Un bracelet qui peut vous sauver

Moi-même, je porte un bracelet MedicAlert depuis une dizaine d’années, afin d’informer adéquatement les intervenants d’urgence qui pourraient, un jour, me sauver la vie. Allergies, maladies chroniques sensibilité à certains médicaments, etc., il permet de vivre au quotidien sans s’inquiéter de ce qui pourrait soudainement survenir en situation d’urgence. C’est en quelque sorte, un ange gardien précieux, une seconde voix.

L’histoire qui suit, est celle de Joshua. Elle démontre l’efficacité de cet identifiant médical. Elle est tirée du dernier numéro d’avril du bulletin électronique de la Fondation canadienne MedicAlert…

Comme la plupart des jeunes de neuf ans, Joshua est un enfant curieux, énergique, joyeux et taquin. Il adore construire, créer et comprendre comment les choses fonctionnent. Cependant, une affection particulière le distingue des autres garçons avec qui il joue : une malformation cardiaque complexe nommée atrésie pulmonaire.

Ce trouble de santé lui a valu quatre chirurgies à cœur ouvert et cinq cathétérismes cardiaques malgré son jeune âge. Lors d’une de ces interventions, un petit caillot s’est logé dans le cerveau de Joshua, causant un accident vasculaire cérébral. En conséquence, il est désormais atteint d’une forme d’épilepsie qui l’empêche de parler lorsqu’il entre dans un état convulsif.

Craignant que les intervenants d’urgence soient incapables de comprendre de quoi Joshua souffre si aucun membre de sa famille n’est là pour parler en son nom, Laurie et Tim, les parents du jeune garçon, l’ont abonné à un forfait de service MedicAlert. Il a reçu un bracelet MedicAlert gratuit par l’entremise d’Aucun enfant oublié, un programme de bienfaisance financé par nos donateurs, qui offre sans frais la protection de MedicAlert aux enfants âgés de 4 à 14 ans étant inscrits à l’une des écoles publiques et catholiques participantes.

« Le cardiologue nous a fait comprendre que si quelque chose lui arrive et que nous ne sommes pas à ses côtés pour verbaliser ses besoins, les intervenants doivent être informés de son trouble cardiaque pour pouvoir agir rapidement », explique Laurie depuis son domicile de Toronto, ajoutant que les deux affections dont il souffre sont gravées au dos de l’identifiant MedicAlert bien visible, lequel est fixé à son serre-poignet.

Bien que Laurie ait offert un bracelet à son fils pour obtenir la tranquillité d’esprit, Joshua a compris, lui, du haut de ses neuf ans, que l’identifiant médical le plus réputé du Canada n’est pas qu’une aide d’urgence : c’est sa deuxième voix.

Récemment, Joshua se trouvait en classe et sa professeure a remarqué qu’il était plus calme qu’à l’habitude. Elle s’est alors rendu compte que l’enfant pleurait et que de grosses larmes roulaient sur ses joues. Lorsqu’elle lui a demandé ce qui n’allait pas, Joshua n’a pas dit un mot.

« Elle a cru que mon fils ne voulait pas lui parler, mais en réalité, il était incapable de le faire », ajoute Laurie, expliquant que les convulsions de Joshua sont localisées et que leurs symptômes sont atypiques. « Elle s’est agenouillée près de lui pour le questionner de nouveau. Mon garçon a alors courageusement pointé sa bouche, puis son bracelet. La femme a finalement compris qu’il souffrait de convulsions et a pu lui procurer immédiatement les soins dont il avait besoin. »

« J’ignorais qu’il voyait cela comme un outil pour communiquer. Il est très rassurant de savoir que son bracelet permet aux gens de l’aider si je ne suis pas avec lui. Je n’aurais jamais pensé qu’il utiliserait son identifiant MedicAlert pour exprimer ses besoins. »

Le frère de Joshua, Kaleb, âgé de sept ans, porte également un bracelet MedicAlert, puisqu’il souffre d’une allergie aux arachides pouvant provoquer un choc anaphylactique. Laurie affirme qu’il utilise lui aussi son bracelet MedicAlert comme un outil, un outil pédagogique dans ce cas-ci, pour le montrer aux élèves lors de présentations en classe. Kaleb sensibilise ses camarades et ses professeurs à propos des allergies alimentaires.

« J’ai toujours pensé que leurs bracelets MedicAlert n’étaient rien d’autre que des objets », indique la mère des deux garçons. « Or, mes fils m’ont appris que ce sont de précieux outils et non pas seulement de beaux accessoires qui visent à capter l’attention des secouristes. »

« Alors, je vous dis MERCI! Merci d’être toujours là pour nous et pour les gens comme nous, qui ont besoin d’une aide supplémentaire. »

Informez-vous : https://www.medicalert.ca/fr

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