Un pan de notre histoire : Si on skie autant au Québec, c’est grâce à Jackrabbit

La Une

Que vous l’aimiez ou non, l’hiver a littéralement façonné notre manière de vivre et de nous divertir ici sur le territoire du Québec. Durant la saison froide, des centaines de milliers de Québécois glissent dans les traces du célèbre Herman « Jackrabbit » Smith-Johannsen.

Véritable skieur de légende, cet homme a tissé une gigantesque toile entre les villages des Laurentides et a directement contribué à la popularité du ski chez les Québécois.

HERMAN SMITH-JOHANNSEN

Il est né en 1875, à Horten, en Norvège, un pays où se déplacer sur deux skis pour aller à l’école était une pratique courante. Il a vécu à Berlin, à Cleveland, à La Havane, à Lake Placid et à Montréal avant de s’installer à Piedmont, dans les Laurentides.

Comme de nombreux Norvégiens, le jeune Herman a appris à skier en même temps qu’il a appris à marcher. À 24 ans, après avoir terminé ses études en tant qu’ingénieur mécanique à Berlin, il a quitté l’Europe pour l’Amérique afin de s’établir aux États-Unis.

C’est son emploi dans la vente qui l’a amené à voyager au Canada, plus précisément dans le nord de l’Ontario, puis dans le Témiscamingue. Il a travaillé sur de la machinerie lourde et en a vendu. Il a aussi participé à la construction de chemins de fer. Cet amoureux de la nature a habité avec sa famille à Lake Placid, dans l’État de New York.

SURNOM PARFAIT

Au cours de ses voyages au Canada, au nord de la province de l’Ontario, Herman s’est lié d’amitié avec des membres de la nation crie. Des hommes et des femmes qui partageaient comme lui l’amour de la nature.

Il a développé des liens culturels si profonds qu’il a même appris leur langue et les a accompagnés régulièrement pour des tournées de trappe au cœur de la forêt boréale. Ces communautés utilisaient des raquettes pour se déplacer en hiver depuis belle lurette.

Pendant que ses amis cris l’instruisaient sur l’art de la chasse en hiver, il en profitait pour partager avec eux les avantages des skis pour se mouvoir et franchir de longues distances à une vitesse étonnante. Il n’en fallait pas plus pour qu’il se fasse rebaptiser par ses amis des Premières Nations Okamacum Wapoos, qui signifie « Chef Jackrabbit ».

PRÉCARITÉ FINANCIÈRE

Juste avant le krach boursier de New York, Herman Smith-Johannsen a quitté Lake Placid et s’est installé à Montréal pour se lancer en affaires. Il a tenté sa chance dans le monde du génie-conseil, mais malheureusement son entreprise n’a pas fait long feu.

Comme pour bien d’autres en ces temps difficiles, il a fermé son entreprise en déclarant faillite. Ses soucis financiers l’ont amené à transformer son passe-temps pour le ski en véritable gagne-pain et même en façon de vivre.

Cet échec l’a poussé à démarrer une petite entreprise avec son fils Bob.

Le père et le fils ont alors fabriqué du fart à ski dans la véranda arrière de l’appartement familial. Ce produit, confectionné de façon plutôt artisanale au début, a été commercialisé sous le nom de « Jackrabbit ». C’est à cette époque qu’il a réalisé tout le potentiel de ce sport et qu’il s’est transformé en ingénieur spécialiste de ski.

Cette expertise l’a mené à concevoir des sauts à ski, comme ceux du Seigniory Club de Montebello, structures qui lui ont donné une belle visibilité. Johannsen a alors été invité à participer à la confection des infrastructures pour de nombreuses compétitions, comme celles des Jeux olympiques d’hiver de Lake Placid en 1932.

Durant sa carrière, il a touché à tous les aspects du développement du ski au Québec : organisateur, instructeur, entraîneur et même officiel lors de plusieurs compétitions.

Le sens de l’humour du sympathique personnage et sa bonne humeur contagieuse ont marqué les personnes qui ont croisé sa route.

DÉFRICHEUR ET LEADER

Herman-Smith-Johannsen est sans aucun doute le plus connu des traceurs de sentiers de ski au pays. Il a parcouru les forêts des Pays-d’en-Haut qui longent la ligne du Canadien Pacifique entre Shawbridge, la vallée du Diable et le parc de la Montagne Tremblante et a défriché des centaines de kilomètres d’un vaste réseau de sentiers intervillageois pour relier les auberges et les petits gîtes.

À la fin des années 1930, il est devenu une référence dans le monde du ski nord-américain. On l’a consulté autant sur le plan sportif que sur le plan du développement immobilier lié à l’évolution même de ce sport.

De nature sociable et aimant la discussion, il a réussi comme nul autre à fédérer des gens de tout acabit autour d’objectifs communs. Ses aptitudes lui ont permis par exemple d’obtenir l’accord de centaines de fermiers et de propriétaires de terrains dans les Laurentides, qui autorisaient du défrichement sur leur propriété, dans l’aménagement du célèbre sentier de la Maple Leaf.

En fait, on peut affirmer sans trop se tromper que, grâce à ce visionnaire, les Laurentides se sont transformées en destination par excellence pour la pratique du ski.

HÉROS DE CHEZ NOUS

Lorsque le Canada célèbre son 100e anniversaire en 1967, Jackrabbit a 92 ans et il est dans une forme surprenante.

Encore à cet âge vénérable, il participe à des compétitions de ski de fond et il n’est pas rare de le voir dépasser des concurrents qui ont la moitié de son âge.

Ses saintes habitudes de vie et ses exercices quotidiens en particulier ont sans aucun doute contribué à sa longévité. Véritable légende de son vivant, le célèbre fondeur norvégo-canadien a terminé son long voyage à l’âge de 111 ans.

On lui doit, entre autres réalisations, le développement de plusieurs pentes de sauts à ski et de centaines de kilomètres de pistes de ski de fond au Québec, en Ontario et dans le nord-est des États-Unis.

Herman Smith-Johannsen a également créé de nombreuses techniques de ski de fond et popularisé son sport, particulièrement auprès des jeunes. D’ailleurs, aujourd’hui, le programme pour apprendre les techniques du ski de fond aux enfants porte le nom de « Jackrabbit ».

Source : Martin Landry, historien, Le Journal de Montréal, cahier weekend, 6 janvier 2024, p80


12e jour de l’année

Pensée et citation du jour…

Le hasard fait parfois si bien les choses qu’on se demande si on ne devrait pas lui laisser faire le reste.

Gérard Ouahnon


Ça s’est passé un 12 janvier…

(1970) Au terme d’une guerre civile qui a duré 31 mois et deux millions de morts, le Biafra sécessionniste capitule alors que le chef d’état-major de l’armée biafraise annonce dans un message radiodiffusé qu’il a demandé la paix au Nigéria et que son dirigeant, le général Odumegwu Ojukwu s’enfuit avec sa famille.

(1985) Dans le cadre des célébrations du 75e anniversaire de la fondation du Canadien de Montréal, un vote populaire est tenu pour sélectionner les joueurs qui ont le plus marqué l’histoire de cette formation. Cette «équipe de rêve» est présentée au public du Forum avant une partie que le Canadien dispute aux Sabres de Buffalo.

La grande équipe des années 50 bénéficie de la faveur populaire alors que cinq de ses membres (l’ailier droit Maurice Richard, le centre Jean Béliveau, l’ailier gauche Dickie Moore, le défenseur Doug Harvey, le gardien de but Jacques Plante) dominent le scrutin à leurs positions respectives. L’entraîneur Hector « Toe » Blake est également le choix des amateurs, tout comme le défenseur Larry Robinson, seul joueur de la puissante équipe des années 70 à se faufiler sur cette « équipe de rêve ».

