Je n’ai pas la réponse sur la véracité des conseils-santé qui suivent mais, avec un fond de vérité, ça peut toujours servir.
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Q-1 : Est-ce que l’huile d’olive peut prévenir les maladies cardiaques ?
R-1 : Oui. Les bienfaits de l’huile d’olive proviennent de la présence de polyphénols, antioxydants qui réduisent le risque de maladies cardiaques et cancers. Mais pour obtenir ces composés pour la santé, les consommateurs devraient acheter de l’huile fraîche et de bonne qualité, de l’huile d’olive extra-vierge, qui a la plus haute teneur en polyphénols.
La plupart des huiles d’olive disponibles dans le commerce ont des niveaux faibles de polyphénols associée à des méthodes de récolte médiocres, des mauvaises conditions de stockage et de traitement.
Q-2 : Est-ce que le sirop contre la toux fonctionne ?
R-2 : Non. En 2006, les médecins du pays ont reconnu que la majorité des médicaments en vente libre contre la toux ne fonctionne pas réellement. Ces sirops colorés contiennent généralement des doses de codéine et de dextrométhorphane qui sont trop petites pour être efficaces. Seuls les antitussifs contenant des antihistaminiques plus importants semblent soulager la toux. Cela inclut Bromphéniramine, un ingrédient actif de Dimetapp.
Q-3 : Les boissons gazeuses sucrées conduisent-elles au diabète ?
R-3 : Oui. La majorité de la recherche en santé est contre les liqueurs sucrées. Une grande étude en 2004, dans le Journal of the American Medical Association, a trouvé que les personnes qui ont bu une ou plusieurs boissons sucrées par jour, augmentent leur risque de développer un diabète de type 2 de 83 %, par rapport à celles qui consomment moins d’une boissons sucrées par mois.
Q-4 : Les noix font-elles engraisser ?
R-4 : Non. Plus de 75 % de la noix est grasse. Mais manger gras ne fait pas nécessairement engraisser. Le plus grand facteur conduisant au gain de poids est la taille de la portion. Heureusement, les noix sont chargées avec des graisses saines qui vous remplissent. Elles sont également une bonne source de protéines et de fibres. Une étude a même conclu que les amandes entières ont 20 % moins de calories car beaucoup de matière grasse est évacuée par le corps.
Q-5 : La marche est-elle aussi efficace que la course ?
R-5 : Oui. Des études ont montré que le temps à faire du sport — et donc le nombre de calories que vous brûlez — est plus important que la difficulté de l’exercice. La course est une forme plus efficace d’exercice, mais pas nécessairement mieux pour vous. Une étude de 6 ans publiée dans le journal, artériosclérose, thrombose et biologie vasculaire en avril, a constaté que la marche à un rythme modéré et la course produisent des avantages de santé similaires, aussi longtemps que la même quantité d’énergie a été dépensée.
Q-6 : Boire du jus de fruits est-il aussi bon pour vous que de manger des fruits ?
R-6 : Non. Calorie pour calorie, le fruit entier offre plus d’avantages nutritionnels que de boire le jus de ce fruit pur. C’est parce que quand vous liquéfiez les fruits, vous enlevez la pelure et la pulpe, qui contiennent beaucoup d’ingrédients comme fibres, calcium, vitamine C et autres antioxydants.
Q-7 : Les pains de blé sont-ils meilleurs que le pain blanc ?
R-7 : Non. Tous les pains de blé ne sont pas identiques. Les pains de blé qui contiennent toutes les pièces de l’amande du grain, y compris le germe riche en nutriments et la fibre dense, doivent être étiquetés « grains entiers » ou « blé entier ». Certains pains de blé sont juste du pain blanc avec un peu de caramel colorant pour faire paraître le pain plus sain.
Q-8 : Un bain chaud peut-il me rendre malade ?
R-8 : Oui. Les bains chauds — particulièrement ceux dans les spas, Les hôtels et les salles de sport — sont un nid de germes. L’eau n’est pas assez chaude pour tuer les bactéries, mais est à la bonne température pour faire croître les microbes encore plus vite. Même si des spas sont traités avec du chlore, la chaleur provoque la décomposition du désinfectant plus rapidement.
L’infection dans le bain chaud qui est la plus répandue est la folliculite pseudomonas, qui provoque des boutons rouges avec démangeaisons. Un effet secondaire plus dangereux de trempage dans un bain à remous sale est une forme de pneumonie appelée légionellose, infectant plus de 100 personnes à la Playboy Mansion en 2011.
Q-9 : Le café provoque-t-il le cancer ?
R-9 : Non. Le café a eu une mauvaise réputation dans les années 1980, quand une étude a lié consommation de café et cancer du pancréas. Le rapport préliminaire a été par la suite démystifié. Plus récemment, des études de santé sont en faveur de la boisson contenant de la caféine. Le café a été associé à un risque moindre de diabète de type 2, maladie de Parkinson, cancer du foie et même le suicide.
Q-10 : Les œufs font-ils monter le taux de cholestérol ?
R-10 : Non. Bien que les jaunes d’œufs soient une source importante de cholestérol — une substance cireuse qui ressemble à la graisse — les chercheurs ont appris que les graisses saturées ont plus d’impact sur le cholestérol dans votre sang que de manger des aliments qui contiennent des taux de cholestérol.
