L’exil de Nathalie Simard

 

827202_230.jpgTrès intéressante l’entrevue qu’a donné Nathalie Simard à Jean-Luc Mongrain, sur les ondes de TQS. Enfin, le voile est levé. Depuis deux semaines, tout a été dit et écrit sur sa fuite, puisque c’est comme ça que publiquement, je l’interprète. Les éclaircissements arrivent à point.

Nathalie est une personnalité publique, une vedette. Sa démarche pour dénoncer son agresseur a créé de l’espoir envers les victimes d’abus sexuels. Sa fondation en est un bel exemple. Elle a fait un travail remarquable à travers ses conférences et elle est pleinement maître de sa destinée et de vivre sa vie comme elle l’entend. Son statut lui confère cependant une certaine responsabilité sociale.

Ses opinions et états d’âme livrés au cours de cette interview révèlent encore une femme fragile. Je suis en accord avec le fait qu’elle veuille continuer sa vie incognito, à l’étranger de surcroît, pour que ce soit plus serein, plus réparateur. Elle a trouvé le bonheur et j’en suis très heureux pour elle. Bref, j’ai apprécié pleinement toute l’entrevue et je peux maintenant assembler tous les morceaux du puzzle. Mes interrogations sur sa "fuite" viennent de m’être expliquées.

Ce qui est malheureux dans toute cette affaire, c’est dans la manière de faire les choses; La façon dont la nouvelle est sortie. Informer ses proches de sa démarche, c’est bien, mais ne doit pas se faire sans en informer également son public. Sa notoriété l’y oblige. À mon avis, cette entrevue aurait dû s’avérer être le prélude à son exil. Ça aurait au moins eu l’effet de justifier pleinement sa démarche et de tirer sa révérence au milieu artistique québécois. Je crois aussi que dans l’opinion publique, l’impact d’une telle décision aurait eu le mérite d’être majoritairement comprise, ce qui n’a pas été le cas. Les victimes d’abus ainsi que les généreux donateurs auraient également compris les besoins profonds de l’icône en qui ils avaient mis tant d’espoir et d’encouragements.

Maintenant, les pendules sont remises à l’heure comme le dit Nathalie. Je lui souhaite de vivre pleinement la vie à laquelle elle aspire, en compagnie de ceux qui comptent le plus pour elle. Il faut maintenant tourner la page et lui permettre d’être simplement une femme. Elle a beaucoup donné, à elle maintenant de recevoir.

 

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Humour grivois

 

Chaque soir, à la même heure, le client achète une place pour revoir le même film. Il entre, s’asseoit
cinq minutes, puis repart. Au bout d’une dizaine de jours, la caissière lui demande ce qu’il trouve de si intéressant dans le film, et surtout pour seulement cinq minutes.

– J’aime bien la scène ou la fille se déshabille devant la fenêtre et au moment où elle va ôter son slip, le train passe devant la maison et masque la fenêtre.

– Et alors?

– Je me dis qu’il finira bien par passer en retard.20f7rjqy.gif

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Un mari dit a sa femme pendant qu’ils sont en train de faire l’amour;

– Dis-moi chérie, tu pourrais me le dire quand tu auras un orgasme

– Mais chéri, tu ne veux quand même pas que je te téléphone au travail !

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Un homme s’engage dans l’armée. On l’envoie immédiatement dans le désert. Il rencontre le commandant de la base et prend connaissance du terrain. Après une heure de visite, il réalise qu’il n’y a pas de femmes sur la base. Intrigué, il demande au commandant;

– Pardon, euh, ça fait une heure que je parcours la base de long en large et j’ai l’impression qu’il n’y a pas de femmes ?

– Et alors ?

– Bien, y a des gars qui sont ici depuis deux ans, ils doivent être en manque ?

– Tu vois la tente là-bas ? Bien, derrière, il y a un chameau.

– Un chameau ?

– Oui, un chameau, les gars l’utilisent quand ils  veulent…

Le type est atterré. Il se jure de ne jamais tomber aussi bas ! Cependant, après quelques semaines, il n’en peut plus. Après avoir observé ses compagnons, qui tard le soir, reviennent de la fameuse tente avec de larges sourires, il décide d’essayer. Il arrive derrière la tente et regarde longuement l’animal;

– Putain, c’est la misère….

