Cette recette vous est proposée parce que je l’ai déjà expérimenté et je peux vous assurer qu’elle est tout simplement délicieuse. Essayez-la!
Ingrédients :
4 petites poitrines de poulet désossées et sans peau (1 lb ou 450 g);
1 oignon, coupé en deux puis tranché;
1 poivron rouge en lanières;
½ tasse de bouillon de poulet avec 25 % moins de sel;
¼ tasse de vinaigrette Italienne toscane à l’huile d’olive extra vierge Signature Kraft.
Cuisson :
Chauffer une grande poêle antiadhésive vaporisée d’enduit à cuisson à feu mi-vif. Mettre le poulet dans la poêle ; couvrir. Cuire de 5 à 7 minutes de chaque côté ou jusqu’à ce qu’il soit entièrement cuit (170 °F). Retirer le poulet de la poêle ; garder au chaud;
Mettre les légumes dans la poêle. Cuire, sans couvrir, 4 minutes ou jusqu’à ce qu’ils soient à peine tendres, en remuant de temps en temps;
Incorporer le bouillon et la vinaigrette. Remettre le poulet dans la poêle. Cuire 1 minute ou jusqu’à ce que le poulet soit enrobé de sauce et bien chaud.
Accompagnement :
Pendant que le poulet cuit, préparer du riz brun à servir comme à-côté.
Donne 4 portions
Source : www.kraftcanada.com/fr/
Un petit garçon annonce à sa mère :
– J’ai décidé de ne plus aller à l’école !
– En quel honneur ?
– Aux infos, ils ont dit qu’on avait abattu quelqu’un en Italie parce qu’il en savait trop !
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Une maman vient d’avoir un deuxième bébé. La nuit il se met à pleurer. La maman se lève alors et dit :
– Il va falloir que j’aille le changer !
Le petit frère, entendant cela, s’adresse alors à la maman :
– Ho oui, change-le et prends-en un autre qui pleure moins !
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Un gamin regarde sa mère enceinte se dévêtir…
– Dis Maman, pourquoi tu as un gros ventre ?
– Ça, lui répond sa maman, c’est parce que papa m’a donné un petit bébé.
Il sort de la chambre et s’en va retrouver son père pour lui demander…
– Papa, c’est vrai que tu as donné un petit bébé à maman ?
– Oui, lui répond tendrement son jeune papa…
– Hé bien ! Elle l’a mangé !
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Deux enfants de six ans discutent… L’un dit à l’autre :
– Eh ! Ce matin, j’ai trouvé une capote dans la véranda…
Et l’autre lui répond :
– C’est quoi une véranda?
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Deux enfants de 8 ans sont en conversation! Le gamin demande à la petite fille :
– Que vas-tu demander pour Noël ?
– Je vais demander une Barbie, et toi ?
– Moi, je vais demander un Tampax, répond le garçon.
– C’est quoi un Tampax ?
– Je ne sais pas. Mais à la télé, ils disent qu’on peut aller à la plage tous les jours, aller à vélo, faire du cheval, danser, courir, faire un tas de choses sympa, et tout ca, sans que personne s’en aperçoive !
Il y aura bientôt onze ans, tu décidais de poursuivre ton chemin sans te retourner. Je respecte ton choix, même si beaucoup d’eau a coulé depuis, sous les ponts. J’espère que tu es en paix avec toi-même. Quant à moi, je dois avouer que je pense souvent à toi, tout en tentant d’imaginer vaguement ce que tu pourrais être devenu.
Aujourd’hui, tu as 52 ans bien sonnés. C’est ton jour d’anniversaire et je ne sais pas si tu connais l’existence de ce blogue. Où que tu sois et peu importe les sentiments qui t’animent, je veux te souhaiter un anniversaire rempli de bonheur et de beaucoup d’amour avec les tiens. Je te souhaite la sagesse et la sérénité qui nous font grandir et cheminer à travers le temps.
Peut être qu’un jour, je l’espère, nos chemins se croiseront à nouveau. D’ici là, que la santé t’accompagne tout au long de ta route.
BON ANNIVERSAIRE, MON FRÈRE.
