C’est l’histoire d’une fille qui a un petit problème : elle a le minou qui sent l’oignon. Elle est hyper mignonne pourtant, mais bon, à chaque fois qu’elle rencontre un gars, c’est la catastrophe. Dès qu’il descend à la cave, le gars est dégoûté et se sauve en courant. Alors évidemment, cette jeune femme est très malheureuse et confie son calvaire à une de ses amies. Sa copine lui dit :
– Écoute, je connais un bon gars hyper correct, et ça tombe bien, il a eu un accident et il a perdu l’odorat…
Bon, la fille rencontre le mec; papote, resto…, tout est bon. Arrivés au lit…le gars descend à la cave… Une minute, deux minutes…puis, le gars relève la tête et dit :
– Câlisse ! C’est fou. T’as la chatte qui pue l’oignon en tabarnak !!!
La fille étonnée lui dit :
– Mais, c’est pas possible : t’as perdu l’odorat !
– Oui, mais j’ai les yeux qui pleurent !!!!
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Une naine va consulter un gynécologue.
– Docteur, c’est terrible ! Chaque fois qu’il pleut, j’ai l’entrecuisse brûlant, le sexe en feu !
Le Docteur l’examine et lui dit je ne vois rien de particulier, aucune inflammation.
– Revenez me voir quand il pleuvra.
Huit Jours plus tard, alors qu’il pleut à cordes, la naine revient chez le gynécologue.
– Docteur, c’est épouvantable, ça me brûle, je suis en feu encore !
– Allongez-vous. Après l’avoir examinée il dit :
– Ne bougez pas. Je vois ce que c’est !
Il va chercher un instrument et crac, crac, crac. Elle l’entend opérer. 2 minutes plus tard il lui dit :
– C’est terminé. Levez-vous et marchez.
La naine se lève, fait quelques pas, et s’écrie:
– Je n’ai plus mal, plus du tout ! Docteur, vous êtes extraordinaire!
– N’exagérons rien ! J’ai simplement raccourci vos bottes en caoutchouc !!!
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Un homme se réveille mal en point à l’hôpital, bandages des pieds à tête. Le médecin entre dans la chambre et dit :
– Ah, je vois que vous avez repris conscience. Vous ne vous en souvenez peut-être pas mais vous êtes rescapé d’un terrible carambolage sur l’autoroute 20. Ne vous en faites pas, vous pourrez marcher, travailler et conduire à nouveau. Cependant, je dois vous dire que vous vous êtes fait couper le zizi dans cet accident et on ne l’a pas retrouvé.
Le patient râle… et le Doc continue :
– Vos assurances prévoient une indemnité de $10 000. Moi, en tant que chirurgien, je peux vous en poser un neuf qui fonctionnera très bien. C’est $1000 dollars du pouce. Avec le montant des assurances, vous pouvez décider de la longueur, mais attention, si vous décidez 9 pouces et que votre femme est habituée à 5 pouces, ça va faire mal. Par contre si vous décidez 5 pouces et que madame est habituée à une bizoune de neuf pouces, elle ne sera jamais satisfaite. Parlez-lui en et je reviens demain.
Et le lendemain le médecin vient s’informer de la décision de la femme du patient…
– Alors vous avez pris la décision ?
Le patient piteux :
– Oui !
– Qu’avez-vous décidé ?
– On fait refaire la cuisine !
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C’est un policier qui arrête un automobiliste et décide de s’amuser à ses dépens:
– Bonjour Monsieur vous venez de brûler un stop, je dois sévir mais comme aujourd’hui je suis de bonne humeur, je vous offre une chance de vous rattraper.
– Ah oui, que dois-je faire ?
– Je vous pose 2 questions, si vous répondez juste je fais sauter votre amende.
– D’accord.
– Qu’est-ce qui a 4 roues et un volant ?
– Une voiture ?
– Oui mais laquelle ? Une Toyota, une Volvo, une Mercedes ? Désolé je ne peux pas considérer la réponse comme bonne.Je vous pose la deuxième question. Qu’est-ce qui a 2 roues, un guidon et un moteur ?
– Une motocyclette ?
– Oui mais, laquelle?une Suzuki, une Honda, une Kawasaki ? Navré mais je dois vous remettre une contravention avec amende.
