1. L’inventeur du tapis roulant est décédé à l’âge de 54 ans.
2. L’inventeur de la gymnastique est décédé à l’âge de 57 ans.
3. Le champion du monde de culturisme est décédé à l’âge de 41 ans.
4. Le meilleur footballeur du monde, Maradona, est décédé à l’âge de 60 ans.
Mais…
5. L’inventeur du Poulet Frit Kentucky, le colonel Sanders, est décédé à 90 ans.
6. L’inventeur du Nutella, Michele Ferrero, est décédé à l’âge de 89 ans.
7. Imaginez, le fabricant de cigarettes Winston est décédé à l’âge de 102 ans.
8. L’inventeur de l’opium est mort à l’âge de 116 ans dans un tremblement de terre.
9. Un inventeur du cognac Hennessy décède à 85 ans.
Alors…
Comment ces médecins sont-ils arrivés à la conclusion que l’exercice prolonge la vie ?
Le lapin saute toujours de haut en bas mais il ne vit que 2 ans et la tortue qui ne fait pas du tout d’exercice vit 400 ans.
Alors, reposez-vous, détendez-vous, restez au frais, mangez, buvez et profitez de votre vie. Vous finirez bien par mourir un jour.
Un ennemi prend plus de place dans notre tête qu’un ami dans notre cœur, pourquoi ?
Le lifting le moins cher : le rire !
Si des embûches se dressent sur votre chemin, changez de direction mais non de destination.
Que chaque jour soit un nouveau départ et pardonnez-vous pour hier.
Si vous recherchez un ami sans faute, vous resterez sans ami.
L’amour est la goutte d’eau qui redonne la force à une fleur flétrie de se relever.
L’oubli et le rire sont mieux que mémoire et tristesse.
Le plus important des droits humains, est le droit de rêver.
Visez la lune et si vous deviez échouer, vous serez encore parmi les étoiles.
La vie doit être vécue avec amour et humour. L’amour pour comprendre et l’humour pour endurer.
Vivre sans amis, c’est mourir sans témoin.
Il y a des yeux qui reçoivent la lumière, il y a des yeux qui la donnent.
Pour retrouver sa jeunesse, il n’y a qu’à recommencer ses folies.
La tendresse a ses raisons que le cœur comprend très bien.
Ne laissez personne venir à vous et repartir sans être plus heureux.
Bonne journée.
Voici 26 questions sur des sujets que tout le monde connaît depuis toujours. Ce test est plus difficile qu’il en a l’air. C’est une preuve de notre manque d’observation. Combien de bonnes réponses aurez-vous correctement ?
La moyenne canadienne est de 7 bonnes réponses sur les 26. Soyez honnêtes, il est interdit de chercher dans les dictionnaires ou autres livres. Demeurez assis et répondez du mieux que vous pouvez sans vous faire aider. Ne trichez pas, sortez papier et crayon et amusez-vous.
Vous trouverez les réponses à la fin du questionnaire.
Questions :
1. Sur les feux de circulation, la lumière verte est-elle en haut ou en bas?
2. Combien y a-t-il d’états aux États-Unis?
3. Dans quelle main est la torche de la statue de La Liberté ?
4. Sur le clavier du téléphone, quels sont les 2 numéros qui n’ont aucune lettre?
5. Quand vous marchez, au moment où votre bras gauche balance, est-ce votre jambe gauche ou la droite qui avance?
6. Combien y a-t-il d’allumettes dans un carton d’allumettes?
7. Sur le drapeau américain, la première ligne (en haut) est-elle rouge ou blanche?
8. Sur la bande FM, quel est le plus petit numéro inscrit sur le cadran?
9. Dans quel sens l’eau tourbillonne-t-elle en entrant dans le drain du lavabo? (Sens horaire ou anti-horaire)
10. Sur une affiche « Défense de fumer », la barre oblique est dans quel sens?
11. Combien y a-t-il de canaux VHF?
12. Sur quel côté sont les boutons d’une blouse de femme?
13. Dans quel sens tourne un ventilateur? (sens horaire ou anti-horaire)
14. Qu’y a-t-il à l’endos d’un dix sous (sur le côté ‘pile’)?
15. Combien y a-t-il de côtés sur une enseigne « ARRÊT »?
16. Dans un livre, les pages paires sont-elles à droite ou à gauche?
17. Combien y a-t-il de boulons sur la plupart des roues d’automobiles?
18. Combien y a-t-il de côtés sur un crayon à mine en bois?
19. Quel nain manque-t-il : Dormeur, Joyeux, Grincheux, Prof, Ronfleur, Simplet ?
20. Combien peut-il y avoir de pains hot dog dans un paquet?
21. Dans un paquet de cartes à jouer, sur quelle carte est indiqué le nom du fabricant?
22. De quel côté d’un store vénitien trouve-t-on le bâton pour les lamelles?
23. À l’endos d’une pièce de un dollar (sur le côté ‘pile’), qu’y a-t-il au centre?
