– OUAH …. Sais-tu que ton derrière est aussi large que le barbecue ???
La femme ignore la remarque désobligeante. Le soir venu, le couple est au lit et l’homme commence à se coller à sa femme. Elle le repousse et lui dit calmement :
– Si tu penses que je vais faire chauffer tout le barbecue juste pour une petite saucisse, tu te trompes !!!
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Gilles et Jocelyne fêtent leur 50ème anniversaire de mariage. Le soir de cet anniversaire, la femme rejoint son mari dans le lit, mais pour cette occasion là, elle porte le même déshabillé sexy qu’elle portait le soir de leur nuit de noces. Elle regarde alors son mari et lui dit :
– Tu te souviens de ça, chéri ?
Il la regarde et lui répond :
– Oui chérie, bien sûr. Tu portes le même déshabillé que tu portais pour notre première nuit.
– Oui, et tu te souviens de ce que tu m’as dit cette nuit là ?
– Oui, je m’en souviens encore, acquiesce le mari.
– Alors dis-le moi encore s’il te plaît.
– Je t’ai dit : ‘Oh ma chérie, je vais te sucer toute la moelle de ces gros tétons jusqu’à les rendre flasques et te faire l’amour à t’en faire sortir la cervelle de la tête.’
Elle a un petit rire et lui dit :
– Oui mon chéri, c’est bien ce que tu as dit. Et maintenant, 50 ans après, alors que je suis dans la même tenue que cette nuit là, qu’est-ce que tu as envie de me dire?
Alors, la regardant à nouveau des pieds à la tête, il lui répond :
– Mission accomplie !
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Arrivé à l’âge de la retraite, je suis allé au bureau pour la Sécurité de la vieillesse pour obtenir la mise en place du versement de ma pension pour les aînés. Une employée derrière le guichet me demande de montrer mon permis de conduire pour attester de mon identité et pour vérifier mon âge.
Je cherche dans mes poches et réalise que j’ai laissé mon portefeuille à la maison. Je lui dis que je suis désolé mais que je vais devoir aller le chercher et revenir plus tard. La femme me dit:
– Ouvrez votre chemise.
Je l’ouvre, laissant apparaître mon poil gris frisé. Elle dit:
– Ce poil est une preuve suffisante pour moi et elle atteste de votre droit à la pension.
En arrivant tout excité à la maison, je raconte l’incident à ma femme qui me dit:
– Tu aurais dû baisser ton pantalon, tu aurais sûrement eu droit aussi à une rente d’invalidité…
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Je me rappelle la première fois avec un condom, j’avais à peu près 16 ans. Je suis allé à la pharmacie acheté une boîte. Il y avait cette belle jeune assistante derrière le comptoir et elle pouvait voir que c’était la première fois que j’achetais des condoms. Elle m’a donné un emballage et m’a demandé si je savais comment l’utiliser. J’ai été honnête et je lui ai dit:
– Non pas vraiment, c’est la première fois.
Elle a ouvert un sachet, en a sorti un et l’a enfilé sur son pouce. Elle m’a dit de toujours m’assurer qu’il était bien en place. Je devais avoir l’air confus. Elle a jeté un coup d’oeil autour pour s’assurer qu’il n’y avait personne.
– Un instant’ dit-elle en allant barrer la porte.
Elle me prit la main, et me conduit à l’arrière. Elle a déboutonné sa blouse et l’a retirée. Elle a détaché puis enlevé son soutien-gorge.
– Est-ce que je t’excite ? a t-elle dit.
Je n’ai pu que faire oui d’un signe de tête. Elle m’a dit que c’était le temps de mettre le condom. Pendant que je m’exécutais, elle a retiré sa jupe, son slip et s’est étendue sur le bureau.
– Vas-y, on n’a pas beaucoup de temps, qu’elle me dit.
Alors je suis monté sur elle. C’était si bon que malheureusement je n’ai pu retenir mon éjaculation très longtemps. Elle m’a regardé un peu déçue.
– Avais-tu bien mis ton condom au moins ? dit-elle.
– Certainement, lui dis-je avec assurance en lui montrant mon pouce. Elle a perdu connaissance.
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Douze prêtres étaient sur le point d’être ordonnés. Leur ultime épreuve était de s’aligner entièrement nus dans le jardin du couvent tandis qu’une belle fille très sexy, pourvue d’une poitrine ravageuse, danserait complètement dévêtue devant chacun d’eux.
Chaque futur prêtre avait une clochette fixée à son pénis et il était prévu que… quiconque ferait tinter sa clochette pendant qu’elle dansait ne serait pas ordonné parce qu’il n’avait pas atteint un état de pureté spirituelle.
