Encore une preuve que la vieillesse ne mène pas nécessairement à la sénilité.
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Il y avait un maudit beau ti-vieux, cheveux gris, belle allure, toute petite bedaine qui habitait Trois Rivières.
Vendredi dernier, il est entré dans une bijouterie de luxe au centre d’achat avec une méchante belle jeune poupée à son bras.
Inutile de dire que son avenir « était » vraiment devant elle.
Alors, y dit au bijoutier :
– Je cherche une belle bague, ket’chose de vraiment spécial pour ma tite-princesse.
Après avoir jeté un bon coup d’œil à la « conjointe », le bijoutier a fouillé un peu et lui a alors montré une belle bague de 5 000 $. Notre ti-vieux lui a dit tout de suite :
– Non, non, je cherche vraiment ket’chose de spécial pour ma Princesse.
N’écoutant que son grand bon sens, le bijoutier est allé fouiller dans son inventaire ultra spécial. Il a trouvé « la » roche en diamant qui pourrait satisfaire ti-vieux et Princesse. Il lui dit :
– Cette bague spectaculaire coûte 40 000 $.
Entendant ça, la face toute rouge, les yeux de Princesse sont devenus gros comme des deux piastres !
Voyant son expression, le ti-vieux a dit :
– J’la prends !
Bon, alors là, le bijoutier lui a demanda comment il voulait payer. La réponse a été instantanée :
– Par chèque, ben sûr! Mais je sais bien que tu veux t’assurer que le chèque ne va pas rebondir. Ça fait que je te donne le chèque maintenant, tu vérifies si tout est OK avec ma banque dès la première heure lundi matin, puis je passe chercher la bague de Princesse en début d’après-midi.
Lundi matin, le bijoutier en beau « crisse » téléphone à ti-vieux pour lui dire :
– T’as juste 25$ dans ton compte, s’tie!
– J’sais ça, mais j’viens de passer une sacrament de belle fin de semaine !
Voici un texte qui porte à réfléchir. C’est une parodie, voire une caricature… mais dans l’épilogue, se cache malheureusement chez certains, un brin de vérité.
Un jour, un fleuriste se rendit chez le coiffeur pour se faire couper les cheveux.
Après sa coupe, il demanda combien il devait. Le coiffeur répondit :
– C’est gratuit, je fais du bénévolat cette semaine.
Le fleuriste s’en alla tout content.
Le lendemain, en ouvrant sa boutique, le coiffeur trouva à sa porte une carte de remerciements et une douzaine de roses.
Plus tard, c’est le boulanger qui se présenta pour se faire couper les cheveux. Quand il demanda à payer. Le coiffeur lui dit :
– Je ne peux accepter d’argent cette semaine. Je fais du bénévolat.
Heureux le boulanger s’en alla tout content.
Le lendemain, il déposa à la porte du coiffeur, une demi-douzaine de croissants, avec un mot de remerciements.
Puis, ce fut le député du coin qui se présenta. Lorsqu’il voulut payer, le coiffeur lui répondit :
– Mais non. Cette semaine c’est gratuit. Je fais mon bénévolat !
Très heureux de cette aubaine, le député quitta sa boutique.
Le lendemain, quand le coiffeur arriva pour ouvrir, une douzaine de députés, de sénateurs et même quelques chauves attendaient en ligne pour se faire couper les cheveux gratuitement…
Qui dit printemps dit réchauffement des températures extérieures. Et qu’est-ce qu’on fait pour égayer notre environnement ? Fleurir notre espace de vie extérieure. On le voit, les magasins d’horticulture regorgent de somptueux spécimens que ne demandent qu’à être apportés à la maison. Quel beau moment pour installer ses jardinières,
RÉUSSIR LA CULTURE EN JARDINIÈRE
Maintenant que vous connaissez les bons assortiments selon leurs emplacements, voici comment démarrer et entretenir vos jardinières.
PLANTER
Choisissez un contenant muni de trous de drainage, puis posez un morceau de papier journal ou un filtre à café au fond du pot pour couvrir les trous. Ainsi, l’eau en surplus pourra s’évacuer, mais pas la terre.
Aucune couche de drainage n’est nécessaire : remplissez le bac de terreau pour contenants, jusqu’à 10 cm du bord. Mélangez au terreau un engrais tout usage à dégagement lent en granulés.
Sortez les plantes de leur pot d’origine et placez-les dans la jardinière, en les espaçant de manière égale. La plante la plus haute doit être placée au centre et les autres, tout autour. Remplissez l’espace entre les plants avec du terreau.
Arrosez abondamment, ce qui tassera un peu le terreau. S’il se tasse trop et que le haut des mottes de racines est exposé, ajoutez un peu de terreau.
ENTRETENIR
Au cours de l’été, environ deux fois par semaine, vérifiez l’état d’humidité du terreau en y enfonçant votre doigt. Si c’est sec au toucher, arrosez bien. Sinon, attendez.
