En ce 5 octobre, une autre année vient s’ajouter au calendrier de ta vie. C’est une chose inévitable mais quand on a la jeunesse, on ne s’en fait pas avec ça.
Louise se joint à moi pour te souhaiter une journée remplie de joie, de bonheur et d’amour. Pourquoi pas des surprises. Ça fait toujours plaisir des surprises et si tu as un peu du paternel, ajoutes-y un gros morceau de gâteau avec une aussi grosse boule de crème glacée.
BON ANNIVERSAIRE JEAN-FRANÇOIS
Malgré le fait qu’on soit les plus taxés en Amérique du Nord, notre bon gouvernement s’apprête à nous saigner encore plus. On a déjà les poches vides qu’il trouvera le moyen de les fouiller quand même, pour gober le dernier centime. Soudainement, on prend conscience de la dette qui grimpe à vue d’oeil. Montréal n’y échappe pas non plus, avec ses intentions d’instaurer des péages aux entrées de la ville, pour financer le transport en commun.
Parlons-en de ce transport en commun. Je ne sais plus depuis combien d’années, mais ça fait passablement de temps que mes frais d’immatriculations sont majorés de 30$ justement pour financer le transport en commun. C’est toujours insuffisant et ça le restera. Après, on se plaint que la ville est désertée… On le serait à moins.
J’en viens à l’électricité. On nous fait avaler que nous bénéficions de tarifs très bas, si on se compare aux autres provinces canadiennes. Et puis après ? Est-ce nécessaire de viser la parité. Curieusement, dans ce secteur, on ne nivelle pas par le bas, on vise le maximum. Qu’ils cessent de dilapider NOTRE argent en dons injustifiés, ce sera déjà ça d’économisé.
C’est bizarre mais dans tout ce débat, on ne parle pas des abris fiscaux, des compagnies et des citoyens riches qui ne paient même pas leur juste part d’impôts. On ne parle pas non plus des dépenses inutiles et des primes de départ faramineuses consenties à des hauts fonctionnaires.
La réingénierie de l’état comme se plaisait à crier le “poodle” à Charest, il n’y a pas si longtemps, se fait toujours attendre de même que le nous sommes prêts n’étaient que de la poudre aux yeux. La seule chose sur lequel il est prêt c’est la taxation. Fort de l’appui des jeunes libéraux, il va s’en donner à coeur joie pour nous siphonner à blanc. Quand il dit qu’il a reçu le mandat de la population pour gérer la crise, il nous ment effrontément en pleine face. Drôle de façon de gérer… Il n’a pas dû réfléchir trop trop longtemps. Au diable la dette finalement… Il ne sera pas là pour la rembourser !
Que dire aussi de l’administration de Montréal du Maire Tremblay, une ville sinistrée qui n’a pas su s’entretenir au fil du temps et qui aujourd’hui, pète de partout et qui ne sait plus quoi inventer pour se financer. Encore là, on ne parle jamais du gaspillage, des primes de départ et des annulation de contrats avec pénalités. Ces mots n’existent plus dans le vocabulaire des politiciens. Taxer sans réduire ses dépenses c’est l’image qu’on a quand on gouverne à partir d’une tour d’ivoire.
Quelle incidence peut avoir une augmentation de tarifs, quand vous gagnez plus de 250 000 dollars par année ? Rien ! On ne peut en dire autant des citoyens qui doivent essayer de joindre les deux bouts tout en coupant souvent sur l’essentiel.
Quand on y regarde de plus près dans toutes ces mauvaises nouvelles qui nous inondent par les temps qui courent, les dénominateurs communs responsables de nos gouvernants se résument à deux mots; INCOMPÉTENCE et IMPUTABILITÉ. Il est là, le problème.
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– Allo! Mon cœur, c’est papa au téléphone. Tu peux me passer maman ?
– Je peux pas, elle est à l’étage dans sa chambre avec oncle David.
Bref silence…
– Mais ma chérie, tu n’as pas d’oncle David.
– Si si il est dans la chambre avec maman !
– Bien, OK, bon, alors, voilà ce que je veux que tu fasses : Pose le téléphone, cours en haut, frappe à la porte de la chambre, et crie à maman et oncle David que la voiture de papa vient d’entrer dans le garage.
– D’accord papa.
Quelques secondes plus tard, la fillette revient au téléphone.