Il ferme les yeux, pense à une femme superbe, baisse sa braguette et, d’un puissant coup de rein, il enfile le chameau. À ce moment, terrorisée, la bête pousse d’énormes cris qui réveillent toute la garnison. L’arme au poing, les soldats se précipitent pour voir ce qui se passe.

– Mais bordel, qu’est-ce que tu fais là ?

– Ben quoi, comme tout le monde… sauf que le chameau, il n’a pas l’air d’aimer ça !

– Abruti ! Le chameau, c’est pour aller au village !

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À un certain âge, il est facile de confondre les sons. Ils ont tous les deux 94 ans. Le mari meurt soudainement d’une crise cardiaque. Leur fille accourt vers sa mère pour la consoler, et celle-ci lui confie;

– Ton père est mort en faisant l’amour, le pauvre…

Mais qu’avez vous pensé à votre âge de continuer à faire de telles folies ?

– Tu sais ma fille, c’était devenu une habitude, et nous y allions bien lentement. Tous les dimanches matin, on suivait le rythme des cloches de la messe de sept heures. À Ding, c`était l’entrée et à Dong, c’était la sortie. On ne se fatiguait pas trop, tu sais, et c’était notre petit bonheur.

Si ça n’avait pas été de ce camion de crème glacée avec son Gueding Guedang Gueding Guedang de fou, ton père serait sûrement encore en vie…

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Deux vieux décident qu’ils ne leur restent pas beaucoup de jours à vivre. Ils décident donc de prendre quelques verres et de finir au bordel local. L’hôtesse en voyant arriver ces deux petits vieux, dit immédiatement à son gérant;

– Va dans les deux premières chambres et met une poupée gonflable dans chaque lit. Ces deux là sont si vieux et si saouls que je ne vais pas perdre mon temps avec deux de mes filles.  Ils ne verront jamais la différence.

Le gérant fit ce qu’il devait faire et les deux vieux montèrent à leur chambre. Pendant le retour à leur maison, le premier vieux dit;

– Je pense que ma fille était morte.

– Morte, dit l’autre.  Pourquoi dis-tu ça ?

– Bien, elle ne réagissait pas, ne faisait pas de remarques tout le temps que je lui faisais l’amour.

Son ami dit alors;

– Ça pourrait être pire. Je pense que la mienne était une sorcière.

– Une sorcière, comment peux-tu bien dire ça ?

– Bien,  je lui faisais l’amour, je l’embrassais dans le cou et je lui ai fait une petite morsure. Elle péta alors et elle disparue en traversant la fenêtre et en emportant mes dentiers.

Chaudrée de jambon et de légumes de la ferme, à la mijoteuse

Cette recette vous est proposée parce que je l’ai déjà expérimenté et je peux vous assurer qu’elle est tout simplement délicieuse. Essayez-la!

Ingrédients :

2 boîtes (384 ml – 10 onces chacune) de crème de céleri condensée, non diluée;

2 tasses de jambon cuit, coupé en dés;

1¼ tasse de maïs surgelé, décongelé;

1 grosse pomme de terre à cuire au four, coupée en morceaux de 1,3 cm (½ pouce);

1 poivron rouge moyen, coupé en dés;

½ cuillère à thé de thym séché;

2 tasses de petits bouquets de brocoli;

1 tasse de lait.

 

Préparation :

Combinez la crème de céleri, le jambon, le maïs, la pomme de terre, le poivron et le thym dans la mijoteuse; Mélangez à fond.

 

Cuisson :

Couvrez et cuisez 6 heures à «LOW» ou 3 heures à «HIGH»;

Ajoutez le brocoli et le lait en brassant. Couvrez et cuisez 15 minutes supplémentaires à «HIGH».

Bien mélanger, une fois la cuisson terminée.

 

Donne 4 à 6 portions

Source : http://www.recettes.qc.ca

Tiré de Le Grand livre de la mijoteuse, Copyright © 2008. Extrait avec la permission de Broquet. Tous droits réservés. Cet extrait ne peut être reproduit ou publié en totalité ou en partie, sans la permission écrite de l’éditeur.

