Bonne fête Rosie

 

Hélène Vertical Bonjour ma chanteuse préférée, enfin celle avec qui j’adore travailler. Un baiser sur ta joue; Une fleur sur ton coeur; Un sourire pour te dire; Joyeux anniversaire. C’est à ton tour de te faire chanter cette ritournelle, puisqu’en ce 5 juin, tu fais un pas de plus vers la sagesse. L’âge c’est seulement un chiffre et à te regarder attentivement, je dirais que comparativement à la mine que tu avais hier, ça ne paraît pas que tu as vieilli.

En cette journée spéciale, où tu es le point de mire, Louise se joint à moi pour te souhaiter un anniversaire rempli de joie, de bonheur et d’amour auprès de tous ceux que tu chéris. Profites-en pour te payer du bon temps en savourant le moment présent. Hier est déjà passé et demain c’est un jour nouveau. Garde ta bonne humeur.

BON ANNIVERSAIRE HÉLÈNE XXX

Le bonheur de rendre heureux

 

Lit d'hôpital Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d’hôpital. L’un d’eux devait s’asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d’évacuer les sécrétions de ses poumons, son lit était à coté de la seule fenêtre de la chambre.

L’autre devait passer ses journées couché sur le dos. Les deux compagnons d’infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et de leurs familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits ou ils avaient été en vacances.

Et chaque après-midi, quand l’homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s’asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu’il voyait dehors. L’homme dans l’autre lit commença à vivre pendant ces périodes d’une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.

De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac, les canards et les cygnes jouaient sur l’eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux en modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l’arc-en-ciel, de grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner. Pendant que l’homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l’homme de l’autre coté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.

Lors d’un bel après-midi, l’homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par-là. Bien que l’autre homme n’ait pu entendre l’orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante.

Les jours et les semaines passèrent. Un matin, à l’heure du bain, l’infirmière trouva le corps sans vie de l’homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil. Attristée, elle appela les préposés pour qu’ils viennent prendre le corps.

Dès qu’il sentit que le moment était approprié, l’autre homme demanda s’il pouvait être déplacé à coté de la fenêtre. L’infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s’assura de son confort, puis elle le laissa seul. Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s’appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d’oeil dehors. Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s’étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit.

Or, tout ce qu’il vit, fut un mur !

L’homme demanda à l’infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité. L’infirmière répondit que l’homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur.

Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager, commenta-t-elle.

Epilogue :

Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d’autres heureux, en dépit de nos propres épreuves.

La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s’en trouve doublé.

Si vous voulez vous sentir riche, vous n’avez qu’à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l’argent ne peut acheter.

Aujourd’hui est un cadeau, c’est pourquoi on l’appelle présent.

Comme on sera tous vieux un jour, aussi bien commencer à en rire.

 

Rire Trois petits vieux discutent, tranquillement en buvant une p’tite frette, ils se demandent quel est l’âge le plus difficile.

– 60 ans, est l’âge le plus dur, dit celui qui a 60 ans. Tu as toujours l’impression d’avoir envie de pisser et la plupart du temps y a rien qui sort

– Oh c’est rien ca, dit celui qui a 70 ans. À 70 ans, tes boyaux sont foutus. Tu prends des laxatifs, tu manges des fibres, tu restes assis aux toilettes pendant des heures et rien ne vient !

– Alors en fait, dit le papy de 80 ans, qui s’appelle Armand, 80 ans est vraiment le pire de tous les âges.

– Tu as des problèmes de pipi Armand ? demande le papy de 60 ans.

– Non, non je fais mon pipi tous les matins à 6h00 pile, aucun problème.

– Alors t’as des problèmes de constipation?

– Non je vais à la selle tous les matins à 6h30.

– Ben alors, pipi a 6h00, caca a 6h30, qu’est-ce qui est si terrible que ça à 80 ans?

– Ben c’est que je me réveille juste à 7h00.

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Manuel a 95 ans et habite à l’asile de vieillards. Toutes les nuits après le souper, il fait une promenade dans le jardin. Une nuit, il s’approche de Marie, 87 ans, et lui dit :  

– Tu sais ce qui me manque le plus ?

– Quoi ?, répond Marie

– Le sexe !

Marie s’esclaffe.