L’hiver se terminera début février pour nous. Adieu la neige, vivement le soleil. Pour un cinquième hiver, nous irons nous faire dorer la bedaine sous le chaud soleil de la Floride, plus précisément au camping Pioneer Village de North Fort Myers, au sud ouest de l’état. Si vous voulez visionner le camping, cliquez sur ce lien Lien du camping pour voir la vue à vol d’oiseau. Notre emplacement se situe au centre de la rue E-5.
Comme par les années passées, vous pourrez suivre notre voyage sur ce blogue. On s’en va rejoindre Francine et Jean-Guy, de même que tous les québécois et canadiens rencontrés au fil des ans.
Surveillez bien le décompte qui apparaît dans la marge droite de la page principale du site, pour connaître le jour du départ. D’ici là, on s’active lentement, à préparer notre liste aide-mémoire afin de ne rien oublier. Pour ceux et celles que ça inquiètent, notre maison sera occupée en permanence par ma soeur, son conjoint et mes parents. Aucun problème de ce côté.
Alors, que le décompte s’égrène et que l’aventure commence… Ah ! J’oubliais ! N’hésitez pas à émettre vos commentaires au bas des billets. C’est tellement plaisant de vous lire à notre tour.
Cette nuit, j’ai entendu du bruit dans l’appartement. Ça m’a réveillé. Je n’ai pas bougé, pour être sûr… Ça a recommencé ! Des pas dans le salon. D’abord, je me suis dit que c’était peut-être des cambrioleurs, et j’ai tiré la couverture par-dessus ma tête en serrant très fort mon ours. Pour qu’il ne remue pas. Oh ! Moi je n’avais pas peur, mais si on voulait les attraper, il valait mieux ne pas se faire remarquer.
J’ai écouté longtemps, sans respirer… mais, comme on n’entendait plus rien, j’ai lâché mon ours pour le cas où ça deviendrait dangereux, et je me suis glissé hors du lit pour aller chercher mon pistolet-laser. J’ai remonté le pantalon de mon pyjama qui descend toujours, puis j’ai ouvert la porte de ma chambre, tout doucement, car parfois elle grince.
Il faisait tout noir dans le hall d’entrée; sous la porte de la chambre de papa et maman, il n’y avait même pas le petit rayon des nuits où maman lit très tard.
Sur la pointe des pieds, je suis arrivé à la porte du salon, qui était entre ouverte, et là… j’ai failli laisser tomber mon laser. Le «cambrioleur» avait allumé la petite lampe à côté de la télé. Ah ! Oui, drôle de cambrioleur; je l’ai reconnu tout de suite, à son costume rouge bordé de blanc, à son bonnet spécial et à sa barbe toute blanche. Il avait appuyé sa grande hotte contre la cheminée, pour travailler plus à l’aise : il déposait plein de cadeaux sur le tapis, au pied du sapin. J’ai fait :
– Ouhhhhhh ! Le Père Noël!
Lui, il s’est retourné et il a rigolé en voyant mon pistolet-laser pointé sur lui. Il a posé son doigt sur la bouche :
– Chut! N’aie pas peur, c’est papa. Ne fais pas de bruit, tu vas réveiller ta sœur.
J’étais tellement étonné de rencontrer le Père Noël, comme ça, à la maison pendant la nuit, que j’ai rien trouvé à répondre. Alors, il m’a dit :
– Retourne vite te coucher, petit homme, pendant que je termine de préparer la fête pour demain.
Et il m’a envoyé un baiser qui vole, exactement comme fait papa quand il me dit bonsoir, avant d’éteindre. Mais là, ce n’était pas pareil; il a soufflé sur son gant blanc et sa grosse bague a jeté un reflet rouge. Je me suis senti tout bizarre : mes yeux piquaient, comme quand j’ai sommeil…
J’ai remonté le pantalon de mon pyjama, qui était encore descendu, et je suis retourné dans ma chambre, comme il l’avait demandé. J’ai refermé la porte, et j’ai grimpé dans mon lit, près de mon ours. Il s’était caché tout au fond. Maman dit souvent qu’on a le même âge tous les deux, et après elle l’appelle Vieux Nounours. Il n’est pas vieux; moi je le trouve encore petit : il a toujours peur. Il faut que je le protège. Alors, je lui ai tout expliqué pour le rassurer :
– … Et, tu sais, j’ai rien dit, parce qu’il faisait semblant d’être papa, pour pas qu’on le reconnaisse et parce qu’il n’avait pas le temps, à cause de tout le travail qu’il a cette nuit pour aller chez tous les enfants. Partout! Tu te rends compte?… Mais moi je sais bien que ce n’était pas mon papa. C’ÉTAIT LE PÈRE NOËL !
