Une belle journée dans un moment de tristesse

Voici une touchante histoire, et triste à la fois, que je vous propose aujourd’hui. Une histoire vraie, rédigée sous la plume de Mayssa Ferah, dans La Presse+ récemment.

25 PAPILLONS POUR UN DERNIER ANNIVERSAIRE MAGIQUE

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est papillon.jpgThérèse Morin fête ses 78 ans ce 25 mai. Cet anniversaire, c’est son dernier. Confinée chez elle avec son mari, elle sera bientôt transférée aux soins palliatifs. Pour ajouter de la beauté dans ce moment empreint de tristesse, sa fille lui a offert un après-midi mémorable.

La tragique nouvelle est tombée le 24 juin dernier. Cancer du pancréas. Les médecins ne lui donnaient même pas trois mois.

« Depuis le diagnostic, on fête les dernières fois. Le dernier Noël, la dernière fête de mon père… », explique sa fille José Larose. Au début de sa maladie, on ne pensait même pas qu’elle passerait le mois d’octobre. Elle s’est rendue jusqu’à Noël, puis à Pâques, puis aux fêtes de ses filles.

Pour le dernier anniversaire de sa mère, José Larose voulait marquer le coup, même si les restrictions sanitaires et la distanciation physique allaient rendre tout rassemblement moins chaleureux.

Depuis le début de sa maladie, sa mère a passé beaucoup de temps sur son balcon. Puis est venue la pandémie, qui a limité les visites. Comme elle était assise dehors, des papillons venaient la voir. Elle s’est donc prise d’affection pour ces élégantes bestioles aux ailes colorées et délicates.

Confinée, « elle disait qu’elle voulait être un papillon quand elle ne serait plus là », se remémore Mme Larose.

« J’ai décidé de la surprendre avec des papillons pour rendre cette journée spéciale, malgré les consignes sanitaires. »

— José Larose, fille de Thérèse Morin

Dimanche après-midi, 25 monarques se sont donc envolés pour célébrer sa mère.

Ainsi, famille, amis et anciens voisins se sont réunis – à bonne distance – pour l’ultime anniversaire de Thérèse Morin, devant son domicile de Saint-Basile-le-Grand.

Quand Thérèse Morin a découvert sa surprise, ce fut l’émerveillement total. Elle a même versé une petite larme en observant un papillon se poser sur sa main pendant quelques minutes, sous le regard affectueux de son mari Aimé Paré. « Elle est faite forte », a-t-il dit, visiblement ému.

Le balcon orné de ballons roses, les rires sonores des enfants pendant que tout le monde chantait « bonne fête » et le soleil radieux ont fait oublier, le temps d’un après-midi, le confinement, le virus, la pandémie et la maladie.

À plusieurs reprises, les automobilistes ont fait résonner leurs klaxons en criant « bonne fête », au grand bonheur de Mme Morin, qui adore recevoir de la visite.

« UNE GRANDE DAME »

« Ma mère aime faire des mauvais coups. Elle fait semblant de tomber en échappant sa marchette, pour nous faire une petite peur. C’est son humour. Elle n’a plus autant d’énergie, alors elle veut nous faire rire », raconte Mme Larose.

Malgré le confinement et les visites limitées, Mme Morin n’a jamais perdu sa joie de vivre. Elle affiche un sourire espiègle du matin au soir. « Elle reste dévouée, même dans la maladie », dit sa fille avec admiration.

C’est de sa grande générosité que ses enfants se souviendront le plus. Chaque Noël, elle achète des cadeaux pour les plus démunis. Elle multiplie les dons aux organismes de charité. Il y a 34 ans, elle a décidé d’ouvrir sa maison en tant que famille d’accueil à deux garçons vivant avec un handicap mental.

« Ma mère est fine. Tout le monde l’aime. Aujourd’hui, le fleuriste Ombelle, pas loin d’ici, était fermé, mais il a ouvert juste pour maman. Le personnel de soins du CLSC de Beloeil, qui fait un travail extraordinaire, s’est pris d’affection pour elle », explique sa fille.

« C’est vrai que j’aime faire des bonnes farces. Les médecins me disent que j’ai du caractère », a confirmé Mme Morin, en admirant son gâteau d’anniversaire.

Sa mère fait partie d’une génération qui n’a pas eu la vie facile, rappelle José Larose.