– Vieux cochon ! Tu ne banderais pas même si on te menaçait avec un revolver.

– Je sais, dit Manuel,  mais j’aimerais qu’une femme me la prenne dans sa main un peu.

– Bon, si c’est seulement ça je peux t’aider, lui consent de bonne de grâce Marie. Unissant le geste à la parole, elle lui descend la braguette, sort le petit pénis et le garde dans sa main. La tête de Manuel exprime un plaisir absolu. Ils se mettent d’accord pour se rencontrer secrètement chaque nuit, histoire de jaser et se le tenir un peu.

Un mois passe… Une nuit Manuel ne vient pourtant pas à l’heure convenue. Marie, angoissée, le cherche partout pour s’assurer que rien de fâcheux ne lui est arrivé. Elle le retrouve enfin assis au bord de la piscine avec Odette, une jeune poulette de 75 ans, lui tenant le pénis dans sa main. Furieuse, Marie l’invective.

– Traître!  Qu’est ce qu’elle a que je n’ai  pas ?

Et Manuel avec sa plus belle expression de joie de lui répondre :

– Le PARKINSON !!!

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Deux enfants sont en train de faire un bonhomme de neige avec leur grand-père. Au moment de mettre la tête sur le corps du bonhomme, le vieillard se penche pour ramasser la boule qui servira de tête et, l’effort aidant, laisse échapper un gaz. Très vite l’hilarité naturelle des enfants se transforme en une joie que le vieil homme a du mal à comprendre.

– Youppi, on va pouvoir y aller, crient les enfants.

– Aller où?, demande le grand-père.

– En Floride! On va enfin pouvoir aller en Floride, de répondre les enfants.

– Comment ça? Interroge le grand-père.

Et les enfants de répondre:

– C’est maman qui nous dit souvent : Si Pépère peut péter au frette, on va aller en Floride.

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Papy 80 ans va pour son examen médical annuel avec Mamy. Quand le docteur entre dans la salle d’examen il dit:

– J’aurai besoin d’un échantillon d’urine, d’un échantillon de selles, et d’un échantillon de sperme.

Papy, étant dur de l’oreille, se tourne vers Mamy et demande :

– Qu’est-ce qu’il dit?

Mamy lui crie dans l’oreille :

– DONNE-LUI TES SHORTS !

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Un dimanche, à l’occasion d’un match de football américain, Une petite vieille marche sur le trottoir avec deux sacs verts, un dans chaque main. Il y a un trou dans un des deux sacs et, à quelques reprises, un billet de 20$ s’échappe du sac et tombe sur le ciment. Un policier qui remarque ce qui se passe l’arrête :

– Madame, il y a des billets de 20$ qui tombent de votre sac.

– Oh! mon Dieu!, dit la petite vieille, je vais retourner sur mes pas pour voir si je peux en trouver d’autres. Merci de m’en avertir!

– Attendez un peu, comment avez-vous eu tout cet argent, l’avez-vous volé ?

– Oh non!, dit la vieille. Voyez-vous, à l’arrière de ma maison, c’est le stationnement du stade de football. Chaque fois qu’il y a une partie, il y a plein de spectateurs qui viennent faire pipi dans les buissons, directement dans mes plates-bandes. Alors je me cache dans les buissons avec des cisailles et quand quelqu’un pointe son organe dans le buisson, je dis :

– C’est 20$ ou tu la perds!

– Hey, c’est pas une mauvaise idée! dit le policier en riant. OK, bonne chance! En passant, qu’est-ce que vous transportez dans l’autre sac ?

– Ben, dit la vieille dame, c’est pas tout le monde, qui accepte de payer!

Aucun recours

 

CAA QcPlus d’un million d’automobilistes québécois sont membres du CAA-Québec. Lorsque on devient membre  et qu’on choisi d’assurer sa conjointe, de prendre la couverture PLUS et d’y ajouter une protection pour son véhicule récréatif, ça revient à un coût annuel assez substantiel. L’argument massue de leurs représentants est évidemment que c’est plus abordable que le prix d’un simple remorquage et que c’est une protection quasi essentielle. Voyager sans soucis ! C’est assez convaincant et j’ai tombé dans le panneau. J’ai adhéré !