Source: http://www.branchez-vous.com/noel/perenoel-papa.html
Texte de Do Spillers, publié dans le magazine Diabolo, no 2 (décembre 1987).
Et oui ! Louise et moi, on s’est trouvé une petite “jobine”, bénévole-temporaire, mais combien enrichissante. Nous sommes devenus lutins pour le Père-Noël. Nous retournons à tous les enfants de la planète qui ont bien voulu écrire au sympathique bonhomme à barbe blanche, la réponse du mythique vieillard.
Il faut dire que nous sommes bien branchés avec Postes Canada et les contacts sont excellents, pour avoir déniché pareil emploi. On est rémunéré avec de bons biscuits et un verre de lait chaud. En plus, on se fait réchauffer le coeur en lisant avec attention, toutes les belles choses que les enfants écrivent. C’est fou comme ils sont éveillés. On enfile avec empressement notre joli chapeau vert et rouge, puis on aiguise nos crayons magiques qui écrivent très vite. On prend notre rôle très au sérieux et le boulot est abondant. Pas de temps à perdre… Noël approche rapidement et toutes les lettres doivent être livrées.
Quelques lettres sont pathétiques. On les remet alors à des lutins plus expérimentés, qui ont fait de longues études en psychologie et qui savent écrire les bons mots pour leur mettre de la joie et beaucoup d’espoir dans leurs petits cœurs.
Par dessus tout, c’est un travail qu’on adore et qui nous ramène au temps de notre enfance. Le Père-Noël exerce toujours cette magique fascination et même adulte, il nous faut continuer d’y “croire” et de faire en sorte que nos petits bouts de choux ne cessent de l’aimer. Il n’y a rien de plus beau, à Noël, que le scintillement des yeux d’un enfant, à la vue du bon vieux bonhomme. Il aura beau être personnifié par quelqu’un de très proche, toute ressemblance demeure de la pure fiction et c’est la magie assurée.
Oui, tant et aussi longtemps que nous le pourrons, le Père-Noël peut compter sur nous pour l’aider.
C’est très triste de tout perdre dans un incendie. C’est doublement plus désolant lorsque ce malheur nous frappe juste avant Noël. Rien de malheureux ne devrait survenir en cette période de réjouissances, mais que voulez-vous, ainsi va la vie et on n’y peut rien.
Je fais évidemment référence à cet incendie, survenu vendredi soir dernier à Brossard et qui a jeté plus d’une centaine de personnes sur le pavé. Plusieurs locataires n’étaient tout simplement pas assurés et ont tout perdu. L’existentielle question que je me pose toujours, lorsque cela arrive, c’est pourquoi ces gens ne se sont pas prévalus de protéger leurs biens avec une assurance ?
Comme c’est souvent le cas, ces sinistrés sont, dans une bonne majorité, des immigrants récemment arrivés au pays. Peut être ne sont-ils pas informés de cette protection pourtant essentielle et qu’on peut obtenir à un prix dérisoire, comparé à l’étendu des pertes. Ils devraient être sensibilisés. Prenez quelques minutes pour imaginer et chiffrer tout ce que vous possédez. Vous seriez surpris du montant de vos actifs.
Alors que c’est obligatoire lorsqu’on contracte une hypothèque ou qu’on est propriétaire d’un véhicule automobile, ça ne l’est malheureusement pas lorsqu’on est locataire. Les propriétaires devraient sensibiliser leurs locataires à ce propos. Mieux, le gouvernement devrait rendre obligatoire la possession d’une assurance minimale qui couvrirait la perte de nos biens les plus élémentaires. Il me semble que ce serait une question de gros bon sens. Ce serait quelques dollars bien investis qui pourrait apaiser ou atténuer les pertes subies. Certains biens sentimentaux ont une valeur inestimable et sont souvent irremplaçables, mais renouveler une garde-robe et se meubler du strict nécessaire représentent tout de même une dépense plus que substantielle. Mieux vaut se protéger.
