Noël du côté de Longueuil… Un conte de Claude Jasmin

 

Noel7 L’un des auteurs québécois parmi les plus connus, Claude Jasmin est (ou a été) céramiste, acteur, marionnettiste, critique d’art, professeur d’histoire de l’art (moderne), pamphlétaire, chroniqueur de radio et de télé, peintre (aquarelliste), illustrateur, scénographe de télévision, etc. En parcourant son blogue, je suis tombé sur ce conte de Noël, diffusé sur les ondes du 98,5 FM en 2001, dans le cadre de l’émission matinale de Paul Arcand. Il me fait grand plaisir de vous le faire partager intégralement, avec l’aimable permission de l’auteur.

À chaque année, à Noël, nous allions chez mémeille Jasmin, à trois coins de rue de chez nous.

Elle était ” la riche ” de la famille. Elle avait un arbre de Noël géant avec un assortiment de boules compliquées, des guirlandes d’or et d’argent, des lumières multicolores clignotantes. Chez nous, juste une crèche, papa le pieux, papa le peureux craignait trop les incendies.

Chez mémeille Jasmin, au 7453 St-Denis, la maison nous semblait luxueuse, tapis de Turquie dans le couloir, au boudoir, au salon, dans cette salle à manger avec beau buffet, ” side board “, argentier, vaisselier de bois sculpté. Les murs de sa demeure était en relief, du ” graphtexe “, disions-nous. Il y avait vitraux colorés au dessus des fenêtres, ” foyer ” artificiel avec et une machine lumineuse rotative, faisant rougeoyer les charbons de vitre noire.

Oh, que nous aimions cette visite de Noël ! Mémeille-la-riche veuve, nous donnait à chacun un gros cadeau, étrennes rares. Le matin de Noël, nous avions dans nos bas suspendus, une orange, une banane, deux bonbons, deux flûtes de papier.

Habitait chez mémeille, le frère de papa, mon oncl’Cléo, Léo de son vrai nom. Le benjamin de mémeille était cantinier du CiPi Ar, Montréal-Québec, Québec-Montréal. Il me prenait comme ” helper ” parfois. Je l’aidais, avec un harnachement lourd pendu au cou, à vendre ses sandwiches, ses eaux gazeuses. À Québec, nous couchions dans une petite chambre mansardée, rue St-Louis. Je me pensais à Paris chaque fois. Je voyageais, moi ! Je voyais du monde, j’avais vu le Château Frontenac avant mon frère et mes sœurs ! J’avais déjà rencontré Monsieur Duplessis, en personne dans ce train. Il fumait son cigare, avait bu de mon jus d’orange, m’avait donné un dix sous de pourboire avant de reprendre ses palabres avec ses sbires au fond de son wagon.

Mon oncle ” Cléo ” aimait rigoler, pas comme mon père faux franciscain à la triste figure du Tiers-Ordre L’oncle Léo était le parent le plus joyeux de notre tribu. A chaque fête de Noël chez mémeille, mon oncle Cléo invitait Vila, son homme à tout faire, son grand ami ” Vila “, qui se nommait Ovila. Ce Ovila me fascinait. Il jouait des claquettes avec des os de cochon, de son harmonica, véritable ruine babines, aussi de la guimbarde qu’on appelait une ” bombarde “. Ovila, bout en train excentrique, nous faisait danser des gigues, nous entraînait, les enfants dans des chansons à répondre ” envoyeille , envoyeille, la tite jument! ou : ” y a des hommes de riens qui y viennent et qui y viennent! “. Un animateur d’une énergie rare l’ami de Léo.

Chaque Noël, on avait hâte, les enfants, de revoir ce bout en train pourtant décharné, au visage osseux, blanc comme un drap mais si plein de vie. Je vous raconte une découverte à ne jamais oublier en cette veille de Noël de 1940. J’avais 9 ans. Oncle Léo me téléphonait : Mon p’tit Claude, cette année , mon Vila veut pas venir fêter. Y dit qu’il y a de la maladie chez lui, son plus vieux, Amédée. Quoi ? Je découvrais que notre saltimbanque annuel avait une famille et un enfant malade ? Il était donc un papa comme j’en avais un ! J’étais tout surpris. On s’imaginait, l’égocentrisme des enfants, que le joyeux drille Ovila, était une sorte de bouffon sorti de nulle part. Un clown descendu du ciel pour le bonheur de la famille chez mémeille Jasmin.

Oncle Léo ajouta : ” Vila t’aime bien. Tu vas venir avec moi et on va aller le convaincre, on va y secouer les puces, un Noël sans lui, ce serait pas un vrai Noël. ”  J’étais d’accord. Mon oncle s’amena dans sa Ford rouge vin et en voiture !

” Où est-ce qu’il habite, votre ami Ovila ?

” Je sais pas, j’y suis jamais allé. Regarde, j’ai griffonné son adresse sur mon paquet de Players, c’est de l’autre coté du fleuve. Rive Sud. Près de Longueuil. Derrière la banquette de la Ford, il y avait des tas de sacs remplis de vieux journaux.

