Les fibres jouent un rôle indispensable sur notre santé. Or, notre consommation journalière est d’environ 20g pour les hommes et 18g pour les femmes, alors que les recommandations de l’Anses sont de 30g par jour.
Qu’est-ce que les fibres ?
Les fibres font en réalité partie de la famille des glucides. Mais, contrairement à l’amidon ou au sucre, les fibres sont des sucres complexes qui ne sont ni digérés ni absorbés par le corps. Elles n’ont donc aucune valeur nutritionnelle. Elles jouent cependant un rôle indispensable sur le transit intestinal et sur la santé en général.
Il existe deux grands types de fibres :
Les fibres solubles : elles se dispersent dans l’eau et forment un gel visqueux dans l’organisme au contact de l’eau.
Les fibres insolubles : elles ne se dissolvent pas dans l’eau mais absorbent l’eau, un peu comme une éponge, et ont ainsi un pouvoir de gonflement élevé.
La grande majorité des aliments fibreux contiennent à la fois des fibres solubles et des fibres insolubles, qui présentent toutes les deux des bienfaits différents. Par exemple, si la chair des fruits et légumes est surtout riche en fibres solubles, leur peau contient quant à elle essentiellement des fibres insolubles.
Les fibres, un allié santé, essentiel
Les fibres ont de nombreux bienfaits et une consommation de fibres en bonne quantité est indispensable à une bonne santé.
1) Régulation de la glycémie
Les fibres permettent de réguler la glycémie. En effet, elles vont former un gel visqueux dans l’intestin qui va permettre de ralentir l’absorption du glucose. En consommant suffisamment de fibres, la glycémie va s’élever de façon moins importante après un repas. Les fibres permettent ainsi d’éviter des variations importantes de glycémie, qui peuvent engendrer fatigue, prise de poids, et réduction de la sensibilité à l’insuline (voir notre article sur les glucides). Elles sont ainsi un allié dans la prévention des risques du diabète.
Une meilleure régulation de la glycémie joue aussi un rôle important dans la prévention des maladies cardio-vasculaires.
2) Satiété et gestion du poids
Les fibres jouent également un rôle important sur la satiété et donc sur la gestion du poids. Après ingestion, les fibres vont se gorger d’eau. Elles vont alors avoir un effet rassasiant et vont permettre de réguler son appétit. Par ailleurs, les aliments riches en fibres nécessitent plus de mastication. Or, la mastication joue un rôle indispensable sur la satiété. Elle permet notamment de stimuler différents récepteurs (langue, dents, palais…) qui vont alors informer le cerveau que nous sommes en train de manger et de recevoir des nutriments.
3) Aide au transit intestinal
Les fibres sont essentielles pour assurer un bon transit intestinal. En effet, les fibres insolubles vont se gonfler d’eau et augmenter le volume le volume du bol alimentaire, ce qui va faciliter son évacuation par les selles. Consommer suffisamment de fibres permet ainsi de lutter contre la constipation.
4) Limitation du contact avec les toxines
Enfin, les fibres vont enfin permettre de limiter le temps de contact entre la muqueuse intestinale et les toxines (pesticides, additifs alimentaires, alcool, etc.). Les fibres permettent ainsi de diminuer les risques de cancer du côlon car le tube digestif est moins exposé aux toxines.
Les aliments riches en fibres
On retrouve des fibres dans tous les végétaux, et notamment dans :
Les fruits : bananes, pommes, poires, framboises, figues, nectarines, etc.
Les légumes : artichauts, épinards, haricots verts, brocolis, chou-fleur, etc.
Les légumineuses : lentilles, fèves, pois chiches, haricots blancs, etc.
Les fruits à coque : amandes, pistaches, cacahuètes, noix, noisettes, etc.
Les produits céréaliers : avoine, seigle, quinoa, riz complet, pain complet, etc.
Quelques astuces pour consommer plus de fibres
Tout d’abord, il est important d’augmenter sa consommation de fibres progressivement. En effet, la hausse de l’apport en fibres peut poser quelques inconvénients au niveau intestinal. Il est nécessaire de laisser le temps au système digestif de s’adapter. Il faut aussi s’assurer de bien s’hydrater tout au long de la journée afin de favoriser l’écoulement des fibres.
– Consommez les fruits et légumes avec la peau (et choisissez-les bio car les pesticides se concentrent essentiellement dans la peau).
– Consommez au moins 3 à 4 portions de légumes et 2 fruits par jour
– Si vous avez une sensibilité intestinale, privilégiez les légumes cuits car la cuisson rend les fibres plus digestes.
– Ajoutez des oléagineux (amandes, noisettes, noix) à votre collation, dans vos yaourts ou encore dans vos salades.
– Consommez un vrai fruit au petit-déjeuner plutôt qu’un jus de fruits.
– Privilégiez les céréales complètes : riz complet, pain complet, pâtes complètes, etc.