24. Sur les 12 boutons du clavier d’un téléphone, il y a 2 symboles où il n’y a pas de chiffres, lesquels?
25. Combien y a-t-il de courbes sur un trombone?
26. À La Ronde, la grande roue tourne dans quel sens? (Sens horaire ou anti-horaire)
Réponses : 1-En bas. 2-50. 3-Main droite. 4-1 et 0. 5-La jambe droite. 6-20. 7-Rouge. 8-88. 9-Sens horaire. 10-Le bas de la barre est à droite. 11-12. 12-Côté gauche. 13-Sens horaire. 14-Le voilier Blue Nose. 15-8. 16-À gauche. 17-5. 18-6. 19-Timide. 20-6, 8 ou 12. 21-Sur l’as de pique. 22-Du côté gauche. 23-Un huard. 24-Les symboles * et #. 25-3. 26-Sens anti-horaire.
GUIDE DE SURVIE DU CHERCHEUR D’APPARTEMENT
La saison des renouvellements de bail et de déménagements approche à grands pas. Comment trouver le logement idéal de façon sécuritaire en pleine pandémie ?
Internet : attention à l’arnaque !
Les médias sociaux et les sites spécialisés regorgent de logements à louer. Cela vous permet de faire vos recherches tout en respectant la distanciation sociale.
Mais soyez vigilants ! Des fraudeurs utilisent la pandémie comme prétexte pour vous arnaquer. Soyez à l’affût si on vous demande de :
– Faire seulement une visite virtuelle de l’appartement;
– Donner des renseignements personnels avant d’avoir rencontré le propriétaire;
– Payer le premier mois de loyer en cliquant sur un lien envoyé.
Les conséquences peuvent être graves. Vous pourriez vous retrouver avec un appartement complètement différent de celui « visité », avec un vol d’identité ou un compte en banque vidé !
VISITE EN SÉCURITÉ
Si possible, faites d’abord une visite virtuelle du logement pour évaluer s’il peut vous convenir : vous vous épargnerez peut-être un déplacement inutile ! Posez ensuite des questions au téléphone et prenez rendez-vous pour faire la visite en personne.
Respectez les mesures sanitaires lorsque vous visitez un logement : lavez vos mains fréquemment, portez votre couvre-visage, restez à deux mètres de distance, etc.
Vérifiez à qui vous parlez.
Au moment de signer le bail, vérifiez que la personne à qui vous parlez est bel et bien le propriétaire. Par exemple, cherchez l’adresse du logement sur le site gouvernemental Infolot pour trouver le numéro de lot, puis consultez le registre foncier du Québec. Vous pouvez compléter la vérification en demandant de voir les pièces d’identité de cette personne. Si le nom diffère, demandez la preuve qu’elle peut agir au nom du propriétaire. En cas de doute, contactez le Centre antifraude du Canada au 1-888-495-8501.
Source : Éducaloi, Journal de Montréal, 15 mars 2021, p30
Dans l’opinion publique les laboratoires de vaccins ont le haut du pavé médiatique pour combattre cette pandémie qui paralyse la terre entière depuis plus d’un an. Ils font la manchette des actualités depuis que leurs produits tant recherchés font déplacer des foules.
Pfizer fut le premier à recevoir l’approbation des instances de santé publique et Israël a été le premier pays à en bénéficier… voici pourquoi.
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Il y plus de 80 ans, en Grèce soixante mille Juifs vivaient paisiblement à Thessalonique. C’était une communauté appréciée et dynamique. La plupart de ces juifs travaillaient dans le port. Au point que port de Thessalonique était même fermé le samedi, jour du shabbat. De grands rabbins émérites y vivaient également et étudiaient. Tout le monde se côtoyaient et s’appréciaient.
Mais le 2 septembre 1939 à la veille du déclenchement de la seconde guerre mondiale c’est sur cette glorieuse communauté que la terreur nazie va brutalement s’élever.
Le 6 avril 1941, Hitler envahit la Grèce afin de sécuriser son front sud avant de lancer la célèbre opération Barbarossa et sa grande offensive contre la Russie. Sur les 60 000 Juifs de Thessalonique, environ 50 000 vont être exterminés au camp de concentration de Birkenau en un triste temps record !
