Quand deux cœurs ne font qu’un

Quand deux cœurs en s’aimant ont doucement vieilli

Oh ! quel bonheur profond, intime, recueilli !

Amour ! hymen d’en haut ! ô pur lien des âmes !

Il garde ses rayons même en perdant ses flammes.

Ces deux cœurs qu’il a pris jadis n’en font plus qu’un.

Il fait, des souvenirs de leur passé commun,

L’impossibilité de vivre l’un sans l’autre.

— Chérie, n’est-ce pas ? cette vie est la nôtre !

Il a la paix du soir avec l’éclat du jour,

Et devient l’amitié tout en restant l’amour !

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Merveilleuse Saint-Valentin aux amoureux,
Que Cupidon habite vos pensées.

In Memoriam – Jacques Nantel 1929-2015

Déjà six années, papa, tu nous quittais pour le grand voyage, sans prévenir, sans déranger, comme une feuille au vent. Je me rappelle du moment, à des milliers de kilomètres de toi où on célébrait et festoyait… j’ai appris la terrible nouvelle. C’était hier. C’était un vendredi 13. C’était la détresse.

Immanquablement, la Saint-Valentin me ramène à toi et parfois, à mon réveil, j’imagine comment doit se dérouler ta seconde vie, celle qu’on dit éternelle.

Tu as toujours été et demeure un exemple pour moi, une idole, un idéal. Ton altruisme continue de me servir d’exemple dans ma propre vie.

J’ai pensé à toi aujourd’hui, hier et tous les autres jours d’avant. Je pense à toi en silence. Tout ce que je possède sont des mémoires, des souvenirs indélébiles et des photos. Des cadeaux inestimables qui parsèment mon chemin sur cette terre.

Le ciel t’a dans ses bras, moi je t’ai dans mon cœur. Je sais et je sens que tu m’entends.

Un héros ça ne meurt pas. Alors de ton nuage et accompagné de maman, puissiez-vous continuer à guider nos pas dans le chemin qui nous est destiné, comme vous l’avez fait admirablement toute votre vie.

« Ceux que nous avons aimés et que nous avons perdus ne sont pas où ils étaient mais ils sont partout où nous sommes. »

Une excellente initiative

Quelques fois, un regard suspicieux dans le voisinage nous fait se poser des questions sur ce qui s’y déroule vraiment. En temps de pandémie, alors que les commerces jugés non essentiels sont fermés, nous trouvions énigmatique que le stationnement du centre d’escalade le Canyon de La Prairie, soit occupé et qu’un va et vient survienne à l’occasion.

On a eu notre réponse récemment, en prenant connaissance d’un article paru dans l’hebdomadaire régional « Le Reflet », le 4 février dernier. Un texte sous la plume d’Audrey Leduc-Brodeur, qui nous révélait l’initiative communautaire extraordinaire de ce centre. Voici ce qu’elle racontait…

UN REFUGE POUR LES SANS LOGIS À LA PRAIRIE

Le salon et la cuisine du local. (Photo : Le Reflet – Vicky Girard)

Jusqu’au 31 mars, des citoyens en situation d’instabilité résidentielle peuvent trouver refuge dans un local du centre Canyon Escalade à La Prairie exceptionnellement aménagé pour les recevoir.

Sur place, ils y trouveront des lits, un petit salon, une cuisinette, ainsi que des douches. Le service de lavage est offert par l’organisme l’Avant-garde à La Prairie, qui chapeaute le projet nommé Refuge grands-froids.

Depuis le 23 janvier, les cinq espaces réservés à des personnes sans toit fixe sont occupés. Parmi elles, des parents monoparentaux, des gens qui ont quitté leur demeure à la suite d’une chicane, d’autres qui dorment chez des amis temporairement, etc.

« Le refuge leur donne un répit », indique Connie Bleau, directrice générale de l’Avant-garde.

Celle-ci ne s’étonne pas de la popularité des nouvelles installations. La demande est pressante et les ressources sont à pied d’œuvre pour y répondre.

« Nous travaillions déjà avec les gens de la région se retrouvant sans logis. Un lien de confiance s’est créé, car ils nous connaissent. Généralement, nous devions les relocaliser à des refuges situés à l’extérieur de notre territoire et ce n’est pas ce qu’ils veulent », explique Mme Bleau.

La directrice générale fait remarquer que la crise du logement remonte avant la pandémie.

« Elle a simplement mis en lumière une situation que nous connaissions déjà, souligne-t-elle. C’est une grande réussite de voir que tous les acteurs du milieu collaborent pour pallier cet enjeu. »

L’organisme a été approché par le Comité de lutte à la pauvreté pour mettre en place le projet, incluant la mise sur pied d’une équipe d’une dizaine d’intervenants formés pour recevoir et accompagner les visiteurs.