Une petite fille arrive à l’école avec un gros bandage autour de la tête. Interpellée, la maîtresse lui demande :
– Mais que t’est-il arrivé ?
– Une abeille m’a piquée.
– Mais c’est un bandage énorme pour une piqûre !
– Papa l’a tuée avec sa pelle …
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Mamy vient d’arriver à la maison de retraite et tout le monde est aux petits soins. Les infirmières la baignent, lui servent un délicieux repas et l’assoient sur un fauteuil face à la fenêtre donnant sur un magnifique jardin.
Tout semble parfait, mais après un moment elle commence à se pencher lentement sur la droite ! Immédiatement deux infirmières se précipitent et la remettent bien droit sur le fauteuil. Tout semble retourner à la normale, quand elle recommence à se pencher lentement sur la gauche ! Les infirmières accourent et une fois de plus essaient de la remettre d’aplomb. Quelques jours plus tard, la famille arrive pour voir comment va Mamy.
– Tout se passe bien ici, ils sont gentils avec toi ?
– C’est pas mal du tout, à part qu’ils ne me laissent pas péter !
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Deux statues dans un jardin de la ville, l’une masculine et l’autre féminine, se font face depuis plusieurs siècles lorsqu’un jour un ange descend du ciel et leur murmure :
– Vous avez été exemplaires pendant toutes ces années et je vais vous faire un cadeau. Je vous donne la vie, mais pour une demi-heure seulement.
Aussitôt les deux statues s’animent et se rapprochent l’une de l’autre. D’un même élan, elles se lancent dans un buisson. On entend quelques bruits d’agitation, des branches qui cassent, des rires, des cris étouffés. Au bout d’un quart d’heure, les deux statues ressortent du buisson, le sourire aux lèvres.
– Il vous reste encore du temps, leur dit l’ange. Vous devriez en profiter.
La statue féminine se tourne vers son partenaire et lui dit :
– D’accord, mais cette fois, c’est toi qui maintient le pigeon par terre et c’est moi qui lui chie dessus!
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Une femme se promenait et rencontre un prêtre.
– Bonjour Madame, dit le prêtre, ne vous ai-je pas mariée il y a deux ans ?
– Oui Monsieur le curé.
– Avez-vous des enfants ?
– Non ! Monsieur le curé. Nous essayons en vain d’en avoir depuis notre mariage.
– Je vais à Rome la semaine prochaine et je vais allumer un lampion pour vous.
Huit ans plus tard, elle croise de nouveau le curé devenu évêque maintenant.
– Comment allez-vous?, lui demande t-il.
– Très bien.
– Avez-vous des enfants ?
– J’ai 3 paires de jumeaux et 4 filles en plus, soit un total de 10 enfants.
– Ah oui !!! Et comment va votre mari ?
– Très bien. Il est en voyage. Il est parti à Rome éteindre votre “crisse” de lampion.
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Un beau samedi soir, lorsque monsieur dormait dans le salon après avoir exercé son pouce sur la télécommande, madame décida de regarder les résultats de la 6/49 à la télé.
BINGO, elle s’aperçoit qu’elle a tous les chiffres sur son billet !!! Elle se met à crier :
– Chéri, chéri, réveille-toi, je suis millionnaire, fais tes valises.
Le type se lève en sursaut et lui répond :
– Attends un peu mon poussin, dis-moi ce que je dois apporter. Si tu veux aller dans les pays chauds, j’apporterai mon costume de bain. Si tu veux aller skier dans les Alpes suisses, j’apporterai mes skis.
– NON, NON, NON, lui dit-elle toute excitée. Ramasse tout, je te “crisse” dehors !!!!!
Finalement la première tempête nous est tombée dessus. Plus de 15 centimètres, dans la région métropolitaine. Partout, on entend qu’on s’est fait surprendre. Bien voyons donc, une bordée de neige en décembre, c’est aussi rare qu’une pluie en automne. Imaginez ! Les gens ont mis plus de quatre longues heures à retourner à la maison, située qu’à quelques kilomètres seulement. Le bordel !
