Santé
Eau, vitamines, fibres, activité physique et… philodendron ? On achète généralement des plantes pour leur beauté et parce qu’elles évoquent la nature, mais ces bouquets de verdure peuvent également être bénéfiques pour la santé.

Parmi les bienfaits, mentionnons qu’elles aident à réduire le stress, à abaisser la tension artérielle, et à rehausser l’attention et les résultats scolaires. Même la créativité peut germer en présence de plantes. En effet, dans le cadre d’une étude, des sujets ont obtenu de meilleurs résultats pour une tâche de création verbale lorsqu’il y avait une plante dans la pièce.
Ce n’est pas qu’en admirant les plantes que l’on en retire les bienfaits, mais aussi en interagissant avec elles : selon une autre étude, rempoter une plante diminue la réponse au stress, contrairement à une tâche à l’ordinateur, qui stimule plutôt la pression artérielle et le rythme cardiaque.
Les plantes peuvent également vous aider à vous remettre d’un problème de santé : une analyse de la recherche à ce sujet a montré que les patients qui se remettaient d’une opération restaient moins longtemps à l’hôpital et avaient moins besoin d’antidouleurs s’ils avaient des plantes et de la verdure à regarder.
Et oubliez le plastique… il faut que ce soit du vrai. Dans une étude portant sur des élèves, ceux qui avaient de vraies plantes vivantes dans la classe avaient une meilleure concentration que ceux qui avaient une fausse plante, des photos d’une plante ou qui n’avaient aucune plante.
Un bémol toutefois : si vous avez des enfants ou des animaux domestiques, vérifiez bien avant d’introduire une nouvelle plante chez vous – elles ne passent pas dans tous les tests d’innocuité.
Source : healthline.com, everydayhealth.com
Trucs et astuces
Si vos moules à pâtisserie montrent des signes de rouille, frottez-les avec du savon à vaisselle liquide et une pomme de terre coupée en deux. Un brossage avec du vinaigre chaud pourrait aussi enlever toutes les taches de rouille… paroles de madame Chasse-Taches.

Pour éviter la formation de rouille sur les poêlons en fonte fraîchement lavés, polissez-les avec un essuie-tout imbibé d’huile d’olive ou d’huile végétale avant de les ranger.
TACHES DE ROUILLE
Il ne faut pas utiliser l’eau de Javel sur des vêtements présentant des taches de rouille. Vous obtiendrez l’effet contraire et les taches deviendraient plus foncées. L’eau oxygénée est aussi à déconseiller, car elle endommagerait les fibres du tissu rouillé. Saupoudrez les taches de rouille de sel tout en les imbibant de jus de citron. Laissez reposer une nuit avant de laver.
Vos bijoux resteront bien brillants si vous placez un bâton de craie dans le coffret où vous les conservez. La craie possède la faculté d’absorber l’humidité dans un coffre à bijoux et même dans un coffre à outils. Elle empêchera la rouille d’endommager les outils.
Par contre, si les outils sont déjà attaqués par la rouille, brossez-les avec de l’essence de térébenthine.
Si vous avez de la difficulté à retirer une vis rouillée, aspergez-la de vinaigre. Laissez agir quelques minutes avant d’essayer de la déloger.
Enlevez les points de rouille sur un ustensile de cuisine, spécialement sur les couteaux en frottant les taches avec un bouchon de liège trempé dans de l’huile d’olive ou un oignon saupoudré de sucre en poudre.
DÉTARTRER UNE BOUILLOIRE
Pour détartrer le fond d’une bouilloire présentant un dépôt brunâtre et rouillé, faites chauffer légèrement un peu de vinaigre dans la bouilloire. Laissez reposer jusqu’à ce que le vinaigre refroidisse. Frottez les taches avec une éponge légèrement abrasive. Faites bouillir de l’eau à quelques reprises afin d’éliminer complètement l’odeur du vinaigre avant de la réutiliser.
Pour éliminer la rouille sur une base de meuble en chrome, façonnez une boule avec du papier d’aluminium et frottez bien les taches.
Donnez une cure de jeunesse à votre vélo rouillé en préparant une pâte avec 6 cuillerées à soupe de sel et 2 cuillerées à soupe de jus de citron. Frottez la rouille avec cette pâte et un linge sec. Rincez et asséchez le vélo.
Source : Louise Robitaille, Journal de Montréal, cahier CASA, 24 août 2024, p11
Histoire
L’histoire de David McLane, espion arrêté le 10 mai 1797, s’ancre dans le contexte tumultueux de la fin du XVIIIe siècle, une époque marquée par les révolutions et les guerres, qui ont redessiné les frontières et les alliances en Europe et en Amérique.