Les individus en bonne santé avec des taux normaux de cholestérol ne devraient pas hésiter de profiter des aliments comme les œufs dans leur régime alimentaire tous les jours, » le chercheur principal de l’étude d’une durée de 25 ans Étude de l’Université de l’Arizona sur le cholestérol a donné cette conclusion.
Q-11 : Peut-on boire trop d’eau ?
R-11 Oui. Il est très rare que quelqu’un meure de boire trop d’eau, mais ça peut arriver. Trop hydratant est plus fréquente chez les athlètes de haut niveau. Boire un excès d’eau, appelée intoxication à l’eau, dilue la concentration de sodium dans le sang, conduisant à une condition appelée hyponatrémie.
Les symptômes de l’hyponatrémie peuvent varier de nausées et de la confusion à des convulsions et même la mort dans les cas graves. Pour éviter cela, boire des liquides avec électrolytes lors d’événements extrêmes d’exercice.
Q-12 : Le yogourt peut-il faciliter les problèmes de digestion ?
R-12 : Oui. Notre tube digestif est rempli de micro-organismes bons et mauvais. Le yogourt contient des bactéries bénéfiques, génériquement appelés probiotiques, qui aident à maintenir un équilibre sain. Les probiotiques peuvent soulager plusieurs problèmes gastro-intestinaux, y compris la constipation et la diarrhée. Certaines marques de yaourts, Activa de Danone, sont commercialisées exclusivement pour les problèmes de ventre.
Q-13 : Les dentifrices blanchissants blanchissent-ils les dents plus que les dentifrices ordinaires ?
R-13 : Non. Les dentifrices blanchissants contiennent habituellement des peroxydes et autres abrasifs forts qui pourraient faire paraître les dents plus blanches en enlevant les taches. À la différence des gels qui contiennent l’eau de Javel, et les bandes de blanchiment à domicile ces dentifrices ne changent pas réellement la couleur de vos dents.
Q-14 : Est-il bon de faire chauffer la nourriture au micro-ondes dans des contenants en plastique ?
R-14 : Oui. Mais le récipient en plastique doit afficher la mention « micro-ondes ». Cela signifie que la « Food and Drug Administration » a testé le conteneur pour s’assurer qu’aucun produit chimique ne peut migrer du plastique vers les aliments pendant la cuisson aux micro-ondes. Si les produits chimiques entrent dans la nourriture, les quantités sont minuscules et ne sont pas dangereuses pour notre santé.
De manière générale, les sacs d’épicerie en plastique ainsi que les plats en plastique qui contiennent la margarine, yaourt, fromage à la crème, et condiments ne vont pas au micro-ondes. Je n’utilise plus les récipients en plastique, même avec la mention « micro-ondes » il y a déjà un bon moment. J’ai lu un article d’un médecin qui conseillait de ne pas utiliser le plastique, mais bien les verres, la porcelaine, terre cuite…
Le plastique, c’est le plastique !!! Les contenants de plastique vides vendus pour ranger des produits alimentaires ne font pas l’objet d’analyses de la part de Santé Canada et il n’existe aucune réglementation quant aux substances utilisées pour leur fabrication. Cependant, le Bureau de la sécurité des produits de consommation se penchera sur toute inquiétude soulevée par ce type de produit et demandera aux fabricants de retirer toute substance présentant un risque pour la santé.
Q-15 : Pouvez-vous ruiner votre vue à regarder la télévision ?
R-15 : Non. Regarder la télévision ne détruira pas vos bâtonnets et les cônes comme le mythe désuet le suggérait. Avant les années 1950, les télés à tubes cathodiques émettaient des rayons qui pouvaient augmenter le risque de problèmes oculaires si on les regardait trop. Les téléviseurs modernes ont un écran cathodique spécial qui bloque ces émissions nocives et d’ailleurs ce type d’écran est de moins en moins utilisé.
Q-16 : Le vin rouge est-il mieux que le vin blanc ?
R-16 : Oui. Le vin rouge contient beaucoup plus de resvératrol que le vin blanc, un antioxydant qui est dans la peau du raisin qui a été indiqué pour lutter contre les maladies associées au vieillissement.
Q-17 : L’eau en bouteille, est-elle meilleure pour vous que l’eau du robinet ?
R-17 : Non. L’eau embouteillée n’est pas plus sûre ou plus pure que l’eau du robinet, mais est nettement plus chère. Une étude récente de l’Université de Glasgow au Royaume-Uni a constaté que l’eau embouteillée est en fait plus. L’eau en bouteille et l’eau du robinet en général viennent des mêmes sources — sources naturelles, les lacs et les aquifères.
Alors que les approvisionnements publics en eau sont testés pour les contaminants tous les jours, alors que l’eau en bouteille n’est contrôlée, pour tester les principaux polluants, que chaque semaine, voire mois ou même année… En plus les bouteilles, majoritairement en plastique, ne sont pas toujours stockées dans de bonnes conditions…
Bonne santé !
Aujourd’hui, je vous propose un très beau texte, reçu d’une connaissance, écrit par Michel Rivard, sur le chemin de la vie.
Quand on avance en âge, on aime revisiter toute la mémoire et toute la richesse accumulées au fil des ans.