La fille commença à danser devant le premier candidat. Aucune réaction. Elle procéda ainsi le long de la rangée des candidats prêtres avec la même absence totale de réaction de tous jusqu’au dernier : Carlos Pauvre Carlos !
Alors que la fille s’avançait vers lui en dansant, sa cloche sonna si fort qu’elle s’envola dans le jardin et atterrit loin devant lui. Confus et honteux, Carlos s’avança rapidement vers la clochette et se baissa pour la récupérer.
C’est à ce moment que toutes les autres clochettes se mirent à carillonner…
On est en pleine campagne électorale fédérale et bientôt, très bientôt, Jean Charest tentera sa chance en faisant de même. La politique étant une grosse comédie humaine, voici une réflexion humoristique sur Comment la société est faite;
Le pauvre travaille;
Le riche l’exploite;
Le soldat défend les deux;
Le contribuable paie pour les trois;
Le fainéant se repose pour les quatre;
L’ivrogne boit pour les cinq;
Le banquier escroque les six;
L’avocat trompe les sept;
Le médecin tue les huit;
Le fossoyeur enterre les neuf;
Le politicien vit des dix.
Qu’en pensez-vous ?
Cette recette vous est proposée parce que je l’ai déjà expérimenté et je peux vous assurer qu’elle est tout simplement délicieuse. Essayez-la!
C’est le temps des pommes et pourquoi ne pas en profiter pour cuisiner cette délicieuse recette. Bien adaptée aux diabétiques, elle est parue dans l’édition d’hiver 2007-2008 du magasine Plein Soleil, de Diabète-Québec. À l’origine cette recette avait été soumise par Madame Marie-Jeanne Tremblay, bénévole de l’Association du Diabète-Laval, Laurentides, MRC Des Moulins.
Ingrédients :
¼ de tasse (60 ml.) d’huile;
1 œuf battu;
½ tasse de sucre ou Sucralose (Splenda);
1 cuillère à thé (5ml.) de vanille;
2 tasses (500 ml.) de pommes râpées avec la pelure;
1 tasse (250 ml.) de farine de blé entier;
1 cuillère à thé (5 ml.) de poudre à pâte;
1 tasse (250 ml.) de noix de Grenoble hachées
Sel au goût.
Préparation :
Mélanger l’huile, l’œuf, le sucre, la vanille et les pommes;
Ajouter la farine, la poudre à pâte, le sel et les noix;
Huiler et enfariner légèrement un moule carré de 8 pouces;
Coulez le mélange dans le moule.
Cuisson :
Cuire au four à 350°F (180°C) 45 minutes;
Laisser refroidir ;
Couper des morceaux de 2 pouces par 2 pouces (5,1 cm x 5,1 cm.).
Donne 16 portions
Source: Revue Plein Soleil, Hiver 2007-2008
Conseil personnel :
Préférer, si possible, la pomme Cortland. Elle a l’avantage de ne pas brunir à l’air libre.
En fin de semaine dernière, on dénombrait 9 pertes de vie, en majeure partie chez des jeunes conducteurs. Triste bilan ! Invariablement, la vitesse est une des causes de ces décès. En fouillant mes archives accumulées au fil des années, j’ai redécouvert quelques textes pertinents qui font réfléchir. Celui-ci, particulièrement, a été écrit à l’intention des automobilistes, par un Commissaire du Service de Sécurité du Kentucky, il y a quelques années. Son message était clair et s’adressait aux fous du volant… pour qui la vitesse n’a pas de prix, même pour une vie.
« Vous me fendez le coeur ! »
Vous êtes peut-être de ceux qui me téléphonent ou qui m’écrivent pour me dire que mes agents arrêtent les automobilistes et leur donnent des contraventions pour des riens. Comment le saurais-je, vous ne vous identifiez jamais !
Vous me racontez que vous êtes un bon citoyen et un conducteur prudent et que vous ne comprenez pas pourquoi cet imbécile d’agent vous a collé une contravention pour excès de vitesse sur l’autoroute. N’a-t-elle pas été construite pour cela, me dites-vous ?
Vous me fendez le coeur ! J’espère qu’on vous attrapera encore la prochaine fois que vous filerez à 130 km/h. J’espère qu’on vous donnera une autre contravention et que le juge vous retirera votre permis. J’espère qu’on saura vous arrêter avant que vous ne vous écrasiez sur la culée d’un pont à 130 km/h et qu’on ait à retirer votre cadavre des ruines de votre machine à vitesse.
J’aimerais que cette contravention vous serve de leçon et vous fasse réfléchir afin que vous ne soyez pas responsable de la mort de quelqu’un d’autre.
