Un pan de notre histoire : Redécouvrez la tradition de la Sainte-Catherine

La Une

À une certaine époque, au Québec comme ailleurs en Occident, on soulignait la fête de la Sainte-Catherine tous les 25 novembre. Une coutume toute québécoise est d’y confectionner et de manger la célèbre tire Sainte-Catherine. Retour sur cette fête qui précède l’avent et qu’on a un peu oublié de nos jours…

La fête de Sainte-Catherine, le 25 novembre, renvoie à une sainte des premiers siècles de le chrétienté : Catherine d’Alexandrie, qui serait morte en martyre au début du 4e siècle. Selon la légende, elle aurait accompli de nombreuses études et possédait un savoir érudit qui l’a amenée à se tourner vers Dieu et le christianisme.

Elle aurait réfuté les arguments de nombreux philosophes païens et aurait été tuée par l’empereur Maxence pour son refus de l’épouser. Pour cette raison, elle est considérée par l’Église comme la patronne des jeunes filles et des philosophes.

LES CATHERINETTES

Son culte est célébré en Europe depuis au moins le Moyen Âge, où sainte Catherine est devenue peu à peu la patronne des femmes en âge d’être mariées, mais qui sont toujours célibataires.

En France, nous rapporte un article du Réseau de diffusion des archives du Québec, les filles célibataires, qu’on appelait les Catherinettes, devaient d’abord se coiffer de statues de la sainte patronne à chaque 25 novembre. Peu à peu, la statue a été remplacée par des chapeaux aux teintes de vert et jaune, une pratique qui a depuis été récupérée par le milieu de la mode parisien.

Au Québec, les femmes âgées de 25 ans et plus portaient des chapeaux particuliers pour montrer à d’éventuels prétendants qu’elles étaient disponibles. Des fêtes familiales, communautaires et paroissiales étaient organisées où celles qui étaient appelées des « vieilles filles » pouvaient peut-être trouver un mari…

LA TRADITION DE LA TIRE SAINTE-CATHERINE

Pendant longtemps, au Québec, et ce, depuis l’époque de la Nouvelle-France, la Sainte-Catherine était à la tire de ce que la fête des Rois était à la galette ! On confectionnait des bonbons à base de mélasse, de cassonade et de beurre qu’on étirait, d’où le nom de « tire », pour ensuite les faire durcir et les déguster.

Cette friandise était appréciée par de nombreuses familles, les communautés religieuses féminines et dans plusieurs écoles du Québec avant les années 1960. La Sainte-Catherine était alors l’occasion de se sucrer le bec !

Cette tradition de la tire Sainte-Catherine est spécifique au Québec et aurait été introduite en Nouvelle-France par Marguerite Bourgeoys, la tradition orale au sein de la congrégation Notre-Dame soutient que « Marguerite aurait inventé la tire afin d’attirer les enfants à l’école, tant les jeunes françaises que celles des Premières Nations. »

La fondatrice de la première école montréalaise, dans une ancienne étable concédée par Paul de Chomedey de Maisonneuve, en 1658, aurait donc eu l’idée de cette friandise toute simple pour favoriser l’instruction des enfants. Selon M. Martel, cette version est fidèle à ce que nous connaissons de celle qui a fondé la congrégation de Notre-Dame.

Marguerite était une « femme ingénieuse, à l’esprit pratique, débrouillarde, sensible aux besoins de tous, qui savait s’adapter au contexte colonial, où la vie est difficile. »

Dans tous les cas, poursuit-il, « les sœurs de la congrégation Notre-Dame ont introduit rapidement cette tradition de fabriquer la tire dans leurs écoles pour fêter sainte Catherine d’Alexandrie. » Une tradition qui s’est ensuite répandue dans tout le Québec.

Source : Martin Lavallée, Le Journal de Montréal, cahier Weekend, 25 novembre 2023, p73


341e jour de l’année

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE L’AVIATION CIVILE


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Josée FournierJason Michaud

Bon anniversaire !


Décompte…

NOËL : 18     NOUVEL AN : 25 


Pensée et citation du jour…

Il est toujours sage de regarder en avant, mais il est difficile de regarder plus loin qu’on ne peut voir.

Winston Churchill


Ça s’est passé un 7 décembre…

(1907) Un soir de tempête en 1903 à Copenhague un facteur du nom de Einar Holboell travaillait tard pour trier les cartes et les paquets de Noël lorsqu’il vit par la fenêtre deux jeunes enfants grelotants de froid. Il se dit: si toutes ces cartes et ces paquets pouvaient aussi être pour eux et alors il eut l’idée d’un timbre qui pourrait aider les enfants pauvres. Le timbre de Noël était né. Lorsqu’est arrivée la tuberculose, le mouvement de l’aide aux tuberculeux s’est saisi de l’occasion pour amasser des fonds pour combattre cette terrible maladie. Au Canada le premier timbre apparut en 1907 et existe depuis ce temps pour aider les Canadiens atteints de maladie pulmonaire, soit plus d’une personne sur cinq.

(1926) Commercialisation du réfrigérateur aux États-Unis. La société américaine Servel dépose un brevet d’invention pour un réfrigérateur ménager qui sera commercialisé à la fin de l’année. Fonctionnant au gaz, « silencieux et fonctionnel », l’appareil fut mis au point par des étudiants suédois: Carl G.Munters et Baltzar Von Platen. En 1939, le premier réfrigérateur à deux compartiments fera son apparition.

(1941) Dans l’archipel des Hawaii, à 7 heures 55, 183 avions nippons frappent par surprise la flotte américaine. À 8 h 45, une seconde vague de 170 appareils attaquent à leur tour déversant bombes et torpilles sur les cuirassés, les terrains d’aviation et les réservoirs de la base militaire. En 1h30 les forces nipponnes détruisent huit grands cuirassés, endommagent 159 avions au sol et provoquent la mort de plus de 2 000 personnes. Ce même jour, les Japonais débarquent en Malaisie et dans les Philippines.

L’objectif des Japonais, en guerre contre la Chine depuis 1937 est de prendre le contrôle de l’Asie du Sud-Est. Le 28 novembre 1941, Hitler assurait l’empereur du Japon de son soutien si celui-ci entrait en guerre contre les États-Unis. Le jour même de l’attaque de Pearl Harbor, le président des États-Unis, F.D.Roosevelt déclare la guerre au Japon. La guerre devient mondiale. Le Canada déclare la guerre au Japon après que la marine nippone ait attaqué la base navale de Pearl Harbour, à Hawaii, ce même jour. Le Canada déclare aussi la guerre à la Roumanie, la Hongrie, la Finlande et le Japon.


Dépannage économique dans la cuisine

La Une

À l’approche des réceptions du temps des Fêtes et aux soupers en famille ou entre amis, voici quelques moyens de dépannage dans la cuisine, que nous propose madame Chasse-Taches…

EN MANQUE DE PLATS DE CUISSON

Prévoyante pour les prochaines semaines, vous avez doublé vos recettes et malheureusement tous vos plats de cuisson se retrouvent au congélateur…

Palliez cette situation en tapissant les plats de cuisson de papier d’aluminium avant de les remplir de la préparation cuisinée. Déposez le plat au congélateur et une fois la préparation bien durcie, soulevez délicatement le papier du plat. Enveloppez le tout hermétiquement d’une deuxième feuille de papier d’aluminium et retournez votre recette au congélateur.

Lorsque viendra le moment de la dégustation, décongelez le plat congelé au réfrigérateur et glissez ensuite la préparation dans votre plat de cuisson pour la réchauffer.

DES CRISTAUX DE GLACE DANS LA CRÈME GLACÉE

Il se forme des cristaux peu invitants sur la crème glacée lorsqu’elle est recongelée après l’ouverture du contenant. Pour empêcher l’altération de la qualité du produit, couvrez la crème glacée d’une feuille de papier ciré ou d’un film alimentaire. Pressez fermement avec la main puisque c’est l’air qui est responsable de la formation des cristaux. Refermez le contenant et remettez-le au congélateur.

UN GÂTEAU QUI DÉBORDE DU MOULE

Une perte désolante ! Vraisemblablement qu’un moule à gâteau rempli plus qu’aux ¾ de la hauteur aura tendance à déborder en cours de cuisson. Pour éviter ce problème, remplissez plutôt quelques moules à muffins avec la pâte à gâteau superflue. Enfournez le tout et puisque la cuisson sera plus rapide, retirez les muffins du four à la mi-temps de la cuisson recommandée pour le gâteau.