Avant de partir l’automobiliste demande :
– Je peux aussi vous poser une question ?
– Bien sûr.
– Qu’est-ce qui fait les 100 pas sur un trottoir en micro-jupe, un chandail moulant décolleté, un petit sac en bandoulière et qui fait de beaux sourires aux automobilistes ?
– Une pute ?
– Oui mais laquelle?, ta soeur, ta mère, ta femme ou ta fille ?
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Trois p’tits vieux qui étaient de bons amis, se retrouvent après de longues années :
– Que faites-vous depuis que vous êtes en retraite…?
Le premier dit :
– Moi, je fais de la photo.
Le deuxième :
– Moi, je jardine.
Et le troisième annonce :
– Moi, je suis dans la recherche…
– Ah bon…! Et dans quoi…?
– Tous les jours, je cherche mes lunettes, ma canne, mon dentier, mes clefs, etc., etc., etc…
Tess avait huit ans quand elle entendit sa mère et son père parler de son petit frère, Andrew. Tout ce qu’elle savait c’était qu’il était très malade et ils n’avaient plus un sou. Ils déménageraient dans un mois dans un tout petit appartement parce que son père n’avait plus d’argent pour les factures du médecin et de la maison.
Seulement une chirurgie très coûteuse pourrait sauver son petit frère maintenant et il n’y avait personne pour leur prêter l’argent. Elle entendit son père chuchoter à sa mère qui était en larme et désespérée :
– Seulement un miracle peut le sauver maintenant.
Tess alla dans sa chambre et sortit un pot en verre d’une de ses cachettes. Elle renversa tous les sous sur le plancher et les compta soigneusement, à trois reprises. Le total devait être exact. Pas de place pour une erreur. Soigneusement elle replaça les pièces de monnaie dans son pot et ferma le couvercle, elle sortit par la porte arrière et se rendit à la pharmacie.
Une grande enseigne rouge d’un chef indien au-dessus de la porte. Elle attendit patiemment le pharmacien pour avoir toute son attention mais il était trop occupé. Tess croisa ses pieds de façon à faire du bruit. Rien. Elle s’éclaircit la gorge avec le bruit le plus répugnant qu’elle pouvait faire. Pas bon !
Enfin elle prit 25 cents de son pot et l’a cogné sur le comptoir de verre. Cela avait marché !
– Et que veux-tu ? demanda le pharmacien. Je parle à mon frère de Chicago que je n’ai pas vu depuis très longtemps, lui dit-il sans attendre une réponse à sa question.
– Bien, je veux vous parler au sujet de mon frère, répondit Tess avec le même ton. Il est vraiment, vraiment malade… et je veux acheter un miracle.
– Je te demande pardon ? dit le pharmacien.
– Son nom est Andrew et il a quelque chose de mauvais qui grossit à l’intérieur de sa tête et mon papa dit que seulement un miracle peut le sauver maintenant, alors combien coûte un miracle ?
– Nous ne vendons pas de miracle ici petite fille. Je suis désolé mais je ne peux pas t’aider, dit le pharmacien plus doucement.
– Écoutez, j’ai l’argent pour payer. Si ce n’est pas assez, je trouverai le reste, dites-moi juste combien il coûte.
Le frère du pharmacien était un homme grand et bien habillé. Il se pencha vers la petite fille et lui demanda:
– Quel genre de miracle ton frère a t-il besoin ?
– Je ne sais pas, répondu Tess. Je sais juste qu’il est vraiment malade et maman dit qu’il a besoin d’une opération. Mais mon papa ne peut pas payer, alors je veux utiliser mon argent.
– Combien tu as ? demanda l’homme de Chicago.
– Un dollar et onze cents, répondit Tess tout bas, et c’est tout l’argent que j’ai, mais je peux en obtenir encore plus s’il le faut.
– Bien, quelle coïncidence, a sourit l’homme. Un dollar et onze cents, le prix exact d’un miracle pour les petits frères. Il prit l’argent dans une main et avec l’autre main il saisit sa mitaine et dit :
– Emmène-moi où tu demeures. Je veux voir ton frère et rencontrer tes parents. Voyons si j’ai le genre de miracle dont tu as besoin.