Pour obtenir un plus grand nombre de fleurs, commencez à ajouter un engrais soluble (des algues liquides, par exemple) à l’eau d’arrosage une fois par semaine, à partir du début de juillet.
Les plantes choisies pour ces arrangements n’ont pas besoin de beaucoup de ménage. Il ne sert donc à rien de supprimer les fleurs fanées ! Par contre, si vous voyez une feuille brisée ou jaune ici et là, n’hésitez pas à l’enlever.
Bon jardinage !
Source : Revue Coup de Pouce, juin 2020
BOYCOTTER LES RÉGIONS
Avec tout ce qui se dit et s’écrit un peu partout, toujours en rapport avec la COVID-19, La grande agglomération de Montréal n’est pas la bienvenue dans le reste du Québec. Nous sommes responsables de tous les maux et c’est de notre faute. Nous sommes très malchanceux d’habiter le poumon économique de la province et loin de nous l’idée d’aller contaminer tout le monde… les maires et mairesse des autres villes et villages ne nous le pardonneraient jamais, voyons donc.
Alors pour bien les satisfaire, on doit les boycotter complètement pour 2020. Une bonne façon de leur montrer notre consilience, loin d’être réciproque. La seule ville où vous serez bien reçu… c’est Québec ! Régis veut vous voir. Vous êtes bienvenu.
ON S’EN REPARLE EN SEPTEMBRE
Certains sont en accord, d’autres en désaccord. Allez faire consensus parmi l’opinion publique… autant recréer la tour de Babel. Je vous prédis que vers la mi-août, les favorables ne seront plus d’accord et les défavorable eux, le seront. Ainsi vont les opinions dans cette détestable pandémie. D’ici-là, la société étant ce qu’elle est, les profiteurs vont faire bonne provision de masques pour ne plus en manquer.
Il y a certaines personnes qui prétendent ne pas avoir les moyens d’en acheter mais quand on y regarde de plus près et dès que le temps est propice, on aperçoit rapidement l’iPhone, et souvent de dernière génération, sortir de la poche arrière pour fureter. Non, je ne me laverai pas la langue avec du savon, parce que ça existe vraiment. Quand c’est donné, on abuse.
QU’EST-CE QUI EST SI DIFFICILE À COMPRENDRE ?
Les consignes, ce n’est pas de la frime. À l’hôpital général de Québec, des employés ont transporté une vingtaine de résidents et bénévoles à l’extérieur, contrairement aux consignes, pour un petit party avec une chanson de la Compagnie Créole. Oh la la ! Du gros fun, avec pour conséquence que l’éclosion de COVID-19 est entrée là.
Qu’est-ce qui est si difficile à comprendre ? Les consignes sont répétées partout 1000 fois par jour et certains ne comprennent toujours pas. Autre exemple; j’attendais en file au Super C du coin récemment et la demoiselle juste devant moi, portait son masque. Arrivée à la table de Purell, niet ! Pas de lavage. Elle passe tout droit. Qu’est-ce qui est si difficile à comprendre ?
COMMENT NE PAS AVOIR LE FEU AU DERRIÈRE
Alain Bellemare, ex-dirigeant de Bombardier se retire avec 17 millions de nos sous. Tu mets une compagnie dans le trou au point de presque liquider la compagnie et tu es remercié avec une prime à faire enrager n’importe quel Québécois. Vous vous rappelez les milliards de dollars que nous avons mis dans cette compagnie ? Et c’est la nouvelle toute fraîche que les médias nous annoncent en milieu d’après-midi.
Inconcevable qu’un incompétent de la sorte avec son sourire jaune fendant, puisse encore déambuler à travers le Québec. C’est ça le problème au Québec; on ne responsabilise pas les gestionnaires. Ces derniers devraient payer de leurs poches tout rendement négatif. On ne parlerait pas de la même partie. Aujourd’hui, ils peuvent faire ce qu’ils veulent, c’est sans conséquence et on leur remet une mirobolante prime de départ, pour avoir fait une job de cul.
FAUT ÊTRE PATIENT… ET MASQUÉ
C’est la principale qualité qu’il fallait posséder hier, pour aller chercher quelques plantes pour égayer le balcon de l’appartement. Du monde, du monde et encore du monde, comme des mouches, attendaient en ligne à deux mètres de distance, portant pour la plupart un masque de protection, pour sauter sur tout ce qui était végétal. Vous connaissez le Marché des jardiniers de La Prairie ? Et le Botanix tout à côté ? C’était là ! Une invasion de bêtes à deux pattes. Et je présume que toutes les pépinières étaient autant occupées.