(2010) Un violent séisme de magnitude 7 à l’échelle de Richter a frappé Haïti peu avant 17h, le 12 janvier, causant d’importants dommages, principalement à Port-au-Prince. On dénombre 222 570 morts et autant de blessés.


Gaspillage éhonté

La Une

S’il y a quelque chose que j’accepte très difficilement, ce sont les exagérations et caprices de certains dirigeants de sociétés québécoises qui, tout en étant sur une autre planète, nous prennent vraiment pour des imbéciles. Des CONtribuables imbéciles.

Le dernier en lice : Michael Sabia, grand patron d’Hydro-Québec qui a décidé de se faire payer une voiture de service à son goût, dont il ne s’est même pas soucié du prix. C’est la bagnole qu’il voulait bon ! C’est moi le chef et je me sers comme je veux. Toi, paies !

Monsieur s’est procuré un gros VUS Volvo hybride à essence, XC90 tout neuf, d’une valeur de 100 000 $ rien de moins. Et qui l’a payé ? Moi ! Le CONtribuable qui n’a qu’à se fermer la gueule sans rien dire !

Tiens mon Michael, sers-toi, profites-en ! Un cadeau des CONTribuables ! Tu sais, ceux à qui ton ami Pierre Fitzgibbon a demandé de diminuer le chauffage et de faire la lessive la nuit. Alors tu peux te servir de ces économies mon Mike !

Monsieur Sabia et ses goûts sans limites ne voulait plus de la Tesla 2021 de l’ex-présidente Sophie Brochu, payée 73 000 $ en 2021. Une voiture électrique pour Hydro-Québec, ça fait logique, mais pas pour Sabia. Péter plus haut que le trou, c’est mieux.

Et qu’a fait le gouvernement ? Il a signé le chèque probablement en demandant à Sabia de lui faire faire un tour. De toute façon, c’est toujours le même CONtribuable qui paie. Le même CONtribuable qui de fait courtiser en période électorale et sucer par une sangsue d’un parti politique pour voter du bon bord.

Ça va toujours bien avec l’argent des autres. Surtout qu’Hydro-Québec nous vante l’électricité à tour de bras, en n’oubliant pas de nous demander sans cesse d’économiser l’électricité. Mais eux, de leur côté, ne me demande pas mon avis pour faire des dépenses stupides comme celle-là.

COMPARAISON DE COÛTS

En 2021, Hydro avait vanté l’achat de la Tesla pour Sophie Brochu.

« Il n’y aura plus aucune émission de gaz à effet de serre (GES) liée au véhicule de fonction », avait affirmé Louis-Olivier Batty.

Avant l’achat de la Tesla, la société d’État payait 5000 $ en essence pour les quelque 40 000 kilomètres parcourus chaque année par Mme Brochu. L’an dernier, les frais de recharge du véhicule ont été de moins de 1000 $. Quant aux dépenses d’entretien, elles étaient passées de plus de 8000 $ à environ 1000 $ par année.

« On parle de gains assez importants », se félicitait M. Batty, tout en notant « qu’un véhicule de fonction se garde de quatre à sept ans ».

Mais pas pour Sabia, le profiteur, avec la bénédiction de la CAQ.


11e jour de l’année

On jase là…

Encore un retour à l’école manqué. Non seulement le SUPER PLAN du ministre propose du rattrapage VOLONTAIRE, mais en plus on continue de NIVELER PAR LE BAS en baissant la note de passage. Où est l’autorité du ministre Drainville. J’appellerais plutôt cela du niaisage, parce qu’au bout du compte, les étudiants ont perdu 24 jours de classe mais aucun congé ne sera sacrifié pour se reprendre, et même que la semaine de relâche sera conservée. Wow ! On est loin de l’autorité suprême. J’appellerais cette formidable opération : mordre sans dents ! C’est même une grosse farce.


Pensée et citation du jour…

Apprendre à se connaître, c’est ce qu’il y a de plus difficile au monde.

Carly


Ça s’est passé un 11 janvier…

(1908) Le Grand Canyon (Colorado, USA) devient un monument national. Le Grand Canyon a été creusé par le fleuve Colorado dans le plateau du même nom. Les dimensions du Grand Canyon sont titanesques : 1300 mètres (4000 pieds) de profondeur moyenne sur 445 kilomètres (277 milles), avec une profondeur maximum de plus de 2 000 mètres (6000 pieds). Sa largeur varie de 6 à 24 kilomètres (4 à 15 milles). La particularité des randonnées dans un canyon est que l’on commence à descendre… et que le retour se fait en remontant, contrairement aux randonnées en montagne.

(1922) Un Canadien de 14 ans, Leonard Thompson, est le premier diabétique traité avec succès par l’insuline. À Toronto au Canada, un malade atteint de diabète est le premier homme à être soigné grâce à un traitement à l’insuline. Isolée le 27 juillet 1921 par le docteur Frédérick Grant Banting et son assistant Charles Best, l’insuline est une hormone pancréatique qui permet la régulation de la glycémie.

En 1923, Banting et Macleod (il joua un rôle avec Frederick Banting et Charles Best dans la découverte de l’insuline) reçurent le premier prix Nobel de médecine accordé à des Canadiens (il y a une controverse sur l’absence de Best dans cette récompense). Banting continua ses recherches à l’université de Toronto, où l’on créa en 1930 l’institut Banting. Combattant de la Seconde Guerre mondiale, il périt dans un accident d’avion à Terre-Neuve en février 1941.

(1984) L’album THRILLER (Michael Jackson) proclamé le meilleur vendeur de tous les temps. Thriller franchit le cap des 10 millions de copies vendues et est mis en nomination dans 12 catégories pour la remise des prix Grammy; l’album de Michael Jackson devient ainsi le plus vendu de toute l’histoire du disque.


Des moisissures au congélateur

La Une

Un congélateur a normalement une température de -18 à -20 °C, mais cela peut grimper si de la neige s’y est formée.

Un sac d’amandes tranchées mondées, non ouvert, a été entreposé au congélateur. Il est maintenant gonflé. La date d’expiration est le 13 avril 2023. Que s’est-il passé ?

Les bactéries ne peuvent pas croître au congélateur, mais des moisissures peuvent se développer si la température du congélateur n’est pas inférieure à -18 degrés Celsius.

« C’est un cas très, très, très rare », dit Alexandre Thibodeau, microbiologiste à la faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal. « La consommatrice est très malchanceuse. Quand j’ai vu la photo, je me suis dit que je devrais mettre ça dans un examen. »

Le sac d’amandes que notre lectrice a entreposé au congélateur est maintenant gonflé.

Un congélateur a normalement une température de -18 à -20 °C. Mais si de la neige s’y est formée, ce qui se produit souvent, la température peut monter jusque vers -12 à -15 °C.

Le gonflement est lié à l’émission de CO2 durant la lente croissance des moisissures à cette température aussi basse. « C’était probablement un sac où il y avait trop d’humidité, ça a favorisé la croissance des moisissures », dit M. Thibodeau.

EST-CE DANGEREUX ?

Mieux vaut jeter les amandes. Les moisissures peuvent générer des mycotoxines pouvant causer des problèmes de santé. On doit même éviter de l’ouvrir, il pourrait y avoir des spores de moisissures. Certaines personnes sont allergiques.

Normalement, un sac d’amandes hermétique peut être conservé deux ans au congélateur, selon M. Thibodeau. C’est la même chose pour la viande, quoique, avec le temps, il puisse y avoir un vieillissement de la viande, avec une dégradation des gras.

CONTRÔLE AUX POINTS CRITIQUES

Les bactéries pathogènes comme Listeria ou la salmonelle ne croissent pas sous la température de congélation. D’autres bactéries non dangereuses, qui altèrent l’apparence et la texture de la nourriture, peuvent quant à elles subsister jusqu’à -15 °C.

