L’histoire se répète

Opinion

Vous vous souvenez des référendums de 1980 et de 1995 ? Le Fédéral sortait l’épouvantail pour créer la peur alors que le Parti Québécois avait la cote auprès des Québécois.

IA

En 1980, ce fut la « Brink’s » et sa présence massive en plein Montréal, laissant croire à une fuite importante de capitaux, puis, en 1995, les d’autobus remplis de Canadiens avec leurs petits drapeaux unifoliés insignifiants, qu’ils brandissaient en nous affirmant qu’ils nous aimaient profondément. Ils ont dépensé une fortune, dépassant le maximum de dépenses permises.

Et voilà que ça recommence !

La peur s’installe !

Chaque fois que le Parti Québécois est au pouvoir et qu’il est question de référendum ou de souveraineté, les Canadiens s’énervent avec toutes sortes de tactiques et bafouer la démocratie.

LES AMÉRICAINS

Le dernier épisode en lice : l’ingérence américaine dans cette élection. Le PQ est en avance dans les sondages depuis des mois, et à deux jours du vote par anticipation, on nous sort une nouvelle du genre pour déranger, semer la peur et annoncer la catastrophe.

Pire encore, cette action était connue depuis longtemps, mais notre première ministre déléguée affirme qu’elle n’en était informée que depuis quelques jours, sans prévenir les autres chefs. Elle nous dit cela, comme ça, avec un sourire fendant.

Elle sème le doute. Son élection est en péril, et un référendum lui donne des boutons. Il y a probablement du Carney là-dessous, ce grand globetrotteur canadien en qui je n’ai aucune confiance.

J’espère et je souhaite fortement que les Québécois ne se laisseront pas insulter et qu’ils voteront majoritairement, sans équivoque, pour le parti de Paul St‑Pierre Plamondon.

Il est temps de se lever et d’affirmer au reste de la planète que le Québec tient son destin entre ses mains, qu’il travaille pour ses citoyens et qu’il réalisera enfin, un jour, son livre bleu — prélude au Québec devenu un pays.

1990

Je terminerai sur une phrase pleine d’espoir, prononcée par un libéral, Robert Bourassa, à la suite de l’échec de l’accord du lac Meech en 1990 :

« Le Québec est aujourd’hui et pour toujours une société distincte, libre et capable d’assumer son destin et son développement. »

C’est toujours vrai.

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