Se tordre de douleur
Je suis vraiment très peiné pour vous lorsque vous me dites que vous n’avez pas le temps de vous présenter devant la Cour pour régler cette histoire de contravention. Si seulement vous pouviez m’accompagner sur les lieux d’un accident ! Si seulement, je pouvais vous obliger à regarder un homme se tordre de douleur sur l’accotement en attendant l’ambulance qui le conduira peut-être à la morgue !
Si seulement, je pouvais vous obliger à ramasser et à déposer dans des paniers les fragments d’os et les lambeaux de chair d’une famille entière.
Vous en auriez un haut-le-coeur, tout comme mes agents d’ailleurs, mais vous vous en souviendriez chaque fois que vous reprendriez la route.
Vous me dites que vous conduisiez prudemment au moment où l’agent vous a arrêté, que la voie était libre, et qu’il n’y avait pas de mal à dépasser la limite de vitesse quelque peu. Je suis très impressionné par votre capacité de juger de l’état des routes. Je n’ai qu’un regret et c’est qu’il n’y ait pas eu d’agent à ce même endroit, il y a quelques mois lorsqu’un père de quatre enfants a eu une crevaison à environ 120 km/h. Il aurait peut-être ralenti; aujourd’hui, sa veuve et ses orphelins ne le pleureraient pas.
Encore vivant
Vous êtes contrarié ? Cet homme l’aurait sûrement été si l’agent l’avait arrêté. Peut-être même m’aurait-il écrit. Mais au moins, il serait encore vivant.
Votre lettre ne me touche même pas, Monsieur. Mais le fait que vous n’ayez pas encore appris votre leçon est loin de me laisser indifférent. Vous allez probablement reprendre la route comme si elle vous appartenait en vous disant que rien ne peut vous arriver. Pensez-donc un peu aux autres automobilistes qui, eux, n’ont pas envie de mourir.
Votre fils
Je suppose que c’est vous qui vous êtes chargé de montrer à conduire à votre fils ? Il a dû écoper de quelques contraventions lui aussi. Il n’y a donc pas de quoi se surprendre qu’il serpente entre les autres voitures, conduise à une allure folle et démarre comme un bolide.
J’espère que nous saurons l’attraper lui aussi avant qu’il ne soit trop tard et avant d’avoir à vous téléphoner pour venir identifier son cadavre à la morgue. Je ne voudrais pas vous regarder pleurer en vous blâmant de lui avoir laissé l’auto avant qu’il ne sache conduire prudemment.
Et vous voulez que mes agents ne vous donnent qu’un avertissement ? Ce que vous voulez en réalité, c’est que nous cessions de faire notre devoir et que nous vous laissions courir à votre rendez-vous avec la mort !
Maman…!
J’aimerais vous amener voir le cadavre calciné d’une victime lorsque le Service des incendies à réussi à éteindre un feu alimenté par 50 litres d’essence. J’aimerais que vous m’aidiez à apprendre au mari que sa femme ne rentrera pas parce qu’un imbécile l’a fait déraper en voulant la doubler. J’aimerais que vous lui aidiez à faire comprendre aux enfants pourquoi leur maman ne reviendra plus.
Vous êtes furieux parce qu’on vous a donné une contravention et que vous devez vous déranger pour vous présenter à la Cour ?
Vraiment, Monsieur, vous me fendez le coeur ! »
Pour terminer notre escapade de la dernière fin de semaine, nous sommes retournés en Estrie pour ramener La Belle Vie à la maison. On a pris l’auto et on l’a attellé à l’autocaravane dimanche pour rentrer. Malheureusement pour nous, la fin de semaine s’annonçait pluvieuse, pour ne pas dire diluvienne. Une quelconque dépression avait décidé de venir nous rendre la vie dure. Contre mauvaise fortune bon cœur, aussi bien en profiter pour se reposer. Ça fait partie de notre climat et on n’y peut rien.
Seulement cinq jours s’étaient écoulés depuis notre départ et déjà les couleurs de l’automne s’étaient installées. Dès qu’on a atteint Granby, sur l’autoroute 10, le paysage nous offrait ses teintes flamboyantes qui passaient de l’ocre au rouge vif. André s’affairait à tondre la pelouse à notre arrivée vers midi trente. On a débouché deux bonnes « frettes » pour se raconter notre dernière semaine. Le temps était nuageux mais doux. Le mercure indiquait 19 degrés. C’était tout de même très confortable. On a laissé l’ami André faire sa sieste quotidienne… Pas facile de rester éveillé à cet âge.
En milieu d’après-midi, c’est autour du feu qu’on a pris place dans le jardin. Toujours pas de pluie. Marcel, le voisin d’André s’est joint à nous pour l’apéro et le souper qu’on a consommé après qu’une légère pluie soit apparue. En fin de soirée, la pluie s’est mise à tomber. Il pleuvait averse et c’est au son de cette mélodie qu’on s’est endormi dans les bras de Morphée.
