La Une
Certains maux de tête semblent « surgir de nulle part », mais en revenant soigneusement sur vos pas, vous en trouverez peut-être la cause.

Des aliments, comme les viandes transformées et certains fromages, contiennent des agents chimiques pouvant provoquer un mal de tête.
Tenez un journal alimentaire, et si vous soupçonner qu’un aliment est un déclencheur, éliminez-le pendant un mois ou deux pour voir si les maux de tête s’estompent. Ne cessez toutefois pas de manger à intervalles réguliers, car le fait de sauter des repas peut aussi provoquer un mal de tête.
Il en va de même pour les odeurs. Les produits odorants qui peuvent causer des maux de tête comprennent notamment les nettoyants domestiques, les parfums et les assainisseurs d’air parfumés.
La solution évidente : évitez les parfums pénétrants (ou même tout parfum) dans les produits domestiques et d’hygiène personnelle et gardez vos pièces bien ventilées. Si le parfum d’un collègue au bureau vous cause des problèmes, un ventilateur peut vous aider.
Pour éviter les maux de tête provoqués par les écrans, faites de courtes pauses pour vous dégourdir les jambes et vous étirer. Si vous grincer des dents la nuit – un autre déclencheur de maux de tête que votre dentiste pourra confirmer lors d’un examen –, songez à dormir avec un protège-dents.
Et bien que vous ne puissiez pas grand-chose contre les changements de température, qui provoquent des maux de tête chez certaines personnes, vous pouvez garder des analgésiques à portée de main afin que la prochaine tempête « ne vous monte pas à la tête ».
Source : Revue Nouvelles « CSA », été 2023, p9
216e jour de l’année
Vendredi, 4 août 2023
À la douce mémoire de…
JOCELYNE BOURASSA 1947-2021 – Une pionnière québécoise du golf féminin.
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Suzanne Lafontaine – Laydey Smith
Bon anniversaire !
Comportement de la langue française au Québec…
La Société des établissements de plein air du Québec (SÉPAQ), un organisme gouvernemental, annonce encore sur Meta. De plus, ils se permettent d’angliciser le mot « commandité » en « sponsorisé ». Et ça continue…
Pensée et citation du jour
Le but de la vie vit en accord avec la nature.
Zeno
Ça s’est passé un 4 août…
(1978) Un autobus, ayant à son bord une cinquantaine de passagers, plonge dans le lac d’Argent, à Eastman, dans les Cantons de l’Est. Seulement six personnes survivent à cette tragédie qui fait 41 morts. C’était pour la plupart des personnes handicapées d’Asbestos qui revenaient d’assister à un spectacle de la Marjolaine. Une passagère a réussi à sauver sa sœur handicapée mais s’est noyée par la suite. Il s’agit d’une des pires tragédies routières jamais survenue au Québec.
(2002) Alexandre Livernoche a été violé, battu à mort et asphyxié le 4 août à Tracy. Il s’est avéré, après enquête, que le tueur était un ancien detenu remis en liberté avant que sa peine n’ait été entièrement purgée. Le comité chargé des relations conditionnelles avait cru que Mario Bastien, 29 ans, ne représentait plus de danger pour la société.
(2009) Une tornade a causé la terreur à Mont-Laurier et les environs, en fin d’après-midi. Une quarantaine de domiciles et de commerces ont été lourdement endommagés et un résidant a subi des blessures mineures. Une personne a aussi été blessée à Aumond, un village situé dans la Vallée-de-la-Gatineau, à 18 kilomètres de Maniwaki, lorsque sa maison a été complètement détruite par les vents violents. La tornade de force F2 qui a frappé Mont-Laurier mardi a causé au-delà d’un million de dollars en dommages.
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La Une
Le Réseau express métropolitain est maintenant en service, après plusieurs reports de la date d’ouverture. Le nouveau transport collectif remplacera-t-il la fameuse ligne rouge de métro imaginée en 1961 ?

Saviez-vous qu’en 1961, les concepteurs du métro de Montréal avaient l’intention d’utiliser le fameux tunnel sous le mont Royal pour construire une ligne de métro ?
Le plan d’aménagement du métro de Montréal prévoyait au départ trois lignes : la ligne 1 (verte) dans l’axe est-ouest, la ligne 2 (orange) dans l’axe nord-sud, et une ligne 3 (rouge) sous le mont Royal.
PETIT RAPPEL
Le tunnel qui passe sous le mont Royal a été excavé entre 1912 et 1918. Les travaux pour créer ce tunnel de plus de 5 km et qui descend jusqu’à 188 mètres de profondeur représentaient tout un défi technique pour l’époque. Après cinq années de travail, le tunnel ferroviaire a finalement été achevé.
Le premier train de passagers y a circulé quelques jours avant la fin de la Première Guerre mondiale. Avec un billet payé 25 cents, les passagers pouvaient faire la distance de Montréal à Toronto. Fait étonnant pour cette époque : la locomotive qui tirait les voitures était électrique et non pas à vapeur, comme celles qu’on connaissait au tournant du siècle.
LA LIGNE ROUGE
Cette ligne-là, de 18,6 km, devait utiliser le fameux tunnel sous le mont Royal. Contrairement aux autres lignes du métro de Montréal, la ligne rouge devait sortir du sol et rouler en partie en surface. La ligne devait également se séparer en deux tronçons vis-à-vis du boulevard Métropolitain pour se diriger soit vers Cartierville, soit vers Sault-au-Récollet.
La ligne rouge partait donc du centre-ville, traversait les villes d’Outremont, de Mont-Royal et de Saint-Laurent pour relier le nord et le sud de l’île par le centre.
NEUF LIGNES POUR LE MÉTRO DE MONTRÉAL
Si Montréal et les paliers de gouvernement qui financent ce type d’infrastructure avaient été plus ambitieux sur le plan du transport collectif, le métro de Montréal ressemblerait possiblement aujourd’hui à celui de Paris.
Il faut savoir que dès 1967, le Bureau de transport métropolitain envisageait la mise en place, sur une période de 15 ans, d’un vaste réseau de métro comprenant neuf tronçons. Imaginez : ce réseau aurait compté 300 stations ! Ces lignes auraient desservi dès les années 1970 des endroits comme l’aéroport Pierre-Elliott Trudeau, ou encore l’île des Sœurs.
LE PROJET EST TOMBÉ AUX OUBLIETTES
Il est évident que l’Expo 67 a détourné l’énergie des administrateurs publics vers le projet de la ligne jaune entre Berri-de-Montigny et Longueuil.
Le maire Jean Drapeau semblait aussi prioriser d’autres tronçons, comme la fameuse ligne bleue.
Puis la récession, les enjeux techniques et les changements de priorité des décideurs politiques ont relégué le projet aux oubliettes.
Il faut dire que certaines municipalités. Comme celles de Mont-Royal, de Saint-Laurent et d’Outremont n’étaient pas très enthousiasmées par le projet à l’époque et que le projet représentait aussi un véritable défi sur le plan financier pour les Montréalais.
Source : Martin Landry, historien, le Journal de Montréal, cahier weekend, 29 juillet 2023, p76
215e jour de l’année
Jeudi, 3 août 2023
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Michel Raymond
Bon anniversaire !
On jase là…
Il y a plusieurs années, des taux d’intérêts de 20-25 % étaient jugées usuraires. C’est maintenant le propre de toutes les cartes de crédit. Qu’est-ce que les gouvernements attendent pour les plafonner à 10 % ?
Réflexion de Minions

Pensée et citation du jour
On ne peut comprendre la vie qu’en regardant en arrière; on ne peut la vivre qu’en regardant en avant.