 

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Ainsi va la vie

 

Déjà mai! La nature se réveille avec tout ce qu’elle a de plus beaux. Les hémérocalles atteignent déjà plus de 30 centimètres. Les nouvelles plate-bandes, aménagées à l’automne 2006 et remplies de vivaces, devraient prendre encore plus de maturité et embellir le paysage. Ça sent bon aux alentours et les pelouses se parent de leur plus beau vert.

Nos Canadiens sont en vacances. Le miracle ne s’est pas produit. La frustration passée et une bonne nuit de sommeil pour se reposer de tout ça nous permet tout de même d’apprécier la belle saison qu’ils nous ont offert. Les pseudo experts se sont encore trompés. Ils ne devaient même pas faire les éliminatoires qu’ils disaient. Contre toute attente, nos jeunes Glorieux ont grandi en expérience. C’est de bonne augure pour le centenaire de la prochaine saison. On tourne la page. En ce qui me concerne, l’intérêt vient de baisser et je fais une croix sur le hockey en même temps que mon club.

Ainsi va la vie. On passe à autre chose. La saison de camping débutera dans une quinzaine de jours et on sera prêt. La Fédération Québécoise de Camping Caravaning (FQCC) tiendra son rassemblement d’ouverture du 16 au 19 mai prochain, dans la belle région de Montmagny. On sera de la fête, comme à l’habitude.

Dans un autre ordre d’idée, j’apprenais qu’une université américaine étudiait sérieusement la possibilité de permettre à ses étudiants de porter une arme, lorsqu’ils fréquentent leur campus. Ils sont fous! Que quelqu’un les ramène à la raison. C’est quoi cette folie là. Je n’ose imaginer ce qu’il adviendra si une fusillade éclate un de ces jours pas si lointain. Le Far-West que je vous dis. La Loi du plus fort.  Dans un sens, il ne faut pas s’en étonner. Les américains sont obsédés par les armes. Certains états, dont la Floride, songent même à voter des lois pour permettre à leurs citoyens de porter une arme, comme on porte le cellulaire.

En terminant, un petit mot sur notre merveilleux système de santé. Tous les jours, les mauvaises nouvelles se succèdent. Pénurie d’infirmières, désaffiliation des médecins de la RAMQ, délais d’attente exagérés pour une résonance magnétique et j’en passe. J’ai visité quelques hôpitaux par obligations, durant les dernières semaines et j’ai été à même de constater l’état lamentable des lieux. Dans les salles d’examens, les poubelles débordent. Des seringues traînent par terre de même que des papiers, diachylons souillés et j’en passe. C’est carrément déguelasse! Comment voulez-vous vous protéger des bactéries. C’est une vraie soue à cochons. Je pourrais écrire sur ce sujet encore des centaines de lignes mais c’est peine perdue. C’est une immense tour de Babel.

Des jours, je suis à penser que cette situation est voulue et encouragée afin d’en arriver à une médecine où il faudra payer pour arriver à se faire soigner. Les riches pourront se le permettre alors que les pauvres vont crever comme au temps de nos grands-parents. On veut nous vendre une société en pleine évolution. Moi j’appelle ça une régression! Combien de politiciens, de toute allégeance, se sont fait élire en promettant d’améliorer les soins de santé? On attend encore. Les compagnies d’assurances l’ont compris eux. De nouveaux produits commencent à inonder le marché en prévision, non pas d’une médecine à deux vitesses, mais d’une seule vitesse… Celle de fouiller dans nos poches.

À part ça, tout va bien! La vie est belle. Je suis très heureux de la popularité de ce blogue. Je n’avais jamais imaginé que plus de trois mille visites puissent être enregistrées après seulement six mois d’existence. Vous qui lisez ces lignes présentement, je vous remercie de votre appui. J’apprécie votre présence et vos commentaires. C’est toujours un plaisir pour moi de me livrer à vous, le temps d’un billet. Merci encore, c’est une excellente thérapie.

 

Ça sent les vacances pour les Glorieux

 

Vraiment décevante cette série contre les Flyers. Nous tirons de l’arrière 3 à 1 et les vacances sont à nos portes. Comment perdre avec plus de 100 lancers au but dans les trois dernières parties?