David McLane, dont on ne sait pas s’il est né aux États-Unis ou en Écosse, a grandi sur la côte américaine en pleine guerre d’Indépendance des 13 colonies. Le jeune David a développé une passion pour les quêtes de liberté et d’indépendance. Après la guerre en 1783, il s’est intéressé aux autres causes révolutionnaires ailleurs dans le monde.
Au tournant des années 1790, la Révolution française battait son plein et les idéaux de liberté, d’égalité et de fraternité inspiraient les mouvements révolutionnaires dans d’autres pays.
Voyant l’occasion favorable, David McLane se serait engagé dans des missions de renseignement pour le compte de pseudoforces révolutionnaires française en Amérique. On raconte qu’il était responsable de surveiller et de rapporter les mouvements des forces britanniques et loyalistes au Canada.
LUTTER POUR LA LIBERTÉ
En 1796, McLane traverse régulièrement la frontière canado-américaine sous une fausse identité, souvent celle de Jacob Felt. Il se fait passer pour un marchand dans l’industrie du bois, ce qui lui permet d’agir de façon incognito.
Ces nombreuses visites lui permettent de recueillir, entre autres, des informations précieuses sur les fortifications et les mouvements de troupes britanniques.
Elles lui permettent aussi d’expliquer à ceux qui croisent sa route qu’aux États-Unis, des gens puissants planifient d’envahir le Canada dans le plus grand secret. Il fait savoir que 10 000 soldats s’apprêtent à prendre possession de Québec et Montréal.
C’est lors d’une de ces visites furtives qu’il fait la connaissance d’un influent marchand, député de Québec, un dénommé John Black. Cet homme le livre aux autorités. Le 10 mai 1797, McLane est donc arrêté dans la maison de John Black et accusé, entre autres, d’espionnage, de complot pour envahir le Canada et de l’intention de massacrer inhumainement les sujets du roi.
Il est emprisonné, puis envoyé devant la cour pour être jugé. Les preuves contre lui sont accablantes. On a retrouvé des cartes détaillées des fortifications et des lettres codées, et identifié six témoins pour l’incriminer.
Ces témoins ont expliqué aux jurés que l’accusé essayait de les convaincre de participer à une insurrection contre le gouvernement de la province de Québec. Le jury déclare McLane coupable de haute trahison, malgré ses tentatives de défense en affirmant être un simple marchand.
Ses avocats tâchent de faire casser le jugement, mais c’est peine perdue. Le juge en chef de la province lui impose la peine de mort.
Mais comme la pendaison n’était pas un châtiment suffisant, le juge demande qu’il soit éviscéré vivant, puis qu’on s’assure de bien séparer la tête et les membres de son corps.
« Que vous David McLane, soyez conduit au lieu d’où vous êtes venu, et de là vous serez traîné à la place d’exécution où vous devez être pendu par le col, mais non jusqu’à ce que mort s’ensuive; car vous devez être ouvert en vie, et vos entrailles seront arrachées et brûlées sous vos yeux; alors votre tête sera séparée de votre corps, qui doit être divisé en quatre parties; et votre tête ainsi que vos membres seront à la disposition du Roi. Que le seigneur ait pitié de votre Âme. »

ILLUMINÉ OU CONSPIRATEUR ?
Par une belle journée d’été, le 21 juillet 1797, Davis McLane est exécuté dans la plus grande des barbaries devant une foule rassemblée à l’extérieur des murs de Québec. L’affaire horrifie au plus haut point la population, mais le gouvernement insiste pour en faire un cas exemplaire.
Des articles racontant l’histoire sont publiés dans La gazette de Québec. On imprime 2000 exemplaires de la transcription des témoignages et on les distribue jusqu’aux États-Unis pour décourager quiconque aurait envie de suivre ses pas.
Sa mort marque évidemment la fin de ses activités, mais pas de son histoire. David McLane est devenu un symbole de la lutte pour la liberté et l’indépendance. Les partisans de la Révolution vont le considérer comme un martyr de la cause.
En vérité, le projet d’invasion de McLane semble invraisemblable, selon de nombreux historiens. Plusieurs sont ceux qui croient que David McLane était tout simplement un illuminé plutôt qu’un conspirateur. En fait, c’est plutôt la réelle peur chez les Britanniques d’être envahis au Canada qui explique la sentence démesurée qu’une tangible menace.