Samedi matin, la pluie avait cessé et le soleil faisait même quelques apparitions. Il faisait 20°C et nous avons décidé d’explorer les environs et découvrir de nouveaux campings qu’on avait sélectionné au préalable. Nous avons emprunté l’autoroute 10 vers l’est. Les paysages sont colorés et j’ai pris quelques clichés. À côté de Magog, se trouve Omerville et son camping cinq étoiles Domaine Parc-Estrie. Il offre plus de 450 sites, dont 50% voués à la clientèle itinérante. En activité jusqu’au 25 octobre, plusieurs campeurs s’y trouvaient encore. Les gens hospitaliers au poste d’accueil, nous ont fourni un plan pour faire le tour et apprécier les facilités. Le coup d’œil est excellent et ce sera une destination qu’il nous faudra explorer peut être l’an prochain.
nous avons poursuivi notre route en traversant notamment Massawipi, North Hatley et ses collines encore verdoyantes, Ayers Cliff, puis Compton. Des routes sinueuses et agréables, qui me rappelaient mes belles randonnées à moto des années 90. On s’est arrêté quelques minutes à la fromagerie du coin, pour y acheter une pointe de fromage au lait cru, qu’on a dévoré en criant lapin. On se rend visiter le camping De Compton, encore très fréquenté. Avec son mini golf et ses emplacements voyageurs équipés de dalles de béton en guise de patio, le décor est enchanteur, surtout avec ces belles couleurs automnales. Avant de rentrer à l’autocaravane, on a cassé la croûte Chez pépère, sur la rue principale. Les frites sont particulièrement savoureuses ainsi que les hot-dogs rôtis, tout ça à des prix très abordables.
Finalement, on est rentré vers dix-sept heures, très heureux de notre ballade sans que la pluie ne se soit manifestée. Après le souper, on s’est écrasé dans les confortables fauteuils de l’ami André pour regarder un bon film, jusqu’au dodo vers vingt-trois heures.
Comme je le disais, il ne faut pas toujours se fier à la météo. Au lever, ce dimanche, toujours rien, si ce n’est qu’une toute petite averse d’à peine quelques minutes. On était loin du déluge annoncé. Notre séjour en Estrie tirait à sa fin et nous avons ramassé nos affaires pour rentrer.
Auparavant, André est venu déjeuner avec nous dans l’autocaravane. Nous avons fait une visite éclair Aux Avelines, une excellente pâtisserie-boulangerie du village, afin de cueillir le pain au chocolat et zestes d’oranges pour maman, tel que promis. On n’a pu résister pas à la tentation d’ajouter un pain baguette 9 grains et un sac de pastilles de chocolat noir.
Nous avons quitté notre hôte avec la promesse de renouveler l’expérience, l’an prochain. On a attellé le you-you et nous voilà sur le chemin du retour. On s’émerveillait à nouveau devant les paysages hauts en couleurs. La nature nous offre vraiment de beaux spectacles et on ne prend pas assez le temps de s’arrêter et de profiter de sa générosité. En tout cas, on s’en est rassasié toute la fin de semaine, les yeux grands ouverts. Voyez par vous-même en appréciant ces quelques clichés.
En fouillant mes archives accumulées au fil des années, j’ai redécouvert avec joie, quelques textes sublimes qui font réfléchir. Celui qui suit, date de novembre 1995 et était écrit sur le bulletin d’une association de hockey locale. Il est toujours d’actualité et plein de vérités. Je le dédie aux nombreux bénévoles qui oeuvrent sans compter, dans l’ombre des petits et grands événements…
« Beaucoup seront surpris d’apprendre qu’au jour du Jugement dernier, les bénévoles trouveront au Paradis une place, pour eux spécialement réservée, garnie de fauteuils confortables, de coussins satinés et de tabourets pour y déposer leur pieds.
Il n’y aura ni président de comité, ni chefs de groupe, ni co-voiturage. Pas d’équipes en mal d’entraîneurs, pas de bazars, pas de pâtisseries à vendre, rien à agrafer, à plier ou à poster et les lignes téléphoniques seront bannies.
Et, ô miracle, sur un simple claquement de doigts, boissons gazeuses et mets fins apparaîtront. Les bénévoles seront servis comme des rois. Mais, demandez-vous: "Qui assurera le service pour ces privilèges ? Qui leur rendra justice ?"
Voyons ! Ce seront tous ceux qui, sur la terre, auront profité des autres sans jamais rien faire. »
Le beau-frère Jean-Guy et la belle-sœur Francine se préparent pour leur migration vers la Floride, dans un peu plus d’un mois. Ils ont déserté leur emplacement chez André, le frère de Francine à Eastman et, pour nous faire apprécier les couleurs qui graduellement meublent le paysage montagneux des environs, ils nous ont offert de séjourner sur leur site pour deux fins de semaines.