RÉCUPÉRATION DES ALIMENTS

1- Le bouillon de cuisson de la fondue chinoise très gouteux permet de préparer une soupe appétissante dès le lendemain du souper entre amis.

2- Évitez de jeter les extrémités d’un fromage fraîchement coupé. Comme ces extrémités durcissent rapidement, appliquez-y une fine couche de beurre avant de ranger le fromage dans le bas du réfrigérateur.

3- Si les guimauves ont durci dans le sac ouvert, ajoutez deux ou trois tranches de pain. Les guimauves retrouveront leur souplesse en quelques jours. Pour éviter ce problème, conservez le sac de guimauves au congélateur. Elles ne sécheront pas, ne durciront pas et ne s’agglutineront pas et ne s’agglutineront pas en un bloc.

Source : Madame Chasse-taches, Le Journal de Montréal, cahier CASA, 2 décembre 2023, p19


340e jour de l’année

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE NATIONALE DE COMMÉMORATION ET D’ACTION CONTRE LA VIOLENCE FAITES AUX FEMMES.


En mémoire de…

JOHNNY HALLYDAY 1943-2017 – Chanteur-compositeur-interprète et acteur français.


Une année de plus sur le chemin de la vie…

Pierre Despatie

Bon anniversaire !


Décompte…

NOËL : 19     NOUVEL AN : 26 


Pensée et citation du jour…

Quand on est allé si loin qu’on ne peut pas faire un pas de plus, on a seulement fait la moitié de ce qu’on est capable de faire.

Proverbe hollandais


Ça s’est passé un 6 décembre…

(1967) La ville souterraine de Montréal s’ouvre sur un parcours de 4,8 km, ce qui fait la plus longue place souterraine au monde. Mais-tenez vous bien, en 2005, à Montréal, la vie souterraine se déploie sur 30 km de couloirs… 2 000 immeubles, autant de magasins, 1 000 bureaux, sept hôtels, deux universités, un collège, 200 restaurants, 40 banques, 30 cinémas, 10 stations de métro… sous les tempêtes de neige, le froid. On peut y vivre 24 heures sur 24, 365 jours par année.

(1989) Marc Lépine (né Gamil Gharbi) entra dans l’École Polytechnique de Montréal, affiliée à l’Université de Montréal, à Montréal (Québec). Il pénétra dans un local où était donné un cours de génie, sépara les hommes des femmes sous la menace d’un fusil, se mit à crier à quel point il haïssait les féministes et commença à tirer sur les femmes. Il continua sa tuerie ailleurs dans l’édifice.

Il tua 14 femmes – 13 étudiantes et une secrétaire – avant de se suicider. Il laissa une note expliquant qu’il blâmait le féminisme pour les échecs de sa vie, dont sa non-admission au programme de génie, bien que les femmes ne constituaient alors que 20 pour cent des étudiants en voie de devenir ingénieur.

(1995) La nouvelle pièce de deux dollars commence à sortir des presses de la Monnaie royale canadienne à Winnipeg. La pièce de deux dollars sera mise en circulation le 19 février 1996 et remplace le billet de deux dollars.


Un pan de notre histoire : Enfin, un 3e lien… pour Montréal !

La Une

À l’automne 1899, les Montréalais aperçoivent une drôle de machine à quatre roues dans les rues de la ville. Ucal-Henri Dandurand conduit fièrement sa voiture, la première à Montréal.

Huit ans plus tard, on en compte 162, puis en 1920, on en dénombre plus de 13 000. Cette croissance est phénoménale. Dix ans plus tard, on parle de 65 000 voitures et, en considérant l’ensemble de l’île de Montréal, il y en aurait 10 000 de plus.

Évidemment, ces automobilistes réclament la construction d’un grand pont pour traverser le fleuve Saint-Laurent.

LA CONSTRUCTION DU 3E LIEN

Ce n’est pas simple de construire un pont pour enjamber un puissant fleuve comme le Saint-Laurent.

À l’époque, les automobilistes n’ont que deux options pour traverser le fleuve de Montréal vers la rive sud : utiliser un bateau traversier ou le pont Victoria.

Saviez-vous que lors de l’inauguration du pont Victoria en 1860, de nombreux journaux parlaient de cette infrastructure comme la 8e merveille du monde moderne ? Ce sont presque 3 km (2790 mètres) de long était à l’époque le plus long pont ferroviaire au monde.

Même si l’on a modifié la structure du pont Victoria pour accueillir des automobiles après 1899, il apparaît évident qu’une nouvelle construction s’impose avant que la congestion automobile bloque les rues de la métropole.

On confie alors cette tâche à la commission du Havre de Montréal. Le 27 janvier 1925, les commissaires font l’annonce du choix de l’emplacement de ce 3e lien. Il sera érigé parallèlement à l’avenue de Lorimier dans le quartier Sainte-Marie,

BUDGET DE 7 M$

Le projet complexe demandera de savants calculs auprès de nombreux ingénieurs canadiens et américains pour arriver à réaliser la puissante structure. Pour faciliter la traversée de l’immense pont, on se servira de l’île Sainte-Hélène comme appui à mi-parcours.

On confie à la Dominion Bridge Company le mandat d’ériger la structure métallique de l’ensemble. Son budget ? On parle de 7 millions de dollars. C’est le plus important contrat de son histoire. Deux autres compagnies se divisent le contrat pour les quais et les approches du pont pour 1,1 million de dollars.

L’envergure du chantier est titanesque, on doit mobiliser des milliers d’ouvriers pour construire ce pont de 3,4 km. Imaginez… en 2019, le pont Samuel-de-Champlain a coûté 3,977 milliards de dollars aux contribuables.

L’ancrage montréalais du nouveau pont se fait à la hauteur du Faubourg à m’lasse. Ses résidents voient évidemment leur quartier se défigurer par l’arrivée des piles de l’infrastructure.

Il faut aussi démolir des logements et exproprier des centaines de familles. Si la majorité accepte sans trop rechigner, l’homme d’affaires Hector Barsalou, propriétaire d’une usine familiale de savon qui a pignon sur rue en pleine zone d’expropriation, au 1600, de Lorimier, refuse catégoriquement.

La ténacité des hommes d’affaires force les ingénieurs à redessiner un tracé différent en y intégrant une courbe bien prononcée à l’extrémité nord de la structure. Ce contournement sera baptisé « courbe de la mort » et donnera rapidement le surnom de « pont croche » à la nouvelle construction. Le nouveau pont (alors à trois voies) est finalement ouvert à la circulation le 14 mai 1930. Il sera inauguré 10 jours plus tard.

QUEL EST SON NOM ?

Au départ, le nom de l’infrastructure n’est pas clair. Durant sa construction, les Québécois ont pris l’habitude de l’appeler le pont de la rive sud, mais on peut aussi lire dans certains documents le pont des Commissaires. Toutefois, lors de son inauguration, le premier ministre du Canada William Lyon Mackenzie King le nomme le pont du Havre dans un discours prononcé au téléphone depuis son bureau d’Ottawa.

Il faut attendre 1934, lors d’une célébration pour marquer le 400e anniversaire du premier voyage de Jacques Cartier au Canada (1534), pour qu’on rebaptise le pont en l’honneur du célèbre explorateur français.

Saviez-vous que, dès son ouverture, le pont est à péage ? Le montant à payer pour le traverser varie. Un prix est fixé pour les véhicules à traction animale, les automobiles à moteur, les piétons et même pour les troupeaux d’animaux qui l’empruntent pour se rendre jusqu’aux abattoirs de l’est de l’île. Le péage n’est aboli qu’en 1962.

TARIFS

Les automobilistes doivent payer 25 cents pour traverser le fleuve, mais le péage n’est pas que pour eux. Les passagers d’une automobile, les cyclistes et les piétons payent 15 cents. Les enfants de moins de 5 ans traversent gratuitement. Le péage pour les animaux se situe entre 3 et 15 cents et les véhicules tirés par une chèvre, 15 cents.

Source : Martin Landry, historien, Le Journal de Montréal, cahier Weekend, 25 novembre 2023, p70


339e jour de l’année

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE INTERNATIONALE DES BÉNÉVOLES


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Kim Angelina Légaré

Bon anniversaire !


