinant les 100 dollars le siège.
C’est une histoire vraie. Joshua Bell jouant incognito dans une station de métro a été organisé par le Washington Post, dans le cadre d’une enquête sur la perception, les goûts et les priorités d’action des gens. Les questions étaient :
Une des possibles conclusions de cette expérience pourrait être :
Si nous n’avons pas le temps pour nous arrêter et écouter l’un des meilleurs musiciens au monde jouant quelques-unes des plus belles partitions jamais composées, à côté de combien d’autres choses exceptionnelles passons-nous ?
"Ne pas avoir le temps de méditer, c’est ne pas avoir le temps de regarder son chemin, tout occupé à sa marche".
(A. Sertillanges)
16 août, c’est la fête à Loulou. Un autre moment pour te dire combien je t’aime et que tu es précieuse pour moi. C’est un jour où je voudrais toujours t’offrir ce qu’il y a de plus beau, mais tu l’as déjà depuis 40 ans, moi !
Ouf ! Celle-là va te faire sourire…
Ne déprime pas en voyant le chiffre des années monter inlassablement. 55, 56, 57 ans on s’en fout. Du moment qu’on peut en profiter ensemble. Alors on célèbre autour d’une bonne table ?
BON ANNIVERSAIRE MON AMOUR XXX
Encore le 15 août et un moment pour festoyer et célébrer ton anniversaire. C’est une journée où on peut se gâter et se payer quelques fantaisies. Alors à toi d’en profiter. Pas de tristesse même si tu ajoutes encore une année. Dis-toi qu’en bout de ligne il t’en reste moins à faire au boulot.
Louise se joint à moi pour te souhaiter ce qu’il y a de meilleur pour toi en cette journée spéciale. Lâche-toi lousse !
En passant, il faudrait bien que tu me retourne quelques photos de toi pour enrichir mon album de connaissances. Je suis en rupture de stock.
BON ANNIVERSAIRE CAROLE XXX
– Chéri est-ce que tu vas te remarier lorsque je serai morte ?
– J’sais pas… Oui sans doute.
– Est-ce que tu vas donner ma Mercedes à ta nouvelle femme ?
– Oui, sans doute. Après tout elle est presque neuve.
– Est-ce que tu vas lui donner mon manteau de fourrure ?
– J’sais pas, c’est personnel un manteau de fourrure. Peut-être bien que oui après tout, il est presque neuf.
– Est-ce que tu vas lui donner mes bâtons de golf ?
– Ben non… elle est gauchère.
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À Montréal, une vieille dame ouvre la porte du bordel et voit un homme élégant, d’âge mûr.
– En quoi puis-je vous être utile ?
– Je souhaite voir Sophie, répondit-il.
– Monsieur, Sophie est une de nos demoiselles les plus coûteuses. Peut-être souhaitez-vous voir une autre fille ?
– Non, merci, je dois voir Sophie.
Sophie apparaît immédiatement pour lui expliquer qu’elle demande 5000$ la passe. L’homme, sans discuter, allonge 50 billets de 100$. Ils vont dans une chambre et une heure plus tard, l’homme sort tranquillement. La nuit suivante, le même homme frappe à la porte et demande de nouveau à voir Sophie.
Sophie répond qu’il était très rare que quelqu’un lui rende visite 2 soirs de suite et qu’il n’aura pas pour autant de réduction. De nouveau, l’homme sort 50 billets de 100 $ de sa poche et les lui donne. En compagnie de la jeune femme, il se dirige vers une chambre et en ressort une heure plus tard.
Quand il apparaît la troisième nuit, personne ne peut en croire ses yeux. De nouveau, il donne 5 000 $ à Sophie et ils passent tous les deux dans une chambre. Une heure plus tard, alors qu’il est sur le point de partir, Sophie demande à son fidèle client :
– Personne n’a fait usage de mes services trois nuits de suite, d’où êtes-vous ?
– De Québec.
– Vraiment ? J’ai de la famille à Québec !
– Je sais. Votre père est décédé. Je suis l’avocat de vos sœurs et ce sont elles qui m’ont demandé de vous remettre votre part de l’héritage soit 15 000 $.
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Juan arrive du Mexique à la frontière séparant le Mexique des États-Unis à bicyclette. Il a un gros sac sur ses épaules. Le douanier l’arrête et lui demande :
– Qu’est-ce que tu as dans ton sac ?
Il répond :
– Du sable.
Le douanier, incrédule, lui dit :
– On va voir ça… Descends du vélo.
Le douanier ouvre le sac et répand le sable qu’il contient sur le sol. Il fouille dedans sans rien y trouver.
– C’est bon, lui dit-il.
Juan ramasse le sable du mieux qu’il peut et repart sur sa bicyclette. Une semaine plus tard, la même chose se produit. Le douanier demande à Juan :
– Qu’est-ce que tu as dans ton sac cette fois ?
Juan répond :
– Du sable.
