Voici une histoire, toute mignonne, rien que pour vous…
Un petit garçon et une petite fille vont à la même école et deviennent les meilleurs amis.
Tous les jours, ils s’assoient ensemble pour leur repas.
Ils découvrent qu’ils amènent des sandwichs au poulet presque tous les jours, tous les deux. Et pendant plusieurs années, jusqu’au jour où il remarque qu’elle n’a pas un sandwich au poulet. Il dit :
– Pourquoi tu ne manges plus de poulet ? Tu n’aimes plus ça ?
Elle dit :
Si, j’aime beaucoup le poulet mais il faut que j’arrête d’en manger !
– Pourquoi ? lui demande-t-il.
– Parce que j’ai des petites plumes qui commencent à pousser en bas.
– Montre-les moi, lui dit-il.
– OK ! et elle lève sa jupe.
Il regarde et dit :
– C’est vrai, tu as raison. C’est mieux de ne plus manger de poulet.
Lui, il continue à manger des sandwichs au poulet jusqu’au jour où il amena un sandwich jambon beurre. Il dit à la petite fille :
Il faut que j’arrête de manger des sandwichs au poulet, je commence à avoir des plumes là, moi aussi.
Elle demande si elle peut voir ça, alors il baisse sa culotte pour lui montrer. Elle dit :
Oh mon Dieu, c’est trop tard pour toi ! Tu as déjà le cou et le gésier !
On pensait avoir tout vu et tout appris sur la COVID-19, voilà que des scientifiques découvrent des nouvelles séquelles à ce coronavirus.
AGENCE QMI | Les scientifiques ne sont pas au bout de leur peine après avoir découvert que la COVID-19 pourrait avoir des conséquences à long terme sur certains patients.
Les premiers cas ont poussé les experts à croire que les problèmes respiratoires étaient la seule conséquence de l’exposition au virus. Puis, les symptômes neurologiques ont été observés : maux de tête, vertiges, et perte de goût et de l’odorat.
Dans les cas plus extrêmes et lorsqu’il s’attaque au sang, le virus peut aller jusqu’à causer des thromboses et des accidents vasculaires cérébraux.
« Nous croyions qu’il ne s’agissait que d’un virus respiratoire. Finalement, ça atteint le pancréas, le cœur, le foie, le cerveau, les reins et d’autres organes. On n’a pas vraiment réalisé ça au début », a confié à l’agence de presse Reuters le Dr Éric Topol, cardiologue et directeur de l’institut de recherche Scripps, en Californie.
BIEN SE RÉTABLIR
Même ceux qui auront vaincu la maladie pourraient garder des séquelles de leur combat. Le rétablissement serait d’ailleurs une étape cruciale, selon la Dre Sadiya Khan, cardiologue au centre de soins Northwestern Medicine, à Chicago.
Les patients qui ont été aux soins intensifs ou qui ont dû avoir de l’aide d’un respirateur pendant des semaines devront travailler leur mobilité et leur force.
« Ça peut prendre jusqu’à sept jours pour chaque jour, passé à l’hôpital, pour regagner ce genre de force, a indiqué Sadiya Khan. C’est encore plus dur avec l’âge, et vous pourriez ne jamais retrouver votre niveau de fonctionnement. »
LONGUE SOUFFRANCE
Les médecins cherchent désormais à aider les patients qui n’ont pas eu de symptômes nécessitant une hospitalisation, puisque certains souffrent pendant des mois après avoir contracté le virus.
Selon plusieurs experts, ces conséquences à long terme peuvent se manifester par une fatigue persistante et une impression d’avoir le souffle court. Les experts ignorent encore combien de temps ces symptômes typiques du coronavirus disparaissent généralement au bout de deux à trois semaines, il est estimé qu’un malade sur dix combat la maladie pendant plus longtemps.