Le massacre des juifs de Grèce fut bref mais intense. Très peu vont avoir la chance de s’en sortir. Mais parmi les survivants, il y avait une famille connue sous le nom de Bourla.
Et après la guerre, en 1961, un fils est né dans cette famille miraculée des camps. Ses parents l’ont appelé Israël – Abraham. Il a grandi et a étudié la médecine vétérinaire en Grèce. Étudiant brillant, Abraham va décrocher son doctorat en biotechnologie de la reproduction à l’école vétérinaire de l’université Aristote de Salonique.
À l’âge de 34 ans, il décide de partir s’installer aux États-Unis. Il change son prénom Abraham en Albert et fait la connaissance d’une femme juive nommée Myriam puis l’épouse. Ensemble ils auront deux enfants.
Aux États-Unis, Albert a été intégré dans l’industrie médicale. Il progresse très rapidement et rejoint une société pharmaceutique où il devient Head manager. Le petit Abraham (Albert) gravit les échelons et obtient sa nomination au poste de PDG de cette société en 2019.
Tout au long de l’année Albert décide de diriger tous les efforts de l’entreprise pour tenter de trouver un vaccin contre un nouveau virus qui vient de frapper le monde. Il déploie de grands efforts financiers et technologiques pour atteindre son but.
Un an plus tard son travail paye l’OMS (Organisation Mondial de la Santé) valide l’autorisation à son entreprise de produire le vaccin tant attendu. Son vaccin sera distribué dans plusieurs pays dont l’Allemagne, qui dénombre des milliers de morts à cause de la pandémie.
Ironie du sort ce vaccin qui va sauver la vie des millions de personnes dans le monde dont de nombreux Allemands a été dirigé et poussé par un petit Juif de Thessalonique, fils de survivants de la Shoah dont la plus grande partie de son peuple a été exterminée par l’Allemagne nazie.
Et c’est pourquoi Israël est devenu le premier pays à recevoir le vaccin. En mémoire de ses grands-parents et de ses parents qui ont fait naître Israël-Abraham Bourla, connu aujourd’hui sous le nom d’Albert Bourla : PDG de Pfizer !
Un article paru dans La Presse+ du 12 mars dernier, sous la plume d’Alice Girard-Bossé, jette la lumière sur le risque qu’engendre la réouverture des gymnases et des salles d’entraînement.
Évidemment, ces commerces ont toujours dénoncé ces fermetures, en affirmant que leurs établissements prenaient les mesures sanitaires pour éviter la contagion. Quand on sait que beaucoup d’asymptomatiques ont propagé le virus, on ne peut assurer un contrôle hors de tout doute.
Voici ce que les experts en pensent…
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QUELS SONT LES RISQUES ?
Les gymnases du Québec ont rouvert récemment en zone orange, mais demeurent fermés en zone rouge. Qu’est-ce qui justifie cette fermeture ? Quels sont les risques ? Quels sports sont plus problématiques ? Des spécialistes répondent à nos questions.
Le risque de la transmission du virus est-il plus élevé dans un centre de conditionnement physique que dans un autre établissement intérieur ?
Oui, affirme d’emblée Kristen Fiest, professeure de médecine de soins intensifs, de sciences de la santé communautaire et de psychiatrie à l’Université de Calgary, en Alberta. « Nous transmettons davantage de virus en faisant du sport parce que nous respirons plus fréquemment et respirons plus fort qu’au repos », dit-elle.
Une respiration lourde signifie que les personnes malades expulsent des gouttelettes plus infectieuses, renchérit Emily Smith, professeure au département de la santé mondiale et des sciences de l’exercice et de la nutrition de l’Université George Washington, aux États-Unis. « Parler fort, crier ou chanter entraîne également un risque plus élevé de transmission de virus », dit-elle.
Selon le Dr Michael Bretthauer, médecin à l’Hôpital universitaire d’Oslo, en Norvège, le risque de transmission du virus dépend toutefois principalement du respect des mesures de prévention dans les gymnases, bien qu’il y ait plus de transmissions de gouttelettes dans ces lieux.
Que démontrent les études à ce sujet ?
« De nombreuses enquêtes sur les épidémies publiées récemment ont identifié des éclosions généralisées chez les personnes assistant à des cours d’entraînement dans des gymnases », affirme la professeure Emily Smith.
C’est le cas notamment d’une étude publiée par les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) des États-Unis, qui détaille une éclosion de coronavirus liée aux infections dans un centre d’entraînement de Chicago. Le rapport indique que 55 des 81 participants aux cours d’activité physique pendant la semaine du 24 août au 1er septembre 2020, soit 68 %, ont été infectés par le coronavirus.