Le temps splendide de septembre n’allait pas nous faire rater pareille occasion qu’on a acceptée avec empressement. On en a profité également pour fêter l’anniversaire de ma sœur Josée samedi dernier. Avec son David de mari, ils ont profité du gîte d’André pour passer la nuit et apprécier le succulent déjeuner de notre hôte, dimanche matin.
Avec l’autocaravane, nous avons quitté Brossard vers onze heures trente et nous avons atteint notre destination en une heure quinze. L’endroit est splendide et enchanteur. André, fidèle à son habitude, nous a accueilli avec enthousiasme. On est toujours reçus comme des rois et il nous invitait déjà à partager sa table.
Une fois installés et rassasiés, nous avons profité de l’immense jardin pour se faire réchauffer par le soleil. Il faisait beau et j’ai pris beaucoup de clichés. J’étrennais ma nouvelle caméra numérique et les plans à photographier ne manquaient pas; Les fleurs, les oiseaux, les rongeurs et les insectes en plein action, se pavanaient pour prendre la pose.
L’autocaravane était installée à l’extrémité nord du terrain, sur un emplacement aménagé par Jean-Guy qui a fait un travail de moine pour sa réalisation. Ses efforts ont porté fruit puisque tout est de niveau. On disposait d’une connexion de 30 ampères ainsi que l’alimentation en eau potable. Une petite terrasse complétait le tout. Avec la végétation tout autour, le site revêt un charmant coup d’œil. Tout est calme et relaxant.
L’automne est à nos portes et les jours raccourcissent rapidement. À peine dix-neuf heures et il fait déjà entre chien et loup. La température suit également la tendance vers la baisse. Si les journées sont encore confortables, la fraîcheur impose un lainage, la nuit tombée. On est rentré dans le confort douillet de l’autocaravane pour se blottir dans les draps santé.
Samedi matin, le soleil était radieux et le mercure à la hausse. On prévoyait 21°C. André s’est amené déjeuner avec nous dans La Belle Vie. Œufs, bacon et rôties étaient au menu, sans compter l’essentiel café. Après quoi, on s’est installé dans le jardin pour attendre nos invités Josée et David.
C’était jour de fête samedi. Josée célébrait ses quarante-six ans. Elle était en retard la petite, si bien qu’ils se sont pointés vers onze heures. Une fois les présentations faites, André leur a fait visiter les lieux et ils ont choisi la chambre bleue. Ils étaient agréablement surpris et ravis par l’aménagement paysager du site. Josée a fait bien quelques « steppettes » devant de petites abeilles inoffensives et autres volatiles plus intéressés par les fleurs que la blancheur de sa peau, mais bon, Josée, c’est Josée.
Pour se dégourdir les jambes et apprécier un peu plus la région, nous nous sommes rendus faire du lèche-vitrine à Magog. L’après-midi ensoleillé était propice à cette activité. La rue principale était animée. Les terrasses étaient bondées de motocyclistes qui profitaient de leur hobby pour y casser la croûte. Les rutilantes motos étaient stationnées en diagonales et les badauds n’avaient d’yeux que pour l’abondance des chromes.
Les boutiques affichaient leurs produits et on voyait bien que la belle saison tire à sa fin. Le paysage commence à porter sa parure d’automne. On s’est arrêté pour visiter une boutique artisanale qui offrait des fauteuils sculptés dans des troncs d’arbres et de splendides fontaines dont quelques-unes frisent les 3000$.
Dans un petit parc central, des musiciens s’affairaient à effectuer des tests de son, en vue d’un spectacle en plein air qui se tenait en soirée. Cette petite marche a eu tôt fait de creuser l’estomac. Une petite visite au Valentine du coin, a vite réglé le problème.
Avant de rentrer au gîte, on a fait un saut au village d’Eastman. Les boutiques étaient à la veille de fermer et disons que les activités étaient assez calmes, voire inexistantes. Tout de même, nous avons fait visiter le camping Do Ré Mi à Josée et David, puis la voilière sur le terrain du bureau de poste. Notre curiosité était attirée par une sorte de pigeon avec les pattes plumées. Vraiment spécial.
L’attraction de la fin de semaine était, bien sûr, l’anniversaire de Josée. Donc, je préparais le festin. Hauts de cuisses de poulet nappés de sauce aux trois poivres, avec mousseline et haricots verts. Repas arrosé de vin évidemment. Pour couronner le tout, le traditionnel gâteau de fête. Malgré qu’elle fume, elle a réussi à souffler toutes les quatre bougies d’un seul trait. Tout un exploit.