Selon la Dre Khan, il y a un parallèle à faire entre la COVID-19 et le VIH, qui cause le SIDA. Selon elle, l’accent a d’abord été mis sur les morts, avant d’étudier les complications.
Comme le disait il y a quelques années ce slogan d’une certaine campagne publicitaire d’Éduc’alcool, il faut définitivement contrôler sa consommation d’alcool et principalement en période de stress. Les conseils qui suivent pourraient vous aider à passer au travers sans hériter des conséquences néfastes d’une forte consommation.
NE NOYEZ PAS VOTRE STRESS
Pour vous détendre en période de stress, quelques verres « de trop » sont devenus coutume ? Voici quelques conseils pour retrouver une saine consommation d’alcool.
Dans des moments difficiles, l’alcool devient pour plusieurs un moyen de relaxer. C’est ainsi que vous êtes nombreux à avoir mis les apéros virtuels à votre agenda pendant la période de confinement. Et peut-être avez-vous pris l’habitude de prendre un verre ou deux de plus, sachant que vous n’aviez pas à conduire…
« Quand on est confiné à la maison, les freins naturels à la surconsommation, comme la conduite, n’existent plus, explique Hubert Sacy, directeur général d’Éduc’alcool. Il est plus facile de boire davantage et à n’importe quel moment de la journée, notamment pour noyer le stress de l’ennui. »
Si vous avez pris de mauvais plis, voici quelques conseils pour vous aider à retrouver une consommation équilibrée.
FAITES LE POINT
Hubert Sacy suggère de profiter de toute fin d’un épisode stressant pour évaluer votre consommation d’alcool. Est-elle plus élevée qu’avant ? Questionnez-vous également sur les raisons qui vous poussent à prendre de l’alcool. « La recherche de l’effet euphorisant pour chasser le stress, par exemple, pousse à trop boire », signale le directeur général d’Éduc’alcool. En prendre conscience est la première étape vers de meilleures habitudes.
« Évaluez aussi la place que tient l’alcool dans votre budget », ajoute-t-il. Si vous dépensez plus qu’avant en vin, bière ou spiritueux, cela indique probablement que votre consommation a augmenté.
COMPTEZ VOS VERRES
« Analysez la fréquence de votre consommation et la quantité d’alcool ingérée », conseille Anne Élizabeth Lapointe, directrice générale de la Maison Jean Lapointe. Vous pouvez utiliser les questionnaires de Toxquebec.com dans la section « s’auto-évaluer », ou simplement tenir un journal de vos habitudes.
Votre objectif ? Suivre les limites recommandées par Éduc’Alcool : pas plus de deux verres par jour pour les femmes, pour un total de 10 par semaine, et pas plus de trois verres par jour pour les hommes, pour un total de 15 par semaine. « On respecte idéalement au moins deux jours d’abstinence par semaine », ajoute Anne Élizabeth Lapointe
ALTERNEZ ENTRE BOISSONS ALCOOLISÉES ET BOISSONS NON ALCOOLISÉES
Évidemment, il y a le bon vieux truc du verre d’eau entre chaque verre d’alcool. Sinon, le site alternalcool.com, créé par Éduc’alcool, vous propose plus de 150 recettes de cocktails sans alcool.
RELAXEZ… AUTREMENT
Pour diminuer votre stress ou vous changer les idées, sortez plutôt prendre l’air, méditez, cuisinez, faites de l’exercice. « Et, en cas de besoin, n’hésitez pas à demander de l’aide professionnelle pour gérer votre anxiété », conseille la directrice générale de la Maison Jean Lapointe.
AU BESOIN, CONSULTEZ DES EXPERTS EN DÉPENDANCE
« Si vous êtes un buveur excessif, n’arrêtez pas subitement », prévient Anne Élizabeth Lapointe. Commencez par diminuer le nombre de verres quotidiens, puis introduisez les jours d’abstinence. En y allant graduellement, on évite au corps de subir les symptômes du sevrage.