On jase là…

Étant un amateur de hockey, et fanatique des Canadiens de Montréal, je reste persuadé que l’avenir est en train de se bâtir de la bonne façon. Mais une chose que j’aimerais voir s’améliorer : ne pas insister et attendre le jeu parfait en attaque, par contre, ils devraient lancer au filet plus souvent en zone offensive. C’est mon souhait pour la nouvelle année.


Décompte…

NOËL : 20     NOUVEL AN : 27 


Pensée et citation du jour…

La politesse est le ciment du couple.

Guy de la Rigaudie


Ça s’est passé un 5 décembre…

(1902) Guglielmo Marconi émet les premiers signaux de radio audibles sur une distance de 3 200 kilomètres par-delà l’Atlantique, depuis son poste de Glace Bay au Cap Breton jusqu’à Poldhu en Angleterre. Un an auparavant, l’ingénieur italien avait transmis un premier signal de test, de Poldhu jusqu’à Signal Hill à Saint-Jean de Terre-Neuve, répétant à de multiples reprises la lettre ‘S’.

(1945) Cinq avions torpilleurs Avenger, formant le vol 19 et équipés d’un matériel de navigation sophistiqué, quittent la base aéronavale de Fort Lauderdale, en Floride, pour une mission de routine. Tout se déroule normalement lorsque, soudainement, au bout d’une heure et demie de vol, le lieutenant Charles G. Taylor informe avec inquiétude la tour de contrôle qu’ils sont perdus et ne peuvent plus distinguer la surface de l’océan.

La tour demande alors aux appareils d’aller vers l’Ouest, mais la réponse de l’officier est encore plus surprenante que la première: « Nous ne savons pas où est l’Ouest. Tout est faux, étrange. Nous ne sommes sûrs d’aucune direction. Même l’océan ne semble pas comme d’habitude ». Le contact radio ayant été rompu, un gros hydravion bimoteur « Martin Mariner » est envoyé au secours des appareils, mais il disparaît à son tour, tout aussi mystérieusement. Six avions et 27 hommes se sont ainsi évanouis en quelques heures sans qu’aucune explication rationnelle soit apportée par la commission d’enquête de la Marine ni par diverses’ révélations’ ultérieures.

(2008) L’ancien joueur de football O.J. Simpson a été condamné à 15 ans de prison ferme à Las Vegas pour vol à main armée et enlèvement, 13 ans après un acquittement très controversé dans une affaire de double meurtre.


Message des conducteurs de chasse-neige

La Une

À l’approche des chutes et des tempêtes de neige, voici des conseils d’experts. Il est important que chaque usager de la route prenne quelques minutes pour lire ceci, peut-être apprendrez-vous quelque chose et ainsi sauverez-vous bien des frustrations, accidents et même, des vies.

  • Un chasse-neige peut mesurer jusqu’à 16 pieds de largeur avec son aile déployée, une ampleur de 3 voitures.

  • Il peut peser jusqu’à 34 000 kg (75 000 lbs), c’est le poids de 30 voitures.

  • La visibilité du conducteur est grandement réduite à cause des équipements.

  • La vitesse d’épandage optimale est de 40 km/h.

  • La vitesse maximale de déblayage est de 50 km/h.

  • Nous devons ralentir de beaucoup notre vitesse pour bien effectuer notre travail, entre autres, à l’approche des glissières de sécurité (garde-fous), bordures de béton, trottoirs et tout autres obstacles.

  • La gratte avant doit dépasser la ligne jaune médiane lors du déneigement et l’épandage doit se faire sur la ligne médiane pour de meilleures résultats.

  • Aux intersections, nous devons faire plusieurs manœuvres de reculs pour bien faire notre travail, rappelez-vous que notre visibilité est très mauvaise, surtout du côté droit.

  • Nos virages à droite sont extrêmement larges.

Donc en résumé, nous sommes gros, nous sommes lents, nous ne sommes pas très manœuvrables, nous empiétons sur l’autre voie et nous ne voyons pas très bien. Alors aidez-nous à vous aider.

CE QUE VOUS POUVEZ FAIRE, OU DEVRIEZ FAIRE

  • Gardez une distance sécuritaire à l’arrière. Cela évitera que vous soyez aveuglé par les rafales de neige et ça nous permet de mieux vous voir.

  • Soyez visible. Gardez vos phares allumés, ne pas seulement vous fiez sur vos lumières de jour.

  • Quand vous croisez un chasse-neige à sens inverse, collez votre droite et ralentissez. Nous empiétons sur votre voie et nous y resterons.

  • Si vous nous dépassez, faites-le prudemment mais sans vous attarder à côté de nous.

  • NE JAMAIS, JAMAIS, JAMAIS passer à notre droite. JAMAIS !

  • Aux intersections, laissez-nous de l’espace pour manœuvrer. Si nous sommes immobiles, prenez le temps de juger si votre passage est sécuritaire, si nous sommes en mouvement, immobilisez-vous et soyez certain d’être visible.

  • Ne dépassez pas dans les courbes ou les pentes, ou si vous ne voyez pas bien. Une rafale de neige peut se produire à tout moment et vous faire perdre la route.

  • Rappelez-vous que nous ne voyons pas très bien et nous sommes constamment aveuglé par la neige et l’eau qui remonte sur nos vitres.

ET POUR TERMINER

  • Nous sommes sur la route lors des pires conditions avec le plus gros des véhicules possibles, qui n’est pas très rapide et qui offre une très mauvaise visibilité, avec lequel nous effectuons une course à obstacle sans fin.

Nous travaillons souvent de longues heures et le faisons pour vous.

Aidez-nous à vous aider. Ne soyez pas un obstacle de plus.

Source : Facebook


338e jour de l’année

On jase là…

Dans tout travail, profession, spécialité, et médecine, il en existe des bons, des moins bons, des médiocres et carrément des incompétents. Le Journal de Montréal révélait hier des cas de grossophobie, où les médecins disent n’importe quoi. Par exemple, cette femme obèse à qui le médecin a dit : Ça ne se peut pas qu’une fille grosse comme toi n’ait pas de diabète de grossesse. C’est impossible. Cette médecin, en plus d’être incompétente et grossière a dû sécher des cours pour en arriver là !


Décompte…

NOËL : 21     NOUVEL AN : 28 


Pensée et citation du jour…

Il y a deux choix de base dans la vie : accepter les choses telles qu’elles sont ou accepter la responsabilité de les changer.

Denis Waitley


Ça s’est passé un 4 décembre…

(1909) L’équipe de hockey Les Canadiens de Montréal voit le jour. Jean-Baptiste Laviolette a été le premier joueur du Canadien de Montréal. Hockeyeur, joueur de crosse, aviateur et pilote automobile, Jack Laviolette fut pendant 15 ans l’athlète le plus populaire à Montréal. Trois faits d’armes qui assurent sa pérennité dans les encyclopédies du hockey. Mais l’histoire a oublié qu’il a aussi été l’athlète le plus casse-cou, le plus populaire et le plus progressiste de sa génération. Pour avoir une idée de la grandeur du personnage, imaginez Guy Lafleur et Gilles Villeneuve dans un seul corps.

(1954) Le premier restaurant de la chaîne est ouvert cette date, à Miami sous le nom d’Insta Burger King par James McLamore et David Edgerton, deux étudiants de la School of Hotel Administration de l’Université Cornell. McLamore avait visité le restaurant appartenant aux frères Mc Donald à San Bernardino en Californie et, comprenant le potentiel d’un tel service de restauration, décidé d’en créer sa propre version.

(1980) Deux mois après la mort du batteur John Bonham, les membres restant de Led Zeppelin annoncent la fin du groupe phare du rock des années 1970. Led Zeppelin est un groupe de rock britannique fondé en 1968 à Londres par Jimmy Page (guitare), avec Robert Plant (chant), John Paul Jones (basse, claviers) et John Bonham (batterie), et dissous à la suite de la mort de ce dernier, en 1980.

À travers un son dominé par la virtuosité et les riffs de son guitariste, la voix puissante de son chanteur pouvant aller jusqu’à des octaves très élevées, par l’excellence de son bassiste/claviériste/arrangeur ainsi que par la technique, le groove et l’inimitable et si souvent samplée « force de frappe » de son batteur, Led Zeppelin est toujours considéré, plus de trente ans après sa séparation, comme l’un des plus grands groupes de rock tant pour sa réussite artistique, son succès commercial que pour son influence et son prestige.


