L’article qui suit a été publié dans le Journal de Montréal du 8 février dernier, sous la plume de Denise Bombardier.
Je m’abstiendrai de faire des commentaires qui dépasseraient ma pensée mais à sa lecture, je suis littéralement tombé sur le cul.
On pensait avoir tout vu… mais non… Une vraie société de fuckés !
LA GUERRE AUX MOTS
Les termes père et mère ont été dénoncés au Québec le 28 janvier dans un jugement de la Cour supérieure.
Pendant que nous avons tous la tête dans le confinement, des activistes contre le Code civil, ont remporté une énorme victoire.
Plusieurs articles du Code civil sont désormais visés.
Les mots femme, homme, mère, père sont, aux yeux du juge, discriminatoires envers les personnes non binaires, c’est-à-dire qui ne se définissent ni comme homme, ni comme femme.
Vendredi dernier, le Journal de Montréal a publié un texte signé par un groupe de parents alarmés des Centres de services scolaires à l’initiative de Nadia El-Mabrouk.
Ces parents courageux se battent contre une ultra-minorité de militants qui déconstruit, à travers les mots hommes, femme, père, mère, rien de moins que l’histoire de l’humanité.
NON BINAIRES
Si le not femme est à bannir, comment alors justifier le combat pour le droit des femmes à l’égalité ?
Comment justifier des prisons pour femmes, des toilettes pour femmes, des jeux réservés aux femmes ?
Comment se battre contre la violence faite aux femmes ?
Mine de rien, cette lutte « non binaire » nie les différences entre les femmes et les hommes.
Déjà au Québec les articles du Code civil permettent d’imposer le genre plutôt que le sexe biologique.
Sur demande, les mots mère et père sont remplacés par le mot neutre de filiation. Le procureur général s’est même engagé à décerner l’acte de naissance sans description de sexe pour l’enfant.
Les transgenres et les non-binaires ne doivent pas subir de discrimination, certes.
Mais en niant juridiquement la différence des sexes, l’on détruit la réalité biologique au profit d’un délire, qui définit les êtres comme une fabrication culturelle.
Voilà où l’effet de mode actuel nous entraîne. Et ce, sous les applaudissements des législateurs de la rectitude politique.
Qu’on se lance dans un projet modeste ou d’envergure, il est souvent difficile d’estimer les coûts de façon réaliste. Voici comment les pros évaluent les rénovations les plus fréquentes et les différentes options selon notre budget. En prime : les éléments à ne pas oublier.
1- Mes planchers sont usés, Est-ce possible de les remettre à neuf ? Dois-je les remplacer ?
On évalue leur état : les lattes manquantes se remplacent, mais un plancher noirci n’aura peut-être pas l’épaisseur nécessaire pour un nouveau sablage en profondeur. Cela coûte environ 2,25 $ le pi2 pour le sablage et l’application du vernis (ou de l’huile). Pour l’achat d’un parquet de bois franc neuf, selon l’essence de bois, la largeur des lattes et le pourcentage de nœuds, on paiera de 4 $ à 13 $ le pi2, pose non comprise.
2- Je souhaite transformer mon sous-sol sombre et bas de plafonds en une belle pièce familiale. Combien dois-je prévoir ?
Ce ne sont pas tous les sous-sols qui méritent d’être aménagés. La hauteur minimale prévue par la loi est de 2,1 m (6pi 10 po) en dessous des plafonds. Chaque pièce doit bénéficier de 0,35 m2 (3 pi2) de fenêtre à ouverture battante, et chaque fenêtre doit être dotée d’une margelle de 1 m permettant l’évacuation en cas d’incendie. Notre sous-sol réunit ces conditions gagnantes ? On peut alors envisager d’en faire un séjour pour environ 20 000 $ en optant pour des matériaux d’entrée de gamme (moquette, plafond suspendu, etc.). On ajoute à cela de 12 000 $ à 20 000 $ pour une salle de bain complète. Selon les entrepreneurs interrogés, de façon réaliste, finir un sous-sol coûte de 100 $ à 200 $ le pi2. Deux conseils pour gagner le maximum de hauteur et de luminosité : limiter les cloisons et recourir à différentes retombées de plafond pour camoufler les tuyaux.
3- Je ne supporte plus mes armoires de cuisine. Que puis-je faire d’autre que les changer ?
