Ah, ces «boules»

seins2Mesdames, cet article n’est pas pour vous, à moins que vous soyez curieuses, émancipées, sans préjugés à l’égard des hommes et surtout ouvertes d’esprit avec un sens de l’humour évident. C’est mon petit côté macho qui s’exprime. Aujourd’hui, à l’heure des coming out, je fais le mien sans détour pour me libérer d’un plaisir visuel pour le partager avec les mecs; j’aime les seins ! J’en suis fou et mieux, je les adore ! Je ne m’en cache pas et je le crie haut et fort.

Je ne sais pas pourquoi mais ils m’attirent et le pire handicap qu’il pourrait m’arriver serait de devenir aveugle pour me priver d’un tel spectacle. J’aime leur chaleur, leur douceur, leur galbe, leur symétrie, leur texture, leur forme et leurs mouvements Jell-O. Jamais pareilles courbes n’ont exercé un aussi solide pouvoir d’attraction. Cette petite séparation dans un décolleté plongeant fait en sorte que la vue baisse indéniablement. Le sein c’est la féminité au sens le plus pur du terme. Et lorsque le petit bourgeon vient décorer le vêtement au point de le transpercer, c’est le summum rien que pour le plaisir des yeux.

Cette fixation est peut-être due à mon enfance. N’ayant pas été allaité, un ‘lologue dirait probablement que ça m’a manqué. Quoi qu’il en soit, dès l’âge de sept ans, j’étais servant de messe et ce fut mon premier contact avec les Saints. Quelques années plus tard, testostérone aidant, j’ai changé l’orthographe pour quelque chose de moins abstrait; les seins. Depuis ce temps là, ils ont mon admiration indéfectible. Et j’ai bon œil. Demandez à ma femme, rien ne m’échappe. Mon détecteur à «boules» est un don que j’ai reçu comme beaucoup de machos dans mon genre, à la différence que j’ai maintenant décidé de sortir du placard.

Vous devez bien vous demander ce qui me prend de vous entretenir d’un tel sujet. Premièrement c’est «concept», puisque c’est le temps des «boules» de Noël et des «boules» de neige ensuite, Louise et moi sommes allés faire un peu de magasinage dans un centre commercial du coin hier, sous un soleil de plomb, d’humidité accablante avec un mercure qui dépassait les 30°C (facteur éolien de 41°C selon MétéoMédia). Pas besoin de vous dire que les chandails étaient portés très moulants et en abondance. Le détecteur fonctionnait à plein régime. Les femmes sont belles et elles le savent. Sans gêne, elles mettent bien en évidence ce qu’elles ont de plus persuasif en matière de séduction; les «boules». Alors pourquoi m’en priverais-je ? Si le bon Dieu à créé quelque chose de plus beau, il a sûrement du le garder pour lui, qu’en pensez-vous les mecs ! À la plage, sortez vos lunettes de soleil, c’est un plus !

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