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Chers aîné(e)s,
Ça me fait tout drôle de m’adresser à vous de cette façon alors que je viens à peine de fêter mes soixante-neuf ans. Déjà quatre ans que j’ai passé le cap des petits chèques qui arrivent tous seuls dans mon compte, des réductions au cinéma, au café…
La première fois que j’ai utilisé mon rabais de soixante-cinq ans au cinéma, le film s’intitulait « Juste la fin du monde » … j’avais eu un petit frisson !
Par contre, quand j’ai mentionné mon soixante-cinq pour avoir mon rabais sur le café en grain, la vendeuse m’a dit :
– « Mais Monsieur Rivard, vous les faites pas ! »
Je lui ai tout de suite répondu :
– « Je les fais peut-être pas, là-là, mais ayez pas peur, je les ai faits ! »
Donc, j’ai soixante-neuf ans!
Qu’est-ce que ça fait de moi? Un presqu’aîné ? Un vieux jeune ? Un jeune vieux ? Ne jouons pas sur les mots, ni sur les chiffres. Nous avons l’âge que nous avons, les souvenirs qui viennent avec… et le corps qui les a vécus.
Nous avons, vous comme moi, le désir de vivre le mieux possible le temps que la vie nous accorde, et de le vivre avec le plus de santé possible, physiquement, mentalement et spirituellement.
Cependant nous sommes, vous comme moi, réalistes. J’ai déjà ma part de petits problèmes de santé, de petits bouts de mon corps qui fonctionnent un peu moins bien qu’avant, des fois même pas du tout ! Des moments où je demande à mon corps d’effectuer des opérations qui me semblent banales, mais où il me répond « hmmm… pas cette fois-ci ! ».
Ça nous arrive à tous, ça s’appelle « vieillir » et savez-vous quoi ? Malgré les ennuis connexes, j’haïs pas ça pantoute. J’aime le recul que ça me procure, le détachement par rapport à certaines futilités de l’existence auxquelles j’ai déjà accordé beaucoup d’importance et que je regarde maintenant de loin, sourire en coin, en me disant qu’il fallait être fou pour faire ça… ou pour m’en faire avec ça !
Mais voilà, je l’ai fait (ou je me le suis fait faire) et ça fait maintenant partie de mes souvenirs. J’aime vieillir quand je me retrouve avec mon petit-fils de deux ans et demi, quand je joue à quatre pattes (ouch!) avec cette petite boule de vie, deux générations plus loin que moi, et dans laquelle je me reconnais tellement.
Quel bonheur de sentir qu’on se prolonge ! Pas seulement dans nos enfants et nos petits-enfants, tout le monde n’a pas cette chance, mais aussi dans ce qu’on peut se transmettre, dans toute cette expérience que l’on peut et que l’on doit partager. C’est ça, vieillir en beauté. C’est aussi ce que notre société devrait comprendre mieux et accorder plus d’importance aux aînés dans la transmission des valeurs et des connaissances vécues.
Nous avons, vous comme moi, de belles histoires à raconter.
Parlant de souvenirs, de passé, de mémoire, j’ai appris beaucoup de ces simples mots: « pas de regrets, pas de remords ». C’est presque simpliste, mais tellement difficile à mettre en pratique. On a tous notre lot de « si j’avais su », de « j’aurais donc dû », même si nous savons tous au fin fond de nous-même qu’il n’y a pas de retour possible, que le passé est passé et que c’est ici et maintenant que ça se passe pour vrai.
Vivre ici et maintenant avec nous-mêmes tels que nous sommes, accepter et apprécier surtout le passage du temps, sans craindre l’avenir. On a tous un peu peur du lendemain alors qu’on ne sait rien de ce qui va arriver. Bien sûr, on en a une petite idée, on attend quelqu’un ou on a quelque chose à faire, on sait ce qu’on va manger pour souper, on s’est fait des plans… mais la vie, là, c’est tout ce qui nous arrive sans prévenir, pendant qu’on est occupés à se faire des plans, justement.
Une de mes blagues préférées:
– « Comment faire rire Le Bon Dieu ? »
– « Raconte-lui tes projets ! »
Comme je l’ai écrit dans ma chanson « Et on avance », « …demain n’est jamais celui qu’on pense », mais on peut et on doit rêver, c’est gratuit. À partir du moment où on s’accepte tel qu’on est, avec notre âge et nos bobos, et qu’on apprécie le temps qui passe, on a le droit de rêver les projets les plus fous. Le pire qui peut arriver, c’est qu’ils se réalisent.
J’aimerais vous laisser avec ma petite variation sur la prière des AA.
J’avais onze ans quand mon père s’est sorti de son alcoolisme. Il avait collé sur la porte du frigidaire une copie de la fameuse prière. Si on enlève le « Mon Dieu » du début et qu’on la met à la première personne du pluriel, ça donne:
– « Donnons-nous la Sérénité d’accepter les choses que nous ne pouvons changer, le Courage de changer celles que nous pouvons, et la Sagesse d’en connaître la différence… »
Je trouve que ça a ben de l’allure… et je vous souhaite une glorieuse journée !
Michel Rivard
En cette Journée internationale des femmes. Le texte qui suit vous rend un hommage bien mérité.
Veuillez accepter mesdames ces quelques mots comme un hommage.
À votre gente que j’admire, qui crée en chaque homme un orage.
