Le NASCAR sur les voies rapides

La Une

Seconde journée sur la route hier. Il fait beau et frisquet en cette matinée du 26 novembre, 3 petits degrés Celsius à 6h30. Jusqu’au thermomètre qui a mis sa petite veste. Le soleil se chargera de nous réchauffer un peu plus tard.

Petit arrêt au premier McDonalds pour publier le blogue d’hier, on brûle les kilomètres pour terminer notre journée à Dunn, en Caroline du Nord, à 16h00. On rejoint nos amis Micheline et Ghislain au même hôtel. C’était planifié et on fera la même chose ce soir pour notre dernière halte.

Cherchant un restaurant pour souper, on découvre le Sagebrush steakhouse, à environ 1 kilomètre de notre hôtel. Quelle ne fut pas notre surprise de nous rappeler que nous avions souper à ce même restaurant, lors d’un précédent voyage vers la Floride. C’est Louise qui l’a remarqué dès notre arrivée. Nous avions alors séjourné au Hampton Inn, juste à côté. Des côtes levées tellement succulentes et à s’en lécher les doigts.

Vous savez, quand on roule 700 kilomètres et plus dans une journée, on a le temps d’observer le comportement de certains automobilistes américains. Les plus téméraires conduisent comme s’ils étaient sur une poste de course NASCAR. Ils suivent de beaucoup trop près, louvoient constamment sur toutes les voies, sans signaler. Les excès de vitesse sont monnaie courante. Par exemple, alors que je roulais 122 km/h dans une zone de 70 mph (113 km/h), j’avais l’impression de rouler pépère.

À l’inverse, ils ont la fâcheuse habitude de dépasser lentement, très lentement, ou de rouler uniquement sur la voie de gauche. Leur entêtement pousse les autres à zigzaguer dangereusement.

En après-midi, la circulation était tellement dense en Virginie, que les trois voies étaient carrément congestionnées. Aucun accident, mais dès qu’un véhicule de police est visible, il pique leur curiosité. Ils n’hésitent pas à changer continuellement de voie pour gagner un pied ou deux. Des accidents pour avoir suivi de trop près, on ne les compte plus. Quand on voit les voitures endommagées, la cause saute aux yeux.

Dans cette densité, j’ai vu, sur une distance de moins d’un kilomètre, un automobiliste rapidement partir de la voie de gauche et se rendre à l’extrême voie de droite, puis revenir sur la voie de gauche qu’il occupait, quelques secondes auparavant. C’est débile !

Regardez une course NASCAR sur internet… ce sont les mêmes manœuvres qu’ils imitent sur les routes, dont les Interstates. On voit aussi cette témérité chez certains chauffeurs de poids-lourds.

Aujourd’hui, jour trois, il est prévu d’atteindre la Floride, pas très loin de Disney World, à Orlando.

On s’en reparle…


331e jour de l’année

Dimanche, 27 novembre 2022

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Gilles Guay

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

La vie est courte mais il y a suffisamment de temps pour la courtoisie.

Ralph Waldo Emerson


Ça s’est passé un 27 novembre…

(1827) La première allumette inflammable par friction est l’invention du chimiste anglais John Walker. Il reprit des travaux infructueux menés par Robert Boyle, en 1680, sur l’utilisation du phosphore et du soufre. Walker mit au point un mélange d’antimoine (III) sulfure, chlorate de potassium, gomme et amidon, qui pouvait s’enflammer en frottant sur une surface rugueuse.

Les premières allumettes, brevetées par Samuel Jones, furent commercialisées sous le nom de lucifers. Elles présentaient d’importants défauts, la flamme étant instable et la réaction trop violente. De plus, l’odeur qu’elles produisaient était désagréable. Malgré ces difficultés d’utilisation, on considère que ces premières allumettes contribuèrent à l’augmentation du nombre de fumeurs.

(1861) Inauguration du transport public par tramway à Montréal. Les voitures sont tirées par des attelages de deux chevaux qu’on relaie assez fréquemment; dans les pentes, on fait appel à quatre chevaux. Le tarif est de cinq sous pour les adultes et de trois sous pour les enfants. Les tramways électriques feront leur apparition en 1892. Une voie ferrée de 10 km passait sur l’actuelle rue Notre-Dame. Un attelage de chevaux tirait alors les voitures en été, remplacées par des traîneaux l’hiver.

(2006) La Chambre des communes canadienne a adopté une résolution reconnaissant que « les Québécois forment une nation au sein d’un Canada uni », une première à la portée largement symbolique. Après deux jours de débats, les députés des quatre partis présents aux Communes ont adopté par 266 voix contre 16 la motion présentée par le premier ministre Harper, toutes les dissensions provenant des banquettes libérales. Les députés bloquistes et néo-démocrates ont voté en faveur.


Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !

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