Pour rendre l’après repas chaleureux, j’ai tenté d’allumer un feu dans le foyer extérieur main bon… Disons que le bois de l’ami André n’était pas très sec. Impossible à allumer. Après une bonne demi-heure de combat, j’abdiquait ! On se reprendra pour le feu.
Il était seulement vingt-deux heures et les bâillements commençaient à apparaître sur les visages fatigués. Notre jubilaire a regagné la belle chambre bleue avec son adonis, pour une nuit torride… En tout cas, c’est le scénario que j’aurais imaginé.
Avec la chambre, le déjeuner était fourni. L’ami André nous invitait, Louise et moi, à partager le déjeuner sucré-salé de la maison. Exquis ! D’abord une salade de fruits maison puis un œuf tourné avec jambon et fromage suisse, déposé sur un muffin anglais. Le café et le placotage couronnaient ce festin matinal du dimanche.
Une promenade aux abords du lac nous a fait découvrir de belles propriétés. Des résidences principales pour quelques-uns et des chalets pour d’autres. Traversé par une piste cyclable, tronçon de la Route verte, l’endroit est calme et propice à la détente. Il faisait beau et le soleil a vite fait de nous réchauffer. On s’est arrêté aux rives du Lac d’Argent pour contempler le paysage.
En début d’après-midi, il fallait déjà songer à rentrer. Cette belle fin de semaine tirait déjà à sa fin. On a quitté notre hôte peu après quinze heures. Josée et David nous ont ramené dans leur voiture, puisque nous laissions l’autocaravane ici. On reviendra la semaine prochaine, Louise et moi, pour visiter quelques endroits un peu plus à l’est. On n’a pas eu d’été, mais l’automne s’annonce fabuleux. Autant en profiter.
Pour nos invités, ce fut un court séjour mais combien vivifiant et revigorant. Ils ont apprécié cette petite escapade et se promettant bien de revisiter l’ami André dans un avenir rapproché. André, c’est la gentillesse et l’hospitalité même. Un amant de la nature.
Puisque qu’on parle de nature, voici une mosaïque de quelques clichés que j’ai pris sur le terrain d’André.
Et oui, la cadette a grandi. Demain, le 20 septembre, une quarante-sixième chandelle viendra se piquer sur le traditionnel gâteau. Ah! C’est plate mais tu connais déjà la surprise… Par contre, tu n’as pas vu le dessert.
Quoi qu’il en soit, même si tu paniques à l’idée d’approcher la cinquantaine, apprécie plutôt cela avec sérénité et calme. Dis-toi que tu ne peux rien y changer et que c’est la vie qui nous transporte. Plus tu avances en âge et plus tu dois comprendre cela. Ton grand frère te le dis, la vie commence à cinquante ans.
Trêve de philosophie, je te souhaite la plus belle des journées, remplie d’amour, de joies, de bonheur et de surprises. Pour te faire la bise, Louise et moi, on t’attend dans les Cantons de l’Est pour casser la croûte avec David, autour d’un verre de rouge, de boissons gazeuses ou simplement d’un bon café.
BON ANNIVERSAIRE MA P’TITE SOEUR XXX
C’est vraiment inquiétant, ce qui se passe avec les sociétés d’investissements américaines. Ça explose de partout et pas des sociétés inconnues. On parle d’entreprises de prestige. Pour le moment, la réserve fédérale américaine branche le respirateur artificiel, mais pour combien de temps ?
Nos pseudo experts se font rassurant à l’égard de nos institutions financières canadiennes. Je m’en méfie comme les météorologues… Tout le monde sait bien que quand les américains toussent, on "pogne" la grippe de ce côté-ci. Je ne suis pas un expert, mais je doute, ne serais-ce que légèrement.
En écoutant les reportages télévisés et principalement les vox-pop, on se rend compte que beaucoup de gens semblent faire un lien seulement avec les banques, sans se soucier des colossales sommes d’argent investies dans leurs régimes de retraite. Ça c’est inquiétant. En tout cas, les bénéficiaires de régimes de pensions à prestations déterminées peuvent au moins respirer un peu plus à l’aise, surtout lorsque le rendement déficitaire d’une caisse de retraite est amorti par l’employeur. Malheureusement, ces régimes n’ont plus la cote.
Quoi qu’il en soit, j’ai hâte que la crise se résorbe sans trop de conséquences, parce que sinon, l’avenir sera sombre à court et moyen terme.