« Le mouvement de solidarité sociale qui s’est créé pendant la pandémie » a facilité le recrutement, fait savoir Mme Bleau.

« C’est déstabilisant demander de l’aide. Les personnes sans logis ne veulent pas être déracinées. Elles souhaitent rester dans leur milieu. »

Connie Bleau

Un foyer permanent

L’Avant-garde en santé mentale ne cache pas sa fierté de collaborer à cet effort collectif sans précédent dans la région, puisque ce mandat colle à sa vocation, fait-il remarquer.

« Les gens sont de plus en plus fragilisés, à mesure que la pandémie perdure. Nous avons tous une limite, mais la solitude se vit difficilement », soulève la directrice générale.

Son équipe accueille, sensibilise et accompagne les personnes qui souhaitent se loger temporairement au refuge. Qu’elles veuillent y rester une nuit ou plus, elles y trouveront du soutien pour dénicher un foyer permanent, fait savoir Mme Bleau.

« C’est ce que la plupart d’entre elles désirent », souligne celle qui se réjouit de pouvoir également brosser un meilleur portrait de la communauté grâce à ce projet.

En détails

L’accès au Refuge grands-froids est gratuit. Celui-ci est ouvert 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Il faut appeler au 450 907-1333 avant de s’y présenter. Il est situé au 1775, chemin de Saint-Jean à La Prairie. L’Avant-garde n’a pas de critères autres que celui de ne pas pouvoir se loger pour la nuit. En cas de santé mentale, le diagnostic n’a pas d’importance, précise l’organisme.

Devenez votre propre prêteur !

LE TEXTE DE CET ARTICLE A ÉTÉ SUPPRIMÉ À LA DEMANDE DE PROTÉGEZ-VOUS QUI EN ARRIVE À LA CONCLUSION QU’IL CONTREVIENT AUX DROITS D’AUTEURS ET CE, MÊME SI LA SOURCE ÉTAIT CLAIREMENT IDENTIFIÉE.

VOUS M’EN VOYEZ DÉSOLÉ.

 

On ne sait pas ce qu’on veut, finalement.

Il n’y a pas deux sociétés comme celle que nous avons au Québec. Nous sommes uniques ! Après deux référendums, l’idée de la séparation est en baisse.

C’est bizarre, mais j’ai toujours pensé que le Parti québécois ne ferait pas l’indépendance du Québec. Un autre parti, peut-être, mais pas le Parti québécois, surtout depuis le départ de René Lévesque et des bonzes de ce parti qui sont presque tous décédés

Il ne faut pas se le cacher, François Legault est un nationaliste et je crois qu’il pourrait être celui qui nous ferait atteindre les objectifs de feu René Lévesque. Qu’on soit maître chez nous et pleinement en contrôle de notre identité et de notre avenir.

Le problème, ce sont ses citoyens qui ne savent pas vraiment ce qu’ils veulent. Ils ont des réactions bizarres sur à peu près tous les sujets. À cet égard, Richard Martineau, dans le Journal de Montréal du 4 février dernier, brossait un portrait assez exact du peuple québécois. Une définition qui rejoint entièrement la mienne et que je vous propose aujourd’hui.

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LES QUÉBÉCOIS SONT DIFFICILES À COMPRENDRE

Je pense qu’il n’y a pas un peuple comme les Québécois.

Plus distincts que ça, tu meurs…

C’est à se demander si nous n’avons pas été fabriqués par des extra-terrestres dans un laboratoire.

INCOMPRÉHENSIBLE

Regardez notre relation avec le Canada.

Comme un sondage Léger commandé par Le Journal l’a dévoilé hier, 74 % des Québécois veulent se débarrasser de la monarchie.

Plus de 70 % des Québécois appuient une loi (la loi 21) qui est détestée et diabolisée dans le reste du pays.

La grande majorité des Québécois ne veulent rien savoir du multiculturalisme, préférant l’interculturalisme comme modèle pour gérer le vivre-ensemble.

Les Québécois trouvent qu’Ottawa ne défend pas assez le français, qui est pourtant l’une des deux langues officielles.

Les Québécois trouvent ridicule que les lois provinciales adoptées par un gouvernement élu démocratiquement par le peuple québécois doivent passer le test des tribunaux fédéraux pour pouvoir être appliquées au Québec.

Les Québécois trouvent que la Charte canadienne des droits et libertés les empêche de s’administrer comme ils l’entendent.

Les Québécois n’aiment pas que le gouvernement fédéral s’immisce dans les champs de compétence du Québec.

Bref, quand on établit la liste de tout ce qui implique le fait de rester dans le Canada, les Québécois disent : « Le point 1 ne nous intéresse pas, le point 2 nous tape sur les nerfs, le point 3 nous semble inacceptable », etc., jusqu’au point 99.

