Quelques nouvelles… et de Joyeuses Pâques

 

PâquesJe n’ai pas été très actif sur le blogue depuis notre retour de Floride. C’est que je suis débordé de travail. Tout le monde veut ses déclarations d’impôts complétées rapidement et je n’ai que deux mains. Alors ça me tient occupé et je dois dire que je n’ai pas le temps de faire autre chose. Il y a bien eu quelques petites farces et des souhaits d’anniversaires, mais bon ! Soyez patient, le 30 avril approche et après ça, ce sera plus tranquille.

Ça ne veut cependant pas dire que je ne me tiens pas informé des nouvelles… Oh que non ! Justement, je discutais avec Francine, toujours en Floride, et elle me dit que c’est de plus en plus désert dans ce coin là. Ils ne sont plus qu’une poignée de Snowbirds à s’accrocher au chaud soleil. Qu’ils en profitent parce que ici, malgré qu’il soit aussi présent, il tarde à être chaleureux. Le fond de l’air est encore froid et l’hiver nous ramène quelques soubresauts, mais ça viendra. Le printemps est bien amorcé, et les vivaces ont déjà quelques pouces. La nature s’éveille et dans quelques semaines, voire un mois ou deux, certains se plaindront de la chaleur. Allez donc y comprendre quelque chose. Souvent, je suis d’avis qu’on ne sait pas ce qu’on veut.

J’en profite pour vous souhaiter de Joyeuses Pâques et pourquoi pas une bonne dose orgiaque de chocolat. C’est tellement agréable et doux pour le palais. Cette fête Chrétienne marque aussi le début de la belle température en profitant d’un long congé. C’est le temps aussi de ranger pelles, grattoirs et de chausser ses pneus quatre saisons. Pourquoi pas préparer l’équipement de camping. J’ai hâte que la saison démarre.

Bonne fête papa

 

2008-08-02 007A En ce 8 avril, te voilà rendu à l’âge vénérable de 80 ans. Je dois t’avouer bien humblement que je souhaitais voir te rendre aussi loin, malgré les problèmes de santé qui t’ont accompagné. Grand bien nous fasse, puisque tu es encore solide et autonome. Tu fais ma fierté et tu demeure toujours mon modèle.

Aujourd’hui c’est ton tour de recevoir plein de marque d’affection et d’amour de tes proches, parents et amis qui savent qu’ils peuvent compter sur toi à tout moment. Ta disponibilité et ton grand coeur restent légendaires. Alors profites-en donc pour te faire dorloter et je t’annonce que tu as congé de bouffe ce soir. Louise et moi, on se charge de tout ça. Tes désirs sont des ordres et on espère vivement qu’il y en aura d’autres anniversaires comme celui-ci. Tu en a un bon bout de fait puisque, comme le citait Maurice Roche, Pour devenir centenaire, Il faut commencer jeune.

BON ANNIVERSAIRE PAPA XXX

C’est ta journée, petite Fripoune

 

2008-06-11 007A Celle qu’on appelle affectueusement Fripoune ou Mado pour d’autres, ajoute une autre année à son calendrier de vie en ce 7 avril. Toi, chère et douce Madeleine, celle qui est dotée d’innombrable talents, c’est à ton tour de te faire parler d’amour. C’est l’occasion de recevoir plein de bonheur, de joie et d’amour, de tes proches, parents et amis. Louise et moi, on n’allait sûrement pas rater pareille occasion de te démontrer notre admiration et notre amitié, à l’occasion de cette journée mémorable. Qu’elle soit belle et à la hauteur de tes attentes.

Continue d’être la personne que tu es et qu’on a plaisir à côtoyer. Même si on te taquine, lorsque le sommeil vient parfois un peu tôt, ne t’en fais pas. C’est seulement un petit moment de repos pour refaire ton plein d’énergie et développer ta créativité.

BON ANNIVERSAIRE MADO XXX

Bonne fête Sylvie

 

SylvieABonjour ma chère Sylvie. Ce 6 avril est une journée spéciale pour toi. Une belle journée où tu es le point de mire, l’attraction de l’heure. Vieillir d’une année n’est pas la fin du monde quand on sait rester le coeur jeune. Après tout, ce n’est qu’un chiffre qui ne veut tout simplement rien dire, à part le fait que ça nous rapproche de la retraite et d’une étape de la vie ou on se fait de plus en plus plaisir.