Des autos stationnées partout, le long des trottoirs, dans les espaces gazonnées, près du cimetière, bref, partout où on pouvait mettre sa bagnole. L’enfer ! Une seule chose que j’ai trouvé bizarre; devant toute cette foule dense, qui oubliait forcément de penser à la distanciation sociale, pourquoi les employés ne portaient pas de masques ? Aucun ne le portait ! Il me semble que ç’eut été une excellente idée. Ah si François avait su ça… il n’aurait peut être pas donné le GO !
Voici une autre belle histoire, rien que pour vous…
C’était le mardi 26 mai 2009. Je me souviens parfaitement de cette journée. Le ciel était bleu, le soleil brillait de mille feux et j’avais rendez-vous pour mon échographie de 20 semaines.
C’était ma première grossesse et j’étais fébrile de découvrir enfin si je portais un garçon ou une fille. Allongée sur la table, je serrais la main du papa pendant que la radiologiste prenait et reprenait les mesures.
– Votre bébé a une anomalie, a-t-elle fini par dire.
J’ai lâché la main de mon amoureux pour mettre les miennes sur mon ventre. Le médecin parlait de malformation au diaphragme, d’organes de l’abdomen qui migraient vers le thorax, de compression pulmonaire, mais ses mots étaient lointains, tel un écho.
Mon premier réflexe a été de tenter de comprendre pourquoi cela m’arrivait alors que j’avais fait tellement attention depuis le début de ma grossesse. « À cette étape, l’important est de bien comprendre la situation. Il ne faut pas tomber dans la recherche d’un ou d’une fautive et encore moins blâmer un des parents », dit la psychologue Nicole Jeanneau. Ce jour-là, la terre s’est ouverte sous nos pieds, mais l’équipe de la clinique GARE (grossesse à risque élevé) ne nous a pas laissés nous y engouffrer. Rapidement pris en charge, les tests et les rendez-vous se sont succédé. « Plus les parents sont bien informés sur les étapes à venir et comment les choses se passeront concrètement durant le séjour de leur bébé à l’hôpital, plus ils seront rassurés et se sentiront soutenus », ajoute Nicole Jeanneau.
Je gardais espoir, même si l’on nous avait expliqué que certains bébés souffrant d’une hernie diaphragmatique ne survivaient pas à la naissance. Ma fille était forte, je le sentais et, malgré mon immense inquiétude, je devais l’être aussi pour elle. On a déclenché mon accouchement à 40 semaines et tout s’est passé très rapidement, Je n’ai aperçu Éléonore que quelques secondes avant qu’elle parte avec l’équipe de spécialistes qui devaient l’intuber et stabiliser sa pression pulmonaire.
Je l’ai revue que quelques heures plus tard, sans pouvoir la toucher avant plusieurs jours. « Ne pas pouvoir prendre son bébé dans ses bras n’est que temporaire, mais c’est une attente supplémentaire. Le lien sera toujours aussi fort même s’il n’est pas possible aux parents d’avoir leur bébé immédiatement dans leurs bras », explique la psychologue.
L’hospitalisation, qui a duré 37 jours, a été ponctuée de hauts et de bas. Laisser son bébé âgé seulement d’un jour partir en salle d’opération et voir ce si petit être souffrir et se battre pour sa vie sont bien sûr des souvenirs difficiles à oublier. Mais ce que je retiens de cette épreuve, c’est la force de ma fille. À quelques jours à peine, la battante qu’elle était se laissait deviner. Aujourd’hui, du haut de ses dix ans, sa résilience et sa grande détermination demeurent ses plus grandes forces. Je ne saurais exprimer à quel point ce petit bout de femme m’inspire. Elle m’a fait grandir à travers toute cette histoire. Elle est une force de la nature et, comme dans la chanson de Pierre Flynn que je lui chantais à l’hôpital, elle est et restera toujours « Ma petite guerrière ».
Emmanuelle Ghersi est maman d’une fille de dix ans et d’un garçon de sept ans.
Source : Revue Coup de Pouce, juin 2020. Par Emmanuelle Ghersi. Illustration : Anne Villneuve/c.
C’est le sentiment qui m’habite lorsque des multinationales comme le Cirque du Soleil, Air Canada et d’autres à venir, demandent notre aide monétaire. Ils ont nagé dans l’argent durant les années de vaches grasses et voilà qu’au moment où ils se sont tous enrichis, ils quémandent notre aide. Bien sûr Justin, toujours à l’écoute de toute action
qui pourrait mousser sa popularité et le garder au pouvoir majoritairement, s’apprête rapidement à les aider… aux noms de tous les CONtribuables canadiens.
J’ai bien aimé l’article criant de vérité de Richard Martineau, publié dans le Journal de Montréal d’hier, et que je veux partager avec vous en ce jour de la fête des patriotes. Un papier qui me rejoint sur cette nouvelle façon d’écœurer tout le monde au plus haut point.
TOUJOURS LES MÊMES
Le Cirque du Soleil, nous le savons, est en difficulté.
