Deux mondes, deux réalités

La Une

À Montréal cette fin de semaine, c’est la démesure. Les ultras riches de la planète viennent faire le bonheur des restaurateurs et des hôteliers, pendant que de l’autre côté, ça crève de faim.

La Formule Un est en ville et partout dans le grand Montréal, c’est éloquent. On étale notre richesse.

Dans un centre commercial de la Rive-Sud, trois Corvettes rutilantes se suivent en file indienne. Au centre-ville, on voit les Maserati, Ferrari, et autres marques de prestige, faire saliver les amateurs de belles bagnoles, sachant qu’ils ne pourront jamais se les payer. Bah ! Il est permis de rêver.

C’est la fin de semaine de la démesure !

LA SURVIE

En parcourant mon journal hier matin, j’ai été choqué ! Je suis tombé sur cette directrice du Carrefour St-Eusèbe qui nourrit les aînés avec des repas équilibrés pour cette clientèle qui n’a pas les moyens de payer plus que 5 $ chaque repas. Il en coûte 5,75 $ pour le produire. Ça sent la fermeture prochaine devant le manque de fonds. Les perdants seront ceux qui espèrent survivre.

Le quotidien des pauvres qui ne mangent pas à leur faim. Qui doivent se contenter d’un seul repas par jour et qui s’endorment le ventre creux.

Triste à mourir !

L’EXUBÉRANCE

La page suivante, me voilà plongé en pleine surabondance. À une situation qui est carrément de jeter l’argent par les fenêtres. Des ultras riches de cette société qui n’hésitent pas à se payer une pute pour 2 000 $ la nuit, une assiette à 400 $, et une soirée mondaine où le champagne coule à flot pour 1 200 $.

C’est sans compter le prix des chambres d’hôtel pour la modique somme de 7 200 $ la nuit.

Je n’ai rien contre eux. Ils sont libres de dépenser leur argent comme ils le veulent. Ça leur appartient. Et bizarrement, on n’entend pas les commerçants des plaindre de la pénurie de main d’œuvre, de ce temps-là. La corne d’abondance. L’argent n’a pas d’odeur et quand il tombe du ciel, tu souris à belles dents et tu encaisses.

Quand tu augmentes les prix d’une chambre à 7 000 $ pour une seule nuit, tu profites de la situation et la gêne n’existe plus. Tu piges dans le plat de bonbons à pleine main. C’est de l’exagération à grande échelle.

LES FONDS PUBLICS

Finalement, le CONtribuable, par ses gouvernements, subventionne à coup de millions $ de fonds publics, ces événements qui existeraient quand même sans aucune aide des autorités. De l’argent dilapidée.

Lundi matin, les riches partiront de par le monde, à la recherche d’autres foires, d’autres partouzes, du gratin de prestige, pendant que les pauvres et les ordinaires continueront leur quotidien en faisant le plein d’essence seulement à moitié, en courant les spéciaux des épiceries pour mettre un peu de bonheur sur la table, et espérer que l’inflation ou la récession ne les appauvrira pas trop.

Vraiment deux mondes et deux réalités immensément différentes.


168e jour de l’année

Vendredi, 17 juin 2022

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE MONDIALE DE LA LUTTE CONTRE LA DÉSERTIFICATION ET LA SÉCHERESSE


Une journée de plus sur le chemin de la vie pour…

Robert Farrese

Bon anniversaire !


On jase là…

Mary Simon, la gouverneure générale du Canada, qui ne parle pas français et qui a été nommée par l’ami Justin, m’a surpris. En plus d’être dépensière à outrance comme ses deux dernières prédécesseures, elle nous a fait toute une imitation de Justin, au moment de visiter les militaires canadiens en pays étranger… Elle s’est déguisée en militaire. Une maudite chance qu’elle n’a pas visité le Cirque du Soleil, déguisée en bouffon. Du vrai Justin !


Pensée et citation du jour

Pour entrer dans le secret des choses, il faut d’abord se donner à elles.

Simone de Beauvoir


Ça s’est passé un 17 juin…

(1932) Le bateau « Cymbeline » est dévasté par une explosion qui cause 29 morts. C’est le pire incident du genre à survenir dans le port de Montréal. L’explosion origine de la cale sèche du « Cymbeline », un bateau dont l’équipage est britannique. Des ouvriers sont également à l’œuvre sur le bateau au moment de l’impact. Malgré la force du choc, 32 membres de l’équipage survivront.

(1962) Les détenus du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul, mécontents de leurs conditions de détention, déclenchent une mutinerie, mettant le feu aux bâtiments à l’aide de kérosène et d’essence. La Police Provinciale, la GRC et finalement l’armée sont appelées à la rescousse. Les autorités de l’institution ne pourront reprendre le contrôle que plus de 24 heures plus tard. Les dommages sont estimés à trois millions de dollars.

(1972) Le scandale du Watergate commence lorsque, dans la nuit du 17 juin 1972, des individus sont arrêtés dans l’immeuble du Watergate, au siège du Parti démocrate. Transportant du matériel d’écoute, ces hommes ressemblent plus à des agents secrets qu’à des cambrioleurs. Deux journalistes du Washington Post, Carl Bernstein et Bob Woodward, enquêtent pour démêler un écheveau compliqué dont tous les fils conduisent à la Maison Blanche, à travers le Comité pour la réélection du Président (CRP) de Richard Nixon.


Merci de votre assiduité. – Passez une excellente journée !

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