Cinq ans déjà. Ça passe vite et tu te transforme de jours en jours. Une autre étape de ta vie t’amènera à la maternelle en septembre. Même si on s’est réuni, dimanche dernier, pour célébrer ton anniversaire, c’est vraiment aujourd’hui, 4 février, que ça devient officiel. Notre beau Pierre-Olivier, irrésistible séducteur, tu ne cesses de nous impressionner par ton dynamisme. Petit garçon plein de vie avec de belle valeurs, qui adore les légumes et qui refuse les cochonneries, continue comme ça et tu iras loin. Tu fais notre fierté. Et en plus, tu plais aux filles. Quoi demander de mieux.
Grand-mère se joint à moi pour te souhaiter une journée d’anniversaire remplie d’amour, de joie et de belles surprise. Les cadeaux, tu les as déjà reçu. S’il te plaît, laisse-moi au moins une petite chance de te battre aux quilles sur ta Wii.
BON ANNIVERSAIRE CHAMPION XXX
Malgré tous les messages diffusés un peu partout, des personnes hésitent encore à donner leurs organes pour prolonger la vie des autres en leur offrant un don de vie. Le texte qui suit nous porte à réfléchir sur le fait de poser le geste et signer sa carte, son permis de conduire ou tout autre document exprimant nos dernières volontés. S’il provoque l’initiative, il aura atteint son but.
Un jour viendra où mon corps recouvert d’un drap blanc, soigneusement tiré aux quatre coins du lit, restera immobile sur un lit d’hôpital parmi la rumeur des vivants et les affres des mourants. À un moment donné, un médecin constatera que mon cerveau a cessé de fonctionner et, qu’à tous égards, la vie m’a quitté.
Quand cela arrivera, n’essayez pas de me maintenir artificiellement en vie au moyen d’un appareil. Et ne parlez pas de mon "LIT DE MORT". Dites plutôt "LIT DE VIE" et laissez emporter mon corps pour qu’il serve à donner à d’autres une vie plus riche…
Qu’on donne mes yeux à celui qui n’a jamais vu le lever du soleil, le visage d’un bébé ou l’amour dans le regard d’une femme…
Qu’on donne mon cœur à celui dont le cœur n’a été qu’une cause permanente de souffrance…
Qu’on donne mon sang à l’adolescent qu’on a sorti des débris de sa voiture afin qu’il vive assez longtemps pour voir jouer ses petits enfants…
Qu’on donne mes reins à celui qui doit recourir de semaine en semaine au rein artificiel…
Qu’on prenne mes os, mes muscles, tous les nerfs et les tissus de mon corps et qu’on trouve le moyen, grâce à eux, de faire marcher un enfant paralysé…
Qu’on explore tous les recoins de mon cerveau. Qu’on en prenne la matière s’il le faut, afin qu’un jour un jeune garçon privé de la parole soit capable de crier sa joie et qu’une petite fille sourde puisse entendre la pluie battre contre les vitres…
Qu’on brûle ce qui restera de moi et qu’on répande mes cendres à tous vents pour aider les fleurs à pousser.
S’il faut mettre quelque chose en terre, que ce soit mes fautes, mes faiblesses et tous mes préjugés à l’encontre de mes semblables.
Si par hasard vous désirez conserver mon souvenir, faites-le en aidant d’un mot ou d’un geste quelqu’un qui en aura besoin.
Si vous faites tout ce que je vous ai demandé, "JE VIVRAI ÉTERNELLEMENT".
Merci de votre compréhension !
Auteur inconnu
Agissez et signez !
La maîtresse demande à ses élèves de faire une phrase avec "et pourtant".
– Vas-y Pascal :
– Hier, j’ai été à la pêche avec mon papa et pourtant il pleuvait!
La maîtresse :
– Oui, ce n’est pas trop mal. À toi Isabelle.
– Le chat a attrapé une souris et pourtant elle courait vite!
La maîtresse :
– Voilà, c’est très bien. A toi Lionel. Il réfléchit un instant et se lance :
– Les filles mouillent entre les jambes et pourtant elles ne rouillent pas !!!
La maîtresse très mécontente:
– Tu me copieras 100 fois je ne raconte pas de grossièreté en classe pour demain et tu prépareras une phrase correcte avec et pourtant. Le lendemain, Lionel remet sa punition à la maîtresse.
– J’espère que tu as compris. Vas-y, dis-nous ta nouvelle phrase.