Les amandes sont-elles testées durant l’emballage ? « Il y a un contrôle aux points critiques de la chaîne d’emballage, dit M. Thibodeau. On vérifie si le produit est lavé correctement et après, s’il est assez sec. Il y a aussi un échantillonnage de certaines amandes. Normalement, il va y avoir un test de moisissures sur les produits secs, et peut-être aussi un test de la salmonelle, tout dépendant de l’aliment. »

Les amandes sont sporadiquement responsables de cas de salmonellose. En 2022, un producteur californien, Blue Diamond, a rappelé près de 200 tonnes d’amandes contaminées aux États-Unis, mais aucun cas humain n’avait été rapporté. Il y a aussi des rappels liés au beurre d’arachide et au beurre d’amande. En 2001, 160 cas de salmonellose ont été liés à un cas d’amandes contaminées au Canada.

Une recherche sur le site d’avis de rappels du gouvernement du Canada indique 60 rappels d’amandes depuis 2013, pour la plupart à cause d’amandes de provenance non déclarée.

Source : Mathieu Perreault, La Presse+,7 janvier 2024


10e jour de l’année

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Laurent TessierIsabelle HudonVincent Regnaud

Bon anniversaire !


On jase là…

Dans la société d’aujourd’hui, les palais de justice du Québec devraient être équipés de poste d’identification et de numérisation corporelle et l’imposer à l’entrée. Comme dans les aéroports.


Pensée et citation du jour…

Je ne connais pas d’autre signe de supériorité que la bonté.

Beethoven


Ça s’est passé un 10 janvier…

(1910) À Montréal, après 18 mois d’efforts, Henri Bourassa, petit-fils de Louis-Joseph Papineau, fonde le quotidien « Le Devoir ». Bourassa est secondé par les journalistes Jules Fournier, Olivar Asselin, Omer Héroux et Georges Pelletier. À ses débuts, ce quotidien nationaliste, d’inspiration catholique, manifeste une forte opposition à l’impérialisme britannique et au gouvernement libéral de Wilfrid Laurier. Le tirage du « Devoir » à sa première année d’existence est de 12 529 copies.

(1929) Tintin voit le jour, avec la publication de sa première aventure; la bande dessinée « Aventures de Tintin, reporter au pays des Soviets » a été publiée dans le « Petit Vingtième », un journal belge. Tintin est un journaliste astucieux qui démêle une foule d’enquêtes. Son chien Milou est son compagnon inséparable. Son créateur Georges Rémi, dit Hergé, qui n’a que 21 ans, en fera une des bandes dessinées les plus célèbres du monde.

(1949) Vous vous en souvenez – ce drôle de petit disque avec un grand trou au centre et qui demandait la présence d’un support pour le tourne-disque. La maison de disque américaine RCA met en vente un nouveau type de disque en vinyle qui prendra le nom de 45 tours du fait de sa rotation de 45 tours par minute. Grâce à cette invention, qui permet d’écouter huit minutes de musique sur chaque face, les artistes vont se lancer sur un nouveau marché, la vente de « single ».


On s’écrase encore

La Une

Encore une fois, personne n’a mis ses culottes pour imposer le français au Québec dans une émission de télévision qui fait son entrée à TVA.

Ce n’est pas nouveau et je veux vous parler de MasterChef Québec.

Vous me direz que c’est un concept étranger qui fait son apparition ici et qu’il faut respecter le titre original.

Ah oui ? Et c’est écrit où ça ? Probablement sur des droits.

Je veux bien mais, est-ce qu’on s’est seulement défendu, ou fait valoir la culture française du Québec. Des droits, ça se négocie.

Pourquoi ne pas avoir choisi de l’appeler MaîtreChef Québec. Le titre aurait été évocateur de notre langue française nationale. Trop simple ou parce qu’on ne veut pas déplaire aux étrangers.

Pourquoi ne pas importer des émissions chinoises et les titrer en chinois ? On ne comprendrait rien mais là, les boucliers se lèveraient pour crier qu’on francise le titre. Mais pas pour l’anglais.

Aucun argument moindrement sensé ne tient la route. Et le fait d’exiger un titre français n’en serait pas une première.

Vous vous souvenez de America’s Got Talent, qui joue encore à la télé québécoise ? On a réussi à la traduire en Du Talent À Revendre. Et on n’est pas capable d’exiger la même choses avec MasterChef Québec ?

Non ! Trop difficile ! Ça sape trop d’énergie ! Tout le monde comprendra !

Ça manque évidemment de volonté tout en prouvant que les gens d’ici s’en balancent pas mal de ce qui arrive à la langue française au Québec.

Avant on disait « Québec sait faire », c’est maintenant « Québec se laisse faire » ! Pourquoi pas sur les prochaines plaques d’immatriculation remplacer le :

« Je me souviens » par « J’m’en crisse ».

On n’a qu’à simplement regarder toutes les raisons sociales anglaises partout au Québec qui pourrissent le paysage québécois. Malgré une loi qui l’interdit, rien ne se passe. Absolument rien !

On est mort et les morts ne revendiquent plus rien !


9e jour de l’année

On jase là…

La crapule qui avait défiguré sa blonde le 30 décembre dernier, a défiguré une autre femme, la même journée. Méchant débile et un jour, la vie va se charger de lui. À voir les victimes, il devrait être accusé de tentative de meurtre et aller réfléchir en dedans pour longtemps. Ah j’oubliais, il faut de la cervelle pour réfléchir, ce qu’il ne possède pas.


Pensée et citation du jour…

Celui qui cache sa générosité est doublement généreux.

José Narovsky


Ça s’est passé un 9 janvier…

(1901) Brevet pour le jeu Méccano. Tout a commencé en 1898 à Liverpool, dans un petit magasin où Frank Hornby s’amusait à inventer un jeu de construction à base de vis et d’écrous pour ses enfants. Il a reçu le brevet pour son invention en ce jour et a commencé à la commercialiser le 30 novemvre 1901. Il met au point son système et le commercialise sous la marque « Mechanics Made Easy » (« La mécanique rendue facile »). Le mot MECCANO est apparu en 1907.

(1927) Soixante-dix-sept enfants perdent la vie dans l’incendie du cinéma Laurier Palace, à Montréal. Une bonne partie des victimes sont piétinée en tentant de fuir le sinistre. Il s’agit de la plus terrible hécatombe enregistrée jusque-là au pays. Deux cent cinquante enfants assistaient à la représentation.

(1974) Début de la grève des deux mille employés de la division de Longueuil de la United Aircraft, une multinationale américaine. Le conflit sera l’un des plus durs de l’histoire du syndicalisme au Québec. Les grévistes, affiliés au syndicat des Travailleurs Unis de l’automobile (TUA) reçoivent l’appui du maire, du député fédéral de Longueuil et du chef du Parti québécois, René Lévesque. La grève ne se terminera que le 20 mai 1975, avec de faibles gains pour les grévistes.


La langue française, ça s’apprend

La Une

Depuis que le gouvernement du Québec a obligé l’apprentissage du français chez les nouveaux arrivants, qu’en est-il de cette situation, aujourd’hui.

Des cours de français gratuits sont offert au plus de 16 ans et on ne sait pas ce qu’il en advient. Est-ce que ça fonctionne ? Est-ce que la réponse est favorable avec des résultats tangibles ?

Comment savoir ?

Récemment, une lectrice assidue de ce blogue, m’a proposé de visionner l’expérience en francisation dans une école pour que je puisses m’en rendre compte.