Cet homme bien habillé était le DR Carlton Armstrong, chirurgien, se spécialisant dans la neurochirurgie.
L’opération a été faite sans coûter un sous et rapidement Andrew était de retour à la maison et se portait bien. Ses parents parlaient de la série d’événements qui les avaient menés au bout de ce chemin.
– Cette chirurgie, chuchota sa mère, fût un vrai miracle. Je me demande combien il aurait coûté ?
Tess a sourit. Elle savait exactement combien le miracle avait coûté… Un dollar et onze cents… plus la foi d’un enfant. Car les miracles ne se produisent que pour ceux qui y croient…
Source : http://www.chezserenite.com
L’automne est bien installé, même qu’il tombait quelques flocons de neige mardi, signe que l’hiver vient nous titiller le caractère. Je le sais puisque je viens de poser les pneus d’hiver simonac !
Il y a encore des amants de l’hiver et de sa belle neige blanche, du froid et des activités extérieures. Jadis, j’étais de ceux-là mais les choses ont bien changé depuis. La chaleur du sud me séduit et m’enivre. J’apprécie beaucoup l’été à l’année. Évidemment pas comme en juin et juillet 2009. C’est loin d’être une référence, mais disons qu’à l’approche de la soixantaine on est plus frileux. C’est aussi une drogue. On tombe en manque à chaque hiver et seuls les gougounes, les bermudas et les vers fumés réussissent à nous rassasier. Oui nous sommes des Snowbirds !
On n’est pas encore rendus à déserter le Québec avant les premiers flocons, parce que Louise travaille toujours, mais ça viendra bientôt. Pour le moment, trois mois sont suffisants et nous comblent. Disons que ça rend l’automne et le début de l’hiver supportables. Heureusement que la fébrilité de Noël nous empêche de trop y penser.
Mais il y en a d’autres qui en profitent plus tôt et qui nous quittent sans avoir à utiliser les obligatoires pneus d’hiver et c’est à ces personnes que je dédie ce billet. Je parles de nos amis migrateurs qui prendront le chemin du sud dans quelques jours. Francine et Jean-Guy, le beau-frère qui ferait le voyage à vélo, si Francine le laissait aller, tellement il est tombé en amour avec la Floride. Je pense aussi à Estelle et Gervais qui ont sûrement hâte de faire une petite sieste à l’ombre de l’auvent, au beau milieu de l’après-midi. Également Mimi et Rosaire qui seront déjà là, probablement les premiers, en attendant les amis. Je n’oublies pas Claude et Jacques qui vivront une nouvelle expérience dans leur maison de parc acquise en fin de saison, l’hiver dernier. Même expérience pour Loulou et Yves.![]()
Enfin, Dorothée et Michel avec leur rutilante moto, qui dévore les kilomètres dans un coin de pays où il fait toujours beau l’hiver. Puis finalement Roseline et Jean-Eudes, nos sympathiques gaspésiens avec leur accent typique et si agréable, dont on ne se lasse pas d’entendre.
A vous qui prendrez la route, prenez votre temps et surtout, soyez prudents. Ce sont des amis migrateurs en pleine forme qu’on veut retrouver, Louise et moi, au tout début de 2010. À tantôt !
En ce 13 octobre, c’est encore le moment de célébrer le fil de tes années. Mon agenda est le meilleur informateur pour me le rappeler. Comment vas-tu ? En cette journée spéciale à ton égard, Louise et moi on a une pensée spéciale et on se rappelle les bons moments passés ensemble.
Profite de cet instant pour fêter et recevoir beaucoup d’amour de joie et de bonheur de tous ceux qui t’entourent. Que la santé t’accompagne pour jouir le plus longtemps possible de cette belle vie. Et pourquoi pas une belle et bonne gâterie. Tu as droit à la plus grosse pointe du gâteau. Souffle toutes les bougies et régale-toi de toutes ces calories… Ça n’arrive qu’une fois par année.
BON ANNIVERSAIRE RICHARD
Octobre amène les membres de la Fédération de Camping et Caravaning à se rassembler une dernière fois et mettre fin à la saison de camping par une grosse fête. Sous le thème Juste pour rire, nous étions conviés au camping des Voltigeurs, à Drummondville, pour cette dernière sortie.