Vous n’y arrivez pas ? Il existe plusieurs ressources pour vous guider. La Maison Jean Lapointe (maisonjeanlapointe.org) offre notamment un nouveau programme d’accompagnement virtuel disponible en tout temps : présence d’une infirmière et d’un médecin, rencontres individuelles et en groupe avec un intervenant spécialisé… Le tout à distance !
Source : Nathalie Kinnard, revue Protéges-Vous, juillet 2020
Comme le dit le proverbe français « Il n’y a pas de sots métiers, il n’y a que de sottes gens ». Chaque métier, chaque labeur, chaque travail où l’on se sent inutile et qu’on s’interroge sur sa raison d’être a son importance et est toujours indispensable. Ceux et celles qui l’exécutent n’ont pas à rougir de la nécessité de leur travail certes, pas toujours reconnu, mais souvent exercé dans l’oubli social. Lorsqu’on y regarde de plus près, ou qu’on l’expérimente, on se rend compte de l’effort qu’il demande.
L’histoire qui suit, écrit par Patrick Lagacé dans La Presse+, rend hommage à ces hommes et femmes qui travaillent dans l’ombre. L’expérience a été vécue par un policier de Longueuil à la retraite, que j’ai connu et côtoyé quelques années, et qui voulait meubler ses heures libres et tuer le temps durant la pandémie, pour travailler, peu importe le boulot. Il a compris bien des choses…
TOUT LE MONDE EST IMPORTANT (2)
Mario Solari a été policier pendant 30 ans. À la retraite depuis mars 2018, il a vécu un grand vide. Il n’y a pas de retraite progressive dans la police. Du jour au lendemain, raconte Mario Solari, il est passé de super occupé à… « À rien. ».
Il a tenté de s’occuper, voyages et petites jobs ici et là, un peu de réno, un peu de travail pour une firme d’enquêtes privée. Le Québec a été mis sur pause et, là, Mario Solari n’avait plus rien à faire.
Mario a levé la main pour « Je contribue ! », mais il n’a pas eu de nouvelles. Il a insisté, il a postulé directement auprès du CISSS de la Montérégie-Est sur les conseils de sa fille qui y avait travaillé.
On l’a appelé, entrevue téléphonique, questionnaire médical. Êtes-vous prêt à travailler à la buanderie de l’hôpital Pierre-Boucher ? Mario n’avait jamais travaillé en buanderie, il a dit oui. Le courriel est arrivé : vous commencez le 20 avril, à 7 h 30 du matin…
« Ce soir-là, en revenant à la maison, j’étais mort. Épuisé. Je n’ai jamais travaillé aussi fort de ma vie », me dit-il, deux mois plus tard.
Un travail dur. Toujours debout. Toujours en action. Toujours dans la chaleur, avec la laveuse qui fonctionne à plein régime, les plieuses pour les draps. On charge la laveuse, on vide les sécheuses, on soulève des sacs, on les vide. On recommence…
« Deux fois dans leur shift, dit Mario Solari, ils ont une pause, 15 minutes. Ces gens-là, les buandiers, sont de vrais professionnels, comme des militaires. Ils n’arrêtent jamais. J’ai jamais vu des gens dévoués comme ça… »
La buanderie de l’hôpital Pierre-Boucher est au cœur d’une constellation de CHSLD, de résidences pour personnes âgées, de CLSC et d’hôpitaux – de Sorel à Cowansville –, où elle envoie draps, blouses de protection, pantalons et serviettes.
Il y a deux échelles salariales : les préposés à la buanderie gagnent 19,69 $ l’heure ; les buandiers gagnent 20,19 $ l’heure. Prime COVID de 4 %. Le CISSS m’a dit que la buanderie de Pierre-Boucher avait été exemplaire, pendant la pandémie : à peu près pas d’absentéisme.