” Pourquoi tous ces sacs, mon oncle ?

” Ah ça, c’est lui qui me demande ça. Mon Vila dit que ça y fait du calfeutrage, mes vieilles gazettes. Il est pas riche, tu sais.

Cela aussi m’étonnait. Non pas qu’il soit pauvre! mais que cet artiste puisse avoir des besoins si réels. Oui, ce grand désossé n’avait eu jusqu’ici aucune réalité vraie. J’allais rencontrer chez lui le bouffon de nos Noëls rituels, dans un autre cadre, dans sa maison. On traversa le Pont Jacques-Cartier.

Mon oncle Cléo stoppa à une garage pour demander où se trouvait l’adresse fournie. Le garagiste, la fumée lui sortait de la bouche, se pencha à notre portière:

” Oh, ça, là, c’est en bas, en arrière de Longueuil, c’est un trou de misère, c’est Jacques-Cartier. Les chômeurs de la ville s’installent là, sans permis ni rien. B’en souvent : y z’ont pas d’égout et pis pas toujours d’aqueduc pour l’eau courante.

Diable ! Ovila vivait dans la misère ! C’était incompréhensible. Un homme si chaleureux, si gigotant.

” Combien il a d’enfants Ovila, mon oncle ?.

” Je sais pas trop, quatre, cinq , je sais pas . Je l’ai connu au ” Ci Pi Ar “, mais il a perdu vite sa job. Il savait rien faire au fond. Moins bon que nos nègres pour porter les valises. ”

Quoi ? Ovila, un bon à rien ? Lui qui savait si bien raconter des blagues, qui jouait si bien de sa musique à bouche. Qui savait faire danser toute notre tribu, un bon à rien ?

Je me réveillais rapidement.

Au sud de Longueuil, on a vu une pancarte : ” Ville Jacques-Cartier. Défense de ” dumper ” partout. ” Défilaient des rues de maisons plutôt sinistres. Des murs rafistolés avec des annonces rouillés de Kik, de coke de pepsi, de seven up. Des placages bizarres, des rafistolages inouïs, morceaux de bois vermoulu, restants de prélart, planches décolorés, des portes sans peinture, des fenêtres aux carreaux brisés, aux rideaux de guenille souillée.

Aux carrefours, des silhouettes louches, courbées, mains aux poches, collets relevés, se faufilaient, semblant fuir des ombres indiscernables. Ma foi, j’étais dans un conte de Charles Dickens !

Par ici pas de couronnes de guy aux fenêtres, aucun sapin lumineux comme dans notre rue Saint-Denis. Enfin, la rue indiquée !Enfin l’adresse, peinturluré sur un bout de plywood noirci. C’était là.

” Ouaille, dit Oncle Léo, c’est un shack branlant, y a pas à dire. ”

Le garagiste avait expliqué :

” Méfiez-vous, c’est plein de monde croche par là, des voleurs, de la ” tite pègre ” vit dans ces baraques “.

On a stationné. la Ford. Coups de klaxon de mon oncle. Ovila apparaît dans la porte. C’est bien lui, il sourit, tousse, crache. Mon oncle gueule :

” On vient te charcher par la peau du cou “.

Notre clown, plus blanc que jamais, éclate de rire.

” Mon Vila, on va se prendre à deux, mon neveu pis moé, pour te convaincre pour Noël, demain. Tu peux pas nous faire ça, Vila !

Ovila grelotte dans sa vieille veste de laine grise rapiécée, se penche dans la voiture;

” Ah bin, mon Léo, tu m’as pas oublié. ”

Il s’empare des sacs de vieux journaux, tout content. On sort, on marche vers sa demeure. Un filet de fumée très noire s’élève dans ce ciel de veille de Noël. Nous entrons. Des odeurs de moisi assaillent nos narines. Il n’y a pas de salon, ici, pas de tapis de Turquie, pas de murs de ” beurlap “, pas de vitraux aux fenêtres. Il y a un espace central, un gros poêle à bois qui boucane, une longue table, des chaises parfois sans dossier, un banc bancal. Au plafond pendent deux guirlandes de papier crêpelé. Une demoiselle à jupette, déguisée en père Noël, tournicote sous la lampe à poulie, elle tient un cierge allumée, dans l’autre main, un cahier à musique, c’est une annonce cartonnée des chocolats Laura Secord. Au fond, dans deux enclaves avec des portière de vieux rideaux en lambeaux, des lits. Dans l’un, cet Amédée malade qui renifle. Une fillette peigne une poupée ruinée, manchote.