La plupart des participants (76 %) portaient rarement un masque, et certains se sont rendus au centre d’entraînement en ayant des symptômes. Les CDC recommandent donc le port du masque en tout temps dans les gymnases, y compris pendant l’exercice.
Pouvons-nous transmettre le virus par la sueur ?
Non, répondent unanimement les spécialistes consultés. Tara Smith, professeure d’épidémiologie au Collège de santé publique de l’Université d’État de Kent, en Ohio, conseille tout de même de nettoyer tout équipement partagé entre les utilisateurs.
Certains sports sont-ils plus susceptibles de propager le virus ?
Tout ce qui implique une respiration lourde à l’intérieur est à haut risque, affirme la professeure Emily Smith. Elle implique que les cours d’entraînement à haute intensité présentent un risque particulièrement élevé, car de nombreuses personnes respirent fortement dans une pièce pendant une heure ou plus. « La course à pied est plus susceptible de propager le virus que le yoga ordinaire », illustre Mme Fiest.
« Les sports où l’on est seul ou dispersé sont probablement bien moins risqués que les sports qui nécessitent un contact étroit avec une respiration intense », résume la professeure Tara Smith. Tout ce qui peut être fait à l’extérieur est moins risqué, ajoute Emily Smith.
Est-ce une bonne idée de rouvrir les gymnases ?
« L’exercice est plus important que jamais pour garder notre esprit et notre corps en bonne santé, mais compte tenu des études, j’attendrais de rouvrir les gymnases jusqu’à ce que la transmission communautaire soit à des niveaux très bas », indique Emily Smith.
Si le nombre de cas, le taux de reproduction du virus, le nombre de variants et la positivité des tests sont élevés, ce ne serait pas une bonne idée de rouvrir beaucoup de choses, y compris les gymnases, ajoute Mme Fiest. L’épidémiologiste Tara Smith est du même avis. Elle ajoute toutefois que si les centre de conditionnement physique sont ouverts, ils doivent absolument exiger des mesures strictes.
Quelles sont les mesures de prévention les plus efficaces pour réduire le risque de transmission dans les centres de conditionnement physique ?
« Plusieurs mesures peuvent aider à réduire le risque de transmission », affirme la Dre I-Min Lee, professeure à l’École de médecine de l’Université Harvard. La première mesure à respecter est d’assurer une bonne ventilation en ouvrant les fenêtres et les portes de l’établissement, dit-elle.
Elle recommande aussi de ne pas surpeupler l’établissement. « Il faudrait peut-être garder le double de la norme de distance physique recommandée, donc 12 pieds de distance au lieu de 6 pieds (4 mètres plutôt que 2 mètres). » Elle soutient qu’il est primordial de porter un masque en tout temps, même si c’est moins confortable lors de l’exercice. « Et évidemment, les personnes présentant des symptômes ne devraient pas se rendre sur les lieux », conclut-elle.
Les activités à haute intensité doivent tout simplement être évitées, suggère à son tour Mme Fiest. « D’Autres mesures de prévention comme le nettoyage des surfaces ou le contrôle de la fièvre sont également appropriées, mais je les considèrerais comme secondaires après la ventilation et le port du masque », renchérit la professeure Emily Smith.
Est-ce que Simon Jolin-Barrette sortira enfin de son mutisme et nous servir sa vision et le fruit de son travail pour la protection espérée de la langue française au Québec; la loi 101.
Vous n’avez pas idée combien j’ai hâte qu’elle devienne réalité. Je suis comme l’enfant à la veille de déballer ses cadeaux de Noël. Et je souhaite que cette réforme ait les dents acérées d’un prédateur, et non édentée.
Gilles Proulx en a fait son texte dans les pages d’opinions du Journal de Montréal du 11 mars dernier. Opinion que je partage sans réserve.
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IL FAUT SAUVER LE SOLDAT JOLIN-BARRETTE
Pour défendre le français, comme langue d’usage au Québec, une question vitale, le d’Artagnan de la CAQ, Simon Jolin-Barrette, bataille souvent seul, fin seul, contre l’hydre fédéraliste. Aucun collègue-mousquetaire de son parti pseudo-nationaliste ne daigne sortir l’épée du fourreau pour lui prêter main-forte.
Récemment, la juge en chef de la Cour du Québec insiste pour imposer la maîtrise de l’anglais obligatoire pour les juges afin de respecter le sacro-saint droit d’avoir un procès en anglais qui devrait primer, bien sûr, celui d’avoir le français pour langue d’usage. « Que non ! », lui a dit Simon Jolin-Barrette.