Au cinéma ou dans la vie, vous êtes les plus beaux personnages et sans le vouloir vous tenez nos cœurs et nos pensées en otage.
Veuillez accepter mesdames cette déclaration comme une tentative honnête de réparation.
Face au profond machisme de nos coutumes, de nos cultures.
Dans nos grands livres des humains place au chapitre de la rupture.
Vous êtes infiniment plus subtiles, plus élégantes et plus classes que la gente masculine qui parle fort, prend toute la place.
Et si j’apprécie des deux yeux quand tu balances ton corps, j’applaudis aussi des deux mains quand tu balances ton porc.
Derrière chaque homme important se cache une femme qui l’inspire. Derrière chaque grand être humain précède une mère qui respire.
La femme est l’avenir de l’homme, écrivait le poète. Eh bien l’avenir s’est installé et depuis belle lurette.
Vous êtes nos muses, nos influences, notre motivation et nos vices.
Vous êtes Simone Veil, Marie Curie, Rosa Parks, Angela Davis.
Vous êtes nos mères, vous êtes nos sœurs, vous êtes caissières, vous êtes docteures.
Vous êtes nos filles et puis nos femmes, nous on vacille pour votre flamme.
Comment ne pas être en admiration et sans commune mesure, pour celles qui portent et fabriquent pendant neuf mois notre futur.
Pour celles qui cumulent plusieurs emplois et ce sans sourciller. Celui qu’elles ont dans la journée et le plus grand, mère au foyer.
Veuillez accepter mesdames cette réelle admiration, de votre force, votre courage et votre détermination.
Veuillez accepter mesdames mon aimable faiblesse, face à votre fragilité, votre empathie, votre tendresse.
Veuillez accepter mesdames cette petite intro, car l’avenir appartient à celles qu’on aime trop.
Et pour ne pas être taxé de premier degré d’anthologie, veuillez accepter mesdames cette délicate démagogie.
Vous êtes uniques.
Vous êtes nos muses, nos influences, notre motivation et nos vices.
Vous êtes Simone Veil, Marie Curie, Rosa Parks, Kamala Harris.
Vous êtes nos mères, vous êtes nos sœurs, vous êtes caissières, vous êtes docteures.
Vous êtes nos filles et puis nos femmes, nous on vacille pour votre flamme.
Un exercice pour faire travailler vos méninges.
Le but est de trouver les bestioles et animaux qui se cachent dans les phrases suivantes, phonétiquement ou écrits.
Les réponses se retrouvent plus bas.
1- Dans le four mijote le rôti.
2- L’avocat nargue son collègue.
3- Aujourd’hui, Léo part en vacances.
4- Les sapins sont décorés pour Noël.
5- Les petits pois sont cuits.
6- Il mange de maigres nouilles frites
7- Elle va cheveux au vent.
8- C’est Simon qui l’a pincé.
9- Au Mali, on mange du riz.
10- Il cause bien du remous ton cousin.
11- Sous la table se cache Valmont.
12- Je suis allé voir le moine au monastère.
13- Oncle Picsou rit dans sa barbe.
14- Le chenapan termine sa sieste.
15- Armand chôme tout l’hiver.
16- Le petit grelotte dans son lit.
17- Le souper mondain dont il parle a eu lieu samedi dernier.
18- Nerveux, Lucas tortille son chapeau.
19- Débranche la bouilloire, l’eau y bout depuis 10 minutes.
20- Pierrot est gai parce qu’il a gagné.
21- Pascal marche sur la rive.
22- Il s’en sert pendant l’été.
23- M. Racicot a la rougeole.
24- Malgré son âge avancé, Pépé lit quand même le journal tous les jours.
25- Mon frère bougonne et ronchonne tout le temps
Réponses :
1-Fourmi. 2-Canard. 3-Léopard. 4-Pinson. 5-Poisson. 6-Grenouille. 7-Vache. 8-Lapin. 9-Lion. 10-Mouton. 11-Cheval. 12-Moineau. 13-Souris. 14-Panthère. 15-Manchot. 16-Tigre. 17-Dindon. 18-Castor. 19-Hibou. 20-Guépard. 21-Calmar. 22-Serpent. 23-Koala. 24-Pélican. 25-Héron.
Merci Gilles
LE REDOUBLEMENT DES CONSONNES
UN OU DEUX « L » ?
Le balai ne prend qu’un seul « L » car il n’a qu’un manche, mais le ballet en prend deux, car il faut deux jambes pour danser !
Une hirondelle a besoin de ses deux « L » pour voler. Une enveloppe ne prend qu’un « L » puisqu’on envoie une seule lettre par enveloppe, mais deux « P » parce qu’elle est en PaPier !
On écrit « une balade » si c’est une promenade, mais une ballade lorsqu’il s’agit d’un poème.
Enfin, rendons hommage à la libellule qui, pour voler, possède quatre « L ».
UN OU DEUX « R » ?
Nourrir prend deux « R », car on s’alimente deux ou trois fois par jour… Alors que mourir n’en prend qu’un seul, puisqu’on ne meurt qu’une fois !
Courir aussi, car, essoufflé, on manque d’« R » !
Merci Lise
Une société de fous, que vous dites ? C’est exactement ça ! On le voit partout : plus de monsieur, de madame, de garçon, de fille, rien de féminin et de masculin… Ce qui mène le monde depuis des siècles s’effondre par des réflexions débiles d’infimes minorités.