Avec la fiabilité des voitures et véhicules d’aujourd’hui, je me demande encore la pertinence d’adhérer à une telle association. C’est tellement vrai que lorsqu’on y regarde de plus près, leurs services sont de moins en moins axés sur l’automobile, principalement en ce qui concerne les dépannages d’urgence. Tant que tout va bien, pas de problème. Mais quand survient un problème majeur, c’est là que ça se gâte… Il faut lire les petits caractères de l’entente.

Pourquoi je dis ça ? Et bien, je vais vous raconter un incident qui m’est arrivé ce printemps, au retour d’un voyage en Floride avec mon autocaravane. Ça implique le CAA et son pendant américain le AAA.

Dans la région de Jacksonville, en Floride, nous sommes arrêtés dans une halte routière et nous constatons une fuite d’antigel sous l’autocaravane. J’appelle le numéro figurant au verso de ma carte de membre CAA-Québec, qui n’est malheureusement pas disponible dans la région où je me trouve. Alors je téléphone directement à Montréal où on me répond qu’on fera des démarches pour m’envoyer quelqu’un.

AAAAprès plusieurs minutes on me rappelle pour m’informer que mon dossier passe aux mains du AAA, puisque je suis en sol américain. Je reçois effectivement un appel du AAA en provenance du Missouri, je suis en Floride, qui transfère le dossier au AAA-Floride. Enfin !

Deux remorqueurs se pointent et remorquent le véhicule au garage Mobicare, sur Phillips Highway à Jacksonville. Il y restera 3 jours afin de remplacer le radiateur, la pompe à eau et le filtre à huile notamment. Nous on doit coucher au motel, remboursé en partie et en argent canadien, par le CAA-Québec.

Nous reprenons la route vers le Québec, pour s’apercevoir, en Caroline du Nord, que de l’antigel s’écoule encore par le même endroit. J’ai alors communiqué avec Mobicare et la personne m’a demandé si le moteur chauffait et s’il manquait d’antigel. Voyant que ce n’était pas le cas, il m’a proposé de me rendre dans un garage le plus proche pour faire vérifier tout ça. Il ne pouvait me dépanner, vu la grande distance. J’ai alors communiqué avec mon mécanicien au Québec, qui m’a suggéré de revenir à la maison et de faire en sorte que le moteur ne chauffe pas et qu’il ne manque pas d’antigel. Ce que j’ai fait.

Arrivé chez nous, j’ai apporté l’autocaravane à mon garage habituel et il a constaté que l’antigel s’écoulait par le joint d’étanchéité de la pompe à eau et que le filtre à huile avait été vissé par-dessus l’ancien joint d’étanchéité du filtre. Un travail bâclé ! Finalement, le travail était à refaire et je n’avais d’autre choix que de réparer. Coût total de l’incident; 5 000$.

J’adresse alors une lettre de réclamation à Mobicare leur demandant de me rembourser 1228 $ canadiens, soit le montant nécessaire à la reprise de la réparation. Après plusieurs appels téléphoniques ils contestent la réparation, affirmant que le travail était correct. Ils ont même discuté avec mon mécanicien et remettaient en cause ses arguments.

Ils étaient de mauvaise foi et laissaient trainer le dossier en longueur. Je demeure au Québec et ils sont aux États-Unis. J’ai senti dans leurs propos, qu’ils s’en fichaient éperdument et que de toute façon, ils n’étaient pas intéressés à honorer leur garantie.

L’idée me vient alors de communiquer avec le CAA-Québec pour connaître mes recours et surtout l’aide qu’ils peuvent m’apporter dans ce dossier. Je me rends à leur bureau de Brossard pour déposer ma plainte. J’ai dû, après un mois, leur ré-envoyer une copie de mes documents, parce qu’ils avaient un problème de courrier interne (sic).

La réponse est tombée aujourd’hui ! Ils ne peuvent me venir en aide parce que Mobicaire n’est pas un garage recommandé par le AAA. C’est pas beau ça ? Rien ! Niet ! Je me débrouille avec mon problème.

Alors plusieurs questions restent sans réponses. Pourquoi le AAA ne m’a pas remorqué à un garage de son réseau de garages recommandés ? Pourquoi on ne nous informe pas de ce fait lorsqu’on adhère à cette association ? L’agent du CAA m’a même affirmé que les garages recommandés dans la réparation des autocaravanes au Québec se limitaient à deux ou trois établissements, selon leurs critères. Alors pourquoi offrir ce service ?