De l’autre côté, un Martin Biron en grande forme est en train de nous faire le coup que les Canadiens ont servi à plusieurs adversaires tout au long de sa glorieuse histoire; Sortir avec un gardien invincible. Price me déçoit quelque peu. Je veux bien croire qu’il parait calme pour ses vingt ans. Cependant, je le trouve amorphe, sans vie, drabe quoi! Ça manque d’émotion. Mettons que dans cette série, les deux buts rapides, concédés à chaque partie, me laissent perplexe.

Nos prolifiques marqueurs ont perdu leur touche magique. Nos gros canons ne tonnent plus. Je regardais l’attaque à cinq et je n’en reviens pas de les voir se passer la rondelle pour essayer le jeu parfait. Il me semble qu’à multiplier les tirs vers le gardien Biron, on augmenterait nos chances de marquer. Et que dire de la stupide pénalité de Steve Bégin, après avoir créé l’égalité. On était en pleine remontée. Impardonnable!

C’est Yogi Berra qui disait que ce n’est pas fini, tant que ce n’est pas terminé. Il faut garder espoir. Le Canadien est un habitué des remontées spectaculaires en séries éliminatoires. Il a un éloquent passé à cet égard. Cependant, il n’y a plus de marge d’erreur. La prochaine défaite les expédiera en vacances.

Je reste optimiste, c’est dans ma nature. On ne sait jamais. On va dormir là-dessus jusqu’à samedi soir. Il va falloir que nos gars se défoncent, profitent du 6e joueur et renversent la vapeur. Un miracle quoi! Et pourquoi pas! Le Frère André vivait à Montréal non? Et c’est justement près du Centre Bell…

 

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Le SPVM a manqué le bateau

 

Quel désolant spectacle de voir cette bande de voyous détruire les véhicules de police et les vitrines de magasins, lors de la victoire décisive du Canadien de Montréal, lundi soir dernier. De parfaits imbéciles qui s’amusent à tout saccager sur leur passage et qui prennent un malin plaisir à se photographier et filmer leur ignoble besogne, pour profiter de leur moment de gloire sur YouTube et autres sites du même genre. Les partisans avaient le coeur à la fête. Malheureusement, cette euphorie a dégénérée, gracieuseté de quelques têtes brûlées.

Les photos diffusées par les médias, montrent toujours majoritairement des bums en groupes, sourire aux lèvres, armés de bâtons et de pierres. Des gens habitués à exercer une certaine forme de terrorisme. Une poignée de personnages dépourvus de tout sens civique où l’autorité est à défier coûte que coûte. Mais où était justement cette autorité? La police!

C’était un secret de Polichinelle qu’il y allait avoir du grabuge. L’occasion était belle. La température clémente se prêtait bien à la fête. On n’a qu’à se rappeler 1993. C’était prévisible. La Direction du service de police préconisait une approche conciliante. Allo! La terre appelle la lune! Vous avez perdu tout contact avec la réalité quoi? Depuis des années, la police met tellement l’emphase sur la communauté, la communication et la politique des gants blancs, qu’elle oublie la répression. Les petits baveux de lundi soir connaissent tellement bien la police, qu’ils perçoivent leurs gestes comme des défis facilement réalisables.

Les policiers se sont donnés en pâture. Que faisaient les autos patrouilles garées dans le secteur du Centre Bell?. Des autobus nolisés auraient été de mise pour déplacer les troupes. Pourquoi ne pas utiliser les auto-pompes du Service des incendies pour arroser copieusement cette bande de vandales. Un jet d’eau d’une telle force refroidi les ardeurs des plus téméraires. Les policiers n’ont alors qu’à ramasser les poules mouillées et les coffrer en attendant de recevoir leurs sentences bonbons des tribunaux tout aussi conciliants. Que voulez-vous, c’est la société qu’on s’est donnée. Quand les groupes de pressions décident de tout et que les autorités marchent les fesses serrées, c’est ce que ça donne.

Plus d’un demi million de dollars de dommages que les "con"-tribuables vont encore devoir payer. Tout ça à cause des autorités qui ont agit avec laxisme devant ce débordement annoncé. Une nouvelle série s’amorce demain soir. Espérons que cette fois, le SPVM sera prêt.