On a vu cette tendance partout au point où elle n’est plus tendance mais bien réelle. Hasbro, le célèbre fabricant de jouets, n’utilise plus les mots monsieur et madame pour ses bonhommes patates. Le monde à l’envers.
Je refuse carrément ces idioties et tant que je vivrai, les genres resteront ce qu’ils ont toujours été.
Je vous propose aujourd’hui l’article de Richard Martineau sur les marginaux, paru dans le Journal de Montréal du 27 février. Une opinion que je partage.
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FAUT-IL SE DÉBARRASSER DE LA MAJORITÉ ?
Vous souvenez-vous des cahiers Canada qu’on utilisait à l’école ?
Sur chaque page, il y avait une marge, à gauche.
Une marge étroite, que les profs utilisaient pour écrire leurs commentaires ou coller des petites étoiles quand on avait de bonnes notes.
LA MARGE ET LA PAGE
Voilà pourquoi on appelle les gens qui rejettent les valeurs adoptées par la majorité (ou qui sont rejetés par la majorité) des « marginaux ».
Parce qu’ils vivent en marge.
À part.
Sur le côté.
FAUT-IL AVOIR HONTE D’APPARTENIR À LA MAJORITÉ ?
Le cinéaste Jean-Luc Godard avait une belle phrase sur la marge : « C’est la marge qui fait tenir la page. »
Il voulait dire que, souvent, dans une société, ce sont les artistes dits « marginaux » qui lancent les nouvelles modes qui, plus tard, seront adoptées par la majorité.
En 1962, quand Andy Warhol peignait des boîtes de soupes Campbell, il passait pour un fou aux yeux de la majorité.
Aujourd’hui, on retrouve ses œuvres sur tous les calendriers du monde.
Les toiles de Warhol paraissent même datées. Dépassées.
Elles ne choquent plus personne.
Elles font partie de notre quotidien.
Qui oserait crier au scandale en regardant une toile de Van Gogh ? Ou en lisant Les fleurs du mal ou Madame Bovary ?
Pourtant, ces œuvres, à l’époque de leur création, étaient considérées comme marginales. Très marginales.
TOUT LE MONDE TOUT NU !
C’est important, pour une société, d’avoir une « marge ».
Le hic, aujourd’hui, est qu’on a l’impression, pour reprendre la formule de Godard, que ce n’est plus « la marge qui fait tenir la page, », mais « la page qui fait tenir la marge ».
Combien y a-t-il de personnes non binaires dans le monde ? Qui ne se disent ni « homme » ni « femme » ?
On parle ici d’une très petite minorité.
Pourtant, pour accommoder ces individus qui vivent dans la marge de la marge, de plus en plus d’institutions songent à jeter les termes « homme » et « femme » aux poubelles.
On ne va pas trop vite en affaire ? À ce que je sache, 98 % des gens dans le monde s’identifient encore comme « homme » ou comme « femme », non ?
Hier, dans Le Devoir, l’excellent correspondant à Paris (et collaborateur à QUB radio) Christian Rioux parlait de ce maire de Lyon qui a décidé, pour accommoder les végétariens de sa ville, que tous les mets servis dans les cafétérias des écoles lyonnaises seraient dorénavant végétariens !
Pour le correspondant du Devoir, cette révolution dans les habitudes alimentaires des Lyonnais est un exemple de ce qu’on pourrait appeler « la tyrannie des minorités ».
C’est bien beau, que la majorité s’ouvre à la minorité. C’est même essentiel.
Mais faut-il que la majorité se mette à ressembles à la minorité ?
Mettons que vous êtes 12 autour de la table (Oui, je sais, c’est interdit, mais rêvons) …
Allez-vous tous vous déshabiller parce que l’un de vos invités pratique le nudisme et aime manger à poil ?
UN JUSTE MILIEU
Dans une société, il y a des gens qui veulent tout changer, et des gens qui ne veulent rien changer.
Entre le « progressisme extrême » qui veut faire table rase et le « conservatisme radical » qui souhaite faire revivre « le bon vieux temps », il n’y a pas un juste milieu ?
Où la majorité et les minorités peuvent cohabiter ?
En ces temps de pandémie, rien n’est plus comme avant. Et on se rend compte de la vraie valeur des choses qu’on sous-estimait, dont le luxe qui, pour plusieurs devenait inatteignable.
Mais ce mot s’est transformé pour appartenir aux riches comme aux pauvres. En prime, il est gratuit et on a qu’à le prendre
Nous croyions que le luxe était ce qui est rare, cher et exclusif, tout ce qui nous semblait inaccessible.
Aujourd’hui, nous nous rendons compte que le luxe, c’était ces petites choses que nous ne valorisions pas !
Seulement maintenant, nous commençons à comprendre la portée ou le vrai sens du mot luxe.
Ce que tout le monde ignorait auparavant en pensant que l’argent était le seul critère pour être heureux !!!
Le luxe, c’est d’être en bonne santé, loin des hôpitaux.
Le luxe, c’est de pouvoir se promener dans la rue et à n’importe quelle heure.
Le luxe, c’est de respirer sans masque.
Le luxe, c’est de se réunir avec la famille et les amis.