Soren Kierkegoard
Ça s’est passé un 3 août…
(1914) La première grande guerre est déclarée. L’Allemagne déclare la guerre à la France ; la Belgique est envahie. La Grande-Bretagne déclare la guerre à l’Allemagne. La Première Guerre mondiale fut un conflit mondial qui se tint principalement en Europe de 1914 à 1918. On la nomme « guerre mondiale », car c’est le premier conflit armé qui impliqua autant de pays à travers le monde. Cependant, antérieurement au début de la Seconde Guerre mondiale, on l’appelait « la Grande Guerre », « la Guerre des Guerres » ou encore la « Der des Ders ».
(1942) Le 3 août 1942, vers 21h20, trois personnes perdent la vie et une trentaine d’autres ont subi des blessures plus ou moins graves dans une panique provoquée par un commencement d’incendie, pendant une soirée d’amateurs qui se donnait au Stade Delorimier, à l’angle des rues Ontario et Delorimier à Montréal.
(1964) Il y a de ces moments magiques dans l’histoire de la musique que l’on ne voudrait pas avoir manqués. Cet enregistrement en est un. La chanson de Roy Orbison “Oh, Pretty Woman”, publiée en 1964, faisait déjà partie de son répertoire en 1963 alors qu’il la chantait pendant une tournée britannique avec les Beatles. Dire que ce fut un “hit” est peu dire. La chanson est restée en tête du Billboard Hot 100 pendant trois semaines.
En 1999, elle reçut un Grammy Hall of Fame Award et fut introduite au Rock and Roll Hall of Fame’s 500 Songs that Shaped Rock and Roll (une des 500 chansons qui ont formé le rock’n’roll). En 2004, elle devint le no. 222 sur la liste des “500 Greatest Songs of All Time” (les 500 plus grandes chansons de tous les temps). A mes humbles yeux (et oreilles!), elle représente la quintessence de la musique qui se faisait alors et depuis l’invention du rock’n’roll.
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La Une
Vous avez des brûlures d’estomac ? Le coupable c’est votre sphincter œsophagien !

Lorsque ce petit muscle ne fonctionne pas comme il le devrait, le contenu acide de l’estomac reflue dans l’œsophage, ce qui cause cette sensation déplaisante de serrement dans la poitrine que l’on appelle brûlures d’estomac.
Le reflux gastrique (aussi appelé reflux gastro-œsophagien pathologique ou GERD) peut également entraîner un enrouement et un mal de gorge. Avant de vous tourner vers les médicaments en vente libre ou sur ordonnance pour traiter le GERD – qui touche jusqu’à 28 % des adultes en Amérique du Nord –, essayez ces stratégies non pharmaceutiques :
Source : Revue Nouvelles « CSA », été 2023, p9
214e jour de l’année
Mercredi, 2 août 2023
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
François Éthier
Bon anniversaire !
On jase là…
Ainsi donc, Meta comme X se prennent pour le nombril du monde et voulant imposer leur loi aux différents médias canadiens. Ils décident de ne plus permettre aux canadiens de recevoir toutes les nouvelles générales. Grand bien leur fasse et qu’ils pètent avec leurs réseaux sociaux qui d’ailleurs sont bourrés d’annonces publicitaires qui ne mènent à rien. De la pure nullité qui ne servent qu’à se remplir les poches à n’en plus savoir que faire. Quand je veux des vrais nouvelles, je consulte les vrais et authentiques diffuseurs de nouvelles : nos médias québécois et d’ailleurs dans le monde.
Pensée et citation du jour
Aimer, c’est laisser l’autre être ce qu’il est.
Arthur Janov
Ça s’est passé un 2 août…
(1937) Déclenchement d’une grève à la Dominion Textile. Les revendications sont : une augmentation salariale, la diminution des heures de travail (de 60 heures à 50 heures) et la reconnaissance du syndicat. Suite aux négociations la semaine est abaissée à 50 heures, le salaire est augmenté de 5 % mais pas de syndicat.
(1943) Selon la version officielle, le camp de Treblinka (à environ 80 km au Nord-Est de Varsovie), était un camp construit uniquement pour exterminer. Entre juillet 1942 et octobre 1943, entre 700 000 et plus d’un million Juifs y auraient été asphyxiés à l’aide de gaz de combustion de moteurs diesels. Au cours de sa période d’activité, entre 700 000 et plus d’un million de déportés ont été exterminés, ce qui fait de Treblinka le second centre d’extermination en importance après Auschwitz.
(2008) De fortes pluies ont provoqué des inondations en fin de journée à Montréal, particulièrement dans l’est de la métropole. Une centaine de commerces et résidences ont été inondés, notamment en raison de refoulements d’égouts. Sur la rue Dumesnil, environ 75 résidences ont dû être évacuées. Le centre commercial Les Galeries d’Anjou a été évacué vers 16 heures. Une importante quantité d’eau s’est également accumulée dans le stationnement.
Les orages ont forcé la fermeture d’un tronçon très achalandé de l’autoroute 40 en début de soirée. L’accumulation d’eau était si importante que les policiers n’ont eu d’autre choix que de fermer complètement l’autoroute 40 entre le pont Charles-de-Gaulle et l’échangeur Anjou, à Montréal, pendant 90 minutes. Quelques véhicules y étaient alors coincés. Heureusement, personne n’a été blessé. La situation est graduellement revenue à la normale au cours de la soirée.
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La Une
Nul besoin de beaucoup de mots pour résumer ce qui émerge de l’actualité. Le caricaturiste Ygreck en a fait son art… Voici ses perles de juillet, parues dans le Journal de Montréal.













213e jour de l’année
Mardi, 1er août 2023
On célèbre aujourd’hui…
LA FÊTE NATIONALE DE LA SUISSE
LA JOURNÉE MONDIALE DE PRÉVENTION DES ENLÈVEMENTS D’ENFANTS
À la douce mémoire de…
GASTON MERCIER 1943-2019 – Résident saisonnier à Pioneer Village.
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Diane Nantel – Jacques Allard
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
La vie est une fleur. L’amour en est le miel !
Victor Hugo
Ça s’est passé un 1er août…
(1885) À Régina, après seulement une demi-heure de délibérations, un jury de six hommes anglophones et protestants déclare Louis Riel coupable de trahison, mais demande la clémence. Le juge Richardson, qui préside aux débats, le condamne à mort. Il sera pendu le 16 novembre 1885.
(1944) Les Tziganes, poursuivis par les nazis dès avant la guerre, traqués à partir de 1941, ont été systématiquement envoyés dans les camps depuis 1942. Dans le bloc tzigane d’Auschwitz, l’année dernière, un tiers des 21 000 prisonniers sont morts en six mois. Certains ont été utilisés comme cobayes pour des expériences médicales monstrueuses. Aujourd’hui, prétextant de la saleté de leur bloc, Himmler a ordonné leur extermination complète : d’ici après-demain, 4000 hommes, femmes et enfants vont être gazés.
(1976) Fin des Jeux de la XXIe olympiade à Montréal.
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La Une
Les Expos sont partis depuis presque 20 ans et je ne peux qu’espérer leur retour. Combien de belles sorties passées avec mon fils pour aller les voir jouer au Stade olympique. C’est nostalgique ! Ça fait aussi quelques années qu’un projet de les ramener fait les manchettes, mais on attend toujours. Entretemps, comment se fait-il que Montréal ait délaissé ce sport des belles soirées d’été ?
Jean-Nicolas Blanchet a fait sa chronique de jeudi dernier, dans la section sports du Journal de Montréal, sur ce sujet. Son article est tellement pertinent que je vous le propose aujourd’hui. Je suis de son avis à 150 % et sur toute la ligne.
***
VOUS AVEZ TELLEMENT MANQUÉ LE BATEAU
Est-ce que quelqu’un peut m’expliquer pourquoi il y a du baseball professionnel depuis 20 ans à Québec et pas à Montréal ?