Un travail dur, disais-je, physiquement dur. Mario Solari m’a longuement parlé de l’effet sur son corps, à force de soulever, charger, plier : « Mon meilleur ami, c’est Tylenol, et son ami Robaxacet. J’ai cessé d’en prendre tout récemment… »
L’ancien policier m’a contacté pour me dire son admiration de ces gens-là, de ces buandiers qu’il a côtoyés à Pierre-Boucher. Il voulait que ce soit su, dit, raconté, souligné : « C’est un métier effacé, dans la chaîne alimentaire, on ne bouffe personne, mais c’est un métier important… »
Il y a trois mois, dans les premiers jours de cette pandémie, j’ai commis une chronique, « Tout le monde est important »(1). J’y relatais ce qui ressemblait à une prise de conscience collective : on découvrait à quel point la société dépendait des « petits » métiers, des métiers « effacés », pour reprendre les mots de Mario Solari.
Trois mois plus tard, alors que la vie reprend ses droits, prenez la chronique d’aujourd’hui comme une sorte de souhait : qu’on n’oublie pas que tout le monde est important…
À la buanderie, se souvient Mario, des fois, il y a des gens qui ne se sentent pas importants.
« Des fois, dit-il, t’entends des choses…
— Comme ?
— Comme « On n’est rien, nous autres »…
— C’est terrible, non ?
— C’est une façon de dire qu’ils savent qu’ils sont pas reconnus, qu’ils travaillent « juste » à la buanderie, pour le reste du monde… »
C’est faux, bien sûr. S’il n’y avait pas les buandiers de Pierre-Boucher, c’est entre 21 000 et 25 000 blouses de protection lavables qui viendraient à manquer pour le personnel médical de la Montérégie-Est. Chaque jour. Début juin, la buanderie a sorti 12 000 de ces blouses, juste pour Pierre-Boucher.
Et c’est 6,6 millions de kilos de lingerie souillée par année qui ne seraient pas lavés…
C’est faux, bien sûr, j’insiste : tout le monde est important, les buandiers sont importants. Il faut que ce soit dit, insiste Mario Solari, en me lançant les noms de quelques-uns de ses camarades, comme Isabelle, Luc, Sylvie, Nicolas, Estelle, Sylvain, Michèle, Mamadou, Alain, Sacha, Sacaro, Noemie, André, Jérôme, Stéphanie, Manon…
Et cette importance est parfois soulignée : Mario me raconte une histoire qui a fait le tour de la buanderie, qui est située juste à côté de la morgue de l’hôpital, au printemps…
« Une employée s’est sentie mal. Ça tombait bien, elle était à l’hôpital. Elle est allée aux urgences. Elle a été vue par un médecin, qui lui a demandé ce qu’elle faisait dans la vie. Réponse de la buandière : je travaille ici, à la buanderie… »
Et là, le médecin a répondu quelque chose d’extraordinaire à la buandière, quelque chose d’extraordinaire quand vous êtes habituée à penser que vous travaillez « juste » à la buanderie, je veux dire… Le médecin a dit à la buandière : « Oh, vous autres, vous travaillez fort pour nous protéger… »
Que ce médecin sache que ses mots ont fait le tour de la buanderie. Ça les a remplis de fierté, les buandiers.
Une femme mourut seule dans une maison de retraite.
Quand le personnel vida sa chambre, ils trouvèrent une lettre dans un coffre. La lettre était adressée aux infirmières et au personnel du CHSLD. L’un d’entre eux la lut à voix haute et pendant qu’il le faisait, ils explosèrent tous en larmes. Les mots sur la lettre disaient :
« Chers assistants, que voyez-vous quand vous me regardez ? Probablement une vieille dame et une femme fragile, pas très intelligente, pas très soignée et avec des habitudes étranges. Une personne avec des yeux absents et éteints.
Quelqu’un qui n’obéit pas, recrache la nourriture, et qui parfois n’arrive pas à rejoindre les toilettes à temps. Quelqu’un qui par sa seule présence vous rend juste frustrés. C’est tout ce que vous voyez de moi ou je me trompe ? Si j’ai raison, vous devriez regarder de plus près… parce que je ne suis pas seulement ça.