Je suis frustré de cette situation et je songe sérieusement à mettre fin à mon adhésion au CAA-Québec. Je suis d’avis que je serai beaucoup mieux servi par moi-même. Tant qu’à payer ! Je veux cependant mettre en garde tous les caravaniers nord-américains contre ce genre de commerçants, qui profitent des étrangers qui sont de passage et qu’ils ne reverront probablement jamais, ou qui n’oseront les poursuivre en justice sous une autre juridiction. C’est peine perdue et très onéreux. Ils ne respectent pas leur garantie et font du travail de qualité douteuse.

Mobicare Je dénonce spécifiquement le garage Mobicare du 9395 Phillips Highway à Jacksonville en Floride pour la qualité de leur travail et le non respect de leur garantie écrite. S’il vous arrive un pépin mécanique sur la route et que vous faites appel au CAA ou au AAA, assurez-vous qu’ils vous remorquent à un garage recommandé, sans quoi, vous vous exposez aux même problème que le mien.

Finalement, ce document sera transmit à la Fédération Québécoise de Camping et Caravaning ainsi qu’à l’association Good Sam, afin d’informer leurs membres du traitement qui leur est réservé en pays étranger et encouragé par des associations aussi reconnues que le CAA et le AAA.

Mots clés Technorati : ,,,,,

Le Relais pour la vie

 

Mai et juin sont les mois du Relais pour la vie, organisé par la Société canadienne du cancer, un peu partout au Québec. Le Relais pour la vie est un relais amical de nuit qui vise à rendre hommage aux survivants du cancer ainsi qu’aux êtres chers qui ont été emportés par la maladie. Le Relais, c’est un événement sous le signe du plaisir et de l’amitié qui permet d’amasser des fonds pour vaincre le cancer. Le site web officiel de la Société, publie les endroits où ces événements se déroulent, toujours entre 19h et 7h.

2009-01-01 008 Je veux attirer votre attention sur deux événements en particulier. Le premier implique ma soeur Josée. Elle marchera, le 5 juin à 19h jusqu’au matin du 6 à 7h, sur les terrains de la polyvalente Armand-Racicot, 955 rue Choquette, Saint-Jean-sur-Richelieu. Sa motivation ? Notre jeune neveu de 30 ans, Sébastien, qui combat cette terrible maladie.

Elle a presque atteint la moitié de son objectif, fixé à 500$. Si ça vous tente d’y aller d’une petite contribution, cliquez sur ce lien qui vous y mènera directement. Payable par carte de crédit, le site de la transaction est entièrement sécurisé et sans danger. Allez-y ! Un petit don pour faire un grand pas en avant. Si vous passez dans le coin ce 5 juin à 19h, allez donc les supporter.

boomerang-final Quant au deuxième événement, si le coeur vous dit de venir nous écouter, nous serons en spectacle le 13 juin, à 19h, au parc Place-de-la-famille, à La Prairie. Plus précisément sur le Chemin Saint-Jean, tout juste après le marché des jardiniers maraîchers, où un chapiteau sera érigé. Pour ceux et celles qui n’ont pas l’occasion de nous entendre, ce sera le moment de nous découvrir. Nous jouons le répertoire populaire des dernières décennies; Disco, country, danse sociale et de ligne. On vous attend !

Ce qu’on se souhaite par dessus tout; Une température clémente pour faire de ces événements un succès dont on reparlera. C’est un rendez-vous pour une bonne cause.

Pain de viande à l’italienne

Cette recette vous est proposée parce que je l’ai déjà expérimenté et je peux vous assurer qu’elle est tout simplement délicieuse. Essayez-la!

Ingrédients :

Pain de viande

1 conserve (10 oz; 284 ml) de crème de tomates;

1½ livre (675 gr.) de bœuf haché maigre;

½ tasse (125 ml) de chapelure italienne;

½ tasse (125 ml) d’oignons hachés;

½ tasse (125 ml) de céleri haché;

1 œuf légèrement battu;

1 cuillère à thé (5 ml) de sel;

1 pincée de poivre.

Sauce

1 conserve (10 oz; 284 ml) de crème de tomates;

¼ de tasse (60 ml) d’eau;

1 pincée d’origan;

1 pincée d’épices El-Ma-Mia;

1 pincée de poivre;

1 cuillère à table (15 ml) de fromage parmesan râpé.