J’en suis sorti agréablement surpris et enchanté de ce que j’ai vu. Des personnes qui ont quitté leurs pays en guerre ou sans avenir, pour vivre une vie meilleure ici chez nous et en français.

Beaucoup sont de pays musulmans et même de Taiwan qui, avec Madame Loiseau comme professeure, ont appris le français et réussi en y mettant le temps de la détermination et du cœur. On parle ici de personnes adultes en majorité féminines, dont certains ont quitté un bon emploi chez eux. Comme une classe régulière dans une vraie école, ils étaient devenus des élèves, des écoliers ouverts à apprendre.

Madame Loiseau et l’équipe de professionnels qui l’entourait ont fait un travail sérieux et complaisant envers cette clientèle pour qui, c’est un changement total de culture. Loin d’être une évidence, c’est réalisable.

Le documentaire a une durée de 89 minutes. Je sais, ça peut paraître long, mais c’est loin d’être le cas. C’est même captivant au point où, je n’ai pas décroché une seule minute. Voir certaines personnes revisiter les bancs d’école alors que d’autres n’y sont jamais allées, ça vaut le détour, prenez-en ma parole.

Voici le lien pour le visionner :

https://www.tv5unis.ca/videos/la-langue-est-donc-une-histoire-damour-200205470

Merci Diane.


8e jour de l’année

On jase là…

Non mais n’est-ce pas magnifique d’observer cette belle nouvelle neige qui nous est tombée dessus hier. Avant que les abrasifs, les fondants et la forte circulation automobile ne la transforme en gadoue, il faut en profiter et apprécier le tableau immaculé d’une belle chute de neige. Bon, il est possible qu’on ait de la pluie demain, mais demain étant loin, saisissons le moment.


Pensée et citation du jour…

Conquérir sa joie vaut mieux que de s’abandonner à la tristesse.

André Gide


Ça s’est passé un 8 janvier…

(1976) Après la série du siècle entre l’Union Soviétique et le Canada en 1972, il y avait une augmentation substantielle d’intérêt dans un championnat mondial de hockey professionnel. La Coupe Canada rassemblait les meilleures équipes de hockey au monde: la Russie, la Suède, la Finlande, la Tchécoslovaquie et les États-Unis acceptent de participer à ce premier tournoi de hockey. La Coupe Canada de 1976 a été le premier tournoi international de hockey où des professionnels faisaient partie des équipes nationales des meilleurs pays du monde dans le domaine du hockey.

(1989) Alexandre Lesiège, 13 ans, de Longueuil, est déclaré parmi les plus forts joueurs d’échecs de sa génération. Il est un joueur d’échecs canadien né à Montréal le 18 août 1975. Il s’est souvent classé comme meilleur joueur au Canada et au monde dans les catégories cadet, junior et senior. Il est aussi grand maître international (GMI) et a participé aux Olympiades d’échecs.

(2003) Il a suffi de presque rien, quelques secondes à peine, pour déchaîner les 17 000 spectateurs réunis au Centre Bell de Montréal afin d’applaudir les légendaires Rolling Stones; et si les billets se vendaient cher pour les Stones, entre 90 $ et 300 $, les prix des objets-souvenirs étaient tout aussi salés, il en coûtait 45 $ pour un simple t-shirt pour hommes, 55 $ pour un t-shirt pour femmes, 40 $ pour une casquette, 20 $ pour un bandana et 25 $ pour le programme-souvenir.


Transit intestinal au ralenti

La Une

La constipation provoque son lot de symptômes incommodants.

Lorsque le transit est ralenti, les matières fécales séjournent plus longtemps dans l’intestin, et donc fermentent davantage, avec les conséquences qu’on imagine. Les causes de la constipation sont très variées : ennui de santé, prise de médicaments, dérèglement hormonal et habitudes alimentaires.

PRÉVENIR LA CONSTIPATION

On mange régulièrement. Manger déclenche les mouvements de l’intestin, ce qui active le transit. Il n’est pas rare d’avoir à visiter la salle de bain après le déjeuner ou même après le café du matin, puisque les boissons chaudes et la caféine ont un effet d’activation du transit.

On mise sur l’exercice. Bouger fait également bouger l’intestin. Les coureurs en savent quelque chose. Cependant, une simple marche quotidienne est suffisante pour que notre intestin reste en forme.

On fait le plein de fibres. Les fibres sont les résidus de la digestion des cellules végétales des plantes. Elles ne sont pas digérées. Elles contribuent donc à la formation des selles. Plus il y a de fibres dans l’intestin, plus il sera facile d’expulser les selles.

Également, certaines fibres ont des propriétés gélifiantes qui rendent l’expulsion plus facile (avoine, lin, chia, psyllium, orge, pectine). Chaque repas ou collation est une occasion de faire le plein de fibres. Elles se trouvent dans les fruits et légumes, les légumineuses, les noix et graines ainsi que dans les céréales à grains entiers.

Boire beaucoup d’eau. Les boissons et aliments suffisent habituellement à satisfaire les besoins en eau de notre corps, sans que l’on ait à se forcer à boire énormément. Par contre, pour un transit régulier, boire beaucoup d’eau est une habitude à adopter absolument.

Les fibres bien hydratées vont travailler en synergie lors de leur passage dans l’intestin. Combien d’eau ? Avoir une bouteille à disposition et prendre une gorgée régulièrement est plus motivant que de s’obliger à avaler une quantité précise. Bouche fraîche et urine claire, voilà l’objectif.

Source : Sandra Griffin, Revue Coup de Pouce, novembre 2023, p45


7e jour de l’année

En mémoire de…

FRANCE GALL 1947-2018 – Chanteuse française.

TOMMY LASORDA 1927-2021 – Légende du baseball majeur à titre de gérant et associé aux Dodgers de Los Angeles pendant 7 décennies.


Pensée et citation du jour…

Ce que nous pouvons faire de mieux pour ceux qui nous aiment, c’est encore d’être heureux.

Émile-Auguste Chartier


Ça s’est passé un 7 janvier…

(1904) Le signal de détresse CQD entre en vigueur Come Quick Distress. Il ne sera utilisé que deux ans et sera remplacé par le signal SOS, plus rapide à envoyer par radio. Le signal radio original de détresse était CQD. Proposé par Marconi et adopté en 1904, le CQ était un préfixe général demandant l’attention, suivi d’un D pour détresse. Il était souvent lu comme « come quick, distress » (« venez vite, détresse »).

Le signal CQD n’a pas survécu longtemps ; à la conférence internationale de Berlin en 1906 le standard allemand SOS était adopté, choix officiellement ratifié en 1908. Le signal CQD resta utilisé encore quelques années, surtout par les opérateurs britanniques qui l’avaient proposé initialement. Le premier sauvetage suite à un signal de détresse radio fut, en janvier 1909, celui de 1500 personnes après la collision du Republic et du Balta, récupérées par le Baltic après réception du message CQD.

(1990) Pour la première fois depuis sa construction il y a plus de 800 ans, la tour penchée de Pise est fermée au public. On a constaté que la tour penchait un peu plus chaque année, et que son état ne permettait plus d’assurer la sécurité des visiteurs. On assure que le monument historique sera de nouveau accessible au public après d’importants travaux de restauration, ce qui sera fait en décembre 2001. Ainsi les visites ont pu reprendre le 15 décembre 2001, mais certains scientifiques craignent que cela n’écourte la vie de cette construction fragile.

(2015) Deux terroristes islamistes, armés de Kalachnikovs, prennent d’assaut la rédaction de l’hebdomadaire Charlie Hebdo à Paris, tuant 12 personnes et en blessant 11 autres dans ce qui est le pire attentat depuis la deuxième guerre mondiale en France.