Deux petits garçons, assis sur le prélart délabré, se font un jeu de blocs avec des retailles de bois. Gêné comme moi, oncle Cléo distribue des cannes de bâton fort aux enfants, tente de les faire rire en imitant ” Woody Woodpecker “. L’épouse de notre clown merveilleux, traits tirés, cheveux défaits, le tablier taché, est étendue sur un divan crevé, nous fait signe de parler moins fort, indique le coin du Amédée tousseur. Tous nous regardent sans sourire, puis Ovila nous conduit au fond d’une chambre, on découvre dans une caisse d’oranges vide! un bébé naissant !

” Oui, mes amis, c’est notre nouveau né, c’est notre cadeau de Noël. Il est né à minuit, avant-hier. C’est le docteur Ferron qui est venu délivrer Albina. ”

La mère aux dents cassées dit :

” On va le faire baptiser après-demain. Devinez comment on va l’appeler ?

Ovila prend le poupon dans ses maigres bras et dit :

” Noël, évidemment, Noël Vironneau. C’est notre petit Jésus. ”

Je savais plus où me mette. Je n’avais jamais vu la misère, celle dont nous parlait le curé, les frères à l’école. Je m’imaginais qu’il n’y avait que nos petits chinois à dix cents pour connaître tant de pauvreté. Mon oncle s’accroupit près de la caisse d’orange et resta muet un long moment puis, à ma grande surprise il entonna d’une voix enrouée :

” Il est né le divine enfant, jouez hautbois, résonnez musettes! ” Ovila, lui, chanta : ” Dans cette étable que Jésus est charmant qu’il est aimable, dans son avènement! Il est tout à la fois! ”

Toute la famille Vironneau entonna le cantique. Je me taisais. J’avais plus de voix. C’était une veille de Noël étonnante. C’était une drôle de ” crèche de Betléeem ” à Jacques-Cartier, si loin des pays arabes de nos images pieuses. Pas si loin ce chez moi. Je sortis le peu d’argent gagné à servir des messes, le mis près de la caisse d’orange-berceau. Oncle Léo m’imita, il sortit deux cinq, deux deux, des dollars tout fripés.

” Tiens mon Vila, c’est pour leur acheter des petites douceurs demain à Noël.

Bien catéchisé, je songeais à Joseph et Marie. Ici, il n’y avait ni bœuf ni âne. Il n’ y avait que deux poules près de leur cabane, et un coq aveugle. Ovila remercia, sortit son harmonica et joua,
mélancolique, ” Un Canadien errant “. Il fallait partir.

Rendu dehors, l’oncle Léo dit : ” Demain, tu viendras pas ? C’est définitif ? Si tu viens, tu repartirais pas les mains vides ? ”

Ovila regarda dans la fenêtre sa femme avec son petit-Jésus nommé Noël dans les bras et finit par dire :

” Bon, okay, Léo, je vas y aller. Mais pas longtemps. Pis merci encore pour tes sacs. ”

J’avais remarqué les gazettes cloués partout sur les murs contre le froid du dur hiver québécois.

***
Le lendemain, chez mémeille Jasmin, quand Ovila entonna son ” Minuit Chrétiens “, puis : ” Les anges dans nos campagnes! ” et le : ” Ça bergers assemblons-nous! ” j’étais comme ailleurs, en arrière de Longueuil. Je songeais à la crèche-caisse d’orange. Je me disais :

” Ça peut donc être vrai, un Jésus né dans une étable ! ”

Ovila nous encourageait à entonner en chœur :

” Il est né le ” divine n’enfant ” !

Je remarquais qu’il avait les yeux pleins d’eau notre ” joker “, notre bouffon blanc, inconnu jadis, qui avait une famille mal cachée derrière des annonces de coke et de pepsi. Alors, à ce Noël de 1940, j’ai moins mangé de gâteaux, de friandises, j’en cachais partout pour les offrir à Ovila avant qu’il s’en aille vers sa crèche du côté de Longueuil.

Joyeux Noël à ceux qui ont le ventre plein, ” itou ” aux ” ventres vides ” du mauvais sort !

Source: http://www.claudejasmin.com/wordpress/

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Je vous souhaite le plus beau des Noëls

 

Noel6 Noël c’est l’amour, comme le dit la chanson. C’est aussi le temps de partager et faire la paix. J’ai déjà reçu mon premier cadeau de Noël, en retrouvant mon frère et sa conjointe, dont nous étions séparés depuis près de onze années. Je ne peux demander mieux.

Comme à chaque année en cette période, des événements, des situations, des paroles, des gestes et des chansons, nous portent à réfléchir sur le sens véritable qu’on doit donner à cette Fête. L’émotion est tantôt triste, tantôt joyeuse mais elle est toujours plus présente. Moi par exemple, je regarde les enfants avec émerveillement. Ils sont ce qu’il y a de plus naturel, de plus vrai et de plus sincère dans notre monde d’aujourd’hui. Évidemment, ils n’ont pas l’expérience des grands mais ils ont cette capacité de se fâcher pour un rien, puis de pardonner et se jeter dans vos bras la seconde d’après en vous réclamant le plus beau des câlins, dans un je t’aime retentissant. Il faut marquer un temps d’arrêt. Apprécier ce que l’on a et s’alléger le coeur.