Mais à la fin de cet exercice, quand tu leur demandes s’ils veulent rester dans la fédération canadienne, ils répondent… OUI !

CONTRE LE CANADA, TOUT CONTRE

Comprenez-vous quelque chose à ça ?

Aimes-tu les frites ? Non.

Aimes-tu les hamburgers ? Non.

Aimes-tu les cheeseburgers ? Non.

Aimes-tu les croquettes de poulet ? Non.

Aimes-tu les boissons gazeuses ? Non.

Donc, tu n’aimes pas manger au McDo ? Oh non, au contraire, j’adore !!!

Pardon ???? Comment ça ? Tu aimes leur eau ?

C’est comme une femme qui passe son temps à critiquer son mari (il n’est pas gentil, il pète au lit, il est brusque, il ne s’intéresse pas aux enfants, il ne me dit jamais que je suis belle…), mais qui ne veut pas divorcer parce qu’elle l’aime !

Au prochain référendum, au lieu de poser une seule question aux Québécois (« Voulez-vous vous séparer ? »), on devrait leur poser une série de questions.

« Êtes-vous d’accord avec telle mesure au Canada ? Telle mesure ? Telle mesure ?

Si à la fin, l’électeur coche une majorité de Non, le bulletin est comptabilisé comme un appui au Oui !

ÇA AURAIT PU ÊTRE PIRE

Les Québécois sont comme ça : ils disent toujours le contraire de ce qu’ils pensent.

Une fille n’est pas belle, elle est « pas laide ».

Un mets n’est pas bon, il est « pas mauvais ».

Regardez Legault. Est-il un fédéraliste passionné ? Non.

Il trouve juste le Canada « pas si mal ».

Il rêvait de se marier avec un Québec souverain, mais celui-ci ne voulait pas, préférant rester chez ses parents.

Alors il sort avec la fédération canadienne en attendant.

Oh, elle ne l’excite pas, ne l’enflamme pas. Ça fait longtemps qu’ils ne font plus la bagatelle.

Mais il aurait pu tomber sur une pire partenaire.

Et elle fait bien à manger.

Fa que.

Observations sur l’affaire Camara

Quoi penser de cet événement ?

J’ai tout lu ce qui s’est écrit, tout vu et entendu ce qui s’est dit dans l’affaire de la tentative de meurtre d’un policier du Service de police de Montréal, le 28 janvier dernier. Événement fortement médiatisé qui a également fait couler beaucoup d’encre. Les médias sociaux, les lignes ouvertes, tout le monde s’en donnait à cœur joie. D’emblée, les gens ont crié au racisme, un mot à la mode par les temps qui courent.

Évidemment, je n’étais pas sur les lieux mais si je me mets dans la peau de ce policier, certains gestes ont contribué, dans un premier temps, à soupçonner le suspect Camara.

RACISME

Il n’y a aucun racisme dans cet événement. Le policier Sanjay Vig vient aussi des communautés culturelles. De plus, monsieur Camara venait d’être intercepté pour une infraction au Code de sécurité routière; celle d’avoir utiliser son cellulaire au volant. La couleur de la peau n’a rien à voir là-dedans.

AGESSIVITÉ

Il semble que monsieur Camara était très en colère d’avoir reçu cette contravention, puis qu’elle a été trouvée sur les lieux, dans la rue, complètement déchirée. Un signe que la situation était déjà sous tension. Le policier, en retournant à l’auto-patrouille, devait probablement faire dos au suspect, alors il était plausible que monsieur Camara eut été perçu comme l’agresseur.

CAMÉRA CORPORELLE

Dans ce dossier, la caméra corporelle n’aurait rien filmé de plus que le visage de monsieur Camara au moment de l’interception et de la remise de la contravention. La caméra est portée sur la poitrine donc elle enregistre les images vers l’avant, alors que l’agression se serait produite par l’arrière.

ENQUÊTE

Le rôle des enquêteurs est de faire toute la lumière sur l’événement en assemblant toutes les pièces du casse-tête. Ce travail nécessite du temps, l’analyse de la scène, des interrogatoires de témoins et de faire comparaître de suspect dans les 24 heures suivantes. Après quoi, des recherches approfondies et de nouveaux éléments peuvent disculper le suspect. C’est ce qui s’est passé dans cette cause. C’est toujours plus facile d’analyser un événement après coup, que dans le feu de l’action. Il faut se garder une réserve.