 

Préparation :

Mélanger dans un grand bol, à l’aide d’une cuillère de bois, ½ boîte de crème de tomates, le bœuf haché, la chapelure, l’oignon, le céleri, l’œuf battu, le sel et le poivre;

Tasser le mélange dans un moule à pain de 8½ po. X 4½ po. (21 cm X 12 cm);

Préparer la sauce dans une autre casserole.

 

Cuisson :

Préchauffer le four à 350°F (180°C);

Cuire à découvert, pendant 60 minutes;

Verser le reste (½ boîte) de la crème de tomates sur le dessus du pain de viande pour les vingt dernières minutes de cuisson;

Faire mijoter la sauce dans sa casserole, à feu très doux;

Couper le pain de viande en tranches et servir nappé de la sauce chaude.

 

Donne 4 à 6 portions

Source : www.recettes.qc.ca/

Mots clés Technorati :

Le luxe, sans retenue

 

SODEC Il fallait bien en parler. Encore un autre cas de gaspillage des fonds publics. Jean-Guy Chaput, le PDG de la SODEC, ne se prive de rien et se paie du luxe, dans ses repas et ses déplacements. En plus, il quittera ses fonctions en octobre prochain probablement avec une super prime de départ. Péter de la broue et jouer les millionnaires à Cannes, c’est bon pour l’image. Autant en profiter un bon coup, su’l’bras, avant de se retirer.

Les journaux en ont fait grand état et puis ça change quoi, à partir du moment où on en parle. Va-t’il rembourser ? Bien voyons donc. Tout a déjà été approuvé, sans pièces justificatives. C’est là tout le problème. On file la grosse vie avec de l’argent que les CON-tribuables sortent de leur poche, sans aucune gêne. C’est normal ! Et dire que des artistes crèvent de faim et quémandent du financement à tour de bras. C’est carrément indécent !

Autre excès ; 181 repas, totalisant 22 750 $ ont été payés pour des employés de la société, qui se réunissaient ensemble. Ça fait une moyenne de 125 $ par personne pour un seul repas. Si ce n’est pas du gaspillage, c’est quoi alors ? Évidemment, tout cela sans conséquence aucune.

Le plus triste dans tout ça, c’est qu’avant que le vérificateur général s’en aperçoive, plusieurs sans génie ont autorisé ces dépenses sans aucune question. Des ronds de cuir !

Par chance, il me reste encore quelques Gravol…

Ça m’écœure

 

RousseauÇa m’écœure d’entendre Henri-Paul Rousseau nous affirmer en pleine face qu’il n’a rien à se reprocher dans les récentes pertes de la Caisse de dépôt et placements du Québec. Ça m’écœure encore plus quand il en rajoute pour affirmer qu’il était mieux payé dans l’emploi qu’il occupait avant, à la banque Laurentienne. Alors pourquoi s’est-il retrouvé à la CDPQ ?

Ces supposés grands financiers ne sont là que pour penser à leur propre portefeuille. Assurer leur avenir, se négocier des primes de départ faramineuses et partir avec le magot des petits épargnants. Quand ils nous disent vouloir le bien des québécois et travailler à leur assurer des retraites décentes, c’est de la poudre aux yeux, un mensonge éhonté. Tout ce qu’ils savent administrer c’est leur propre avoir. S’ils mettaient autant de minutie à gérer le bas de laine des québécois, on n’en serait pas là. On n’a absolument aucun contrôle là-dessus.

C’est facile de gérer l’argent des autres sans aucune forme de conséquence. Je le dis et je le répète; Quand nos dirigeants seront imputables des décisions, actions et résultats qu’ils obtiennent, les profits seront beaucoup plus modestes, mais il y en aura. On devrait les obliger à rembourser toutes les pertes. À l’opposé cependant, je ne suis pas contre la bonification de leur rémunération à même les profits engendrés.

MulroneyC’est malheureux mais ces profiteurs ont toute la latitude pour travailler puisque les québécois sont plus préoccupés par le prochain entraîneur du Canadien que par la gestion de leurs avoirs. Ça n’intéresse personne et c’est trop compliqué pour Monsieur tout le monde. En bout de ligne, ceux qui espéraient une paisible retraite dorée voient leurs projets anéantis ou carrément modifiés par de tels résultats.