– J’ai fait ce que tu m’as dit, papa…
– Et qu’est-ce qui s’est passé ?
– Ben, maman s’est mise à crier, a sauté hors du lit toute nue. Elle s’est mise à courir partout, elle a glissé sur le tapis, elle est tombée par la fenêtre, et maintenant elle est raide morte.
– Oh Mon Dieu ! Mon Dieu ! Mon Dieu ! Et oncle David ?
– Ben, lui aussi il a sauté hors du lit tout nu, s’est mis à courir partout, puis il a sauté par la fenêtre de derrière dans la piscine… Mais il a oublié que le week-end dernier tu avais vidé la piscine pour la nettoyer, et maintenant il est mort lui aussi…
Long silence… Puis papa dit :
– La piscine ? Quelle piscine ? Nous n’avons pas de piscine. Je suis bien au 514.457-4… ?
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Papa gonflable
Un jeune bambin se réveille en pleine nuit et il entend du bruit qui vient de la chambre de ses parents. Il se lève discrètement et va observer la scène intime. Le lendemain matin, au petit déjeuner, il demande à maman :
– Pourquoi tu rebondissais sur papa, la nuit dernière ?
La mère, gênée, improvise :
– Tu sais , comme papa a un gros ventre, je saute dessus pour le faire maigrir !
Le bambin réfléchit deux secondes et dit :
– Ca ne marchera jamais !
Sa maman, amusée, lui demande :
– Et pourquoi, ça ne marcherait pas selon toi ?
Le bambin explique :
– Parce que quand tu vas faire les courses, le samedi après-midi, il y a une dame qui vient et qui regonfle papa.
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Seins de dinde
Un jeune garçon demande à sa mère :
– Est-ce que les dindes ont des seins ?
– Non, répond sa mère.
Le garçon :
– Ben, pourtant, papa a dit à la femme de ménage qu’elle avait des seins plus beaux que les seins de sa dinde.
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Le facteur
Un gosse voit dans la rue un chien en train de saillir une chienne et demande à son père ce qu’ils font. Le père embarrassé explique que la chienne qui se trouve dessous ne veut pas rentrer à la niche, et que le chien est en train de la pousser pour la ramener.
Le gosse :
– C’est comme maman hier avec le facteur, heureusement qu’elle s’est bien agrippée au lavabo, Sinon le facteur allait l’emmener à la poste.
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L’instituteur et TOTO
En classe, Toto s’assoit toujours au premier rang. L’instituteur demande aux élèves de lui citer des exemples d’excitants.
– Le café, répond Natacha.
– Très bien, lui dit l’instituteur.
– L’alcool, répond Pacha.
– Très bien, lui dit l’instituteur.
– Une femme à poil, répond Toto.
L’instituteur, d’une voix sévère :
– Tu diras à ton père de passer me voir demain matin, j’ai deux mots à lui dire. Le lendemain matin l’instituteur remarque que Toto est assis au dernier rang. Il l’interpelle :
– Toto as-tu fait la commission à ton père ?
– Oui Monsieur l’instituteur…
– Qu’est-ce qu’il t’a dit ?
– Il m’a dit : Si ton instituteur n’est pas excité par une femme à poil, c’est que c’est un pédé ! Tiens-toi loin de lui.
Cette recette vous est proposée parce que je l’ai déjà expérimenté et je peux vous assurer qu’elle est tout simplement délicieuse. Essayez-la!
1 rôti de palette d’environ deux livres;
1 oignon rouge;
2 branches de céleri;
2 carottes;
¼ de choux;
20 haricots jaunes;
4 pommes de terre moyennes;
4 tasses d’eau;
1 sachet de soupe à l’oignon.
Préparation :
Faire brunir la pièce de viande et la placer au fond de la mijoteuse;
Ajouter tous les légumes coupés en morceaux;
Mélanger les 4 tasses d’eau et le contenu du sachet de soupe à l’oignon, puis verser sur le rôti.
Cuisson :
Cuire 7 heures à LOW.
Donne 4 portions
Source : http://www.recettes.qc.ca
Aujourd’hui j’ai dû téléphoner à deux entreprises pour régler des différents mineurs. Dans les deux cas, je me suis adressé aux services à la clientèle. Là s’arrête la similitude entre le dénouement de mes conversations.