PANIQUE

C’est facile de critiquer le travail des policiers, de crier au racisme, de faire des conférences de presse et de d’y aller des sa propre opinion dans les réseaux sociaux, mais tant et aussi longtemps que les enquêteurs n’ont pas complété leur travail, on ne doit pas sauter aux conclusions trop vite. La panique s’est emparée de la mairesse Plante avec ses grand élans oratoires mais dans cette affaire, les déclarations du directeur du SPVM, Sylvain Caron, et du président de la fraternité des policiers, Yves Francoeur, étaient justes et dans le ton.

ANALOGIE

Pour faire une analogie avec la série District 31, on peut voir tout le travail des enquêteurs pour établir la preuve hors de tout doute de la culpabilité d’un suspect. C’est un travail de minutie et de longue haleine qui demande du temps. Toute une équipe de spécialistes s’affaire pour élucider un crime. Quant à moi, les policiers ont fait un excellent travail dans les circonstances, et avec professionnalisme.

LA SUITE

C’est un épisode malheureux pour monsieur Camara. On a qualifié sa détention d’atroce… quelle aberration ! Que cette situation fut éprouvante je peux en convenir, mais atroce…? Contrairement à la Russie, la Chine et tous les pays totalitaires, nos centres de détentions, ici au Québec et dans le reste du Canada, sont des cinq étoiles. En conséquence, le recours aux tribunaux civils pourrait être intenté pour obtenir une compensation monétaire en dédommagement. Le Service de police a déjà présenté ses excuses publiques à monsieur Camara.

Faire la juste part des choses est de mise.

Acheter son auto sur Internet, c’est pour bientôt

LE TEXTE DE CET ARTICLE A ÉTÉ SUPPRIMÉ À LA DEMANDE DE PROTÉGEZ-VOUS QUI EN ARRIVE À LA CONCLUSION QU’IL CONTREVIENT AUX DROITS D’AUTEURS ET CE, MÊME SI LA SOURCE ÉTAIT CLAIREMENT IDENTIFIÉE.

VOUS M’EN VOYEZ DÉSOLÉ.

Questions de « Snowbirds »

Bientôt la moitié de l’hiver de passée. La Floride étant une destination de choix pour les Canadiens, plusieurs investissent dans des condos, maisons et maisons mobiles. À l’étranger, les lois et règlements sont souvent différents des nôtres.

Voici donc, pour votre gouverne, cinq pertinentes questions-réponses, tirées de la section « Le jaseur » de la revue trimestrielle de l’Association canadienne des snowbirds (ACS), hiver 2020.

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Q1 – Nous louons une maison en Floride, et voulons nous y rendre par avion. Pouvons-nous acheter et immatriculer une auto en Floride et la laisser là six mois chaque année ?

R1 – Oui, nous l’avons fait trois fois au fil des ans.

Q2 – Une connaissance qui est allée à Palm Springs dans le contexte actuel m’a dit que les snowbirds qui possèdent une résidence aux États-Unis seront exemptés des restrictions aux voyages actuellement en vigueur. Qu’en pensez-vous ?

R2D’après-moi, cette personne a pris l’avion pour se rendre à Palm Springs, ce qui est permis. Le fait de posséder une résidence aux États-Unis n’est pas considéré comme une justification de « voyage essentiel », et vous ne pouvez donc pas traverser la frontière avec un véhicule.

Q3 – Quand nous rentrerons des États-Unis, si je passe deux tests de dépistage de la COVID – le premier jour de mon retour et le second le septième jour* –, et que les deux sont négatifs, pourquoi devrais-je rester en quarantaine ? Si je suis négatif et en quarantaine, comment pourrais-je attraper ou transmettre la COVID ? Les sept jours de plus ne sont-ils pas une perte de temps ? Savez-vous s’il y aura des changements ?

R3 – La quarantaine de 14 jours est encore obligatoire. Dans certains cercles gouvernementaux, on murmure qu’une réduction de la période de quarantaine est dans les cartons, mais je soupçonne que si c’est le cas, elle ne sera réduite qu’à 10 jours.

* NDLR. : Les modalités d’application peuvent varier d’une province à l’autre. Il faut vérifier auprès des instances gouvernementales.

Q4 – Nous avons vendu un condo aux États-Unis cette année (2020). Aucun impôt n’a été retenu. Nous avons touché un léger gain en dollars US. Nous avons un gain plus important en dollars canadiens, et nous comptons payer l’impôt sur ce gain au Canada. Nous n’avons jamais produit de déclaration de revenus aux États-Unis, et nous n’y avons aucun revenu. Nous n’avons pas de numéro fiscal américain. Croyez-vous que nous devrions faire une déclaration de revenus aux États-Unis cette année ?

R4 – Les lois fiscales des États-Unis exigent une déclaration de revenus à la suite de la vente d’une propriété aux États-Unis, comme dans votre cas. Vous devriez soumettre le formulaire 1040NR dans l’année suivant la vente. Au moment de la déclaration, vous devrez faire une demande de numéro fiscal. Vous devrez payer de l’impôt sur tout gain imposable. Si vous voulez vous plier à la loi, vous devrez produire une déclaration.