– Pensez aux légumineuses (lentilles, haricots blanc, pois chiches, etc.), qui sont très riches en fibres mais aussi en protéines et qui peuvent ainsi remplacer la viande pour certains repas
– Substituez une partie de la farine blanche dans vos préparations pour de la farine semi-complète ou complète
Source : Julie de Yuka (Web)
Bon, malchanceux, me voilà rendu avec une fracture du bassin.
Ça m’est arrivé subitement en début d’après-midi hier, alors que j’apprenais la dernière trouvaille de l’ami Justin : donner 1000 $ aux citoyens canadiens qui reviennent de voyage.
Je suis tombé sur le cul.
Et moi qui croyait que l’Amérique était dirigée par un débile orange, voilà que notre premier ministre Trudeau est pareil.
Son gouvernement autorise les voyages à l’étranger mais recommande de ne pas en faire. Mal lui en pris car les Canadiens ont décidé, dans leur grande sagesse, qu’ils iraient quand même à l’étranger, histoire de faire griller leur petit nombril au soleil.
Même des ministres et députés tant fédéral, que provinciaux, se foutant des directives, ont dit au peuple, « on s’en cri… de vos suggestions. On part ! »
Alors tous ces délinquants reviennent très heureux de leur séjour à l’extérieur du pays et sont éligibles à recevoir deux beaux chèques de 500 $ à leur retour, pour mettre de la nourriture sur leur table en période de quarantaine.
Ils n’ont rien demandé !
C’est Justin qui leur offre sur un plateau d’argent.
Il leur fait un cadeau !
Pendant ce temps-là, la majorité qui appliquent scrupuleusement les consignes, n’ont absolument rien. Niet ! On s’en retourne avec son petit bonheur. On ne les considèrent même pas.
Vous faites des sacrifices, tant pis pour vous.
Les éclosions augmentent, les chirurgies sont reportées pour ces bonnes gens, et personne ne les aide pour mettre du beurre sur leur pain, (paroles de feu Tex Lecor).
Si tu es capable de te payer une ou deux semaines dans le Sud, il me semble que tu sois capable de supporter financièrement une quarantaine. Non ?
C’est tout simplement scandaleux et inimaginable une telle dépense envers des abuseurs de système, genre, celui de la PCU, qui nous réservera assurément de grandes surprises en avril. Encore-là, Justin a dit qu’il serait tolérant et que les prestataires peuvent dormir sur leurs deux oreilles pour les remboursements et les intérêts.
Un vrai Robin des bois !
Coudon, est-ce que Justin est passé par la SQDC récemment ? À moins que ce soit un client régulier. À t-il pensé une seule seconde au personnel soignant de leur dévouement pour vaincre cette pandémie. Ils sont déjà à bout, et on nous prévient que le pire est à venir.
Dès aujourd’hui, les citoyens honnêtes vont crier au scandale et il faut dénoncer vivement cette disposition de la loi, par décret et ça presse. L’opposition doit mettre de la pression sur le gouvernement de Justin, pour empêcher ce cadeau insensé.
C’est comme si tu donnais une médaille de bravoure à un criminel.
Réveillez-vous et dénoncez sur la place publique, à votre député, qui comptait sur vous pour se faire élire, à tout ceux et celles qui ont de l’influence pour que cette prime ne voit pas le jour. Que Justin revienne sur sa décision. Le peuple doit se soulever pour lui faire entendre raison.
C’est l’boutte du boutte ! Quand tu administres l’argent des autres, c’est souvent ce qui se produit. Assez, c’est assez ! Ça ne passe pas !
On en a eu de belles histoires, mais celle-là elle est horrifiante.
« Se réveiller en santé chaque matin, est la plus grande richesse que nous puissions avoir dans la vie ». Encore plus en ces temps où la sournoise pandémie ne nous laisse aucun répit. Cette vie qui nous est prêtée… on ne sait pour combien de temps.
Une nouvelle année s’amorce et qu’on souhaite moins dévastatrice que la précédente. Les vaccins représentent l’espoir de jours meilleurs. Cette victoire nous permettra de revenir à nos chaleureuses habitudes du quotidien.
Le retour des rencontres familiales, des sorties entre amis et tout ce qui nous permet de se câliner, de fraterniser, seront bientôt là, à notre portée. Après notre victoire tant espérée, on aura l’impression de repartir à neuf, de renaître. Comme le disait ma grand-mère : « après la pluie, vient le beau temps ».
Encore cette année, lecteurs et lectrices, je ne vous souhaite qu’une seule chose; la santé. Celle qui vous permettra de réaliser tout le reste. Celle qui vous fera atteindre vos objectifs et projets, qui vous permettra de vous surpasser, de vivre la paix des beaux jours, d’illuminer votre quotidien, de semer du bonheur et de la joie autour de vous.
Il faut avoir goûté à la maladie pour apprécier la santé, cet état physiologique qui nous est prêté et qu’inconsciemment on ne mesure pas toujours les bienfaits.