L’option la plus économique est de les peindre soi-même. Le résultat est particulièrement satisfaisant dans le cas d’armoires en bois. Pour la peinture, le nettoyant et l’équipement, on compte environ 500 $, selon le nombre de portes. Autre option : le resurfaçage, qui consiste à changer les portes et à recouvrir les côtés apparents en conservant les caissons. Cela coûte environ 9 000 $ pour une cuisine de taille moyenne.
4- Ma salle de bain est entièrement carrelée, style années 60 (même dans la douche). Dois-je tout casser ou ai-je d’autres options ?
À moins que la pièce soit entretenue avec zèle et les murs, parfaitement droits et exempts de moisissure, les experts ne recommandent pas de conserver le vieux carrelage. Il vaut mieux repartir de zéro. Pour une rénovation de salle de bains, on peut s’en tirer pour 10 000 $ si l’on ne change pas le positionnement des appareils et en magasinant uniquement dans les grandes surfaces. Une rénovation moyenne coûte de 15 000 $ à 20 000 $.
5- J’aimerais ajouter un foyer dans mon salon, quelles sont mes options et combien ça coûte ?
Pour un appareil électrique d’entrée de gamme, on compte environ 500 $ et un peu moins de 200 $ pour son installation par un électricien. Pour un appareil à bois ou à gaz, poêle ou foyer, on prévoit en moyenne de 5 000 $ à 8 000 $, installation comprise, mais sans les éléments décoratifs (manteau de foyer, carrelage, etc.). La présence ou l’absence de gaz dans le quartier et le type de cheminée feront fluctuer les coûts.
6- J’aimerais changer mon dosseret de cuisine. Combien dois-je prévoir ?
On trouve des carreaux à 0,75 $ le pi2 tout comme des dalles de pierre à quelques centaines de dollars… Une installation professionnelle demande de 5 $ à 12 $ le pi2, selon le matériau et la complexité du travail. Une option petit budget consiste en des carreaux autocollants en résine, un peu plus chers (environ 500 $ pour une cuisine moyenne), mais qu’on peut poser soi-même.
7- Je n’aime pas la couleur de ma baignoire. Puis-je la peindre ou dois-je absolument la changer ?
Il est possible de la faire réémailler par un professionnel pour environ 1000 $, ce qui lui ajoutera quelques années de vie. Les experts ne recommandent pas la peinture, dont le résultat est éphémère. Si l’on préfère changer la baignoire, il ne faut pas oublier les travaux de plomberie et de carrelage. Les coûts s’élèvent alors à 3 000 $, voire davantage.
8- J’aimerais repeindre les pièces de ma maison. Combien m’en coûterait-il de faire appel à des professionnels ?
Un budget type pour faire repeindre une pièce par un professionnel se situe entre 350 $ et 500 $, comprenant la peinture, ou 1 $ le pi2. La hauteur des plafonds et les particularités architecturales peuvent faire varier les prix.
LES CHOSES QU’ON OUBLIE DE CALCULER
Frais de professionnels
On prévoit de 80 $ à 125 $ l’heure en honoraires professionnels pour un architecte ou un désigner et autour de 20 $ à 50 $ l’heure pour une décoratrice. Certains professionnels vont demander de 5 à 10 % du coût du projet ou travailler à forfait. À cela peut s’ajouter une somme de 1000 $ à 2 000 $ pour un plan d’ingénieur, souvent exigé lorsque les travaux touchent aux structures.
Démolition
C’est un des coûts les plus mésestimés, selon les experts. On compte de 60 $ à 70 $ l’heure par démolisseur, et environ 600 $ par jour pour le conteneur. On doit également prévoir des suppléments lorsque le conteneur loge dans la rue, en ville, et lorsque les travailleurs sont exposés à l’amiante.
Plomberie
Dans une cuisine, on prévoit de 400 $ à 700 $ pour changer un évier, de 200 $ à 500 $ pour changer uniquement le robinet et environ 200 $ pour brancher un frigo avec distributeur de glaçons. Dans une salle de bains, on s’attend à débourser de 200 $ à 400 $ pour changer la toilette, autour de 1000 $ pour raccorder une nouvelle baignoire, de 150 $ à 250 $ pour changer un robinet, de 200 $ à 400 $ pour changer un lavabo et de 700 $ à 1 500 $ pour l’installation d’une nouvelle douche.