Au hasard des courriels que je reçois, il y en a un qui m’a touché dernièrement et que j’aimerais partager avec vous. Vous l’avez peut être déjà reçu, ou lu rapidement. Quoi qu’il en soit, lisez-le attentivement en essayant de vous mettre en situation. Même s’il déclenche une larme, il est criant de vérité et de sagesse, tout en se prêtant bien à ce temps de réflexions;

Un 23 décembre, j’étais à l’aéroport écoutant secrètement un père et sa fille. Elle devait partir dans un autre pays rejoindre son mari et ses enfants pour fêter Noël auprès des siens.

Le père serra très fort sa fille et lui dit : « Je t’aime, je t’en souhaite juste assez ! »

Elle se leva la tête et dit à son père :  « Papa, la vie avec toi est beaucoup plus qu’assez. Ton amour envers moi a toujours été plus que j’aurais souhaité. Je t’en souhaite juste assez aussi papa ! »

Ils s’embrassèrent puis elle partit. Il marchait le long des vitrines tout près d’où j’étais, regardant sa fille disparaître au loin. Je pouvais voir dans son visage qu’il n’avait qu’une envie, c’était de pleurer. Je ne voulais pas m’introduire dans sa vie privée mais il me regarda; puis, il me dit : « N’avez-vous jamais eu à dire au revoir à quelqu’un en sachant que ce serait la dernière fois ?»

« Oui » lui ai-je dit. « Pardonnez ma question mais, pourquoi c’est un ultime au revoir ? » lui demandai-je.

C’est alors qu’il me regarda d’un air triste et dit: « Je suis vieux et elle demeure trop loin. Le prochain voyage que je ferai sera mes funérailles. Je suis très malade mais je ne lui ai pas dit car je ne veux pas qu’elle s’en fasse pour moi. Je veux qu’elle vive sa vie comme si de rien n’était . »

« Mais lorsque vous lui disiez au revoir, je vous ai entendu dire : « Je t’en souhaite juste assez », que cela signifie-t-il ? »

Il commença à sourire et dit : « Ce souhait, nous le faisons depuis des générations dans ma famille. C’est une tradition que nous continuons à suivre et on le dit à tous ceux qu’on aime . »

Il prit une pause, regarda vers le ciel et cherchait à se remémorer les détails. Soudain, il se mit à sourire de nouveau et commença : « Quand nous disons à quelqu’un : « Je t’en souhaite juste assez », nous lui souhaitons que sa vie soit remplie avec juste assez de bonnes choses pour pouvoir les apprécier. »

Il se mit à marcher de long en large en demeurant près de moi et se mit à dire :

« Je te souhaite juste assez d’expériences, bonnes ou mauvaises, pour garder une attitude brillante.

Je te souhaite juste assez de pluie pour apprécier le soleil.

Je te souhaite juste assez de bonheur pour garder ton esprit vivant.

Je te souhaite juste assez de douleur afin que les petites joies te paraissent plus grandes.

Je te souhaite juste assez d’argent pour satisfaire tes besoins et ainsi, tu apprécieras les surplus. »

« Je te souhaite juste assez de perte pour apprécier ce que tu as.

Je te souhaite juste assez de Allo pour ne pas avoir trop de derniers Au revoir . »

Puis il partit…

Je crois que trop souvent nous nous attendons à avoir une vie parfaite avec tout ce que cela comporte. Nous avons tous besoin de se faire rappeler que s’il n’y avait pas de moments pénibles dans la vie, nous ne pourrions apprécier les bons.

Je vous souhaite donc à vous tous, chers lecteurs et lectrices, le plus beau des Noëls… et juste assez pour vous combler.

Poêlée de poulet à l’italienne

Cette recette vous est proposée parce que je l’ai déjà expérimenté et je peux vous assurer qu’elle est tout simplement délicieuse. Essayez-la!

Ingrédients :

Poêlé de poulet à l'italienne4 petites poitrines de poulet désossées et sans peau (1 lb ou 450 g);

1 oignon, coupé en deux puis tranché;

1 poivron rouge en lanières;

½ tasse de bouillon de poulet avec 25 % moins de sel;

¼ tasse de vinaigrette Italienne toscane à l’huile d’olive extra vierge Signature Kraft.

 

Cuisson :

Chauffer une grande poêle antiadhésive vaporisée d’enduit à cuisson à feu mi-vif. Mettre le poulet dans la poêle ; couvrir. Cuire de 5 à 7 minutes de chaque côté ou jusqu’à ce qu’il soit entièrement cuit (170 °F). Retirer le poulet de la poêle ; garder au chaud;

Mettre les légumes dans la poêle. Cuire, sans couvrir, 4 minutes ou jusqu’à ce qu’ils soient à peine tendres, en remuant de temps en temps;

Incorporer le bouillon et la vinaigrette. Remettre le poulet dans la poêle. Cuire 1 minute ou jusqu’à ce que le poulet soit enrobé de sauce et bien chaud.