Déçu des journalistes

 

Hier soir, j’écoutais le TVA de 22 heures. On nous apprend que l’essence vient de faire un autre bond vers le haut évidemment, à 1,34$ le litre. On prend bien soin de mentionner également que ce n’est pas terminé. On vogue allègrement vers l’objectif de 1,50$ le litre, prévu pour l’été. Mon oeil! On l’atteindra bien avant.pompe_small.gif

Les journalistes attachés au reportage y vont de belles suggestions pour réduire notre consommation; Pression des pneus, équilibrage des roues, remplacement du filtre à air et j’en passe. Je vous fais également grâce au fait que lever le pied de l’accélérateur est également un excellent moyen. Le reportage se termine sans qu’on parle des produits dérivés, que bon nombre d’automobilistes consomment sans réfléchir. Je bouille. Je frustre et me voilà en train de rédiger ce billet.

Quand je parle de produits dérivés, je parle du lave-auto, de l’épicerie, du casse-croûte de la pâtisserie et de je ne sais plus quoi. Les grandes pétrolières, dans leur immense souci de bien servir la clientèle, démolissent puis reconstruisent leurs stations-service en prenant bien soin d’y ajouter un A & W, un comptoir à café et pâtisseries, du pain, des boissons gazeuses, finalement, de vrais dépanneurs. Et ça marche ! À plein régime à part ça. 

L’essence augmente soudainement de 15 cents le litre, et voilà la même clientèle qui prend calmement sa pause café, sans oublier de s’acheter un paquet de cigarettes au passage et pourquoi pas un gratteux et un 6/49 avec Extra. Il y a de ces jours où, en attendant de passer à la caisse pour payer obligatoirement mon essence, j’observe les gens qui flânent dans les allées, à la recherche de quelque chose pour se rafraîchir. Un peu plus loin, des tables sont occupées par d’autres personnes en train de déjeuner. La même idée me traverse l’esprit; J’aurais le goût de leur crier «pas satisfait de vous faire fourrer avec l’essence, vous vous faites enculer avec votre café et vos cigarettes». Je sais que c’est vulgaire, mais que voulez-vous, c’est plus fort que moi. Un jour, ça va sortir !

C’est de cela que j’étais déçu qu’on n’en fasse aucune mention dans le reportage. Il me semble qu’arrêter de les encourager en achetant autre chose que de l’ESSENCE, aurait tout un impact. Les pétrolières seraient forcées de revoir leur stratégie de ce côté. Mais non, pas un traître mot de tout ça. Les journalistes et chroniqueurs aussi sont endormis.

On vit aujourd’hui dans la facilité, dans la proximité et dans l’individualisme. On n’a plus ce souci de la collectivité et des mouvements de masse. En autant que notre petite personne est satisfaite, le reste est sans importance. Et ça, les pétrolières l’on compris. Elles continuent d’engranger des profits tout azimut. Si nous ne sommes pas là, ils ne sont pas là. Rappelez-vous ça. Nous avons le pouvoir de contrôler nos achats et de décider où on va aller déjeuner.

Je serais curieux de connaître combien de gens partagent cette opinion. Des dinosaures comme moi, sont en voie d’extinction, comme à la fin de leur époque. J’ai cependant la conscience tranquille; je ne paie que cette essence que je ne peux éviter, l’automobile étant un mal nécessaire. Le reste, je peux facilement l’acheter ailleurs et je m’en fait un devoir.

 

«Corned beef» à la bière, à la mijoteuse

Cette recette vous est proposée parce que je l’ai déjà expérimenté et je peux vous assurer qu’elle est tout simplement délicieuse. Essayez-la!

Ingrédients :

6 pommes de terre moyennes, coupées en quartiers;

3 oignons moyens, pelés et coupés en quartiers;

1 tasse de carottes tranchées;

1 pièce de pointe de poitrine de bœuf de 4 livres;

3 cuillères à table de beurre;

1 tasse (250 ml) de bière ambre;

Feuilles de laurier;

2 cuillères à table d’épices à conserves.

 

Préparation :

Dans le fond de la mijoteuse, déposer les pommes de terre, les oignons et les carottes;

Enlever l’excès de gras de la pièce de viande et l’étendre sur les légumes;

Étaler quelques plaques de beurre sur la pièce de viande;

Arroser la pièce de viande avec la bière;

Ajouter les feuilles de laurier et saupoudrer d’épices à conserves.