Je comprends un peu. Après les Expos, ça aurait été un peu insultant d’accueillir une équipe d’un niveau inférieur. Comme si tu te faisais offrir une boulette de steak haché après avoir toujours reçu le filet mignon.
C’est un peu pour ça qu’à Québec, au hockey, ça n’a pas été un succès les Rafales et les Citadelles qui sont arrivées pas longtemps après les Nordiques.
Mais là, ça fait presque 20 ans que les Expos sont partis et j’ai bien beau passer souvent par Sainte-Anne-de-Beaupré, ils ne reviendront pas bientôt et visiblement pas plus tard non plus.
Pour l’instant, la plupart du monde semble n’en avoir rien à cirer du retour des Expos.
Et je comprends que notre pays, c’est l’hiver, mais le baseball a une très longue et riche histoire au Québec. C’est profond le baseball au Québec.
À l’époque, les équipes du baseball majeur avaient des clubs-écoles à Sherbrooke, Drummondville, Granby, Trois-Rivières, Thetford Mines, Saint-Jean, Québec, Saint-Hyacinthe et Farnham, notamment. À l’époque tout le Québec vibrait au rythme du baseball durant l’été.
Et à Montréal, c’était le royaume à partir des années 20, avec les Royaux et ensuite les Expos. Montréal, c’est Jackie Robinson, Dawson, Raines, Vladimir, etc.
LE BASEBALL NE PEUT ÊTRE MORT
Oui, ça fait longtemps. Mais je ne peux pas croire que Montréal est passée d’une solide ville de baseball à une ville qui s’en torche complètement, du baseball.
Je l’ai écrit plus haut. C’est clair que la plupart du monde semble n’en avoir rien à cirer du baseball professionnel à Montréal. Mais la plupart du monde, ce n’est pas tout le monde.
Oui, plusieurs ont décroché après le départ des Expos. Mais il y a encore beaucoup d’amoureux de ce sport qui sont amers et qui aimeraient tellement aller voir du baseball pro quelques soirs par été.
Et avec l’agonie du projet d’un retour des Expos, ils n’en demandent sûrement pas tant que ça.
Ils ne demandent pas un nouveau stade de 30 000 places au centre-ville.
Voir grand, ça peut être inspirant et des politiciens peuvent penser que ça peut les aider à gagner des élections.
Mais la réalité, c’est que pour le baseball, à Montréal, il faut arrêter de rêver en grand et se résigner à se dire qu’il faut copier Québec.
Désolé, chers Montréalais, pour ce coup-ci, Québec est clairement à imiter et Montréal l’a échappé depuis trop longtemps.
Les Capitales de Québec sont arrivées en 1999. En 24 ans, ça n’a pas été toujours facile. Les administrateurs triment dur et les propriétaires ont fait d’énormes sacrifices.
Mais durant l’été, maintenant, Québec respire le baseball. C’est plus de 4000 personnes chaque soir depuis quelques jours. Ça joue à guichet fermé.
C’est du gros baseball.
Il y a des joueurs d’ici. Il y a d’anciens joueurs du baseball majeur. Il y a des joueurs qui sont passés ici qui sont ensuite allés dans le baseball majeur. C’est une terrasse gigantesque où les gens de Québec accourent. C’est la bière à 4 $ au lieu de 12 $ comme au Centre Bell. Ce sont les hot-dogs à 1 $ le samedi. C’est devenu un événement. Et pour les puristes, c’est du méchant beau baseball.
Et imaginez les retombées et le rayonnement pour Québec. Évidemment, les inscriptions au baseball mineur ont explosé.
Il y a maintenant un dôme l’hiver au stade Canac pour permettre aux jeunes de jouer au baseball à longueur d’année. Un de ceux-là, Édouard Julien, est même le meilleur frappeur des Twins du Minnesota par les temps qui courent.
Vous attendez quoi à Montréal ? C’est évident qu’une équipe dans la même ligue que les Capitales, la ligue Frontier, ce serait un gros succès. Un stade de 4000 ou 5000 personnes serait plein chaque soir. Ça deviendrait la meilleure foule de la ligue. C’est évident.
Il manque quoi ? Un nouveau stade, bien sûr.
Un stade de quelques milliers de personnes et le tour est joué.
UN STADE ET C’EST RÉGLÉ
C’est facile à dire que ça prend un beau petit stade. Ça va prendre environ 30 millions de dollars. Ça va prendre un promoteur qui avance des millions et qui réussit à aller chercher des fonds publics.
Quand j’écris sur le retour des Expos, je reçois plusieurs courriels de lecteurs qui me soulignent à quel point ils ne veulent rien savoir de la possibilité que l’argent public serve des joueurs de baseball multimillionnaires qui passent leur temps à manger des graines de tournesol.
Mais on n’est pas là du tout. À Québec, pensez-vous que le stade sert uniquement les Capitales ? L’équipe l’utilise 12 % du temps.
Avec une surface synthétique et un dôme l’hiver, l’infrastructure est donc accessible à beaucoup plus qu’une équipe de baseball professionnel. Il n’y a pas de problème à user du gazon synthétique.
On peut donc diviser le terrain en trois pour faire des matchs de baseball mineur.
On peut jouer à longueur d’année avec le dôme.
Il y a des ligues de softball, de soccer et de frisbee, par exemple.
Le stade peut même devenir un formidable endroit pour présenter des spectacles.
Ça devient un investissement qui va bien au-delà de servir des joueurs de baseball professionnel.
D’ailleurs, pour ceux qui ne sont pas au courant. Les joueurs dans cette ligue sont loin d’être riches avec le baseball. Certains gagnent environ 1000 $ par mois.
C’est triste que Montréal n’ait jamais embarqué dans tout ça. Et si un petit stade avait été construit il y a 20 ans après le départ des Expos, et qu’une équipe professionnelle avait attiré 5000 personnes par soir durant toutes ces années, je ne suis pas certain qu’ils ne seraient pas revenus, les Expos.
212e jour de l’année
Lundi, 31 juillet 2023
À la douce mémoire de…
JEANNE MOREAU 1928-2017 – Actrice, chanteuse et réalisatrice française
JOHNNY FARAGO 1944-1997 – Chanteur pop québécois.
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Alain Ali Mekhaël – Johanne Grandmaison
Bon anniversaire !
On jase là…
Enfin, le REM roule à compter d’aujourd’hui, avec monsieur et madame tout le monde dans un moyen de transport ultra moderne. Je demeure convaincu que ce moyen de transport recevra un appui inconditionnel de ses usagers. J’avais expérimenté le skytrain à Vancouver et c’était magique, surtout, que dans cette ville tout le transport en commun est regroupé, trains, autobus, métro, traversier vers Vancouver Nord, bref l’agglomération totale était intégrée. C’est ce que je souhaite dans et autour de Montréal pour un futur pas si lointain.
Pensée et citation du jour
La liberté n’est pas l’absence d’engagement, mais la capacité de choisir.
Paulo Coelho
Ça s’est passé un 30 juillet…
(1928) Le célèbre lion de la MGM surnommé « Leo » rugit pour la première fois à l’écran. Il présente le film « White Shadows on the South Seas« . Par la suite, il sera présent dans tous les génériques de la compagnie MGM.
(1944) Antoine de Saint-Exupéry est disparu en vol. Son avion s’écrasa dans la Méditerranée alors qu’il effectuait une mission de reconnaissance. Des morceaux de son appareil ont été retrouvés en 2000 et formellement identifiés le 7 avril 2004 grâce à son numéro de série.
(1944) Le convoi n’°77 est parti aujourd’hui de Drancy, emmenant 1300 déportés vers le camp d’Auschwitz, dont plus de 700 seront gazés dès leur arrivée et seulement 200 seront sauvés l’année suivante.