 

Accompagnement :

Pendant que le poulet cuit, préparer du riz brun à servir comme à­-côté.

Donne 4 portions

Source : www.kraftcanada.com/fr/

Ah les enfants…

 

thumbnailCAG7BBMGUn petit garçon annonce à sa mère :

– J’ai décidé de ne plus aller à l’école !

– En quel honneur ?

– Aux infos, ils ont dit qu’on avait abattu quelqu’un en Italie parce qu’il en savait trop !

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Une maman vient d’avoir un deuxième bébé. La nuit il se met à pleurer. La maman se lève alors et dit :

– Il va falloir que j’aille le changer !

Le petit frère, entendant cela, s’adresse alors à la maman :

– Ho oui, change-le et prends-en un autre qui pleure moins !

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Un gamin  regarde sa mère enceinte se dévêtir…

– Dis Maman, pourquoi tu as un gros ventre ?

– Ça, lui répond sa maman, c’est parce que papa m’a donné un petit bébé.

Il sort de la chambre et s’en va retrouver son père pour lui demander…

– Papa, c’est vrai que tu as donné un petit bébé à maman ?

– Oui, lui répond tendrement son jeune papa…

– Hé bien ! Elle l’a mangé !

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Deux enfants de six ans discutent… L’un dit à l’autre :

– Eh ! Ce  matin, j’ai trouvé une capote dans la véranda…

Et l’autre lui répond :

– C’est quoi une véranda?

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Deux enfants de 8 ans sont en conversation! Le gamin demande à la petite fille :

– Que vas-tu demander pour Noël ?

– Je vais demander une Barbie, et toi ?

– Moi, je vais demander un Tampax, répond le garçon.

– C’est quoi un Tampax ?

– Je ne sais pas. Mais à la télé, ils disent qu’on peut aller à la plage tous les jours, aller à vélo, faire du cheval, danser, courir, faire un tas de choses sympa, et tout ca, sans que personne s’en aperçoive !

Des vœux sincères

 

Il y aura bientôt onze ans, tu décidais de poursuivre ton chemin sans te retourner. Je respecte ton choix, même si beaucoup d’eau a coulé depuis, sous les ponts. J’espère que tu es en paix avec toi-même. Quant à moi, je dois avouer que je pense souvent à toi, tout en tentant d’imaginer vaguement ce que tu pourrais être devenu.

Aujourd’hui, tu as 52 ans bien sonnés. C’est ton jour d’anniversaire et je ne sais pas si tu connais l’existence de ce blogue. Où que tu sois et peu importe les sentiments qui t’animent, je veux te souhaiter un anniversaire rempli de bonheur et de beaucoup d’amour avec les tiens. Je te souhaite la sagesse et la sérénité qui nous font grandir et cheminer à travers le temps.

Peut être qu’un jour, je l’espère, nos chemins se croiseront à nouveau. D’ici là, que la santé t’accompagne tout au long de ta route.

BON ANNIVERSAIRE, MON FRÈRE.

Destination soleil

 

Mer5L’hiver se terminera début février pour nous. Adieu la neige, vivement le soleil. Pour un cinquième hiver, nous irons nous faire dorer la bedaine sous le chaud soleil de la Floride, plus précisément au camping Pioneer Village de North Fort Myers, au sud ouest de l’état. Si vous voulez visionner le camping, cliquez sur ce lien Lien du camping pour voir la vue à vol d’oiseau. Notre emplacement se situe au centre de la rue E-5.

Comme par les années passées, vous pourrez suivre notre voyage sur ce blogue. On s’en va rejoindre Francine et Jean-Guy, de même que tous les québécois et canadiens rencontrés au fil des ans.

Surveillez bien le décompte qui apparaît dans la marge droite de la page principale du site, pour connaître le jour du départ. D’ici là, on s’active lentement, à préparer notre liste aide-mémoire afin de ne rien oublier. Pour ceux et celles que ça inquiètent, notre maison sera occupée en permanence par ma soeur, son conjoint et mes parents. Aucun problème de ce côté.

Alors, que le décompte s’égrène et que l’aventure commence… Ah ! J’oubliais ! N’hésitez pas à émettre vos commentaires au bas des billets. C’est tellement plaisant de vous lire à notre tour.

Le Père-Noël et mon papa… Un conte de Noël

 

Père Noël2 Cette nuit, j’ai entendu du bruit dans l’appartement. Ça m’a réveillé. Je n’ai pas bougé, pour être sûr… Ça a recommencé ! Des pas dans le salon. D’abord, je me suis dit que c’était peut-être des cambrioleurs, et j’ai tiré la couverture par-dessus ma tête en serrant très fort mon ours. Pour qu’il ne remue pas. Oh ! Moi je n’avais pas peur, mais si on voulait les attraper, il valait mieux ne pas se faire remarquer.