— La terre est ronde (la maîtresse se dit: pour l’instant ça commence bien) et pourtant ça baise dans tous les coins !!!
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La nouvelle institutrice a envie d’inculquer des notions de psychologie à ses élèves. Elle s’adresse à la classe en ces termes:
– Que celui qui a l’impression d’être stupide par moment se lève!
Après une bonne dizaine de secondes, Lionel se lève… de mauvaise grâce. L’institutrice étonnée lui demande :
– Alors comme ça Lionel, tu penses que de temps en temps tu peux être stupide ?
– Non m’dame, mais ça me faisait de la peine de vous voir toute seule debout.
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– Qu’est-ce que le mouton donne, demande l’enseignante à ses élèves.
– De la laine, répond Delphine.
– Bien. Qu’est-ce que la poule donne?
– Des œufs, répond Karine.
– Bien. Et qu’est-ce que la vache donne ?
– Des devoirs, répond Lionel.
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Lionel revient de l’école avec son bulletin : Des zéros partout.
– Quelle excuse vas-tu encore me donner ? Soupire sa mère.
– Eh bien! J’hésite entre l’hérédité et l’environnement familial.
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Deux gamins sont assis dans la salle d’attente d’un dispensaire médical. L’un des deux pleure comme une madeleine.
– Pourquoi pleures-tu ? lui demande son ami Lionel.
– Je viens pour une analyse de sang, répond Jean-Marie.
– Eh alors! C’est ça qui te fait peur ?
– Oui. Pendant l’examen ils te coupent le bout du doigt. C’est mon frère qui me l’a dit !
À son tour Lionel commence à sangloter. Le premier gamin hoquette de surprise. Son ami Lionel le téméraire qui pleure ?
– Pourquoi tu pleures, toi ?
– Parce que, moi, je viens pour une analyse d’urine…
Comment voulez-vous qu’un gars n’ait pas envie de foutre le camp au soleil, quand 30 centimètres de neige lui tombe sur la tête. C’est en plein comme ça que je me sent au moment d’écrire ce billet.
Il est minuit et cinq minutes et ça fait à peine 20 minutes que je suis rentré de déneiger. En plus, c’est la deuxième fois, en moins de 10 heures, que je peine à “pitcher” cette foutue substance à bout de bras, parce que ma souffleuse a déjà créé des immenses montagnes qui vont prendre des années à fondre.
Deux fois, c’est pas rien ! 4 532 pelletées de neige en après-midi et en fin de soirée, il y en avait autant. Un autre 5 489 pelletées supplémentaires. Je suis rendu au point où mes manches de chandail fendent à la Hulk. Des biceps d’enfer. Plus durs que l’acier. Je crois bien que j’ai assez de muscles pour donner une bonne raclée au chauffeur de gratte qui s’amuse à nettoyer ma rue et me “garrocher” sa cochonnerie… dès que j’ai fini de pelleter. Il me regarde avec son maudit sourire fendu jusqu’aux oreilles et me saluant de la main. M’a l’planter ! Arrogant en plus. Quand il passe de l’autre côté, il m’averti “Je m’en vient de ton côté tantôt”. Pas besoin de me le dire, je viens de finir de déblayer. C’est en plein le temps de venir me pousser ta neige chamboulée et remplie de glace.
À un moment donné, j’ai sauté dans ma voiture pour voir si les rues du voisinage étaient aussi déblayées que la mienne. Je pensais qu’il m’en voulait ! Mais non. Je deviens parano. À chaque ligne que j’ajoute à ce texte, je regarde par ma fenêtre pour voir s’il s’amène avec son gros monstre.
J’espère seulement que c’est pas le même chauffeur qui conduit l’arrosoir en été…
Déjà le 28 janvier. C’est ton anniversaire et lentement tu te dirige vers le qualificatif d’octogénaire. Il ne reste que deux petites années avant d’atteindre cet âge vénérable. Même si tes jambes restreignent ta mobilité, tu peux quand même vaquer à quelques petites occupations, regarder la télé et jaser comme tu as toujours aimé. Papa te rend aussi la vie plus facile.
Louise et moi, on te souhaite un jour d’anniversaire rempli d’amour, de joie et de bonheur. Prend cette journée avec optimiste, sérénité et bonne humeur, en te disant que même si le corps ne suit pas comme on voudrait, tu as encore tes yeux et tes oreilles pour voir, entendre et apprécier ce que la vie peut nous apporter de beau, de bon et d’harmonieux. Ta famille est maintenant toute réunie et aucun morceau du casse-tête ne manque. C’est ça le plus important.