« Aidez-nous ! Aidez-nous ! » crient ses propriétaires, regroupés sur le pont de leur luxueux yacht.
BONJOUR L’INDULGENCE
Afin de sauver les actionnaires du Cirque (le fonds américain TPG et le fonds chinois Fosun, de même que notre Caisse de dépôt, qui n’éprouve aucun scrupule à investir dans des entreprises basées dans des paradis fiscaux), le gouvernement du Québec songerait à octroyer un prêt de 500 millions de dollars à l’entreprise fondée par Guy Laliberté.
LE CIRQUE, QUI FAIT APPEL À NOTRE GÉNÉROSITÉ, S’EST-IL MONTRÉ GÉNÉREUX ?
Or, en mars dernier, une cinquantaine d’employés du Cirque du Soleil (dont certains travaillaient là depuis 20 ans) ont été licenciés sans préavis, comme ça, « Merci, bonsoir, don’t call us, we’ll call you ».
Qu’est-ce que les principaux actionnaires du Cirque – un fonds privé américain qui gère 119 milliards de dollars et un groupe chinois qui a engrangé des profits de 2,9 milliards en 2019 – ont fait pour aider leurs fidèles employés ?
Rien.
Ils ne leur ont pas donné une maudite cenne.
Même si ces employés avaient droit à une indemnité de départ.
Désolé, c’est la faute à la pandémie, vous comprendrez, on n’a plus d’argent, a écrit la direction du Cirque à ses anciens employés.
Soyez indulgents.
LE PLAT DE BONBONS
Toujours la même histoire.
Quand une entreprise privée frappe un iceberg (souvent par la faute de ses directeurs, qui dépensent sans compter et sont trop occupés à faire le party pour regarder devant eux), les gros ont droit à des canots de sauvetage de luxe, avec chaufferette et minibar.
Alors que les petits coulent.
Chaque fois que Michel Girard me parle de la situation du Cirque du Soleil à QUB radio, il colle au plafond.
Je le comprends.
C’est comme la crise de 2008 aux États-Unis. Quelle est la première chose que les patrons des grosses banques et des grosses firmes d’assurance ont faite lorsqu’ils ont été sauvés par le gouvernement américain ?
Ils ont pigé dans le plat de bonbons pour s’accorder des hausses de salaire et se donner des bonis.
Même s’ils étaient les principaux responsables de leurs déboires ! Même s’ils ont failli jeter la planète sur la paille.
SUPERMAN À LA RESCOUSSE
Maintenant, c’est au tour d’Air Canada de crier « Aidez-nous ! Aidez-nous ! »
Et Justin d’enfiler son costume de Superman pour voler à leur secours.
Voici ce qu’on pouvait lire dans le rapport annuel d’Air Canada pour 2019…
« Nous avons dégagé des produits d’exploitation records de 19,131 G$. Le bénéfice d’exploitation s’est établi à 1,650 G$, soit une progression de 10 %, en regard de 2018. Il s’agit d’une dixième année de croissance de suite de notre chiffre d’affaires, et nos efforts ont été récompensés par un rendement d’actions de 87 %. »
Bref, ça fait 10 ans que ça va bien pour Air Canada.
Moi, quand j’ai de bonnes années, je mets de l’argent de côté en prévision des mauvaises. Pas eux ?
Et si vous avez acheté des billets d’avion pour un voyage cet été, les patrons d’Air Canada vont-ils vous rembourser ? Non.
Ils vont vous donner un crédit.
Bonjour la générosité.
C’est connu; les multimillionnaires ont fait leur magot à fourrer du monde, à faire quelque chose d’illégal, à abuser des autres, à magouiller. Tu ne te mets pas riche par l’honnêteté.
Tout le monde connaît une arnaque. Ce genre d’escroquerie est fréquent et je vais vous en montrer deux, qui devrait vous inciter à regarder les étiquettes de plus près. Ça vous donne une bonne idée de ce que la mondialisation peut nous apporter. On ne paie pas cher, mais ça ne vaut pas cher. Il y a anguille sous roche.
Une vérité à se dire; quelque soit le prix de vente, son concepteur et/ou producteur fait déjà un profit. Combien de fois a-t-on vu de grosses multinationales produire à partir de pays où les travailleurs sont sous-payés. Les prix de détail élevés ne servent qu’à remplir abondamment les poches de ces compagnies. Une autre vérité; si c’est trop beau pour être vrai, ce n’est pas vrai.
Alors la première tromperie concerne le miel et je ne vous surprendrai pas en vous parlant du miel chinois. Jugez par vous-même :
La seconde escroquerie concerne les olives noires. Vous aimez les olives noires ? Moi je les adore, mais maintenant je fouille un peu plus. Édifiant :
Alors lorsqu’on vous dit d’être vigilant, c’est une vérité. Lorsqu’entre deux produits, l’écart du prix de vente est significatif, investiguez !