Le douanier, qui n’est toujours pas convaincu, décide de détenir Juan pour la nuit et d’envoyer un échantillon du sable pour analyse. Le lendemain, les résultats révèlent qu’il s’agit bien de sable. Il laisse donc Juan repartir sur son vélo.
Le petit manège se poursuit tous les deux ou trois jours pendant les quelques années qui suivent. À chaque fois, le douanier fouille le sac de sable. Il envoie régulièrement des échantillons pour analyses de toutes sortes mais toujours sans rien trouver d’autre que du sable. Finalement, quelques années plus tard, Juan arrête de traverser la frontière à bicyclette avec son sac de sable.
Un beau jour, alors qu’il est à la retraite, le douanier prend ses vacances au Mexique et rencontre Juan dans un petit bar sur la plage.
– Hé ! je te reconnais, toi ! Tu n’est pas le gars qui traversait la frontière à bicyclette avec un sac de sable ?
Juan reconnaît le douanier et lui répond :
– Oui, c’est moi.
– Qu’est-ce que tu deviens ? lui demande le douanier.
– Je me suis acheté ce petit bar et je vis tranquillement, répond Juan.
Le douanier se décide finalement à lui demander :
– Écoute, je suis à la retraite et je n’ai plus aucun pouvoir. Je voudrais bien savoir une chose. Je n’ai jamais arrêté de penser à ça depuis que je t’ai vu la première fois. Juste entre toi et moi, tu faisais de la contrebande ?
Juan esquisse un petit sourire et répond :
– Oui, et c’est comme ça que je me suis acheté ce bar.
Le douanier s’approche un peu et demande à voix plus basse :
– Et qu’est-ce que tu passais frauduleusement aux douanes ?
– Des bicyclettes !
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C’est une fraise qui parle à une crotte et lui dit :
– Tu n’es pas belle, tu pues, tu as une sale couleur…. Alors que moi, je sens bon, j’ai une très jolie couleur…
Arrive le jardinier qui prend la fraise pour la manger. La crotte regarde la fraise et lui dit :
– À tout à l’heure … !!!
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Dans un asile psychiatrique, un masochiste, un zoophile, un sadique, un assassin, un nécrophile et un pyromane s’ennuyaient.
Le zoophile dit :
– Et si on enculait le chat?
Alors le sadique répond:
– Oui, enculons le chat et après on le torture !
L’assassin qui reprend :
– C’est ça, enculons le chat, torturons le et ensuite, on le tue !
Alors le nécrophile ajoute :
– On va enculer le chat, le torturer, le tuer, et le ré-enculer encore une fois !
Le pyromane rajoute :
– Enculons le chat, torturons le, tuons-le, ré-enculons-le, et ensuite on lui met le feu !
Le silence se fait, et tout le monde regarde le masochiste et lui demande :
– Et toi tu ne dis rien ?
Et le maso répond :
– Miaou !!
Ce matin, comme à tous les trois mois, je me rends à mon CLSC local, Samuel-de-Champlain, pour un prélèvement sanguin de contrôle. D’ordinaire assez achalandé, je constate au fil du temps que cet achalandage augmente rapidement. Les prélèvements se font, sans rendez-vous, entre 7h et 10h, du lundi au vendredi.
Le problème est qu’on doit attendre plus de 2 heures avant de finalement se faire piquer. En discutant avec le personnel, on m’apprend que l’affluence se situe toujours entre 250 et 300 personnes quotidiennement… pour environ 60 chaises disponibles. Tout le monde est debout; Les jeunes, les aînés avec leur canne bref, la très grande majorité et c’est comme ça depuis des années. Les locaux sont devenus exigus et ça ressemble étrangement à nos urgences. Bienvenue dans les corridors !
Je suis arrivé à 9h15 et ils étaient à “trier” le patient numéro 133, au moment où j’ai pris mon numéro. J’avais le 234. Je devenais le 101ième patient à attendre. Une heure quinze plus tard, j’étais appelé pour m’inscrire. Encore une autre heure d’attente avant le prélèvement. Je suis sorti du CLSC à 11h40. Ça n’a pas de maudit bon sens. Et les gens arrivent à jeun depuis la veille.
Qu’est-ce que ce CLSC attend pour corriger le problème. Je ne sais pas si c’est la même chose aux autres CLSC mais à Samuel-de-Champlain c’est devenu une normalité. Il faudrait des locaux plus grands et mieux adaptés. Au moins 200 chaises pour que les patients puissent être confortables pour attendre. Pas surprenant que beaucoup de personnes utilisent des laboratoires privés.
Le personnel fait ce qu’il peut mais ne décide de rien. C’est aux administrateurs d’y voir et de faire en sorte que cette situation change. Cependant, ça fait partie du réseau de la santé au Québec, qui fuit de partout et ce ne sont pas les Bolduc de ce monde qui vont y changer quoi que ce soit. C’est l’immobilisme d’un gouvernement qui est tellement mélangé, qu’il ne sait plus par où commencer pour y mettre un peu d’ordre. On est rendu là. Les hôpitaux sont sales, les CLSC sont crasseux et on se fout carrément de la clientèle… Qu’ils attendent !