Électricité
Le tarif horaire est d’environ 60 $ à 70 $ pour un apprenti et de 80 $ à 90 $ pour un maître électricien. On peut estimer à 150 $ par prise/lumière et environ de 2 à 3 heures d’honoraires professionnels pour brancher chaque appareil (four encastré, etc.). L’installation d’un plancher chauffant coûtera de 700 $ à 1000 $.
Taxes de vente
On ajoute 15 % sur les matériaux, mais aussi sur les frais d’installation et les honoraires professionnels.
Permis de la ville
On paie un pourcentage du coût des travaux, de 20 $ à quelques centaines de dollars.
Frais de logement
Si l’on doit se reloger pendant une partie du chantier.
Source : Chantal Lapointe, Revue Coup de Pouce, mars 2021, p92
Quand deux cœurs en s’aimant ont doucement vieilli
Oh ! quel bonheur profond, intime, recueilli !
Amour ! hymen d’en haut ! ô pur lien des âmes !
Il garde ses rayons même en perdant ses flammes.
Ces deux cœurs qu’il a pris jadis n’en font plus qu’un.
Il fait, des souvenirs de leur passé commun,
L’impossibilité de vivre l’un sans l’autre.
— Chérie, n’est-ce pas ? cette vie est la nôtre !
Il a la paix du soir avec l’éclat du jour,
Et devient l’amitié tout en restant l’amour !
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Merveilleuse Saint-Valentin aux amoureux,
Que Cupidon habite vos pensées.
Déjà six années, papa, tu nous quittais pour le grand voyage, sans prévenir, sans déranger, comme une feuille au vent. Je me rappelle du moment, à des milliers de kilomètres de toi où on célébrait et festoyait… j’ai appris la terrible nouvelle. C’était hier. C’était un vendredi 13. C’était la détresse.
Immanquablement, la Saint-Valentin me ramène à toi et parfois, à mon réveil, j’imagine comment doit se dérouler ta seconde vie, celle qu’on dit éternelle.
Tu as toujours été et demeure un exemple pour moi, une idole, un idéal. Ton altruisme continue de me servir d’exemple dans ma propre vie.
J’ai pensé à toi aujourd’hui, hier et tous les autres jours d’avant. Je pense à toi en silence. Tout ce que je possède sont des mémoires, des souvenirs indélébiles et des photos. Des cadeaux inestimables qui parsèment mon chemin sur cette terre.
Le ciel t’a dans ses bras, moi je t’ai dans mon cœur. Je sais et je sens que tu m’entends.
Un héros ça ne meurt pas. Alors de ton nuage et accompagné de maman, puissiez-vous continuer à guider nos pas dans le chemin qui nous est destiné, comme vous l’avez fait admirablement toute votre vie.
« Ceux que nous avons aimés et que nous avons perdus ne sont pas où ils étaient mais ils sont partout où nous sommes. »
Quelques fois, un regard suspicieux dans le voisinage nous fait se poser des questions sur ce qui s’y déroule vraiment. En temps de pandémie, alors que les commerces jugés non essentiels sont fermés, nous trouvions énigmatique que le stationnement du centre d’escalade le Canyon de La Prairie, soit occupé et qu’un va et vient survienne à l’occasion.
On a eu notre réponse récemment, en prenant connaissance d’un article paru dans l’hebdomadaire régional « Le Reflet », le 4 février dernier. Un texte sous la plume d’Audrey Leduc-Brodeur, qui nous révélait l’initiative communautaire extraordinaire de ce centre. Voici ce qu’elle racontait…
UN REFUGE POUR LES SANS LOGIS À LA PRAIRIE

Jusqu’au 31 mars, des citoyens en situation d’instabilité résidentielle peuvent trouver refuge dans un local du centre Canyon Escalade à La Prairie exceptionnellement aménagé pour les recevoir.
Sur place, ils y trouveront des lits, un petit salon, une cuisinette, ainsi que des douches. Le service de lavage est offert par l’organisme l’Avant-garde à La Prairie, qui chapeaute le projet nommé Refuge grands-froids.
Depuis le 23 janvier, les cinq espaces réservés à des personnes sans toit fixe sont occupés. Parmi elles, des parents monoparentaux, des gens qui ont quitté leur demeure à la suite d’une chicane, d’autres qui dorment chez des amis temporairement, etc.