Q5 – On nous dit que si nous n’avons pas de testament et de procuration en Floride, si l’un de nous ou les deux décèdent, la propriété devra être homologuée, ce qui exigera temps et argent. Savez-vous si la propriété peut être utilisée par les survivants ou héritiers pendant la période d’homologation (probate) ? Peut-elle être louée à un tiers pendant cette période ?

R5Si la propriété est au nom de deux personnes et que l’une décède, le titre de la propriété échoit au survivant sans besoin d’homologation. Le survivant devient alors immédiatement le propriétaire et peut agir en tant que tel. Si la propriété est au nom d’une seule personne et que celle-ci décède, il faut alors la faire homologuer et elle est considérée comme « propriété d’une succession » jusqu’à ce qu’elle soit transférée à son propriétaire définitif. Le liquidateur de la succession est responsable et peut, dans le cadre de l’administration de la succession, louer la propriété ou permettre à quiconque de l’utiliser.

 

Samedi, de rigoler

Un jeune étudiant en droit vient d’échouer à son examen. Il vient donc voir le correcteur, vieux professeur connu pour sa mauvaise humeur et son esprit très alerte :

– Monsieur, je me demande si vous connaissez la réponse à un problème de droit qui me préoccupe.

– En effet jeune homme, sinon je ne serais pas professeur, n’est-ce pas ?

– Très bien. Alors j’aimerais vous poser une question.

– Convenons, si vous le voulez bien, que si vous répondez correctement, j’accepterai le mauvais résultat que vous m’avez mis à mon examen, mais que dans le cas contraire, vous me donnerez un  » A « .

– D’accord … quelle est la question ?

– La question est la suivante: qu’est-ce qui est légal mais pas logique, logique mais pas légal et finalement ni logique ni légal ?

Le professeur réfléchit longuement, tourne et retourne en tous sens ses immenses connaissances juridiques, mais ne trouve pas de réponse satisfaisante. Beau joueur, il accorde un A à l’étudiant, transformant ainsi son échec en réussite à l’examen…

Dans l’après-midi, frustré et encore troublé par la question, le professeur réunit ses assistants et les plus brillants de ses élèves afin de leur soumettre la question et de l’aider à trouver la solution.

– Jeunes gens, sauriez-vous dire ce qui est légal mais pas logique; logique mais pas légal et finalement ni logique ni légal ?

À son immense stupéfaction, tous les étudiants levèrent la main. Le prof demande alors à son plus brillant étudiant :

– Quelle est la réponse ?

– C’est très facile Monsieur, vous avez 75 ans et vous avez épousé une femme âgée de 30 ans, ce qui est légal mais pas logique. Votre épouse, elle, a un amant âgé de 17 ans ce qui est logique mais pas légal. Enfin, l’amant de votre femme a échoué à son examen et vous lui avez quand même donné un  » A « . Ce qui, vous en conviendrez, n’est ni logique ni légal.

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Une femme va à la prison pour rendre visite à son mari qui vient d’être condamné à 40 ans. Dès qu’elle entre dans la salle des visites, elle l’étreint et s’exclame avec des larmes dans les yeux :

– Oh! Roger, 40 ans, Roger.

Et le mari répond :

– Eh bien, mon amour, que vas-tu faire ?

– Oh, Roger…! J’ai parlé au juge qui s’occupe de ton dossier.

– Et qu’a-t-il dit, mon amour?

– Il m’a dit que pour chaque fois que je faisais l’amour avec lui, il réduira d’un an ta peine en prison.

– Quoi? Mais quel misérable ce salaud, cet abuseur… Et qu’as-tu répondu à ce fils de p… ?

– Bah, Roger! Nous en parlerons à la maison, ramasse tes affaires, on s’en va !!!

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Une femme demande à son mari :

– Tu ferais quoi si je t’annonçais que j’ai gagné au loto ?

Son mari lui dit :

– Je prendrai la moitié de tes gains et je te quitterais, ah ah ah aaah !

La femme lui dit :

– Bah j’ai gagné 10 $, tiens voilà 5 $, dégage !

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Une femme regarde les résultats du loto et s’aperçoit qu’elle a les 6 bons numéros. Bingo !!!!!

Folle de joie, elle crie par la fenêtre à son mari qui est de l’autre côté de la route :

– Chéri grouille-toi on a gagné au loto.

L’homme saute de joie, traverse la route, un camion passe et l’écrase.

La femme:

– Oh putain ! Quand la journée est bonne, elle est bonne !!!!

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Un fils à sa mère :

– Maman…

– Oui chéri ?