Je suis une petite fille… et j’ai eu la chance de naître dans une famille remplie d’amour.
Je suis une jeune épouse… mon cœur bat fort parce que je suis sur le point de faire un vœu pour toute la vie.
Je suis une mère… j’ai deux beaux enfants qui m’aiment et qui ont besoin de moi.
Je suis une femme… qui devient chaque jour plus intelligente et mature. Mes enfants sont en train de grandir mais je sens au plus profond de mon cœur qu’ils ne me laisseront jamais vraiment.
Je suis une femme d’un âge moyen… mes enfants ne vivent plus avec moi depuis longtemps et mon mari et moi sommes heureux dans notre intimité.
Je suis grand-mère… pour la première fois après tant d’années, je tiens dans mes bras un nouveau-né et je ne pourrais être plus heureuse.
Je suis veuve… un nuage sombre a entouré ma vie et je pleure la mort de mon mari. Je ne pense pas être capable de vivre sans lui et quand je pense au futur je me sens perdue. Maintenant qu’il n’est plus là, je n’ai plus personne qui prend soin de moi. Mes enfants ont leur famille et je ne veux pas être un poids.
Je suis une vieille dame… la nature n’a pas de pitié et je me sens prisonnière de mon corps. La force et la beauté m’ont maintenant abandonnée. Malgré tout ça, cependant, au plus profond de moi, cette petite fille existe encore, coincée dans un corps sans muscles et plein de rides.
Dans ma tête je repense à tous ces moments heureux que j’ai vécus et aussi aux tristes, en acceptant le fait que rien ne dure toujours. Ouvrez donc les yeux et regardez de plus près. Vous n’êtes pas en train de regarder une vieille dame fragile… vous me regardez. »
Chacun de nous a un passé rempli de bonheur et de tristesse. Une vie bien vécue, riche d’expériences et d’enseignements.
Les personnes âgées doivent toujours être respectées… et souvenez-vous, un jour ce sera vous.
SE PLAINDRE LE VENTRE PLEIN
Pourquoi les étudiants viennent étudier ici, au Québec ? Parce que c’est moins cher et on n’a pas les restrictions propres à leur pays d’origine. Ils sont bien ici et on les traite avec dignité. De quel droit se permettent-ils de manifester contre le Programme de l’expérience québécoise (PEQ).
Ils devraient prendre leur trou et se compter chanceux d’être ici, point à la ligne. Évidemment, Gaétan Barrette les appuie. S’il y en a un qui n’a pas de conseil à donner, c’est bien lui. Il a fait de la « merde » partout où il est passé. Alors les étudiants étrangers… à vos cahiers et profitez de votre chance à bas prix.
ENFIN, LE PORT DU MASQUE DEVIENT OBLIGATOIRE
Au moins c’est clair; le port du masque devient obligatoire dans les transports en commun. Il a fallu que cette recommandation soit rendue obligatoire pour qu’une majeure partie des citoyens s’y conforme. Ils n’étaient pas assez intelligents pour comprendre cette consigne qui, logiquement, s’imposait d’elle-même. Non ! Il fallait l’obliger !
Et après, on chiâlera que le gouvernement s’immisce dans notre quotidien, qu’il n’a pas à se mêler de nos affaires. Donc tous ensemble nos agissements leurs donnent raison. Les enfants écoutent mieux que les adultes… assez bizarre !
UN CLSC DANS LA MERDE
Assez pathétique la mort de Pierre-Marc Vadnais, décédé d’une crise cardiaque à l’âge de 33 ans. Le CLSC l’a refusé parce qu’il n’avait pas de dossier à cet endroit. C’est quoi le problème ? Le dossier est plus important que le patient. ? La personne qui a refusé d’au moins l’examiner devrait être congédiée sur le champ et même, à la limite, enquêtée pour des possibles accusations de négligence criminelle. C’est comme refuser de porter secours à une personnes en danger de mort.