Quoi qu’il en soit et plus que tout, souriez à la vie sans lui en demander trop, mais juste ce qu’il faut.
Meilleure et heureuse année 2021.
Assez réaliste et criant de vérité, l’article de Richard Martineau dans le Journal de Montréal, de dimanche dernier.
J’y ajouterai aussi mon grain de sel en mentionnant une phrase devenu célèbre de Justin Trudeau : « Ceux que désirent voyager, on vous demande de renoncer d’aller à l’étranger » par esprit de solidarité pour ceux et celles qui observent scrupuleusement les consignes.
C’est comme le papa qui dit à son fils : « Ne va pas jouer dans le gros trou d’eau en face du garage… ». Le petit sort de la maison, avec ses bottes de pluie, et le premier geste qu’il pose, est de se mettre les deux pieds dans l’eau. Un portrait assez clair de ce qui se passe présentement avec nos voyageurs.
L’ami Justin n’avait simplement qu’à fermer les frontières aériennes, point à la ligne. C’est simple, limpide et efficace. Non, trop mou l’ami Justin… et les élections fédérales qui, probablement s’en viennent, alors autant mettre les Canadiens de son bord. Comme son laxisme envers les fraudeurs de PCU.
Que penser des compagnies aériennes qui ont baissé leurs forfait vers le Sud de près de 60 %, afin d’inciter les gens à voyager. Ces compagnies sans solidarité sociale qu’on subventionne à tour de bras. Le fric a parlé.
Vous avez vu la UNE du Journal de Montréal du 28 décembre ? Éloquent ! Ces amants du soleil nous criaient; » On s’en va dans l’Sud, mais on va faire attention… » Menteurs pas à peu près. Les consignes sont restées dans l’avion !
Quoi qu’il en soit, voici le texte de Martineau.
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QU’ATTENDEZ-VOUS POUR FERMER LES FRONTIÈRES ?
Donc, si je comprends bien, aujourd’hui je ne peux pas aller bouquiner dans une librairie ou manger en tête à tête avec ma blonde dans un restaurant, mais je peux sauter dans un avion et aller faire la fête dans le Sud avec mes amis.
Suis-je le seul à trouver ça absurde ?
« LA POLICE VA LES SURVEILLER »
Vous me direz que les gens qui vont dans le Sud ne représentent aucun danger, car ils vont se mettre en quarantaine à leur retour.
Voue êtes sérieux ? Vous croyez vraiment ça ?
Si ces gens sont assez irresponsables pour partir, je ne vois pas pourquoi ils changeraient leurs comportements à leur retour…
À moins qu’à partir d’une certaine quantité, le Pina Colada ait un effet miraculeux sur le jugement.
« Oui, mais la police va les surveiller », me répondrez-vous.
Regardez-moi dans les yeux deux secondes.
Nos corps policiers n’arrivent pas à surveiller les pédophiles quand ils sortent de prison.
Ils ne réussissent pas à empêcher les hommes violents en libération conditionnelle de tuer leurs enfants et leur ex-conjointe.
Nos experts en sécurité nationale perdent la trace des jihadistes qui reviennent au pays après être allés combattre aux côtés de l’État islamique en Syrie.
On a de la difficulté à protéger nos frontières et à endiguer l’immigration illégale.
Nos gouvernements donnent des contrats et des subventions à des individus qui ont été condamnés pour fraude.
Et là. On pourrait savoir si un bozo qui est revenu du Sud avec un sombrero sur la tête reste bel et bien chez lui pendant 14 jours ?
Alors qu’on n’est même pas foutu de surveiller des terroristes potentiels ? Et que nos autorités permettent à des tueurs de femmes de fréquenter des travailleuses du sexe à leur sortie de taule ?
Wow.
Si vous croyez ça, vous êtes vraiment naïfs…
DIX MINUTES
Je ne peux pas croire que, malgré tout ce que les travailleurs de la santé nous racontent depuis deux semaines, les infirmières qui pètent au frette, les opérations chirurgicales reportées, ces adultes malades qu’on a envoyé dans un hôpital pour enfants faute de place, les hôpitaux qui envisagent d’appliquer un protocole de triage des patients aux soins intensifs (quels patients on va laisser mourir, lesquels on va soigner), il y ait encore des gens qui haussent les épaules et s’envolent pour Cayo Coco.
Quel manque total de civisme…
Je l’ai dit et redis.
Si un pays nous déclarait la guerre, on ne tiendrait pas dix minutes.
On se coucherait plus rapidement que l’Association des libraires devant une plainte d’un étudiant de l’UQAM.
Quoi ? Respecter un couvre-feu ?
Fermer les lumières après une certaine heure ? Se cacher dans un bunker ? Rationner l’essence et les denrées alimentaires ? Porter un masque à gaz ?
Mais c’est une attaque contre nos droits et libertés !
Vite, citoyens, levez-vous !