– Qui a acheté les fauteuils ?

C’est ton oncle.

– Et la télé ?

– C’est mon ami de Paris.

– Et le tapis ?

– Un cousin.

– La voiture, quand même, c’est papa ?

– Non mon chéri c’est mon parrain.

– Donc mon père n’a rien acheté dans cette maison ?

– Mon fils si je devais compter sur ton père, toi-même tu ne serais pas encore né. Dis merci au voisin !

Profiter pleinement de sa vie

RÉFLEXION D’UN SAGE

J’ai passé une heure à la banque avec mon père, car il a dû transférer de l’argent. Je n’ai pas pu résister à l’envie de lui demander :

– Papa, pourquoi n’activerions-nous pas ta banque sur internet ?

– Pourquoi ferais-je ça, demanda-t-il ?

– Eh bien, vous n’auriez pas à passer une heure ici pour des choses comme le transfert. Vous pourriez même faire vos achats en ligne. Tout serait si facile !

J’étais tellement excité à l’idée de l’initier au monde des services bancaires en ligne. Il a demandé :

– Si je fais ça, je ne sortirai pas de la maison ?

– Oui, oui, ais-je répondu. Je peux même te montrer comment l’épicerie pouvait être livrée à la porte maintenant et apprendre qu’Amazon livre tout !

Comme s’exprimerait un sage, sa réponse m’a laissé la langue liée. Il a dit :

– Depuis que je suis entré dans cette banque aujourd’hui, j’ai rencontré quatre de mes amis. J’ai discuté un moment avec le personnel qui me connaît très bien maintenant. Tu sais que je suis seul et c’est la compagnie dont j’ai besoin. J’aime me préparer et venir à la banque. J’ai assez de temps, alors c’est la touche physique dont j’ai envie.

Il y a deux ans, je suis tombé malade, le propriétaire du magasin où j’achète mes fruits, est venu me voir et s’est assis à mon chevet. Puis, quand ta mère est tombée il y a quelques jours pendant sa promenade matinale, notre épicier local l’a vue et a immédiatement pris sa voiture pour la précipiter chez elle sachant où je vis.

Aurais-je cette touche humaine si tout devenait en ligne ? Pourquoi voudrais-je que tout soit livré à moi et me force à interagir avec mon ordinateur ?

J’aime connaître la personne à qui j’ai affaire et pas seulement le vendeur. Cela crée des liens relationnels. Est-ce qu’Amazon livre tout ça aussi ? La technologie n’est pas la vie. Passer du temps avec des gens et pas avec des appareils, c’est profiter de la vie avec ce qu’elle a de mieux à offrir.

Alzheimer : la prévention notre meilleure alliée

Sachant que de saines habitudes de vie, dont l’activité physique, permettent de réduire considérablement les risques de souffrir d’Alzheimer, cette terrible maladie qui trouble la mémoire, on doit miser davantage sur la prévention, selon les experts.

Même après plus de 100 ans de recherches, il n’existe toujours pas de remède efficace contre cette maladie neurodégénérative; d’où l’importance de travailler en amont.

« Selon de récentes études, faire de l’exercice fréquemment permet de réduire de plus de 30 % les risque d’être atteint d’un trouble neurocognitif », affirme Nouha Ben Gaied, directrice de la recherche et développement et de la qualité des services à la Fédération québécoise des Sociétés Alzheimer.

« C’est considérable, poursuit-elle, puisque aucun médicament ne peut en faire autant. Et lorsque l’activité physique est combinée à de la stimulation cognitive, on est en mesure de mieux contrôler l’évolution des symptômes, et ce, quels que soient l’âge de la personne ou le stade de la maladie. »

Éric Simard, docteur en biologie et chercheur dans le domaine du vieillissement, ajoute que la qualité de notre alimentation, de notre vie sociale, de notre sommeil, de même qu’un faible taux de stress et d’anxiété réduisent
aussi considérablement les risques que notre cerveau parte en vrille.

« C’est étonnant de voir que, malgré la grande importance de la prévention, personne n’en parle. C’est un reflet de notre société qui n’est pas [axée sur la] prévention. On doit mettre cela au centre de notre système de santé », estime le spécialiste.

PAS JUSTE UNE MALADIE DE « VIEUX »

Il existe deux principales formes de la maladie. D’abord, il y a celle qu’on appelle la maladie d’Alzheimer « tardive » ou « sporadique ». Il s’agit de la plus commune.

Celle-ci concerne généralement les gens qui reçoivent un diagnostic dans la soixantaine, Bien que l’affection soit fatale, le déclin des personnes atteintes de cette forme est beaucoup plus lent que dans la forme familiale.

L’espérance de vie dépasse souvent les 10 ans.