Un homme était à la recherche d’un endroit pour s’asseoir dans une bibliothèque universitaire bondée d’étudiants. Il a demandé à une fille :
– Ça vous dérange si je m’assois à côté de vous ?
La jeune fille a répondu, d’une voix forte :
– NON, JE NE VEUX PAS PASSER LA NUIT AVEC VOUS !
Toutes les personnes dans la bibliothèque ont commencé à regarder l’homme, qui a été profondément embarrassé et se déplaça vers une autre table. Après quelques minutes, la jeune fille vint tranquillement à la table de l’homme et dit en riant :
– J’ai étudié la psychologie, et je sais ce que pense un homme ; Je parie que vous vous êtes senti gêné, non ?
L’homme a répondu d’une voix forte :
– 500 $ POUR UNE NUIT ? … JE NE VEUX PAS VOUS PAYER CA C’EST BEAUCOUP TROP CHER.
Toutes les personnes dans la bibliothèque regardèrent la jeune fille en état de choc. L’homme murmura à la fille :
– J’ai étudié le droit, et je sais comment emmerder les gens.
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Pour compléter le bilan de santé de son patient, le médecin l’informe qu’il faudrait une analyse de son sperme. L’octogénaire reçoit un flacon stérilisé de son médecin qui lui dit :
– Apportez ça chez vous et ramenez-moi demain un échantillon de sperme.
Le patient de 80 ans retourne au bureau de son médecin, comme prévu, mais il lui remet le pot aussi vide et propre que la veille. Le médecin le regarde et lui demande ce qui s’est passé. Le vieillard lui répond :
– Bien docteur, c’est arrivé comme ça, j’ai commencé avec ma main gauche et ça n’a pas abouti. J’ai ensuite essayé avec ma main droite, mais je n’étais pas plus avancé. Alors, j’ai demandé à ma femme de m’aider. Elle a essayé avec sa main droite et ça n’a rien donné. Elle a changé de main, mais le résultat était le même. Elle a pensé que ça marcherait avec la bouche, mais non. Elle a essayé de nouveau sans son dentier mais ça n’a pas marché non plus. En dernier recours, j’ai demandé à Marlène, la voisine, si elle voulait m’aider… Elle y est allée à deux mains, puis dans le creux de son bras et puis elle a essayé encore en le serrant entre ses cuisses, mais il n’y avait rien à faire. J’ai finalement abandonné.
Le docteur n’en revenait pas !
– Vous avez même demandé à une voisine ?
– Ouais ! s’exclame le vieil homme, et personne n’a été capable d’ouvrir ce putain de flacon !!!
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Une vieille demoiselle se présente chez un notaire pour enregistrer l’acte d’achat de sa maison récemment acquise. Le notaire l’invite à s’installer, appelle son clerc, et lui demande textuellement :
« Veuillez, s’il vous plaît, ouvrir la chemise de Mademoiselle, examiner son affaire, et si les règles ne s’y opposent pas, faites une décharge pour qu’elle entre en jouissance immédiate ! »
On n’a toujours pas rattrapé la vieille demoiselle…
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Chez un marchand de vin, l’ancien testeur de vin est décédé et le directeur cherche à le remplacer. Un ivrogne, à l’allure très sale est venu pour le poste. Le directeur du magasin cherche à s’en débarrasser. Le directeur lui donne un verre de vin. L’ivrogne boit et dit :
– C’est un Muscat, trois ans d’âge, provient du nord et a été muri dans un conteneur en métal. Bas de gamme, mais acceptable.
– D’accord, dit le patron. Un autre verre? lui demande-t-il
L’ivrogne le boit et dit :
– C’est un cabernet, huit ans d’âge, provient du sud-ouest, mûri dans un baril en chêne à 8 degrés. Demanderait trois autres années pour de meilleurs résultats.
– Exact, dit le patron Un troisième verre…
– C’est un pinot blanc champagne, très coté et exclusif, dit l’ivrogne calmement.
Le directeur est épaté. Ce dernier fait un signe à sa secrétaire de suggérer quelque chose d’autre. Elle sort du bureau et revient avec un verre rempli d’urine. L’ivrogne y goûte et dit :
– Elle est blonde, 26 ans, enceinte de trois mois et si vous ne me donnez pas la job, je vais donner le nom du père…
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Une mémé rentre chez elle, le soir. Arrivée dans une petite rue sombre, deux mecs se jettent sur elle.
Le premier lui arrache son sac, le second entreprend de lui faire une fouille corporelle. Le premier dit d’un coup :
– Laisse tomber, elle n’a pas de fric sur elle !
La vieille dit :
– Continue ! Je ferai un chèque !