Par définition, un service à la clientèle se veut à l’écoute du client. Sa mission est de tenter de trouver un consensus avec le client pour régler, à la satisfaction des parties, un litige, une incompréhension ou des éclaircissement sur un problème. L’échange doit se faire dans le calme et avec empathie. Malheureusement ce n’est pas toujours le cas et j’ai expérimenté, bien malgré moi, les deux portraits aujourd’hui.
Le premier contact fut avec Bell Mobilité, la grosse compagnie qui est loin de l’image qu’elle veut bien projeter envers ses clients. Dès la première sonnerie du téléphone, j’aboutis dans les dédales de l’arborescence téléphonique, Vous savez; Faites le 1… Faites le 3… Nous recevons un volume élevé d’appels… et j’en passe. Il me faut faire marcher mes doigts pendant cinq bonnes minutes pour finir par parler à quelqu’un. Enfin un humain ! Finalement, j’aurais préféré un robot !
Le préposé n’a même pas pris le temps de bien cerner mon problème et tenter de comprendre. En fait, j’avais un service d’afficheur sur mon cellulaire et il est disparu comme ça ! Sans avertissement ! Vous savez, les petits, très petits caractères sur les contrats. Ce service se terminait après 36 mois mais on s’était bien gardé d’en parler lors du renouvellement. D’une voix monocorde, il m’annonça que je devais maintenant payer un tarif substantiel pour le conserver. Aucune possibilité d’arrangement. Aucune compréhension et surtout, aucune reconnaissance pour ma fidélité à cette entreprise. C’est ça, next, on passe au suivant ! Le ton n’était pas à la négociation.
Le deuxième contact s’est déroulé de façon très charmante avec un préposé de la compagnie d’assurances Great-West, pour régler un problème de reçus suite à une demande de règlement. Il a pris le temps de m’écouter, d’analyser la situation et de me proposer une solution qui tenait compte des exigences de chacun. Tout un contraste avec le premier appel chez Bell. La courtoisie, l’amabilité et surtout le respect du client étaient de cette conversation. D’autant plus que j’ai mis beaucoup moins de temps à arriver au bon service.
Si le premier m’a complètement exaspéré, le second m’a fait apprécier le moment et je me suis dit, que tout est possible quand on a la bonne attitude.
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Pourquoi les filles se frottent-elles les yeux en s’éveillant le matin ?
Parce qu’elles n’ont pas de couilles à gratter!
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Un type se tient debout sur le bord d’une route déserte au milieu d’une très sombre nuit en faisant du stop. Tout à coup, une terrible tempête se déchaîne. Les rares voitures qui passent ne s’arrêtent pas.
L’orage est si fort qu’il est impossible de voir à plus de 3 mètres devant soi. Tout à coup il voit une voiture qui s’approche lentement et qui s’arrête. Le gars, sans se poser de questions, monte dans la voiture et ferme la portière. Lorsqu’il se retourne, il se rend compte qu’il n’y a personne à la place du conducteur…
La voiture démarre doucement et roule lentement. Tout à coup, il voit un virage qui approche, effrayé, il commence à prier. Juste avant d’arriver au virage, la porte du conducteur s’entrouvre et une main entre pour faire tourner le volant dans le virage ! Paralysé par la peur, il s’accroche de toutes ses forces à son siège. Terrorisé, il voit que la même chose arrive à chaque fois qu’il y un virage sur la route.
La tempête augmente encore en force, et le gars complètement paniqué, finit par descendre de la voiture et s’enfuit en courant jusqu’au village le plus proche. Il entre dans un bar, demande deux doubles whisky et, en tremblant, commence à raconter à tous ce qui lui est arrivé.
Environ une demi-heure plus tard arrivent deux gars complètement trempés, l’air exténués et l’un dit à l’autre :
– Regarde là-bas, c’est le connard qui est monté dans la voiture pendant qu’on la poussait.
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Deux puces se rencontrent en vacances à Miami. L’une arrive à Miami transie et grelottante. L’autre lui demande :
– Qu’est-ce qui t’arrive? T’as l’air complètement gelée.
– Ben, je suis arrivée du New-Jersey dans la moustache d’un gars sur une Harley.
– C’est la pire façon de voyager. Essaie plutôt ceci : Va-t-en à l’aéroport, prends une couple de verres et pendant que tu y es trouve-toi une belle hôtesse de l’air, grimpe le long de sa cuisse, et cache-toi où c’est bien chaud et confortable. C’est la meilleure façon de voyager.