« Le refuge leur donne un répit », indique Connie Bleau, directrice générale de l’Avant-garde.
Celle-ci ne s’étonne pas de la popularité des nouvelles installations. La demande est pressante et les ressources sont à pied d’œuvre pour y répondre.
« Nous travaillions déjà avec les gens de la région se retrouvant sans logis. Un lien de confiance s’est créé, car ils nous connaissent. Généralement, nous devions les relocaliser à des refuges situés à l’extérieur de notre territoire et ce n’est pas ce qu’ils veulent », explique Mme Bleau.
La directrice générale fait remarquer que la crise du logement remonte avant la pandémie.
« Elle a simplement mis en lumière une situation que nous connaissions déjà, souligne-t-elle. C’est une grande réussite de voir que tous les acteurs du milieu collaborent pour pallier cet enjeu. »
L’organisme a été approché par le Comité de lutte à la pauvreté pour mettre en place le projet, incluant la mise sur pied d’une équipe d’une dizaine d’intervenants formés pour recevoir et accompagner les visiteurs.
« Le mouvement de solidarité sociale qui s’est créé pendant la pandémie » a facilité le recrutement, fait savoir Mme Bleau.
« C’est déstabilisant demander de l’aide. Les personnes sans logis ne veulent pas être déracinées. Elles souhaitent rester dans leur milieu. »
Connie Bleau
Un foyer permanent
L’Avant-garde en santé mentale ne cache pas sa fierté de collaborer à cet effort collectif sans précédent dans la région, puisque ce mandat colle à sa vocation, fait-il remarquer.
« Les gens sont de plus en plus fragilisés, à mesure que la pandémie perdure. Nous avons tous une limite, mais la solitude se vit difficilement », soulève la directrice générale.
Son équipe accueille, sensibilise et accompagne les personnes qui souhaitent se loger temporairement au refuge. Qu’elles veuillent y rester une nuit ou plus, elles y trouveront du soutien pour dénicher un foyer permanent, fait savoir Mme Bleau.
« C’est ce que la plupart d’entre elles désirent », souligne celle qui se réjouit de pouvoir également brosser un meilleur portrait de la communauté grâce à ce projet.
En détails
L’accès au Refuge grands-froids est gratuit. Celui-ci est ouvert 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Il faut appeler au 450 907-1333 avant de s’y présenter. Il est situé au 1775, chemin de Saint-Jean à La Prairie. L’Avant-garde n’a pas de critères autres que celui de ne pas pouvoir se loger pour la nuit. En cas de santé mentale, le diagnostic n’a pas d’importance, précise l’organisme.
Il n’y a pas deux sociétés comme celle que nous avons au Québec. Nous sommes uniques ! Après deux référendums, l’idée de la séparation est en baisse.
C’est bizarre, mais j’ai toujours pensé que le Parti québécois ne ferait pas l’indépendance du Québec. Un autre parti, peut-être, mais pas le Parti québécois, surtout depuis le départ de René Lévesque et des bonzes de ce parti qui sont presque tous décédés
Il ne faut pas se le cacher, François Legault est un nationaliste et je crois qu’il pourrait être celui qui nous ferait atteindre les objectifs de feu René Lévesque. Qu’on soit maître chez nous et pleinement en contrôle de notre identité et de notre avenir.
Le problème, ce sont ses citoyens qui ne savent pas vraiment ce qu’ils veulent. Ils ont des réactions bizarres sur à peu près tous les sujets. À cet égard, Richard Martineau, dans le Journal de Montréal du 4 février dernier, brossait un portrait assez exact du peuple québécois. Une définition qui rejoint entièrement la mienne et que je vous propose aujourd’hui.
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LES QUÉBÉCOIS SONT DIFFICILES À COMPRENDRE
Je pense qu’il n’y a pas un peuple comme les Québécois.
Plus distincts que ça, tu meurs…
C’est à se demander si nous n’avons pas été fabriqués par des extra-terrestres dans un laboratoire.
INCOMPRÉHENSIBLE
Regardez notre relation avec le Canada.
Comme un sondage Léger commandé par Le Journal l’a dévoilé hier, 74 % des Québécois veulent se débarrasser de la monarchie.
Plus de 70 % des Québécois appuient une loi (la loi 21) qui est détestée et diabolisée dans le reste du pays.
La grande majorité des Québécois ne veulent rien savoir du multiculturalisme, préférant l’interculturalisme comme modèle pour gérer le vivre-ensemble.