L’événement est survenu le 10 juin dernier et le monsieur est mort, en route avec son véhicule, vers l’hôpital de St-Hyacinthe où son décès a été constaté. C’est dégueulasse et incompréhensible une fin de vie de la sorte. S’il avait été pris en charge par le CLSC, il serait probablement encore de ce monde aujourd’hui. Quand on répète qu’en pareils symptômes, les secondes compte. La personne qui l’a refusé n’est définitivement pas au bon endroit, et doit assumer la gravité de sa décision. Le maudit dossier avant le patient : Allez y comprendre quelque chose de sensée !
DES QUESTIONS STUPIDES
Je pensais que les journalistes étaient intelligents, qu’ils posaient des questions pertinentes. Eh bien non ! Lors de la conférence de presse du premier ministre du Québec sur l’obligation de porter le masque, un journaliste posait la question suivante : Qu’est-ce que le chauffeur d’autobus fait, lorsque le client refuse de porter le masque dans l’autobus ? Question niaiseuse ! le chauffeur lui refuse l’accès ! C’est assez simple n’est-ce pas.
Si le client entre quand même, le chauffeur appelle la police pour sortir l’individu. Encore aussi simple ! Les policiers sont là pour le maintien de l’ordre et c’est exactement le motif pour intervenir. Pas fort le journaliste… il se cherchait une question à poser et n’en trouvant pas une de vraiment utile, alors il a sorti cette platitude. Quand tu n’as rien d’intelligent à dire, tu fermes la gueule et tu écoutes ! Rien de plus simple et à propos.
POURQUOI LE MASQUE OBLIGATOIRE LE 27 JUILLET ?
Là, le gouvernement Legault a manqué le bateau. Il vient de déclarer l’obligation du masque dans les transports en commun le 13 juillet prochain… avec une période d’adaptation de deux semaines, qui nous mène au 27 juillet. Pourquoi ? Qu’est-ce qui oblige ce délai ? Quand le directeur de la santé publique Horacio Arruda nous met en garde contre la deuxième vague à la mi-juillet, où est la logique. L’idéal aurait été de mettre tout ça en vigueur dès lundi prochain le 6 juillet. C’est à n’y rien comprendre Monsieur Legault.
Il n’y a pas si longtemps, 25 000 personnes défilaient dans les rues de Montréal pour dénoncer le racisme et la brutalité policière. Et tout ça a débuté aux États-Unis où des milliers de noirs criaient à l’injustice en saccageant tout sur leur passage. Les méchants blancs persécutaient les noirs.
Le racisme n’est pas seulement une affaire « noir et blanc ». Le contraire existe aussi. La vidéo qui suit est pas mal éloquente à ce sujet. Jugez par vous-même.
Pas besoin d’écrire un grand préambule pour approuver le texte de Martineau de samedi dernier dans le Journal de Montréal, puisqu’il est le reflet de mes pensées. Comme peuple, nous sommes finis, désavoués, vaincus sans combattre. Les gens de ma génération se sont battus pour qu’on soit reconnus comme une société francophone distincte. Mais voilà, ils passent lentement de vie à trépas sans connaître la suite. Et la relève est déjà assimilée.
Quoi qu’il en soit ce papier résume bien l’immensément triste réalité. Oublier le drapeau à une fête nationale, c’est impardonnable. On n’a pas qu’à combattre la COVID-19, on doit aussi combattre notre propre monde.
LA QUESTION QUI TUE
Je vais vous poser une question difficile, mais qu’on devra tous se poser un jour collectivement.
Une question à laquelle nous devrons tous répondre, franchement et sans faux-fuyants.
Est-ce que ça vous tente encore de survivre en tant que peuple ?
NATION : UN MOT RADIOACTIF
Parce que, lorsque je vois qu’on organise des fêtes nationales sans drapeau national et sans parler de la question nationale.