« C’est une grande dame. Tout ce que je suis, je le dois à ma mère. J’ai 56 ans, et elle a toujours été là pour moi. Je suis chanceuse de l’avoir eue. »

Mme Morin, elle, est plutôt fière de sa fille qui s’occupe d’elle au quotidien depuis plus d’un an et qui a pris le temps de planifier la petite fête. « C’est elle, au fond, mon ange gardien. »

Allez savoir pourquoi…

Il existe de ces comportements ou procédures questionnables… en voici quelques-unes.

SEULEMENT AU CANADA

Les pharmacies font marcher les gens malades jusqu’au fond pour avoir leur prescription quand les gens en santé peuvent acheter des cigarettes à l’avant.

Que les gens commandent un double cheeseburger, une grossse frites et un Coke Diet.

Que les banques laissent les portes ouvertes et enchaînent le stylo au comptoir.

Que les gens laissent leur voiture qui vaut plusieurs milliers de dollars dans l’entrée et mettent des trucs sans valeur dans le garage.

Que nous utilisons des afficheurs pour filtrer les appels et utilisons l’appel en attente pour ne pas rater l’appel que nous ne voulions pas avoir.

Que nous achetons des saucisses à hot dog en paquet de 10 et des pains à hot dog en paquet de 8.

Nous avons des distributeurs automatiques < service au volant > avec des inscriptions en Braille. 

QUESTIONNEMENT

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi les femmes ne peuvent se mettre du mascara la bouche fermée ?

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi le mot < abréviation > est si long ?

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi le travail des docteurs est appelé < pratique > ?

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi est-ce que pour arrêter Windows on doit cliquer sur démarrer ?

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi est-ce que le jus de citron est fait de saveurs artificielles et le liquide à vaisselle est fait de vrais citrons ?

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi est-ce qu’il n’y a pas de nourriture pour chat à saveur de souris ?

Vous êtes-vous déjà demandé quand on écrit que la nourriture pour chien est nouvelle avec un goût amélioré, qui la teste ?

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi est-ce qu’ils stérilisent l’aiguille qui sert à euthanasier ?

Vous connaissez ces boîtes noires indestructibles dans les avions ? Vous êtes-vous déjà demandé Pourquoi est-ce qu’ils ne fabriquent pas l’avion au complet dans ce matériau ?

Vous êtes-vous déjà demandé, si < con > est l’opposé de < pro >, est-ce que congrès est l’opposé de progrès ?

Vous êtes-vous déjà demandé si voler est si sécuritaire, pourquoi l’aéroport s’appelle le < terminal >

Ce texte vous a fait sourire ? Alors passez une belle journée.

Réflexion sur les vélos… et l’économie.

Oh la la, je ne me ferai pas d’amis avec le texte qui suit mais je me risque quand même. Il n’est pas de moi, comme vous pourrez le constater, mais c’est une réflexion sur la reprise de l’économie mondiale. On peut tout de même y réfléchir, parce qu’à certains endroits, les vélos sont aussi en service que les autos.

Le PDG d’Euro Exim Bank Ltd. a fait réfléchir les économistes lorsqu’il a déclaré :

« Un cycliste est un désastre pour l’économie du pays – Il n’achète pas de voiture et ne prend pas de prêt automobile – N’achète pas d’assurance automobile – N’achète pas de carburant – N’envoie pas sa voiture pour l’entretien et les réparations – N’utilise pas de parking payant – Ne cause pas d’accidents majeurs – Ne nécessite pas d’autoroutes à plusieurs voies – Ne devient pas obèse – Oui, et bien, bon sang ! Des gens en bonne santé ne sont pas nécessaires à l’économie. Ils n’achètent pas de médicaments. Ils ne vont pas dans les hôpitaux et les médecins. Ils n’ajoutent rien au PIB du pays. Au contraire, chaque nouveau point de vente McDonald crée au moins 30 emplois – 10 cardiologues, 10 dentistes, 10 experts en perte de poids en dehors des personnes travaillant dans le point de vente McDonald. Choisissez judicieusement : un cycliste ou un McDonald ?

Ça vaut le coup d’y réfléchir.

NB : La marche est encore pire. Ils n’achètent même pas de vélo.

Les aînés et l’amour

Qu’on le veuille ou non, les capacités sexuelles s’amenuisent avec l’âge. Même si le plaisir et l’envie de faire l’amour est toujours présent, il faut savoir se ménager.