Francine, Jean-Guy, Carole, Marcel, Francine, André de même que Cécile et André nous accompagnaient et l’événement affichait complet avec plus de trois cent cinquante inscriptions pour ce long congé de l’Action de Grâces. Ce camping fait partie de la SÉPAQ et exceptionnellement, les chiens y étaient admis, à condition qu’ils soient constamment tenus en laisse. Bien qu’il était officiellement fermé depuis la semaine dernière, l’administration du parc l’a rouvert spécialement pour nous.
Nous étions installés parmi les feuilles d’automne qui ne se lassent pas de tomber. Tout près, se dressait un immense chapiteau qui servait aux activités, repas et spectacles. Même si le soleil était présent par moment, il faisait froid, mais ce chapiteau était chauffé et confortable. Le vent nous rappelait que l’hiver approche et que le temps de remiser nos véhicules récréatifs a sonné.
Plusieurs visites de la région étaient organisées, sans compter le tournoi de pétanque, le temps des régions où chacune des ARCC reçoit ses membres autour de victuailles arrosées de vin, ainsi que les repas communautaires, les spectacles en soirée, le salon des artisans et l’exposition de VR. Justement, ce dernier item a suscité bien des curiosités comme à l’habitude. Francine et André se sont particulièrement attardés sur une jolie caravane North Trail de 21 pieds… Y aurait-il du changement dans l’air ???
Samedi en après-midi, on assistait à une clinique sur les voyages aux États-Unis, donnée par Paul Laquerre, nomade émérite et rédacteur en chef de la revue Camping Caravaning. Fort de ses expériences, il nous a fait connaître plein de trucs pour voyager au pays de l’Oncle Sam, sans se ruiner. Même les caravaniers aguerris y trouvent toujours un bon truc.
Vendredi en soirée, c’était l’ouverture officielle et protocolaire du rassemblement, précédée d’un spectacle d’humour avec les humoristes de la relève. Hormis le numéro de l’ex-vétérinaire qui tombait à plat et du bruiteur qui étirait la sauce à la fin, les autres ont livré une bonne performance. Une seule humoriste féminine faisait partie du groupe et sa performance sur les différences entre les rapports sexuels de tout le monde, versus ceux des films pornographiques était à se rouler par terre. Cette sexologue de formation a puisé dans toute son expérience pour nous faire rire un bon coup. C’est d’ailleurs elle qui a eu la plus longue ovation.
Toujours au chapitre des spectacles, celui de samedi soir, mettant en vedette Linda Lambert n’a pas fait le poids et ne cadrait absolument pas dans le thème du rassemblement. Des numéros sans intérêts où on n’entendait absolument rien des paroles et bizarrement, c’est la portion interactive avec le public qui a donné lieu aux meilleurs moments. C’est surprenant, quand on connaît la qualité des spectacles auxquels la FQCC nous a habitués. En contrepartie, l’idée d’animer les repas communautaire était une bonne idée et Bernard, à la console et au clavier, a su mettre une ambiance de fête en mettant savamment les ARCC en compétition de chansons.
Dimanche matin, l’horaire n’était pas trop chargé et j’en ai profité pour rouler l’auvent qui était tout couvert de feuilles. Il y en avait partout. Le vent et le soleil étaient de la partie. Le mercure indiquait 8°C. Le froid inhabituel à cette période de l’année, la normale étant de 13°C, nous obligeait à réchauffer constamment nos unités et j’ai dû faire remplir une bonbonne de propane en ville.
La clinique sur la mécanique fut très intéressante et on a appris plein de trucs et profité des judicieux conseils et de l’expérience du formateur Gilles qui possède une belle façon de vulgariser les systèmes mécaniques de nos véhicules. Malheureusement, il a dû écourter sa présentation, pressé par l’horaire des activités. La FQCC nous recevait, sous le grand chapiteau, pour le dernier vin de l’amitié de la saison. La température aidant, l’espace s’est rempli assez rapidement.