Être riche, ça rapporte gros

La Une

Intéressant l’article dans le Journal de Montréal d’hier sur les riches, que j’appelle les profiteurs, qui font un don de 50 000 $ et empochent 49 500 $ en crédits d’impôt. Le don ne leur coûte que 500 $ finalement. Pas beau ça ? Wow ! Tout un retour sur investissement !

Étiez-vous au courant ? Eux l’étaient ! Ils ont des contacts ! Ils savent des choses que le reste de la société ne sait pas.

Tu fais de l’argent avec de l’argent mais il y en a beaucoup parmi les gens riches et célèbres qui se complaisent dans l’abondance et exposent au grand jour leur richesse, avec des maisons et des domaines extravagants.

Je regardais les personnalités connues qui on fait ces dons… Il n’y a pas grand monde sur le BS dans ce groupe. Plusieurs empochent des millions en boni sur les rendements, qu’ils soient positifs ou négatifs de leurs entreprises.

Ils nagent dans l’argent à ne plus savoir qu’en faire, alors que de l’autre côté, l’itinérance monte en flèche et la pauvreté prend de plus en plus d’espace. Pourquoi n’investissent-ils pas dans les logements sociaux ? Parce que les pauvres ne rapportent rien. C’est triste qu’aujourd’hui il n’y ait plus de classe moyenne, seulement des riches et des pauvres.

Les riches s’enrichissent pendant que les pauvres s’appauvrissent !

C’est une tendance parmi les gens riches et célèbres, ils doivent le montrer, c’est maladif. Ces gens sont totalement dans un autre monde. Alors inutile de vous dire qu’une nouvelle comme ça, commence très mal ma journée. A-t-on vraiment besoin d’apprendre ce qu’on soupçonne déjà ?

Plus tu en as, plus tu en veux !

En guise de conclusion, voici un texte trouvé sur Internet et qui rejoint un peu le comportement de ceux pour qui l’argent pousse dans les arbres… des profiteurs !

***

RICHESSE ET ARROGANCE

Une Dame demande :

– Combien vendez-vous vos œufs ?

Le vieux vendeur répond :

– 0.50 ¢ un œuf, madame.

La Dame dit :

– Je vais prendre 6 œufs pour 2.50$ ou je pars.

Le vieux vendeur lui répond :

– Achetez-les au prix que vous souhaitez, Madame. C’est un bon début pour moi parce que je n’ai pas vendu un seul œuf aujourd’hui et que j’ai besoin de ça pour vivre.

Elle lui a acheté ses œufs à prix marchandé et est partie avec la sensation qu’elle avait gagné.

Elle est entrée dans sa voiture élégante et est allée dans un restaurant élégant avec son amie.

Elle et son amie ont commandé ce qu’elles voulaient. Elles ont mangé un peu et ont laissé beaucoup de ce qu’elles avaient demandé.

Alors elles ont payé l’addition, qui était de 400$. Les dames ont donné 500$ et ont dit au propriétaire du restaurant chic de garder la monnaie comme pourboire…

Cette histoire pourrait sembler assez normale vis-à-vis du patron du restaurant de luxe, mais très injuste pour le vendeur des œufs…

La question que ça amène est :

Pourquoi avons-nous toujours besoin de montrer que nous avons le pouvoir quand nous achetons à des nécessiteux ?

Et pourquoi sommes-nous généreux avec ceux qui n’ont même pas besoin de notre générosité ?

Une fois j’ai lu quelque part :

Mon père avait l’habitude d’acheter des biens à des pauvres à des prix élevés, même s’il n’avait pas besoin de ces choses.

Parfois, il les payait plus cher. J’étais stupéfait. Un jour je lui ai demandé :

– Pourquoi fais-tu ça papa ?

Alors mon père répondit :

– C’est une charité enveloppée dans la dignité, mon fils.


6e jour de l’année

On célèbre aujourd’hui…

L’ÉPIPHANIE OU LA FÊTE DES ROIS


En mémoire de…

ALBERT BESSETTE (le frère André) 1845-1937 – Frère religieux québécois à qui sont attribuées de nombreuses guérisons miraculeuses. Il a fondé l’Oratoire Saint-Joseph à Montréal en plus d’être canonisé en 2010.

SYDNEY POITIER 1927-2022 – Acteur et réalisateur américano-bahaméen.


On jase là…

La crapule qui a massacré sa conjointe le 30 décembre dernier à Brossard a peut-être des gros muscles mais au niveau du cerveau, ce n’est guère plus gros qu’un petit pois.


Pensée et citation du jour…

La beauté des choses existe dans l’esprit de celui qui les contemple.

David Hume


Ça s’est passé un 6 janvier…

(1900) Tout aurait commencé vers 1900. Pendant une réunion, Hans Schneider, du « Service scientifique » de Bayer, qui griffonnait distraitement sur son bloc-notes, se mit à écrire le mot « Bayer », une fois horizontalement, une fois verticalement, formant ainsi une croix. Il la montra à la direction, qui en fut enchantée. Le 13 novembre 1903, la société déposait la nouvelle marque auprès de l’Office impérial des brevets. Le document d’enregistrement porte la date du 6 janvier 1904.

(1957) Elvis Presley fait sa dernière prestation au « Ed Sullivan Show ». Plus de 20 minutes lui sont consacrées, pendant lesquelles il interprète sept chansons: « Hound Dog », « Don’t Be Cruel », « Love Me Tender », « Heartbreak Hotel », « Peace In The Valley », « Too Much », et « When My Blue Moon Turns To Gold Again ».

(1998) Au matin, une importante partie de la population des régions touchées par la tempête de verglas se réveille sans électricité. Les quotidiens québécois du matin ne tirent pas encore la sonnette d’alarme. Mais, lit-on dans le quotidien La Presse du 6 janvier 1998, si des pannes sont à craindre, on ne doit pas s’attendre à voir craquer des arbres, ni plier des pylônes… On connaît la suite.


Est-ce qu’un bain glacé vous attire ?

La Une

Il paraît que c’est à la mode. Pour moi, pas vraiment ! Mais pour les braves et les téméraires, qui n’ont pas froid aux yeux, alors voici quelques conseils pour se préparer au grand saut.

***

Comme pour toute activité extrême, un entraînement est nécessaire avant de se lancer. Une exposition graduelle au froid, par des douches froides ou des bains en plein air, est une bonne idée. De même, une préparation adéquate, la veille, avec une alimentation adaptée (des sucres lents) et une hydratation suffisante, est essentielle.

ON PLONGE PAS SEUL

Face aux températures glaciales, notre jugement et nos émotions peuvent être perturbées. C’est pourquoi il est recommandé d’avoir quelqu’un pour nous surveiller, surtout en eau libre.

ON RESPIRE

On conseille d’entrer doucement dans l’eau, en expirant le plus longtemps possible. De façon à se mettre dans la disposition mentale de recevoir le choc thermique. « Plus on arrive à maîtriser sa respiration en réponse au froid, plus on est en mesure de gérer son stress vécu par le corps, et donc à la détendre, et, ultimement, à être beaucoup plus en contrôle de soi, dans l’eau comme dans la vie. »

ON S’ÉQUIPE

Comme la plus grande perte de chaleur se fait par la tête et les extrémités, porter un bonnet et des bottes ou chaussettes ainsi que des gants ou mitaines en néoprène peut être d’une grande utilité.

UNE FOIS SORTI, ON SE RÉCHAUFFE

Même une fois hors de l’eau, notre corps continue à se refroidir. Voici quelques astuces pour bien se réchauffer.

  • On se couvre vite avec un bonnet et des gants secs.
  • On se sèche et l’on se change sans tarder.
  • On s’habille en multipliant les couches chaudes.
  • On boit une boisson chaude.
  • On grignote une collation idéalement sucrée.
  • On trouve un endroit bien chaud pour se reposer ou l’on marche un peu.