C’est dans cet esprit que Louise et moi te souhaitons une journée d’anniversaire remplie d’amour, de joie, et de bonheur. Qu’elle soit la plus belle et qu’elle t’apporte toute la sérénité pour bien profiter du temps qui passe. Nos salutations à Jean-Guy et toute ta famille.

BON ANNIVERSAIRE SYLVIE XXX

Le rire est le meilleur remède au cafard

 

Rire11 Georges est allé rendre visite à son voisin japonais qui a eu un grave accident de voiture. En arrivant à sa chambre d’hôpital, il trouve son voisin avec plein de tuyaux, plâtré, bref une momie complète. Le japonais ne pouvait pas bouger ; seulement les yeux étaient visibles et il semblait dormir. Georges reste en silence à côté du lit en observant l’état de son voisin…

D’un seul coup, le japonais ouvre grand les yeux, presque exorbités, et cria: ‘ SAKARO AOTA NAKAMY ANYOBA, SUSHI MASHUTA !!! ‘

Le japonais soupira et mourut.  

Les dernières paroles du japonais restèrent gravées dans la tête de Georges… Le jour de l’enterrement, Georges s’approche de la veuve et de la mère du japonais et leur dit : ‘

– Toutes mes condoléances … !

Il les embrassa toutes les deux et leur dit que, juste avant de mourir,  Fujiko lui avait crié ces dernières paroles : ‘SAKARO AOTA NAKAMY ANYOBA, SUSHI MASHUTA !!! ‘ Savez-vous ce qu’elles veulent dire ?

La mère de Fujiko tomba dans les pommes et la veuve très surprise le regarda fixement. Georges insista :

– Mais… que veulent-elles, dire ?

Et la veuve de répondre :

– TU MARCHES SUR MON TUYAU D’OXYGÈNE CONNARD !

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C’est le printemps. Deux gars discutent assis sur un banc :

– Regarde comme c’est superbe, tout sort de terre, tout revit…

– Déconne pas, j’ai enterré ma belle-mère cette semaine…

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Un mari et sa femme font les courses un samedi après midi :

– Chéri, c’est l’anniversaire de ma mère demain. Si on lui achetait un appareil électrique ?

– Bonne idée ! Qu’est ce que tu penses d’une chaise ?

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Une blonde erre dans le rayon des livres chez Archambault. Une autre blonde, préposée dans ce rayon, veut lui venir en aide et lui demande ce qu’elle cherche :

– Je voudrais un livre.

– De quel auteur ?

– Heu… Vingt centimètres.

– Vincent qui ?

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Ayant remarqué la braguette ouverte de son patron, la secrétaire embarrassée lui dit :

– La porte du garage est restée ouverte.

Le directeur perplexe ne comprend pas jusqu’à ce qu’elle lui montre. Il remonte rapidement la fermeture et lui dit :

– J’espère que vous n’avez pas aperçu ma super Cadillac de luxe…

– Non, dit-elle, juste une vieille Volkswagen rose avec deux pneus crevés.

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Un jour, un homme rentre du travail pour trouver le chaos qui règne à la maison… Ses enfants, encore en pyjama, jouent dans la boue du jardin. Sur le gazon, tout autour de la maison, il y a des cartons de repas congelés et des boîtes de jus de fruits par terre.

Quand il entre dans la maison, c’est encore pire : La vaisselle sale est éparpillée dans toute la cuisine, le repas du chien est renversé sur le sol, et il y a du sable par terre, sur la table de la cuisine et les meubles.

Dans la salle de séjour, il trouve des jouets, des vêtements et une lampe renversée. À ce moment, l’homme a très peur qu’un malheur ait touché sa femme. Il se précipite au second étage et là, stupéfait, il trouve sa femme encore en pyjama assise dans le lit en train de lire un livre. Elle se retourne en souriant et lui demande :

– Comment était ta journée ?

– Mais que s’est-t-il passé ici aujourd’hui ???

Souriante…

– Tu sais, chaque jour en rentrant, tu me demandes ce que j’ai fait durant la journée et quand je réponds que je me suis occupée de la maison et des enfants… Tu me dis :

– C’est tout ?

– Eh bien, aujourd’hui, je n’ai rien fait !

Enfin à la maison

 

2009-03-30 006 Le voyage du retour a été long et pénible et on ne souhaite à personne ce qui nous est arrivé. Les deux dernières journées ont été longue en ce sens qu’on était toujours sur le qui-vive, à anticiper une autre calamité. Ça s’est finalement bien déroulé et sous un beau soleil, si on fait exception des Adirondacks, couverts de nuages.

