Idée brillante : des nichons tricotés

En parcourant mon hebdomadaire local Le Reflet, je suis tombé sur un article rafraîchissant de la journaliste Vicky Girard, relatant l’histoire d’une équipe de bénévoles, qui se réunit une fois par semaine, pour tricoter des prothèses mammaires en laine pour les femmes victimes du cancer du sein et qui ont subie une mastectomie.

Quelle idée brillante, me suis-je dit. Alors c’est l’article que j’ai décidé de partager avec vous aujourd’hui.

ELLES TRICOTENT DES SEINS POUR UNE BONNE CAUSE Vicky Girard

Entre le cliquetis de leurs aiguilles et leurs conversations, une dizaine de tricoteuses racontent comment elles redonnent une parcelle de féminité à celles qui ont subi une chirurgie mammaire.

Le groupe de 13 femmes se réunit une fois par semaine depuis un an à la résidence pour personnes âgées Chartwell, à Candiac, afin d’unir leur passe-temps à une bonne cause, les nichons tricotés. Elles ont tricoté près de 500 prothèses mammaires en laine de coton et compte continuer le plus longtemps possible.

Judy Bridgwater-François, infirmière praticienne, a entendu parler du mouvement « Knitted knockers of Canada » alors qu’elle était à l’Île du Cap Breton en résidence durant ses études en oncologie.

« J’étais déjà sensibilisée à la cause. Ils cherchaient quelqu’un ici pour superviser bénévolement un groupe de tricot, alors j’ai soumis l’idée au Chartwell et ç’a fonctionné. Beaucoup de femmes ont embarqué rapidement », raconte-t-elle.

Madame François chapeaute ainsi les tricoteuses avec Suzan Henri, dont la mère réside au Chartwell.

« Judy m’en a parlé et comme c’est le soir où je venais souvent souper avec ma mère, je me suis jointe au projet. Ça nous fait une belle activité ensemble », dit Mme Henri.

Sa maman, Pierrette Rivest, est fière de voir sa fille participer. Elles partagent un intérêt pour le tricot.

« Ce que j’aime le plus du projet ? C’est la cause. Moi, je n’ai pas de problèmes [de santé], mais si j’en avais, je serais contente de pouvoir avoir cette solution abordable », laisse-t-elle savoir.

Certaines participantes travaillent aussi à faire connaître les nichons tricotés à leur entourage.

« La plupart ne savent même pas que ça existe, affirme Céline Bouthillier. Je connais une femme qui a été opérée et qui ne mettait rien du tout sous son chandail. Les prothèses en silicone qu’elle avait n’étaient pas aussi confortables que celles en laine. »

Lisette Cromp, une autre tricoteuse, trouve gratifiant de savoir que son passe-temps a un but.

« C’est super si ça peut permettre à des femmes de se sentir mieux », dit-elle.

Les deux femmes qui ont de l’expérience en tricot disent également aimer le projet, car elles doivent relever un défi en tricotant avec trois aiguilles.

Bien que les tricoteuses s’étaient fixé l’objectif de 500 nichons tricotés en un an, Louisette Lepage, reconnue pour être la plus rapide du groupe, veut surtout s’amuser.

« On fait ça dans le plaisir, je ne compte pas », affirme-t-elle.

Mme Lepage raconte que le témoignage d’une femme ayant bénéficié des nichons tricotés l’a touchée et la pousse à continuer.

« Elle avait entre 35 et 40 ans. Il lui manquait un sein et, grâce à son nichon, elle nous a dit qu’elle allait enfin pouvoir s’habiller comme elle voulait, se souvient la tricoteuse. Elle pleurait de joie. Elle avait une prothèse qu’elle ne voulait pas porter. On lui a donné un nichon pour son maillot de bain aussi, Voir cela, ça incite à continuer. »

Elle ajoute avoir été surprise elle-même que les prothèses en laine de coton se lavent, soient confortables et légères.

OCCASION DE SE RÉUNIR

Mme Cromp et Mme Bouthillier s’entendent toutes les deux pour dire que le mardi soir est devenu un moment où elles sont heureuses de se réunir pour tricoter, mais aussi pour discuter entre elles de tout et de rien.