Ce qui m’écœure également c’est de lire que Brian Mulroney a pu minimiser le paiement de ses impôts en négociant avec les gouvernements. Même qu’il a payé des impôts, sans pénalités bien sûr, sur une partie de ses revenus. Essayez d’en faire autant ! On n’a pas ce pouvoir. On paie, on paie et on paie encore. Intérêts et pénalités en sus. C’est l’argent qui mène le monde. Après ça, on viendra nous dire que le travail au noir est quelque chose d’illégal. Mon œil ! On n’applique le même raisonnement de ces gens riches et célèbres.Charest2 On fourre le système et on en profite !

Finalement, l’illuminé Jean Charest nous annonce que le plus fort de la crise est derrière nous. C’est un cyborg venu d’une autre planète ou quoi ? Seulement avec les pertes de la Caisse de dépôt, on en a pour des années à s’en remettre. Ce doit être pour cette raison qu’il fera passer la taxe de vente à 8,5% en 2011. On va encore payer !

Vite, 3 ou 4 Gravol, sinon je vais vomir !

La nature à la Gorge de Coaticook

 

Rassemblement d’ouverture de la saison de camping 2009, de la Fédération Québécoise de Camping et Caravaning (FQCC)

2009-05-18 052La dernière fin de semaine marquait notre huitième saison de camping et c’est dans la région de l’Estrie, plus précisément à Coaticook, que nous nous sommes retrouvés pour le rassemblement d’ouverture 2009 de la FQCC. Carole, Marcel, Francine, Jean-Guy et l’ami André s’y trouvaient déjà, lorsque nous avons quitté Brossard, sur le coup de onze heures, ce dernier vendredi.

N’ayant pas vidangé les eaux usées et rempli le réservoir de propane au retour de la Floride, nous avons fait quelques arrêts pour régler ça. Malheureusement, nous éprouvions des pertes de puissance moteur, en montant les nombreuses côtes de la région. Encore une visite au garage au retour. La route 55 était tellement mauvaise que ça brassait de partout. On est au Québec, ne l’oublions pas. Finalement, nous avons atteint notre destination; le parc de la Gorge de Coaticook, vers quatorze heures quinze.

2009-05-18 008 Il y avait des véhicules récréatifs partout et ça grouillait littéralement d’activités. On nous a gentiment désigné notre emplacement et en un rien de temps, nous étions installés. Nous bénéficions de l’électricité et de l’eau. Selon les organisateurs, plus de 2 500 caravaniers occupaient l’endroit pour un total de plus de 1 000 unités. Des chapiteaux étaient installés à l’entrée du parc et tenaient lieu de salles de spectacle et de repas. Les incontournables VR à visiter étaient là, de même que les salons des artisans. De plus, les déplacements se faisaient à l’aide de navettes, qui sillonnaient continuellement le parc. Une grosse organisation qui sollicite plus de 400 bénévoles.

En soirée, la cérémonie protocolaire d’ouverture battait son plein, alors que chacune des régions faisait son entrée, avec drapeaux et musique d’ambiance, sous la grande tente. Avant d’aller au lit, on a goûté à la réputée crème glacée Coaticook, accompagnée de biscuits secs et d’un café. La nuit était fraîche et on regagnait nos chaumières pour un premier dodo en pleine nature.

Samedi, le temps s’est couvert assez rapidement et la pluie s’est mise de la partie en début d’après-midi. Conséquemment, le mercure chutait aussi et il nous a fallu ajouter une pelure. On a visité les concessionnaires de VR sur place et nous nous sommes principalement attardés aux roulottes qui étaient assez invitantes et jolies.

Comparativement aux précédents rassemblements, on ne ressentait pas l’effervescence un peu partout. C’est évident que la température y était pour quelque chose mais personnellement, je n’aime pas beaucoup les chapiteaux pour cet événement. Je préfère de beaucoup les arénas, où on peut avoir une belle vue pour les spectacles. Il y avait certes des écrans géants mais on était limité aux prises de vues du caméraman.