ON MISE SUR LA BRIÈVETÉ

Pour profiter des bienfaits de l’eau froide, une courte immersion est suffisante. Pas besoin de battre des records de durée pour se sentir bien !

Ça vous tente toujours…?

Source : Chantal Tellier, revue Coup de Pouce, novembre 2023, p38


5e jour de l’année

En mémoire de…

ROGER MALENFANT 1943-2019 – Résident saisonnier à Pioneer Village.


Pensée et citation du jour…

Ce qui est passé a fui, ce que tu espères est absent, mais le présent est à toi.

Sagesse arabe


Ça s’est passé un 5 janvier…

(1889) Pour la première fois, le mot « hamburger » est utilisé dans un journal de Washington. Il désigne un bifteak haché consommé en grande majorité par les immigrés allemands originaires de la région de Hamburg, d’où le nom « hamburger ». Le hamburger sera adopté par l’ensemble de la population américaine au début du XXème siècle. Son mode de consommation changera : il sera préparé haché et agrémenté d’oignon et de poivre et placé à l’intérieur d’un pain.

(1910) Le Canadien de Montréal dispute le tout premier match de son histoire devant 5 000 spectateurs, à l’aréna Jubilée de la rue Ste-Catherine, et défait le Cobalt 7-6 en prolongation; le Canadien fait alors partie de l’Association nationale, dont le calendrier est de 12 rencontres. Mais ce résultat fut annulé par la suite dû au réaménagement des deux ligues de l’époque. Ainsi, le premier match officiel du Canadien dans cet aréna fut disputé face aux Senators d’Ottawa et perdu au compte de 8 à 4 toujours devant une salle comble.

(1998) Au réveil matinal, en ce lundi, 5 janvier une pluie verglaçante accueille les milliers de personnes qui reprennent le collier après les vacances de Noël. C’est une journée moche, sans plus qui s’annonce. La population québécoise, habituée aux caprices de Dame Nature, fait contre mauvaise fortune bon cœur et gratte la glace qui s’est formée en quelques heures sur les vitres des voitures.

Les météorologues annoncent que 10 à 20 millimètres de pluie doivent encore tomber pendant la nuit du 5 au 6 janvier. On attend également un autre système perturbé pour le mercredi. Les températures oscillent autour du point de congélation. Pascal Yiacouvakis, météorologue à Radio-Canada, prédit : « Ça pourrait peut-être causer des problèmes. » Et la télévision montre des images d’un difficile retour à la maison. Personne ne sait encore que le Québec et d’autres régions du Canada vont vivre une crise sans précédent.


S’hydrater avec de l’eau

La Une

N’attendez pas d’avoir soif pour vous hydrater. Quand la sensation de soif est là, cela signifie que votre corps manque déjà d’eau ! Buvez tout au long de la journée.

Ce que vous buvez au quotidien a un impact sur votre santé et peut jouer un rôle sur votre glycémie. L’eau est la boisson idéale pour vous hydrater, mais il existe aussi d’autres options.

Limitez les boissons riches en sucre et en matières grasses et n’hésitez pas à consulter les étiquettes nutritionnelles pour faire des choix éclairés. Optez plutôt pour des choix avec peu ou pas de sucre et de matières grasses. N’oubliez pas de vous faire plaisir et, surtout, de rester bien hydraté.

VOICI QUELQUES STRATÉGIES POUR AUGMENTER VOTRE HYDRATATION

1- Buvez de petites quantités d’eau tout au long de la journée;

2- Gardez toujours une bouteille ou un grand verre d’eau proche de vous. En les voyant, vous serez plus porté à prendre une gorgée. Transportez une bouteille d’eau réutilisable lorsque vous sortez;

3- Remplissez une grande bouteille d’eau en début de journée. Ayez comme objectif de la finir avant la fin de la journée;

4- Lors des repas, mettez un pichet rempli d’eau sur la table. Il est plus facile de se servir au pichet que de devoir se lever pour aller remplir son verre;

5- Variez ! Si vous n’êtes pas adepte de l’eau, explorez les possibilités pour trouver des choix qui vous plaisent.

Source : Shana SouzaGrigoletti, Revue Plein Soleil, automne 2023, p24


4e jour de l’année

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

André Lauriault

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour…

Le baiser est la plus belle sucrerie… Et ça ne fait pas engraisser.

Carly


Ça s’est passé un 4 janvier…

(1970) La fin des Beatles. John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Star travaillent ensemble pour la dernière fois, procédant aux ultimes retouches sur les bandes de l’album « Let It Be ».

(1971) Francis Simard, les frères Jacques et Paul Rose, ainsi que Bernard Lortie sont déclarés criminellement responsables du meurtre de Pierre Laporte; le lendemain ils seront formellement accusés d’enlèvement et de meurtre. En plein cœur de la crise d’octobre 1970, le ministre du Travail et de la Main-d’oeuvre avait été enlevé le 10 octobre par le FLQ, peu après le rejet de l’ultimatum pour la libération des membres emprisonnés de l’organisation. Une semaine plus tard, on retrouvait son corps dans le coffre d’une voiture abandonnée.

(1995) Après 10 ans de prison, l’ex-caporal Denis Lortie, auteur de la fusillade qui a fait trois morts et treize blessés à l’Assemblée Nationale le 8 mai 1984, bénéficie d’une liberté conditionnelle. Condamné à l’emprisonnement à perpétuité en 1985, il avait eu droit à un deuxième procès au début de janvier 1987, et plaidé coupable à trois accusations réduites de meurtre au second degré.


Un pan de notre histoire : Les mets traditionnels de nos tables festives

La Une

« …Que ça sent bon, dans nos vieilles maisons. » Ainsi chantait Muriel Millard. Il n’y avait rien de mieux que sentir la bonne bouffe de nos grand-mères dans le temps des Fêtes et même toute l’année quand on se réunissaient.

Dans son cahier weekend du 30 décembre dernier, Le Journal de Montréal publiait l’histoire de ces mets traditionnels. Pour vous faire saliver et vous remémorer ce merveilleux temps, pour les plus vieux, je veux vous partager aujourd’hui cette histoire.

***

Quand on évoque la table du temps des Fêtes, une foule d’odeurs, de saveurs et d’images surgissent aussitôt. Pour les Québécois d’origine canadienne-française, les pâtés à la viande, la dinde rôtie, la tourtière et les desserts spéciaux signalent que Noël est bien là !

Sans compter que, dans bien des foyers, il s’agit du seul moment de l’année où l’on ressort la vieille soupière familiale ou le plateau d’argenterie. Offrons-nous un petit tour d’horizon du répertoire culinaire de nos tables de fin d’année.

LE TEMPS D’UNE DINDE

Dans la vallée du Saint-Laurent, la volaille rôtie est présente sur les tables des Fêtes depuis l’époque de la Nouvelle-France. Selon les époques et les régions, il s’agit d’un chapon gras, d’une dinde ou d’une oie. Il faudra attendre le 19e siècle pour que la dinde se popularise dans nos assiettes.

John Lambert, qui visite le Canada de 1806 à 1808, précise qu’on y a mangé une variété domestiquée, « un oiseau très robuste qui va se jucher dans les arbres par les temps les plus rigoureux. »

Les élevages qui se développent dans certaines régions, notamment près de Montréal ainsi qu’à Valcartier, au Nord de Québec, permette la démocratisation de la dinde au tournant du 20e siècle.

Puisque le rôtissage est une préparation culinaire qui implique davantage d’attention, il n’est pas très compatible avec la vie quotidienne et est donc réservé aux occasions spéciales.