Où sont les Pierre Fitzgibbon, les Nathalie Roy, les Caroline Proulx, les François Bonnardel et les Danielle McCann pour appuyer leur cadet qui se démène comme un poisson dans un bocal ?
ATTENTISME
Avec son audace initiale dans le dossier de la laïcité, le gouvernement de François Legault a su, d’un côté, bannir les signes religieux chez les représentants de l’État pendant leur service, et, d’un autre, retirer le fameux crucifix.
On se disait que le régime de la CAQ avait compris que les causes raisonnables, populaires et nécessaires l’emportent toujours sur les hurlements et les menaces vides des multiculturalistes; il suffit de les ignorer pour aller de l’avant.
Pourtant, dans le dossier de la langue, cette audace est disparue… sauf chez Simon Jolin-Barrette !
ANGLICISATION
Pensez-vous qu’en Colombie-Britannique ou en Saskatchewan, on exige des juges bilingues ? Bien sûr que non. Si un francophone est traduit en justice, il peut demander le service d’un interprète. Ça devrait être ça au Québec… et non pas une obligation totalement aberrante pour les juges du Québec de maîtriser l’anglais à la perfection ! Sur ce point, Jolin-Barrette a mille fois raison !
Je me pose la question : ce ministre fougueux est-il toujours à sa place au sein de la CAQ qui demeure la spectatrice passive de son combat ? Un pour tous et… tous croisent les bras ?
Madame chasse-taches revient en force pour nous donner d’autres trucs utiles au quotidien.
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NETTOYAGE EXPRESS DANS LA MAISON
Des gestes simples à adopter pour un intérieur net et frais au quotidien.
Marques de talon :
Enlevez-les rapidement sur le parquet avec du dentifrice et une éponge.
Téléviseur :
Oubliez le produit en aérosol dommageable pour l’écran. Utilisez plutôt un linge sec que vous vaporisez légèrement d’un produit conçu pour le nettoyage de l’écran.
Dégât dans le four :
Saupoudrez immédiatement du sel fin sur la nourriture qui a coulé su fond du four. Laissez refroidir et nettoyez avec un linge humide.
Lustre à pendeloques :
Enfilez une paire de gants de coton blanc. Vaporisez un produit nettoyant (du type Windex) sur le verre ou le cristal et servez-vous de vos mains pour tout faire reluire.
Matelas :
Lors du changement de la literie, rafraîchissez le matelas en le saupoudrant de bicarbonate de soude. Laissez agir une vingtaine de minutes avant de passer l’aspirateur sur toutes ses surfaces.
L’évier en inox :
L’eau claire et quelques gouttes de savon à vaisselle font un travail rapide et remarquable. Une fois l’évier nettoyé, faites-le briller en le polissant avec de l’huile pour bébé ou avec du vinaigre blanc.
Salle de bain :
Laissez couler l’eau chaude dans la douche avant le nettoyage de la salle de bain. La buée recouvrira rapidement les murs et les accessoires. En un tour de main, vous ferez reluire les murs, les miroirs et les comptoirs avec un chiffon sec ou légèrement imbibé
d’un produit nettoyant.
Bonne idée :
Profitez du départ de votre enfant pour la garderie pour offrir à ses peluches préférées un séjour de quelques heures au congélateur qui détruira les acariens. Saupoudrez le toutou de fécule de maïs et brossez-le délicatement
Source : Cahier CASA, Journal de Montréal, 6 mars 2021, p9
Une récente découverte sur les crèmes solaires et de soins anti-âge nous apprend qu’une composante pourrait causer un cancer de peau.
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OCTOCRYLÈNE : UN INGRÉDIENT CANCÉRIGÈNE DES CRÈMES SOLAIRES
L’octocrylène entre dans la composition de nombreux cosmétiques comme les crèmes solaires ou les soins anti-âge. Mais attention, selon des chercheurs franco-américains, ce filtre solaire se dégraderait, lorsque le produit vieillit, en un composé cancérigène pour l’Homme. C’est quoi ? Où le trouve-t-on ? Quelles précautions prendre ?
Un filtre solaire appelé octocrylène, présent dans de nombreuses crèmes solaires (notamment certains produits des marques Garnier, Uriage, La Roche-Posay, L’Oréal…) pourrait se transformer en un composé potentiellement cancérigène pour l’Homme, révèle une étude menée par des chercheurs franco-américains. Où cette substance est-elle présente ? Que sait-on des risques de cancer ? Explications et liste des produits qui en contiennent.
Définition : qu’est-ce que l’octocrylène ?