NDLR : j’ose espérer que l’ignoble juge qui a prononcé cette sentence en a fait d’affreux cauchemars.
Source : Martin Landry, historien, Journal de Montréal, cahier Weekend, 17 août 2024, p72
Opinion
Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi notre société est malade ? Moi, je regarde et lis les nouvelles et j’en reviens toujours à la même constatation : on est dirigé par des personnes qui n’ont aucune connaissance de la vie des gens ordinaires, de ceux et celles qui travaillent à la sueur de leur front et qui tirent le diable par la queue, pour prendre une expression populaire.

Il me semble que de bonnes nouvelles de temps en temps feraient du bien à la populace, et amènerait cette dose d’énergie stimulante qui nous manque. Alors les moins bien nantis ne trouvent pas la porte de sortie pour espérer des jours meilleurs.
Dans mon for intérieur, les décideurs du gouvernement, qui font partie d’une classe privilégiée de la société, distribuent des millions à des gens haut placés, comme eux, avec plein de subventions et plein d’avantages que le citoyen moyen, en descendant, ne peut aucunement espérer.
TRUMP
Je sais Trump est un Américain, mais qui compose le portrait de ses électeurs ? Des gens ordinaires, avec de petits salaires qui l’appuient parce que ce dictateur s’adresse à eux dans ses discours. Ils leur donne de l’importance et ces dernier se disent qu’enfin, quelqu’un daigne s’occuper d’eux. Ils en ont ras-le-bol d’être toujours ignorés par les bien nantis.
Certes, Trump, le multimilliardaire fait partie des plus riches, mais il parle au monde ordinaire et les encourage à la désobéissance. C’est un hargneux dangereux ! Un criminel.
C’est ce qui commence à germer chez nous.
Pourquoi a-t-on des pénuries de main d’œuvre au Québec ? Est-ce que les gouvernements ont faussé le nombre de morts post pandémique ?
Non ! Les gens sont simplement écœurés et ils ne les croient plus. Rien ne bouge dans cette société.
LENTEUR, LENTEUR ET LENTEUR
Comment vous expliquez que le métro de Montréal ait été bâti en 4 ans, alors que présentement, le pont-tunnel Hyppolite-Lafontaine prendra 6 ou 7 ans pour se faire réparer, occasionnant des bouchons monstres quotidiennement. 60 ans plus tard, avec toute la technologie qui existe maintenant, on est incapable de livrer la marchandise.
Et à certains endroits, la rainette faux-grillons, stoppe l’économie et le développement.
La ville de Montréal est un dépotoir à ciel ouvert au point où on ne sait même plus quand ça va se terminer. Un inondation et le boulevard Décarie est inondé. Ce n’est pas d’hier que le problème existe. On a fait quoi pour régler le problème ? Rien !
En éducation, pourquoi Québec persiste à subventionner les écoles privées alors que les écoles publiques tombent en ruine ? L’argent serait mieux dépensé pour ceux et celles qui ne peuvent que rêver au privé… qu’ils ne pourront jamais se payer. Des écoles pour seulement ceux qui en ont les moyens.
Il me semble qu’avec tous cet argent, on pourrait améliorer grandement le système d’éducation public et inciter les professeurs à y retourner.
Même constat en santé, où le monstre continue d’être monstrueux. Pourquoi on subventionne les cliniques privées, qui accueillent majoritairement les gens bien nantis. Qu’on mette les millions dans le système public de la santé, pour que tout le monde sans exceptions puisse obtenir des soins de qualité et qu’on cesse d’attendre des mois, voire des années dans les souffrances qui persistes.
Quand on parle de délais insoutenables pour une chirurgie, il faut se mettre à la place de ces personnes qui financent tout de même un système de santé qui l’oublie.
FITZGIBBON
D’emblée, je vous avouerai que dès la première fois où je l’ai vu, cette première impression était négative. Je le trouvais hautain, arrogant et il ne m’inspirait pas confiance. Au fil des années, il a enfreint toutes sortes de règlements et lois qui le mettait en conflit d’intérêt.
Lorsqu’il a parlé de démission, il y a à peine quelques jours, je savais qu’il allait lever les pattes. Pour moi, c’est bon débarras ! Et le fait de ne plus terminer leur mandat, est devenu populaire auprès les politiciens. Ces mêmes personnes qui ont serré des mains et promis mer et monde aux électeurs pour finalement foutre le camp sans autre forme de respect.
Il y a quelques années pas si lointaines, on nous chantait la mélodie que nous étions autosuffisants en électricité. On en avait tellement, qu’on en vendait aux Américains à des taux plus qu’avantageux pour eux. On subventionnait nos Québécois pour les inviter à adopter les voitures électriques. C’était la corne d’abondance, le Nirvana.