Les mésaventures de la famille Titite

La Une

Voici le premier conte de Noël de 2023. Spécialement pour les petits au cœur d’ange…

Au commencement de cet hiver-là, madame Titite et son mari avaient réussi à s’introduire, pendant la nuit, à l’intérieur d’une école par une porte donnant dans la cour de récréation. Le concierge l’avait par mégarde laissée entrouverte. Le papa et la maman souris étaient bien contents d’avoir enfin trouvé un abri pour leurs petits qui allaient naître bientôt. L’hiver arrivait à grands pas, et madame Titite ne se voyait pas mettre ses bébés au monde dehors, à la belle étoile, par un soir de grand froid ou de tempête.

Certains de ne pas être dérangés, ils s’installèrent donc au sous-sol de l’école, bien au chaud parmi les boîtes de carton vidées de leurs décorations de Noël et entassées dans un coin. Monsieur Titite grugea un grand trou dans l’une des boîtes tandis que madame Titite mâchouilla du papier pour l’entasser au fond afin de former un nid douillet.

Six petites souris vinrent au monde quelques semaines plus tard. Elles étaient adorables avec leurs museaux blancs comme celui de leur mère et leur petite queue en forme de virgule comme celle de leur père. Leurs parents s’en montraient très fiers et prenaient grand soin de ces mignonnes petites bêtes déjà grouillantes et pleines de vie.

Chaque jour après quatre heures, une fois que les élèves avaient quitté l’école et que la directrice avait fermé à clé la grande porte d’entrée, toute la famille de souris montait se nourrir à la cafétéria. Les petits bébés souris aimaient bien téter leur mère, mail ils adoraient aussi les restes de repas que les enfants laissaient sous les tables et les chaises après l’heure du midi.

Monsieur le concierge ne venant balayer et faire le ménage qu’en soirée, les souris avaient tout leur temps pour avaler les miettes et les morceaux de sandwiches tombés par terre. Les poubelles aussi regorgeaient de fruits et de légumes scrupuleusement emballés par les mamans et délaissés par les enfants. Les souris s’en délectaient. Miam ! Miam ! Que c’était bon, les bouts de carottes, les concombres et les poivrons verts dont les élèves n’avaient pas voulu ! Après son festin, la petite famille Titite redescendait au sous-sol à la première alerte et au premier bruit.

Le drame débuta le 21 décembre, au moment où le concierge ferma définitivement l’école toute propre pour les vacances de Noël. Finis le brouhaha dans les corridors, le va-et-vient des élèves, le glissement des chaises sur les planchers. Plus de craquements, plus de sacs d’école qu’on laisse tomber par terre, plus d’enfants dans le vestiaire qui s’habillent pour aller jouer dehors. Et… plus de restes de repas ni de miettes à la cafétéria pour les souris ! Rien ! Il ne restait plus rien que le silence effrayant, dans toute la bâtisse.

Monsieur et madame Titite ne comprenaient pas ce qui se passait, ni pourquoi personne ne venait plus à l’école. Les bébés souris braillaient toute la journée, ils allaient sûrement mourir de faim… Un bon matin, monsieur Titite, désespéré, partit à la recherche de nourriture.

– Je vous promets de trouver quelque chose, mes amours. Ne vous inquiétez pas.

À vrai dire, il n’y croyait guère. Il commença par faire le tour des portes de l’édifice : toutes étaient fermées à clé. Il pensa aux soupiraux et aux bouches d’aération. Tout était fermé ou bloqué par des bancs de neige. Pas moyen de sortir de cette satanée d’école ! Il se dirigea alors vers le bureau de la secrétaire. Il savait qu’elle gardait des chocolats dans un tiroir de son bureau, car elle en offrait parfois au professeur d’éducation physique, en fin d’après-midi, quand tout le monde était parti. Peut-être monsieur Titite pourrait-il atteindre le tiroir en grimpant à l’arrière du bureau ? Hélas ! la boîte de chocolats avait disparu.

Il alla ensuite fouiner dans la salle des professeurs, dans la bibliothèque, dans le local de l’infirmière, de la psychologue, de l’orthopédagogue. Il fouilla dans toutes les remises, les armoires, les fonds de vestiaire. Mais il ne dénicha aucune trace de nourriture.

Le pauvre papa souris ne put s’empêcher de se frotter les moustaches en retenant ses larmes. Sa famille allait mourir de faim dans peu de temps s’il ne trouvait pas de solution… Triste et découragé, il tournait en rond dans le corridor du deuxième étage, n’ayant pas le courage de redescendre au sous-sol annoncer la mauvaise nouvelle à sa femme.

Soudain, il s’arrêta net, le souffle coupé, devant la porte d’une classe légèrement entrouverte. Ah ! Quelqu’un avait-il oublié de refermer la porte de la troisième année ? Il avança prudemment, à petits pas. C’était là sa dernière chance. Qui sait si un élève n’avait pas laissé traîner un peu de nourriture dans son pupitre ? Une tablette de chocolat ou un sac de biscuits, peut-être ? Ce serait mieux que rien. Silencieusement, il fit une prière, le cœur serré : « Mon Dieu, aide-moi ! Sauve mes enfants ! »

Il fit le tour de chacun des pupitres et de chaque siège, il examina attentivement le bureau de l’institutrice, chacune des armoires, chaque rayon de l’étagère. Il longea le tableau, scruta la bibliothèque, mais en vain. Monsieur Titite ne trouva rien.

Il allait quitter les lieux, la tête basse, lorsqu’il aperçut, dans un coin de la classe, monté sur une petite table, un magnifique, un mirifique, un merveilleux sapin de Noël tout décoré. L’institutrice et ses élèves y avaient placé dessous des bonbons des toutes les formes. Des bonbons ! Le papa souris se mit à rire en se frottant les oreilles.

– Sapristi ! s’écria-t-il, j’avais oublié que c’était Noël !

Émerveillé, il découvrit sous l’arbre des guirlandes de réglisse, des cannes de bonbons, des clochettes en pâte d’amande, des étoiles en pain d’épices, des boules de sucre. Monsieur Titite n’en croyait pas ses yeux. Son museau et ses babines se mirent à trembler de soulagement et de bonheur. Sa famille était sauvée !

Il tomba sur le dos et remercia le ciel. « Ah ! merci, mon Dieu, merci ! Mes enfants vont survivre ! » Trop pressé d’aller chercher sa famille endormie au sous-sol, il ne vit pas le sourire du petit Jésus de la crèche placée sous l’arbre et il ne devina jamais que c’était lui qui avait miraculeusement entrouvert la porte de la classe. Une fois en bas, le papa souris réveilla toute la famille.

– Venez vite, c’est Noël, c’est Noël ! Un miracle est arrivé ! J’ai trouvé de quoi manger !

Les bébés se jetèrent sur la nourriture comme des affamés. Enfin, enfin ! Ils avaient quelque chose à se mettre sous la dent ! Et pas n’importe quoi ! Que des friandises ! Miam ! Miam ! Ils n’arrêtaient pas de se lécher les babines.

À la fin des vacances de Noël, quand les élèves revinrent à l’école, on se demanda bien qui avait pu grignoter ainsi toutes les décorations du sapin dans la classe de mademoiselle L’Espérance. Puis, on défit l’arbre et on l’oublia.

Le concierge descendit les autres décorations de Noël au sous-sol, et par un pur hasard, il rangea le petit Jésus de cire dans la boîte qui servait de nid à la famille Titite. Cachées derrière une poutre, les souris se gardèrent bien de bouger et de montrer le bout du museau tant que l’homme ne fut pas remonté à l’étage.

C’est ainsi que, sans que personne ne s’en doute dans l’école, les bébés de la famille Titite continuèrent de grandir en allant se nourrir des miettes tombées sur le plancher de la cafétéria et en dormant bien au chaud, blottis contre le petit Jésus de cire de la crèche de Noël.

Contes de Noël pour les petits et les grands, de Micheline Duff, Éditions Québec Amérique 2012. 


337e jour de l’année

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE INTERNATIONALE POUR LES PERSONNES HANDICAPÉES


En mémoire de…

ANDRÉ GAGNON 1936-2020 – Pianiste québécois de réputation internationale.


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Diane Fleury

Bon anniversaire !