La fringance des premières années laissant place aux espoirs de profiter des moments opportuns, il ne faut pas rater les occasions… tout d’un coup que ce serait la dernière.

Mais tout n’est pas perdu et à cet égard, voici 10 conseils aux aînés pour bien faire l’amour et surtout, être prêt.

1- Portez vos lunettes pour vous assurer que votre partenaire est bien dans le lit.

2- Réglez la minuterie à 3 minutes, pour ne pas vous assoupir au milieu de l’action.

3- Mettez de l’ambiance avec l’éclairage… (éteindre tout).

4- Assurez-vous que le 911 est programmé sur votre téléphone avant de commencer.

5- Écrivez le nom de votre partenaire dans votre main au cas où vous ne vous en souviendriez plus.

6- Utilisez un supplément de Polygrip pour que vos dents ne se retrouvent pas sous le lit.

7- Ayez du Tylenol prêt, au cas où vous réussirez à terminer effectivement la chose.

8- Faites tout le bruit que vous voulez… les voisins sont sourds eux aussi.

9- Si cela fonctionne, appelez tout le monde pour leur annoncer la bonne nouvelle !

10- Ne pensez même pas à essayer une deuxième fois.

N.B. : Ce message est en gros caractères afin que vous puissiez bien le lire.

Vous êtes constipés ? Voici un bon remède

Un remède qui ne s’ingurgite pas mais se lit. Jugez-en par vous-même. Vous avez sûrement entendu parler du congédiement faramineux d’Alain Bellemare, de Bombardier.

Je vous propose le portrait que Michel Girard en a fait, dans les pages ARGENT du Journal de Montréal du 19 mai dernier. Ce sont des situations du genre qui mettent le feu au c… du travailleur journalier qui, malgré un travail exemplaire et de qualité, peine a obtenir une augmentation salariale d’à peine 2 maigres pourcents.

Comment peut-on enrichir un administrateur de la sorte, avec les résultats qu’il a livré. Voici son pénible labeur qui l’a torturé 5 ans.

L’HOMME DE 86 MILLIONS DE DOLLARS CHEZ BOMBARDIER

Alors que Bombardier a dramatiquement périclité sous son règne, son ex-PDG, Alain Bellemare, a eu le temps de s’enrichir royalement.

En l’espace d’à peine cinq ans, soit du 13 février 2015 au 11 mars dernier, la multinationale de la famille Beaudoin-Bombardier lui a permis d’empocher 86 millions de dollars.

Cela comprend : 58,6 millions $ en rémunération; quelque 10,6 millions $ en gains sur options ; et 17 millions $ en indemnité de départ.

Alain Bellemare a ainsi encaissé un revenu annuel moyen de 17,2 millions de dollars… pour finalement aboutir au démantèlement de Bombardier, qui ne sera plus que l’ombre d’elle-même une fois que la transaction de vente de Bombardier Transport à la multinationale française Alstom sera conclue.

La question à 17 millions $ : qui est responsable d’avoir versé une telle faramineuse somme d’argent à Bellemare ? C’est le conseil d’administration de Bombardier laquelle société est contrôlée par la famille Beaudoin-Bombardier. Bellemare, lui, n’a fait qu’encaisser ce qu’il avait négocié dans son alléchant contrat.

Pour vous montrer à quel point le conseil d’administration de Bombardier déborde de « générosité » envers Bellemare, ce dernier s’est fait octroyer un paiement « spécial » de 4,9 millions $ pour la transaction de vente de Bombardier Transport à Alstom.

Ça n’a aucun bon sens de verser à Alain Bellemare un tel cadeau alors qu’il était déjà grassement payé pour effectuer sa job de PDG. Quelle gouvernance !

DÉCONFITURE BOURSIÈRE

Il est par ailleurs incroyablement frustrant pour les actionnaires de constater qu’on a versé 17 millions de dollars par année à ce PDG de Bombardier qui a vu sous son règne l’action chuter de 67 %.

Lorsqu’Alain Bellemare est entré en fonction, le 13 février 2015, le titre valait 2,63 $. Lors de sa mise à pied, le 11 mars dernier, l’action ne valait plus que 88 cents.

Et depuis, en raison de la COVID-19 sur les affaires de la compagnie, l’action a continué de péricliter, se négociant autour des 41 cents.