C’est le dernier convoi de Drancy vers ce camp d’extermination nazi. Le dernier en partance de Lyon sera organisé le 11 août, avec 430 déportés à son bord.
Le 17 août, 51 personnes partiront de Drancy vers Buchenwald qui seront les tous derniers déportés de France. Au total, 75 853 déportés juifs sont partis de France (70 921 vers Auschwitz), dont plus de 40 000 ont été gazés dès leur arrivée et seulement 2190 seront retrouvés vivants en 1945.
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La Une
Plus on s’intéresse à l’histoire des femmes autrement, plus on redécouvre des personnages fascinants. Depuis le tournant des années 2000 plus particulièrement, des historiennes cherchent à identifier et à mettre en lumière des femmes qu’on peut considérer comme les premières entrepreneures de notre histoire. À cet égard, difficile de passer à côté d’Agathe de Saint-Père !

Parmi les premières femmes d’affaires de l’histoire occidentale, nous pouvons souligner les efforts de celles qui ont œuvré dans le monde du textile. À partir du Moyen-Âge plus particulièrement, la fabrication des fils de laine et de lin pour le tissage (ou pour le tricot dans la sphère domestique) était l’apanage de petites entreprises familiales qui fournissaient leur village et la ville la plus proche.
Il s’agit en réalité d’un travail d’équipe, puisque les hommes s’occupaient des troupeaux, du transport et même des négociations de prix de vente sur le marché, alors que les femmes avaient la charge du long et délicat processus du filage. Elles participaient aussi, dans plusieurs familles du moins, à la vente des bobines de fil et des pelotes de laine dans les marchés.
Ce travail d’équipe est tout aussi important avant et pendant le développement de la colonie de la Nouvelle-France. En effet, c’est aussi le cas au sein des communautés autochtones, puisque la division du travail est généralement axée sur les dons et les talents individuels et que, dans un monde basé sur la survie en nature, les femmes sont des participantes à la vie de leur communauté à même titre que les hommes.
En Nouvelle-France, les femmes sont un pilier de l’économie de la famille à même titre que leur mari. Si ce dernier part à la guerre, ou qu’elles deviennent veuves, une réalité vécue par de nombreuses femmes de la colonie, elles ont le droit et le devoir d’assurer la survie des entreprises familiales. Si certaines nous sont connues parce qu’elles ont laissé davantage de traces écrites, il faut prendre en considération qu’il y a eu plus de femmes entrepreneures ou de femmes d’affaires en Nouvelle-France que ce que nous avons dans les archives.
UNE FEMME DÉBROUILLARDE DÈS L’ADOLESCENCE
Née à Montréal le 25 février 1657, Agathe de Saint-Père fait partie de la lignée des premiers colons de Ville-Marie. Elle est liée à une famille nombreuse par le remariage de sa mère à Charles Le Moyne de Longueuil, et semble avoir pris en charge les dix enfants de Le Moyne après le décès de sa mère, alors qu’elle n’était âgée que de 15 ans. Elle a elle-même 8 enfants avec son mari, Pierre Le Gardeur de Repentigny.
À partir de ce mariage en 1685, Agathe de Saint-Père (maintenant madame de Repentigny) devient très présente dans les archives civiles, puisqu’elle signait les contrats, vendait des terres et réglait même les dettes de son mari ! Époux qui n’était pas le travailleur le plus dévoué, de ce qu’on sait. Mais elle est surtout reconnue comme un fin esprit entrepreneurial, ne serait-ce qu’en regard de sa créativité.
Au début du XVIIIe siècle, la Nouvelle-France se trouve plus isolée économiquement et il y a pénurie de laine et de lin. Le naufrage d’un navire de ravitaillement important, le Seine, en 1705, est entre autres responsable de ces difficultés pour la colonie et surtout d’un problème d’approvisionnement de vêtements.
UN ESPRIT INGÉNIEUX
Madame de Repentigny a été ingénieuse et a réussi à produire de la toile en faisant divers essais avec des orties, des filaments d’écorce, du cotonnier sauvage et même de la laine de bœuf ! Elle a entre autres développé sa propre manufacture de toile chez elle à cette époque difficile, en réussissant à faire construire un métier à tisser à partir du seul modèle disponible sur l’île de Montréal.
Il fonctionne si bien qu’elle en fera construire une vingtaine d’autres pour bonifier la production pour l’ensemble de la colonie. Ses expérimentations l’ont même menée à développer des teintures dans ce contexte de pénurie, grâce à la découverte de plantes indigènes permettant d’obtenir différents coloris. Elle a de plus travaillé à créer des procédés de fixation des couleurs sur les tissus.
Agathe de Saint-Père a été si efficace que le roi de France lui a accordé une rente annuelle pour ses services à la colonie. Après autant d’efforts, elle a pris la décision de vendre son entreprise à Pierre Thuot Duval, un maître-boulanger, le 9 octobre 1713.

Bien qu’il existe encore plusieurs trous dans son histoire par la suite, nous savons qu’elle a terminé ses jours à l’Hôpital général de Québec après la mort de son mari en 1736.
Elle a néanmoins laissé suffisamment de traces pour que nous puissions la compter parmi les premières femmes d’affaires du Canada !
Source : Évelyne Ferron, historienne, Le Journal de Montréal, cahier Weekend, 22 juillet 2023, p70
211e jour de l’année
Dimanche, 30 juillet 2023
On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE MONDIALE DE L’AMITIÉ
Pensée et citation du jour
Je n’ai aucun talent spécial. Je ne suis que passionnément curieux.
Albert Einstein
Ça s’est passé un 30 juillet…
(1932) Les studios Walt Disney lancent leur premier dessin animé en couleurs, Flowers and Trees, un court métrage de huit minutes de Burt Gillett tourné avec le procédé en trois couleurs Technicolor, pour lequel Disney aura un contrat d’exclusivité pendant trois ans.
(1943) Marie-Louise Giraud, née le 17 novembre 1903, est guillotinée, par le régime Pétain, dans la cour de la prison de la Roquette à Paris par le bourreau Jules-Henri Desfourneaux pour avoir pratiqué 27 avortements illégaux dans la région de Cherbourg. Elle fut la seule « faiseuse d’anges » à être exécutée pour ce motif. Un homme fut également guillotiné la même année pour trois avortements.
(1975) Ottawa crée Petro-Canada, une société d’État. Le Parlement adopte la Loi sur la Société Petro-Canada, créant ainsi une société d’État pour établir une forte présence canadienne dans le secteur pétrolier et localiser de nouvelles ressources énergétiques canadiennes.
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La Une
Alors que la légende de l’auteur-compositeur-interprète Paul Anka a laissé une longue traînée de succès au cours de ses 60 ans de carrière, il admet que très tôt, il était terrifié à l’idée d’écrire une chanson pour Frank Sinatra.
« Il me taquinait toujours en me disant : Hé jeune homme, quand vas-tu m’écrire une chanson ? »
Anka se souvient. « Mais je ne pouvais pas. J’étais mort de peur. J’écrivais tous ces trucs pour adolescents. »
Bien sûr, il y a peu de mélomanes aujourd’hui qui ne sont pas familiers avec la balade poignante qu’Anka a finalement conçue pour Sinatra, « My Way ».
Certains le surnomment le plus puissant des nombreux vers d’oreille d’Anka, qui comprennent également des classiques comme « Puppy Love », « Put Your Head on My Shoulder » et même la chanson thème de Johnny Carson pour « The Tonight Show ».