Les Québécois trouvent qu’Ottawa ne défend pas assez le français, qui est pourtant l’une des deux langues officielles.
Les Québécois trouvent ridicule que les lois provinciales adoptées par un gouvernement élu démocratiquement par le peuple québécois doivent passer le test des tribunaux fédéraux pour pouvoir être appliquées au Québec.
Les Québécois trouvent que la Charte canadienne des droits et libertés les empêche de s’administrer comme ils l’entendent.
Les Québécois n’aiment pas que le gouvernement fédéral s’immisce dans les champs de compétence du Québec.
Bref, quand on établit la liste de tout ce qui implique le fait de rester dans le Canada, les Québécois disent : « Le point 1 ne nous intéresse pas, le point 2 nous tape sur les nerfs, le point 3 nous semble inacceptable », etc., jusqu’au point 99.
Mais à la fin de cet exercice, quand tu leur demandes s’ils veulent rester dans la fédération canadienne, ils répondent… OUI !
CONTRE LE CANADA, TOUT CONTRE
Comprenez-vous quelque chose à ça ?
Aimes-tu les frites ? Non.
Aimes-tu les hamburgers ? Non.
Aimes-tu les cheeseburgers ? Non.
Aimes-tu les croquettes de poulet ? Non.
Aimes-tu les boissons gazeuses ? Non.
Donc, tu n’aimes pas manger au McDo ? Oh non, au contraire, j’adore !!!
Pardon ???? Comment ça ? Tu aimes leur eau ?
C’est comme une femme qui passe son temps à critiquer son mari (il n’est pas gentil, il pète au lit, il est brusque, il ne s’intéresse pas aux enfants, il ne me dit jamais que je suis belle…), mais qui ne veut pas divorcer parce qu’elle l’aime !
Au prochain référendum, au lieu de poser une seule question aux Québécois (« Voulez-vous vous séparer ? »), on devrait leur poser une série de questions.
« Êtes-vous d’accord avec telle mesure au Canada ? Telle mesure ? Telle mesure ?
Si à la fin, l’électeur coche une majorité de Non, le bulletin est comptabilisé comme un appui au Oui !
ÇA AURAIT PU ÊTRE PIRE
Les Québécois sont comme ça : ils disent toujours le contraire de ce qu’ils pensent.
Une fille n’est pas belle, elle est « pas laide ».
Un mets n’est pas bon, il est « pas mauvais ».
Regardez Legault. Est-il un fédéraliste passionné ? Non.
Il trouve juste le Canada « pas si mal ».
Il rêvait de se marier avec un Québec souverain, mais celui-ci ne voulait pas, préférant rester chez ses parents.
Alors il sort avec la fédération canadienne en attendant.
Oh, elle ne l’excite pas, ne l’enflamme pas. Ça fait longtemps qu’ils ne font plus la bagatelle.
Mais il aurait pu tomber sur une pire partenaire.
Et elle fait bien à manger.
Fa que.
Quoi penser de cet événement ?
J’ai tout lu ce qui s’est écrit, tout vu et entendu ce qui s’est dit dans l’affaire de la tentative de meurtre d’un policier du Service de police de Montréal, le 28 janvier dernier. Événement fortement médiatisé qui a également fait couler beaucoup d’encre. Les médias sociaux, les lignes ouvertes, tout le monde s’en donnait à cœur joie. D’emblée, les gens ont crié au racisme, un mot à la mode par les temps qui courent.
Évidemment, je n’étais pas sur les lieux mais si je me mets dans la peau de ce policier, certains gestes ont contribué, dans un premier temps, à soupçonner le suspect Camara.
RACISME
Il n’y a aucun racisme dans cet événement. Le policier Sanjay Vig vient aussi des communautés culturelles. De plus, monsieur Camara venait d’être intercepté pour une infraction au Code de sécurité routière; celle d’avoir utiliser son cellulaire au volant. La couleur de la peau n’a rien à voir là-dedans.
AGESSIVITÉ
Il semble que monsieur Camara était très en colère d’avoir reçu cette contravention, puis qu’elle a été trouvée sur les lieux, dans la rue, complètement déchirée. Un signe que la situation était déjà sous tension. Le policier, en retournant à l’auto-patrouille, devait probablement faire dos au suspect, alors il était plausible que monsieur Camara eut été perçu comme l’agresseur.