 

Cuisson : (Mijoteuse de 6 pintes)

Couvrir et cuire 10 heures à « LOW »;

Servir en tranches minces avec les légumes.

 

Donne 6 portions

Source : http://crockpot.betterrecipes.com/yeastycrockpotcornedbeefinbeer.html

 

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Perdre tragiquement ses deux filles et survivre

 

Émouvant et bouleversant, le récit de Pierre-Hugues Boisvenu que j’ai lu avec un grand intérêt, ces deux derniers jours, dans le Journal de Montréal. Comment survit-on à la perte de ses deux filles, de façon tragique et surtout s’en relever. Il faut une grande force intérieure c’est évident.

Il vient d’écrire son histoire, Survivre à l’innommable et reprendre le pouvoir sur sa vie. Un livre qui sera en vente dans les prochains jours et que je vais me procurer à coup sûr. Je veux tout savoir, connaître et apprendre son cheminement depuis les tristes événements de 2002 et 2005.

Je ne connais pas ce Monsieur. Comme bien des gens, j’ai suivi sa vie publique et sa croisade via les médias. J’ai été fasciné par sa personnalité et son immense courage. Il m’apparaît calme, posé et serein, malgré la douleur. Il a fondé l’Association des familles de personnes assassinées ou disparues afin d’aider et de soutenir les familles ayant vécues des drames pareils aux siens. Ces personnes qui sont, pour la plupart du temps, sans ressources, pour affronter de tels événements. Ayant moi-même travaillé dans le domaine judiciaire plusieurs années, j’ai souvent été témoin du peu de compassion que les tribunaux témoignent à l’égard de ces victimes. Heureusement, des initiatives comme celles-là, tendent à renverser la vapeur.

Pierre-Hugues Boisvenu s’est donné pour mission de faire changer les choses et je lui souhaite tout le succès qu’il mérite. C’est une lutte de tous les instants. C’est un peu beaucoup David contre Goliath. Il a la force de ses convictions et je suis de tout coeur avec lui.

D’autres extraits de son bouquin seront publiés encore quelques jours dans le Journal de Montréal. Je vous invite à le découvrir.

Tout est bleu-blanc-rouge

 

Ça fait déjà quelques lunes que je n’ai pas écris mes réflexions. Le retour des vacances dans le Sud s’est avéré plus occupé que je ne l’avais imaginé. Il fallait bien éplucher et gérer tout le courrier reçu, puis préparer et envoyer les déclarations d’impôts à nos chers gouvernements. Enfin! Se remettre dans l’bain une fois pour toute quoi!

Essence_1.jpgDonc, plusieurs sujets me viennent à l’esprit à commencer par les sempiternelles fluctuations des prix de l’essence à la pompe. C’est même rendu ridicule de voir ces manipulateurs nous prendre pour des idiots et des imbéciles en baissant les prix par dixièmes de cents sur plusieurs jours, pour nous poignarder avec une fulgurante augmentation de 15 cents dans le temps de le dire. Malgré cette ignoble arnaque, il y a encore de bons automobilistes qui continuent de les encourager en achetant des produits d’épicerie, quand ce n’est pas de carrément de s’y arrêter pour déguster un bon "lunch". Notre devise n’est pas Je me souviens… On oublie vite ou on baisse les bras. Au lieu de les boycotter, comme le suggèrent certains, pourquoi ne pas y limiter nos achats à l’essence? L’impact serait beaucoup plus efficace et on permettrait, du même coup, aux propriétaires de dépanneurs de garder florissant, leur petit commerce.

Ça fond, ça fond et on voit le gazon. Voilà quelque chose qui met de la joie dans le coeur. Enfin letulpes.JPG printemps semble vouloir prendre la place qui lui revient. Le temps s’annonce plus frais en fin de semaine, mais c’est le signe que l’hiver agonise et est sur le point de rendre l’âme. Son dernier soubresaut avant de s’éteindre. Ce n’est pas une mauvaise chose et ça permettra, je le souhaite, de retarder ou d’enrayer les risques d’innondations. C’est tout de même plaisant et rafraîchissant de regarder percer les tulipes et les autres plantes vivaces qui se fraient un chemin à travers les restes de l’automne. L’humeur des gens s’est aussi amélioré. La lumière du jour et l’ensoleillement plus longs font définitivement leur oeuvre.