L’octocrylène est un composé organique (constitué de composés de carbone) utilisé comme filtre solaire dans de nombreux cosmétiques comme les crèmes solaires, les crèmes hydratantes, anti-âge, autobronzantes…
C’est un liquide visqueux, huileux et incolore, qui permet d’une part de résister à l’eau, mais aussi d’absorber les rayons UVB, les rayonnements responsables du bronzage, mais aussi du vieillissement de la peau, des coups de soleil, des brûlures, des cloques et de la plupart des cancers de la peau.
Cette substance figure dans la liste d’ingrédients sur le packaging des produits solaires commercialisés en France (écrit souvent en anglais « Octocrylen/Octocrylene »).
CETTE SUBSTANCE, SOUPÇONNÉE D’ÊTRE CANCÉRIGÈNE, EST FACILEMENT ABSORBÉE PAR LA PEAU.
Octocrylène et risque de cancer : que sait-on ?
Lorsque le produit cosmétique vieillit, l’octocrylène se transformerait et se dégraderait au sein même des flacons en benzophénone*, une substance soupçonnée d’être un perturbateur endocrinien cancérogène, en plus d’être très polluante pour l’environnement, en particulier pour le corail. C’est en tout cas le constat des chercheurs du Laboratoire de biodiversité et biotechnologies microbiennes de l’Observatoire océanologique de Banyuls-sur-Mer (Sorbonne Université/CNRS) et de leurs confrères américains.
Leurs travaux ont été publiés le 8 mars 2021 dans la revue de la Société américaine de chimie Chemical Research in Toxicology. Pour parvenir à cette conclusion, l’équipe de chercheurs a analysé la composition et le vieillissement de 15 crèmes solaires et soins anti-âge vendus en France et aux États-Unis, à l’aide d’un spectromètre de masse de haute performance. « Au départ, il y a très peu de benzophénone dans les produits. Mais progressivement, avec le vieillissement du produit, il y a de plus en plus de benzophénone (…)
Des augmentations de benzophénone dépassant les 100% et même atteignant les 200% ont ainsi été observées » 6 semaines après l’ouverture du produit, indique à l’AFP le Pr Philippe Lebaron, co-auteur de l’étude. Autrement dit, la concentration de benzophénone dans le produit augmenterait avec le temps. Cette substance est d’autant plus problématique qu’elle est facilement absorbée par la peau.
Le Centre international de Recherche sur le Cancer de l’Organisation mondiale de la Santé a classé la benzophénone comme une « substance potentiellement cancérogène pour l’homme (Groupe 2B) », rappellent les chercheurs. Et de préciser que, chez l’animal, l’exposition à cette molécule induirait des cancers du foie et des lymphomes, mais aussi des problèmes dermatologiques.
Selon les scientifiques, l’innocuité de l’octocrylène dans les produits cosmétiques devrait être, suite à la publication de cette étude, rapidement examinée par les organismes de réglementation.
*Risques potentiels du benzophénome selon les chercheurs : Lymphomes, cancers du foie, problèmes dermatologiques.
Liste des produits : dans quoi trouve-t-on de l’octocrylène ?
L’octocrylène est présent dans de nombreux cosmétiques dont :
Certaines crèmes solaires.
Certains soins anti-âges.
Certaines crèmes hydratantes.
Certains autobronzants.
Certains shampooings.
Marques des crèmes solaires : parmi les produits contenant de l’octocrylène analysés par les chercheurs, il y avait :
Garnier Ambre Solaire FPS 50,
Bioderma Photoderm AR SPF 50+,
Uriage Age Protect SPF 30,
La Roche-Posay SPF 50,
Cosmia Sun BB Creme SPF 50,
L’Oreal Age Perfect FPS 20
Coppertone Kids Sport SPF 50 Spray
Banana Boat Clear UltraMist SPF 30 Spray
Neutrogena Beach Defense SPF 100 Spray
→ Voir la liste des produits et le tableau complet des résultats dans l’étude consultable en ligne.
Quelles précautions prendre ?
Les chercheurs de l’étude déconseillent l’utilisation des produits contenant de l’octocrylène. Pour savoir si votre produit en contient, vérifiez son étiquette. La présence d’octocrylène est obligatoirement mentionnée dans la liste des ingrédients au dos du flacon ou de l’emballage du produit.
Sources : Anaïs Thiébaux, Le Journal des Femmes.
De plus en plus de d’ex-joueurs de hockey deviennent analystes à la radio ou à la télévision et, par le fait même, dégradent la langue française avec une montagne d’anglicismes, résultat de leur carrière respective. Les back check, les fore check, stop and go, et j’en passe. Ils traînent avec eux un franglais désagréable qui, bien souvent, est incompréhensible.