Assise en face d’elles, Mme Rivest renchérit.

« On a toujours du fun quand on se rencontre. Surtout que ce n’est pas difficile, on fait toujours la même chose », blague-t-elle.

Les femmes s’aident entre elles, se montrent leurs réalisations, parfois plus sobres, parfois agrémentées de touches plus colorées. Elles lancent l’invitation à tous à se joindre à elles le mardi soir.

À PROPOS DES NICHONS TRICOTÉS

Les nichons de laine sont des enveloppes en forme de demi-sphère tricotées et rembourrées selon la taille du soutien-gorge. Chacun prend environ deux heures à faire. Une balle de laine, selon le type de matériel, permet d’en fabriquer trois à quatre. Les tricoteuses suivent un patron pour les réaliser.

Le matériel est fourni par les bénévoles elles-mêmes et par le comité de résidents en partie. Les femmes peuvent se procurer des prothèses mammaires en coton gratuitement auprès du centre de femmes Om’femme située à Brossard, en ligne, au https://www.comfemme.org ou par courriel au comfemme@knittedknockerscanada.com.

Ah, ces «boules»

seins2Mesdames, cet article n’est pas pour vous, à moins que vous soyez curieuses, émancipées, sans préjugés à l’égard des hommes et surtout ouvertes d’esprit avec un sens de l’humour évident. C’est mon petit côté macho qui s’exprime. Aujourd’hui, à l’heure des coming out, je fais le mien sans détour pour me libérer d’un plaisir visuel pour le partager avec les mecs; j’aime les seins ! J’en suis fou et mieux, je les adore ! Je ne m’en cache pas et je le crie haut et fort.

Je ne sais pas pourquoi mais ils m’attirent et le pire handicap qu’il pourrait m’arriver serait de devenir aveugle pour me priver d’un tel spectacle. J’aime leur chaleur, leur douceur, leur galbe, leur symétrie, leur texture, leur forme et leurs mouvements Jell-O. Jamais pareilles courbes n’ont exercé un aussi solide pouvoir d’attraction. Cette petite séparation dans un décolleté plongeant fait en sorte que la vue baisse indéniablement. Le sein c’est la féminité au sens le plus pur du terme. Et lorsque le petit bourgeon vient décorer le vêtement au point de le transpercer, c’est le summum rien que pour le plaisir des yeux.

Cette fixation est peut-être due à mon enfance. N’ayant pas été allaité, un ‘lologue dirait probablement que ça m’a manqué. Quoi qu’il en soit, dès l’âge de sept ans, j’étais servant de messe et ce fut mon premier contact avec les Saints. Quelques années plus tard, testostérone aidant, j’ai changé l’orthographe pour quelque chose de moins abstrait; les seins. Depuis ce temps là, ils ont mon admiration indéfectible. Et j’ai bon œil. Demandez à ma femme, rien ne m’échappe. Mon détecteur à «boules» est un don que j’ai reçu comme beaucoup de machos dans mon genre, à la différence que j’ai maintenant décidé de sortir du placard.

Vous devez bien vous demander ce qui me prend de vous entretenir d’un tel sujet. Premièrement c’est «concept», puisque c’est le temps des «boules» de Noël et des «boules» de neige ensuite, Louise et moi sommes allés faire un peu de magasinage dans un centre commercial du coin hier, sous un soleil de plomb, d’humidité accablante avec un mercure qui dépassait les 30°C (facteur éolien de 41°C selon MétéoMédia). Pas besoin de vous dire que les chandails étaient portés très moulants et en abondance. Le détecteur fonctionnait à plein régime. Les femmes sont belles et elles le savent. Sans gêne, elles mettent bien en évidence ce qu’elles ont de plus persuasif en matière de séduction; les «boules». Alors pourquoi m’en priverais-je ? Si le bon Dieu à créé quelque chose de plus beau, il a sûrement du le garder pour lui, qu’en pensez-vous les mecs ! À la plage, sortez vos lunettes de soleil, c’est un plus !