Le luxe, c’est voir les regards et les sourires.
Le luxe, c’est les câlins et les bisous.
Tout cela c’était le luxe et nous ne le savions pas !
Merci Diane

Le texte qui suit m’a été envoyé par une amie. L’histoire d’une personne que je ne connais pas et qui vient de perdre subitement son amoureux. Soudainement, son univers s’écroule. Les projets n’existent plus.
Dans sa douleur, elle nous raconte son courageux cheminement et nous demande fortement de faire don de nos organes pour pouvoir prolonger la vie d’illustres inconnus qui aspirent à une vie meilleure.
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Aujourd’hui je m’en sens plus forte pour être capable d’écrire ce message et il me fait du bien de l’écrire…
J’aimerais rendre hommage à un homme exceptionnel qui a croisé mon chemin début 2020. Monsieur Daniel Morin.
Cet homme m’a aimé inconditionnellement. Cet homme m’a tellement aimé et valorisé. C’était vraiment mon âme sœur et une âme que j’ai retrouvée.
Nous nous sommes apportés des leçons de vie essentielles… tel était notre mission. Je lui ai appris à se choisir et il m’a appris à seulement regarder l’invisible aux yeux… Malgré les problèmes de santé… un trésor y était… son âme.
Nous avions prévu un futur heureux. Nous avions prévu être grands-parents à deux. Une maison nous attendait en juin… mais tout a basculé.
Mercredi soir dernier…. L’ambulance l’a transporté à Charles-Lemoyne. Diagnostic : AVC massive au cerveau et hémorragie cérébrale presque totale… à 56 ans.
Après 33 heures sans dormir je reviens chez moi.
À l’heure que le sommeil me prend… le cerveau de Daniel touche la moelle épinière.
À mon arrivée vendredi, on m’annonce qu’il est en mort cérébrale.
Je ne respire plus… mes oreilles bourdonnent… tout tourne à une vitesse folle… je prends sa main… et je crie en silence… je pris avec ma foi et le remercie d’avoir croisé mon chemin… même si court.
Quelles chances lui reste-t-il ? Aucune… ses souffrances sont terminées, enfin… Il a été rejoindre son frère bien aimé vendredi 26 février à 14h46.
J’ai été approché pour le don d’organes. C’étaient nos volontés mutuelles.
Après ce long processus. Il sauvera plusieurs vies.
Je suis tellement heureuse qu’il puisse aider des gens à vivre et peut-être qu’eux vivront à ma place le chemin que nous avions prévu.
Il est présentement au CHUM où ses organes seront prélevés. Ensuite à Québec où ses tissus seront pris pour enfin revenir vers moi… chez moi.
Mercredi soir nous nous sommes aimés… et mercredi soir il a fermé ses yeux pour toujours.
C’est vraiment éprouvant d’entendre ; heure du décès 14h46… vendredi dernier.
Vivre cela dans la condition de la pandémie COVID est inhumain. S’accrocher aux ridelles du lit pour ne pas crier sa douleur et ne recevoir aucun câlin est tellement difficile. Pas de famille sauf par messages textuels.
Le personnel pleurait de loin mais ne pouvait me donner de contact humain… on s’aperçoit dans ces événements-là combien c’est important et que ça nous manque.
Québec-transplant me téléphone tous les soirs pour me donner l’évolution.
Ils m’ont remerciés à plusieurs reprises d’avoir permis à Daniel de continuer de vivre au travers ces gens (les receveurs) qui eux vivront une guérison et une longévité de vie… heureuse.
Malgré ma douleur…
J’aimerais que vous partagiez mon texte. Il serait heureux de sensibiliser les gens au don d’organes. C’est l’importance dans ce genre de situation.
Moi, ce partage est pour élever bien haut et honorer mon beau Daniel… que j’adore. Cet homme d’exception… que je garde en moi pour toujours. Je lui ai demandé de m’attendre de l’autre côté…
Je t’aimais… je t’aime et je t’aimerai.
Ta Nathalie… ta princesse (comme tu me disais)… xxxx

Price en est à sa quatorzième saison avec les Canadiens de Montréal. Encensé à travers la ligue comme le meilleur gardien de but au monde, mis à part au hockey international où il jouait avec une formation sans faiblesse, il n’a rien remporté d’autre.
Ah oui, j’oubliais, un record de 44 victoires en 66 parties, les trophées Vézina, Hart, William M. Jennings et Ted Lindsay, tous en 2015 ! Depuis, plus rien.
Désigné comme le sauveur, ses performances sont en dents de scie depuis les dernières saisons et en deçà des attentes.
Depuis 2017, il reçoit un salaire moyen de 10,5 millions US par année, valide jusqu’à la saison 2025-2026. Tôt ou tard, ce pactole devient un sujet d’insatisfaction des amateurs. Un joueur de concession doit s’élever comme le meilleur.
Sans souci financier, sa concentration devrait être à son maximum. À ce salaire, mieux vaut oublier un échange.
L’avez-vous déjà vu sourire ? Très peu souvent. Son image est terne, à mon sens. Par son statut il doit être plus ouvert. Il pourrait suivre l’exemple d’un Shea Weber.
Avec les journalistes, ses réponses se résument à une dizaine de mots. On devine qu’il aimerait être ailleurs. Ça sent la corvée, l’obligation. Surtout qu’à Montréal, nous adulons nos vedettes.