Cinq jours sans écrire une seule ligne, c’est exceptionnel dans mon cas. De ce temps là, il n’y a pas grand chose de nouveau. Toujours les mêmes rengaines de politiciens. Dire qu’on va se faire casser les oreilles encore un gros mois, avec toutes sortes de promesses, d’excuses, de sarcasmes et de demie vérités. Soudainement, on va oser s’occuper de nous. On va essayer de nous convaincre de voter pour le meilleur. Après l’élection, ni vu ni connu, comme le chantait si bien le Grand Félix Leclerc.
Mon vote ira au Bloc, par principe et par distinction. Soyons distinct jusqu’au bout. Dion, je n’ai jamais été capable de le blairer. Quand je le vois, j’urticaire ! Les images de PET et Chrétien, me reviennent sans cesse. De bons québécois qui ne voulaient et ne veulent que notre bien… Je passe les pages des journaux et n’écoute plus la portion des bulletins de nouvelles qui traitent de l’élection. On a vraiment rien de neuf à apprendre et le résultat ne changera pas grand chose.
Avez-vous entendu que la classe moyenne étouffe? Ça fait plusieurs années qu’on savait ça et voilà que quelqu’un vient de s’en apercevoir. Le crédit est facile et on vit à l’époque du achetez maintenant et payez plus tard. On a le plus tard en pleine face maintenant. Les maigres baisses d’impôts ne suffisent même pas à couvrir toutes les augmentations des prix à la consommation. On est rendu à financer une maison sur 40 ans et l’essence qui a augmenté de 14% en seulement les deux dernières journées… à quoi bon y revenir. C’est pas des maudites farces, quand on nous dit qu’on est en péril avec un revenu familial annuel de 90 000$. Si on tient à bout de bras notre économie, comme les experts le prétendent, c’est tout droit en récession qu’on s’en va petit à petit.
Du côté positif maintenant, j’ai bien aimé l’intervention de Jacques Parizeau, en matière d’éducation. Du bonbon ! Un constat d’échec lamentable sur toute la ligne qui prouve bien qu’une réforme n’est pas toujours la solution à tous les maux. L’école francophone est désorganisée et on continue d’en parler, de discuter, sans agir. Ça fait combien d’années qu’on n’est même pas capable de s’entendre sur un bulletin simple, comme au temps de ma jeunesse. Clair, simple, et précis. C’est ça le problème… Trop simple. Moi je dis qu’on devrait laisser les écoles mixtes au primaire seulement et qu’on revienne aux écoles de garçons et aux écoles de filles, du secondaire au CEGEP. Une saine compétition avec des intérêts communs. Allez ! Faites vos devoirs.
Finalement, je termine sur la décision du Canadien de Montréal de retirer le chandail de Patrick Roy, le 22 novembre prochain. J’étais réticent à cet hommage le printemps dernier, suite aux événements qu’on connaît, impliquant son fils Jonathan. Je trouvais que Patrick l’impulsif, projetait une mauvaise image aux jeunes dans son après carrière. J’ai changé d’idée, en l’écoutant attentivement hier lors du point de presse et dans les entrevues qu’il a accordé un peu partout. Je ne sais pas si cette nouvelle venait de panser une plaie vieille de 13 ans, mais je l’ai senti plus serein, plus mature et j’ai savouré ses propos justes et sincères. Il m’a impressionné et pour ces raisons, j’applaudirai l’événement face au Bruins.
Une fois c’t’un gars qui se promène tranquillement sur la plage. Tout à coup, il s’enfarge dans une bouteille. Quand il ouvre la bouteille, un génie sort et lui accorde 3 vœux pour le remercier de l’avoir libéré.
– Pour mon 1er vœu, j’aimerais que tu me donnes plus d’intelligence, demande l’homme.
Le génie claque des doigts et l’homme se tient soudain la tête à deux mains.
– Wow, je capote ! C’est incroyable, c’est vrai que ça marche! J’en veux plus! Je fais tout de suite mon 2e voeu : donne-moi encore plus d’intelligence !
Le génie claque encore des doigts et l’homme est encore plus content :
– Wow, c’est écœurant! Je comprends maintenant des concepts dont je n’avais aucune idée avant ! C’est trop cool. Comme 3e vœu, je veux que tu m’en donne encore plus!
Le génie se gratte le menton et hésite :
– Moi, ça me dérange pas, Maître, mais si je t’en donne plus, tu vas être menstrué à chaque mois…
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Un p’tit gars, un après-midi, a profité d’une livraison de bières pour se faufiler dans un club de danseuses nues. Cinq minutes après le début de la danse de Sonya la rousse, tout pâle, il s’enfuit comme un fou. Énervé, il parle tout seul…
– Maman me l’avait dit, maman me l’avait dit, maman me l’avait dit que si je regardais une chose comme cela, je serais changé en pierre. Je sens que ça commence.