– Merci, j’essayerai ça l’hiver prochain.
Une année passe et lorsque la première puce arrive à Miami, elle est encore toute grelottante.
– T’as pas fait ce que je t’ai dit ?
– Oui, j’ai fait exactement ce que tu m’as conseillé. Je suis allée au bar de l’aéroport, j’ai pris quelques verres et finalement une jolie et jeune hôtesse est entrée. J’ai grimpé le long de sa cuisse et je me suis cachée dans son nid douillet. C’était si doux et si chaud que je me suis endormie. Lorsque je me suis réveillée, j’étais dans la moustache d’un gars sur une Harley.
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Un avion décolle. Le pilote est juif. Le co-pilote, lui, est chinois. C’est leur premier vol ensemble. Un silence de plomb règne dans la cabine de pilotage. L’harmonie n’est pas au rendez-vous. Une fois la vitesse de croisière atteinte, le pilote actionne le pilote automatique, s’enfonce dans son fauteuil et murmure :
– Les Chinois me font chier.
– Vous, pas aimer chinois. Pourquoi ? de répondre le co-pilote.
– Ils ont bombardé Pearl Harbour !
– Non, chinois pas bombardé Pearl Harbour, mais japonais !
– Japonais, chinois, vietnamiens, qu’est-ce que ça peut bien faire ? Vous êtes tous pareils…
Un autre lourd silence s’abat encore dans la cabine.
– Moi, pas aimer juifs, de murmurer à son tour le chinois.
– Ah ouin, et pourquoi donc ?
– Juifs, couler Titanic !
– Non, mais faut être malade: les juifs n’ont jamais coulé le Titanic ! de s’exclamer le pilote. C’est un iceberg qui l’a coulé !
– Iceberg, Goldberg, Rosenberg, tous pareils…
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Un couple a conclu un accord selon lequel le premier qui mourait, viendrait informer l’autre de ce qu’il y a dans l’autre vie. La plus grande peur de la femme était qu’il n’y ait pas de paradis. Après une longue vie, le mari fut le premier à mourir et comme il l’avait promis, il prit contact avec sa femme pour l’aviser :
– Johanne , Johanne…
– Est-ce que c’est toi CHÉRI ?
– Oui, je suis revenu comme nous nous l’étions entendus.
– Comment est-ce ?
– Eh bien, je me lève le matin, je fais du sexe; je déjeune, je fais du sexe, je me prélasse au soleil, ensuite je fais encore deux fois l’amour; je dîne ensuite je fais l’amour à peu près tout l’après-midi; je soupe, ensuite du sexe jusqu’à tard dans la soirée et je dors et je recommence la même chose rien que du SEXE chaque jour.
– Oh Daniel, tu es sûrement au paradis !
– Criss non ! Chu un lapin en Abitibi !!!!
Malgré que tu vieillisses comme tout le monde, tu restes toujours ma petite soeur. C’est sûr que maintenant on n’a plus à cacher nos affaires comme quand tu étais petite et que tu t’amusais à venir y mettre ton nez. Ça fait longtemps, mais je m’en rappelle comme si c’était hier. Ce 20 septembre ramène toujours de bons souvenirs même si plusieurs années nous séparent.
Louise et moi prenons cet instant pour te souhaiter une journée à ta mesure, remplie de joie et d’amour. Une journée sans tracas où tu pourras en profiter pour te dire que la vie est belle. Qui sait, peut-être qu’elle te réservera d’agréables surprises. Passe une excellente journée et ne t’en fait pas pour ton âge… les courbatures viendront bien assez vite.
BON ANNIVERSAIRE JOSÉE XXX
Cette recette vous est proposée parce que je l’ai déjà expérimenté et je peux vous assurer qu’elle est tout simplement délicieuse. Essayez-la!
½ tasse de beurre ramolli;
1¼ tasse de cassonade;
1 œuf;
1½ tasse de pommes râpées;
2 tasses de farine tout usage;
1 cuillère à thé de bicarbonate de soude.
Préparation :
Mettre les ingrédients dans l’ordre ci-haut, dans un grand bol;
Bien mélanger et étendre la préparation en petites galettes, sur une plaque à biscuits préalablement graissée.
Cuisson :
Cuire 12 à 15 minutes à 375°F.