Hier soir, nous nous sommes arrêtés au Plattekill Service Center, sur le New York State Thruway, pour le dodo et ce matin, dès huit heures quinze, c’était direction Brossard sans aucune espèce d’hésitation. Pour ne pas faire exception au reste du retour, la batterie de l’autocaravane refusait de démarrer, le froid de la nuit et l’utilisation du chauffage l’avait drainée. Heureusement, j’ai toujours avec moi mon booster pack qui m’a rapidement donné le jus qu’il nous fallait.

Cent quatre-vingt milles à travers les Adirondacks, c’est long quand tu as hâte d’arriver. Encore plus quand on y rencontre des affiches qui nous signalent qu’il n’y a pas de services et de liaison cellulaire pour les 90 prochains milles. On est en pleine région sauvage et on espère que la mécanique tienne le coup.

Une fois cette zone passée, nous avons traversé la région de Plattsburgh, puis passé en coup de vent à la douane canadienne qui était déserte. L’agent du poste frontalier s’est limité à quelques brèves questions d’usage; quelques secondes à peine. On devait avoir l’air de deux bons citoyens honnêtes fatigués et les traits tirés. Quoi qu’il en soit. On était bien heureux de rentrer dans un Québec raboteux mais combien chaleureux.

Si ces vacances ont été merveilleuses, le chemin du retour aura été assez démoralisant. Il faut croire qu’on est fait fort et qu’on oublie vite, parce qu’on recommencera l’hiver prochain, mais cette fois, sans la diabolique machine. Et à tous ceux et celles qui on suivi notre voyage via ce blogue, merci de votre assiduité et de vos commentaires. Ce fut un plaisir de nous raconter. Continuez cependant de garder cette bonne habitude, parce même si ce voyage est terminé, j’ai encore plein de choses à vous gribouiller.

On souffre d’écoeurantite aigüe… Très aigüe !

 

On a repris possession de l’autocaravane samedi après-midi et dès 15h30, nous quittions le garage pour enfin rentrer à la maison. Soixante douze heures de perdues à attendre cette satané réparation. Nous avons traversé la Géorgie sous un ciel très menaçant et sombre. Des nuages d’encre à faire peur, couvraient une bonne partie de l’Interstate 95, résultat des mauvaises conditions météo qui sévissaient depuis quelques jours, dans le centre des États-Unis. En arrivant à Savannah, c’était le déluge accompagné d’orages électriques assez tonitruants. Nous nous sommes arrêtés pour la nuit, au Wal-Mart du coin. Déjà une bonne vingtaine de véhicules récréatifs étaient garés, pour la même raison. Côté sécurité, rien à craindre. Une patrouille de sécurité, avec gyrophares actionnés, a patrouillé le stationnement toute la soirée et toute la nuit. On s’est endormi au son du tonnerre et aux flash des éclairs, sous une pluie torrentielle.

Des sept heures en ce dimanche 29 mars, nous reprenons notre route. En traversant les Carolines, nous constatons la reprise des fuites d’antigel, au même endroit. Un appel a été logé au garagiste de Jacksonville, sans succès. Le radiateur était plein, le réservoir également. Donc pas de problèmes selon lui. Il nous suggérait de se rendre dans un atelier mécanique des environs pour voir de plus près. On est dimanche ! On est assez écœuré comme ça, pas question de se faire encore facturer mer et monde. Le CAA, oubliez ça ! Service horrible. On est laissé à nous même. On doit répéter notre histoire en français, en anglais, et pourquoi pas en espagnol. Ils ne savent même pas ce qu’est une autocaravane. Je vous épargne les détails. On avait assez dépensé.

Toujours est-il que j’ai téléphoné à Monsieur Breton, mon mécano attitré au Québec. Il m’a suggéré de rentrer, de faire en sorte que le radiateur ne manque pas d’antigel, de le vérifier régulièrement et de voir à ce que le moteur ne chauffe pas. Dès lors, ce fut une journée longue, pénible et combien stressante, où à chacune des rest area rencontrées, on s’arrêtait pour vérifier le tout. On est finalement arrivé au Camping KOA de Fredericksburg en Virginie, à 20h30. épuisés, fourbus, et royalement écœurés de toute cette saga. Ah j’oubliais ! Le moteur a aussi des ratées en montant les côtes et on n’est même pas rendus aux Adirondacks. Ne nous parlez plus jamais de motorisé. On a fait notre large part et on passera définitivement à un autre véhicule. Mais il faudra du temps pour avaler la pilule et s’en remettre.