Ce n’est pas de la faute du nouveau PDG de Bombardier, Éric Martel. Ce qui n’aide pas la « cause » de Bombardier en cette période de pandémie, c’est de se retrouver aujourd’hui avec seulement une division d’avions d’affaires.

Cette division risque d’en arracher beaucoup plus que la division Transport, qui a été récemment cédée à Alstom en vertu d’une entente devant être conclue au cours des prochains mois.

« FAITS D’ARMES »

Sous sa férule, le volume d’affaires a baissé de 4,3 milliards $ US, pour atteindre 15,8 milliards U$ en 2019, à comparer à 20,1 milliards U$ en 2014. En cinq ans, Bellemare a enregistré quatre années déficitaires.

Ses « grands » faits d’armes ?

Il a convaincu le gouvernement de Philippe Couillard d’investir 1,3 milliards $ dans la C Series, pour ensuite donner gracieusement à Airbus le contrôle du super avion que Bombardier avait développé à un coût de 7 milliards $.

Il a « sauvé » Bombardier du précipice financier en convainquant la Caisse de dépôt et placement du Québec, en 2015, d’injecter 2 milliards $ dans Bombardier Transport. De plus, il a réussi à faire investir de la part de la Caisse un autre montant de 540 millions $ dans Bombardier Transport.

Et le clou de son règne : se faire accorder par Bombardier un « paiement spécial » de 4,9 millions $ pour vendre Bombardier Transport à Alstom. Quel PDG rusé !

LES 86 MILLIOND DE BELLEMARE

Rémunération de 58,4 millions $

2015 : 8,2 millions $

2016 : 12,6 millions $

2017 : 13,8 millions $

2018 : 13,7 millions $

2019 : 10,1 millions $

Liquidation d’options en 2018

10,6 millions $

Arrangement de départ en 2020 : 17 millions $

Indemnité de départ : 9,6 millions $

Paiement spécial (vente Bombardier Transport : 4,8 millions $

Prime pour objectifs de performance atteints : 2,6 millions $

Prudence

Encore une preuve que la vieillesse ne mène pas nécessairement à la sénilité.

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Il y avait un maudit beau ti-vieux, cheveux gris, belle allure, toute petite bedaine qui habitait Trois Rivières.

Vendredi dernier, il est entré dans une bijouterie de luxe au centre d’achat avec une méchante belle jeune poupée à son bras.

Inutile de dire que son avenir « était » vraiment devant elle.

Alors, y dit au bijoutier :

– Je cherche une belle bague, ket’chose de vraiment spécial pour ma tite-princesse.

Après avoir jeté un bon coup d’œil à la « conjointe », le bijoutier a fouillé un peu et lui a alors montré une belle bague de 5 000 $. Notre ti-vieux lui a dit tout de suite :

– Non, non, je cherche vraiment ket’chose de spécial pour ma Princesse.

N’écoutant que son grand bon sens, le bijoutier est allé fouiller dans son inventaire ultra spécial. Il a trouvé « la » roche en diamant qui pourrait satisfaire ti-vieux et Princesse. Il lui dit :

– Cette bague spectaculaire coûte 40 000 $.

Entendant ça, la face toute rouge, les yeux de Princesse sont devenus gros comme des deux piastres !

Voyant son expression, le ti-vieux a dit :

– J’la prends !

Bon, alors là, le bijoutier lui a demanda comment il voulait payer. La réponse a été instantanée :

– Par chèque, ben sûr! Mais je sais bien que tu veux t’assurer que le chèque ne va pas rebondir. Ça fait que je te donne le chèque maintenant, tu vérifies si tout est OK avec ma banque dès la première heure lundi matin, puis je passe chercher la bague de Princesse en début d’après-midi.

Lundi matin, le bijoutier en beau « crisse » téléphone à ti-vieux pour lui dire :

– T’as juste 25$ dans ton compte, s’tie!

– J’sais ça, mais j’viens de passer une sacrament de belle fin de semaine !

La fable du bénévole

Voici un texte qui porte à réfléchir. C’est une parodie, voire une caricature… mais dans l’épilogue, se cache malheureusement chez certains, un brin de vérité.

Un jour, un fleuriste se rendit chez le coiffeur pour se faire couper les cheveux.