Décompte…

NOËL : 22     NOUVEL AN : 29 


Pensée et citation du jour…

Le malheur peut être transformé en bonheur tonique en changeant notre attitude mentale.

William James


Ça s’est passé un 3 décembre…

(1917) Un premier train traverse sans encombre la structure dont la construction avait débuté en 1900, et qui a été la scène de deux effondrements en 1907 et en 1916. Il s’agit du plus long pont de ce genre au monde et il l’est toujours. Le pont était terminé depuis le 20 septembre. Une fois le travail exécuté, des bateaux situés à proximité de ce que les journalistes appellent la «huitième merveille du monde» font entendre leurs sifflets.

Un premier train à marchandises, propriété du Transcontinental, passera sur le pont de Québec le 3 décembre 1917. On prévoit que d’ici quelques semaines ce sera au tour d’un train à passagers de circuler sur la nouvelle structure. Il faudra toutefois attendre le 22 septembre 1929 avant que le pont de Québec ne soit finalement ouvert aux automobiles.

(1936) La première caisse populaire francophone à voir le jour au Nouveau-Brunswick a été fondée au village de Richibouctou en août 1916, mais l’entreprise a connu peu de succès. C’est en décembre 1936 qu’a été fondée la plus ancienne caisse populaire à faire partie de la Fédération des caisses populaires acadiennes, soit la Caisse populaire de Petit-Rocher.

(1995) Une bombe ébranle le vénérable Forum, alors que le directeur général du Canadien, Réjean Houle annonce que Patrick Roy est suspendu et qu’il tentera d’échanger le gardien de buts dans les plus brefs délais. Lors d’une désastreuse défaite de 11 à 1 contre Detroit la veille, Roy s’était adressé au président Ronald Corey, en passant devant l’entraîneur Mario Tremblay, pour lui annoncer qu’il venait de jouer son dernier match à Montréal.


Ygreck, et ses perles de novembre

La Une

Nul besoin de beaucoup de mots pour résumer ce qui émerge de l’actualité. Le caricaturiste Ygreck en a fait son art… Voici ses perles de novembre, publiées dans le Journal de Montréal.


336e jour de l’année

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE INTERNATIONALE POUR L’ABOLITION DE L’ESCLAVAGE


En mémoire de…

JEAN BÉLIVEAU 1931-2014 – Joueur, capitaine, vice-président et embassadeur des Canadiens de Montréal.


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Jean-Guy Carrier

Bon anniversaire !


Décompte…

NOËL : 23     NOUVEL AN : 30 


Pensée et citation du jour…

L’amour est avant tout le don de soi-même.

Jean Anouilh


Ça s’est passé un 2 décembre…

(1893) L’Hôpital Royal Victoria a été construit au sommet de ce qui est maintenant la rue University, sur le versant du mont Royal, où il est encore aujourd’hui. Tout comme l’Université McGill, l’hôpital était alors situé en zone rurale. L’accessibilité pour les étudiants de McGill et les bénéfices de l’air frais pour la santé sont les deux raisons qui influencèrent le choix de l’emplacement. Conçu dans le style écossais par l’architecte londonien Henry Saxon Snell, l’hôpital avait pour mission de soigner tous les malades, quelle que soit leur race ou leur croyance. Très moderne pour son époque, le HRV a été salué comme le meilleur et le mieux équipé sur le grand continent américain.

(1969) Un brasier d’une puissance inouïe détruisait complètement la résidence Le Repos du vieillard, à Notre-Dame-du-Lac, tuant 39 de ses occupants. L’élément destructeur, allumé d’une main criminelle, s’était déclaré aux alentours de 6h ce jour-là. En 10 minutes, les flammes avaient rayé de la carte l’immeuble de bois et tué tous ces gens, alors qu’une trentaine de personnes avaient pu évacuer les lieux à temps.

(1982) À Salt Lake City, Barney Clark, un dentiste âgé de 61 ans, devient le premier être humain à recevoir un cœur artificiel. La pompe de polyuréthanne le gardera en vie jusqu’au 24 mars 1983.


In Memoriam – Lucie Nantel 1931-2011

La Une

Bonjour maman. Douze années se sont écoulées depuis ton départ vers un monde de délivrance. Si le temps adouci la peine, chaque premier jour de décembre, le souvenir de cette triste nuit occupe toujours mes pensées.

Mes émotions sont ambivalentes, passant de la tristesse de ton absence, à la sérénité de te sentir heureuse pour l’éternité.

Les années passent mais les souvenirs demeurent présents et je pense souvent à toi.

Là-haut sur ton étoile, avec papa qui t’a rejoint depuis quelques années, je suis sûr que vous avez repris vos parties de cartes. Mon plus grand désir est que tous les deux, puissiez continuer de veiller sur nous et guider nos pas sur le chemin qui nous est destiné, jusqu’au jour des retrouvailles au paradis.

Je t’aime…

« Une mère, c’est si beau que même Dieu en a voulu une. »


335e jour de l’année

On célèbre aujourd’hui…

LA FÊTE NATIONALE DE LA ROUMANIE

LA JOURNÉE MONDIALE DE LUTTE CONTRE LE SIDA


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

André Stock

Bon anniversaire !


Décompte…

NOËL : 24     NOUVEL AN : 31 


Pensée et citation du jour…

Garde d’abord la paix en toi, ensuite tu pourras l’apporter aux autres.

Thomas Grandpré


Ça s’est passé un 1er décembre…

(1899) À Montréal, le pont Victoria est ouvert à la circulation pour les voitures et les piétons. À la suite de travaux qui ont duré deux ans, le pont inauguré en 1859 est muni d’une nouvelle structure à poutres d’acier. Il comporte deux voies de chemin de fer, une pour les voitures et une autre pour les tramways, de même qu’un trottoir pour piétons.

(1929) Un vendeur de jouets à la faillite découvre par hasard dans un carnaval que des gens jouent à un jeu qu’ils appellent beano. Un préposé tire des petits disques sur lesquels est écrits un numéro et les participants posent une fève (bean) sur un carton. Le joueur qui complète une rangée horizontalement ou verticalement crie beano.

Par malheur pour Edwin S. Lowe, il n’y a plus de place et il doit se contenter de regarder et ainsi d’apprendre les modalités du jeu. De retour chez lui, il organise une soirée, invite des amis, des connaissances et leur fait découvrir ce jeu de beano. Au cours de la soirée, un gagnant tout excité se trompe et crie… BINGO. Un nouveau jeu vient de naître et un millionnaire aussi.

(1982) Lancement de l’album Thriller de Michael Jackson, qui deviendra le plus vendu de tous les temps, avec plus de 40 millions d’exemplaires. On en tirera des 45-tours également vendus à des millions de copies. L’album resta 173 semaines, dans les palmarès britanniques.


À deux mains dans le plat de bonbons

La Une

Mais, quelle mouche a piqué certains dirigeants d’institutions et présidents de mouvements collectifs en profitant de l’argent des autres pour se payer du bon temps.

Après les frasques monétaires répétées des lieutenants gouverneurs canadiens, de Rumina Velshi, présidente de la Commission canadienne de sûreté nucléaire, voilà que Magalie Picard, présidente de la FTQ décide de visiter Dubaï dans le cadre de la COP28.

Des voyages à l’étranger pour toutes sortes de causes bidon qui, souvent sont très loin de leur champ de compétences. Hôtels luxueux, voyages en première classe et restaurants renommés et avec des prix exorbitants, on y met le paquet sans débourser un seul dollar de leurs propres poches.

Récemment c’était le scandale de l’Office de consultation publique de Montréal qui pigeaient dans le plat de bonbons sans retenue aucune depuis des lunes. Rien de trop beau. Le prestige n’a pas de prix. On les a foutus à la porte, mais si le chat n’était pas sorti du sac, ils seraient encore là, pour en profiter odieusement !

Et ce n’est que la pointe de l’iceberg !

DUBAÏ

Lorsque j’ai pris connaissance du séjour de la présidente de la FTQ à Dubaï, qui n’est pas le Nunavut en novembre soit dit en passant, j’ai eu une réaction instantanée. « Que fait-elle là-bas, alors que son monde se fait geler le cul sur les lignes de piquetage, sans salaire ? Sa place est au Québec, en plein conflit avec les travailleurs de la santé et de l’éducation. »

La COP28, quel est l’intérêt qu’une présidente de la FTQ soit présente à l’autre bout du monde pour une conférence mondiale sur les changements climatiques ? Une belle visite sur le bras. Un non-sens et une erreur majeure qui devrait provoquer sa destitution.