Anka n’a pas réfléchi à deux fois il y a 55 ans lorsque Sinatra l’a appelé à l’improviste et a déclaré : « jeune homme, nous allons dîner. »
Quand Sinatra dit nous allons dîner; vous laissez tout tomber et vous allez dîner, se souvient Paul, qui, en tant que tête d’affiche naissante de Vegas dans les années 1960, avait un lien amical avec le Rat Pack.
Pendant le repas, Sinatra a laissé tomber une surprise étonnante: il était sur le point de quitter le showbiz. « Il a dit : Je l’ai eu. J’en ai marre. Mais je fais un album de plus », se souvient Anka .
« Il m’a dit : Et tu ne m’as jamais écrit cette chanson. »
Anka a senti la pression. Encore sous le choc de la nouvelle à 1 heure du matin dans son appartement, il s’est retrouvé à jouer avec les paroles d’une mélodie qu’il avait entendu en France. « Je me suis dit : Que ferait Frank de cette mélodie s’il était écrivain ? »
Anka dit. « Et soudain, il m’est venu à l’esprit: » Et maintenant la fin est proche, et donc je fais face au rideau final. »
Il a terminé la chanson à 5 heures du matin et a appelé Sinatra sur-le-champ, lui promettant une chanson pour son dernier album. « Je savais que j’avais quelque chose que je n’aurais pas peur de lui donner », dit Anka.
Le lendemain, il enregistre une démo de la chanson et s’envole pour Las Vegas, où vit Sinatra. « Je lui ai joué la chanson et il m’a regardé et a dit: » Je la fais. »
Deux mois plus tard, Sinatra a de nouveau appelé Anka. Cette fois, avec de meilleures nouvelles. « Il dit : « jeune homme, écoute ça » et met le téléphone sur le haut-parleur », se souvient Anka. « J’ai entendu ‘My Way’ jouer pour la première fois, et j’ai commencé à pleurer. »
Paul Anka n’a jamais su quel héritage il avait créé quand, à la demande d’Ol’ Blue Eyes, il a écrit cette chanson pour la retraite (présumée) de Frank. Frank Sinatra a eu un méga succès avec elle, suivi par les Trois Ténors, Pavarotti et de nombreuses autres grandes stars qui ont repris la chanson au fil des ans.
Dans cette vidéo, 10 superbes voix, un orchestre incroyable. En plus du piano, le saxophone, la guitare électrique et le soutien choral supplémentaire vont bien au-delà de rendre justice à la composition d’Anka. Les chanteurs sont néerlandais, et vous remarquerez que la plupart des membres de l’orchestre sont des femmes. La performance est fantastique et extraordinairement belle. Prenez-en cinq et profitez de cette belle interprétation.
210e jour de l’année
Samedi, 29 juillet 2023
On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE INTERNATIONALE POUR LA DIVERSITÉ SOCIO-CULTURELLE ET POUR LA LUTTE CONTRE LA DISCRIMINATION
Pensée et citation du jour
Nous gagnons notre vie par ce que nous recevons, mais nous faisons une vie par ce que nous donnons.
Winston Churchill
Ça s’est passé un 29 juillet…
(1907) Création du premier camp scout sous l’égide de Robert Baden-Powell. Il utilisa, avec énormément de succès, les jeunes de la ville comme messagers pour transmettre des messages à pied et à vélo, comme observateurs, sentinelles et éclaireurs pendant la guerre des Boers.
(1958) Critiqué pour avoir permis aux Soviétiques d’avoir devancé les Etats-Unis en envoyant un homme dans l’espace, le President Dwight D. Eisenhower signe la loi instituant la National Aeronautics and Space Administration (NASA).
(1981) Le prince Charles, héritier du trône de Grande-Bretagne, épouse Lady Diana Spencer. Le prince a 32 ans, elle en a 19. 2500 invités et 750 millions de téléspectateurs assistent à la cérémonie. Ensemble ils ont eu deux fils et ils se sépareront après 15 ans de mariage. La princesse perdra la vie dans un tragique accident de la route en 1997.
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La Une
On définit la bureaucratie comme l’ensemble du travail des fonctionnaires. Quand on regarde l’organigramme de certaines administrations, on se rend compte du cheminement souvent inutile d’une demande de service jusqu’à son application finale. Quelques fois c’est rapide alors qu’ailleurs, on s’enfarge dans les fleurs du tapis.

C’est l’expérience que je vis actuellement en regard d’une demande de transport adapté auprès du Réseau de transport de Longueuil (RTL). Justement, ma conjointe et moi sommes des proches aidants de sa sœur, âgée, avec des problèmes de mobilité. Donc, le transport adapté, pour toutes sortes de rendez-vous médicaux ou autres, s’impose.
Contrairement à un citoyen qui prend l’autobus régulièrement, il s’achète ou renouvelle une carte OPUS et le tour est joué en quelques petites minutes et même en ligne, alors que pour une personne à mobilité réduite, c’est une mission.
D’abord, on tient pour acquis qu’une personne âgée, soutenue par des proches aidants, n’est pas complètement autonomes et encore plus dans un système administratif quelconque. L’intervenant de première ligne, c’est justement le proche aidant, c’est l’accompagnateur qui répond pour la patiente. C’est déjà un contrat de parler au nom de cette personne, alors qu’on nous demande souvent une procuration pour parler en son nom. Pas facile !
Ensuite, la RTL quand c’est possible, télécharger le formulaire en ligne qui contient tous les renseignements pour le compléter. Ce document contient 13 pages, dont 7 pour uniquement la demande de service. Un roman qui retourne presqu’à l’enfance dans quel but ? Prendre un transport, d’une compagnie d’autobus, pour un trajet de proximité sur le même territoire desservi.
Et ce n’est pas tout. Le document doit être complété par le médecin traitant avec tous les détails pertinents de sa patiente. Presque une biographie, qu’il faut envoyer au RTL pour approbation. Et c’est là que le bât blesse ; Il peut s’écouler jusqu’à 45 jours, avant d’être accepté pour ce service.
Quarante-cinq jours ! Une contrainte démesurée selon moi. Qu’est-ce qui prend tant de temps pour avoir une réponse ? Qui y a-t-il de si compliqué ? La RTL manque d’effectifs ? Ils doivent faire une enquête exhaustive ? Ils reçoivent une quantité phénoménale de demandes ? Allez savoir, parce qu’au téléphone, on frappe le mur des messages enregistrés qui s’éternisent et qui, souvent ne mènent à rien.
C’est pire qu’une enquête de crédit ! Pourquoi attendre si longtemps ? La patiente est souvent dans sa dernière période de sa vie et elle doit se buter à un service lent pour aucune raison valable. Si on peut prendre l’autobus sur un simple claquement de doigt, pourquoi attendre 45 jours pour un service presqu’identique et même essentiel ?
C’est ça, la bureaucratie aujourd’hui… Une perte de temps injustifié et inutile. Alors on attend…
208e jour de l’année
Vendredi, 28 juillet 2023
On célèbre aujourd’hui…
LE JOUR DE L’INDÉPENDANCE DU PÉROU
LA COMMÉMORATION DU GRAND DÉRANGEMENT (NOUVEAU-BRUNSWICK)
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Pierre Marcotte
Pensée et citation du jour
Nous sommes tous faits pour l’amour; C’est le principe même de l’existence et sa seule fin.
Benjamin Disraeli
Ça s’est passé un 28 juillet…
(1755) Ordre d’expulsion et de déportation des Acadiens. Parce que les Acadiens ne veulent pas signer le serment d’allégeance, Charles Lawrence, gouverneur de la Nouvelle-Écosse, ordonne aux commandants de Beaubassin, Pisiquid et Annapolis Royal d’attirer les hommes acadiens de leurs districts respectifs, dans les ports, de les y arrêter et de les y détenir.