Maintenant on fait fausse rooute. Ti-Pierre nous dit qu’il faut se doucher quand on sent le diable, et de nuit. La lessive, à l’eau froide quand la demande est moins forte. En somme, se priver de notre ressource naturelle, tout en continuant de servir les Américains.
N’oublions pas qu’être un super ministre, de l’économie en plus, ça ouvre toutes grandes quelques portes.
Ce ne sont que quelques cas, mais ils sont révélateurs du climat social qui dure depuis la pandémie au Québec. C’est l’écœurantite aiguë qui s’est installée lentement et sûrement. Il y a beaucoup plus de sans-abris, l’immigration massive incontrôlée fait des ravages, et les gouvernements qui ne font rien pour améliorer la situation.
Les propriétaires véreux continuent impunément de « crisser » leurs locataires dehors pour « fourrer » des voyageurs sans aucun scrupule. Pourquoi ?
Et la cerise sur le « sundae » la Ligue des Noirs vient de remporter la victoire contre les policiers du SPVM qui seraient des racistes systémiques. 171 millions de dollars devront être versés à des Noirs, victimes de profilage racial de la part des policiers.
Comment va être distribué ce magot ? Mystère et bouche cousue. C’est même plus le fun d’être une police. Et dire qu’il n’y a pas si longtemps, on parlait de les désarmer. Un monde de fous que je vous dis.
En conclusion et selon mon humble analyse d’un simple citoyen ne vous plaira peut-être pas, mais je soutiens que nos dirigeants de partout sont des personnes instruites, riches pour la plupart et qui ont eu la chance de bien s’instruire pour avoir une vie sans soucis financiers. En contrepartie, ces mêmes personnes en autorité n’ont aucune espèce d’idée de ce qu’endurent et vivent les gens ordinaires. Comment voulez-vous qu’ils comprennent ce quotidien. Ils ont été élevés dans un monde ouaté.
Imagé, je vous dirais que, petit, j’entendais « il ne faut pas remettre à plus tard ce qu’on peut faire aujourd’hui ». Avec le temps, les dirigeants québécois l’ont transformé en « Pourquoi faire aujourd’hui, ce qu’on peut facilement remettre à plus tard ». Il faut tout de même se faire réélire !
EN FRANÇAIS
Je ne peux terminer cet article sans vous parler du mégacomplexe haut de gamme, réservé à une clientèle très à l’aise, qui sera inauguré cette semaine. Il s’appelle Royalmount à l’angle des autoroutes 15 et 40 à Montréal. Ma question; Quel rond-de-cuir de l’office québécois de la langue française (OQLF) a permis cette raison sociale anglaise ? Il faudrait peut-être lui rappeler qu’au Québec, la SEULE langue officielle est le FRANÇAIS. S’il le savait et qu’il n’a même pas levé le petit doigt, on le fout à la porte, sans autre forme de procès.
Immobilier
Lorsqu’une promesse d’achat est signée entre un vendeur et un acheteur, il est difficile de revenir en arrière. En cas d’annulation, des pénalités peuvent être réclamées.

En décembre 2023, un couple a été condamné par la Cour du Québec à payer 85 000 $ afin de dédommager les propriétaires d’un bungalow. Le couple avait promis d’acheter leur propriété de Val-des-Monts pour la coquette somme de 800 000 $, mais n’a finalement pas respecté son engagement.
Construit en 2011, le bungalow est mis en vente dix ans plus tard par les propriétaires à l’aube de leur retraite, entre autres afin de se rapprocher de leur fils et de leurs petits-enfants. S’ils demandaient au départ 850 000 $ pour leur bungalow, les propriétaires parviennent à s’entendre avec un couple d’acheteurs pour 50 000 $ de moins.
Une promesse d’achat (aussi appelée offre d’achat) est alors signée électroniquement par les acheteurs et les vendeurs.
COMMENT SE PROTÉGER ?
Lorsqu’un acheteur vous fait une promesse d’achat pour une propriété, vous pouvez vous protéger de diverses façons.
Premièrement, assurez-vous qu’un délai est indiqué sur la promesse d’achat durant lequel vous pouvez l’accepter ou la refuser. Au cours de cette période, la promesse d’achat ne peut pas être annulée. Autrement dit, l’acheteur ne peut pas la retirer.
Si vous acceptez l’offre, l’acheteur doit démontrer qu’il dispose des fonds nécessaires pour couvrir le prix d’achat.