Mais bon ! Comme gardien de but, il me semble ordinaire, souvent fragile. Quelques fois très bon, d’autres fois il se fait déjouer par des lancers qu’il se doit d’arrêter. C’est loin d’être un investissement rentable et les joueurs en viendront à jouer sur les talons quand il protégera sa cage.
Cette année, il partage la tâche avec Jake Allen qui a gagné ses épaulettes avec les Blues de Saint-Louis. Contrairement à Price, il est dans son élément, vif, concentré et il se fait battre sur de bons tirs.
En regardant la situation actuelle de nos Glorieux, ça me ramène aux séries de 2010, alors que Price, irrégulier, avait été remplacé par un Jaroslav Halak alerte qui avait muselé tour à tour les Capitals de Washington et les Penguins de Pittsburg, pour finalement perdre contre les Flyers de Philadelphie.
J’ai malheureusement l’impression de revivre la même chose en cette saison bizarre et écourtée. Qu’on donne la chance à Allen, un ancien gardien numéro un, de s’imposer. Peut-être que Price se ressaisira ? Qui sait !
Avec l’équipe améliorée durant la saison morte, avec des nouveaux joueurs plus costauds, rapides et imposants, ils devraient se défoncer. On reproduit les mauvaises performances de la dernière saison, alors que deux séries de défaites désastreuses nous ont sortie des séries… qu’on a quand même joué à cause de cette pandémie et par un concours de circonstances.
Et comme nos Canadiens en arrachent depuis deux ans, à domicile, imaginez les huées si 21 073 spectateurs avaient assisté à cette débandade au Centre Bell ? Pourtant, les ajouts de Marc Bergevin créaient de l’espoir. Depuis, Claude Julien et Kirk Muller sont partis et le Canadien s’enfonce. S’ils échappent les séries, Bergevin sera mieux de se trouver un autre employeur.
Avez-vous observé les Sénateurs d’Ottawa ? Une équipe de jeunes qu’on sous-estime et qui surprend. On disait qu’ils étaient la pire équipe de la division Nord. Ils sont en train de prouver le contraire. Qu’est-ce qui est différent chez nous ? Nous aussi on a des jeunes. Qu’on les laisse se défouler. C’est ce que je souhaite voir avec Dominique Ducharme, la nouvelle génération d’entraîneurs.
Ça fait 27 ans qu’on attend notre 25e coupe Stanley. Pour le champagne, il faudra malheureusement encore attendre.
Dimanche soir dernier, alors que j’écoutais bien campé dans mon fauteuil Tout Le Monde En Parle, est apparue Mélanie Joly venu nous parler de son projet de loi sur la sauvegarde de la langue française au pays. J’ai failli m’étouffer. En anglais, on dirait bullshit. Un qualificatif que comprend facilement le reste du Canada.
Soudainement, le gouvernement de Justin venait de se rendre compte qu’on existait, nous, les francophones. Il veut faire parler de lui comme un ardent défenseur de la langue française avant que la CAQ se décide à présenter sa réforme de la loi 101 promise depuis des lunes. Il faut avoir voyagé au pays pour se rendre compte que le français est très loin dans leurs préoccupations.
Si ce n’est déjà fait, je vous propose de lire l’intéressant article de Mathieu Bock-Côté dans le Journal de Montréal du 23 février dernier. Ça résume très bien la question.
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MÉLANIE JOLY NOUS RACONTE DES HISTOIRES
Mélanie Joly est en tournée de promotion. Elle cherche à nous faire croire qu’elle vient de monter sur son destrier pour se porter à la défense du français, dont le gouvernement fédéral découvre tout juste la fragilité !
Et naturellement, c’est Ottawa qui le sauvera !
Reprenons urgemment nos esprits.
FRANÇAIS
Partout au Canada, le français régresse.
Et c’est une vue de l’esprit qu’on le sauvera dans les provinces anglaises où les communautés de langue française sont déjà condamnées à vivoter en misant sur l’immigration francophone. N’ayons aucune illusion : en l’espace de quelques années, elle s’anglicisera. Faut-il rappeler qu’au Québec, elle s’anglicise aussi ?
L’histoire du français au Canada est pourtant simple : d’une décennie à l’autre, il pèse de moins en moins dans la composition du pays.
Au Canada, il est en voie d’extinction, même si des parents anglophones de Colombie-Britannique rêvent d’offrir des cours d’immersion française à leur progéniture. Il y a quand même des limites à se payer d’illusions et à se faire croire que le sursaut viendra de Vancouver !
On retrouve alors une évidence : il n’y a d’avenir pour le français que là où il est en nette prépondérance démographique. Et cet endroit, c’est au Québec. Le seul geste qu’Ottawa puisse vraiment faire pour le français consiste à reconnaître sur ce sujet les pleins pouvoirs au gouvernement du Québec sur son territoire.
INDÉPENDANCE
Mais pour l’instant, Mélanie Joly profite de l’inaction du gouvernement caquiste qui ne cesse d’annoncer une réforme de la loi 101 qui ne vient pas. Elle occupe un terrain vacant.
Le simple bon sens en vient à nous échapper : ne devrait-il pas aller de soi que le Québec devrait être le seul maître de son destin sur le plan linguistique, sans avoir de permission à demander au Canada anglais ?