Habituellement, j’apprécie le travail des journalistes. Mais dans la présente pandémie qui s’étire, et principalement lors des conférences de presse quotidiennes des Legault et compagnie, certains y vont de plus en plus de questions stupides. Même phénomène lors des bulletins de nouvelles de fin d’après-midi. On y va de titres incendiaires, provocateurs et sensationnels pour faire exploser l’information, comme si on manquait de nouvelles fraîches. Le tour de la question a déjà été fait et on revient avec les mêmes interrogations.
On picosse et c’est redondant. Certains cons ont aussi poussé l’audace de faire des rapprochements entre le niqab et le masque. Faut le faire. Tôt ou tard, c’était évident que cette question serait posée.
Sur ce dernier point, Mathieu Bock-Côté en a fait le sujet de son article, hier, dans les pages d’opinions du Journal de Montréal. Rejoignant complètement mon point de vue, c’est le texte que je vous propose aujourd’hui.
LE MASQUE N’EST PAS LE NIQAB
Il y a une semaine ou deux, un journaliste, croyant faire le malin, avait demandé si l’appel au port du masque n’entrait pas en contradiction avec la loi 21.
Au même moment, une majorité de Québécois se sont tapés sur la tête en se demandant comment on pouvait être payé
pour poser une question aussi bête. François Legault l’avait d’ailleurs balayé du revers de la main.
Mais comme la COVID-19, la connerie est contagieuse et on a pu entendre à nouveau cette interrogation bancale surgir ces derniers jours, chez les ennemis de la laïcité, qui n’en finissent plus de se trouver de nouvelles raisons pour vomir contre la loi 21.
CONNERIE
Ils s’imaginent que le gouvernement est désormais placé dans une contradiction insoutenable et pérorent sur la question.
Ces gens-là ne prennent jamais de pause. La haine du nationalisme est leur carburant. Ils veulent faire passer cela pour de l’humanisme.
Pour reprendre la formule de Michel Audiard, « les cons, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît ».
Il faut dire que cette mauvaise foi n’est pas exclusive à nos Inclusifs. Ces derniers jours, les multiculturalistes américains ont multiplié les commentaires hostiles contre la France, qui va beaucoup plus loin que le Québec dans la poursuite de la laïcité – elle interdit notamment le port du voile intégral.
Parce que la France oblige désormais le port du masque, mais proscrit le niqab, ils s’imaginent qu’elle dévoile sa xénophobie et son islamophobie.
Faut-il vraiment tout expliquer ? Allons-y.
Il y a une différence fondamentale entre le foulard islamique, qui représente un refus militant des mœurs occidentales et de l’identité québécoise et qui institutionnalise une ségrégation formelle et symbolique contre les femmes, et un masque sanitaire, imposer pour éviter la contamination dans une épidémie.
On peut parfaitement condamner le premier et tout ce qu’il représente et imposer le second parce qu’un nouveau contexte sanitaire l’exige.
En d’autres mots, on peut lutter contre l’intégrisme islamique d’un côté et œuvrer à la santé de la population en même temps.
Car non, tous les masques ne sont pas interchangeables. Un bout de tissu n’est pas qu’un bout de tissu. Il est chargé symboliquement, historiquement et culturellement.
Le voile islamique et le masque sanitaire n’ont pas la même fonction, et il faut faire des pirouettes mentales à s’en démantibuler l’esprit pour en venir à placer un signe d’équivalence entre les deux.
DISTINCTION
Ne nous trompons pas : il s’agit d’une mauvaise foi intégrale. C’est la même qui pousse certains chroniqueurs à nous dire que les Québécois devraient avoir honte d’avoir voulu fermer le chemin Roxham pour stopper l’immigration illégale, parce que plusieurs préposés aux bénéficiaires, admirables dans leur travail, évidemment, sont passés par là.
C’est ça le monstrueux organigramme de la Santé au Québec. Le ménage doit commencer par sa démolition. Les médecins doivent soigner et les administrateurs d’expérience doivent gérer. On l’a déjà vu avec les Barrette, Couillard et Bolduc. Des médecins plus préoccupés de leur avenir financier que du bien-être de leur population. L’avez-vous regardé attentivement cette tour de Babel ? On s’écœure après avoir pris connaissance de quelques boîtes qu’on ne peut s’expliquer.
Dans l’édition du Journal de Montréal du 10 mai, Richard Martineau y va d’une analyse qui me rejoint complètement sur la Santé et les Services sociaux au Québec. Et son propos est tellement juste que pendant la présente pandémie, il n’est pas rare que l’équipe Legault officialise ses décisions et que deux jours plus tard, la base opérationnelle n’est même pas au courant. C’est le texte que je vous propose aujourd’hui.
ÉCRASÉS SOUS UN ÉTAT OBÈSE
Question quiz du jour… Qui a dit que l’État est un « effroyable corps parasite qui recouvre comme une membrane le corps de la société et en bouche tous les pores » ?
Qui a comparé l’État à un boa constrictor » ?
Un libertarien de droite ? Un conservateur ? Un Trumpiste ?