Comme à chaque année, certains retardent la pose des pneus d’hiver et il en va de même pour la conduite qui doit être adaptée à la saison. Qu’est-ce que ce sera lorsqu’il en tombera 40 centimètres. Après avoir tout lu et entendu depuis deux jours, puisque c’était le principal sujet de discussions autour des abreuvoirs, voici quelques points qui, je crois, devraient être mis en place pour y faire face;
D’abord, le règlement sur les pneus d’hiver; Pourquoi le 15 décembre ? Il ne semble qu’il n’est pas rare d’avoir de la neige bien avant. Rappelez-vous 2007. C’était en novembre. Tous les spécialistes s’accordent pour dire qu’un pneu d’hiver peut, sans problème, être monté dès le début octobre. Alors, la date d’entrée en vigueur devrait être devancée au 15 novembre.
Ensuite, vient le transport en commun; Le métro, ça va mais les autobus non. Ils doivent emprunter les mêmes rues et boulevards que les automobilistes qui sont déjà eux-mêmes embourbés. Il me semble que depuis le temps, on devrait avoir développé une alternative à l’autobus, du moins partiellement. Je ne sais pas moi, du genre monorail, SLR. Quoique ce dernier, on en parle depuis plus de dix ans. On en parle… On en parle… On en parle… Et rien n’abouti. Comme le CHUM, la 30. Oups ! je m’écarte là.
Puis vient la police; Pourquoi ne s’en sert-on pas, pour diriger le flot de circulation. Ça aurait au moins l’avantage de désengorger le centre-ville d’une façon ordonnée. On le fait très bien, lors des soirées de feux d’artifices ou lors des parties du Canadien.
Finalement, ça m’amène à mon dernier point, qui est la courtoisie, la patience et le civisme de tout le monde. Il ne sert à rien de vouloir passer par dessus les autres, de se stationner de façon à nuire aux autres et de couper tout le monde pour avancer de quelques pouces. Ça rend les gens frustrés, agressifs et imprudents. Si tout le monde y met du sien, ça passera beaucoup mieux. Il faut aussi laisser travailler les équipes de déneigement et ne pas essayer de les dépasser. C’est machines là, travaillent efficacement à 50 km/h.
C’est le gros bon sens. Le printemps revient dans trois mois et des poussières. Patience !
Voici une recette personnelle qui m’est souvent demandée comme plat d’accompagnement. C’est en plein le temps des festins communautaires et cette belle et appétissante salade de macaroni originale, fera saliver plus d’un convive. Essayez-la!
Ingrédients :
500 gr macaroni coupés;
375 ml olives farcies;
1 piment vert moyen;
1 c. à thé origan;
2 c. à thé oignons déshydratés;
2 c. à thé épices à salade;
2 c. à soupe de persil haché;
1 c. à thé de poivre noir;
2 c. à thé de sel de table;
½ tasse d’huile Bécel;
½ tasse de vinaigre blanc.
Préparation :
Égoutter les olives farcies et les couper en rondelles;
Couper le piment vert en dés (petits);
Faire cuire le macaroni, puis égoutter à l’eau froide 5 minutes et placer dans un grand bol à mélanger;
Ajouter l’huile, le vinaigre, l’origan, les oignons, les épices à salade, le sel, le poivre, et le persil en mélangeant bien après chaque ingrédient;
Ajouter les olives et mélanger;
Ajouter le piment et mélanger;
Goûter et ajouter au besoin du vinaigre pour donner un goût plus prononcé.
Variation :
On peut ajouter une boîte de mini crevettes ou de thon égoutté.
Donne 10 à 12 portions, servies en accompagnement.
En feuilletant mon journal aujourd’hui, je n’ai pu que me réjouir de l’entrée en application des nouvelles mesures punitives, en matière de sécurité routière. Les conducteurs écervelés et téméraires, les rois de la palette sur la nuque, auront les policiers aux fesses.