Au début, les soupers étaient un peu bordéliques parce que la disposition des tables créait une allée assez étroite et les déplacements étaient hasardeux. Heureusement, les organisateurs ont pris le problème bien en main et dès le lendemain, le service se faisait rondement et dans l’ordre. Enfin, les équipages étaient installés dans la prairie, cette vaste étendue gazonnée, adjacente au parc. Avec cette pluie qui nous est tombée dessus, j’anticipais les immenses sillons que les mastodontes de plus de 10 tonnes laisseraient au départ, lundi. Malheureusement, les organisateurs n’avaient aucun contrôle sur Dame Nature et heureusement, les caravaniers ont faire preuve de civisme pour laisser l’endroit le plus intact possible.

Mackinaw En soirée, samedi, on a eu droit à un beau spectacle, haut en couleur, de la troupe folklorique internationale Mackinaw, qui célèbre son 35e anniversaire d’existence. Une belle prestation endiablée, où l’assistance était invitée à danser entre les changements de costumes. Je dois dire que j’ai beaucoup apprécié la musique de ces performances. Les instruments se faisaient agréablement sentir et la batterie donnait intensément le rythme. On n’avait qu’à regarder autour de nous, pour voir les jambes des spectateurs battre la mesure. Encore une fois, c’est en dégustant une délicieuse crème glacée Coaticook, dans le cadre du café bonsoir, que la journée s’est terminée.

Ah j’oubliais ! Un service de mécanique était offert pour la durée du rassemblement et j’en ai profité pour faire regarder mon problème de perte de puissance. Un super mécanicien s’est amené et a fait tous les tests requis pour finalement trouver que les deux filtres à essence devaient être remplacés, ce qu’il a fait. On va tester ça lundi, en rentrant à la maison.

2009-05-18 028 Dimanche, la pluie à cessé. Louise et moi, décidons d’explorer les environs de la Gorge, à travers le camping et les nombreux sentiers pédestres aménagés. On ne peut venir ici, sans voir de plus près le fameux pont suspendu qui nous permet de franchir la Gorge du haut de ses 50 mètres. Long de 169 mètres, il est homologué dans le Livre des records Guinness comme étant le plus long pont piétonnier au monde. Le relief pour s’y rendre est assez accidenté et de bons souliers de marche sont requis. Au moment de notre passage, quelques braves se laissaient tomber, d’une plateforme accrochée au tablier, le long d’une corde et bien fixés à des harnais. Même si la descente d’une centaine de pieds, n’était pas vertigineuse, elle procurait tout de même des sensations 2009-05-18 048assez fortes. Nous avons finalement marché environ 4 kilomètres. Il restait encore plein de choses à voir, notamment la grotte, les barrages et le sentier des éboulements, mais on y reviendra lors d’un prochain séjour.

Le paysage était magnifique et c’est malheureux que le soleil ne se soit pas montré, pour ajouter de la chaleur à cette randonnée. Quoi qu’il en soit, les sites de camping sont invitants, principalement ceux longeant la rivière. Une symphonie pour les oreilles.

En soirée, l’humoriste François Léveillé présentait son spectacle d’humour qui en a déridé plus d’un. Notamment le numéro avec son célèbre personnage de Cash Flow. François LéveilléAccompagné de deux musiciens, il a terminé sa prestation sur un échange de bouts de chansons entre lui et son guitariste; Genre d’histoire ou de dialogue chanté à l’aide du répertoire de chansons québécoises. Il n’est pas trop vilain à la guitare. Un très bon spectacle, hélas trop court.

Pendant que les jeunes dansaient au son d’une disco mobile, nous retournions prendre notre petite coupe de crème glacée Coaticook, accompagnée de biscuits et d’un café, sous le chapiteau rendu humide et glacial, résultat d’une panne de chauffage. La nuit était carrément froide, même qu’une possibilité de gel était annoncée.

Ce lundi matin marquait la dernière journée du rassemblement. Les campeurs s’empressaient de remballer l’équipement afin d’être prêt à partir. Auparavant, on s’est regroupé sous le chapiteau pour un dernier repas. Les spaghettis étaient à l’honneur. S’ensuivirent les remises de nombreux prix de participation et les cérémonies protocolaires de clôture du rassemblement.

Un travail colossal, accompli par l’ARCC Centre du Québec Estrie et les nombreux bénévoles, couronné de succès. Seule ombre au tableau, trois caravaniers ont dû être expulsés durant la fin de semaine, pour avoir délibérément déversés leurs eaux usées directement sur leur site. Un exemple flagrant de manque de civisme, d’autant plus que tout le monde avait été averti dans les consignes d’usage. Leur expulsion a été saluée d’un tonnerre d’applaudissements.