Quand je vois des artistes abandonner le combat nationaliste pour embrasser goulûment, aveuglément et naïvement le multiculturalisme canadien.
Quand je vois de supposés membres de l’élite québécoise confondre – certains par ignorance, la plupart par mauvaise foi – « diversité » et « multiculturalisme ».
Quand je vois les Québécois voter en masse pour Justin Trudeau, un premier ministre fédéral qui, encore plus que son père, associe le nationalisme à la xénophobie, allant jusqu’à déclarer avec fierté que le Canada est le premier pays « postnational ».
Quand je vois des artistes délaisser le combat du français pour parler une langue bâtarde, qui n’a rien à voir avec ni Molière ni Shakespeare.
Quand je vois les jeunes grincer chaque fois qu’ils entendent les mots « nation », « patrimoine », « histoire », « laïcité », « défense du français » et « fierté nationale ».
Quand je lis que de plus en plus de Québécois croient que c’est tout à fait normal que ces commerçants accueillent leurs clients en disant : « Bonjour, Hi ! »
Quand je vois la mairesse de Montréal « oublier » de parler en français dans une conférence de presse.
Quand j’entends un candidat à la chefferie du PQ (le PQ, bordel !) dire que le Québec devrait revoir les règles de l’affichage commercial pour tenir compte « du caractère multiculturel de Montréal », affirmer qu’on devrait ajouter un symbole anglais sur le drapeau du Québec et déclarer que le combat pour la défense du français est « une querelle du passé ».
Quand je vois des gauchistes nationalistes concevoir l’indépendance non comme une fin en soi, mais comme un moyen de construire un paradis socialiste.
Quand je vois et j’entends tout ça, je me dis : est-ce que ça vous intéresse toujours de survivre comme peuple ?
LA CLÉ DANS LA PORTE
Parce que si ça ne vous tente pas plus que ça, si vous trouvez que c’est trop d’ouvrage pour vos frêles épaules, on va tirer la plogue et mettre la clé sous la porte !
On va tous se mettre à l’anglais, adopter le multiculturalisme et s’agenouiller devant la Chartre !
On va arrêter de garder artificiellement en vie un rêve qui intéresse de moins en moins de personnes !
Quand c’est rendu que le Mouvement national des Québécois ne remarque même pas l’absence du drapeau national dans une fête nationale, je me dis qu’une étape charnière a été franchie, qu’on est au-delà du confort et de l’indifférence, qu’on a avalé et digéré le discours canadian sur la nation, la culture et l’identité.
J’ai écrit il y a 11 jours que la fête de la Saint-Jean ressemblait de plus en plus à la fête du Canada.
Eh bien, le spectacle du 23 juin m’a donné raison.
Les Canadians, qui croient que les Québécois francophones ne constituent rien de plus qu’un groupe ethnique parmi tant d’autres, doivent rire dans leur barbe.
Ils n’ont plus à nous combattre : nous avons laissé tomber les armes.
Il y a quarante-sept aujourd’hui, j’unissais mon existence à toi, la femme de ma vie. MA Loulou. Et je veux le crier sur tous les toits. Cette union, meublée de toute une kyrielle d’événements, heureux et parfois tristes n’a jamais été ébranlée, voire effritée de tout l’amour que j’ai pour toi.
« Plus qu’hier, moins que demain » voilà ce qui s’applique parfaitement à notre vie à deux. Et le cachemire pour te réchauffer, quoi de plus approprié.
Certes, nos corps se transforment, affichant le poids des années, mais la flamme, elle, apaisante, réconfortante et vive, scintille toujours comme au premier jour.
Cet amour a produit le plus beau des fruits, notre fils, un joyau qui ne cesse de nous rendre fiers.
