Une journée éprouvante et éreintante

La Une

Troisième journée de notre périple hivernal qui fut très loin d’une sinécure.

Première expérience de circuler aux États-Unis, un dimanche de la Thanksgiving. C’est tellement fou et débile qu’on s’épuise, rien qu’à les voir circuler sur les routes. Ça dépasse l’entendement et c’était le festival des débiles.

Tout d’abord le réveil fut brutal. On devait déjeuner avec Micheline et Ghislain à 6 heures à l’hôtel. Voilà que je reçois un coup de fil à 7 heures, me demandant où j’étais. Mon cadran devait dormir lui aussi, parce qu’il ne nous a jamais réveillé, le salaud. Ça débute une sale journée du mauvais pied. On a déjeuné tout seul avec un retard d’une heure sur le trajet.

Au moment de prendre la route, il pleuvait par intermittences accompagné de bons vents. On a vu le soleil en milieu d’après-midi, avec des températures entre 14 et 28°C arrivé en Floride. Au moment d’écrire ces lignes, notre halte est à DeBary, une soixantaine de kilomètres à l’ouest d’Orlando.

L’horreur de cette troisième journée est l’immense congestion sur l’Interstate 95 dans toute sa longueur. Des bouchons à ne plus les compter, de multiples accrochages et accidents similaires. Tous les dommages à l’avant et à l’arrière des véhicules parce que les conducteurs suivent de trop près. Des culs et des nez de bagnoles pour la ferraille.

Des dizaines de kilomètres de stationnement en pleine autoroute. De quoi aiguiser la patience.

Ce qui est aussi particuliers chez nos voisins du sud, c’est la police. À l’instant où ils voient des gyrophares. Ils ralentissent et profitent du spectacle. C’est comme ça que les bouchons se forment. Pour nous, l’expérience de circuler sur les routes pendant la Thanksgiving, c’est terminé !

Je vous raconte une expérience; en arrivant en Géorgie, j’arrête dans un Love’s pour mettre de l’essence. Vous savez, ces super stations grand format pour les camions, autos etc, qui opèrent 24 heures sur 24 (photo). Toujours est-il qu’il devait y avoir 60 véhicules de tous genres pour 20 postes d’essence. Tellement lourd comme sensation que c’était dangereux d’y circuler à pied. On a pris quelques bouchées dans l’auto, en attendant que la cohue soit passée.

Une journée de fou que nous ne sommes pas près d’oublier. 12 heures de conduite pour environ 700 km.

Une bonne nuit de sommeil nous rendra notre bonne humeur pour la dernière journée, enfin je l’espère parce que la pluie est annoncée à 90 % aujourd’hui !

On s’en reparle…


332e jour de l’année

Lundi, 28 novembre 2022

Pensée et citation du jour

Il faut tenir à une résolution parce qu’elle est bonne, et non parce qu’on l’a prise.

La Rochefoucauld


Ça s’est passé un 28 novembre…

(1789) Le docteur Joseph Guillotin présente aux députés de l’Assemblée Constituante une nouvelle version de la machine servant à exécuter les condamnés à mort. L’engin, mis au point en collaboration avec le chirurgien Antoine Louis, est, selon ses promoteurs, le moyen « le plus sûr, le plus rapide et le moins barbare ». Il sera d’abord appelé ‘Louison » ou « Louisette » mais très vite les parlementaires et les journalistes lui donneront le nom de « guillotine » en souvenir de celui qui l’avait présenté. Le peuple, quant à lui, surnommera la machine « la veuve ». Le premier guillotiné sera un certain Nicolas-Jacques Pelletier, bandit de grand chemin, le 25 avril 1792. La guillotine fonctionnera jusqu’en 1977.

(1925) Lors de sa dernière et tragique partie au Forum, Georges Vézina, malade, faisait 102 degrés Fahrenheit de température. Ayant peine à se tenir entre ses poteaux, il bloquait quand même toutes les rondelles et l’adversaire se trouvait toujours devant une feuille blanche de pointage à la fin de la première période. C’est alors que celui qui n’avait jamais manqué une seule joute, en saison régulière ou durant les éliminatoires, s’écroula sur la glace, terrassé par une hémorragie. Il ne devait plus revenir au jeu et il mourut de la tuberculose quatre mois plus tard, le 27 mars 1926. Il était âgé de 39 ans et deux mois. Le trophée portant son nom est remis chaque année au meilleur gardien de but.

(1942) Le pire incendie de club dans l’histoire des États-Unis s’est produit le 28 novembre 1942, au Cocoanut Grove nightclub de Boston, dans le Massachusetts. Cet incendie avait fait 492 morts.


Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !

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