BON ANNIVERSAIRE MAMAN XXX
Lentement, la fébrilité commence à nous gagner. On sent le moment du départ et on ne veut rien oublier. Plus que quelques jours. En fin de semaine on sort l’autocaravane du remisage pour commencer à la préparer. Vidange d’huile, vérification générale des systèmes, pression des pneus etc.
Sur ce billet, vous voyez notre itinéraire tant à l’aller qu’au retour, planifié à l’avance. Ce n’est pas coulé dans le béton, mais on essaie de le respecter. Évidemment, on n’est pas à l’abri de pépins, qui nous feraient le modifier quelque peu. Comme vous le constatez, on mettra 4 jours et demi pour couvrir la distance. Ça nous permet de prendre ça plus relaxe et de se reposer en route. Après tout, ce n’est pas une course et on se considère en vacances, dès l’instant où on décolle.
Donc le premier jour, une fois la frontière traversée, on franchira les Adirondacks, probablement sous une neige fine, comme c’est toujours le cas. Les véhicules se salissent abondamment au point où leurs carrosseries semblent recouvertes de sable.
Puis nous regagnerons Harrisburg en Pennsylvanie, après avoir emprunté le New York State Thruway et les Interstates 287, 78 et 81.
Le deuxième jour, on continue sur la 81 pour rejoindre l’Interstate 66. Afin d’éviter Washington, très achalandée, nous bifurquerons sur la 15/17 pour finalement rejoindre l’Interstate 95 à la hauteur de Fredericksburg, en Virginie. La journée se terminera à Fayetteville, en Caroline du Nord.
La troisième journée nous permettra de traverser, via l’Interstate 95, la Caroline du sud, où on devrait commencer à bien sentir la chaleur comme le printemps chez-nous, puis ce sera la Géorgie avec les premiers paysages de palmiers. Finalement on s’arrêtera à Jacksonville en Floride, pour la nuit. Nous serons alors sur la côte est de l’état.
La quatrième journée, nous quittons l’Interstate 95 à Daytona pour emprunter l’Interstate 4 qui traverse l’état d’ouest en est. En plein centre, c’est la région touristique de Walt Disney World, avec son effervescence et ses voies de circulation multiples de chaque côté, passablement achalandées. On atteindra la région de Tampa pour terminer cette journée.
Finalement, le cinquième jour, via l’Interstate 75, nous longerons le Golfe du Mexique sur quelques 200 kilomètres avant d’arriver au camping Pionner Village de North Fort Myers, sur le coup de midi. En tout nous aurons franchi près de 2700 kilomètres en un peu moins de 37 heures. La vitesse moyenne sera de 75 km/h, en tenant compte évidemment de tous les arrêts pour l’essence, les repas et autres petites haltes.
Pour le retour, parce que des vacances c’est éphémères et il faut revenir à la maison, on fera le même trajet à l’inverse. Seules les destinations journalières seront quelque peu différentes; Brunswick GA, Fayetteville NC, Winchester VA, Clifton Park NY puis finalement la maison.
On s’en reparle…
Bonjour mon cher Jean-Guy. Excuse-moi de te déranger entre deux cocktails ou quelques randonnées à vélo, mais une année de plus à ton calendrier de vie en ce 26 janvier, ça se souligne. Tu as sûrement vu apparaître quelques cheveux gris et c’est normal. D’ailleurs, on en voit un peu sur cette photo. Ce qu’il y a de bon, mis à part tes formidables mollets d’acier, c’est qu’après avoir encaissé tes chèques de la Régie des Rentes du Québec, tu te rapproches de plus en plus de ceux du Canada. Oui, oui, la sécurité de la vieillesse… Oups ! Excuse-moi…
Trêve de plaisanteries, Louise se joint à moi pour te souhaiter une belle journée sous le signe de l’amour. Beaucoup de bonheur et de joie avec tes proches et tes amis, québécois comme “amaricains”, dans ta Floride d’adoption. Prépare la p’tite frette et garde-là bien au froid, sur la glace, parce que dans exactement 16 jours, on pourra la déboucher ensemble.
BON ANNIVERSAIRE MON JEAN-GUY.