Elle a carrément manqué de jugement, celle qui, récemment, qualifiait les offres patronales de « marde ». Vous n’êtes pas digne d’occuper votre poste. Allez-y sur les lignes de piquetage, c’est votre devoir de vivre ce que vous membres vivent, salaires en moins.

Les officiers syndicaux, ces motivateurs, encouragent les grévistes avec des paroles provocantes, les motivent à continuer les moyens de pressions, à se battre. C’est tellement facile quand tu as toujours ton salaire de motiver les troupes qui elles, doivent se contenter d’un fond de grève qui n’arrive même pas à permettre de faire son épicerie.

Dans ma vie, j’ai été officier syndical et connu une grève de six semaines sans salaires et croyez-moi, ça prend des mois avant de reprendre le dessus une fois le conflit terminé. Je pense que les grèves sont dépassées de nos jours, on est plus dans les années ’70 parce que souvent, même si c’est légitime de vouloir améliorer son sort, ces syndiqués, à la base, ont tout de même de bonnes conditions de travail acquises au fil des années. Il faut être plus subtils.

PROBLÈMES GÉNÉRALISÉS

Abuser de ses pouvoirs c’est une maladie qui se répand de plus en plus par ces dirigeants, tant du côté privé que gouvernemental et public. Ils ont de gros salaires avec des primes de départ souvent faramineuses dans des contrats de travail odieusement avantageux et ne se privent de rien pour représenter leurs institutions.

Certains ont même mis sur leur compte de dépenses, une boîte de gomme. C’est carrément de l’exagération et du vol impuni. C’est insultant !

Si on pouvait voir et lire le contenu de leurs conditions de travail, on serait enragé pendant 20 ans; des avantages fiscaux, des actions à profusions et d’autres conditions farfelues mais à leur avantage.

On le constate chaque année; les PDG de partout, même avec une baisse de revenu de leur société ou des rendements négatifs, se donnent des bonis et des primes au rendement indécents. La misère des riches.

Par contre, ils demandent à leurs subalternes de performer, sous peine de congédiement.

Définitivement, plus tu en as, plus tu en veux. C’est sans limite !

Alors des abus comme on en apprend depuis quelques temps devraient être remboursés sur le champ. Oubliez ça ! Quand tu es dans cette classe de la société, tu peux tout te permettre et parler des deux côtés de la bouche. Souvent ces dirigeants ne font pas ce qu’ils prêchent. Un seul mot les qualifie : des profiteurs de tout acabit.


334e jour de l’année

On célèbre aujourd’hui…

LE DÉBUT DE L’AVENT (religion catholique)


On jase là…

Le salaire moyen d’un enseignant au Québec est de 62 800 $. Selon la présidente de la Fédération autonome de l’enseignement (FAE), Mélanie Hubert, s’ils n’obtiennent ce qu’ils demandent dans une nouvelle convention collective, elle annonce, convaincue, que beaucoup vont quitter la profession. On nous prend vraiment pour des imbéciles quand on affirme qu’un salaire de cet ordre poussera les professeurs vers la sortie et s’orienter ailleurs. Bien oui madame Chose… ils vont tous cracher sur 1200 $ par semaine…


Pensée et citation du jour…

L’esprit s’enrichit de ce qu’il reçoit, le cœur, de ce qu’il donne.

Victor Hugo


Ça s’est passé un 30 novembre…

(1900) Commercialisation du Meccano, un jeu de construction à base d’éléments à l’origine entièrement métalliques. Les modules standard préfabriqués étaient des lames métalliques perforées au pas de ½ pouce (1,27 cm) : dès le début, la collection d’éléments très étendue comportait des cornières, des plaques, des axes, des roues et des engrenages en laiton car le but initial était l’initiation à la mécanique. Bien entendu, l’originalité de l’invention est le pas constant des trous d’assemblage qui se fait au moyen de vis et d’écrous.

(1987) Naissance de RDS, le Réseau des Sports et première chaîne de télé française entièrement consacrée aux sports au Québec. Elle diffuse 24 heures par jour des événements sportifs ainsi que des nouvelles du monde du sport. Elle figure comme étant la première station francophone au monde du genre. RDS fut inaugurée le 1er septembre 1989. Elle a deux stations jumelle sur la télé numérique, soit la chaîne RDS2 ainsi que RDS Info. Elles sont les équivalents francophones du canal canadien-anglais The Sports Network (TSN).

(1992) Anne Hébert remporte pour la troisième fois un des grands prix littéraires du Gouverneur général, alors que le jury couronne son plus récent roman, « L’Enfant chargé de songes ».


C’est bon ou pas ?

La Une

Bien des craintes en lien avec la santé relèvent d’idées reçues. À tort ou à raison ? Des experts se prononcent.

PORTER DES LENTILLES CORNÉENNES TOUS LES JOURS

C’est correct. D’après le Dr Langis Michaud, professeur à l’école d’optométrie de l’Université de Montréal, ce ne sont pas les lentilles qui entraînent des réactions oculaires, mais les produits d’entretien pour les verres souples.

« Le matériau des lentilles souples est poreux. Il absorbe jusqu’à 40 % de la solution d’entretien qui risque de se retrouver dans le milieu oculaire, augmentant ainsi le risque d’irritation et d’infection. C’est pourquoi on recommande le port de lentilles souples journalières. Elles n’exigent ni entretien ni entreposage. On élimine ainsi le risque de réactions oculaires dues aux produits chimiques, mais aussi la présence de dépôts et de bactéries. »

Voici des règles simples pour réduire les risques liés aux lentilles souples : bien se laver et se sécher les mains avant de les manipuler; ne jamais rincer l’étui ou les lentilles avec de l’eau du robinet, car les pathogènes s’y trouvant peuvent adhérer aux lentilles et se loger dans les yeux; ne pas prendre de douche ni de spa, pour la même raison; jeter son étui tous les mois (les bactéries adorent se loger dans les rainures du couvercle) et ne jamais mettre au lave-vaisselle ou dans l’eau bouillante pour le stériliser, car le plastique pourrait se fendiller et les bactéries, glisser dans les fissures.

RINCER LE POULET AVANT DE LE CUIRE

C’est mauvais. Marc Hamilton, président de l’Association des microbiologistes du Québec, affirme qu’il ne faut jamais laver le poulet avant la cuisson. « La surface du poulet cru renferme un nombre élevé de bactéries potentiellement pathogènes, dont la Campylobacter, explique-t-il. Transportées par les éclaboussures d’eau, elles peuvent facilement se retrouver sur les vêtements, les surfaces et les aliments autour, puis les contaminer. »

Cette action n’élimine donc pas les bactéries nocives. Seule une bonne cuisson peut les détruire.

PRENDRE DE L’ASPIRINE QUOTIDIENNEMENT

Ce n’est pas bon. Selon le Dr Jean-François Tanguay, chef du service d’hémodynamie à l’Institut de cardiologie de Montréal, la prise quotidienne d’une faible dose d’aspirine pour réduire le risque de problème cardiaque ou d’accident vasculaire cérébral comporte un risque réel pour la santé des gens en bonne santé et sans antécédents cardiaques.

« L’aspirine rend les plaquettes du sang moins collantes, ce qui prévient la formation de caillots. Le problème, c’est qu’en éclaircissant le sang, on augmente le risque d’hémorragie gastrique ou cérébrale. Les bénéfices de l’aspirine sont donc contrebalancés par le risque accru d’hémorragie. »

En revanche, l’aspirine à microdose est souvent recommandée aux gens ayant déjà eu un accident cardiovasculaire afin de prévenir la récidive ainsi qu’aux personnes susceptibles d’en subir un en raison de leurs antécédents familiaux. « Dans ces situations, le bénéfice de prendre de l’aspirine l’emporte sur le risque d’hémorragie », précise le Dr Tanguay. La bonne idée : en discuter avec son médecin.

NE PAS FAIRE SON LIT EN SE LEVANT

Ce n’est pas mauvais, mais… Une étude réalisée en Angleterre il y a plus de 15 ans concluait que le fait de remettre sa couette dès son réveil créait un lieu parfait pour les acariens, qui adorent l’humidité. Or, on sait maintenant que laisser le lit défait aurait peu d’impact sur la prolifération de ces petits arachnides.