En soirée, après un copieux repas communautaire, place au spectacle avec Patrick Kuffs. Un spectacle très interactif présentant un savant mélange d’humour, de psychologie, de magie, de mentalisme et bien d’autres phénomènes étranges encore inexpliqués à ce jour. Toute une performance ! Principalement le numéro ou il dévoilait les six numéros de loterie figurant sur un billet pour un prochain tirage. Tout simplement incroyable ! Pendant ce tems là, les femmes, exception faite de Francine, la conjointe de Spartacus, écoutaient Le Banquier et Occupation double… Dommage, elles ont raté le meilleur spectacle de la fin de semaine.
Après une nuit froide où nous avions perdu l’électricité quelques minutes, nous en étions rendus à notre dernière journée de la saison 2009. Comme tout bon rassemblement qui se respecte, l’heure était aux Au revoir et au dernier dîner communautaire. Sous un soleil radieux, tous les participants se rassemblaient au grand chapiteau pour assister aux tirages ainsi qu’aux cérémonies protocolaires qui marquaient cette fin de saison.
Pendant que les femmes s’occupaient de garder nos places, nous nous chargions de tout remballer et atteler nos caravanes, sans oublier de dégager les rallonges escamotables des montagnes de feuilles qui s’y trouvaient. André, le poids plume, s’est gentiment offert à monter sur le toit de notre caravane pour y passer le balai.
Pendant ce temps, les organisateurs établissaient un record de la plus grosse cagnotte de la contribution volontaire pour un rassemblement de fermeture; tout près de 1 300$.
Mission accomplie pour toute l’organisation de ce rassemblement. Pour certains, l’hiver qui approche impose d’hivériser les unités. Pour les autres chanceux, c’est la migration vers le sud. On sera tous de retour pour amorcer la saison 2010… Si Dieu le veut !
Une nouvelle entreprise ouvrira ses portes sur le boulevard Taschereau, à Longueuil, dès cet automne. Il s’agit de MOUNTAIN EQUIPMENT CO-OP, La coopérative de plein air. Ce magasin se spécialise dans la vente d’articles de plein air.
Encore une raison sociale où la prédominance du français en prend pour son rhume. Pour se donner bonne conscience, cette compagnie prend bien soin d’ajouter, au bas de son affiche et avec des caractère plus petits La coopérative de plein air. C’est pas beau ça. Ils sont d’une gentillesse…
Finalement, on accepte ça sans broncher. C’est nous rire en pleine face et je vous garanti qu’on va faire la file pour les encourager. Il me semble que dans l’affichage, le français doit prédominer. Alors quel rond de cuir a permis une telle invasion. Qu’est-ce qui saute aux yeux en regardant l’enseigne ? MOUNTAIN EQUIPMENT CO-OP.
On dort au gaz et ça me lève le coeur !
Nous revenons de deux fins de semaines, passées à Shefford avec la caravane, pour continuer la construction du bâtiment principal au ranch Kaymas. On est en plein champ et on peut facilement sentir l’automne qui s’est installée. Les nuits sont fraîches pour ne pas dire froides et les journées ensoleillées sont encore confortables.
Justement, cette dernière fin de semaine s’annonçait pluvieuse et on se espérait bien que Dame Nature se soit trompée. C’est exactement ce qui s’est produit. Une seule demi-heure de pluie et on a pu avancer les travaux sans s’en préoccuper. En plus, la saison aidant, les mouches ankylosent et sont de moins en moins dérangeantes. Tout autour, on peut voir la nature afficher ses couleurs automnales. L’air du matin est vivifiant.
Après deux mois de travaux, à temps partiel, l’extérieur est terminé à 95% et je dirais que les matériaux employés donnent un cachet spectaculaire au bâtiment dans cet environnement. On vient de terminer la fenestration, les pignons et les lourdes portes du hangar. Tout s’agence très bien à sa vocation et, aux dires des voisins, c’est réussi. Un bâtiment tout neuf, construit avec des matériaux centenaires usagés. Quand on connaît la qualité des matériaux de jadis, la solidité ne fait pas défaut. Demandez à Sylvain et Michel combien ils ont plié de clous en les enfonçant dans le bois franc ?