Donne 24 à 30 galettes
Variation :
Étaler quelques amandes effilées sur chaque galette avant la mise au four.
Source : Mado
Le gouvernement du Québec s’apprête à vouloir augmenter la taxe de vente du Québec. L’augmentation de 1% prévu en 2011 serait précédée par une autre majoration de 1% mais cette fois-ci en janvier 2010. En conséquence, nous en serions à 9,5% le premier janvier 2011 et le gouvernement engouffrerait 2 milliards additionnels dans ses coffres. Il faut également se rappeler que dans son calcul de la taxe de vente, il taxe aussi la TPS. Si le fédéral augmente aussi cette TPS, automatiquement le provincial en bénéficie. On n’est pas à la veille de perdre notre réputation de peuple le plus taxé en Amérique du Nord.
Évidemment, du côté des consommateurs c’est la levée de boucliers et avec raison. Quand on regarde tout le gaspillage de fonds publics et les magouilles de toutes sortes qu’on nous livre régulièrement dans nos journaux, on se rend bien compte que ce gouvernement ne connaît qu’un seul mot TAXER! Par contre, jamais ces personnes ne se serrent la ceinture. C’est désolant d’entendre la ministre Normandeau faire une analogie avec un budget familial. Je regrette mais c’est très différent. Dans un budget familial, on doit travailler plus fort pour combler le manque à gagner. Faire du temps supplémentaire, réduire nos dépenses ou carrément s’endetter. Le gouvernement lui, pour accroître ses revenus, n’a qu’a TAXER le CONtribuable qui, finalement, paie sur les deux fronts.
Ce qui m’amène à penser qu’il est grandement temps de revoir entièrement notre système de taxes à la consommation. Je suis pour le principe de l’utilisateur-payeur et pourquoi ne pas l’appliquer dans ce cas. Qui souffrira le plus des ces augmentations successives de taxes ? Les moins bien nantis évidemment. Il faut revoir l’application de la taxe de vente en fonction du bien acheté. Établir un taux de taxe modulé selon l’utilité et de la nature du bien. Dans cette perspective, les biens et services de première nécessité, devraient être exemptés de taxes. Les autres biens seraient taxés selon une échelle définie par leurs natures et utilités. Les biens de luxe ou carrément superflus verraient leur taux de taxe augmenter en fonction de leur valeur.
Je n’invente rien puisque des systèmes de ce genre existent déjà dans le monde. Il a au moins l’avantage de mieux répartir la taxe et de faire en sorte que les personnes et familles défavorisées puissent avoir plus de pouvoir d’achat dans leurs biens de base. Mais ça prend une volonté politique… Là est toute la question.
En ayant une pensée pour la policière de Lévis, décédée dernièrement et dont on célébrait les funérailles civiques hier, voici un texte qui résume bien ce qu’est un policier. Celui dont on ne mesure pas toujours bien son importance à nous sécuriser.
Un policier doit être un mélange de tous les hommes. Un saint et un pécheur, un vaurien et un Dieu.
Il est à la fois le plus recherché et le moins désiré parmi les hommes. Il est un être étrange qu’on appelle MONSIEUR en face, et un CHIEN dans le dos. Il doit être tellement diplomate qu’il peut régler une altercation entre deux individus, tout en laissant croire à chacun qu’il a gagné.
Le Policier doit être capable de flanquer une raclée à deux hommes qui sont deux fois plus gros que lui sans endommager son uniforme et sans être brutal. Si on réussit à le frapper, c’est un peureux, si c’est lui qui frappe, c’est une brute !
Le Policier doit prendre une décision en un instant, alors qu’il faut plusieurs mois à un magistrat pour en prendre une.
Le Policier doit être un expert dans le maniement des armes à feu. Il doit pouvoir sortir son arme au pas de course et atteindre l’objectif là où ça ne fait pas mal et ensuite expliquer à tous pourquoi il a tiré.
Un Policier doit tout connaître et tout savoir… mais ne rien dire. Il doit savoir où sont commis les péchés du monde, mais n’en faire aucun. Il doit à partir d’un seul cheveu, décrire le crime, donner le nom du coupable et où on peut le trouver. S’il le trouve, il est chanceux, sinon, c’est un «épais». S’il est promu, il doit connaître quelqu’un de haut placé, s’il ne l’est pas, c’est une cruche.