Résistez !
Pas contre l’envahisseur, mais contre votre gouvernement !
Comme disait Tocqueville, fervent admirateur de l’Amérique et grand défenseur des droits individuels, « À la longue, l’individualisme attaque et détruit toutes les autres vertus et va s’absorber dans l’égoïsme… »
En d’autres mots : à force de ne penser qu’à lui-même, l’individu oublie qu’il vit dans une communauté.
C’est exactement ce qui nous arrive…
Les raisons évoquées sont le doute raisonnable dans les procès de Rozon et Salvail, avant Noël. C’était prévisible, d’autant plus que les événements datent de la préhistoire. C’est trop facile.
La question qu’il faut se poser est : quel message on envoie au commun des mortels, à monsieur tout-le-monde, à notre société, à celui pour qui la justice est aussi facile à comprendre que des formules d’algèbre ?
L’opinion publique, celle du peuple, dira que l’argent aide à se payer de bons avocats pour obtenir l’acquittement recherché. Rozon et Salvail n’étaient pas sur l’aide sociale et en ont fait la preuve.
Les points de droit, la majorité des gens n’en n’ont rien à cirer. Il se font une opinion et c’est tout. Dans l’opinion publique on prône la dénonciation lorsqu’on est victime d’agression sexuelle… est-ce que des acquittements comme ces deux-là sont une incitation à dénoncer avec tout ce que cela impose ? Non ! C’est tout le contraire. On a détruit en deux jours, leur espoir si mince soit-il.
L’accusé n’a qu’à affirmer la version contraire de la victime, pour justement semer le doute raisonnable.
Les avocats auront beau défendre le système de justice, étant les principaux acteurs, mais cette justice n’est pas sans faille. Ils auront beau inciter les victimes à continuer de porter plainte… des acquittements comme on vient de connaître ne sont rien pour les rassurer. Souvent, le problème des agressions sexuelles vient du fait qu’aucun témoin ne peut confirmer ou infirmer l’acte. Des gestes posés dans la plus stricte intimité. Alors c’est la parole de l’un contre l’autre. À moins qu’il y ait une caméra là, là et là, comme dans une salle d’interrogatoire.
Une telle conclusion dans ces procès donne du poids sans aucun « doute raisonnable » aux arguments du comité d’élues de l’Assemblée nationale, qui demande un tribunal spécialisé dans ce genre de cause. Pas de « doute raisonnable » que dans ces affaires, les victimes ont été très mal préparées. Ça démontre également, toujours sans aucun « doute raisonnable », la faiblesse des avocats de la couronne dans leur préparation et leur plaidoirie.
Je vous le dis, dès l’acquittement de Rozon, je m’attendais à la même conclusion dans le cas de Salvail. C’était évident. Deux causes survenues à des années-lumière, et amenées devant les tribunaux. Les mémoires d’éléphants ne sont pas données à tout le monde et curieusement, l’agresseur a meilleure mémoire que sa proie. Et le juge qui ne croît pas les versions des deux opposants… allez comprendre vers qui il a penché; toujours l’accusé. La victime…? On repassera !
Paradoxalement, on risque d’avoir une défaite semblable dans la contestation de la loi 21, quelque part en février. Le contraire m’étonnerait beaucoup.
Il y a définitivement des choses qu’on s’explique très mal dans cette société fortement individualiste.
Dans son numéro d’hiver 2020-2021 de la revue Plein soleil, on apprend l’existence de nouveau médicaments dans le traitement du diabète des types 1 et 2. Voici de quoi il en retourne.
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Nouvelles insulines remboursées par la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ)
Les insulines à action prolongée LevenirMC, LantusMC (fiole de 10 ml), BasagladMC, ToujeoMC et TrésibaMC, sont maintenant couvertes par la RAMQ sans exception.
Ces insulines sont dites à action prolongée puisque leur effet dure de 24 à 42 heures. Elles peuvent être utilisées pour le traitement du diabète de type 1 ou de type 2.
Consultez votre médecin ou votre pharmacien pour plus d’informations.
Rybelsus® : nouveau médicament autorisé par Santé Canada
En avril 2020, Santé Canada a autorisé le médicament Rybelsus® (sémaglutide) pour le traitement du diabète de type 2. Rybelsus® est commercialisé par Novo Nordisk Canada.
Rybelsus® fait partie de la classe de médicaments que l’on appelle « analogue du GLP 1 ». Ces médicaments imitent certaines hormones intestinales (incrétines) qui agissent lorsque le taux de sucre est élevé en stimulant la sécrétion d’insuline et en diminuant la production de glucagon par le pancréas.
Ils permettent également de ralentir la digestion dans l’estomac et de diminuer l’appétit. Rybelsus® est le premier et le seul médicament de cette classe à être offert en comprimé et non en injection.
Il est indiqué comme traitement d’appoint à une saine alimentation et à la pratique régulière d’activité physique afin d’améliorer la gestion du taux de sucre dans le sang chez les adultes vivant avec le diabète de type 2.