J’ai écouté longtemps, sans respirer… mais, comme on n’entendait plus rien, j’ai lâché mon ours pour le cas où ça deviendrait dangereux, et je me suis glissé hors du lit pour aller chercher mon pistolet-laser. J’ai remonté le pantalon de mon pyjama qui descend toujours, puis j’ai ouvert la porte de ma chambre, tout doucement, car parfois elle grince.

Il faisait tout noir dans le hall d’entrée; sous la porte de la chambre de papa et maman, il n’y avait même pas le petit rayon des nuits où maman lit très tard.

Sur la pointe des pieds, je suis arrivé à la porte du salon, qui était entre ouverte, et là… j’ai failli laisser tomber mon laser. Le «cambrioleur» avait allumé la petite lampe à côté de la télé. Ah ! Oui, drôle de cambrioleur; je l’ai reconnu tout de suite, à son costume rouge bordé de blanc, à son bonnet spécial et à sa barbe toute blanche. Il avait appuyé sa grande hotte contre la cheminée, pour travailler plus à l’aise : il déposait plein de cadeaux sur le tapis, au pied du sapin. J’ai fait :

– Ouhhhhhh ! Le Père Noël!

Lui, il s’est retourné et il a rigolé en voyant mon pistolet-laser pointé sur lui. Il a posé son doigt sur la bouche :

– Chut! N’aie pas peur, c’est papa. Ne fais pas de bruit, tu vas réveiller ta sœur.

J’étais tellement étonné de rencontrer le Père Noël, comme ça, à la maison pendant la nuit, que j’ai rien trouvé à répondre. Alors, il m’a dit :

– Retourne vite te coucher, petit homme, pendant que je termine de préparer la fête pour demain.

Et il m’a envoyé un baiser qui vole, exactement comme fait papa quand il me dit bonsoir, avant d’éteindre. Mais là, ce n’était pas pareil; il a soufflé sur son gant blanc et sa grosse bague a jeté un reflet rouge. Je me suis senti tout bizarre : mes yeux piquaient, comme quand j’ai sommeil…

J’ai remonté le pantalon de mon pyjama, qui était encore descendu, et je suis retourné dans ma chambre, comme il l’avait demandé. J’ai refermé la porte, et j’ai grimpé dans mon lit, près de mon ours. Il s’était caché tout au fond. Maman dit souvent qu’on a le même âge tous les deux, et après elle l’appelle Vieux Nounours. Il n’est pas vieux; moi je le trouve encore petit : il a toujours peur. Il faut que je le protège. Alors, je lui ai tout expliqué pour le rassurer :

– … Et, tu sais, j’ai rien dit, parce qu’il faisait semblant d’être papa, pour pas qu’on le reconnaisse et parce qu’il n’avait pas le temps, à cause de tout le travail qu’il a cette nuit pour aller chez tous les enfants. Partout! Tu te rends compte?… Mais moi je sais bien que ce n’était pas mon papa. C’ÉTAIT LE PÈRE NOËL !

Source: http://www.branchez-vous.com/noel/perenoel-papa.html 

Texte de Do Spillers, publié dans le magazine Diabolo, no 2 (décembre 1987).

Les aides du Père-Noël

 

Lutins1 Et oui ! Louise et moi, on s’est trouvé une petite “jobine”, bénévole-temporaire, mais combien enrichissante. Nous sommes devenus lutins pour le Père-Noël. Nous retournons à tous les enfants de la planète qui ont bien voulu écrire au sympathique bonhomme à barbe blanche, la réponse du mythique vieillard.

Il faut dire que nous sommes bien branchés avec Postes Canada et les contacts sont excellents, pour avoir déniché pareil emploi. On est rémunéré avec de bons biscuits et un verre de lait chaud. En plus, on se fait réchauffer le coeur en lisant avec attention, toutes les belles choses que les enfants écrivent. C’est fou comme ils sont éveillés. On enfile avec empressement notre joli chapeau vert et rouge, puis on aiguise nos crayons magiques qui écrivent très vite. On prend notre rôle très au sérieux et le boulot est abondant. Pas de temps à perdre… Noël approche rapidement et toutes les lettres doivent être livrées.

Quelques lettres sont pathétiques. On les remet alors à des lutins plus expérimentés, qui ont fait de longues études en psychologie et qui savent écrire les bons mots pour leur mettre de la joie et beaucoup d’espoir dans leurs petits cœurs.

Par dessus tout, c’est un travail qu’on adore et qui nous ramène au temps de notre enfance. Le Père-Noël exerce toujours cette magique fascination et même adulte, il nous faut continuer d’y “croire” et de faire en sorte que nos petits bouts de choux ne cessent de l’aimer. Il n’y a rien de plus beau, à Noël, que le scintillement des yeux d’un enfant, à la vue du bon vieux bonhomme. Il aura beau être personnifié par quelqu’un de très proche, toute ressemblance demeure de la pure fiction et c’est la magie assurée.