La saison de camping 2009 est bien amorcée.

Se plaindre sans réfléchir

 

Réflexion2Une fille aveugle se détestait tellement, parce qu’elle était aveugle. Elle haïssait tout le monde sauf son ami de garçon. Il était toujours là pour elle. Un jour, elle lui dit :

– Si seulement je pouvais voir le monde, je me marierais avec toi.

Un jour, quelqu’un lui a fait le don de ses yeux. Quand les bandages ont été enlevés, elle fût capable de tout voir incluant son ami de garçon. Il lui demanda :

– Maintenant que tu peux voir le monde, te marieras-tu avec moi ?

La fille le regarda et constata qu’il était aveugle aussi. La vue de ses paupières fermées la bouleversa. Elle ne s’attendait pas à ça. La pensée de le voir ainsi pour le reste de sa vie la mena à refuser de le marier. Son ami quitta en pleurs et quelques jours plus tard lui écrivit une note qui disait : 

– Prends bien soin de tes yeux, ma chérie, car avant qu’ils deviennent les tiens ils étaient les miens.

Voici comment le cerveau humain fonctionne souvent quand notre état change. Seulement très peu de personnes se rappellent ce qu’était la vie avant, et qui était toujours à leurs côtés dans les situations les plus douloureuses.

La vie est un cadeau !

Aujourd’hui avant de dire un mot cruel, rappelez-vous de celui ou celle qui ne peut pas parler.

Avant de vous plaindre du goût de la nourriture, pensez à celui ou celle qui n’a rien à manger.

Avant de vous plaindre de votre mari ou femme, pensez à celui ou celle qui implore Dieu pour un compagnon ou compagne.

Aujourd’hui avant de vous plaindre de la vie, pensez à celui ou celle qui est parti(e) trop tôt au Paradis.

Avant de pleurnicher de la distance à conduire, pensez à celui ou celle qui fait à pied la même distance.

Et quand vous êtes fatigué(e) et vous vous plaignez de votre travail, pensez à celui ou celle qui n’a pas d’emploi, la personne handicapée et ceux et celles qui aimeraient avoir un travail.

Et finalement, quand les pensées déprimantes semblent vous abattre, mettez un sourire sur votre visage et pensez que vous êtes en vie et vous êtes encore là.

Heureux 42e

 

2008-10-13 054A Ce 13 mai marque la célébration de vos noces de nacre. Et oui, un quarante-deuxième anniversaire de mariage est dédié à cette substance dure, irisée, riche en calcaire, produite par le manteau de certains mollusques à l’intérieur de leur coquille et utilisée en bijouterie et en tabletterie. C’est du moins ce qu’en défini Le Petit Larousse Illustré.

Voilà l’occasion de se rappeler tout le chemin parcouru depuis 1967, les bons moments et aussi ceux qui le sont moins. Cela aide à la grandeur d’un couple et c’est ce que vous dégagez tous les deux.

Louise et moi, on vous souhaite une journée merveilleuse, sous le signe de l’amour. Sans être platonique et passionné comme au temps des fréquentations, il s’est raffiné au fil du temps, pour devenir plus fort, uni et inconditionnel. Évidemment, tout ça accompagné d’une bonne santé pour continuer votre route ensemble, le plus longtemps possible.

BON ANNIVERSAIRE PIERRETTE ET CLÉMENT

Salut Rosaire

 

2008-03-28 152BMon agenda m’annonce que tu grandis d’une année, en ce 11 mai. Ça fait à peine cinq ans qu’on se connait et déjà j’ai pu apprécier ta grande générosité, ta jovialité et ta joie de vivre. Tu as l’assurance et la prestance d’un vieux sage. Avancer en âge avec de telles qualités, ne peut qu’être bénéfique et contagieux auprès des autres.

C’est dans cet esprit que Louise se joint à moi pour te souhaiter une belle journée d’anniversaire. Qu’elle te comble de joie, d’amour et de bonheur auprès des tiens. Qu’elle t’apporte également la santé de continuer longtemps à profiter des hivers bien au chaud sous les palmiers, avec ta Mimi.

BON ANNIVERSAIRE ROSAIRE