L’affection qui est dite « familiale », anciennement appelée « forme précoce de la maladie d’Alzheimer » est quant à elle beaucoup plus rare. Elle touche moins de 5 % des patients atteints.

Celle-ci se déclare chez de plus jeunes sujets, aux environs de la quarantaine. Elle est héréditaire et progresse rapidement.

UNE PANDÉMIE RAVAGEUSE

Mme Ben Gaied souligne que de nombreuses recherches montrent que les patients doivent non seulement bouger, mais également éviter de s’isoler socialement. Les experts ont d’ailleurs constaté que les périodes de confinement dues à la COVID-19 ont eu des effets néfastes sur plusieurs personnes atteintes d’Alzheimer.

Les aidants naturels sont aussi de cet avis. « Au pire de la pandémie, j’ai vu ma mère régresser, nous confie Nancy. Son état s’est très rapidement détérioré. Pour éviter qu’elle n’attrape la COVID, j’ai fait beaucoup de chose à sa place, dont toutes ses courses. Elle était donc beaucoup moins active. Elle n’a pas attrapé le virus, mais ça n’a visiblement pas aidé sa santé d’être ainsi isolée. »

POURQUOI LES CAS EXPLOSENT-ILS ?

D’après le rapport publié en 2020 par la revue médicale The Lancet intitulé Dementia
prevention,
intervention, and care : 2020 report of « The Lancet » Commission (Prévention, intervention et soins de la démence), « l’incidence de la démence selon l’âge a diminué dans de nombreux pays, probablement en raison des améliorations apportées à l’éducation, à la nutrition, aux soins de santé et aux changements de mode de vie ».

Malgré cela, la Société Alzheimer du Canada croit que le nombre de cas devrait doubler d’ici 15 ans. Pourquoi donc ? Parce que l’espérance de vie a gagné près de 15 ans au cours des 50 dernières années et que, après 65 ans, les risques d’être atteint de la maladie d’Alzheimer doublent tous les cinq ans.

Les cas à la hausse sont également dus aux progrès en matière de diagnostic, fait de plus en plus tôt.

L’IMPORTANCE DU DIAGNOSTIC PRÉCOCE

« Près de 50 % des personnes atteintes d’un trouble cognitif – la maladie d’Alzheimer comprise – reçoivent leur diagnostic à un stade très avancé, indique Nouha Ben Gaied. Bien souvent, enchaîne-t-elle, 70 % des neurones sont déjà touchées, car la maladie avance silencieusement. Le dépistage précoce est donc la clé, parce qu’il permet de stabiliser la maladie par la pharmacologie. »

Éric Simard est d’avis que si l’on était capable de diagnostiquer l’Alzheimer très tôt, il est fort probable que les gens atteints finiraient par mourir d’autre chose.

« Un processus de dégénérescence nerveuse se met en branle chez la personne souffrant d’Alzheimer. Initialement, cependant, on remarque une accumulation de protéines, de déchets, dont le cerveau est incapable de se débarrasser, explique-t-il. Lorsque cela se produit, ces déchets se retrouvent aussi dans le sang.

J’ai espoir que, au cours des prochaines années, un test permettra de détecter ces protéines dans la circulation sanguine, ce qui serait un grand pas pour le dépistage précoce.

SEXE, ALCOOL… ET PLASTIQUE !

À l’heure actuelle, on sait que les femmes sont plus à risque de souffrir de la maladie. À preuve, juste au pays, 65 % des personnes atteintes sont de sexe féminin. L’âge influence aussi, puisque plus on vieillit, plus les risques augmentent.

Enfin, l’hérédité n’est pas à négliger. Une trentaine de facteurs génétiques peuvent jouer un rôle dans le développement de la maladie.

On a bien peu d’emprise sur notre sexe, notre âge ou notre génétique. En revanche, on peut s’aider en adoptant un mode de vie sain. Sur le site canadien de la Société Alzheimer, tout comme dans le rapport publié dans The Lancet en 2020, on indique que les personnes qui consomment beaucoup d’alcool – on parle ici de 21 consommations par semaine – ont un risque de maladie cognitive plus élevé par rapport à celles qui boivent modérément ou pas du tout.

De plus, les fumeurs ont 45 % plus de risques de souffrir de la maladie que ceux qui ne fument pas ou plus. L’hypertension, la mauvaise alimentation, la dépression, l’obésité et le taux de cholestérol élevé sont d’autres facteurs qui entrent en ligne de compte.

« L’Alzheimer est une maladie en partie métabolique; certains l’appellent même le diabète de type 3, souligne Éric Simard. L’enchevêtrement de déchets au cerveau finit par faire mourir des cellules, mais la maladie est aussi liée à un processus inflammatoire et à une difficulté des cellules neuronales à gérer le glucose.