Ça m’amène à vous parler de la fièvre du hockey. Nos Canadiens sont en séries éliminatoires et c’est vraiment débile. Une seule victoire et c’est la parade dans les rues, à la sortie du Centre Bell. Je n’ai mtl.pngjamais vu une telle euphorie et un tel engouement de toute ma vie. Partout, on voit des fanions accrochés aux portes des véhicules. Les pompiers et policiers emboîtent le pas. À la radio, à la télé, le monde vibre avec son équipe. Même les écoliers ne veulent rien manquer du moment, en s’identifiant largement à leurs idoles. C’est plus fort que l’influenza et c’est plus contagieux. Heureusement aucun vaccin n’existe pour enrayer l’épidémie. S’il fallait que les Glorieux gagnent la coupe, je n’ose imaginer la fête. En tout cas, j’ai repris goût au hockey et je me laisse emporter par la vague. C’est fou comme ça ajoute des sourires à toute la populasse. Est-ce qu’il vont boire dans la coupe, nos champions ? Moi je crois qu’ils vont répéter l’exploit de 1993 et ne pas briser le record d’avoir gagné au moins une coupe Stanley dans chacune de leur décennie. C’est cette année ou l’an prochain. Autant en profiter maintenant. Qu’en pensez-vous?

Finalement, avec le rude hiver qu’on a connu, la marmite vient de sauter. Le diable est aux vaches et on a de quoi s’accrocher. Si l’été est à l’image du dernier hiver, ça va peut être ressembler à un vrai été. En tout cas, le printemps est amorcé de joyeuse façon!

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Quelques petites vites…

 

Histoire de vous dérider un peu, voici quelques petites drôleries qui, je l’espère, transformeront votre faciès, en chique de gomme…

 

Un homme rentre chez lui à l’improviste et trouve sa femme au lit avec un nain:
– Mais enfin chérie, tu m’avais promis de ne plus me tromper
– Ben tu vois, je diminue la dose….

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Deux vaches discutent dans un pré:
– Dis donc, t’as pas peur de la maladie de la vache folle, toi ?
– Moi, je m’en fous, j’suis un canard !

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Un sanglier rencontre un cochon tout rose dans la forêt:
– Et bien toi, tu as dû en chier avec ta chimiothérapie.

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– Dis papa, c’est quoi la différence entre la richesse et la pauvreté ?
– La richesse, c’est le caviar, le champagne et les femmes.
– La pauvreté, c’est les sardines, la bière et ta mère.

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Un professeur donnait un cours à des étudiants de première année en médecine, sur les contractions musculaires involontaires. Se rendant compte que le sujet n’était pas particulièrement attrayant, il décide d’alléger le ton et demande à une jeune femme au premier rang :
– Savez-vous ce que fait votre trou du cul quand vous avez un orgasme ?
Et la jeune femme répond :
– Il est probablement au bistrot du coin avec ses copains.

Ragoût de boeuf sans surveillance, à la mijoteuse

Cette recette vous est proposée parce que je l’ai déjà expérimenté et je peux vous assurer qu’elle est tout simplement délicieuse. Essayez-la!

Ingrédients :

2 livres de bœuf bourguignon en cubes;

3 carottes tranchées;

3 branches de céleri tranchées;

1 oignon haché;

3 grosses pommes de terre coupées en cubes;

1 boîte de 284ml de soupe aux tomates Cambell;

1 boîte d’eau;

1 cuillère à thé de sel;

Poivre au goût;

2 cuillères à table de vinaigre blanc.

 

Préparation :

Mélanger la soupe aux tomates avec l’eau et le vinaigre. Réservez.

Brunir les cubes de bœuf dans un poêlon avec un peu d’huile d’olives;

Déposer les cubes de bœuf brunis, avec le jus, dans la mijoteuse;

Ajouter les pommes de terre, les carottes, le céleri et les oignons;

Arroser le tout avec le mélange de soupe, eau et vinaigre.

 

Cuisson :

Couvrir et cuire 5 heures à « HIGH » ou 10 heures à « LOW »;

Bien mélanger, une fois la cuisson terminée.

 

Donne 6 à 8 portions

Source : http://recettes.morenciel.com/index.htm

 

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