Non. Karl Marx.
LE RETOUR DU JEDI
Pour moi, s’il y a une image qui représente parfaitement la crise dans laquelle nous sommes plongés, c’est l’organigramme du ministère de la Santé et des Services sociaux.
Vous vous demandez pourquoi il y a une telle dichotomie entre ce que les autorités de la santé disent et ce qui se passe sur le terrain.
Pourquoi le système tarde tant à réagir ? Pourquoi ça craque de partout ?
Allez sur Internet, ou regardez cet organigramme,
Ça vaut le coup ! Tout est là.
Ai fil des ans et des gouvernements, on a construit un État tellement gros, tellement obèse, tellement dilaté, tellement massif, un mastodonte tellement corpulent, bouffi et empâté que sa tête ne voit plus ses pieds.
Vous vous souvenez de Jabba le Hutt dans Le Retour du Jedi ? Le monstre adipeux qui retenait captive la princesse Leia ?
C’est notre État.
Il était censé nous protéger. Mais on l’a tellement nourri, il est devenu tellement gros qu’il n’est plus capable de bouger.
Tout juste s’il peut respirer.
UNE PARTIE DE PACHINKO
Notre système de santé est devenu un labyrinthe, un enchevêtrement confus de structures qui s’empilent les unes sur les autres, étouffant de leur poids les travailleurs de la santé qui s’activent, tout en bas.
C’est une jungle, un écheveau rempli de dédales qui ne mènent nulle part.
Connaissez-vous le pachinko ?
C’est un jeu fort prisé des Japonais.
C’est comme une machine à sous, mais verticale, et sans flipper.
Vous insérez des biles métalliques tout en haut, et vous les voyez descendre jusqu’en bas.
Tout le long de leurs parcours, ces billes frappent des clous. Et chaque fois qu’elles frappent un clou, elles changent de direction. On ne sait jamais où elles vont aboutir.
Notre État fonctionne de cette façon.
Les gens en haut accouchent de belles idées, de beaux concepts, de belles directives.
Ils lancent ces directives dans la machine, en espérant qu’elles vont se rendre à bon port en bas.
Mais en chemin, ces idées frappent des structures.
Hop, une structure ! Hop, une autre structure ! Un organisme ! Un CISSS ! Un CIUSSS ! Un établissement ! Un centre intégré ! Une coordination interrégionale !
À la fin, la belle directive que les gens d’en haut avaient lancée dans la machine se retrouve… à cent mille lieux de l’endroit où elle devait aboutir.
Si elle n’est pas tombée dans un trou avant.
VIRUS CONTRE VIRUS
En fait, lorsqu’on y pense, notre État est comme un virus.
Tout ce qu’il veut, c’est se multiplier. Plus de bureaux, plus de structures, plus de fonctionnaires, plus de pouvoirs !
Envahir un corps sain jusqu’à ce que celui-ci ne puisse plus fonctionner.
C’est bien beau, investir toujours plus d’argent dans le système de santé. Mais si cet argent ne se rend pas en bas, à quoi ça sert ?
Avez-vous seulement pris la peine de regarder minutieusement la provenance des produits que vous achetez ? Non ? Il serait temps ! Pour acheter localement, il faut le faire. Prenez simplement le temps de refaire l’exercice et vous n’en reviendrez pas.
Comme il n’est jamais trop tard pour bien faire, encourager localement, c’est créer et surtout maintenir les emplois. Même si au bout du compte c’est un peu plus cher, socialement on y gagne. Jugez-en par vous même…
Une sauterelle sur une voie ferrée ne serait pas capable de ralentir un train mais un milliard d’entre elles le pourraient. Avec cette pensée en tête, lisez ce qui suit, évidemment écrit par un Canadien patriotique:
Magasinant chez Lowes l’autre jour, je cherchais un boyau d’arrosage pour le jardin, j’ai alors remarqué que ceux qu’ils offraient étaient tous fabriqués en Chine. Le lendemain, j’étais chez Home Depot et par plaisir j’ai vérifié leurs boyaux d’arrosage, ils ont tous été fabriqués au Canada !
Commencez à chercher.
Dans notre situation économique actuelle, chaque petite chose que nous faisons ou achetons affecte quelqu’un d’autre – même leur emploi.
Une citation émanant d’un consommateur: « … mon petit-fils aime les bonbons Hershey. » J’ai remarqué, cependant, qu’ils sont marqués « fabriqués au Mexique » maintenant, au lieu de Smiths Falls, en Ontario.
Mon dentifrice préféré, Colgate, est fabriqué au Mexique maintenant. Je suis passé à Crest, qui est fabriqué au Canada.