Bonne fête Ernest

 

2007-07-15 013A Salut mon ancien voisin, maintenant exilé à Rawdon. On se téléphone bien au moins une fois par année pour garder le contact, ou par courriel assez régulièrement avec vos blagues, Jacqueline et toi. Mais aujourd’hui, on est le 29 mars et tu vieilli encore d’un an. Alors fini les blagues et on passe aux choses sérieuses. Tu espérais bien que j’allais atteindre ton âge vénérable en même temps que toi, mais vois-tu, c’est mathématiquement et physiquement impossible et tu devras t’y faire. Tu peux cependant te consoler à l’effet que tu recevra tes chèques des gouvernements bien avant moi. Si bien que qu’and j’aurai rejoint ton âge, tu seras déjà très riche.

Trêve de plaisanteries, Louise et moi, on veux te souhaiter beaucoup de belles choses en cette journée de ton …nième anniversaire. Qu’il te comble de joie, de bonheur et d’amour et qu’il te rappelle les bons moments qu’on a vécu comme voisins, à Brossard Beach. Au plaisir de se revoir…

BON ANNIVERSAIRE ERNEST

Un souhait de fête à la future maman

 

Floride 043A Bonjour Caroline. On a appris la bonne nouvelle à l’effet que la cigogne vous livrera un beau cadeau pour l’été qui vient. Mais aujourd’hui 28 mars, c’est une autre journée spéciale dans ta vie. À chaque jour de fête, on aime se rappeler le chemin et les étapes qu’on a parcouru. On apprécie que les gens s’en rappelle et n’oublient pas cette journée particulière.

Alors, Louise se joint à moi pour te souhaiter une belle journée d’anniversaire remplie de joie, de bonheur, d’amour et de belles surprises. Si le passé est garant de l’avenir, il devrait être merveilleux, avec toutes les joies d’une belle famille à découvrir et le succès tant attendu au niveau professionnel.

BON ANNIVERSAIRE CAROLINE XXX

On nous l’a promise pour demain

 

2009-03-27 001 L’autocaravane est toujours au garage. Cet après-midi, j’ai discuté avec le mécanicien affecté à la réparation et le travail va bon train. Comme je l’ai déjà mentionné, c’est tout un travail, dû au fait qu’il faut tout démonter et travailler très à l’étroit et c’est ce qui fait qu’il faut y mettre le temps. Ce que j’ai pu observé me semble bien fait et selon les règles de l’art. On nous l’a promise pour demain après-midi.

On a loué un second motel ce soir. Celui d’hier était assez miteux et il n’était pas question de renouveler l’expérience. On a plutôt choisi le motel La Quinta, juste en face. Beaucoup plus propre et de bon goût, il fera très bien l’affaire pour notre dernière nuit. De plus, pour 66$ on a un buffet-déjeuner gratuit, demain matin.

2009-03-27 002 Cet après-midi, nous sommes allé faire un tour au centre commercial Simon Mall, tout près d’ici. On observait les gens, comme ça, pour constater comment les américains sont dépendants de leur cellulaire. Ils l’ont toujours à la main et le consultent sans cesse. Ce centre d’achats est comparable aux Promenades Saint Bruno, pour ce qui est de la section fermée, et on y compte plus de 8 compagnies de cellulaires qui y exploitent un emplacement commercial. Qui plus est, on a même vu une femme qui allaitait son bébé sur un fauteuil du parc pour enfants devant tout le monde. Elle présentait le sein gauche au bébé, tous deux recouverts (le sein et le bébé), en tenant l’appareil entre son épaule gauche et son oreille. Toute une gymnastique. En sortant dans le stationnement, une conductrice nous fait un grand sourire. Je pensais bien que c’était pour nous, mais non… Elle parlait au cellulaire tout en conduisant. Et c’est comme ça partout. Je me suis mis à penser ce qu’ils faisaient avant que les cellulaires existent. Il faut dire qu’en observant bien autour de nous, presque tous les téléphones publics ont disparu du décor urbain.

Alors, pour revenir à nos moutons, c’est demain qu’on reprendra la route. La météo sera exécrable, selon les bulletins diffusés sur le Weather Channel. Même que ce soir, des tornades sévissent en Caroline du Nord, précisément sur le chemin que nous emprunterons. Soyez sans crainte nous serons très prudent et il n’est pas question de précipiter notre retour même si nous accusons du retard. Louise a pu obtenir une prolongation de son congé jusqu’à la prochaine fin de semaine. Comme le dit l’adage; Vaut mieux arriver cinq minutes en retard, qu’en corbillard.