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Un vieux couple entre lentement chez McDonalds par une froide soirée d’hiver. Ils se retrouvent attablés parmi un groupe de jeunes enfants et de jeunes couples. Plusieurs clients les regardent avec admiration, se disant:
– Quelle Belle image. Ce vieux couple a dû passer à travers bien des épreuves, depuis au moins 60 ans qu’ils sont ensemble.
Le vieux Monsieur se rend directement à la caisse, commande sans hésitation et paie le repas. Le vieux couple choisit alors une table et le vieux Monsieur pose son plateau sur la table. Sur le plateau se trouvent un hamburger, un paquet de frites et un Coca-Cola, il déballe le hamburger et le coupe précisément en deux. Il en place une moitié devant son épouse. Ensuite il compte soigneusement les frites et en fait deux piles égales et en place une devant sa femme. Il prend une gorgée de Coca-Cola, sa femme en fait autant. Il place le Coca-Cola entre les deux. Quand l’homme commence à manger sa partie de hamburger, les autres clients se disent :
– Les pauvres, ils ne peuvent acheter qu’un seul repas pour deux.
Quand le vieux Monsieur commence à manger les frites, un jeune homme se lève et s’approche de leur table. Un peu gêné, il leur offre poliment de leur acheter un autre repas. Le Monsieur lui dit que tout va bien et qu’ils sont habitués à tout partager. Puis les gens s’aperçoivent que la vieille dame n’a encore rien mangé. Elle reste assise, regardant son mari manger sa part, en sirotant de temps à autre une
gorgée de Coca-Cola. Encore une fois le jeune homme les supplie de le laisser leur acheter un autre
repas. Cette fois, c’est la vieille dame qui lui explique que ce n’est pas nécessaire et qu’ils sont habitués à tout partager. Le vieux monsieur finit de manger et s’essuie la bouche, le jeune homme n’en peut
plus. Il s’approche de leur table pour leur offrir encore une fois de la nourriture. Après qu’ils aient une fois de plus poliment refusé, il demande à la vieille dame :
– Madame, pourquoi ne mangez-vous pas ? Vous dites que vous partagez tout ?
La dame lui répond :
– J’attends les dents. !
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La théorie du mouton
Un troupeau de moutons ne peut se déplacer qu’à la vitesse du mouton le plus lent. Quand le troupeau est pourchassé, ce sont les plus lents et les plus faibles qui sont attaqués en premier. Cette sélection naturelle est bonne pour le troupeau en général, parce que la vitesse du troupeau augmente à mesure que les plus lents et les plus faibles sont éliminés.
De la même façon, le cerveau humain ne peut fonctionner plus vite que ses cellules les plus lentes. Comme on le sait aujourd’hui, la consommation d’alcool détruit les cellules du cerveau. Naturellement ce sont les cellules les plus lentes et les plus faibles qui sont détruites en premier. On peut donc en déduire qu’une consommation de bières élimine les cellules les plus faibles, rendant ainsi notre cerveau de plus en plus performant. Ce qui explique pourquoi on se sent toujours un peu plus intelligent après 2 ou 3 bières!
Allez on prend une bière !!!!!
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Un soir, après bientôt 45 ans de mariage, un couple était au lit quand la femme sentit que son mari commençait à la caresser comme il ne l’avait plus fait depuis bien longtemps. Il commença par lui titiller le cou, puis descendit le long du dos jusqu’au creux des reins. Il lui caressa les épaules, puis le cou, puis les seins et s’arrêta pile sur son bas-ventre.
Il entreprit alors de placer sa main sur l’intérieur de son bras gauche, effleura encore une fois son sein, sa hanche puis parcouru sa fesse et sa jambe gauche jusqu’au mollet. Puis il remonta à l’intérieur de la cuisse et s’arrêta tout en haut de sa jambe. Il fit la même chose de l’autre côté et s’arrêta soudainement, se tourna sur le côté, et ne dit pas un mot.
Comme toutes ces caresses lui avaient fait pas mal d’effets, elle lui demanda amoureusement :
– Chéri, c’était merveilleux, pourquoi t’es-tu arrêté ?
Il marmonna doucement :
– J’ai trouvé la télécommande.
La mi-trentaine approche à grands pas. 34 ans ce 4 septembre, puis ce sera chose faite l’an prochain. Contrairement à nos habitudes, je prends l’avance cette année. Je veux être le premier de nous deux, à te souhaiter une belle journée d’anniversaire.
Nous te souhaitons, Louise et moi, beaucoup de joie, d’amour, de bonheur et de sérénité. Mais par-dessus tout, on te souhaite un rapprochement avec ta mère. Ne serais-ce que pour ses petits enfants et ainsi rétablir l’équilibre.
BON ANNIVERSAIRE CAROLINE XXX