Dans le cas qui nous intéresse, le couple d’acheteurs a eu l’obligation de fournir, « dans les sept jours de l’acceptation de la promesse d’achat, tout document démontrant qu’il dispose des fonds nécessaires pour couvrir le prix d’achat », peut-on lire dans le jugement.
Comme preuve de revenus, l’un des deux acheteurs envoie au courtier des vendeurs des captures d’écran provenant du site de son institution financière.
Sur l’une des photos, qualifiée de « page de transfert » lors du procès et contenant une section « montant », une somme de plus de 164 millions de dollars apparaît.
Les propriétaires du bungalow se disent satisfaits par cette preuve. Le formulaire Avis et suivi de réalisation de conditions permettant de confirmer que toutes les conditions ont été réalisées est rempli et signé par les acheteurs et les vendeurs.
Même si cela n’a pas empêché que les acheteurs et vendeurs se retrouvent devant la cour, faire affaire avec un courtier immobilier est une bonne idée. En revanche, avant de choisir qui que ce soit, vérifiez sur le site de l’Organisme d’autoréglementation du courtage immobilier du Québec (OACIQ) si votre courtier a déjà fait l’objet de mesures disciplinaires.
Pour se protéger davantage, les vendeurs auraient pu également exiger un acompte avant de recevoir le prix de vente final.
ANNULER UNE OFFRE D’ACHAT
En principe, on ne peut pas annuler une promesse d’achat.
En revanche, dans certaines situations, une clause du contrat peut prévoir l’annulation de l’offre à certaines conditions. Par exemple, la plupart des promesses d’achat contiennent une clause communément appelée la « clause d’inspection ». Elle permet à l’acheteur de se désister de sa promesse d’achat à la suite d’une inspection de la maison.
Il faut cependant que l’inspection préachat révèle des éléments susceptibles de diminuer significativement la valeur de la propriété ou la possibilité d’en tirer des revenus. On ne peut pas annuler une promesse d’achat seulement en raison de défauts anecdotiques.
L’acheteur peut également renégocier les conditions de sa promesse d’achat, comme le montant offert, après la lecture du rapport d’inspection préachat.
Dans le cas relaté dans cet article, les acheteurs ont renoncé à réaliser une inspection professionnelle de la propriété.
Enfin, il est important de savoir que si des courtiers immobiliers sont impliqués, une annulation de la promesse d’achat peut avoir un impact sur leurs commissions. Un paiement pour leurs honoraires peut donc être tout de même exigé.
UN ACHETEUR FINALEMENT TROUVÉ
Après la promesse d’achat signée, les vendeurs louent un condo à Gatineau en attendant que leur nouvelle propriété soit construite, les acheteurs ayant promis d’aménager rapidement dans le bungalow.
Mais les acheteurs laissent des semaines s’écouler sans répondre aux demandes des vendeurs, multipliant les excuses pour repousser la vente. Face à cette situation, les vendeurs du bungalow font face à des dépenses imprévues.
« On payait à deux places, on était égorgés », ont-ils déclaré à la Cour.
Dans sa décision, le juge indique que « la vente ne se concrétise pas, car les acheteurs n’arrivent pas à obtenir les fonds dont ils avaient pourtant annoncé – clairement – la disponibilité, et ce, sans financement nécessaire ».
En réalité, les acheteurs dévoilent en cour qu’ils sont financés par un « prêteur privé ». Ils ne souhaitent pas l’identifier, mais ce prêteur serait un membre de la famille de l’un d’eux, affirment les acheteurs lors du procès.
Les propriétaires annulent finalement la promesse d’achat et trouvent un autre acheteur, mais pour un montant moins élevé : 755 000 $.
« Le tout se déroule sans anicroche cette fois-ci », peut-on lire dans le jugement.
L’information juridique contenue dans ce texte est valide en date du 15 août 2024. Ce texte est informatif, ce n’est pas un avis juridique. Éducaloi est un organisme à but non lucratif qui a pour mission de vulgariser le droit et de développer les compétences juridiques de la population du Québec.
Source : Éducaloi, Journal de Montréal, section ARGENT, 27 août 2024, p26
Actualités
Nul besoin de beaucoup de mots pour résumer ce qui émerge de l’actualité. Le caricaturiste Ygreck en a fait son art… Voici ses perles d’août, publiées dans le Journal de Montréal.