CAMÉRA CORPORELLE
Dans ce dossier, la caméra corporelle n’aurait rien filmé de plus que le visage de monsieur Camara au moment de l’interception et de la remise de la contravention. La caméra est portée sur la poitrine donc elle enregistre les images vers l’avant, alors que l’agression se serait produite par l’arrière.
ENQUÊTE
Le rôle des enquêteurs est de faire toute la lumière sur l’événement en assemblant toutes les pièces du casse-tête. Ce travail nécessite du temps, l’analyse de la scène, des interrogatoires de témoins et de faire comparaître de suspect dans les 24 heures suivantes. Après quoi, des recherches approfondies et de nouveaux éléments peuvent disculper le suspect. C’est ce qui s’est passé dans cette cause. C’est toujours plus facile d’analyser un événement après coup, que dans le feu de l’action. Il faut se garder une réserve.
PANIQUE
C’est facile de critiquer le travail des policiers, de crier au racisme, de faire des conférences de presse et de d’y aller des sa propre opinion dans les réseaux sociaux, mais tant et aussi longtemps que les enquêteurs n’ont pas complété leur travail, on ne doit pas sauter aux conclusions trop vite. La panique s’est emparée de la mairesse Plante avec ses grand élans oratoires mais dans cette affaire, les déclarations du directeur du SPVM, Sylvain Caron, et du président de la fraternité des policiers, Yves Francoeur, étaient justes et dans le ton.
ANALOGIE
Pour faire une analogie avec la série District 31, on peut voir tout le travail des enquêteurs pour établir la preuve hors de tout doute de la culpabilité d’un suspect. C’est un travail de minutie et de longue haleine qui demande du temps. Toute une équipe de spécialistes s’affaire pour élucider un crime. Quant à moi, les policiers ont fait un excellent travail dans les circonstances, et avec professionnalisme.
LA SUITE
C’est un épisode malheureux pour monsieur Camara. On a qualifié sa détention d’atroce… quelle aberration ! Que cette situation fut éprouvante je peux en convenir, mais atroce…? Contrairement à la Russie, la Chine et tous les pays totalitaires, nos centres de détentions, ici au Québec et dans le reste du Canada, sont des cinq étoiles. En conséquence, le recours aux tribunaux civils pourrait être intenté pour obtenir une compensation monétaire en dédommagement. Le Service de police a déjà présenté ses excuses publiques à monsieur Camara.
Faire la juste part des choses est de mise.
LE TEXTE DE CET ARTICLE A ÉTÉ SUPPRIMÉ À LA DEMANDE DE PROTÉGEZ-VOUS QUI EN ARRIVE À LA CONCLUSION QU’IL CONTREVIENT AUX DROITS D’AUTEURS ET CE, MÊME SI LA SOURCE ÉTAIT CLAIREMENT IDENTIFIÉE.
VOUS M’EN VOYEZ DÉSOLÉ.
Bientôt la moitié de l’hiver de passée. La Floride étant une destination de choix pour les Canadiens, plusieurs investissent dans des condos, maisons et maisons mobiles. À l’étranger, les lois et règlements sont souvent différents des nôtres.
Voici donc, pour votre gouverne, cinq pertinentes questions-réponses, tirées de la section « Le jaseur » de la revue trimestrielle de l’Association canadienne des snowbirds (ACS), hiver 2020.
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Q1 – Nous louons une maison en Floride, et voulons nous y rendre par avion. Pouvons-nous acheter et immatriculer une auto en Floride et la laisser là six mois chaque année ?
R1 – Oui, nous l’avons fait trois fois au fil des ans.
Q2 – Une connaissance qui est allée à Palm Springs dans le contexte actuel m’a dit que les snowbirds qui possèdent une résidence aux États-Unis seront exemptés des restrictions aux voyages actuellement en vigueur. Qu’en pensez-vous ?
R2 – D’après-moi, cette personne a pris l’avion pour se rendre à Palm Springs, ce qui est permis. Le fait de posséder une résidence aux États-Unis n’est pas considéré comme une justification de « voyage essentiel », et vous ne pouvez donc pas traverser la frontière avec un véhicule.