L’édition de 1913 du Manuel de la ménagère propose cette alléchante recette de farce : « Mélangez bien ensemble 6 oignons hachés fin, un petit pain de 4 livres amolli à l’eau froide, 1 cuillerée à thé de sauge sèche, le foie de la dinde haché fin et frit au beurre, sel et poivre et un œuf entier. Ayez soin de presser le pain dans une serviette pour en exprimer l’eau. » La dinde conserve sa souveraineté sur nos tables des Fêtes tout au long du 20e siècle… avec parfois d’étonnantes adaptations, par exemple en 1967 – modernité oblige – une cuisson intégrale su micro-ondes !

Le ragoût est un mets traditionnel apprécié qui permet de nourrir rapidement beaucoup de monde, Sa composition change au fil du temps, mais il s’agit d’un des plats les plus anciens que l’on trouve sur les tables québécoises.

On y met surtout de la viande, des oignons, des carottes et des herbes salées, puis, dès le 19e siècle, la pomme de terre. Le ragoût évolue aussi en fonction des vagues migratoires : les recettes se sont progressivement enrichies d’apports britanniques, italiens, caribéens…

GRANDEUR ET MISÈRE DE L’ASPIC

Si vous avez vu le jour avant les années 1970, vous bous souvenez sans doute d’une préparation qui a connu ses heures de gloire dans la première moitié du 20e siècle : l’aspic. Cette préparation en gelée était remarquablement populaire dans le temps des Fêtes. Tandis que les viandes et volailles trônent en reines sur les tables festives, l’illustration du Jell-O permettait de créer de surprenants aspics à base de fruits et de légumes.

Après une disparition quasi complète de notre répertoire culinaire, l’aspic refait actuellement surface. Qu’on aime ou pas, il faut reconnaître que ce type de présentation n’engendre pas la monotonie.

UN MOMENT DE PARTAGE

Souvent présentées en même temps au milieu sur la table, tous ces mets et aliments des Fêtes créent un effet d’abondance qui participe au plaisir des convives. Même les plats et les couverts spéciaux sont de la partie : après tout, il s’agit bien souvent du seul moment de l’année où l’on ressort la « belle » vaisselle hérités des générations précédentes.

Comment ne pas éprouver une douce nostalgie en contemplant la vieille soupière familiale où fume un ragoût ? Les pickles n’ont-ils pas meilleure allure dans le petit plat de verre taillé ? Et allons… il faut bien reconnaître que les carrés de sucre à la crème ne sont jamais aussi alléchants que lorsqu’ils sont présentés dans l’assiette d’argenterie de l’arrière-grand-mère.

Alors que nous sommes déjà bien engagés dans le 21e siècle, la cuisine traditionnelle du temps des Fêtes se perpétue… en se réinventant : à côté des incontournables mets traditionnels canadien-français trônent désormais houmous, sushis ou baklavas. Le fait que le patrimoine culinaire québécois continue de s’enrichir permet de créer du lien, du partage… et de nouvelles traditions gourmandes des Fêtes, pour le plus grand plaisir de nos papilles.

CORNICHONS ET AUTRES MARINADES

Bien sûr, on ne manquera pas d’ajouter sur la table des Fêtes quelques marinades, de préférence maison et préparées avec soin dans les mois précédents, afin d »offrir un contrepoids acidulé à la richesse des sauces et viandes. Depuis quand ces petits ajouts croquants sont-ils appréciés au Québec ?

En fait, la présence du vinaigre s’est accentuée à partir du 18e siècle avec l’arrivée de la population d’origine britannique. Les ménagères prennent alors l’habitude de faire blanchir et « confire » les betteraves, concombres, petits oignons, tomates, etc. La qualité des marinades démontre le savoir-faire de la cuisinière ! Les ketchups et chutneys, incluant la sauce aux canneberges, entrent aussi dans cette catégorie.

PÂTÉS À LA VIANDE OU TOURTIÈRE ?

Parlant de mets « riches », impossible de passer sous silence l’inévitable pâté à la viande et sa variante royale : la tourtière. Traditionnellement, sœurs, tantes et cousines se réunissaient pour préparer une quantité massive de pâtés. Il suffisait ensuite de mettre au four la quantité voulue pour accommoder la visite – même celle qui arrive sans s’annoncer.

Ce plat emblématique du Saguenay-Lac-Saint-Jean, qui apparaît sous un nom différent dans certaines régions ou qui sert de prête-nom au pâté à la viande dans d’autres régions, continue effectivement de faire débat. En effet, ni les archives, ni les rares livres de recettes publiés au Québec avant les années 1900 bne permettent d’en retracer l’histoire de manière certaine !

Constituée d’une abaisse et d’un couvercle de pâte entre lesquels se trouve une savoureuse préparation à base de diverses viandes, la tourtière tirerait son nom du récipient qui servait autrefois à cuire une tarte (tourte)… et qui aurait fini par désigner le mets lui-même.

EN GUISE DE DESSERT

Pendant les fêtes, les « becs sucrés » ne sont pas en reste. Aux tartes et tartelettes de petits fruits, beignes préparés en friture ouverte, carrés de sucre à la crème, desserts au sirop et autres « pets de sœur », se sont ajoutés au cours du 20e siècle le fudge au chocolat, les carrés aux Rice Crispies, les barres Nanaimo et autres nouveautés, qui sont progressivement devenus des classiques !

Les gens qui préfèrent une touche sucrés dans leur tasse ou leur verre peuvent conclure un plantureux repas des Fêtes avec un café irlandais, un egg-nog ou toute autre variante alcoolisée. Très en vogue dans les années 1950 et 1960, ces boissons int refait surface depuis une quinzaine d’années, à la faveur de l’essor des microdistilleries québécoises.

On peut maintenant se prévaloir d’un vaste choix de crèmes, liqueurs et autres alcools aux arômes bien de chez nous !

Source : Catherine Ferland, historienne.


3e jour de l’année

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Édith Geoffrion

Bon anniversaire !


On jase là…

Est-ce si compliqué pour vous de bien retourner les paniers d’épicerie dans leur enclos extérieur, en prenant soin de bien les insérer un dans l’autre ? Au lieu de contenir une bonne cinquantaine de paniers, votre façon de les garrocher tout croche les entremêlent au point de se retrouver dans l’aire de circulation. Après tout ils sont bien placés lorsque vous entrer dans le magasin alors… Une simple question de faire sa part et d’apprécier que le commerçant nous les fournisse.


Une autre entreprise qui ne respecte pas la langue d’affichage au Québec…

ANYTIME FITNESS


Pensée et citation du jour…

Dieu a dit: « Il faut partager ». Les riches auront la nourriture, les pauvres de l’appétit.

Coluche


Ça s’est passé un 3 janvier…

(1957) Une nouvelle génération de montres est présentée à Lancaster en Pennsylvanie par la firme Hamilton. Son mécanisme électrique lui permet de fonctionner sans avoir besoin d’être remontée. Le succès est immédiat. dix ans de recherches auront été nécessaires à la compagnie Hamilton pour la mettre au point. Mais à la fin des années 60, le fabricant ne résistera pas à la concurrence des montres électroniques.

(1964) Le révérend Martin Luther King Jr était un pasteur baptiste et un militant afro-américain pour les droits civiques. Il a organisé et dirigé des marches pour le droit de vote, la déségrégation, l’emploi des minorités, et d’autres droits civiques élémentaires pour les noirs américains (afro-américains). La plupart de ces droits ont été promus par la loi américaine « Civil Rights Act » et le « Voting Rights Act ». Sa détermination, son éloquence, son charisme servirent à combattre l’injustice dont la population afro-américaine était victime.