Histoire
Au cours du XIXe siècle et pendant la première moitié du XXe, les majestueux paysages de plusieurs régions du Québec longeant le fleuve Saint-Laurent commencent à être vendus via des publicités dans le but d’attirer les touristes, notamment américains
« Laissez-vous submerger par les beautés de la nature tout en profitant d’installations de luxe à bord d’un bateau de croisière ! » C’est sur l’eau qu’on admire le Québec et ces croisières amènent quant à elles le développement des lieux de villégiatures. L’Hôtel Tadoussac est un des dignes représentants de cette histoire.

LA NATURE C’EST LA SANTÉ
L’intérêt pour les bords de mer, de grand cours d’eau et pour la nature loin des grands centres urbains est lié entre autres à l’industrialisation et à ses conséquences sur les grandes villes.
Les usines et leur utilisation du charbon pour les machines à vapeur rendent parfois l’air irrespirable et les gens des classes aisées cherchent alors à fuir la ville, surtout l’été.
Cette tendance est jumelée à de nouvelles recherches médicales en Angleterre, qui associent de plus en plus l’air marin à une meilleure santé et les médecins commencent de plus en plus à prescrire des escapades près de la mer pour aider à soigner des maladies comme la tuberculose, mais aussi la dépression. On recommande même de boire de l’eau de mer.
Les gens des classes aisées commencent ainsi à quitter les villes l’été pour profiter du bord de l’eau et des plages. Des zones qui, avant le XIXe siècle, n’ont jamais été adaptées pour la villégiature !
Grands hôtels, promenades aménagées et éclairées et lieux de plaisance commencent ainsi à émerger un peu partout en Europe et en Amérique du Nord, changeant graduellement le paysage de certains grands espaces.
CANADA STEAMSHIP LINES ET LE TOURISME DE VILLÉGIATURE
Le Québec regorge de cours d’eau et de paysages magnifiques et cette tendance des gens des classes aisées à vouloir en profiter, dans un certain luxe, se déplace également dans la Belle Province. Quoi de mieux qu’une croisière sur le fleuve Saint-Laurent pour pouvoir admirer les différentes régions et leur panorama ?
L’homme d’affaire John Molson voit le potentiel de ce type de produit et achète un bateau de croisière à vapeur nommé l’Accommodation, qui permet à de riches touristes américains de découvrir le fleuve à partir de 1809.
Si au départ ce navire fait surtout le trajet entre Québec et Montréal, graduellement, de nouveaux bateaux transportent des touristes vers les natures plus sauvages de Charlevoix, de Kamouraska, du majestueux fjord du Saguenay et même sur la rivière des Outaouais.
À partir de 1840, on voit régulièrement ces « bateaux blancs », qui transportent des touristes aisés, circuler sur le fleuve.
Le développement de l’industrie touristique s’amorce, les compagnies de navigation sont en croissance avec de plus en plus de navires, mais c’est véritablement avec Canada Steamship Lines que l’industrie prend son envol et contribue à la mise en place d’infrastructures de villégiature.
Cette compagnie nait d’une fusion entre plusieurs compagnies, dont la Richelieu and Ontario Navigation Company, en 1913. C’est le début de la grande époque du tourisme de villégiature estival et la clientèle fortunée s’attend non seulement à des navires de luxe, mais aussi à des hôtels qui répondent à ses attentes lorsqu’on fait escale quelques jours !
L’HÔTEL TADOUSSAC, SYMBOLE DU TOURISME DE LUXE
Dans cet univers touristique, l’Hôtel Tadoussac est déjà reconnu pour être situé dans un endroit idyllique dont la paysage et la faune marine ravissent les touristes.
Construit dans les années 1860 et inauguré en 1864, il est en effet très prisé des visiteurs de la région en période estivale. Le fait que le prince de Galles se soit arrêté dans le secteur à cette époque n’est pas étranger à la réputation des lieux, moussée de plus à partir de 1872 par la construction d’une résidence d’été tout près de l’hôtel pour le gouverneur général du Canada, Lord Dufferin.
L’hôtel est si populaire qu’on le fait agrandir deux fois après son inauguration, les plus importantes rénovations ayant cours en 1888. S’il a longtemps été l’archétype même du grand hôtel de villégiature, il a de la compétition par la suite, avec entre autres le Manoir Richelieu.
Devenu vétuste, l’Hôtel Tadoussac est détruit en 1940 et reconstruit en 1942 par William Hugh Coverdale, alors président de Canada Steamship Lines. C’est cet hôtel que vous pouvez encore admirer aujourd’hui, qui a gardé son aura de grandeur !