C’est mon premier projet de construction important et je
dois avouer que j’adore l’expérience. Il faut dire que tout le monde y va de sa contribution et lentement, on voit l’œuvre prendre forme. C’est stimulant ! Mon boulot se résume aux coupes et aux ajustements. J’ai toujours aimé la précision.
Les chevaux sont toujours dans le décor et s’ils pouvaient parler, je suis persuadé qu’ils nous diraient combien ils sont ravis et qu’ils apprécient leurs box douillets fraîchement rafraîchis avec l’huile de bras, fournie principalement par Isabelle et Ugo, ainsi que beaucoup de brouettes de sable.
Les randonnées par contre sont suspendues. La priorité est donnée à la construction extérieure pour pouvoir profiter du temps encore clément et c’est parfaitement normal. On aura l’occasion de se reprendre. Je songe déjà au bon temps qu’on pourra se payer l’an prochain, lorsque le travail sera terminé. Chaque chose en son temps. Il faudra bien profiter un peu du fruit de notre labeur. Malheureusement, on ne pourra plus y
séjourner avec notre caravane. Un règlement municipal l’interdit. En revanche, on pourra séjourner sur les terrains de l’aréna de Waterloo, où un espace sans services est réservé aux caravanes et autocaravanes, gratuitement. On bénéficie d’une station de vidange à quelques pas, aux ateliers municipaux.
L’automne est là et avant les interminables pluies de novembre, les journées sont belles et il faut savoir en profiter. En fin de semaine prochaine ce sera le long congé de l’Action de Grâces et c’est entre amis que nous clôturerons notre saison de camping, à Drummondville, lors du rassemblement de fermeture de la FQCC. On va sûrement se bidonner parce que le thème est Juste pour rire… On s’en reparlera.
En ce 5 octobre, une autre année vient s’ajouter au calendrier de ta vie. C’est une chose inévitable mais quand on a la jeunesse, on ne s’en fait pas avec ça.
Louise se joint à moi pour te souhaiter une journée remplie de joie, de bonheur et d’amour. Pourquoi pas des surprises. Ça fait toujours plaisir des surprises et si tu as un peu du paternel, ajoutes-y un gros morceau de gâteau avec une aussi grosse boule de crème glacée.
BON ANNIVERSAIRE JEAN-FRANÇOIS
Malgré le fait qu’on soit les plus taxés en Amérique du Nord, notre bon gouvernement s’apprête à nous saigner encore plus. On a déjà les poches vides qu’il trouvera le moyen de les fouiller quand même, pour gober le dernier centime. Soudainement, on prend conscience de la dette qui grimpe à vue d’oeil. Montréal n’y échappe pas non plus, avec ses intentions d’instaurer des péages aux entrées de la ville, pour financer le transport en commun.
Parlons-en de ce transport en commun. Je ne sais plus depuis combien d’années, mais ça fait passablement de temps que mes frais d’immatriculations sont majorés de 30$ justement pour financer le transport en commun. C’est toujours insuffisant et ça le restera. Après, on se plaint que la ville est désertée… On le serait à moins.
J’en viens à l’électricité. On nous fait avaler que nous bénéficions de tarifs très bas, si on se compare aux autres provinces canadiennes. Et puis après ? Est-ce nécessaire de viser la parité. Curieusement, dans ce secteur, on ne nivelle pas par le bas, on vise le maximum. Qu’ils cessent de dilapider NOTRE argent en dons injustifiés, ce sera déjà ça d’économisé.
C’est bizarre mais dans tout ce débat, on ne parle pas des abris fiscaux, des compagnies et des citoyens riches qui ne paient même pas leur juste part d’impôts. On ne parle pas non plus des dépenses inutiles et des primes de départ faramineuses consenties à des hauts fonctionnaires.
La réingénierie de l’état comme se plaisait à crier le “poodle” à Charest, il n’y a pas si longtemps, se fait toujours attendre de même que le nous sommes prêts n’étaient que de la poudre aux yeux. La seule chose sur lequel il est prêt c’est la taxation. Fort de l’appui des jeunes libéraux, il va s’en donner à coeur joie pour nous siphonner à blanc. Quand il dit qu’il a reçu le mandat de la population pour gérer la crise, il nous ment effrontément en pleine face. Drôle de façon de gérer… Il n’a pas dû réfléchir trop trop longtemps. Au diable la dette finalement… Il ne sera pas là pour la rembourser !