Le Policier doit poursuivre un indice jusqu’au bout, travailler des journées complètes pour trouver un témoin qui a tout vu… Mais qui refuse de s’en rappeler.
Il fouille les dossiers et écrit des rapports afin d’établir une preuve infaillible qui sera détruite par de «savants» confrères.
Il doit être : un PASTEUR, un TRAVAILLEUR SOCIAL, un DIPLOMATE, un DUR, et un GENTILHOMME.
Et surtout il doit être un génie, car il doit élever une famille qui sera sans reproche…si toutefois il vit assez vieux pour voir ses enfants grandir.
Voilà aussi l’individu qu’on appelle si peu souvent un AMI…
Cette recette vous est proposée parce que je l’ai déjà expérimenté et je peux vous assurer qu’elle est tout simplement délicieuse. Essayez-la! En plus, nous sommes en pleine saison des pommes…
¾ de tasse (190 ml) de farine tout usage;
1 tasse (250 ml) de gruau;
½ tasse (125 ml) de cassonade;
½ cuillère à thé (2 ml) de cannelle;
¼ de cuillère à thé (1 ml) de muscade
½ tasse (125 ml) de margarine.
Garniture :
7 pommes pelées;
1/3 de tasse (85 ml) de cassonade;
1 cuillère à table (15 ml) de jus de citron.
Préparation :
Préchauffer le four à 375°F (190°C);
Préparer la garniture en coupant les pommes en petits morceaux. Mélanger au jus de citron et à la cassonade. Déposer dans un plat allant au four, légèrement graissé;
Dans un bol, mélanger ensemble tous les autres ingrédients, sauf la margarine. Défaire la margarine en crème et l’incorporer aux ingrédients secs;
Étendre cette préparation sur les pommes.
Cuisson :
Cuire au four à 375°F (190°C) pendant 30-35 minutes.
Donne 6 portions
Source : http://www.recettes.qc.ca
Le titre est bien choisi, puisque le camping qu’on a visité cette fin de semaine est justement La Clé des Champs, situé à St-Philippe-de-La Prairie en Montérégie. Un charmant camping de 168 places, dont 18% sont réservées à la clientèle itinérante. Visiblement, il s’est modernisé et mis au goût du jour, avec panneaux de rues évoquant le monde végétal comme, Roseau commun et Cerisier tardif, pour n’en nommer que quelques-uns. On y a même inscrit les noms en latin pour faire plus scientifique.
Le camping est ouvert six mois par année et convient parfaitement aux Snowbirds, qui y séjournent d’ailleurs en grand nombre. Situé en périphérie de Montréal sur sa rive sud, il offre tous les services, dont quelques sites à entrée directe avec courant électrique de 50 ampères. La propreté des lieux ne fait pas défaut avec son terrain de jeux, sa piscine, ses équipements
sanitaires, sa nouvelle salle communautaire multifonctions et moderne, ses aires de jeux et ses nombreux jardins d’eau, qu’on retrouve près de l’entrée et sur plusieurs sites de saisonniers. Des projets d’expansions sont amorcés pour ajouter des nouveaux emplacements dans un avenir rapproché.
Le personnel est accueillant et avenant. On vous dirige à votre site dès l’arrivée, avec le sourire, en vous faisant sentir que le personnel est à votre entière disposition. Du service de qualité. Hors saison, ils offrent la première journée du séjour avec un rabais de 50%. Le tarif week-end, du vendredi au dimanche comprend le départ jusqu’à 20 heures le dimanche soir. Le seul point négatif, à mon avis, est qu’il nous faut payer pour pouvoir se connecter à l’internet à partir de notre site. On devrait y avoir accès gratuitement dès qu’on loue un emplacement, comme plusieurs campings du Québec le font déjà et chez nos voisins du sud qui nous l’offrent depuis belle lurette. En contrepartie, la bibliothèque de la salle communautaire dispose d’un ordinateur branché en permanence à l’internet, qu’on peut utiliser gratuitement pour recevoir ses courriels.
Maintenant que le tour du propriétaire est fait, mentionnons que tout notre groupe de campeurs était présent pour cette sortie; Huit unités. Non neuf ! Jean-France et sa conjointe Pierrette, la sœur de Claude et André, se sont joints à nous, avec leur autocaravane. Il n’a pas plu depuis une dizaine de jours et Dame Nature ne prévoyait pas de pluie avant encore 5 ou 6 jours. Un temps idéal avec ses journées à 24 degrés et ses nuits plus fraîches qui invitent au sommeil.