Après sa coupe, il demanda combien il devait. Le coiffeur répondit :

– C’est gratuit, je fais du bénévolat cette semaine.

Le fleuriste s’en alla tout content.

Le lendemain, en ouvrant sa boutique, le coiffeur trouva à sa porte une carte de remerciements et une douzaine de roses.

Plus tard, c’est le boulanger qui se présenta pour se faire couper les cheveux. Quand il demanda à payer. Le coiffeur lui dit :

– Je ne peux accepter d’argent cette semaine. Je fais du bénévolat.

Heureux le boulanger s’en alla tout content.

Le lendemain, il déposa à la porte du coiffeur, une demi-douzaine de croissants, avec un mot de remerciements.

Puis, ce fut le député du coin qui se présenta. Lorsqu’il voulut payer, le coiffeur lui répondit :

– Mais non. Cette semaine c’est gratuit. Je fais mon bénévolat !

Très heureux de cette aubaine, le député quitta sa boutique.

Le lendemain, quand le coiffeur arriva pour ouvrir, une douzaine de députés, de sénateurs et même quelques chauves attendaient en ligne pour se faire couper les cheveux gratuitement…

Jardinage du printemps

Qui dit printemps dit réchauffement des températures extérieures. Et qu’est-ce qu’on fait pour égayer notre environnement ? Fleurir notre espace de vie extérieure. On le voit, les magasins d’horticulture regorgent de somptueux spécimens que ne demandent qu’à être apportés à la maison. Quel beau moment pour installer ses jardinières,

RÉUSSIR LA CULTURE EN JARDINIÈRE

Maintenant que vous connaissez les bons assortiments selon leurs emplacements, voici comment démarrer et entretenir vos jardinières.

PLANTER

Choisissez un contenant muni de trous de drainage, puis posez un morceau de papier journal ou un filtre à café au fond du pot pour couvrir les trous. Ainsi, l’eau en surplus pourra s’évacuer, mais pas la terre.

Aucune couche de drainage n’est nécessaire : remplissez le bac de terreau pour contenants, jusqu’à 10 cm du bord. Mélangez au terreau un engrais tout usage à dégagement lent en granulés.

Sortez les plantes de leur pot d’origine et placez-les dans la jardinière, en les espaçant de manière égale. La plante la plus haute doit être placée au centre et les autres, tout autour. Remplissez l’espace entre les plants avec du terreau.

Arrosez abondamment, ce qui tassera un peu le terreau. S’il se tasse trop et que le haut des mottes de racines est exposé, ajoutez un peu de terreau.

ENTRETENIR

Au cours de l’été, environ deux fois par semaine, vérifiez l’état d’humidité du terreau en y enfonçant votre doigt. Si c’est sec au toucher, arrosez bien. Sinon, attendez.

Pour obtenir un plus grand nombre de fleurs, commencez à ajouter un engrais soluble (des algues liquides, par exemple) à l’eau d’arrosage une fois par semaine, à partir du début de juillet.

Les plantes choisies pour ces arrangements n’ont pas besoin de beaucoup de ménage. Il ne sert donc à rien de supprimer les fleurs fanées ! Par contre, si vous voyez une feuille brisée ou jaune ici et là, n’hésitez pas à l’enlever.

Bon jardinage !

Source : Revue Coup de Pouce, juin 2020

Salmigondis

BOYCOTTER LES RÉGIONS

Avec tout ce qui se dit et s’écrit un peu partout, toujours en rapport avec la COVID-19, La grande agglomération de Montréal n’est pas la bienvenue dans le reste du Québec. Nous sommes responsables de tous les maux et c’est de notre faute. Nous sommes très malchanceux d’habiter le poumon économique de la province et loin de nous l’idée d’aller contaminer tout le monde… les maires et mairesse des autres villes et villages ne nous le pardonneraient jamais, voyons donc.

Alors pour bien les satisfaire, on doit les boycotter complètement pour 2020. Une bonne façon de leur montrer notre consilience, loin d’être réciproque. La seule ville où vous serez bien reçu… c’est Québec ! Régis veut vous voir. Vous êtes bienvenu.

ON S’EN REPARLE EN SEPTEMBRE

Certains sont en accord, d’autres en désaccord. Allez faire consensus parmi l’opinion publique… autant recréer la tour de Babel. Je vous prédis que vers la mi-août, les favorables ne seront plus d’accord et les défavorable eux, le seront. Ainsi vont les opinions dans cette détestable pandémie. D’ici-là, la société étant ce qu’elle est, les profiteurs vont faire bonne provision de masques pour ne plus en manquer.