Des navires viennent les chercher pendant que d’autres troupes vont arrêter les femmes et les enfants chez eux. Les déportés sont divisés par groupes d’âge et de sexe, puis embarqués sur les navires. En tout 8 à 10 000 Acadiens seront déportés. On les éparpille le long de la côte atlantique. Au moins un a été largué aux Falkland. Ils y arrivent sans avoir été annoncés aux autorités locales qui les considèrent comme une possible « 5e colonne ». Les déportés connaîtront des sorts divers.
(1914) C’est le début de la Première Guerre mondiale qui fit plus de neuf millions de morts jusqu’à la fin de la guerre, en 1918. Ce fut le premier conflit couvrant plus de la moitié de la Terre, d’où le nom de « guerre mondiale ». Cependant, antérieurement au début de la Seconde Guerre mondiale, on appelait cette guerre « la Grande Guerre », « la Guerre des Guerres ».
(2007) Dévoilement d’un monument de l’Odyssée acadienne à Caraquet au Nouveau-Brunswick. La Commission de l’Odyssée, qui a été initiée par la Société Nationale de l’Acadie (SNA) afin de créer un circuit du périple des Acadiens après la déportation, a reconnu le site du Sanctuaire de Sainte-Anne-du-Bocage comme lieu important de la relocalisation des Acadiens après 1755. C’est à cet endroit que sont débarquées les familles fondatrices de Caraquet 250 ans passés.
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La Une
En 1790, Joseph Quesnel, un marchand général de Boucherville, crée à Montréal Colas et Colinette ou le Bailli dupé. Il s’agit du premier opéra composé, paroles et musique, en Amérique du Nord. À l’occasion de la 12e édition du Festival d’opéra de Québec, voici un survol de l’histoire du chant lyrique au Québec.

Le premier spectacle en Nouvelle-France a été présenté à Port-Royal, en Acadie, en 1606. Intitulée Le Théâtre de Neptune, cette pièce, où alternaient danses, poèmes, airs et chœurs, avaient été conçue par Marc Lescarbot pour célébrer le retour des explorateurs de Poutrincourt et de Champlain.
Il a fallu attendre longtemps avant de pouvoir assister à un spectacle d’envergure comparable. Toutefois, M. Glandelet, doyen du chapitre de la cathédrale de Québec, rapporte dans une lettre de 1706 que des « concerts et une espèce d’opéra se sont tenus régulièrement chez Mr L’intendant [Jacques Raudot] ».
NAISSANCE DU CHANT QUÉBÉCOIS
À la suite de la Conquête, en 1763, la présence britannique entraîne d’importants changements culturels au Québec. Un premier opéra, The Padlock du compositeur anglais Charles Dibdin, est offert aux Québécois.
À cette époque, tous les opéras présentés à Québec étaient anglais, à de très rares exceptions près.
Madame Angot ou la Poissarde parvenue, vaudeville d’Antoine-François Ève dit Maillot, est créé en 1806, et Le Déserteur, qui sera vraisemblablement le célèbre opéra-comique de Monsigny, est créé en 1815.
LA VENUE DES GRANDS INTERPRÈTES
Dans les années 1840, des chanteurs célèbres se font bientôt entendre chez nous, grâce à qui le public québécois de l’époque entre en contact avec les opéras les plus importants du répertoire, tels que Les Noces de Figaro, de Mozart, Le Barbier de Séville, de Rossini, et de nombreux autres.

UNE SALLE DE SPECTACLE DIGNE DE CE NOM
En 1853, Québec voit se créer l’Académie de musique, située rue Saint-Louis. On dit alors qu’elle est l’une des plus belles salles d’Amérique, et elle reçoit les troupes d’opéra qui parcourent les villes nord-américaines.
Le 17 mars 1900, un incendie détruit l’Académie de musique de la rue Saint-Louis. Le maire de Québec, Simon-Napoléon Parent, veut alors doter sa ville d’une salle grandiose. C’est ainsi que l’Auditorium, actuel Théâtre Capitole, voit le jour. Il est inauguré le 31 août 1903.
LE XXe SIÈCLE
Avec le nouvel Auditorium, jamais Québec n’aura entendu autant d’œuvres lyriques. En 1905, par exemple, la English Grand Opera Company, troupe de Boston dirigée par Henry W, Savage, donnait Parsifal, l’ultime opéra de Richard Wagner.
L’ambitieux projet d’un opéra national se concrétise au début des années 1970 et prend le nom d’Opéra du Québec. La compagnie connaît une existence éphémère de cinq ans. La saison 1984-1985 marque une étape décisive dans l’histoire de l’art lyrique à Québec, celle de la mise sur pied de l’Opéra de Québec.
Source : Jean-François Caron, Le Journal de Montréal, cahier Weekend, 22 juillet 2023, p71
207e jour de l’année
Jeudi, 27 juillet 2023
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Gervais Rioux – Manon Desrosiers – Lisette Hébert
Bon anniversaire !
On jase là…
Quelle lettre émouvante que celle de Patrice Bergeron, qui annonçait officiellement hier, sa retraite d’une carrière prolifique de 19 saisons avec les Bruins de Boston. Le texte était le reflet de cette personne vraie et authentique qui a remporté à six reprises, le trophée Frank Selke, remis à l’attaquant ayant démontré le plus de compétence défensive. À cet égard, j’endosse la suggestion de Phillip Danault, qui suggère de donner le nom de Patrice Bergeron à ce trophée. Bonne retraite le numéro 37. Une place t’attend au Temple de la renommée.
Pensée et citation du jour
Continuer à souffrir sans améliorer son sort, n’est pas de la patience, c’est de l’ignorance.
M. Mead
Ça s’est passé un 27 juillet…
(1921) L’insuline est isolée par Frederick Banting et Charles Best. La substance secrétée par le pancréas permet le traitement du diabète. Frederick Banting, assisté de ses collègues de l’Université de Toronto dont J. J. R. Macleod, Charles Best et Bertram Collip, réussissent à isoler l’insuline à partir du pancréas d’un chien. Cette découverte va constituer une révolution médicale dans le traitement du diabète. Puis en janvier 1922, ils ont administré une dose d’insuline à un garçon de 14 ans. Frederick Banting, Charles Herbert Best et leurs collaborateurs nommés précédemment recevront le Nobel de médecine en 1923.
(1953) En Corée, signature à Panmunjom de l’armistice qui marque la fin de la guerre de Corée. La guerre de Corée eut lieu de 1950 à 1953 entre les forces de la Corée du Nord communiste, soutenues par la République populaire de Chine et l’URSS, et celles de la Corée du Sud capitaliste, soutenues par les Nations Unies. Les pertes humaines: 995 601 alliés, 1 500 000 chinois et nord-coréens.
(2003) L’ancien receveur Gary Carter des Expos de Montréal est élu au temple de la renommée du baseball. Il a rappelé quelques faits marquants de sa carrière et il a remercié ses admirateurs du Québec en disant quelques mots de français. Il fut parmi les quelques joueurs américains à apprécier leur passage à Montréal. Rusty Staub en fut un autre.
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La Une
Le peuple québécois, c’est l’expression d’un tout beaucoup plus vaste et riche que ce qu’on nous a enseigné à la petite école. L’Amérique francophone n’est pas une seule entité, mais une constellation d’identités culturelles et d’une langue aux mille accents, disséminées aux quatre coins du continent et partageant un même tronc commun historique : Acadiens, Québécois, Franco-Canadiens, Métis et Autochtones, Cajuns et Franco-Étatsuniens qui peuplent le continent depuis plus de quatre cents ans.

Dans cette grande aventure de la langue française d’Amérique du Nord, beaucoup de ces femmes et ces hommes ont préservé l’empreinte de leurs origines dans leurs manières de penser, de parler et d’agir.