Source : Évelyne Ferron, historienne, Journal de Montréal, cahier Weekend, 17 août 2024, p70
Ce blogue fait relâche jusqu’à la semaine prochaine…
Trucs et astuces
On y échappe rarement ! Dès le mois d’août, les petites mouches envahissent nos cuisines, attirées par les aliments sucrés, généralement les fruits déposés dans une corbeille sur le comptoir. Pour s’en débarrasser, madame Chasse-Taches arrive avec ses trucs et conseils.

LES PRÉCAUTIONS À PRENDRE
DES PIÈGES FACILES À FABRIQUER
S’ATTAQUER AU PROBLÈME
Source : Louise Robitaille, Journal de Montréal, cahier CASA, 17 août 2024, p15
Deuil
Lorsque l’on passe par une période difficile comme le deuil, tous les aspects de notre vie s’en trouve affectés, y compris bien sûr le bien-être physique. Les messages que notre corps nous envoie doivent alors être pris très au sérieux. Il s’agit là d’une nécessité si l’on veut éviter des maladies plus graves qui pourraient découler de ce grand bouleversement qu’est la perte d’un proche.

Les symptômes physiques fréquents sont :
Comment apaiser les symptômes physiques du deuil ?
Le deuil ne constitue pas une maladie en soi, il s’avère important de ne pas recourir de façon exagérée à la médication pour atténuer les symptômes physiques. Par contre, il est primordial de consulter un spécialiste si les symptômes persistent dans le temps ou si votre état de santé se détériore.
Source : Coopérative funéraire du Grand Montréal, fascicule « Auprès de vous »
Trucs et astuces
On parle d’écologie dans tous les sujets et même Madame Chasse-Taches y a mit son grain de sel. Alors voici ses derniers conseil en la matière.

1- Lorsque vous cuisinez. Choisissez une casserole de la même dimension que l’élément chauffant. Si vous devez faire bouillir une bonne quantité d’eau pour la cuisson des pâtes alimentaires, n’oubliez pas de bien couvrir la casserole jusqu’au moment où l’eau bouillante pourra accueillir les pâtes puisque le couvercle bien en place évite la perte de chaleur.
2- Recyclez les contenants de lait vides pour les travaux de peinture. Coupez dans le sens de la longueur pour les grands pinceaux ou en deux pour obtenir un plus petit récipient. Ils deviennent d’excellents récipients et la peinture n’adhérera pas au carton ciré.
3- Remplacez le papier parchemin pour la cuisson des pâtisseries par un tapis en silicone que vous pourrez réutiliser.
4- Réduisez la facture des produits pour l’entretien ménager. Le vinaigre, le bicarbonate de soude et le savon à vaisselle sont économiques. Quelques secondes suffisent à la préparation d’une formule pour nettoyer toute la maison. En voici un bon exemple :
Cette solution se conserve dans une bouteille avec vaporisateur pendant plusieurs semaines.
EN CUISINE
1- Sans adhérer à un régime végétarien ou végétalien, coupez deux à trois repas de viande par semaine. De plus, les légumineuses, les œufs et le tofu coûtent moins cher. Planifiez vos repas selon les soldes offerts en épicerie.
2- Ne jetez pas le jus vinaigré des pots de cornichons. Il est excellent pour la préparation d’une recette de salade au macaroni ou pour remplacer l’ajout de vinaigre à l’huili d »olive dans la préparation de la vinaigrette d’une salade verte.
3- La moutarde de Dijon a tendance à sécher rapidement dans le frigo lorsque le pot a été ouvert, déposez une rondelle de citron sur le condiment pour qu’il conserve sa fraîcheur.
4- Achetez les produits comme la fécule de maïs, la poudre à lever, la gélatine, etc. que vous consommez en petite quantité dans les magasin en vrac. Les épices ne se conservent qu’une année dans le garde-manger. Inutile d’en faire de grosses provisions. Achetez-les aussi en vrac. De plus, vous ne paierez plus pour les emballages qui se retrouvent à la poubelle.
Source : Louise Robitaille, Journal de Montréal, cahier CASA, 10 août 2023, p18
Histoire
Le Fleuve Saint-Laurent, c’est notre géant.

Ce gigantesque cours d’eau de 1800 km a donné naissance au monde dans lequel nous vivons. C’est un point de repère naturel pour les Québécois. Il est l’élément géographique au cœur de notre civilisation. Saviez-vous qu’il aurait pu s’appeler « Saint-Gaétan » (qu’on célèbre le 7 août) ?