C’est une prise de conscience sur la façon dont on mange et l’omniprésence des sucres raffinés dans l’alimentation.

Les phtalates sont également montrés du doigt par de nombreux chercheurs, car ces composés chimiques affecteraient notre système hormonal. Les experts du Programme des Nations unies pour l’environnement et de l’Organisation mondiale de la santé les impliquent désormais dans le développement des maladies d’Alzheimer et de Parkinson.

UNE PREMIÈRE EN 15 ANS

À ce jour, bien que certains médicaments atténuent les symptômes, aucun traitement curatif n’a été trouvé. Nouah Ben Gaied parle avec optimisme de la demande de mise sur le marché auprès de la Food and Drug Administration (FDA) (le pendant américain de Santé Canada), d’un nouveau produit portant le nom d’Aducanumab : « Il n’y a pas eu de nouveau médicament pour soigner l’Alzheimer depuis 15 ans. Il s’agir vraiment d’une avancée majeure », estime-t-elle.

De son côté, Éric Simard pense qu’il ne faut pas crier victoire trop vite. « Tout médicament capable de ralentir le processus de progression sera le bienvenu. Malheureusement, les résultats ne sont pas très concluants pour le moment, dit-il. J’espérais mieux. On ne parle que d’une réduction de 23 %. Pour obtenir l’accréditation, les chercheurs se penchent sur les effets de doses élevées, puisque les doses faibles n’ont pas fonctionné ou n’ont pas atteint le seuil d’efficacité voulu. »

Au moment d’écrire ces lignes, la FDA n’avait toujours pas statué sur l’avenir du produit.

AIDE MÉDICALE À MOURIR : UNE FENÊTRE S’OUVRE

Plusieurs personnes souffrant de troubles neurodégénératifs, et plus précisément d’Alzheimer, demandent à ce que l’aide médicale à mourir soit une option pour elles. Récemment, le tribunal leur a donné une lueur d’espoir puisque la Cour supérieure du Québec a déclaré, dans un jugement rendu à l’automne 2019, que les critères de fin de vie de la loi provinciale et ceux de mort naturelle raisonnablement prévisible de la loi fédérale étaient inconstitutionnels. Québec s’est conformé au jugement en retirant son critère de fin de vie. Ottawa, de son côté, a jusqu’au 18 décembre 2020 pour modifier le Code criminel.

Ce n’est pas la seule difficulté que doivent affronter les gens atteints d’Alzheimer. Lorsque ceux-ci éprouvent de grandes souffrances, ils ne sont généralement plus aptes à donner leur consentement pour recevoir l’aide médicale à mourir. L’idéal, selon les patients, serait qu’ils puissent signer un consentement anticipé. Ce que la loi ne permet pas pour le moment. Le débat devrait donc se poursuivre en 2021.

LES 4 STADES DE LA MALADIE

Stade 1 : Au stade léger, les symptômes courants sont les pertes de mémoire, les difficultés à communiquer et les changements dans l’humeur et le comportement.

Stade 2 : Dès le stade modéré, on observe un déclin des facultés cognitives et fonctionnelles du patient. La personne atteinte, bien qu’encore souvent consciente de son état, a besoin de soutien quotidien pour effectuer ses tâches.

Stade 3 : Une fois au stade avancé, la personne malade devient incapable de communiquer verbalement ou de prendre soin d’elle-même.

Stade 4 : On en arrive au stade de fin de vie.

Source : Annie Turcotte, revue Coup de Pouce, janvier-février 2021, p34

Côtelettes de porc faciles

Vous raffolez des côtelettes de porc ? Vous aimez la cuisson lente à la mijoteuse ? Alors j’ai une délicieuse recette pour vous. Elle n’est pas de mon cru et je l’ai découvert sur le Web en cherchant pour cuisiner des côtelettes de porc tendres, savoureuses et se séparant à la fourchette. Il me fait plaisir de la partager avec vous.

INGRÉDIENTS (pour 6 portions)

6 côtelettes de porc désossées;

¼ de tasse de cassonade;

1 c. à thé de gingembre moulu;

½ de tasse de sauce soya;

¼ de tasse de ketchup;

2 gousses d’ail émincées;

Sel et poivre au goût.

PRÉPARATION (5 minutes)

1- Placer le porc dans le bol de la mijoteuse. Mélanger ensemble tous les autres ingrédients et verser sur les côtelettes.

2- Cuire à puissance basse (LOW) pendant 6 heures, jusqu’à ce que la température des côtelettes ait atteint 160°F (70°C).

3- Servir avec des légumes et des pommes de terre en purée.

Source : http://qc.allrecipes.ca/recette/13456/c-telettes-de-porc-faciles.aspx