On était bien installé en ce début d’après-midi, lorsque j’ai apposé sur l’arrière de la caravane, l’autocollant La Belle Vie II pour suivre la tradition instaurée sur notre premier véhicule récréatif. Ainsi « baptisé », on bouclait la boucle comme promis. Tout le groupe était emballé des sites mis à notre disposition, principalement de l’ensemble patio fourni gracieusement sur chaque emplacement itinérant et disposé sur une terrasse de pavé uni savamment aménagée. Exceptionnel ! En soirée, quelques femmes sont allées au bingo pendant que les autres se sont regroupés autour du feu chez Mariette et Jean-Claude avant de rentrer dans nos chaumières.
Samedi, il faisait un temps magnifique. Louise et moi, faisions le tour du terrain pour prendre quelques clichés, On s’attardait ici et là, sur des emplacements bien aménagés. Quelques saisonniers ont quittés pendant que d’autres s’affairaient à rénover une terrasse ou simplement travailler sur leur terrain.
L’après-midi s’est écoulé à la salle communautaire où on s’est adonné au billard, aux galets et aux fers, en attendant la visite; Pauline et Gilles, invités à se joindre à Francine et Jean-Guy pour le souper. Michel, Josée et les enfants sont arrivés un peu plus tard. Il faut dire que l’occasion était belle étant donné qu’ils demeurent à seulement quelques kilomètres d’ici. C’est la saison du blé d’inde et on s’est partagé les épis, après que Jean-Claude et
Mariette aient eu la brillante idée d’apporter avec eux, le brûleur et la marmite. Pour couronner le tout, la chance nous a souri puisque Clément mettait la main sur la cagnotte du tirage de la contribution volontaire du camping; 192,50$ qui tombait à point. C’était aussi la fête à Jean-Claude ce dimanche et Mariette en a profité pour servir le gâteau d’anniversaire à son intention, autour du feu. C’est le cas de le dire, il n’y a vu que du feu.
Surprise en ce dimanche matin, où une petite averse, de courte durée, est venue humidifier quelque peu les pelouses jaunies. Les nuages et un vent frais l’accompagnait mais de bonnes éclaircies pointaient à l’horizon. On en était à notre dernière journée de cette fin de semaine passée trop vite. Heureusement, le départ prolongé à vingt heures nous a permis de l’apprécier.
À se promener aux alentours, on constatait rapidement que la saison tire à sa fin. Du côté des terrains pour la clientèle itinérante, on voyait bien que là aussi plusieurs terrains étaient inoccupés. Pourtant c’est le plus beau moment de la saison pour apprécier la nature. Pas d’humidité, une température clémente en mi journée, fraîche en matinée et en soirée et un parfum d’ambiance qui est particulier à la
fin de l’été et à l’automne qui approche. C’est toujours plus facile de s’habiller que de se découvrir et quant à moi, j’adore, après un chaleureux feu de bois, rentrer dans la douillette caravane et relaxer en regardant la télé ou simplement aller dormir.
Le soleil était de nouveau au rendez-vous et alternait avec les nuages pour le reste de la journée. On jouait à la chaise musicale et se déplaçant d’une caravane à l’autre pour faire un brin de causette entre amis. À 16h00, nous étions tous rassemblés sous l’auvent chez Pierrette et Clément, à leur invitation, pour un 4 à 5 où nous pouvions déguster de délicieux fromages et amuse-gueules, accompagnés de vin et de biscottes. Carole s’est joint à nous tardivement parce qu’elle arrivait de ses cours sur les lignes de la main. Je me suis empressé de lui soutirer quelques révélations à mon sujet, pour la faire pratiquer.
C’est avec générosité qu’elle s’est exécutée et même auprès de quelques autres.
Le moment du départ approchait. Francine et André ont quitté les premiers et graduellement chacun en a fait autant après les accolades. On n’a pas souvent l’occasion d’être tous ensemble et quand cela se produit, on se dit qu’on a déjà hâte à la prochaine fois. Madeleine et Claude décident de rester un jour de plus, alors que Pierrette et Clément s’attarderont jusqu’en milieu de semaine, histoire de profiter de la belle température. Pour la deuxième fois, depuis que nous sommes caravaniers, nous sommes rentrés à la maison entre chien et loup.