Que dire aussi de l’administration de Montréal du Maire Tremblay, une ville sinistrée qui n’a pas su s’entretenir au fil du temps et qui aujourd’hui, pète de partout et qui ne sait plus quoi inventer pour se financer. Encore là, on ne parle jamais du gaspillage, des primes de départ et des annulation de contrats avec pénalités. Ces mots n’existent plus dans le vocabulaire des politiciens. Taxer sans réduire ses dépenses c’est l’image qu’on a quand on gouverne à partir d’une tour d’ivoire.
Quelle incidence peut avoir une augmentation de tarifs, quand vous gagnez plus de 250 000 dollars par année ? Rien ! On ne peut en dire autant des citoyens qui doivent essayer de joindre les deux bouts tout en coupant souvent sur l’essentiel.
Quand on y regarde de plus près dans toutes ces mauvaises nouvelles qui nous inondent par les temps qui courent, les dénominateurs communs responsables de nos gouvernants se résument à deux mots; INCOMPÉTENCE et IMPUTABILITÉ. Il est là, le problème.
Réagissez à ce billet en ajoutant votre commentaire.
– Allo! Mon cœur, c’est papa au téléphone. Tu peux me passer maman ?
– Je peux pas, elle est à l’étage dans sa chambre avec oncle David.
Bref silence…
– Mais ma chérie, tu n’as pas d’oncle David.
– Si si il est dans la chambre avec maman !
– Bien, OK, bon, alors, voilà ce que je veux que tu fasses : Pose le téléphone, cours en haut, frappe à la porte de la chambre, et crie à maman et oncle David que la voiture de papa vient d’entrer dans le garage.
– D’accord papa.
Quelques secondes plus tard, la fillette revient au téléphone.
– J’ai fait ce que tu m’as dit, papa…
– Et qu’est-ce qui s’est passé ?
– Ben, maman s’est mise à crier, a sauté hors du lit toute nue. Elle s’est mise à courir partout, elle a glissé sur le tapis, elle est tombée par la fenêtre, et maintenant elle est raide morte.
– Oh Mon Dieu ! Mon Dieu ! Mon Dieu ! Et oncle David ?
– Ben, lui aussi il a sauté hors du lit tout nu, s’est mis à courir partout, puis il a sauté par la fenêtre de derrière dans la piscine… Mais il a oublié que le week-end dernier tu avais vidé la piscine pour la nettoyer, et maintenant il est mort lui aussi…
Long silence… Puis papa dit :
– La piscine ? Quelle piscine ? Nous n’avons pas de piscine. Je suis bien au 514.457-4… ?
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Papa gonflable
Un jeune bambin se réveille en pleine nuit et il entend du bruit qui vient de la chambre de ses parents. Il se lève discrètement et va observer la scène intime. Le lendemain matin, au petit déjeuner, il demande à maman :
– Pourquoi tu rebondissais sur papa, la nuit dernière ?
La mère, gênée, improvise :
– Tu sais , comme papa a un gros ventre, je saute dessus pour le faire maigrir !
Le bambin réfléchit deux secondes et dit :
– Ca ne marchera jamais !
Sa maman, amusée, lui demande :
– Et pourquoi, ça ne marcherait pas selon toi ?
Le bambin explique :
– Parce que quand tu vas faire les courses, le samedi après-midi, il y a une dame qui vient et qui regonfle papa.
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Seins de dinde
Un jeune garçon demande à sa mère :
– Est-ce que les dindes ont des seins ?
– Non, répond sa mère.
Le garçon :
– Ben, pourtant, papa a dit à la femme de ménage qu’elle avait des seins plus beaux que les seins de sa dinde.
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Le facteur
Un gosse voit dans la rue un chien en train de saillir une chienne et demande à son père ce qu’ils font. Le père embarrassé explique que la chienne qui se trouve dessous ne veut pas rentrer à la niche, et que le chien est en train de la pousser pour la ramener.
Le gosse :
– C’est comme maman hier avec le facteur, heureusement qu’elle s’est bien agrippée au lavabo, Sinon le facteur allait l’emmener à la poste.