Les plus vieux se souviendront de René Lecavalier, ce descripteur des parties du Canadiens de Montréal de jadis, qui a redonné ses lettres de noblesse en utilisant et même en enrichissant un vocabulaire francophone exemplaire. Un précurseur très peu imité.
Le plus bizarre dans tout ça, c’est que la jeune génération phonétique d’analystes sportifs utilise des anglicismes tellement compliqués, incompréhensibles par leurs définitions, qu’ils doivent les expliquer en français la seconde suivante. Je déteste quand on dit une expression anglaise en ajoutant « …comme on dit en bon français. »
C’est rabaisser la langue française. C’est hautain ! C’est prendre les francophones pour des colonisés. De plus, ce sont les idoles des jeunes.
Denise Bombardier a abordé le sujet plus général de la population, en parlant de maltraitance, un mot à la mode, dans le Journal de Montréal du 9 mars dernier que je veux partager avec vous aujourd’hui.
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LA LANGUE MALTRAITÉE
Je ne suis pas à la mode de notre époque. Je ne truffe pas mes conversations d’anglicismes. Je ne dis pas « salle à dîner » (dining room) pour « salle à manger » et le « Bon matin ! » (Good morning !) m’écorche les oreilles.
Autrement dit, je suis « baveuse », comme on dit, parce que je rétorque : « Vous voulez dire BONJOUR ? » « Ben, c’est pareil ! », me réplique-t-on souvent.
Eh bien, non. Parler un français calqué sur l’anglais, ce n’est pas parler français. La tendance à dire « çala », qu’on entend cent fois par jour, même dans la bouche de ceux qu’on désigne sous le nom d’élite, est généralisée. Le mot « çala » est devenu l’usage. Les linguistes qui n’échappent pas au discours idéologique rétorquent que l’usage généralisé d’un mot est une acquisition. Donc, la langue s’effiloche.
Est-ce normal que des professeurs d’université, qui possèdent plus de 17 ans de scolarité, massacrent le français pour faire « peuple » ? Où ont-ils réussi à traverser leur scolarité sans respecter les règles, sans connaître la grammaire et sans se soucier du vocabulaire indigent qui est le leur ?
RELÂCHEMENT
Comment peut-on accepter que des enseignants pratiquent devant leurs élèves une langue relâchée, triviale, voire grossière ? Cela existe et ne soulève souvent que des réactions catastrophées des professeurs de français qui incarnent le dernier bastion de défenseurs de la langue dans le système d’éducation.
Je sympathise avec ces résistants qui dans un dernier recours demandent aux journalistes que nous sommes de les soutenir. Je reçois des témoignages émouvants d’enseignants tentés d’abandonner le métier qu’ils ont choisi par amour de la langue, mais toujours guidés par la mission de transmettre le désir de culture et de dépassement intellectuel aux jeunes.
Nous ne cessons de vanter la qualité de nos séries télévisées, qui n’ont rien à envier à celles dont on nous inonde les écrans à travers les Netflix et autres plateformes, qui imposent d’autres valeurs culturelles à la terre entière.
Cependant, dans un grand nombre de séries québécoises, la langue subit tous les outrages. C’est souvent une langue intraduisible, une langue clanique, truffée d’expressions vulgaires, où la syntaxe est éclatée, une langue qui n’est plus le français. Ni le joual, d’ailleurs, une langue qui violente le français. C’est une langue qui, à l’évidence, ne fait pas faiblir les cotes d’écoute, ce qui est plus triste de l’affaire.
INDIFFÉRENCE
Non, le plus triste, c’est l’indifférence des Québécois à ce lent, mais inéluctable détachement collectif face à cet héritage des ancêtres venus du Nouveau Monde au dix-septième siècle.
Nous avons reçu du français, cette langue universelle, notre identité. Nous l’avons protégée des assauts des Anglais. Durant des siècles, c’est en français que nous avons bâti le pays, que nos écrivains et poètes ont raconté notre histoire, c’est en français que nous nous sommes aimés ou battus, que nous avons résisté, que nous avons prié, que nous nous sommes ouverts au monde.
Notre langue s’affaiblit. Peu de gens la chérissent de nos jours. En maltraitant le français en en réduisant le vocabulaire, c’est nous-mêmes que nous rapetissons. Et ainsi, nous nous condamnons à bafouiller notre avenir incertain.
Faites travailler vos neurones avec ces petites devinettes sans prétentions.
1-
Qu’est-ce qui peut faire le tour du monde en restant toujours dans son coin ? Un timbre.
