Samedi, de rigoler

L’examen de biologie !

Bruno en bon ex-professeur de biologie nous passe une de ses questions d’examen et la curieuse réponse qu’il a reçue d’un de ses étudiants.

Les étudiants de sa classe de biologie avancée passaient leur examen de mi-session. La dernière question était :

Citez sept avantages du lait maternel.

La question valait 70 points ou rien du tout.

Un étudiant, en particulier, a eu du mal à trouver sept avantages. Il a cependant écrit :

1) C’est une formule parfaite pour l’enfant.

2) Il procure une immunité contre plusieurs maladies.

3) Il est toujours à la bonne température.

4) il est peu coûteux.

5) Il lie l’enfant à sa mère, et vice versa.

6) il est toujours disponible en cas de besoin.

Et puis l’étudiant était coincé. Finalement, en désespoir de cause, juste avant que la cloche ne sonne pour indiquer la fin du test, il a écrit :

7) il est présenté dans deux très jolis contenants.

Il a obtenu un A+…


Un homme a perdu son chapeau, il a passé plusieurs jours à le chercher, sans succès. Comme il n’a pas les moyens d’en acheter un autre, il décide d’aller en voler un à l’église, pendant la messe du dimanche…

Il se rend à l’église, s’assoit au dernier banc, près de l’endroit où les fidèles déposent leurs chapeaux, faisant mine d’écouter le sermon qui, ce jour-là, porte sur les Dix Commandements de Dieu.

À la fin de la messe, l’homme a changé d’avis… Au lieu de se sauver avec un chapeau, il va parler au prêtre :

– Mon père, je suis venu ici avec l’intention de voler un chapeau, car j’ai perdu le mien, mais, après vous avoir entendu, j’ai changé d’idée.

– Soyez béni, mon fils ! Dites-moi, est-ce que c’est quand j’ai parlé du huitième commandement, « Tu ne voleras pas ton prochain », que vous avez changé d’avis ?

– Non, mon père, c’est quand vous avez parlé du septième, « Tu ne commettras pas l’adultère », que ça a réveillé ma mémoire… Je me suis rappelé de l’endroit où j’avais laissé mon chapeau.


Il faut toujours être prévoyant dans la vie et même pour après, il faut mettre de l’ordre dans ses affaires…       

La dame vient d’apprendre qu’elle a le cancer. Elle sort du cabinet du médecin et l’annonce à sa fille. Courageusement, elle lui dit :        

– Nous, les femmes, nous faisons la fête lorsque les choses vont bien. Eh bien, célébrons lorsque les choses ne vont pas si bien ! Je dois t’annoncer une nouvelle : J’ai le cancer. Par conséquent, nous allons au club pour prendre un Martini.

Après 3 ou 4 martinis, les deux se sentent un peu moins tristes. Elles rient et ont du plaisir. Certaines amies de la maman s’approchent, curieuses de savoir ce qu’elles célèbrent. La femme explique à ses amies qu’elles boivent parce que son médecin vient de rendre son verdict… : « Le docteur m’a annoncé que j’avais le SIDA. »

Les amies, bouche bée, ne savent quoi rétorquer et partent rapidement. Après leur départ, la fille dit à sa mère :

– Mais, maman, je pensais que tu avais le cancer, pourquoi as-tu dit à tes amies que tu allais mourir du SIDA ?

– Parce que je ne veux pas qu’une de ces salopes couche avec ton père une fois que je serai partie !


Pendant la répétition du mariage, le futur marié prend le curé à part, et lui dit à l’oreille :

– Écoutez monsieur le curé, voici un billet de 1000$. En échange, je voudrais que vous modifiiez un peu le schéma classique de la cérémonie… En particulier, je voudrais que quand vous vous adresserez à moi, vous laissiez tomber la partie où je dois promettre « d’aimer, honorer et respecter mon épouse, renoncer aux autres femmes et lui être fidèle à jamais ».

Le curé prend le billet sans mot dire, et le futur marié s’en va satisfait et confiant.

Le jour du mariage, le moment fatidique de la promesse approche. Le curé se tourne vers le marié et lui dit en le regardant droit dans les yeux :

– Promets-tu de te prosterner devant elle, d’obéir à chacun de ses ordres, de lui apporter le petit déjeuner au lit tous les matins, et de jurer devant Dieu et ta femme exceptionnelle que jamais au grand jamais, tu ne regarderas une autre femme?

Le jeune gars ravale sa salive, rougit, regarde autour de lui avec angoisse et répond d’une voix à peine perceptible :

– Oui je le veux.

A la fin de la cérémonie, le marié s’approche du curé…

– On avait fait un marché!

Alors le curé lui met son billet de 1000$ dans la poche et murmure à son oreille :

– Elle m’a fait une meilleure offre.


L’évêque fait passer un examen aux futurs communiants. Il s’adresse à un premier enfant :

– Qu’a dit le Seigneur en instituant le sacrement du baptême ?

– Il a dit : « Je te baptise au nom du Père du Fils et du Saint-Esprit ! »

– Très bien ! Et toi demande-t-il à un second enfant, qu’a dit-t-il dit pour l’Eucharistie ?

– Il a dit : « Prenez et mangez, ceci est mon corps, ceci est mon sang », répond le second enfant.

– Parfait! Et toi, demande-t-il à un troisième enfant, qu’a dit le Seigneur en instituant le sacrement du mariage ?

– Heu… Heu… Ah oui! il a dit : « Mon Dieu, pardonnez-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font ? »

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