Q3 – Quand nous rentrerons des États-Unis, si je passe deux tests de dépistage de la COVID – le premier jour de mon retour et le second le septième jour* –, et que les deux sont négatifs, pourquoi devrais-je rester en quarantaine ? Si je suis négatif et en quarantaine, comment pourrais-je attraper ou transmettre la COVID ? Les sept jours de plus ne sont-ils pas une perte de temps ? Savez-vous s’il y aura des changements ?
R3 – La quarantaine de 14 jours est encore obligatoire. Dans certains cercles gouvernementaux, on murmure qu’une réduction de la période de quarantaine est dans les cartons, mais je soupçonne que si c’est le cas, elle ne sera réduite qu’à 10 jours.
* NDLR. : Les modalités d’application peuvent varier d’une province à l’autre. Il faut vérifier auprès des instances gouvernementales.
Q4 – Nous avons vendu un condo aux États-Unis cette année (2020). Aucun impôt n’a été retenu. Nous avons touché un léger gain en dollars US. Nous avons un gain plus important en dollars canadiens, et nous comptons payer l’impôt sur ce gain au Canada. Nous n’avons jamais produit de déclaration de revenus aux États-Unis, et nous n’y avons aucun revenu. Nous n’avons pas de numéro fiscal américain. Croyez-vous que nous devrions faire une déclaration de revenus aux États-Unis cette année ?
R4 – Les lois fiscales des États-Unis exigent une déclaration de revenus à la suite de la vente d’une propriété aux États-Unis, comme dans votre cas. Vous devriez soumettre le formulaire 1040NR dans l’année suivant la vente. Au moment de la déclaration, vous devrez faire une demande de numéro fiscal. Vous devrez payer de l’impôt sur tout gain imposable. Si vous voulez vous plier à la loi, vous devrez produire une déclaration.
Q5 – On nous dit que si nous n’avons pas de testament et de procuration en Floride, si l’un de nous ou les deux décèdent, la propriété devra être homologuée, ce qui exigera temps et argent. Savez-vous si la propriété peut être utilisée par les survivants ou héritiers pendant la période d’homologation (probate) ? Peut-elle être louée à un tiers pendant cette période ?
R5 – Si la propriété est au nom de deux personnes et que l’une décède, le titre de la propriété échoit au survivant sans besoin d’homologation. Le survivant devient alors immédiatement le propriétaire et peut agir en tant que tel. Si la propriété est au nom d’une seule personne et que celle-ci décède, il faut alors la faire homologuer et elle est considérée comme « propriété d’une succession » jusqu’à ce qu’elle soit transférée à son propriétaire définitif. Le liquidateur de la succession est responsable et peut, dans le cadre de l’administration de la succession, louer la propriété ou permettre à quiconque de l’utiliser.
Un jeune étudiant en droit vient d’échouer à son examen. Il vient donc voir le correcteur, vieux professeur connu pour sa mauvaise humeur et son esprit très alerte :
– Monsieur, je me demande si vous connaissez la réponse à un problème de droit qui me préoccupe.
– En effet jeune homme, sinon je ne serais pas professeur, n’est-ce pas ?
– Très bien. Alors j’aimerais vous poser une question.
– Convenons, si vous le voulez bien, que si vous répondez correctement, j’accepterai le mauvais résultat que vous m’avez mis à mon examen, mais que dans le cas contraire, vous me donnerez un » A « .
– D’accord … quelle est la question ?
– La question est la suivante: qu’est-ce qui est légal mais pas logique, logique mais pas légal et finalement ni logique ni légal ?
Le professeur réfléchit longuement, tourne et retourne en tous sens ses immenses connaissances juridiques, mais ne trouve pas de réponse satisfaisante. Beau joueur, il accorde un A à l’étudiant, transformant ainsi son échec en réussite à l’examen…
Dans l’après-midi, frustré et encore troublé par la question, le professeur réunit ses assistants et les plus brillants de ses élèves afin de leur soumettre la question et de l’aider à trouver la solution.
– Jeunes gens, sauriez-vous dire ce qui est légal mais pas logique; logique mais pas légal et finalement ni logique ni légal ?
À son immense stupéfaction, tous les étudiants levèrent la main. Le prof demande alors à son plus brillant étudiant :
– Quelle est la réponse ?
– C’est très facile Monsieur, vous avez 75 ans et vous avez épousé une femme âgée de 30 ans, ce qui est légal mais pas logique. Votre épouse, elle, a un amant âgé de 17 ans ce qui est logique mais pas légal. Enfin, l’amant de votre femme a échoué à son examen et vous lui avez quand même donné un » A « . Ce qui, vous en conviendrez, n’est ni logique ni légal.