Ce week-end dernier j’étais chez Wal-Mart. J’avais besoin d’ampoules 60W. J’étais dans l’allée des ampoules, et juste à côté de la marque GE que j’ai l’habitude d’acheter se trouvait une marque étiquetée, « Valeur Quotidienne ». J’ai ramassé les deux types d’ampoules et comparé les descriptifs. Elles étaient les mêmes, sauf pour le prix. Les ampoules GE étaient plus chères que la marque Valeur Quotidienne, mais la chose qui m’a surpris le plus a été le fait que GE est fabriqué au Mexique et la marque « Valeur Quotidienne » était manufacturé par une entreprise de l’Ontario.
Les produits Equate sont aussi fabriqués au Canada et ils sont très bons.
Juste pour en ajouter à mon expérience sur l’achat de « Fait au Canada », je voulais des champignons en conserve qui viennent du Canada et je n’en ai pas trouvé, alors je les achète frais. Mais récemment, j’ai trouvé des champignons Ravine – fabriqués au Canada avec une feuille d’érable rouge sur la boîte. Un peu plus cher, mais quand j’ai ouvert la boîte j’ai vu que les champignons ont vraiment l’air de vrais champignons et non pas de champignons qui semblent avoir été nettoyés dans l’eau de Javel.
Deux marques que je n’achète plus sont Del Monte et Dole pour les fruits en conserve. Del Monte est emballé au Taiwan et Dole est maintenant produit en Chine. Pourquoi devrions-nous payer pour leurs fruits lorsque nos producteurs se retrouvent avec des fruits qui pourrissent sur les arbres ? E.D. Smith est toujours fabriqué au Canada… Alors, achetez-les ! Au moins vous saurez ce qui en est et vous aurez un certain contrôle de la qualité.
Donc rejetez le mythe selon lequel vous ne pouvez pas trouver les produits d’usage courant fabriqués ici même.
Mon défi est vous commenciez à lire les étiquettes lorsque vous magasinez et vous inciter à acheter ce qui est fabriqué au Québec et au Canada. Le travail que vous accomplirez pourrait sauver votre propre emploi ou celui de votre voisin, vos enfants et petits-enfants, aussi.
Cessez d’acheter des compagnies d’outre-mer ou USA !
Aidons ainsi nos concitoyens à conserver leur emploi et à créer plus d’emplois ici au Canada.
Si le président Trump insiste sur « Fabriqué en Amérique » comme politique, ce qui est louable de sa part, pour soutenir les travailleurs américains, nous devrions faire de même : achetez les produits du Québec et du Canada !
Lisez les étiquettes. Soutenez les emplois québécois et canadiens !
Ah, l’amour ! C’est tellement beau à voir et à vivre quand c’est réciproque. Laisser parler son cœur, c’est magique et combien révélateur.
Mais, est-ce que vous parlez vraiment le même langage amoureux ? Pour le savoir ou le découvrir, voici cinq situations de la vie à deux.
1- LES PAROLES VALORISANTES
Ce sont les « Je t’aime » et les petits mots d’amour qui font tellement de bien. Mais aussi les surnoms affectueux, les compliments, les encouragements et les témoignages de reconnaissance, exprimés verbalement ou par écrit.
2- LES MOMENTS DE QUALITÉ
Pour d’autres, le langage amoureux passe par les bons moments à deux. « Il n’est pas toujours nécessaire de toujours planifier une sortie ou un souper aux chandelles, avec le romantisme au plafond, affirme Julie J. Brousseau, psychothérapeute et directrice du Centre de thérapie pour couples et familles de l’Outaouais. Le plus important c’est de trouver du temps pour se connecter, se parler, se regarder dans les yeux, être bien ensemble. » Attention : mieux vaut mettre le cellulaire de côté. « Si on a les yeux rivés sur son téléphone, on n’est pas attentif à l’autre », remarque la psychologue Jocelyne Bournader.
3- LES SERVICES RENDUS
Proposer à l’être aimé de rester au lit le samedi matin pendant qu’on s’occupe des enfants, régler son problème d’ordinateur, faire un détour pour déposer ses vêtements chez le nettoyeur… Tous ces gestes qui facilitent la vie de l’être aimé ou améliorent son bien-être sont autant de « Je t’aime ». À condition toutefois qu’ils soient faits avec l’intention sincère d’aider ou de faire plaisir à notre partenaire.
4- LE TOUCHER PHYSIQUE
Dans cette catégorie, il y a la sexualité, mais aussi la tendresse. « Pour se sentir aimée, en sécurité et en confiance dans une relation, la personne qui communique avec ce langage amoureux a besoin de gestes affectueux, signale Julie J. Brousseau. Plusieurs couples sont en manque de tendresse. Pourtant, se coller devant la télé ou faire un câlin à notre partenaire, ce n’est pas compliqué et ça fait beaucoup de bien. »
5- LES CADEAUX
Prendre le temps de choisir le petit quelque chose qui fera plaisir est une manière de dire à notre conjoint qu’on tient à lui.
Source : Revue Coup de Pouce, juin 2020