Oui, tant et aussi longtemps que nous le pourrons, le Père-Noël peut compter sur nous pour l’aider.

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Assurances obligatoires

 

Incendie C’est très triste de tout perdre dans un incendie. C’est doublement plus désolant lorsque ce malheur nous frappe juste avant Noël. Rien de malheureux ne devrait survenir en cette période de réjouissances, mais que voulez-vous, ainsi va la vie et on n’y peut rien.

Je fais évidemment référence à cet incendie, survenu vendredi soir dernier à Brossard et qui a jeté plus d’une centaine de personnes sur le pavé. Plusieurs locataires n’étaient tout simplement pas assurés et ont tout perdu. L’existentielle question que je me pose toujours, lorsque cela arrive, c’est pourquoi ces gens ne se sont pas prévalus de protéger leurs biens avec une assurance ? 

Comme c’est souvent le cas, ces sinistrés sont, dans une bonne majorité, des immigrants récemment arrivés au pays. Peut être ne sont-ils pas informés de cette protection pourtant essentielle et qu’on peut obtenir à un prix dérisoire, comparé à l’étendu des pertes. Ils devraient être sensibilisés. Prenez quelques minutes pour imaginer et chiffrer tout ce que vous possédez. Vous seriez surpris du montant de vos actifs.

Alors que c’est obligatoire lorsqu’on contracte une hypothèque ou qu’on est propriétaire d’un véhicule automobile, ça ne l’est malheureusement pas lorsqu’on est locataire. Les propriétaires devraient sensibiliser leurs locataires à ce propos. Mieux, le gouvernement devrait rendre obligatoire la possession d’une assurance minimale qui couvrirait la perte de nos biens les plus élémentaires. Il me semble que ce serait une question de gros bon sens. Ce serait quelques dollars bien investis qui pourrait apaiser ou atténuer les pertes subies. Certains biens sentimentaux ont une valeur inestimable et sont souvent irremplaçables, mais renouveler une garde-robe et se meubler du strict nécessaire représentent tout de même une dépense plus que substantielle. Mieux vaut se protéger.

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De tout pour rigoler

 

thumbnailCARTIQGIUne petite fille arrive à l’école avec un gros bandage autour de la tête. Interpellée, la maîtresse lui demande :

– Mais que t’est-il arrivé ?

– Une abeille m’a piquée.

– Mais c’est un bandage énorme pour une piqûre !

– Papa l’a tuée avec sa pelle …

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Mamy vient d’arriver à la maison de retraite et tout le monde est aux petits soins. Les infirmières la baignent, lui servent un délicieux repas et l’assoient sur un fauteuil face à la fenêtre donnant sur un magnifique jardin.

Tout semble parfait, mais après un moment elle commence à se pencher lentement sur la droite ! Immédiatement deux infirmières se précipitent et la remettent bien droit sur le fauteuil. Tout semble retourner à la normale, quand elle recommence à se pencher lentement sur la gauche ! Les infirmières accourent et une fois de plus essaient de la remettre d’aplomb. Quelques jours plus tard, la famille arrive pour voir comment va Mamy.

– Tout se passe bien ici, ils sont gentils avec toi ?

– C’est pas mal du tout, à part qu’ils ne me laissent pas péter !

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Deux statues dans un jardin de la ville, l’une masculine et l’autre féminine, se font face depuis plusieurs siècles lorsqu’un jour un ange descend du ciel et leur murmure :

– Vous avez été exemplaires pendant toutes ces années et je vais vous faire un cadeau. Je vous donne la vie, mais pour une demi-heure seulement.

Aussitôt les deux statues s’animent et se rapprochent l’une de l’autre. D’un même élan, elles se lancent dans un buisson. On entend quelques bruits d’agitation, des branches qui cassent, des rires, des cris étouffés. Au bout d’un quart d’heure, les deux statues ressortent du buisson, le sourire aux lèvres.

– Il vous reste encore du temps, leur dit l’ange. Vous devriez en profiter.

La statue féminine se tourne vers son partenaire et lui dit :

– D’accord, mais cette fois, c’est toi qui maintient le pigeon par terre et c’est moi qui lui chie dessus!

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Une femme se promenait et rencontre un prêtre.

– Bonjour Madame, dit le prêtre, ne vous ai-je pas mariée il y a deux ans ?

– Oui Monsieur le curé.

– Avez-vous des enfants ?

– Non ! Monsieur le curé. Nous essayons en vain d’en avoir depuis notre mariage.

– Je vais à Rome la semaine prochaine et je vais allumer un lampion pour vous.

Huit ans plus tard, elle croise de nouveau le curé devenu évêque maintenant.

– Comment allez-vous?, lui demande t-il.

– Très bien.

– Avez-vous des enfants ?

– J’ai 3 paires de jumeaux et 4 filles en plus, soit un total de 10 enfants.

– Ah oui !!! Et comment va votre mari ?