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Une femme va à la prison pour rendre visite à son mari qui vient d’être condamné à 40 ans. Dès qu’elle entre dans la salle des visites, elle l’étreint et s’exclame avec des larmes dans les yeux :
– Oh! Roger, 40 ans, Roger.
Et le mari répond :
– Eh bien, mon amour, que vas-tu faire ?
– Oh, Roger…! J’ai parlé au juge qui s’occupe de ton dossier.
– Et qu’a-t-il dit, mon amour?
– Il m’a dit que pour chaque fois que je faisais l’amour avec lui, il réduira d’un an ta peine en prison.
– Quoi? Mais quel misérable ce salaud, cet abuseur… Et qu’as-tu répondu à ce fils de p… ?
– Bah, Roger! Nous en parlerons à la maison, ramasse tes affaires, on s’en va !!!
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Une femme demande à son mari :
– Tu ferais quoi si je t’annonçais que j’ai gagné au loto ?
Son mari lui dit :
– Je prendrai la moitié de tes gains et je te quitterais, ah ah ah aaah !
La femme lui dit :
– Bah j’ai gagné 10 $, tiens voilà 5 $, dégage !
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Une femme regarde les résultats du loto et s’aperçoit qu’elle a les 6 bons numéros. Bingo !!!!!
Folle de joie, elle crie par la fenêtre à son mari qui est de l’autre côté de la route :
– Chéri grouille-toi on a gagné au loto.
L’homme saute de joie, traverse la route, un camion passe et l’écrase.
La femme:
– Oh putain ! Quand la journée est bonne, elle est bonne !!!!
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Un fils à sa mère :
– Maman…
– Oui chéri ?
– Qui a acheté les fauteuils ?
C’est ton oncle.
– Et la télé ?
– C’est mon ami de Paris.
– Et le tapis ?
– Un cousin.
– La voiture, quand même, c’est papa ?
– Non mon chéri c’est mon parrain.
– Donc mon père n’a rien acheté dans cette maison ?
– Mon fils si je devais compter sur ton père, toi-même tu ne serais pas encore né. Dis merci au voisin !
J’ai passé une heure à la banque avec mon père, car il a dû transférer de l’argent. Je n’ai pas pu résister à l’envie de lui demander :
– Papa, pourquoi n’activerions-nous pas ta banque sur internet ?
– Pourquoi ferais-je ça, demanda-t-il ?
– Eh bien, vous n’auriez pas à passer une heure ici pour des choses comme le transfert. Vous pourriez même faire vos achats en ligne. Tout serait si facile !
J’étais tellement excité à l’idée de l’initier au monde des services bancaires en ligne. Il a demandé :
– Si je fais ça, je ne sortirai pas de la maison ?
– Oui, oui, ais-je répondu. Je peux même te montrer comment l’épicerie pouvait être livrée à la porte maintenant et apprendre qu’Amazon livre tout !
Comme s’exprimerait un sage, sa réponse m’a laissé la langue liée. Il a dit :
– Depuis que je suis entré dans cette banque aujourd’hui, j’ai rencontré quatre de mes amis. J’ai discuté un moment avec le personnel qui me connaît très bien maintenant. Tu sais que je suis seul et c’est la compagnie dont j’ai besoin. J’aime me préparer et venir à la banque. J’ai assez de temps, alors c’est la touche physique dont j’ai envie.
Il y a deux ans, je suis tombé malade, le propriétaire du magasin où j’achète mes fruits, est venu me voir et s’est assis à mon chevet. Puis, quand ta mère est tombée il y a quelques jours pendant sa promenade matinale, notre épicier local l’a vue et a immédiatement pris sa voiture pour la précipiter chez elle sachant où je vis.
Aurais-je cette touche humaine si tout devenait en ligne ? Pourquoi voudrais-je que tout soit livré à moi et me force à interagir avec mon ordinateur ?
J’aime connaître la personne à qui j’ai affaire et pas seulement le vendeur. Cela crée des liens relationnels. Est-ce qu’Amazon livre tout ça aussi ? La technologie n’est pas la vie. Passer du temps avec des gens et pas avec des appareils, c’est profiter de la vie avec ce qu’elle a de mieux à offrir.