Je te salue mon cher Marcel. Je sais que tu n’as pas d’accès à l’internet, mais je te promets de te faire lire ce billet, lorsque tu viendras à la maison. Aussi, ça permettra à mes lecteurs et lectrices de découvrir que ce 25 janvier marque une autre étape sur le chemin de ta vie. On ne se voit pas souvent, mais mes pensées t’accompagnent tout au long de l’année. Lorsqu’on se rencontre, tu me surprends toujours par ta grande mémoire. C’est excellent de faire travailler ses méninges. C’est une très bonne gymnastique mentale.
Louise et moi te souhaitons de belles surprises en cette journée particulière. Beaucoup d’amour auprès de tes proches. Tiens toi prêt parce qu’on t’amène souper à la maison pour célébrer ça. Et puis, comme tu raffole du “sucré”, profites-en pour te régaler avec la surprise… Devine !
BON ANNIVERSAIRE MARCEL
En ce 24 janvier, c’est à ton tour de te faire parler d’amour. Les années passent sans qu’on ne puisse y changer quoi que ce soit. L’important est de ne pas trop s’en faire et d’accepter la vie avec tout ce qu’elle nous offre de beau et de bon. Il faut rester jeune et actif. Je te connais assez pour savoir que tu avances dans la vie en étant optimiste. Garde cette philosophie… c’est la meilleure. Je dois aussi t’avouer que j’aime bien faire la causette avec toi, lors de nos rencontres.
Alors pour cette journée spéciale, Louise se joint à moi pour te souhaiter de recevoir plus que des cadeaux; beaucoup d’amour, de joie et de bonheur avec tes proches et ceux et celles qui ont la chance de te connaître et de t’apprécier.
BON ANNIVERSAIRE ANDRÉ.
Frank signe sa première chronique dans un hebdomadaire local, sur la retraite. La voici dans son intégralité:
De plus en plus de gens entrent dans l’âge de la retraite.
Ce n’est pas facile pour tout le monde. Mais voici quelques conseils, suite à mon expérience personnelle.
À mesure que votre femme vieillit, soyez plus patient avec elle. Les hommes doivent savoir qu’à mesure que les femmes vieillissent, il devient de plus en plus difficile pour elles de maintenir la même qualité dans les tâches domestiques. Il faut savoir composer avec cette nouvelle situation.
Quand j’ai pris ma retraite, Danielle a décroché un emploi à temps plein comme téléphoniste dans un bureau de comptables pour nous aider à arrondir nos fins de mois et payer surtout ses médicaments. Elle en consomme beaucoup.
C’est à ce moment-là que j’ai commencé à réaliser qu’elle tirait de la patte et qu’elle fatiguait vite.
Tenez. Quand je rentre du golf, en fin d’après-midi, à peu près au même moment où Danielle revient du travail, souvent le repas n’est pas prêt. Bien entendu, je lui dis de prendre son temps et que je vais en profiter pour faire une sieste. Elle n’aura qu’à me réveiller quand le repas sera sur la table.
Elle avait l’habitude de faire la vaisselle immédiatement après les repas. Maintenant, très souvent, elle néglige de le faire. C’est vraiment désagréable.
Alors, quand on est assis devant la télévision, pendant les commerciaux, je dois la motiver et lui rappeler que la vaisselle ne se lavera pas toute seule.
Maintenant qu’elle vieillit, elle semble se fatiguer beaucoup plus rapidement. Notre laveuse et sécheuse se trouvent au sous-sol. Parfois, elle me dit qu’elle ne peut plus descendre les marches. « Ne fais pas un drame avec ça, que je lui dis. Je n’ai pas besoin de chemises avant la semaine prochaine pour le golf et les cartes. Le repassage peut attendre ». Je suis vraiment conciliant.
En plus ça lui laisse tout le temps qu’il faut pour les petites besognes telles que donner le shampoing au chien, passer l’aspirateur ou faire l’époussetage. J’ai d’ailleurs remarqué qu’il y a de la poussière au-dessus du frigo.
Évidemment, comme elle travaille dans un bureau, elle se plaint de manquer de temps, le midi, pour aller payer les factures, faire les petites commissions, etc.. Je lui ai dit que c’est l’occasion rêvée pour commencer un régime puisqu’elle est un peu ronde et peut avantageusement sauter le repas du midi. Et puis, au lieu d’aller au gym le samedi, elle n’a qu’à courir, la semaine, pour faire les commissions. En plus, on sauvera l’argent de l’abonnement au gym. Ça coûte cher ces affaires là.