« Pour survivre, les acariens ont besoin d’un environnement affichant un taux d’humidité d’au moins 60 %, explique le Dr Stéphane Perron, médecin spécialiste en santé publique. Par conséquent, si l’humidité dans la pièce est élevée, faire ou ne pas faire son lit n’y changera rien. Les acariens vont se multiplier de toute manière. »

Maintenir un taux d’humidité entre 30 % et 40 % est donc une excellente façon de lutter contre ces indésirables. Il faudra donc trouver une autre raison pour justifier son désordre !

Source : Revue Le Bel Âge, octobre 2023, p56


333e jour de l’année

En souvenir de…

LORRAINE DESGROSEILLERS (GAGNÉ) 1954-2021 – Résidente saisonnière à Pioneer Village, en Floride.

OLIVIER GUIMOND 1914-1971 – Humoriste de vaudeville et comédien québécois


On jase là…

Très bel hommage national à Karl Tremblay, des Cowboys fringants, décédé le 15 novembre dernier, pour une foule de plus de 14 000 personnes. Une cérémonie très sobre et de bon goût à la mesure du chanteur. Évidemment, la musique du groupe a été entonnée par l’assistance de tous âges. Pour que le plus grand nombre de personnes puisse y prendre part, LCN diffusait toute la cérémonie. Bravo !


Pensée et citation du jour…

La liberté est une plante qui croît vite lorsqu’elle a pris racine.

George Washington


Ça s’est passé un 29 novembre…

(1952) Mgr Paul-Émile Léger est nommé cardinal par le pape Pie XII. C’est une première dans l’histoire du diocèse. Les fidèles sont dans la joie, particulièrement lors de la tenue du Consistoire à Rome, le 12 janvier 1953 et tout au long des réceptions religieuses et civiques organisées au retour à Montréal du nouveau « Prince de l’Église ».

(1963) Un avion de ligne DC-8 d’Air Canada s’écrase dans un bois marécageux de Sainte-Thérèse-de-Blainville, quatre minutes après avoir décollé de l’aéroport de Dorval, entraînant dans la mort les 118 personnes à bord (111 passagers, sept membres du personnel). Le temps est brumeux et pluvieux, 15 degrés, vents de 24 km/h et visibilité de quatre km. La grande majorité des victimes habitaient Toronto. C’est jusqu’à maintenant la pire catastrophe aérienne impliquant un avion de ligne canadien à survenir au Canada.

(1965) Le premier ministre du Québec, Jean Lesage, inaugure la plus puissante ligne de haute tension au monde à la Manicouagan. Lors de cette cérémonie, Lesage est entouré de plusieurs personnalités dont le président d’Hydro-Québec, Jean-Claude Lessard, et le ministre des Richesses naturelles, René Lévesque. La ligne inaugurée en est une de 735 000 volts reliant Manicouagan à Montréal, une distance de 375 milles qui nécessite 1400 pylônes dont les coûts s’élèvent à 325 millions de dollars.


Un pan de notre histoire : La saga de la famille Plouffe est inspirée par le premier attentat meurtrier de l’histoire de l’aviation commerciale

La Une

« Au moins, je meurs célèbre », lance Albert Guay à ses bourreaux au moment de payer de sa vie pour le meurtre de sa femme, Rita Morel, le 12 janvier 1951. Au terme d’un procès retentissant où il entraînera ses complices à la potence, il est reconnu coupable du premier attentat à la bombe de l’histoire de l’aviation commerciale. Cette histoire servira d’inspiration pour le roman Le crime d’Ovide Plouffe paru en 1982, du romancier Roger Lemelin. Le cinéaste Denys Arcand en tirera un film du même nom en 1984.

La tragédie qui a fait 23 victimes est survenue le 9 septembre 1949 au-dessus du village de Sault-au-Cochon, à 60 kilomètres au nord-est de Québec.

« Albert Guay avait fait déposer dans l’avion une valise remplie d’explosifs par son amie, Marguerite Pitre. Celle-ci sera condamnée à mort pour ce geste. Elle est d’ailleurs la dernière femme à avoir connu la peine capitale au Canada », résume l’historien Simon Dubé, adjoint exécutif du Laboratoire de sciences judiciaires et de médecine légale du Québec.

Il s’en est fallu de peu pour que ce crime presque parfait reste impuni. Réglée pour provoquer un crash au-dessus du fleuve de façon à disperser les débris dans l’eau, la bombe a explosé au mauvais moment. L’avion avait décollé avec cinq minutes de retard, causant une faille dans le plan de Guay.

CRIME JUDICIAIRE

Analysés par deux chimistes du laboratoire, Bernard Péclet et Franchère Pépin, les débris du DC3 de la Canadian Pacific Air Lines ont révélé la présence de poudre explosive. Un élément déterminant dans la preuve.

« Le procès d’Albert Guay a été très médiatisé, mais il a fallu un certain temps avant de le considérer comme suspect. On a d’abord cru à un accident ou à une erreur humaine », poursuit M. Dubé.

L’entreprise commerciale avait mis ses meilleurs experts sur l’affaire, mais ils ont transféré l’enquête à la Sûreté du Québec quand il est devenu évident qu’on avait affaire à un acte criminel. On apprendra par exemple que Guay avait pris, le matin même du drame, une police d’assurance à son nom de 10 000 $ en cas de mort accidentelle de sa femme.

Il entretenait en plus une relation intime avec Marie-Ange Robitaille, une femme de la maison de chambres de Mme Ruest.

Ce sont Péclet et Pépin eux-mêmes qui iront perquisitionner chez le frère de Marguerite, Généreux Ruest, horloger de métier, qui avait réglé la minuterie de la bombe. Il le reconnaîtra, mais affirmera qu’il croyait programmer le dynamitage du terrain d’un futur immeuble et non d’un avion.

« Sur un morceau de carton ayant servi à assembler la bombe, on a trouvé des traces microscopiques du même explosif que celui des carcasses d’avion, des preuves accablantes », mentionne Dubé.

AUTOPSIES

Le laboratoire, qui était dirigé par Rosario Fontaine depuis la mort du fondateur Wilfrid Derome, a aussi procédé à des autopsies sur plusieurs victimes de l’attentat.

Les chimistes témoigneront dans les différents procès qui tiendront en haleine la ville de Québec pendant plusieurs mois.

Quand Albert Guay sera reconnu coupable de l’attentat, il dénoncera ses complices, affirmant que ceux-ci étaient au courant de ses intentions. Le 25 juillet 1952, Généreux Ruest sera pendu, suivi de sa sœur, Marguerite, le 9 janvier 1953. Ceux-ci affirmeront jusqu’à leur dernier souffle qu’ils ignoraient les desseins meurtriers de Guay.

Cette affaire marquera l’histoire de la police scientifique québécoise, car ce sont les traces chimiques des explosifs qui mèneront à l’arrestation et à la condamnation des coupables.

Et elle marquera l’histoire du Canada tout court, car la culpabilité des complices de Guay a toujours soulevé des doutes.

NDLR. : Après toutes ces années, les débris de cette explosion sont toujours dans cette forêt, entre Saint-Tite-des-Caps et Petite-Rivière-Saint-François, au nord-est de la ville de Québec.

Source : Mathieu-Robert Sauvé, Journal de Montréal, cahier Weekend, 18 novembre 2023, p79


332e jour de l’année

Décompte…

NOËL : 27     NOUVEL AN : 34 


Pensée et citation du jour…

Il faut tenir à une résolution parce qu’elle est bonne, et non parce qu’on l’a prise.

La Rochefoucauld


Ça s’est passé un 28 novembre…

(1789) Le docteur Joseph Guillotin présente aux députés de l’Assemblée Constituante une nouvelle version de la machine servant à exécuter les condamnés à mort. L’engin, mis au point en collaboration avec le chirurgien Antoine Louis, est, selon ses promoteurs, le moyen « le plus sûr, le plus rapide et le moins barbare ». Il sera d’abord appelé ‘Louison » ou « Louisette » mais très vite les parlementaires et les journalistes lui donneront le nom de « guillotine » en souvenir de celui qui l’avait présenté. Le peuple, quant à lui, surnommera la machine « la veuve ». Le premier guillotiné sera un certain Nicolas-Jacques Pelletier, bandit de grand chemin, le 25 avril 1792. La guillotine fonctionnera jusqu’en 1977.