2- Qu’est-ce qu’un mouton sans pattes ? Un nuage.
3- Qu’est-ce qu’on pose sur une table, qu’on coupe, qu’on sert, mais qu’on ne mange pas ? Un jeu de cartes.
4- Où, un morceau de sucre amoureux d’une petite cuillère lui donne-t-il rendez-vous ? Un café.
5- Pourquoi mon livre de mathématiques est-il triste ? Parce qu’il a un problème.
6- Je suis une plaisanterie très utilisée en cuisine. Qui suis-je ? Une farce.
7- Quelle année Noël et le Jour de l’An ont-ils lieu la même année ? Tous les ans.
8- Que dit un hibou à sa femme le Jour de l’An ? Je te chouette une bonne année !
9- Que font les abeilles une fois mariées ? Elles partent en lune de miel.
10- Comment appelle-t-on un chat dans l’espace ? Un chatellite.
11- Quels sont les chiffres préférés de la poule ? 7-1-9.
12- Quelle ressemblance y-a-t-il entre Windows et un clou ? Aucune. Les deux sont destinés à se planter !
13- Comment appelle-t-on le frère de Oui-Oui ? Non-Non.
14- Qu’est-ce qui peut passer à travers la fenêtre sans la casser ? Un rayon de soleil.
Bonne journée !
Source : Kamdou.net
Oups, une petite surprise. Tu as oublié de vérifier ton solde de compte courant à la banque. Étant sûr que tu as les fonds nécessaires, tu fais un chèque sans te soucier du reste.
Au moment de prendre connaissance de ton état de compte à la fin du mois, tu remarques qu’un intérêt de quelques dollars et une pénalité substantielle pour ce manque de fonds, te sont amputés sur le même compte bancaire.
Sans préavis autre que ton contrat te liant à cette banque (écrit en tout petit caractères à la page 21 de ton contrat qui en contient 52), tu dois l’accepter. C’est sans compter que ton dossier comporte maintenant une vilaine tache. Ta réputation vient d’en prendre un coup.
Si tu as la chance d’être le PDG de cette même banque, ah là, c’est différent. Les goussets sont grands ouverts et sans limites. C’est aussi comme ça dans les grandes entreprises multi millionnaires et milliardaires.
Voici donc l’histoire racontée par Gilles Proulx, le 4 mars dernier, dans les pages d’opinion du Journal de Montréal : l’exemple de la Banque Laurentienne… une corne d’abondance pour ses administrateurs.
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Les banquiers sont-ils des voleurs ? J’ai presque envie de crier oui.
La sévérité sans miséricorde dévolue aux petits épargnants, qui peinent à boucler leurs fins de mois, n’a aucune commune mesure avec la générosité débridée consentie aux dirigeants d’institutions bancaires.
Notre Robin des Banques, Yves Michaud – vous souvenez-vous de lui ? –, ne nous a jamais tant manqué !
Hier, dans ce Journal, nous apprenions qu’au sommet de la Banque Laurentienne, les millions valsent pour récompenser untel, pour consoler tel autre ou encore pour accueillir une nouvelle patronne unilingue anglophone de Toronto.
MÉDIOCRITÉ PAYANTE
Malgré ses contre-performances, la Banque Laurentienne a dit adieu à son ancien patron, M. François Desjardins, qui a pris sa retraite à l’âge vénérable de 49 ans, avec une paye de 1,7 million, plus 1,3 million de bonifications à son régime de retraite. Pour la mauvaise année de 2020, M. Desjardins a gagné en tout 5,2 millions.
Sa remplaçante, Rania Llewellyn, de Toronto, qui ne parle pas davantage le français que Carey Price, a reçu 700 000 $ avant même de poser son postérieur sur le siège à haut dossier. Et Mme Llewellyn a eu droit à un salaire de 3 millions pour l’exercice de 2020 même si, arrivée le 30 octobre dernier, elle était en poste seulement deux mois pendant ladite année.
MILLIONS DE CONSOLATIONS
Même si les profits ont spectaculairement baissé en 2020, d’autres anciens dirigeants sont partis avec des millions en « consolation » et un porte-parole de la Banque Laurentienne, Fabrice Tremblay, nous explique que c’est normal de compenser les gens qui partent ou ceux qui arrivent.
C’est pour financer ces largesses que les centaines de milliers de clients sont tenus de ne pas manquer leurs échéances de remboursements de dettes ou d’hypothèque. N’oubliez pas vos paiements, chers lecteurs !
Voilà un temple dont les marchands abusent et qui aurait besoin d’un bon coup de balai !