Même en faisant des petites tâches, elle semble avoir besoin de plus en plus de repos. Par exemple, il lui faut maintenant deux jours pour faire la pelouse, mais je ne dis pas un mot.
Par contre, mon frère et ses enfants sont venus à la maison, la semaine dernière et je n’ai pas apprécié son commentaire sur le gazon qu’il trouvait un peu long. J’en ai parlé à Danielle. Mais, rassurez-vous, avec délicatesse. Je pense qu’elle a bien compris le message.
Le secret ? Il faut toujours rester calme et très patient. Je l’accompagne dans sa vieillesse. C’est difficile pour le conjoint.
Pour bien des hommes, la tâche serait insurmontable. Souvent, c’est l’enfer. Mais il faut toujours rester calme.
Personne autant que moi ne sait combien les femmes peuvent devenir frustrantes quand elles vieillissent.
Messieurs, faites donc comme moi. Soyez patients. Ne criez pas !
Signé: Frank votre spécialiste sur la retraite.
NDLR : Les funérailles de Frank eurent lieu samedi le 2. Danielle fut acquittée lundi le 4.
Cette recette de pain a été entièrement réalisée dans un robot-boulangeur Black & Decker, « All-In-One », modèle B2300.
Ingrédients :
1½ tasse d’eau (entre 32 et 39°C / 87 et 102°F);
2 cuillères à table de beurre ou margarine;
4 tasses de farine à pain;
¼ de tasse de graines de lin moulues;
2 cuillères à table de sucre;
1½ cuillère à thé de sel;
1 cuillère à thé de levure pour robot-boulangeur;
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¼ de tasse de graines de tournesol non salées, à déposer plus tard dans le robot.
Préparation :
Ajouter les ingrédients dans l’ordre décrit plus haut, sauf les graines de tournesol;
Choisir le réglage 1, pour le pain de base «Basic»;
Choisir la couleur de croûte;
Choisir la grosseur du pain 2 livres;
Démarrer le robot;
Ajouter les graines de tournesol, au moment du signal sonore durant le pétrissage.
Démouler après la cuisson;
Laisser refroidir sur une grille de métal durant 20 minutes avant de trancher.
Hier avait lieu notre pèlerinage annuel sur la rivière Sainte-Anne, pour taquiner le poulamon, ou si vous préférez, le petit poisson des chenaux. Une vraie sortie de gars. Une belle bande de joyeux lurons formée de Claude, Clément, François, Marcel, David et votre humble serviteur, qui se sont amicalement tirés la pipe tout au long de cette journée ensoleillée.
Dès cinq heures, nous mettions le cap vers Saint-Anne-de-la-Pérade dans la froidure de la nuit. Une petite escale à la halte Pointe-du-jour, sur l’autoroute 40 pour déjeuner nous a permis de fraterniser un petit peu. En passant à Trois-Rivières, le mercure indiquait un frisquet -28°C. Qu’à cela ne tienne, rien n’arrête les vrais pêcheurs !
Sur le coup de 8h15, notre sympathique pourvoyeur Jacques Lefebvre et son personnel nous accueillaient dans la confortable cabane numéro 7, bien réchauffée par le poêle à bois. François a été le premier à briser la glace en sortant un “monstre” d’une bonne dizaine de pouces, dès sa mise à l’eau.
Malheureusement, la récolte a été moins bonne que l’année dernière. Je dirais qu’avec les “sardines” qu’on a retourné à la rivière, on a réussi à atteindre le plateau des 150 prises. Seuls Clément et Claude s’en sont tirés avec une maigre pitance; une quinzaine pour les deux. Clément a profité de cette
accalmie pour faire son petit roupillon habituel pendant que Claude maugréait. Le Claude des beaux jours.
À dix-huit heures, nous avons quitté notre cabane encore fumante d’un bon feu de bois, pour le retour à la maison, non sans avoir pris un bon repas, fidèle à la tradition, au buffet du Sieur de Laviolette, au pied du pont Laviolette à Trois-Rivières.
Les estomacs bien remplis ont tôt fait d’alourdir les paupières, bien blottis dans le confort douillet de la camionnette et c’est en écoutant, dans un silence religieux, la description radiophonique du match de hockey, que nous sommes rentrés, très heureux de cette journée. D’ailleurs, je vous invite à vous rendre dans le module SkyDrive, au bas de la page principale du site pour visionner le diaporama de l’événement. Vous trouverez les clichés dans le dossier Poissons des chenaux 2009.