En fait, si les vents qui ont conduit Jacques Cartier en 1535 vers l’Amérique à bord de la Grande Hermine avaient soufflé un peu plus fort, il serait arrivé un peu plus tôt, et le fleuve ne porterait pas la nom de Saint-Laurent.
COMMENT EST-IL DEVENU LE SAINT-LAURENT ?
Le fleuve porte le nom de Saint-Laurent parce que le navigateur français pénètre pour la première fois dans le fleuve le 10 août 1535, jour de la fête du saint Laurent de Rome. Ce saint patron des pauvres est né quelque part au troisième siècle en Aragon, dans l’Espagne d’aujourd’hui, et serait mort brûlé vivant à Rome.
La chrétienté célèbre la vie de martyr de cet homme généreux qui offrait des aumônes aux plus vulnérables, chaque année, le 10 août.
Mais Cartier ne donna pas ce nom-là au fleuve, non, il utilise plutôt le toponyme de Saint-Laurent pour désigner une petite baie qu’on nomme aujourd’hui Sainte-Geneviève, tout près de Havre-Saint-Pierre. Quelques jours après avoir nommé cette baie. Il entre dans le gigantesque fleuve et écrit :
Nous fusmes au dit hâble dempuis le dit jour jusque Dimanche huitième jour d’Aoust, auquel jour appareillasmes et vinsmes querir la terre du Su vers le Cap de Rabast, […]. Et le lendemain, le vent vint contraire; et pour ce que nous ne trouvâmes nul hâble à la dite terre du Su, fismes porter vers le Nort outre le précédent hâble d’environ dix lieues, où trouvasmes une fort belle et grande bay pleine d’Isles […]. Nous nommasmes la dite bay La Baye Saint Laurent.
Le nom Saint-Laurent ne s’est donc pas appliqué au fleuve à l’époque de Cartier. Au fil du temps, il s’appellera « Grande rivière de Canada », Grand fleuve de Chelogua », « Chemin de Canada », ou pour le navigateur anglais Humphrey Gilbert, « […] the great river called S. Laurence in Canada ».
Il faut attendre 1604 pour que Samuel de Champlain fixe sans trop le savoir la toponymie du grand cours d’eau à travers ses cartes et ses écrits. Le fondateur de Québec désigne le fleuve en l’appelant « Grande riviere sainct Laurens », mais aussi « Fleuve sainct Laurens ». C’est cette dernière désignation qui s’imposera doucement au cours du 17e siècle.
LE FLEUVE PAR SEGMENT
Aux premières heures de la colonisation française, on a donné des noms spécifiques à des sections du fleuve. L’explorateur français Jean-François de La Rocque de Roberval, qui tente d’établir une colonie dans le fleuve en 1542-1543, va nommer « France Prime » le segment du fleuve entre la ville de Cap-Rouge et l’île d’Orléans, en l’honneur de François 1er. Particulier, non ?
Au 17e et 18e siècles, les segments du gigantesque cours d’eau entre les lacs Ontario et Saint-François ont parfois été identifiés sur les cartes sous les noms de « Rivière de Cataracoui » et de « Rivière des Iroquois ». Aujourd’hui, le gouvernement fédéral le désigne officiellement par deux noms : fleuve Saint-Laurent et St. Lawrence River.
Évidemment, l’histoire de notre fleuve n’a pas commencé par l’arrivée des Européens. Les Premières Nations naviguaient et vivaient sur les berges du géant 10 000 ans avant la visite de Jacques Cartier. On ne connaît pas tous les noms que ces nations lui donnaient, mais on sait que les Innus l’appellent « Wepistukujaw Sipo », les Abénaquis « Moliantegok » et les Mohawks « Roiatatokenti » ou « Raoteniateara ».
Peu importe le nom qu’on lui donne ou qu’on lui donnait, les plus grands voyageurs qui l’ont traversé s’entendent presque tous pour dire qu’il est l’un des plus beaux fleuves du monde.
Source : Martin Landry, historien, Journal de Montréal, cahier Weekend, 10 août 2024, p73
Réflexion
SI UN JOUR TU TE DIS CELA :

je suis un gros nul
personne n’osera penser que
je suis capable d’accomplir de grandes choses
je sais que
je raterai tout ce que j’entreprendrai
je ne crois plus que
je peux réussir
je suis persuadé que je ne vaux rien
j’ai arrêté de me dire que
j’ai confiance en moi
je suis convaincu d’une chose,
je suis quelqu’un d’inutile
et ce serait idiot de penser que
je suis une belle personne
ALORS RELIS-LE, MAIS DE BAS EN HAUT.