(1979) En vertu de la Charte de la langue française (Loi 101), le gouvernement du Parti québécois fait adopter de nouvelles mesures visant à renforcer la place du français en milieu de travail. Le certificat temporaire de francisation devient obligatoire pour la plupart des entreprises faisant affaire au Québec et comptant 50 employés ou plus. Plusieurs entreprises sont passibles d’amendes allant de 100 $ à 2000 $ par jour d’infraction.


Bye Bye le Bye Bye

La Une

Comme à notre habitude, la soirée du 31 décembre se passe devant le téléviseur pour une rétrospective drôle de l’année qui s’achève. Mais hier, c’était le hockey, opposant le Lightning de Tampa Bay à nos Canadiens de Montréal, alors…

Une bonne partie des émissions spéciales a été enregistrée, et j’ai pu les regarder hier. Le jour de l’An a été tranquille puisque Louise et moi sommes sur le carreau; une COVID il y a 45 jours, et là, un satané « rhube ». Maudits virus ! On était invité chez la famille mais on a dû décliner, pour éviter de le partager.

Mais pour revenir à nos moutons, je vous dirais que l’émission Infoman était à la hauteur et comme à chaque année, Jean-René Dufort a réussi à nous faire rire avec ses entrevues audacieuses, principalement avec les élus de qui il se moque habilement. Vraiment une revue de l’année complète et divertissante.

La table était dressée pour le Bye Bye, un classique de plus de 50 ans, mais cette année il a très mal vieilli. Il est usé et pour être franc, les rires je les cherche encore. Une prestation ordinaire, indigne de passer dans cette case horaire. Un moment donné, je croyais que les publicités faisaient partie intégrante de l’émission. Mais non ! J’ajouterais même qu’elles étaient meilleures que le Bye Bye lui-même.

Les concepteurs de l’émission devraient céder leur place pour du renouveau, un nouvel élan. Si les costumes et les maquillages étaient excellents, comme toujours, les punchs ne l’étaient pas. C’était souvent décousu.

C’est alors que j’ai regardé en différé Dans l’univers du jour de l’An, émission spéciale animée par France Beaudoin, de 90 minutes, en début de soirée.

Peut-être une coïncidence, mais Dominique Michel y était.

Habitué, hebdomadairement, à des émissions qui dépeignent, celle-ci était plus qu’à la hauteur. Ça c’était festif et entraînant. Un pur plaisir. Pour moi, c’est sans équivoque LE spectacle qui devrait nous faire passer l’année. Ils ont d’ailleurs fait aussi un décompte pour arriver à 2024. La partie mémoire aux disparus de 2023 était sobre, touchante, et de bon goût.

Moi, si j’étais Radio-Canada, dès l’an prochain, j’inverserais ces deux émissions spéciales. Parce que partout, dans les bars et soirées, c’est plus le format de la fête que celui des parodies qui est recherché.

En terminant, j’ai apprécié les coulisses des deux émissions. Malgré les succès et insuccès, on voit qu’il y a tout un travail qui se fait en arrière-plan, pour rendre ces émissions performantes, au quart de tour. Un travail planifié scrupuleusement et bien orchestré par des professionnels. Bravo aux équipes.


2e jour de l’année

On célèbre aujourd’hui…

LE LENDEMAIN DU JOUR DE L’AN


En mémoire de…

SUZANNE LAPOINTE 1934-2015 – Chanteuse et animatrice télé québécoise.


Pensée et citation du jour…

Les hommes politiques et les couches doivent être changés souvent… et pour les mêmes raisons.

Sir George Bernard Shaw


Ça s’est passé un 2 janvier…

(1929) L’as pilote de guerre Wop May doit aller porter des vaccins contre la diphthérie au Fort Vermillion situé à quelque 600 milles, avec son coéquipier Vic Horner. L’avion n’est pas fermé et ils réchauffent les vaccins avec un brûleur à l’huile pour qu’ils ne gèlent pas pendant le transport. Au retour une foule de 10 000 personnes les attend pour les féliciter.

(1985) Alliance Québec dévoile lors d’une conférence de presse le contenu d’un jugement de la Cour supérieure du Québec déclarant  » inopérants  » les articles de la loi 101 qui interdit l’affichage dans des langues autres que le Français, ce qui donne raison à cinq marchands montréalais.

(2001) José Théodore devient le premier gardien du Canadien de Montréal et le sixième dans l’histoire de la Ligue nationale de hockey à marquer un but. Il réalise son exploit face aux Islanders de New York.


Bonjour 2024

La Une

« Se réveiller en santé chaque matin, est la plus grande richesse que nous puissions avoir dans la vie ».

À l’arrivée de cette nouvelle année, on a l’impression de repartir à neuf, de renaître. Les résolutions ont toujours leur place lorsqu’on croit en l’avenir. C’est normal de se fixer des objectifs.

Il faut aussi garder à l’esprit que cette planète est de plus en plus fragile et que des hommes se font la guerre pour les mauvaises raisons, pour s’imposer sans égards aux innocents. Et que dire des changements climatiques qui bouleversent terriblement nos saisons.

Encore cette année, lecteurs et lectrices, je ne vous souhaite qu’une seule chose ; la santé. Celle qui vous permettra de réaliser tout le reste. Celle qui vous fera atteindre vos objectifs et projets, qui vous permettra de vous surpasser, de vivre la paix des beaux jours, d’illuminer votre quotidien, de semer du bonheur et de la joie autour de vous.

Il faut avoir goûté amèrement à la maladie pour apprécier la santé, cet état physiologique qui nous est prêté et qu’inconsciemment on ne mesure pas toujours les bienfaits.

Quoi qu’il en soit et plus que tout, souriez à la vie sans lui en demander trop, mais juste ce qu’il faut. Et si votre routine matinale est de déjeuner en lisant ce blogue pour accompagner votre café, abusez de ce moment, pour me stimuler davantage.

Merci de votre fidélité, et recevez mes souhaits d’une heureuse année 2024 pour vous et vos proches.


1er jour de l’année

On célèbre aujourd’hui…

LA JOUR DE L’AN

LES FÊTES NATIONALES DE CUBA ET HAÏTI


Pensée et citation du jour…

À vous tous, lecteurs et lectrices assidus, des souhaits pour une Bonne et Heureuse Année 2024 toute en santé. Que vos espoirs se réalisent dans la joie et l’allégresse.

Normand


Ça s’est passé un 1er janvier…

(1835) La canne à pommeau d’or est un prix que l’on remet au premier navire à entrer dans le port de Québec et ou de Montréal car chaque ville offre le prix qui ne peut pas être au même navire et qui autrefois n’arrivait pas en même temps. La première remise semble avoit été faite en 1835 pour Québec et en 1840 pour Montréal. Le défi n’est pas le même: à Québec les eaux sont encores salées rendant le gel des glaces plus difficile mais à Montéal avant l’arrivée des brise-glaces en 1964, le bateau à se mériter le pommeau arrivait quelques part au printemps, à la fonte des neiges et c’était toujours le bateau qui pris dans les glaces avait réussi à se libérer et se frayer un chemin jusqu’au quai.

(1953) Création de la compagnie Québecair, qui naît de la fusion de Air Rimouski, fondé en 1946, et de Aviation du Golfe. Cette compagnie dessert les régions périphériques du Québec. D’autres compagnies privées d’aviation naissent à la même époque, dont Nordair, en 1957. Au fil des ans, Québécair fera plusieurs acquisitions dont celle de Matane Air Service, les Ailes du Nord Ltée et Wings Helicopters. Elle céda ses opérations charter à Nationair en 1986 et fut rachetée par Nordair Metro.

(1975) L’« Année Internationale de la Femme » est décrétée par l’ONU en réponse aux mouvements féministes internationaux. Ces 12 mois sont consacrés à une action intensive pour promouvoir le droit des femmes dans le monde. Le thème central est : « égalité entre l’homme et la femme, développement et paix ».