Il y a certaines personnes qui prétendent ne pas avoir les moyens d’en acheter mais quand on y regarde de plus près et dès que le temps est propice, on aperçoit rapidement l’iPhone, et souvent de dernière génération, sortir de la poche arrière pour fureter. Non, je ne me laverai pas la langue avec du savon, parce que ça existe vraiment. Quand c’est donné, on abuse.

QU’EST-CE QUI EST SI DIFFICILE À COMPRENDRE ?

Les consignes, ce n’est pas de la frime. À l’hôpital général de Québec, des employés ont transporté une vingtaine de résidents et bénévoles à l’extérieur, contrairement aux consignes, pour un petit party avec une chanson de la Compagnie Créole. Oh la la ! Du gros fun, avec pour conséquence que l’éclosion de COVID-19 est entrée là.

Qu’est-ce qui est si difficile à comprendre ? Les consignes sont répétées partout 1000 fois par jour et certains ne comprennent toujours pas. Autre exemple; j’attendais en file au Super C du coin récemment et la demoiselle juste devant moi, portait son masque. Arrivée à la table de Purell, niet ! Pas de lavage. Elle passe tout droit. Qu’est-ce qui est si difficile à comprendre ?

COMMENT NE PAS AVOIR LE FEU AU DERRIÈRE

Alain Bellemare, ex-dirigeant de Bombardier se retire avec 17 millions de nos sous. Tu mets une compagnie dans le trou au point de presque liquider la compagnie et tu es remercié avec une prime à faire enrager n’importe quel Québécois. Vous vous rappelez les milliards de dollars que nous avons mis dans cette compagnie ? Et c’est la nouvelle toute fraîche que les médias nous annoncent en milieu d’après-midi.

Inconcevable qu’un incompétent de la sorte avec son sourire jaune fendant, puisse encore déambuler à travers le Québec. C’est ça le problème au Québec; on ne responsabilise pas les gestionnaires. Ces derniers devraient payer de leurs poches tout rendement négatif. On ne parlerait pas de la même partie. Aujourd’hui, ils peuvent faire ce qu’ils veulent, c’est sans conséquence et on leur remet une mirobolante prime de départ, pour avoir fait une job de cul.

FAUT ÊTRE PATIENT… ET MASQUÉ

C’est la principale qualité qu’il fallait posséder hier, pour aller chercher quelques plantes pour égayer le balcon de l’appartement. Du monde, du monde et encore du monde, comme des mouches, attendaient en ligne à deux mètres de distance, portant pour la plupart un masque de protection, pour sauter sur tout ce qui était végétal. Vous connaissez le Marché des jardiniers de La Prairie ? Et le Botanix tout à côté ? C’était là ! Une invasion de bêtes à deux pattes. Et je présume que toutes les pépinières étaient autant occupées.

Des autos stationnées partout, le long des trottoirs, dans les espaces gazonnées, près du cimetière, bref, partout où on pouvait mettre sa bagnole. L’enfer ! Une seule chose que j’ai trouvé bizarre; devant toute cette foule dense, qui oubliait forcément de penser à la distanciation sociale, pourquoi les employés ne portaient pas de masques ? Aucun ne le portait ! Il me semble que ç’eut été une excellente idée. Ah si François avait su ça… il n’aurait peut être pas donné le GO !

Ma fille, cette héroïne

Voici une autre belle histoire, rien que pour vous…

C’était le mardi 26 mai 2009. Je me souviens parfaitement de cette journée. Le ciel était bleu, le soleil brillait de mille feux et j’avais rendez-vous pour mon échographie de 20 semaines.

C’était ma première grossesse et j’étais fébrile de découvrir enfin si je portais un garçon ou une fille. Allongée sur la table, je serrais la main du papa pendant que la radiologiste prenait et reprenait les mesures.

– Votre bébé a une anomalie, a-t-elle fini par dire.

J’ai lâché la main de mon amoureux pour mettre les miennes sur mon ventre. Le médecin parlait de malformation au diaphragme, d’organes de l’abdomen qui migraient vers le thorax, de compression pulmonaire, mais ses mots étaient lointains, tel un écho.