Quand je regarde en arrière je vois et apprécie tout le chemin parcouru en symbiose, je me retourne pour voir toute la route à perte de vue et qui s’étend devant nous. Elle s’ouvre, invitante, à poursuivre notre chemin ensemble, main dans la main. Mon souhait le plus cher est qu’on puisse la fouler de nos pieds pour longtemps encore. Je t’aime.
Bon anniversaire mon amour…
5 CONSEILS AVANT DE PARTIR EN RANDONNÉE
Avec plus de 11 000 km de sentiers balisés, le Québec est le paradis de la randonnée pédestre. Accessible, c’est l’activité de plein air par excellence pour se mettre en forme et redécouvrir la richesse et les beautés du territoire québécois. Mais avant de se lancer sur les sentiers, il faut se préparer.
PROGRESSER LENTEMENT
Vous rêvez de gravir un pic escarpé et de prendre le plus beau cliché au sommet de la montagne ? Débutez d’abord avec une courte randonnée et augmentez progressivement la durée et le dénivelé. La mise en forme va ainsi se faire naturellement, sans vous épuiser. Règle générale, une randonnée d’une demi-journée représente un bon départ et vous permettra de revenir avec le sourire.
MARCHER EN BONNE COMPAGNIE
Pas question de s’aventurer seul dans la nature, surtout si on est novice en la matière ou qu’on connaît peu le secteur. Marcher en famille ou en groupe est certes plus sécuritaire, mais aussi plus motivant. Psitt ! N’oubliez pas de respecter la distance de 2 m entre chaque marcheur.
REMPLIR LE SAC À DOS (SANS LE SURCHARGER)
Même pour une courte randonnée, le sac à dos est de mise. Se perdre ou se faire surprendre par un orage font partie des risques de l’activité. Mieux vaut être prêt à toute éventualité. Outre une gourde d’eau et une collation, on emportera un imperméable léger, une carte topographique, une boussole, une trousse de premiers soins et une trousse de survie (incluant un sifflet).
Vous avez peur de trébucher ? Les bâtons de marche sont vos alliés; ils vous aideront dans les montées soutenues et dans les descentes abruptes.
ÊTRE BIEN CHAUSSÉ
Il n’est pas nécessaire d’investir dans l’achat de bottes de randonnée chères. Une paire de chaussures sportives robustes ou de courses en sentier (vérifiez l’adhérence de la semelle) fera l’affaire pour les randonnées sur sentiers balisés. Mais, de grâce, laissez les « gougounes » et les chaussures de ville à la maison ! Vos chevilles vous en remercieront.
SUIVRE LES SAISONS
Où aller ? Le territoire québécois est vaste : des parcs nationaux aux sentiers municipaux; des sentiers urbains aux tracés escarpés, il y en a pour tous les goûts et niveaux. Vérifiez d’abord qu’ils soient ouverts avant de vous déplacer.
Un truc est de suivre les saisons. Au printemps, le sud du Québec bourgeonne avant les secteurs plus au nord. En été, recherchez la fraîcheur des forêts denses et évitez les sentiers au soleil plombant. Tandis qu’en automne, pour profiter pleinement de la saison des couleurs, ce sont les forêts de feuillus qui font courir les foules.
4 SENTIERS AU TOP
1- Près de Montréal, le mont Saint-Hilaire est le lieu idéal pour s’initier à la randonnée, avec ses 7 sentiers allant de 500 m à 4,9 km.
2- Le parc national d’Oka compte 3 parcours faciles, dont Le Calvaire d’Oka qui offre un beau point de vue.
3- À trente minutes de Québec, le sentier Les Loups du parc national de la Jacques-Cartier est un incontournable pour les randonneurs intermédiaires, avec son dénivelé de 500 m sur 10 km (aller-retour).
4- En quête d’émotions fortes ? Le sentier de L’Acropole-des-draveurs dans Charlevoix est le lieu des randonneurs expérimentés.
BONNES RANDONNÉES
Source : Annie Lafrance, revue Plein Soleil, été 2020