(1925) Lors de sa dernière et tragique partie au Forum, Georges Vézina, malade, faisait 102 degrés Fahrenheit de température. Ayant peine à se tenir entre ses poteaux, il bloquait quand même toutes les rondelles et l’adversaire se trouvait toujours devant une feuille blanche de pointage à la fin de la première période. C’est alors que celui qui n’avait jamais manqué une seule joute, en saison régulière ou durant les éliminatoires, s’écroula sur la glace, terrassé par une hémorragie. Il ne devait plus revenir au jeu et il mourut de la tuberculose quatre mois plus tard, le 27 mars 1926. Il était âgé de 39 ans et deux mois. Le trophée portant son nom est remis chaque année au meilleur gardien de but.

(1947) Le docteur Edwin Land met au point un appareil photo à développement instantané : le Polaroïd. Il fait la démonstration du modèle 95. Le développement, prenait une minute.
Ce fut un succès immédiat et les ventes de la première année dépassèrent 5 millions $. En 1962, le nombre de propriétaires de Polaroïds excèdent les quatre millions.
Les premiers Polaroïds couleurs arrivent en 1963.


Saviez-vous que…

La Une

Même si une seule lettre diffère dans les mots « hibernation » et « hivernation », ces deux mots sont bien distincts.

Les animaux qui hibernent traversent l’hiver dans un état de léthargie profonde entraînant une hypothermie contrôlée. Seules certaines zones de leur cerveau contrôlant les activités vitales demeurent alertes.

Hibernation

Ils abaissent leur température corporelle à 6°C et même à 1°C et leurs fonctions physiologiques sont au ralenti. Chez certains, le rythme cardiaque peut diminuer jusqu’à trois battements à la minute seulement !

Les animaux qui hibernent sont des petits mammifères qui ne peuvent pas produire assez de chaleur corporelle pour survivre à l’hiver, notamment les marmottes, les écureuils et autres petits rongeurs, ainsi que les reptiles, les grenouilles et les tortues. Étonnamment, l’engoulevent est le seul oiseau capable d’hiberner.

La période d’hibernation se situe entre la mi-novembre et la mi-février environ.

Hivernation

Quant à ceux qui hivernent, ils se cherchent plutôt un abri sec et tempéré où ils peuvent se cacher de l’hiver pour y somnoler, mais reprendre au besoin certaines activités comme changer d’abri, chercher de la nourriture ou même mettre bas. Les ours, les ratons laveurs, certains oiseaux et même les fourmis et les abeilles hivernent.

Enfin, certains fuiront carrément le temps froid comme les oiseaux migrateurs pour aller hiverner plus au sud.

Source : Revue Camping caravaning, décembre 2023 et janvier 2024, p57


331e jour de l’année

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Gilles Guay

Bon anniversaire !


Décompte…

NOËL : 28     NOUVEL AN : 35 


Pensée et citation du jour…

La vie est courte mais il y a suffisamment de temps pour la courtoisie.

Ralph Waldo Emerson


Ça s’est passé un 27 novembre…

(1827) La première allumette inflammable par friction est l’invention du chimiste anglais John Walker. Il reprit des travaux infructeux menés par Robert Boyle, en 1680, sur l’utilisation du phosphore et du soufre. Walker mit au point un mélange d’antimoine (III) sulfure, chlorate de potassium, gomme et amidon, qui pouvait s’enflammer en frottant sur une surface rugueuse.

Les premières allumettes, brevetées par Samuel Jones, furent commercialisées sous le nom de lucifers. Elles présentaient d’importants défauts, la flamme étant instable et la réaction trop violente. De plus, l’odeur qu’elles produisaient était désagréable. Malgré ces difficultés d’utilisation, on considère que ces premières allumettes contribuèrent à l’augmentation du nombre de fumeurs.

(1861) Inauguration du transport public par tramway à Montréal. Les voitures sont tirées par des attelages de deux chevaux qu’on relaie assez fréquemment; dans les pentes, on fait appel à quatre chevaux. Le tarif est de cinq sous pour les adultes et de trois sous pour les enfants. Les tramways électriques feront leur apparition en 1892. Une voie ferrée de 10 km passait sur l’actuelle rue Notre-Dame. Un attelage de chevaux tirait alors les voitures en été, remplacées par des traîneaux l’hiver.

(1985) Le peintre Frédéric Doyon dévoile qu’il s’est vu confier la décoration de la vaste chapelle aménagée sous le sanctuaire de Ste-Anne-de-Beaupré. Selon l’artiste, il faudra au moins cinq ans avant qu’il ne mette la touche finale aux 17 toiles commandées par les Pères Rédemptoristes, gardiens du sanctuaire. Sur les flancs de la chapelle, vous pouvez voir de nombreuses peintures de Frédéric Doyon et Marius Dubois, peintres Québécois. La maladie qui l’emportera en 1993 ne lui aura permis d’en compléter que cinq.


Le retour des contes de Noël

La Une

Décembre apporte les joies du temps des Fêtes. La neige, les décorations extérieures multicolores qui scintillent de mille feux, pendant que la neige tombe lentement à gros flocons, pour créer l’ambiance festive et féérique de ce merveilleux temps qui transcende toutes les générations.

Les Noëls nous font voyager dans le temps qui nous rappelle notre enfance, alors que le sommeil du 24 décembre tardait à nous transporter au pays des rêves avec l’image de développer nos cadeaux, la nuit venue. Les jouets tant espérés qui allaient nous combler de joie.

Décembre, c’est aussi les petits films à l’eau de rose que la télévision nous propose. Des histoires qui tantôt nous font pleurer et rire, dans des décors extraordinaires qui se terminent toujours bien, sans violence et avec des messages d’amour. Bon an mal an, ces classiques, loin d’être démodés, nous reviennent et on est toujours rivé à l’écran pour les regarder je ne sais plus combien de fois, et s’y raccrocher.

Moi-même, décembre me ramène mon cœur d’enfant. Ayant personnifié le crédible père Noël durant plusieurs années, ce moment de l’hiver me refait plonger dans mes souvenirs et je revois ces enfants, les yeux pétillants d’étoiles, s’assoir sur mes genoux pour cueillir leurs étrennes. Je dois vous avouer, en toute modestie, que jamais les enfants ne se sont doutés que j’habillais le mythique personnage. C’est ma fierté.

Avec ce cœur d’enfant, ce blogue vous proposera cinq nouveaux contes de Noël en décembre; deux pour les grands au cœur d’enfants, et trois pour les enfants au cœur d’ange. Des histoires fantastiques, sortis de la plume magique de Micheline Duff et publiées chez Québec Amérique, qui m’ont gracieusement permis de les reproduire pour vous les offrir.

Et si l’envie vous tente d’en lire d’autres, sachez que ce blogue en contient plus de 150 dans ses archives, en cliquant sur la case des archives et en sélectionnant « Contes de Noël », vous pourrez les découvrir. Il y en a pour tous les goûts. Quoi de mieux afin de raconter de jolies histoires à vos enfants et petits-enfants à la veille du dodo pour créer la magie de Noël.

C’est un rendez-vous à ne pas manquer, dès le 3 décembre prochain. Bonne lecture.


330e jour de l’année

En souvenir de…

PATRICK BOURGEOIS 1974-2017 – Chanteur québécois du groupe les BB.


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Les jumelles Alice et Juliette Raymond

Bon anniversaire !


Décompte…

NOËL : 29     NOUVEL AN : 36 


Pensée et citation du jour…

Fais en sorte que chacun soit plus heureux après t’avoir rencontré.

Mère Teresa


Ça s’est passé un 26 novembre…

(1984) Alors que la saison vient de commencer difficilement, le joueur vedette du Canadien de Montréal Guy Lafleur annonce sa retraite, à la surprise générale.

(1985) La Montréalaise de 28 ans Diane Hébert subit une double greffe coeur-poumons à l’hôpital général de Toronto. L’opération prend 6 heures et demie. Diane Hébert devient la première Québécoise à bénéficier d’une greffe coeur-poumons. Elle a vécu jusqu’au 29 juin 2008.

(2000) Le gouverneur Georges W. Bush est déclaré vainqueur des 25 grands électeurs de Floride pour la présidence des États-Unis; il récolte un total de 271 grands électeurs soit un de plus que le nombre requis pour entrer à la Maison-Blanche contre 267 pour le vice-président démocrate Al Gore.