Il peut être utilisé seul ou en combinaison avec d’autres médicaments. Il pourrait y avoir un risque d’hypoglycémie lorsque Rybelsus® est utilisé avec un médicament sécrétagogue de l’insuline ou avec de l’insuline.
Rybelsus® doit être administré une fois par jour 30 minutes avant le premier repas de la journée. La dose de départ doit être augmentée graduellement afin de limiter les effets indésirables gastro-intestinaux.
Le gouvernement proposait de permettre de fêter Noël en famille, certes limitée, si le nombre d’éclosions journalières descendait sous la barre des 1000 cas. Dès le lendemain, la montée vers le haut s’accentuait rapidement. L’abolition de cette promesse devenait la seule solution. On bat records par-dessus records depuis ce temps. Au-delà des 2 000 cas journaliers.
Le gouvernement proposait de ne pas aller à l’étranger et risquer de se faire contaminer, pour éviter de surcharger les hôpitaux au retour. Dès cette annonce, les compagnies aériennes faisaient des affaires d’or et l’aéroport de Montréal était toujours bondée à l’approche du 25 décembre. On ne les entend plus se plaindre.
Les snowbirds ne peuvent pas se passer du soleil, alors ils partent quand même.
Quand on sait qu’on en voit de moins en moins au soleil, passé les 76 ans, ils vont sûrement mourir avant d’atteindre les 80 ans, parce que, ne l’oublions pas, le Québec c’est l’Arctique. 13°C le 25 décembre, c’est ce qu’on a eu.
Les journalistes interrogent les gens pour savoir s’ils dénonceraient leurs voisins qui tiennent des réceptions à Noël. Les réponses : non en forte majorité. Pourquoi ? Ce sont des mous, des individualistes ! Toujours le je, me, moi, où la peur du méchant voisin. Allez savoir.
On vit dans une société où on ne fait que se regarder le nombril. Encore pire depuis que nos voisins du Sud sont dirigés par un fou furieux, un débile qui rejoint, malgré tout plusieurs millions de suiveux.
C’est maintenant le portrait dégueulasse de l’Amérique. On a été contaminé par un air bête, un bipolaire qui refuse toujours sa défaite. Un despote qui menace d’avoir recours à la loi martiale pour rester président. Soutenu sauvagement par plus de 70 millions de crétins et d’enragés, on en a enfermé pour moins que ça !
Nos gouvernements doivent sanctionner sans réservent ceux et celles qui ont osé le défier en ne pensant qu’à leur petite personne. Aucune tolérance, ne serait-ce que pour apaiser la grogne de ceux et celles qui ont fait et entretenu l’effort depuis mars dernier.
Richard Martineau rejoint ma pensée dans un article qu’il a publié dans les pages du Journal de Montréal du 22 décembre dernier. Voici ce qu’il dit de notre lien social et notre solidarité.
QUI BRISE LE LIEN SOCIAL ?
« La dictature sanitaire brise le lien social », ai-je lu cette semaine.
Vraiment ?
J’habite peut-être un univers parallèle, où le mot « dictature » veut encore dire quelque chose, mais je n’ai absolument pas la même lecture de la situation.
Savez-vous ce qui brise le lien social, selon moi ?
Les gens qui se foutent des autres.
Ça, ça fout une société à terre.
LE DÎNER DE CONS
C’est ma découverte de l’année.
Je ne savais pas qu’il y avait autant de gens qui se foutaient des autres au Québec.
Je croyais que nous étions plus solidaires.
Mais la pandémie nous a permis de voir que René Lévesque s’était mis un doigt dans l’œil jusqu’au coude lorsqu’il a dit que nous formions « quelque chose comme un grand peuple ».
Le peuple québécois est un peuple comme les autres. Ni plus grand ni plus petit.
Ordinaire.
Le boutte du boutte, selon moi, a été atteint au centre commercial Place Rosemère.
Oh, il y a eu des rassemblements plus gros. Des partys illégaux de jeunes qui se croyaient protégés par leur âge, des mariages juifs hassidiques qui se croyaient protégés par leur dieu, des manifs de conspirationnistes qui se croyaient protégés par leur « savoir » et leur « sagacité »…
Mais la danse de Place Rosemère occupe une place spéciale dans mon Panthéon personnel du « je-m’en-foutisme ».
Un étalement de bêtise « de classe mondiale », pour reprendre les mots de Thierry Lhermite dans Le dîner de cons.
Qui, vous vous souvenez sûrement, disait aussi : « Il n’y a pas de mal à se
moquer des abrutis, ils sont là pour ça, non ? »
Ces danseurs étaient tout fiers de montrer qu’ils se foutaient des autres. Tout contents.
Légers. Libérés, enfin, de l’obligation d’agir comme des citoyens responsables.
Heureux de se trémousser le nombril.