Mon premier réflexe a été de tenter de comprendre pourquoi cela m’arrivait alors que j’avais fait tellement attention depuis le début de ma grossesse. « À cette étape, l’important est de bien comprendre la situation. Il ne faut pas tomber dans la recherche d’un ou d’une fautive et encore moins blâmer un des parents », dit la psychologue Nicole Jeanneau. Ce jour-là, la terre s’est ouverte sous nos pieds, mais l’équipe de la clinique GARE (grossesse à risque élevé) ne nous a pas laissés nous y engouffrer. Rapidement pris en charge, les tests et les rendez-vous se sont succédé. « Plus les parents sont bien informés sur les étapes à venir et comment les choses se passeront concrètement durant le séjour de leur bébé à l’hôpital, plus ils seront rassurés et se sentiront soutenus », ajoute Nicole Jeanneau.

Je gardais espoir, même si l’on nous avait expliqué que certains bébés souffrant d’une hernie diaphragmatique ne survivaient pas à la naissance. Ma fille était forte, je le sentais et, malgré mon immense inquiétude, je devais l’être aussi pour elle. On a déclenché mon accouchement à 40 semaines et tout s’est passé très rapidement, Je n’ai aperçu Éléonore que quelques secondes avant qu’elle parte avec l’équipe de spécialistes qui devaient l’intuber et stabiliser sa pression pulmonaire.

Je l’ai revue que quelques heures plus tard, sans pouvoir la toucher avant plusieurs jours. « Ne pas pouvoir prendre son bébé dans ses bras n’est que temporaire, mais c’est une attente supplémentaire. Le lien sera toujours aussi fort même s’il n’est pas possible aux parents d’avoir leur bébé immédiatement dans leurs bras », explique la psychologue.

L’hospitalisation, qui a duré 37 jours, a été ponctuée de hauts et de bas. Laisser son bébé âgé seulement d’un jour partir en salle d’opération et voir ce si petit être souffrir et se battre pour sa vie sont bien sûr des souvenirs difficiles à oublier. Mais ce que je retiens de cette épreuve, c’est la force de ma fille. À quelques jours à peine, la battante qu’elle était se laissait deviner. Aujourd’hui, du haut de ses dix ans, sa résilience et sa grande détermination demeurent ses plus grandes forces. Je ne saurais exprimer à quel point ce petit bout de femme m’inspire. Elle m’a fait grandir à travers toute cette histoire. Elle est une force de la nature et, comme dans la chanson de Pierre Flynn que je lui chantais à l’hôpital, elle est et restera toujours « Ma petite guerrière ».

Emmanuelle Ghersi est maman d’une fille de dix ans et d’un garçon de sept ans.

Source : Revue Coup de Pouce, juin 2020. Par Emmanuelle Ghersi. Illustration : Anne Villneuve/c.

Écœuré de toujours payer

C’est le sentiment qui m’habite lorsque des multinationales comme le Cirque du Soleil, Air Canada et d’autres à venir, demandent notre aide monétaire. Ils ont nagé dans l’argent durant les années de vaches grasses et voilà qu’au moment où ils se sont tous enrichis, ils quémandent notre aide. Bien sûr Justin, toujours à l’écoute de toute action qui pourrait mousser sa popularité et le garder au pouvoir majoritairement, s’apprête rapidement à les aider… aux noms de tous les CONtribuables canadiens.

J’ai bien aimé l’article criant de vérité de Richard Martineau, publié dans le Journal de Montréal d’hier, et que je veux partager avec vous en ce jour de la fête des patriotes. Un papier qui me rejoint sur cette nouvelle façon d’écœurer tout le monde au plus haut point.

TOUJOURS LES MÊMES

Le Cirque du Soleil, nous le savons, est en difficulté.

« Aidez-nous ! Aidez-nous ! » crient ses propriétaires, regroupés sur le pont de leur luxueux yacht.

BONJOUR L’INDULGENCE

Afin de sauver les actionnaires du Cirque (le fonds américain TPG et le fonds chinois Fosun, de même que notre Caisse de dépôt, qui n’éprouve aucun scrupule à investir dans des entreprises basées dans des paradis fiscaux), le gouvernement du Québec songerait à octroyer un prêt de 500 millions de dollars à l’entreprise fondée par Guy Laliberté.