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L’instituteur et TOTO
En classe, Toto s’assoit toujours au premier rang. L’instituteur demande aux élèves de lui citer des exemples d’excitants.
– Le café, répond Natacha.
– Très bien, lui dit l’instituteur.
– L’alcool, répond Pacha.
– Très bien, lui dit l’instituteur.
– Une femme à poil, répond Toto.
L’instituteur, d’une voix sévère :
– Tu diras à ton père de passer me voir demain matin, j’ai deux mots à lui dire. Le lendemain matin l’instituteur remarque que Toto est assis au dernier rang. Il l’interpelle :
– Toto as-tu fait la commission à ton père ?
– Oui Monsieur l’instituteur…
– Qu’est-ce qu’il t’a dit ?
– Il m’a dit : Si ton instituteur n’est pas excité par une femme à poil, c’est que c’est un pédé ! Tiens-toi loin de lui.
Cette recette vous est proposée parce que je l’ai déjà expérimenté et je peux vous assurer qu’elle est tout simplement délicieuse. Essayez-la!
1 rôti de palette d’environ deux livres;
1 oignon rouge;
2 branches de céleri;
2 carottes;
¼ de choux;
20 haricots jaunes;
4 pommes de terre moyennes;
4 tasses d’eau;
1 sachet de soupe à l’oignon.
Préparation :
Faire brunir la pièce de viande et la placer au fond de la mijoteuse;
Ajouter tous les légumes coupés en morceaux;
Mélanger les 4 tasses d’eau et le contenu du sachet de soupe à l’oignon, puis verser sur le rôti.
Cuisson :
Cuire 7 heures à LOW.
Donne 4 portions
Source : http://www.recettes.qc.ca
Aujourd’hui j’ai dû téléphoner à deux entreprises pour régler des différents mineurs. Dans les deux cas, je me suis adressé aux services à la clientèle. Là s’arrête la similitude entre le dénouement de mes conversations.
Par définition, un service à la clientèle se veut à l’écoute du client. Sa mission est de tenter de trouver un consensus avec le client pour régler, à la satisfaction des parties, un litige, une incompréhension ou des éclaircissement sur un problème. L’échange doit se faire dans le calme et avec empathie. Malheureusement ce n’est pas toujours le cas et j’ai expérimenté, bien malgré moi, les deux portraits aujourd’hui.
Le premier contact fut avec Bell Mobilité, la grosse compagnie qui est loin de l’image qu’elle veut bien projeter envers ses clients. Dès la première sonnerie du téléphone, j’aboutis dans les dédales de l’arborescence téléphonique, Vous savez; Faites le 1… Faites le 3… Nous recevons un volume élevé d’appels… et j’en passe. Il me faut faire marcher mes doigts pendant cinq bonnes minutes pour finir par parler à quelqu’un. Enfin un humain ! Finalement, j’aurais préféré un robot !
Le préposé n’a même pas pris le temps de bien cerner mon problème et tenter de comprendre. En fait, j’avais un service d’afficheur sur mon cellulaire et il est disparu comme ça ! Sans avertissement ! Vous savez, les petits, très petits caractères sur les contrats. Ce service se terminait après 36 mois mais on s’était bien gardé d’en parler lors du renouvellement. D’une voix monocorde, il m’annonça que je devais maintenant payer un tarif substantiel pour le conserver. Aucune possibilité d’arrangement. Aucune compréhension et surtout, aucune reconnaissance pour ma fidélité à cette entreprise. C’est ça, next, on passe au suivant ! Le ton n’était pas à la négociation.
Le deuxième contact s’est déroulé de façon très charmante avec un préposé de la compagnie d’assurances Great-West, pour régler un problème de reçus suite à une demande de règlement. Il a pris le temps de m’écouter, d’analyser la situation et de me proposer une solution qui tenait compte des exigences de chacun. Tout un contraste avec le premier appel chez Bell. La courtoisie, l’amabilité et surtout le respect du client étaient de cette conversation. D’autant plus que j’ai mis beaucoup moins de temps à arriver au bon service.
Si le premier m’a complètement exaspéré, le second m’a fait apprécier le moment et je me suis dit, que tout est possible quand on a la bonne attitude.
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