CONFORT ET INDIFFÉRENCE
Ma phrase de l’année ? « Je suis en forme, même si j’attrape la COVID, je n’en mourrai pas. »
Vous imaginez le vide intellectuel que ça prend pour dire ça ?
Même pas capable de penser qu’ils peuvent avoir contracté le virus, ne pas présenter de symptômes et de propager à d’autres, qui, eux, en crèveront.
Trois degrés de séparation de leur égo, c’est trop pour eux. Ils ne peuvent compter jusque-là.
Comme ces biens pensants qui sont tout fiers de dire qu’eux ne seront jamais des « mouchards » ou des « porte-paniers ».
Mes voisins organisent un super gros party ? Bof, pourvu que les gouttelettes qu’ils projettent ne se rendent pas jusqu’à mon nez, je m’en fous.
Ils peuvent faire ce qu’ils veulent. Ça ne me regarde pas.
Il est chanceux, le virus.
Il est apparu juste au bon moment.
À l’ère du confort et de l’indifférence.
À une époque où tout ce qui compte, en Occident, est le bonheur individuel.
Il y a quelques décennies, les Occidentaux avaient la couenne dure. Ils étaient prêts à faire tous les sacrifices pour protéger leurs proches.
Aujourd’hui, vous leur demandez de porter un masque quand ils vont acheter leur caisse de bières, et ils crient à la dictature.
COMME DES GRANDS
Quoi qu’en pensent nos bons libertariens, on n’a pas besoin du « méchant » gouvernement pour briser le lien social.
Nous sommes capables de le faire nous-mêmes.
Voici l’intégrale d’une publication de l’Association canadienne des « snowbird » du 21 novembre dernier, pour le retour au Canada des citoyens canadiens.
À la fin de la semaine dernière, le Canada et les États-Unis ont officiellement prolongé les restrictions sur les passages non essentiels de la frontière terrestre jusqu’au 21 décembre 2020. Étant donné la hausse fulgurante des cas de COVID-19 dans les deux pays, la frontière terrestre restera probablement fermée bien au-delà de la nouvelle année. Malgré cela, les Canadiens ont toujours le droit de se rendre aux États-Unis par avion à des fins non essentielles.
De nombreux membres s’interrogent sur la raison de cette faille dans le règlement. C’est que les États-Unis n’ont appliqué les restrictions qu’aux points de contrôle terrestres et maritimes. Les Canadiens qui choisissent de voyager pendant la pandémie doivent vérifier que leur police d’assurance voyage médicale leur fournit une couverture suffisante pour la COVID-19. Ils doivent également se tenir au fait des plus récentes exigences de mise en quarantaine des CDC, des États et des localités pour les voyageurs étrangers, puisque celles-ci peuvent être modifiées en tout temps.
Depuis le 21 novembre, tous les voyageurs, y compris les citoyens canadiens, doivent déclarer leurs coordonnées et les détails de leur plan de quarantaine à leur arrivée au Canada. Pour ce faire, ils doivent soit télécharger l’application ArriveCAN sur leur appareil mobile ou encore s’enregistrer en ligne au https://arrivecan.cbsa-asfc.cloud-nuage.canada.ca.
À leur arrivée au Canada, les voyageurs sont tenus d’utiliser ArriveCAN pour soumettre leurs coordonnées et les renseignements sur leur voyage, leur plan de quarantaine, et une auto-évaluation de leurs symptômes de COVID-19. Ils doivent soumettre leurs renseignements avant de prendre leur vol vers le Canada et présenter leur reçu affiché par ArriveCAN à un agent des services frontaliers canadiens à leur arrivée.
Les voyageurs qui entrent au Canada par voie terrestre sont fortement encouragés à fournir leurs renseignements de voyage au moyen d’ArriveCAN, ce qui permettra d’accélérer les procédures à la frontière et de limiter les points de contact.
Depuis le 21 novembre, tous les voyageurs, qu’ils arrivent par voie aérienne, terrestre ou maritime, doivent fournir certains renseignements quotidiennement après leur entrée au Canada. Ils doivent utiliser ArriveCAN ou appeler au 1-833-641-0343 pour confirmer, dans les 48 heures après leur entrée au Canada, qu’ils sont arrivés à l’adresse qu’ils ont indiquée comme lieu de quarantaine ou d’isolation et remplir une auto-évaluation quotidienne de leurs symptômes de COVID-19 pendant leur période de quarantaine.
Le gouvernement du Canada a mis en œuvre ces nouvelles mesures dans le but de prévenir la propagation de la COVID-19 et d’aider les voyageurs à réduire leur délai de traitement et leurs points de contact à la frontière.
Ces directives n’ont pas été modifiées depuis.
Avec le vieillissement, la maladie s’installera un jour ou l’autre. Pourquoi l’âge est un facteur important dans le risque d’avoir un cancer ?