LE CIRQUE, QUI FAIT APPEL À NOTRE GÉNÉROSITÉ, S’EST-IL MONTRÉ GÉNÉREUX ?

Or, en mars dernier, une cinquantaine d’employés du Cirque du Soleil (dont certains travaillaient là depuis 20 ans) ont été licenciés sans préavis, comme ça, « Merci, bonsoir, don’t call us, we’ll call you ».

Qu’est-ce que les principaux actionnaires du Cirque – un fonds privé américain qui gère 119 milliards de dollars et un groupe chinois qui a engrangé des profits de 2,9 milliards en 2019 – ont fait pour aider leurs fidèles employés ?

Rien.

Ils ne leur ont pas donné une maudite cenne.

Même si ces employés avaient droit à une indemnité de départ.

Désolé, c’est la faute à la pandémie, vous comprendrez, on n’a plus d’argent, a écrit la direction du Cirque à ses anciens employés.

Soyez indulgents.

LE PLAT DE BONBONS

Toujours la même histoire.

Quand une entreprise privée frappe un iceberg (souvent par la faute de ses directeurs, qui dépensent sans compter et sont trop occupés à faire le party pour regarder devant eux), les gros ont droit à des canots de sauvetage de luxe, avec chaufferette et minibar.

Alors que les petits coulent.

Chaque fois que Michel Girard me parle de la situation du Cirque du Soleil à QUB radio, il colle au plafond.

Je le comprends.

C’est comme la crise de 2008 aux États-Unis. Quelle est la première chose que les patrons des grosses banques et des grosses firmes d’assurance ont faite lorsqu’ils ont été sauvés par le gouvernement américain ?

Ils ont pigé dans le plat de bonbons pour s’accorder des hausses de salaire et se donner des bonis.

Même s’ils étaient les principaux responsables de leurs déboires ! Même s’ils ont failli jeter la planète sur la paille.

SUPERMAN À LA RESCOUSSE

Maintenant, c’est au tour d’Air Canada de crier « Aidez-nous ! Aidez-nous ! »

Et Justin d’enfiler son costume de Superman pour voler à leur secours.

Voici ce qu’on pouvait lire dans le rapport annuel d’Air Canada pour 2019…

« Nous avons dégagé des produits d’exploitation records de 19,131 G$. Le bénéfice d’exploitation s’est établi à 1,650 G$, soit une progression de 10 %, en regard de 2018. Il s’agit d’une dixième année de croissance de suite de notre chiffre d’affaires, et nos efforts ont été récompensés par un rendement d’actions de 87 %. »

Bref, ça fait 10 ans que ça va bien pour Air Canada.

Moi, quand j’ai de bonnes années, je mets de l’argent de côté en prévision des mauvaises. Pas eux ?

Et si vous avez acheté des billets d’avion pour un voyage cet été, les patrons d’Air Canada vont-ils vous rembourser ? Non.

Ils vont vous donner un crédit.

Bonjour la générosité.

Se faire royalement fourrer

C’est connu; les multimillionnaires ont fait leur magot à fourrer du monde, à faire quelque chose d’illégal, à abuser des autres, à magouiller. Tu ne te mets pas riche par l’honnêteté.

Tout le monde connaît une arnaque. Ce genre d’escroquerie est fréquent et je vais vous en montrer deux, qui devrait vous inciter à regarder les étiquettes de plus près. Ça vous donne une bonne idée de ce que la mondialisation peut nous apporter. On ne paie pas cher, mais ça ne vaut pas cher. Il y a anguille sous roche.

Une vérité à se dire; quelque soit le prix de vente, son concepteur et/ou producteur fait déjà un profit. Combien de fois a-t-on vu de grosses multinationales produire à partir de pays où les travailleurs sont sous-payés. Les prix de détail élevés ne servent qu’à remplir abondamment les poches de ces compagnies. Une autre vérité; si c’est trop beau pour être vrai, ce n’est pas vrai.

Alors la première tromperie concerne le miel et je ne vous surprendrai pas en vous parlant du miel chinois. Jugez par vous-même :

La seconde escroquerie concerne les olives noires. Vous aimez les olives noires ? Moi je les adore, mais maintenant je fouille un peu plus. Édifiant :

Alors lorsqu’on vous dit d’être vigilant, c’est une vérité. Lorsqu’entre deux produits, l’écart du prix de vente est significatif, investiguez !