Ne devrions-nous pas être maîtres chez nous ? Ne devrions-nous pas être un pays indépendant ?
Trois Anglo-saxons assistent à une conférence à Londres, Grande-Bretagne. Une des personnes est un Britannique du parti politique « travailliste », l’autre est un Américain du parti « républicain » et le troisième est un Canadien anglais du parti « libéral ». Afin de briser la monotonie, le Britannique s’adresse aux deux autres et dit :
– Dans mon pays, lorsqu’on monte sur la plus haute montagne et qu’on crie « God Save The Queen », l’écho nous répond deux fois « God Save The Queen » !
L’Américain dans son style toujours aussi arrogant dit :
– Dans mon pays, lorsqu’on est devant le Grand Canyon et qu’on crie « God Save America », l’écho nous répond 22 fois « God Save America » !
Le Canadien du parti libéral et nouvellement élu au parlement d’Ottawa dit :
– Vous trouverez peut-être cela difficile à croire, mais lorsqu’on descend à l’arrière du parlement, il y a une petite route le long de la rivière des Outaouais. De l’autre côté de la rivière, vous voyez le Québec et lorsque vous criez « God Save the Queen » l’écho nous répond « Mange d’la marde » !
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Saint Pierre écoute l’homme qui raconte son histoire :
– Cela faisait un certain temps que je soupçonnais ma femme d’avoir une relation extra conjugale. Je suis donc rentré chez moi à l’improviste et je l’ai trouvée complètement nue sur le lit. J’ai immédiatement fouillé tout l’appartement pour trouver le coupable. En vain ! Et puis je me suis souvenu qu’habitant au 15ème étage nous avions un petit balcon. J’ai ouvert la porte-fenêtre et c’est là que j’ai vu cet homme, suspendu dans le vide et s’agrippant à la rambarde du balcon. Je lui ai piétiné les mains pour qu’il tombe mais il tenait bon. Alors je suis parti chercher un marteau. À grands coups sur chaque main, il a fini par lâcher prise. Mais un arbre a amorti sa chute. Voyant qu’il bougeait encore, j’ai attrapé une armoire et je l’ai balancée sur l’individu. L’effort a été si violent que j’ai succombé à une crise cardiaque. Et donc me voilà…
– Ah bon ? répond Saint Pierre, étonné. C’est bon, vous pouvez entrer au Paradis !
Un second homme se présente peu après et commence à raconter l’histoire de sa mort à Saint-Pierre :
– Voyez-vous, j’étais en train de repeindre mon balcon au 17ème étage. Mon tabouret a vacillé et j’ai basculé dans le vide. Mais j’ai eu la chance de pouvoir me rattraper à un balcon deux étages plus bas. Je pensais être sauvé mais le propriétaire du balcon a commencé à me piétiner les mains, puis à me casser les doigts à coups de marteau. Il était fou ce type, furieux que je m’accroche à son balcon. Et pire, lorsque j’ai lâché prise, comme je ne suis pas mort tout de suite, il m’a balancé une armoire sur la tête pour m’achever… un vrai dingue !
– Oui, j’ai entendu parler de cette histoire, vous pouvez entrer au Paradis…
Un troisième homme arrive et déclare à St Pierre :
– Moi, j’ai rien compris, franchement, je ne sais pas comment tout ça est arrivé. J’étais dans une armoire…
– Ça va dit St Pierre, je connais la suite !
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Ça peut être très onéreux des frais hospitaliers !!! À défaut de moyen, le beau-frère est-il légalement dans l’obligation d’aider ?
– Suite à une crise cardiaque, un homme subit une chirurgie à cœur ouvert. Il se réveille après l’opération et se trouve soigné par des religieuses dans un hôpital catholique. Comme il retrouvait ses esprits, une religieuse lui demande comment il allait payer ses soins.
– Avez-vous une assurance maladie ?
Il répond d’une petite voix encore faible :
– pas d’assurance maladie.
Elle lui demande :
– Avez-vous de l’argent à la banque ?
Il répond :
– Pas d’argent à la banque.
Elle poursuit :
– Avez-vous un membre de votre famille qui peut vous aider ?
Il dit :
– je n’ai qu’une sœur, vieille-fille, qui est religieuse dans un couvent.
La sœur se fâche et lui dit :
– Les religieuses ne sont pas des vieilles-filles, elles sont mariées à Dieu !
Et le patient de conclure :
– Alors envoyez la facture à mon beau-frère.
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Une femme, dans une bijouterie, pète en se penchant pour regarder une belle bague en diamant. Elle regarde autour, embarrassée, et voit le vendeur debout derrière elle. Totalement professionnel, il lui dit :
– Bonjour madame, comment puis-je vous aider ?
En espérant que peut-être qu’il n’avait pas entendu son pet, elle lui demande :
– Monsieur, quel est le prix de cette belle bague ?
Il lui répond :
– Madame, si vous avez pété rien qu’en la regardant, vous allez chier quand je vais vous dire le prix.
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Un pharmacien à un client :
– Monsieur, s’il-vous-plaît, il vous faut comprendre que pour acheter une pilule anti-dépression, vous avez besoin d’une prescription appropriée. Il ne suffit pas de montrer votre certificat de mariage et la photo de votre femme.