C’est à cette question que le Docteur en biochimie Richard Béliveau se prononçait dans sa chronique du Journal de Montréal du 7 décembre dernier. C’est le texte que je vous propose aujourd’hui.
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POURQUOI LES PERSONNES ÂGÉES SONT-ELLES PLUS TOUCHÉES PAR LE CANCER ?
Selon une fascinante découverte de chercheurs américains, l’accumulation au cours du vieillissement d’une molécule générée par le métabolisme favoriserait la progression du cancer sous forme de métastases.
L’ADN de nos cellules est constamment soumis à diverses agressions qui affectent sa structure et introduisent des mutations qui haussent le risque de cancer.
Ces dommages s’accumulent avec le temps et c’est pour cette raison que l’âge représente le principal facteur de risque de cancer : par exemple, alors qu’à peine 1 % de la population âgée de moins de 40 ans est touché par un cancer de stade avancé, qui possède un caractère invasif, cette proportion grimpe de façon exponentielle avec le temps pour atteindre près du tiers des hommes et du quart des femmes âgées de plus de 60 ans
PERTE DE DIFFÉRENTIATION
Selon une étude récemment parue dans le prestigieux Nature, l’apparition plus fréquente des cancers invasifs chez les personnes âgées ne serait cependant pas seulement due à la durée d’exposition plus longue aux agents mutagènes.
On sait depuis plusieurs années que l’environnement dans lequel évoluent les cellules cancéreuses joue un rôle très important dans la progression tumorale. Pour déterminer si le vieillissement pourrait affecter cet environnement et favoriser l’évolution du cancer, les chercheurs ont examiné les changements morphologiques de cellules cancéreuses exposés à des sérums provenant du sang de personnes jeunes (moins de 30 ans) ou âgées (plus de 60 ans).
Ils ont remarqué qu’en présence des sérums provenant des personnes âgées, les cellules cancéreuses changeaient complètement de forme et devenaient similaires à des cellules souches, non différenciées, une caractéristique de cellules cancéreuses en train d’acquérir la propriété de former des métastases.
L’injection de ces cellules cancéreuses exposées au sérum de personnes âgées à des animaux a effectivement entraîné la formation de métastases, alors que celles qui avaient été exposées au sérum de personnes jeunes en étaient incapables.
Ces observations suggèrent donc que le vieillissement est associé à l’apparition d’un composé prométastatique dans le sang qui potentialise le caractère invasif des cellules cancéreuses.
ACIDE MÉTHYLMALONIQUE
Il est possible que ce facteur soit d’origine métabolique, car plusieurs interventions qui altèrent le métabolisme, en particulier une bonne alimentation (riche en végétaux, pauvre en aliments ultratransformés), l’exercice physique et la restriction calorique, sont connues pour diminuer considérablement le risque de cancer et de métastases.
En utilisant la science du métabolomique, les chercheurs ont donc comparé le profil métabolique des sérums provenant de personnes jeunes et âgées et sont parvenus à identifier trois molécules présentes en plus grandes quantités dans le sang des personnes âgées, soit le phosphoénolpyruvate, le quinolinate et l’acide méthylmalonique (MMA).
De ces trois métabolites, seul le MMA est capable de reproduire le changement de morphologie des cellules cancéreuses observé à la suite de l’exposition au sérum provenant des personnes âgées, ce qui indique que cette molécule pourrait représenter le facteur prométastatique présent dans ces sérums.
Il est également suggéré par l’observation que les niveaux de MMA sont beaucoup plus élevés (de 10 à 100 fois) dans le sang des personnes de plus de 60 ans que chez celles de moins de 30 ans.
REPROGRAMMATION GÉNÉTIQUE
L’augmentation des propriétés invasives des cellules cancéreuses par le MMA est due à l’impact majeur de ce métabolite sur l’expression d’une foule de gènes connus pour jouer un rôle important dans le processus métastatique. Cette reprogrammation génétique semble principalement due à l’activation du gène SOX4, un facteur de transcription connu pour jouer un rôle central dans la progression de plusieurs types de cancers agressifs et la formation de métastases.
Globalement, ces résultats indiquent donc que l’accumulation de MMA dans le sang au cours du vieillissement crée un climat qui favorise l’évolution de la progression tumorale et de la formation de métastases, et contribue donc à la hausse d’incidence de cancers agressifs observés chez les personnes plus âgées.
Peut-on atténuer l’accumulation de MMA observée au cours du vieillissement ? Il faut noter que ce métabolite est produit par le métabolisme du propionate, lui-même généré par la dégradation de certains acides aminés spécifiques (à chaîne latérale ramifiée). Les études montrent que les taux sanguins de ces acides aminés sont beaucoup plus élevés chez les personnes obèses et résistantes à l’insuline, deux conditions qui sont associées à une hausse du risque de cancer.
Il est donc possible qu’une production accrue de MMA causée par un excès de ces acides aminés favorise la progression tumorale chez ces personnes. Une autre raison de demeurer aussi mince que possible pour réduire le risque de cancer et améliorer l’espérance de vie.