On fait du sur place et on attend

 

2009-03-26 On est toujours à Jacksonville en ce jeudi 26 mars et le verdict est finalement tombé. Comme une claque en plein visage. Le radiateur est à remplacer de même que la pompe à eau, toute la quincaillerie qui vient avec, ainsi qu’un beigne d’échappement. La facture est très très salée, pour ne pas dire exorbitante. Vos dons en argent sont acceptés. On est rendu au motel, parce que l’autocaravane est dans le garage jusqu’à demain en fin d’après-midi, ou samedi. Comme Monsieur Breton le disait, c’est une tab… de job à sortir ça de là un radiateur de motorisé.

Alors ce matin, c’était le branle bas de combat pour apporter nos effets personnels essentiels pour un séjour au motel. On a évidemment laissé le système de propane fonctionner, pour ne pas perdre ce qu’il y a dans le frigo.

Mince consolation, s’il en est une, j’ai logé un appel au CAA pour savoir si mon plan couvrait les frais d’hébergement, suite à une panne mécanique. Nous sommes effectivement couvert jusqu’à concurrence de 200$. C’est déjà ça de gagné !

Vous devez bien vous demander comment est le moral. Et bien il est bon malgré tout, quoique on est extrêmement déçu de la tournure des événements. Hélas, on ne peut rien y changer et cela ne servirait à rien de m’arracher les cheveux sur la tête, avec le peu qu’il me reste. Le séjour en Floride sera finalement plus long que prévu, mais on se serait volontiers passé de cette raison.

Le malheur continu de s’acharner sur nous

 

2009-03-25 001 Tout a pourtant bien commencé en ce mercredi 25 mars, si on fait exception de la goupille de sécurité qui sert à verrouiller l’attache sur la boule, que Gervais nous a remis, en désespoir de cause. Il fait un soleil radieux et nous quittons Pioneer Village sous les regards de notre comité de l’au revoir. Il est 9h30. Après un arrêt pour dîner, au FlyingJ de Seffner, à l’entrée de l’Interstate 4, nous reprenons la route pour respecter notre objectif d’atteindre la Georgie pour le dodo.

Vers seize heures quinze, nous nous arrêtons à une halte routière juste avant d’arriver à Jacksonville, pour une pause pipi et se dégourdir un peu les jambes. En revenant à l’autocaravane, Louise remarque une coulée d’antigel suspecte. En y regardant de plus près, effectivement, ça coule sous le radiateur, mais le moteur n’a même pas surchauffé. Sommairement, je 2009-03-25 003 soupçonne une durite, un collet de serrage, la pompe à eau ou carrément le radiateur. On ne peut continuer et, après un appel logé au CAA, au bout d’ une bonne heure et demi, la remorque arrive. Il doivent remorquer l’autocaravane au garage certifié le plus près et apte à réparer ce genre de véhicule.

Je décroche le youyou et on les suit pour une dizaine de milles jusqu’à Jacksonville, au Mobicare Auto And Truck Service. Un garage accrédité, de la chaine Delco. Paul, le patron, nous reçoit amicalement et nous informe que son mécanicien fera l’estimation visuelle des réparations à effectuer. Si c’est majeur, le travail sera fait demain. Il nous indique un endroit où garer l’autocaravane, nous permet de se brancher sur du 30 ampères, puis nous attendons.

Nous sommes là depuis 18h30 et à 19h00, le mécanicien se pointe et examine le “malade”. Le verdict tombe; le radiateur est fichu ainsi que le beigne d’exhaust gauche. Et on ne sait pas combien il faudra de temps pour faire le travail, parce qu’il faut d’abord trouver un radiateur pour autocaravane… On s’attend à une facture très salée. Je dis ça sous toute réserve parce que on doit payer en US et avec un taux de change frisant les 30%. De plus, Monsieur Breton m’avait déjà dit que le remplacement d’un radiateur, sur un motorisé, est assez onéreux. Pas en pièces mais en temps. Parce qu’il faut démonter pas mal de choses. Alors on s’attend au pire.

Finalement, on fait dodo, cette nuit, dans le terrain de stationnement du garage sur Phillips Highway, à Jacksonville. Et pour ceux et celles qui connaissent notre histoire de campeur. Le train siffle et passe tout à côté d’où nous sommes. Vraiment, le malheur continue de s’acharner sur nous.

En terminant sur une note positive, je peux vous raconter mon histoire grâce à un accès sans-fil à l’internet, disponible aux alentours, que j’ai pu capter.