– Très bien. Il est en voyage. Il est parti à Rome éteindre votre “crisse” de lampion.

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Un beau samedi soir, lorsque monsieur dormait dans le salon après avoir exercé son pouce sur la télécommande, madame décida de regarder les résultats de la 6/49 à la télé.

BINGO, elle s’aperçoit qu’elle a tous les chiffres sur son billet !!! Elle se met à crier :

– Chéri, chéri, réveille-toi, je suis millionnaire, fais tes valises.

Le type se lève en sursaut et lui répond :

– Attends un peu mon poussin, dis-moi ce que je dois apporter. Si tu veux aller dans les pays chauds, j’apporterai mon costume de bain. Si tu veux aller skier dans les Alpes suisses, j’apporterai mes skis.

– NON, NON, NON, lui dit-elle toute excitée. Ramasse tout, je te “crisse” dehors !!!!!

Bordel de neige

 

Tempête de neige Finalement la première tempête nous est tombée dessus. Plus de 15 centimètres, dans la région métropolitaine. Partout, on entend qu’on s’est fait surprendre. Bien voyons donc, une bordée de neige en décembre, c’est aussi rare qu’une pluie en automne. Imaginez ! Les gens ont mis plus de quatre longues heures à retourner à la maison, située qu’à quelques kilomètres seulement. Le bordel !

Comme à chaque année, certains retardent la pose des pneus d’hiver et il en va de même pour la conduite qui doit être adaptée à la saison. Qu’est-ce que ce sera lorsqu’il en tombera 40 centimètres. Après avoir tout lu et entendu depuis deux jours, puisque c’était le principal sujet de discussions autour des abreuvoirs, voici quelques points qui, je crois, devraient être mis en place pour y faire face;

D’abord, le règlement sur les pneus d’hiver; Pourquoi le 15 décembre ? Il ne semble qu’il n’est pas rare d’avoir de la neige bien avant. Rappelez-vous 2007. C’était en novembre. Tous les spécialistes s’accordent pour dire qu’un pneu d’hiver peut, sans problème, être monté dès le début octobre. Alors, la date d’entrée en vigueur devrait être devancée au 15 novembre.

Ensuite, vient le transport en commun; Le métro, ça va mais les autobus non. Ils doivent emprunter les mêmes rues et boulevards que les automobilistes qui sont déjà eux-mêmes embourbés. Il me semble que depuis le temps, on devrait avoir développé une alternative à l’autobus, du moins partiellement. Je ne sais pas moi, du genre monorail, SLR. Quoique ce dernier, on en parle depuis plus de dix ans. On en parle… On en parle… On en parle… Et rien n’abouti. Comme le CHUM, la 30. Oups ! je m’écarte là.

Puis vient la police; Pourquoi ne s’en sert-on pas, pour diriger le flot de circulation. Ça aurait au moins l’avantage de désengorger le centre-ville d’une façon ordonnée. On le fait très bien, lors des soirées de feux d’artifices ou lors des parties du Canadien.

Finalement, ça m’amène à mon dernier point, qui est la courtoisie, la patience et le civisme de tout le monde. Il ne sert à rien de vouloir passer par dessus les autres, de se stationner de façon à nuire aux autres et de couper tout le monde pour avancer de quelques pouces. Ça rend les gens frustrés, agressifs et imprudents. Si tout le monde y met du sien, ça passera beaucoup mieux. Il faut aussi laisser travailler les équipes de déneigement et ne pas essayer de les dépasser. C’est machines là, travaillent efficacement à 50 km/h.

C’est le gros bon sens. Le printemps revient dans trois mois et des poussières. Patience !

Salade de macaroni

Voici une recette personnelle qui m’est souvent demandée comme plat d’accompagnement. C’est en plein le temps des festins communautaires et cette belle et appétissante salade de macaroni originale, fera saliver plus d’un convive. Essayez-la!

Ingrédients :

500 gr macaroni coupés;

375 ml olives farcies;

1 piment vert moyen;

1 c. à thé origan;

2 c. à thé oignons déshydratés;

2 c. à thé épices à salade;

2 c. à soupe de persil haché;

1 c. à thé de poivre noir;

2 c. à thé de sel de table;

­­½ tasse d’huile Bécel;

½ tasse de vinaigre blanc.

 

Préparation :

Égoutter les olives farcies et les couper en rondelles;

Couper le piment vert en dés (petits);

Faire cuire le macaroni, puis égoutter à l’eau froide 5 minutes et placer dans un grand bol à mélanger;

Ajouter l’huile, le vinaigre, l’origan, les oignons, les épices à salade, le sel, le poivre, et le persil en mélangeant bien après chaque ingrédient;

Ajouter les olives et mélanger;

Ajouter le piment et mélanger;

Goûter et ajouter au besoin du vinaigre pour donner un goût plus prononcé.

 

Variation :

On peut ajouter une boîte de mini crevettes ou de thon égoutté.

Donne 10 à 12 portions, servies en accompagnement.

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