À vous tous, fidèles lecteurs et lectrices, et malgré la pandémie qui persiste, je vous souhaite un Noël qui sera forcément inoubliable et mémorable par sa différence, mais qui vous remplira de joie, de bonheur, de paix, d’amour et de partage.
Dans cette vie trépidante, prenez le temps de vous arrêter. Du temps de qualité auprès de vos proches. Confiné certes, mais avec nos technologies on peut être à côté, malgré la distance.
Une période pour célébrer exceptionnellement dans votre bulle familiale, en toute intimité. N’oubliez jamais que la quantité n’est pas un gage de qualité. En fait, c’est souvent le contraire.
Au moment des réjouissances, ayez une pensée profonde pour ceux et celles qui ne peuvent partager les mêmes instants parce qu’ils ont perdu un être cher, ont faim, sont abandonnés, violentés et abusés, ou qui ont perdu tout le sens profond de cette célébration.
Enfin, en cette journée magique, gardez candidement votre cœur d’enfant pour savourer pleinement ce qui compte vraiment : le moment présent !
Joyeux Noël !
C’était la nuit de Noël, un peu avant minuit,
A l’heure où tout est calme, même les souris.
On avait pendu nos bas devant la cheminée,
Pour que le Père Noël les trouve dès son arrivée.
Blottis bien au chaud dans leurs petits lits,
Les enfants sages s’étaient déjà endormis.
Maman et moi, dans nos chemises de nuit,
Venions à peine de souffler la bougie,
Quand, au dehors, un bruit de clochettes,
Me fit sortir d’un coup de sous ma couette.
Filant comme une flèche vers la fenêtre,
Je scrutais tout là-haut le ciel étoilé.
Au-dessus de la neige, la lune étincelante,
Illuminait la nuit comme si c’était le jour.
Je n’en crus pas mes yeux quand apparut au loin,
Un traîneau et huit rennes pas plus gros que le poing,
Dirigés par un petit personnage enjoué :
C’était le Père Noël je le savais.
Ses coursiers volaient comme s’ils avaient des ailes.
Et lui chantait, afin de les encourager :
« Allez Tornade !, Allez Danseur ! Allez , Furie et Fringuant !
En avant Comète et Cupidon ! Allez Éclair et Tonnerre !
Tout droit vers ce porche, tout droit vers ce mur !
Au galop au galop mes amis ! au triple galop ! »
Pareils aux feuilles mortes, emportées par le vent,
Qui montent vers le ciel pour franchir les obstacles.
Les coursiers s’envolèrent, jusqu’au-dessus de ma tête,
Avec le traîneau, les jouets et même le Père Noël.
Peu après j’entendis résonner sur le toit
Le piétinement fougueux de leurs petits sabots.
Une fois la fenêtre refermée, je me retournais,
Juste quand le Père Noël sortait de la cheminée.
Son habit de fourrure, ses bottes et son bonnet,
Étaient un peu salis par la cendre et la suie.
Jeté sur son épaule, un sac plein de jouets,
Lui donnait l’air d’un bien curieux marchand.
Il avait des joues roses, des fossettes charmantes,
Un nez comme une cerise et des yeux pétillants,
Une petite bouche qui souriait tout le temps,
Et une très grande barbe d’un blanc vraiment immaculé.
De sa pipe allumée coincée entre ses dents,
Montaient en tourbillons des volutes de fumée.
Il avait le visage épanoui, et son ventre tout rond
Sautait quand il riait, comme un petit ballon.
Il était si dodu, si joufflu, cet espiègle lutin,
Que je me mis malgré moi à rire derrière ma main.
Mais d’un clin d’œil et d’un signe de la tête,
Il me fit comprendre que je ne risquais rien.
Puis sans dire un mot, car il était pressé,
Se hâta de remplir les bas, jusqu’au dernier,
Et me salua d’un doigt posé sur l’aile du nez,
Avant de disparaître dans la cheminée.
Je l’entendis ensuite siffler son bel équipage.
Ensemble ils s’envolèrent comme une plume au vent.
Avant de disparaître le Père Noël cria :
« Joyeux Noël à tous et à tous une bonne nuit »
Un conte de Clément Clarke Moore
NDLR.: Ce conte était le dernier de la série pour cette année. Merci de vos commentaires et de votre assiduité. On se donne rendez-vous en décembre 2021, pour la suite des merveilleux contes de Noël. D’ici là, gardez votre cœur d’enfant.
Et pendant que j’y pense, si vous avez l’imagination fertile et composez des contes de Noël, je vous offre de les publier, l’an prochain, dans ce blogue. Envoyez-les-moi (nantel.normand@gmail.com) et je me ferai un immense plaisir d’en faire bénéficier mes lecteurs, grands comme petits, l’an prochain. N’oubliez pas d’y spécifier le nom de l’auteur.