De nos jours, le Canada et les États-Unis comptent plus de 20 millions d’individus de souche franco-canadienne, bien qu’une part significative soit aujourd’hui assimilée à la culture anglo-saxonne. Toutefois, l’empreinte la plus tangible de l’histoire canadienne et acadienne nord-américaine est le maintien de nombreuses communautés francophones et métisses toujours vivantes et dynamiques qui, malgré les efforts d’assimilation, ont survécu jusqu’à ce jour dans leur langue et leur culture.
Le Québec abrite la seule communauté francophone qui évolue en milieu majoritaire avec 7,6 millions d’habitants, tandis que le reste du Canada français en rassemble plus de 2,7 millions. Dans l’Acadie des Maritimes, la francophonie représente 450 000 personnes, alors que l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario estime à 744 000 le nombre de Franco-Ontariens. Quant aux « Francos de l’Ouest », ils sont plus de 642 000 à se désigner depuis les années 1960-70 selon leur province d’appartenance, au sein de petites enclaves francophones qui luttent pour la protection de leurs droits linguistiques. Finalement, dans la région nordique couvrant le Yukon, les Territoires du Nord-Ouest et le Nunavut, on retrouve quelque 10 % de locuteurs de français sur une population totale de 113 000 âmes.
Une francophonie survit également aux États-Unis, où plus de 12 millions de personnes déclarent avoir une origine ethnique franco-canadienne, « cadjine » ou haïtienne. C’est dans l’État de la Louisiane que se trouve aujourd’hui le foyer principal de la francophonie étatsunienne, où l’on n’hésite plus, aujourd’hui, à afficher fièrement son identité historique et linguistique. En Nouvelle-Angleterre, lieu d’une importante immigration, appelée la « Grande Hémorragie », de plus d’un million de Canadiens entre 1840 et 1930, les Franco-Américains retrouvent depuis peu, eux aussi, la fierté de leurs racines.
Un peu partout dans l’Ouest, nombre de villes ont conservé la mémoire de leurs origines ou leur héritage franco-canadiens qui précèdent souvent de plusieurs décennies, voir plus d’un siècle, l’arrivée en masse des pionniers américains, convaincus de leur « destinée manifeste ». Nommons parmi celles-là Chicago, fondée par le mulâtre franco-haïtien Jean-Baptiste Point du Sable, Détroit, Saint-Louis, Kansas City, Saint Paul-Minneapolis, Los Angeles, la Nouvelle-Orléans, Boise (capitale de l’Idaho), Milwaukee ainsi que la ville de Provo et sa rivière, dans l’Utah, nommées en l’honneur d’Étienne Provost, connu dans la mémoire américaine à titre de « l’Homme des Montagnes ».
À l’échelle du pays étatsunien, cet héritage continue toujours de s’illustrer par des milliers de noms de lieux, transmis jusqu’à nous dans cette poésie aux teintes autochtones, mais propre à ces voyageurs canadiens et métis originaires de la vallée du Saint-Laurent et au-delà, ainsi qu’à leurs descendants : Eau Claire, Bon Air, Isle aux Dames, Baton Rouge, Butte des Morts, Arbre Croche, Grand Marais, Belle Alliance, Prairie du Chien, Grosse Pointe, Grand Portage, la rivière Cache la Poudre, Bellefontaine, Creve Cœur et des milliers d’autres. À noter par ailleurs que, sur le drapeau de l’État du Minnesota, la devise — L’Étoile du Nord — est écrite en français.
L’histoire de la Francophonie d’Amérique du Nord peut être représentée comme celle d’une grandiose épopée continentale marquée par l’ivresse de la liberté, de l’aventure et des grands espaces, l’ouverture à l’Autre et le métissage, mais aussi, depuis 1760, comme celle d’une survivance. Tel que l’a si bien exprimé le chanteur louisianais Zachary Richard : « Que ça soit au Missouri, en Louisiane, ou au Québec, de vivre en français en Amérique est un acte de résistance, voulu ou non, conscient ou non. »
Pour commander le livre Le Nouveau Monde oublié : http://marco-wingender.ca/
Publié avec la permission de l’auteur : Marco Wingender
206e jour de l’année
Mercredi, 26 juillet 2023
On célèbre aujourd’hui…
LA FÊTE DE SAINTE-ANNE
LES FÊTES NATIONALES DES MALDIVES ET DU LIBÉRIA
Matière à réflexion…
La guerre est un endroit où les jeunes qui ne se connaissent pas et ne se détestent pas, s’entretuent, sur la base de décisions prises par des vieux qui se connaissent et se détestent, mais ne se tuent pas… Paul Valéry
Pensée et citation du jour
Gémir sur un malheur passé, c’est le plus sûr moyen d’en attirer un autre.
Shakespeare
Ça s’est passé un 26 juillet…
(1915) À la suite des rumeurs de conscription, de nombreux Canadiens français se rassemblent au Champ-de-Mars. Des bagarres éclatent entre les partisans et les opposants à la guerre.
(2008) Petar Stoychev a remporté la Traversée du Lac Saint-Jean pour une huitième année de suite. Le longiligne nageur bulgare a démontré encore une fois, samedi, qu’il était le vrai roi du lac Saint-Jean. Et pour le prouver, il a inscrit une huitième victoire consécutive, en franchissant les 32 km séparant Péribonka de Roberval en 7h39m13s, dans des conditions pour le moins très difficiles.
(2011) Paul McCartney n’était sur scène que depuis une quinzaine de minutes quand, tout de suite après la troisième chanson au programme (All My Loving), le public lui a servi une ovation à rendre jaloux tous les artistes qui ont déjà chanté au Centre Bell; les 16 993 spectateurs qui avaient attendu jusqu’à 20h50 pour voir apparaître le toujours Beatle – le Centre Bell a ouvert ses portes dès la fin de la balance de son à 19h25 – étaient non seulement d’une patience exemplaire, ils étaient aussi d’un enthousiasme rare, sans doute quelque chose à voir avec la musique de Macca.
Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !
La Une
Il ne se passe pas une seule semaine sans qu’on apprenne qu’un tel administrateur a reçu un boni de quelques millions. Un autre qui a vendu une partie, je dis bien une partie, de ses actions pour faire un bénéfice net de plusieurs millions. Le genre de personne qui s’enrichi, et que l’inflation qui n’a pas vraiment d’incidence sur sa fortune. Au contraire !
A l’autre bout du spectre, il y a monsieur et madame tout le monde qui n’arrive pas à joindre les deux bouts. D’autres, qui se sont acheté une petite maison et que l’inflation les frappes droites au portefeuille, avec très peu d’espoir de jours meilleurs. Les banques alimentaires ne fournissent pas.
Deux mondes complètement différents qui, chacun de leur côté, exposent leur richesse comme leur pauvreté. La vie est ainsi faite. La seule justice qui existe en ce bas-monde est que même avec des milliards de dollars, la vie s’arrêtera un jour, sans que tu ne puisses espérer l’acheter.
Cela étant dit, voici la triste histoire de l’immense plat de bonbons sorti de NOS poches, des grands patrons de Couche-Tard, publié récemment dans les pages ARGENT du Journal de Montréal, sous la plume de Sylvain Larocque. Ayez vos papiers-mouchoirs pas très loin…
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BOND DE 56 % DE LA RÉMUNÉRATION DES GRANDS PATRONS DE COUCHE-TARD

La rémunération des cinq patrons les mieux payés d’Alimentation Couche-Tard a bondi de plus de 56 % l’an dernier, alors que le détaillant québécois a grandement profité de la flambée des prix de l’essence.
Au cours de l’exercice qui a pris fin le 30 avril, les cinq dirigeants en question ont eu droit à une rémunération totale de 40,7 millions $ contre 26,1 millions l’année précédente.