Il était temps que ces conducteurs soient mis au pas. La conduite en état d’ébriété leur imposera la saisie immédiate de leur véhicule, en plus d’une suspension du permis de conduire pour 90 jours. Et ce, même s’ils refusent de se soumettre au test d’ivressomètre.
Quant aux grands excès de vitesse, leur sentiment d’invincibilité leur coûtera très cher; Suspension immédiate du permis de conduire pour 7, 30 ou 60 jours en plus de la saisie sur le champ, du véhicule pendant 30 jours.
J’ai déjà hâte à 2009, où le troisième volet de la loi 42, obligera de nouveau les cours de conduite, prolongera la durée du permis d’apprenti et instaurera la gradation des points d’inaptitudes pour les jeunes conducteurs. Cette dernière modification fera en sorte qu’un jeune conducteur ne pourra bénéficier du maximum des points d’inaptitude avant 25 ans.
Dans un autre ordre d’idée, enfin il était temps que la présente campagne électorale québécoise prenne fin. Je ne suis plus capable de voir la face du “poodle” à Charest. J’ai vu, à la télé aujourd’hui, le Jean Charest de 2003, arrogant, inviter les souverainistes à voter pour lui. Faut-il qu’il soit assez provocateur. Quoi qu’il en soit, il mène dans les sondages et file allègrement vers une majorité. Comme en 2003, une fois réélu, c’est dans nos poches qu’il puisera allègrement. Il a promis notamment, de geler les tarifs des garderies à 7$ (qu’il devait aussi geler à 5$ en 2003), mais attendez de voir ce qu’il va nous prendre dans l’autre poche… À moins qu’il ne soit défait, ou simplement à la tête d’un autre gouvernement minoritaire. Il faut que je me pince là… Il me semble que je dois rêver. En tout cas, pensez-y bien, avant d’inscrire votre “X”.
Le Petit Larousse définit la berlue comme avoir une mauvaise vue, une vue trouble. Au figuré, être le jouet d’une illusion, d’une erreur de jugement. C’est vraiment bizarre, mais c’est exactement le bon mot, pour définir ce qui se passe présentement avec nos politiciens; ceux et celles à qui on fait confiance pour nous guider sur cette planète.
À Ottawa, qui l’aurait cru ! Stéphane Dion, le mal aimé, celui que personne ne peut sentir et qu’on veut foutre à la porte, se prépare à devenir le premier ministre du pays. Incroyable et surtout impensable il y a à peine deux mois. Tout ça, parce que trois partis politiques aux antipodes se regroupent pour jeter dehors le gouvernement élu démocratiquement par NOUS et ainsi s’accaparer du pouvoir qu’on a refusé de leur donner, au nom de la supposée crise économique mondiale. Elle a le dos large, cette crise. On voit bien que l’intérêt personnel du politicien prime sur l’intérêt collectif de la population. Pourtant, Harper s’époumonait à nous assurer que nous échapperions à cette crise.
À Québec, même constat ! Toujours la même crise économique. On promet, on dépense et on conduit hybride. À 10 000$ de plus pour cette technologie, ça paraît bien. À ce que je sache, les modèles hybrides sont également produits en versions compactes. C’est moins prestigieux, mais ça nous déplace aux mêmes endroits.
On ne connaît toujours pas l’étendue des pertes financières de la Caisse de dépôts et placements du Québec, mais d’ore et déjà, on nous annonce des augmentations faramineuses de tarifs sur nos permis de conduire et immatriculations, découlant de ces pertes. On aura de grandes surprises au lendemain du 8 décembre…
Oui, on a bel et bien la berlue, même en se promenant d’un centre commercial à l’autre. Je veux bien croire qu’on est à l’approche de Noël, mais la supposée crise ne devrait pas prendre une pause magasinage. Les stationnements sont pleins à craquer de Mercedes, Lexus, BMW, Infiniti, de gros VUS et 4×4, les tiroirs-caisses résonnent et tout le monde se marchent sur les pieds. En plus, le pétrole s’effondre de même que notre dollar. Allez faire un tour au Quartier Dix30 à Brossard… Je pensais que c’était seulement en Espagne qu’il y avait des châteaux. Il y a de la grosse cabane là, Monsieur. Finalement, Elle est où, la crise ?