Nous en étions, cette fin de semaine, à notre dernière visite à Shefford, pour poursuivre la construction de l’annexe du ranch. Les travaux ayant passablement progressés durant la semaine, les traverses du plancher étaient terminées et son isolation est presqu’achevée. Il restait à espérer que la température soit clémente, pour qu’on puisse donner un bon coup de pouce.
Nous étions toujours campés au camping de l’Estrie et nous embarquons Sylvain, à son travail, en début d’après-midi vendredi. Après le dîner, nous revoici sur le chantier. On s’est attaqué, Lise et moi, à l’isolation sous un ciel menaçant. Le vent nous taquinait malicieusement en soulevant nos feuilles de styromousse. On est parvenus quand même à terminer le travail. Puis on posait les premières planches du plancher. Du vrai bois franc qui offre une bonne résistance aux clous. Il fallait user de la bonne technique pour les enfoncer, sinon ils pliaient l’échine assez rapidement. En perçant des avant-trous, ça simplifiait ce travail. Le soleil était revenu.
En soirée, j’ai vécu ma première expérience d’équitation. Je montait Soleil, alors que Sylvain enfourchait Dalida. Michel nous accompagnait avec Snow Boy. L’expérience fut très agréable, sauf pour monter sur la selle où c’était un peu plus ardu. Il fallait bien synchroniser le mouvement et ça viendra avec le temps. Tout s’apprend. La ballade a duré un bonne trentaine de minutes et c’est sûr que je vais répéter l’expérience. J’ai suivi les conseils de guidage de Sylvain et tout s’est bien passé. Quelques fois, Soleil s’aventurait le long du fossé mais je la ramenais vers la gauche sans trop de difficulté. On a terminé la journée autour du feu.
Samedi il faisait un temps splendide et la journée s’annonçait productive. La main d’œuvre augmentait et s’activait dès huit heures trente. Isabelle, notre filleule, ses deux enfants Kayla et Thomas de même que son ami Ugo étaient là, prêts à jouer du marteau. Michel a donné aussi un coup de main en après-midi. Louise s’occupait des enfants, ce qui nous laissait une responsabilité moindre de surveillance, du moins en ce qui concerne le petit Thomas qui aura deux ans dans deux mois. Les génératrices fonctionnaient à plain régime, si bien qu’à l’heure du souper, on avait presque tout terminé le plancher et la rampe d’accès. Il nous en restera un peu pour demain. On a pris la pose pour la postérité
Avant de rentrer pour se décrotter et souper, Kayla, Ugo et Isabelle montaient Dalida tour à tour pour une courte promenade à proximité de l’écurie.
On a terminé cette journée dans la caravane pour quelques parties de Mexican Train. On est tombé rapidement dans les bras de Morphée après cette éreintante journée passée en plein soleil.
Dimanche matin, Dame Nature a décidé de nous donner le temps de compléter le travail amorcé. Pas de précipitations et un soleil radieux. La main d’œuvre a quelque peu diminué mais Lise, Sylvain, Louise et moi étaient au poste avec les satanées mouches. D’ailleurs, j’ai fait la remarque à l’effet que je me demande toujours pourquoi elles existent ces insectes qui prennent un malin plaisir à venir bourdonner autour des oreilles. Même les chevaux en sont infestés. Sylvain a eu la brillante idée de frictionner la tête des bêtes avec la miraculeuse crème Watkins, contre les moustiques. Et ça marche tellement qu’on n’en voyait pas une seule sur la région traitée. En passant, cette crème anti-moustiques n’est pas donnée mais en vaut grandement la dépense. Efficace vous dites ? Exceptionnelle !
Pour revenir à nos travaux, le plan de match était de terminer de fixer les planches du plancher et
même de recouvrir entièrement la surface de la véranda. On s’est mis à la tâche au son des génératrices, de la scie électrique et des marteaux. J’étais affecté au sciage, pendant que Louise rassemblait les retailles de bois, pour brûler et faisait le ménage des matériaux qui traînaient. L’équipe de Sylvain et Lise, perçait les avant-trous et clouait. Peu avant quinze heures, on a pu dire mission accomplie. On était crotté jusqu’à l’os mais content d’avoir respecté l’échéancier qu’on s’était fixé.
Certes, il reste encore beaucoup de travail à faire, mais la base est solide et prête à recevoir les murs et le toit. Encore beaucoup d’heures de bricolage pour Lise et Sylvain. Ils aiment ça et adorent ce petit lopin de terre qui leur permet de côtoyer leurs chevaux. Tant mieux ! Après les au revoir, nous sommes retournés atteler la caravane pour revenir à la maison, non sans avoir pris une bonne douche. On reviendra faire un petit tour à l’automne et aider encore si on le peut. J’en profiterai pour rider à cheval avec mon frère, comme il dit si bien. Pour moi, c’est un peu comme le Village vacances Valcartier… Une journée, c’est pas assez !