À lui seul, le PDG de Couche-Tard, Brian Hannasch, a obtenu une rémunération de près de 18,5 millions $.
PRIME « SPÉCIALE »
M. Hannasch a reçu un salaire de base de deux millions de dollars, des attributions en actions et en options d’achat d’actions évaluées à près de 10,1 millions $, un boni annuel de 3,4 millions ainsi qu’une prime spéciale de près de 2,5 millions.
« Nous réalisons avec succès l’exécution de notre plan stratégique quinquennal visant à doubler à nouveau nos résultats financiers, lequel était axé sur l’excellente opérationnelle et l’optimisation des coûts, y compris la croissance interne. Le plan stratégique prévoyait le versement d’une prime additionnelle spéciale aux membres de la haute direction admissible », explique l’entreprise, dans un document réglementaire rendu public mercredi.
Le chef des finances sortant, Claude Tessier, le chef de la croissance, Kevin Lewis, et le chef de l’exploitation, Alex Miller, ont également reçu une prime spéciale.
Alain Bouchard, cofondateur de Couche-Tard et président exécutif du conseil d’administration, s’est vu octroyer une rémunération totale de près de 8,3 millions $ l’an dernier, contre 6,7 millions $ l’année précédente. M. Bouchard n’avait pas droit à la prime spéciale.
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Au fait, quel est le taux horaire d’un commis dans chacun des Couche-Tard, qui, par son travail, permet de telles performances ?
205e jour de l’année
Mardi, 25 juillet 2023
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Diane Q. Therrien
Bon anniversaire !
On jase là…
Quelle excellente idée que celle des résidences pour personnes âgées qui offrent de loger et nourrir des étudiants, en échange de 10 heures d’implications bénévoles par semaine. Le mouvement semble faire boule de neige et les aînés apprécient beaucoup la présence de ces jeunes. C’est un programme sérieux et les étudiants à plein temps, sélectionnés, doivent être évalués au préalable pour être retenus. Jusqu’à maintenant, les intergénérations font bon ménage et l’expérience est concluante. Bravo aux instigateurs.
Pensée et citation du jour
Si l’on bâtissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d’attente.
Jules Renard
Ça s’est passé un 25 juillet…
(1871) Invention du carrousel, ce manège pour enfants. Un carrousel (ka-rou-zèl) est une attraction de type manège consistant en une plateforme tournante avec des sièges pour des passagers. Ces « sièges » prennent traditionnellement la forme de chevaux en bois (ou autres matériaux) et/ou d’autres animaux.
(1952) Les caméras de Radio-Canada captent la première émission en direct à la télévision canadienne, la deuxième partie du programme double de baseball opposant les Royaux de Montréal aux Cubs de Springfield pour mettre à l’essai la technologie télévisuelle. La programmation régulière est prévue pour septembre 1952.
(1982) La pire émeute à survenir dans un pénitencier canadien coûte la vie à trois gardiens et à deux détenus de l’Institut Archambault de Sainte-Anne-des-Plaines. L’émeute a débuté vers 22h30 alors que les prisonniers retournaient dans leurs quartiers pour y passer la nuit. Trois gardiens ont été tués dont un pendu et deux attaqués par des couteaux de fabrication artisanale. Les deux détenus se sont enlevés la vie et sept personnes ont été blessées. Il semblerait que les détenus avaient préparé une tentative d’évasion.
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La Une
Souvent, les gens parlent de sentences bonbons, quelles ne reflètent pas la gravité des gestes, que les juges devraient être plus sévères. Mais plus que ça, qu’est-ce qu’on fait des détenus. Quand on apprend que des centaines sont libérés par erreur, on est en droit de se demander comment une telle aberration peut se produire, comment les victimes peuvent se sentir.
À preuve, je vous partage ce texte de l’Agence QMI, publié récemment dans le Journal de Montréal.
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AGENCE QMI | Plus de 200 personnes qui étaient détenues dans des prisons québécoises – certains pour des crimes assez violents – ont été libérées per erreur au cours des huit dernières années, a appris le Globe and Mail après une demande d’information.
Plusieurs rapports d’incidents montreraient que le personnel correctionnel, les greffiers, voire même les policiers, auraient parfois confondu des détenus, mal calculé la durée des peines ou encore mal communiqué entre eux.
Ces fautes auraient mené à la libération prématurée de 175 prisonniers entre les mois de janvier 2015 et 2022, selon les documents obtenus par le quotidien.
DES CAS PLUS DIFFICILES
Vingt-neuf autres détenus auraient aussi été libérés avant la date prévue entre avril 2022 et mars 2023, a expliqué aux médias Louise Quintin, porte-parole du ministère de la Sécurité publique.
D’après le Globe and Mail, la plupart des fonctionnaires se sont rendu compte de leur erreur au cours de la journée de la libération. Mais pour d’autres, les fautes n’auraient pas été relevées avant plusieurs jours, voire même plusieurs mois.
Après avoir tenté d’établir le contact avec le prisonnier libéré ou ses proches, il serait parfois arrivé que l’ancien détenu se montre coopératif, mais ce ne fut pas le cas de tout le monde, d’après les documents.
Dans plusieurs rapports, il serait indiqué que les autorités étaient toujours à la recherche des détenus libérés lorsqu’ils ont été rédigés.
DES INFRACTIONS IMPORTANTES
Certains délinquants qui ont été libérés faisaient face à des chefs d’accusation assez importants.
Ainsi, en juillet 2021, un homme accusé d’agression, de harcèlement criminel et de séquestration dans un contexte de violence familiale avait été remis en liberté du centre de détention d’Amos. Il aurait cependant dû se diriger vers un centre de thérapie, a expliqué le Globe and Mail.
Ce n’est qu’un mois et demi plus tard, lorsque les autorités policières ont arrêté l’homme par hasard que l’erreur a été découverte.
Le bureau du procureur de la Couronne avait alors demandé une explication aux services correctionnels quant à sa libération.
Selon la porte-parole du ministère, « aucune infraction majeure n’a été commise par une personne libérée entre sa libération et la régularisation de sa situation ».
Pourtant, au moins un rapport montrerait qu’au moins un prisonnier aurait rendu visite à ses victimes après sa libération précipitée.
204e jour de l’année
Lundi, 24 juillet 2023
On célèbre aujourd’hui…
LES NOCES DE TOURMALINE DE FRANCINE ET GASTON DESPONTS. 52 ANS D’AMOUR !
On jase là…
Depuis le 20 juillet, les trottinettes électriques sont permises sous quelques conditions. À en voir défiler des centaines cette fin de semaine sur la Rive-Sud, tous les d’adeptes rencontrés n’ont compris que les mots « trottinettes permises’. La quasi-totalité ne portaient pas le casque obligatoire alors que d’autres se promenaient à deux sur la même trottinette. Les bicyclettes sont déjà délinquantes du Code de sécurité routière, voilà que les trottinettes s’y rajoutent. C’est peut-être le bon moment pour que des policiers augmentent leur surveillance et fassent respecter le Code. Il ne faut pas attendre que les morts ne se comptent plus.
Pensée et citation du jour
Il n’existe pas de meilleur exercice pour le cœur que de se pencher pour aider quelqu’un à se relever.
John A. Holmes
Ça s’est passé un 24 juillet…
(1534) Au nom du roi de France, Jacques Cartier prend possession du Canada.
(1943) Opération Gomorrah. Les pilotes britanniques et canadiens arrosent Hambourg de bombes la nuit et les Américains prennent la relève le jour. 9 000 tonnes d’obus sont lancées, 30 000 personnes sont décédées et 280 000 bâtiments furent détruits.
(1967) Charles De Gaulle lance son « Vive le Québec libre » du haut du balcon de l’hôtel de ville de Montréal.
Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !