NE PAS CONFONDRE : si – s’y / ni – n’y
Règles
si : adverbe ou conjonction de subordination, peut être remplacé par un autre adverbe ou une autre conjonction.
La température est si (tellement) basse que l’eau gèle.
Nous sortirons si (parce que) la sirène retentit.
s’y : peut se décomposer en « se y ». Ces deux mots sont toujours placés devant un verbe, car le « s’ » fait partie d’un verbe pronominal. Le « y » est pronom adverbial ou personnel.
J’aime ce lac, on s’y baigne volontiers. On se baigne dans ce lac.
ni : conjonction négative qui relie deux éléments (noms ou propositions) :
La poule n’a ni dents ni oreilles.
On peut parfois remplacer « ni » par « pas » : La poule n’a pas de dents et pas d‘oreilles.
Attention ! Parfois la première conjonction « ni » est remplacée par une autre conjonction négative : Cette chanson n’a rien d’original ni de mélodieux.
n’y : peut se décomposer en « ne y ». Le « n’ » est la première partie d’une négation dont on ne peut trouver la suite dans le reste de la phrase, Le « y » est pronom adverbial ou personnel.
Sans ses lunettes, grand-père n’y voit rien.
Exercices
1- Quel mot complète cette phrase ?
En matière d’orthographe, Jonathan … connaît : c’est un expert !
A) si – B) s’y – C) ni – D) n’y
2- Complétez la phrase comme il convient.
… Julie savait où se trouve une pharmacie, elle … rendrait aussitôt.
A) Si / si – B) S’y / ni – C) Si / s’y – D) Si / n’y
3- Par quels mots peut-on remplacer les mots en gras ?
Tu n’as jamais visité la Russie et encore moins la Chine !
A) n’y / n’y – B) ni / ni – C) ni / n’y – D) n’y / ni
4- Quelle est la réponse à cette question ?
Sofiane participera-t-il au carnaval de Dunkerque ?
A) Oui, il s’y participera pas.
B) Non, il ni participera pas.
C) Non, il s’y participera pas.
D) Non, il n’y participera pas.
5- Par quoi peut-on remplacer les mots en gras pour éviter la répétition ?
Dans ce restaurant, on ne consomme pas de viande dans ce restaurant.
A) ni – B) s’y – C) n’y – D) si
6- Quelle est la réponse à cette question ?
Avez-vous vu des feux tricolores à ce carrefour ?
A) Non, il n’y en a pas. – B) Oui, il s’y en trouve.
C) Non, il ni en a pas. – D) Oui, il si en trouve.
7- Par quoi peut-on remplacer les mots en gras pour éviter la répétition ?
Sur son carnet, Freddy n’écrit qu’au crayon à papier sur son carnet.
A) s’y – B) n’y – C) si – D) ni
Réponses à la fin de l’article.
Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.
Réponses : 1) B – 2) C* – 3) B – 4) D – 5) C** – 6) A – 7) B***
* Substitutions possible: « Comme Julie savait … elle se rendrait à la pharmacie. »
** Le pronom personnel « y » est à placer après la première partie de la négation élidée.
*** Le pronom personnel « y » est à placer après la première partie de la négation élidée.
Ce n’est rien pour nous rajeunir, ta mère et moi, mais ainsi va la vie. Les années passent et on te voit cheminer, droit comme un chêne et avec de très belles valeurs. Tu fais l’envie de tes enfants, de ta nouvelle famille et des proches.
Ce qui nous fascine au plus haut point, c’est ton implication sociale pour le groupe d’employés que tu représentes à travers ton action syndicale. Nous ne saurions qu’être immensément fiers de cette belle et riche expérience de vie inestimable. Mettre ses énergies au service des autres, il n’y a rien de plus gratifiant. Même constat avec les activités sportives de tes enfants devenus de beaux adolescents, que tu épies et conseilles comme un vrai coach de vie. Quelle belle influence tu as.
La vie n’est pas toujours rose avec ses hauts et ses bas, mais tu as su développer cette belle force de caractère qui te distingue. Tu aimes socialiser et tu laisses toujours une belle impression dès tes premiers contacts avec les gens. Certes, tu as bien quelques défauts, qui n’en a pas, mais tes qualités les font passer largement au second rang.
Enfin bref, pour cette belle journée d’anniversaire où tu célèbres tes 41 ans, nous ne pouvons que te souhaiter beaucoup d’amour, de joie, d’agréables surprises et que la santé te protège et soit ta compagne de vie pour longtemps. Pour nous, notre fidélité se mesure à deux puissants sentiments; l’amour inconditionnel et une fierté incommensurable à ton égard. Pour des parents, c’est le bonheur ultime.
Bon anniversaire fiston,
Maman et papa XXX
50e ANNIVERSAIRE DE LA MANIFESTATION CONTRE LE PROJET DE LOI 63
Encore en 1969, aucune loi québécoise ne protège l’usage du français. Partout bafouée, en particulier au travail et l’affichage public, notre langue voit poindre une nouvelle menace avec l’arrivée de dizaines de milliers d’allophones par année qui choisissent généralement d’envoyer leurs enfants à l’école anglaise. Toute la société québécoise se passionne alors pour l’enjeu de la langue et entend désormais faire respecter le français, de Saint-Léonard à l’Université McGill.

Alors au pouvoir à Québec, l’Union nationale de Jean-Jacques Bertrand sent bien l’urgence de légiférer sur la langue, mais n’accouche finalement que du fameux « bill 63 » qui laisse aux parents le libre-choix de la langue d’enseignement pour leurs enfants; une loi qui satisfait les anglophones et les allophones, mais qui déclenche la colère du Québec français. Pendant qu’on discute à l’Assemblée nationale du controversé projet de loi, une des plus grandes manifestations de l’histoire de la Capitale-Nationale se prépare : 30 000 personnes se réuniront le 31 octobre 1969 devant l’hôtel du Parlement.
Les jeunes sont aux premiers rangs de la mobilisation; la grève n’a pas été votée dans l’ensemble des écoles, mais ils sont tout de même des milliers d’étudiants à bord des autobus les conduisant à Québec en réponse à l’invitation du Front du Québec français, organisation créée aux seules fins de faire obstacle à la loi 63 et de faire du français notre seule langue officielle.
La liste des orateurs participants venus appuyer le mouvement est impressionnante et réunit bon nombre des fondateurs du Québec moderne : Michel Chartrand, Gaston Miron, Pierre Bourgault, l’économiste François-Albert Angers, le futur ministre Mathias Rioux, le sociologue Fernand Dimont, le géographe Henri Dorion, le théologien Louis O’Neil, Raymond Laliberté, du syndicat des enseignants CEIQ, Raymond Lemieux, de la Ligue pour l’intégration scolaire (LIS) ou encore Reggie Chartrand des Chevaliers de l’indépendance.
Pour le père Émile Bessette, « Ce soir, nous trouvons ici le fondement de la patrie québécoise et française ». Les artistes sont bien sûr aussi à ce grand rendez-vous pour la langue et la culture : Raymond Lévesque, Pauline Julien, Louise Forestier et la poétesse Michèle Lalonde qui crée même un hymne pour l’occasion : La prise de Parole.
Plus de 800 policiers de la Sûreté du Québec prêts à intervenir forment un cordon autour du Parlement. Tous les observateurs conviennent cependant de l’efficacité du service d’ordre déployé par les organisateurs eux-mêmes et qui garantit la sécurité de tous jusqu’à environ 22 heures. Même si au petit matin on doit tout de même déplorer 65 arrestations et une vingtaine de blessés, selon le journal Le Soleil, « Le sérieux de la manifestation officielle et l’ordre parfait dans lequel elle s’est déroulée a fait dire à des policiers que les étudiants représentaient vraiment, hier, sur la Colline Parlementaire, une force importante au sein de la société québécoise. »
Tandis que la manifestation bat son plein, juste en face de l’Assemblée nationale, une poignée de députés indépendants affrontent ceux de l’Union nationale et du Parti libéral, bien décidés à maintenir le couvercle sur la marmite linguistique. Aux côtés de René Lévesque, fondateur du Parti Québécois, Yves Michaud, Jérôme Proulx et Antonio Flamand mènent une habile obstruction parlementaire pour faire obstacle au bill 63, qui « condamne notre langue à n’être qu’une parmi d’autres en notre propre patrie. »
La loi décriée est tout de même adoptée le 20 novembre suivant, mais ne règle rien du tout, de sorte que de nouveaux affrontements intercommunautaires allaient éclater sur cet enjeu fondamental. À vrai dire, aucune réponse viable ne sera donnée à la question linguistique avant 1977, quand le gouvernement du Parti Québécois proclame la Charte de la langue française qui, malgré maintes tentatives du gouvernement fédéral et de ses tribunaux pour la faire invalider, demeure à ce jour la gardienne de la paix linguistique au Québec.
Pour en savoir plus :
Pierre Godin, La poudrière linguistique, Montréal, Boréal, 1990, 384 p.
Source : Journal de Montréal, 31 octobre 2019, page 14
Les médecins ont définitivement le don de se faire aimer. De la formation en Thaïlande, c’est la dernière activité qu’ils ont trouvée pour parfaire leurs connaissances. Pas à Chibougamau durant les gros mois d’hiver… non, non, la Thaïlande, une destination paradisiaque, rien de moins, et pendant une forte période d’activité grippale ici. De quoi pogner une grosse diarrhée.
Cette escapade nous coûtera, à nous les CONtribuables, plus de 2 000 $ par tête de toubib. Comme leurs incorporations leurs permettent déjà des déductions fiscales appréciables, la vie est belle.
D’autant plus que sur les deux semaines de « formation », ils n’auront que 6 demi-journées pour « s’instruire ». Le paradis quoi ! Une autre preuve que plus tu en as, plus tu en veux.
Antoine Robitaille, blogueur au Journal de Montréal, en a fait le sujet de son article le 1er novembre dernier, qui rejoint ma pensée. C’est le texte que je partage avec vous aujourd’hui.
LA SALADE THAÏE DU DOCTEUR GODIN Antoine Robitaille
Dans les publications destinées aux médecins, on va sans doute encore jouer aux victimes et crier au « docteur bashing ».
Mais le premier ministre Legault et sa ministre de la Santé, Danielle McCann, ont eu raison hier de se dire « choqués » par l’affaire des informations pour médecins de famille en Thaïlande, présentée jeudi dans nos pages par la collègue Geneviève Lajoie.
Que les médecins participent à des congrès scientifiques ou de perfectionnement est évidemment une excellente chose, et cela peut très bien se produire à l’étranger.
TOURISME
Mais nous sommes ici dans un autre cas de figure. Le voyage en Thaïlande de la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ) est clairement une aventure touristique déguisée en congrès de « formation ».
Deux semaines de voyage à être dorlotés : six demi-journées de « formation », notamment au sujet des « nouveautés en diarrhée du voyageur ». (Je ferai de la rétention d’humour, ici.)
Chose certaine, à la période où aura lieu ce voyage, début janvier, on risque, au Québec, d’être en pleine saison de la grippe. Pendant que 40 médecins profiteront d’un « bain de pieds » dans les sources d’eau chaude près de la ville de Mae Sai, bien des Québécois poireauteront comme des imbéciles aux urgences du Québec, dans un bouillon de culture bactérienne.
DES SALADES
Il fallait entendre le docteur Louis Godin, hier au micro de Dutrizac à QUB radio, justifier laborieusement ce périple asiatique auquel lui-même participera. Et où il donnera une formation sur « La réalité de l’évolution de la pratique médicale au Québec », qui ne nécessitait aucunement l’orgie de production de gaz à effet de serre aériens qu’occasionnera ce déplacement.
Ces voyages, ajouta-t-il, peuvent ouvrir les yeux des médecins sur d’autres modes de rémunération, notamment celui de la capitation auquel songe le gouvernement.
Il justifiait du reste une des activités, la « visite d’un orphelinat à Bangkok », en soulignant que dans leur pratique, les médecins québécois ont parfois à accueillir des enfants venant de l’adoption internationale…
Croit-il vraiment à ces salades ?
Au fond, c’est la ministre McCann qui a pointé l’épicentre du problème soulevé par cette affaire : « On sait que les médecins ont des déductions fiscales quand ils payent pour l’hébergement, le transport (pour un voyage relié à un congrès de formation) ».
FAUX TRAVAILLEURS AUTONOMES
Voilà : les médecins sont déjà de faux travailleurs autonomes à qui l’on a permis par surcroît, il y a quelques années, de s’incorporer !
Contrairement à tous les autres travailleurs autonomes, ils ont le privilège de n’avoir qu’un seul et unique employeur. En plus d’être parmi les professionnels les mieux rémunérés de la nation, ils reçoivent plusieurs coups de pouce financiers de l’État pour leur permettre de soutenir des dépenses professionnelles élémentaires, telles les assurances.
Est-il vraiment capital, en plus, de consacrer des fonds publics pour leur permettre de faire du tourisme de « formation » digne de celui qui a rendu célèbres nos glorieux commissaires scolaires ? Non.
LE SPORT AVANT DE MANGER BRÛLERAIT PLUS DE GRAISSE
WENN | Si vous faites du sport, essayez de vous y mettre avant le petit-déjeuner. D’après une étude de chercheurs des Universités de Bath et de Birmingham, qui ont comparé les données médicales de 30 hommes en surpoids ou obèses, on perdrait deux fois plus de graisse en faisant de l’exercice avant le premier repas du jour.
« Nos résultats suggèrent qu’un changement de timing entre le moment où vous mangez et le moment où vous faites du sport peut avoir des effets profonds et positifs sur votre santé générale. Nous avons constaté que les hommes de notre étude qui faisaient du sport avant le petit-déjeuner brûlaient deux fois plus de graisse que ceux qui faisaient du sport après », a indiqué le docteur Javier Gonzalez, responsable de l’étude.
Toujours d’après les experts, ce sont les faibles niveaux d’insuline des personnes qui n’ont pas encore mangé qui permettraient d’utiliser la graisse pour activer les muscles. Les résultats complets de l’étude ont été publiés dans The Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism.
POUR LA CLASSE, ON REPASSERA
Si on croyait que « Selfie » Trudeau avait de la classe, détrompez vous ! On l’a vu, au soir du scrutin, carrément couper l’herbe sous le pied d’Andrew Scheer au moment où il s’adressait aux citoyens. C’est alors que Justin l’effronté a décidé de prendre également la parole et ainsi passer en vedette au lieu d’attendre la fin du discours de son rival. La télé lui a donné raison, en reprenant, plus tard, le discours de Monsieur Scheer. Il n’y a qu’un Trudeau pour faire pareille connerie. Autre constat déplorable, 64 % des Canadiens se sont présentés aux urnes. Espérons que ce ceux et celles qui ont refusé d’accomplir leur devoir de citoyen, se fermeront la « trappe » jusqu’aux prochaines élections. Eux aussi ont manqué de classe.
DES COMPENSATIONS POURQUOI ?
Ainsi donc, les tarifs des stationnements d’hôpitaux et CHSLD seront imposés par le Gouvernement du Québec. Il était temps ! Toutefois, on parle de compenser les fondations en leur versant 100 â 150 millions de dollars en dédommagement. C’est quoi le bonbon ? Pourquoi nos impôts serviraient à redonner d’une main ce qu’on nous enlève de l’autre. Les hôpitaux n’ont pas à recevoir de compensations. Qu’ils se contentent de ce qu’ils perçoivent en frais de stationnement. Avec toutes les campagnes de financement qu’ils organisent chaque année, ils devraient s’en contenter. D’ailleurs, c’est sur le bout des lèvres qu’ils nous informent des revenus qu’ils tirent de leurs stationnements. Je suis définitivement contre ces cadeaux déguisés absolument inutiles. On ne va pas à l’hôpital par choix, mais bien par obligation.
UNE SOCIÉTÉ DE MALADES
Il ne se passe pas une seule journée où on apprend qu’un éducateur, professeur, coach, personne en autorité, n’ait pogné les fesses et les parties génitales de mineurs sous leurs responsabilités. C’est tout simplement dégueulasse. Comment en sommes nous rendus là, en 2019. Après de telles surprises, comment faire confiance à ceux et celles à qui nous confions nos enfants. La pornographie inonde l’internet et dans l’intimité, il devient facile d’alimenter sa perversion. Pire encore, ces désaxés sexuels s’en prennent à des enfants atteint de déficience intellectuelle et de troubles du spectre de l’autisme. Définitivement, il faut condamner ces gestes et les tribunaux doivent exiger des suivis médicaux durant leur peine d’emprisonnement. La castration, dans certains cas, pourrait être imposée dans une sentence. Les enfants n’ont pas à devenir des victimes de gestes dégradants qui les hanteront toute leur vie.
UNE AUTRE PREUVE D’AMOUR DES CANADIENS ENVERS LES QUÉBÉCOIS
TORONTO | (Agence QMI) Le conseil de ville de Toronto a adopté à l’unanimité avant-hier une motion condamnant la loi québécoise sur la laïcité de l’État. Toronto demande au gouvernement fédéral de faire de même. Elle exige aussi qu’Ottawa s’oppose à la Loi devant les tribunaux. En campagne électorale, le premier ministre réélu, Justin Trudeau, avait affirmé qu’il pourrait peut-être engager Ottawa dans une bataille judiciaire.
La motion adoptée à Toronto appuie la création d’une campagne nationale « mettant en lumière les impacts néfastes généralisées de la loi 21 sur la cohésion sociale et l’inclusion au Canada ». « Cette Loi mal avisée est un pas important vers un accroissement de la polarisation et de la marginalisation des minorités religieuses », peut-on lire dans le texte de présentation de la motion. Le maire John Tory n’a pas voté. Calgary avait lancé le mouvement de contestation en septembre. Winnipeg et des élus d’Edmonton avaient suivi.
Comme l’écrivait Richard Martineau dans sa chronique d’hier; « Et certains trouvent encore que nous avons notre place dans ce pays ? »
C’est une certitude de la vie : un jour viendra où nous rendrons notre dernier souffle. Notre passage sur cette terre sera arrivé au bout du chemin.
Mais que sait-on des dispositions qui suivront notre décès, comme les cendres. Peut-on les répandre ? Comment en disposer ? Est-ce que nos préarrangements sont faits ? Autant de questions auxquelles il faut répondre. Mieux vaut être préparé.
Depuis l’année dernière, la Loi 66 est en vigueur au Québec; la Loi sur les activités funéraires. C’est une protection accrue pour le public.
Vous le savez, plusieurs aspects de notre vie sont encadrés par l’État. Il encadre la façon dont nous venons au monde, notre éducation, notre santé et une partie de notre comportement en société. Notre mort n’y échappe pas.
Dans le souci de « protéger la santé publique et le respect de la dignité des personnes décédées «, le Gouvernement du Québec a mis à jour, en 2016, les dispositions légales et règlementaires applicables à l’industrie funéraire. Vieilles d’une quarantaine d’années, les dispositions précédentes ne tenaient pas suffisamment compte de la montée de la crémation comme mode de disposition, de l’apparition de l’aquamation et de nouvelles formes de rituels funéraires.
Par exemple, au niveau de la remise des cendres aux membres de la famille, une pratique s’était développée depuis plusieurs années : utiliser des reliquaires pour y déposer une petite quantité de cendres. Cette façon de faire est maintenant légale et reconnue par la Loi. L’entreprise funéraire doit toutefois remettre les cendres « à une seule personne, dans un ou plusieurs contenants dans lesquels l’ensemble des cendres doit être réparti. » (art. 70).
Plusieurs familles s’interrogeaient sur la légalité de disperser des cendres. La Loi sur les activités funéraires (Loi 66) autorise désormais cette pratique. Toutefois, « Nul ne peut disperser des cendres humaines à un endroit où elles pourraient constituer une nuisance ou d’une manière qui ne respecte pas la dignité de la personne décédée. » (art. 71). Cela laisse beaucoup de possibilités. Par contre, le dépôt en terre de cendres renfermées dans un contenant ne peut être effectué que dans un cimetière.
La Loi a aussi permis d’encadrer une réalité que vivent les entreprises funéraires : les cendres non réclamées. Depuis la croissance de la crémation comme mode de disposition du corps, plusieurs dizaines d’urnes funéraires n’étaient pas récupérées par les familles chaque année. Les entreprises funéraires les conservaient, parfois pendant des années, sans savoir quoi en faire.
Désormais, la Loi 66 permet à l’entreprise funéraire d’inhumer les cendres ou de les déposer dans un columbarium après un délai d’un an pendant lequel « l’entreprise de services funéraires aura pris des moyens raisonnables pour tenter de les remettre à un parent ou à une autre personne qui manifeste un intérêt pour la personne décédée. » (art. 52).
Avec la mouvance des rituels funéraires, une nouvelle façon de disposer du corps des personnes décédées a fait son apparition, soit l’aquamation : une technologie qui utilise de l’eau plutôt que du feu. La Loi demeure ouverte à cette nouveauté, ainsi qu’à d’autres qui pourraient apparaître dans le futur.
Bref, la société évolue, les mœurs changent et la Loi 66 a accueilli favorablement les demandes croissantes de la population pour une ouverture aux changements.
Source : Alain Leclerc, DG, Fédération des coopératives funéraires du Québec.
NE PAS CONFONDRE : SONT – SON
Règles
SONT : forme verbale de la 3e personne du pluriel du verbe être au présent de l’indicatif, peut être remplacée par une autre forme verbale de ce verbe.
Tous les espoirs sont (seront) permis.
SON : déterminant possessif singulier placé devant un nom ou un adjectif, peut être remplacé par un autre déterminant possessif.
Son espoir est déçu. Ton espoir est déçu.
Astuce ! La liaison fait parfois apparaître la différence.
– le « n » final de « son » : son (n)âge – son (n)habit
– le « t » final de « sont » : Ils sont (t)âgés. – Ils sont (t)habillés.
Attention ! Alors qu’il est masculin, « son », déterminant possessif, peut être placé devant des noms (ou des adjectifs) féminins débutant par une voyelle ou un « h » muet.
Son arrivée – son habitude – son abondante chevelure – son heureuse décision
Exercices
1- Quels mots complètent cette phrase ?
Les vieilles demeures de ce hameau … en ruine depuis qu’elles … inhabitées.
A) son / son – B) sont / son – C) son / sont – D) sont / sont
2- Par quel mot peut-on remplacer le mot en gras de cette phrase ?
Les trésors de la couronne d’Angleterre sont à l’abri des voleurs.
A) était – B) seront – C) serons – D) serait
3- Par quels mots peut-on remplacer les mots en gras de cette phrase?
Lors de son séjour en Australie, Jean Fournier a tourné un film.
A) sa mission – B) ces expériences – C) ces reportages
4- Quels mots complètent cette phrase ?
Les coquelicots … rouges, alors que les pervenches … bleues.
A) sont / sont – B) son / son – C) sont / son – D) son / sont
5- Par quels mots peut-on remplacer les mots en gras de cette phrase?
Pour la fête des Lumières, ces façades sont illuminées par des rayons laser.
A) des / étaient – B) sa / serons – C) chaque / sera – D) une / serait
6- Complétez la phrase comme il convient.
Didier est soigneux : … ordinateur et … imprimante … comme des neufs.
A) son / son / son – B) son / son / sont
C) sont / sont / sont – D) sont / son / son
7- Quels mots complètent cette phrase ?
Le chimiste est dans … laboratoire où … rangés tous ses flacons.
A) sont / sont – B) son / son – C) sont / son – D) son / sont
Réponses à la fin de l’article.
Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.
Réponses : 1) D* – 2) B – 3) A – 4) A – 5) A – 6) B – 7) D**
* Passage à l’imparfait : « … étaient en ruine … étaient habitées. »
** Substitutions possibles : « … sa salle … où étaient rangés… »
La mode Beyond Meat, envahie toutes les annonces publicitaires sur les burgers notamment. Le mot est sur toutes les lèvres et c’est presque la furie furieuse. Moi, je n’y ai jamais goûté. Mais à voir la liste des ingrédients qui la compose, j’ai mes réserves.
Récemment, je lisais un article sur la question dans la revue de Diabète Québec « Plein soleil – Automne 2019 », sous forme de question réponse, écrite par Julie St-Jean, diététiste-nutritionniste et éducatrice agrée en diabète de cet organisme. Enfin, j’en apprenais un peu plus sur cette mode. Mon altruisme ayant pris le dessus, j’ai décidé de le partager avec vous via ce blogue. À vous d’en tirer vos propres conclusions.
VIANDE VÉGÉ : À METTRE DANS LE PANIER ? Julie St-Jean
Question : Cet été, j’ai eu l’occasion de manger un burger à base de galette de « viande végé » et je me demandais si c’était réellement une alternative à la viande qui est aussi extraordinaire que le laissent entendre les publicités. Merci de me donner votre opinion !
Réponse : Depuis quelques années, on entend beaucoup parler des protéines végétales et des bienfaits pour la santé d’en consommer, en remplacement des protéines animales. Cet engouement est encore plus marqué depuis la sortie du nouveau Guide alimentaire canadien en janvier dernier qui a mis de l’avant cette recommandation.
L’industrie a su flairer la bonne affaire et on a vu apparaître sur le marché différents aliments transformés à base de plantes, telles que les galettes Beyond Burger et Vegeat. Le marketing entourant ces nouveaux produits alimentaires est si convaincant que vous avez raison de vous interroger sur les atouts et bienfaits allégués.
VALEUR NUTRITIVE
En tant que nutritionniste, l’un des premiers aspects qui m’interpellent est le profil nutritionnel de ces galettes végé.
Tout d’abord, comparées à une galette faite de viande hachée (bœuf, porc, volaille, etc.) où le seul et unique ingrédient est la viande, les galettes Beyond Burger et Vegeat présentent une longue liste d’ingrédients qui les font se classer dans la catégorie des aliments ultra-transformés. Elles perdent donc un peu de leur « aura santé » qu’on associe habituellement aux aliments d’origine végétale.
Ensuite, si l’on s’attarde aux tableaux de la valeur nutritive, les principales différences observées sont le contenu en sodium qui est environ six fois plus élevé dans les galettes végé (en plus du sodium qui s’ajoute avec le pain et les garnitures), la présence de fibres alimentaires et l’absence de cholestérol (les avantages d’être faites de végétaux !). Le tout pour une quantité semblable de protéine (essentiellement la protéine de pois) et de gras saturés (à cause de l’huile de coco).
Pour ce qui est du fer, les quantités sont variables d’un produit à l’autre, mais n’oubliez pas que le fer hémique (d’origine animale) est mieux absorbé que le fer non hémique (d’origine végétale. Il demeure que de plus en plus d’études scientifiques ont démontré que la consommation régulière de viande rouge était associée à un risque accru de plusieurs maladies chroniques, incluant les maladies cardiovasculaires, le diabète de type 2 et certains types de cancers, ainsi qu’à un risque accru de mortalité.
Ingrédients d’une galette de Beyond Burger : Eau, Isolat de protéines de pois, Huile de canola extraite par pression, Huile de coco raffinée, Concentré de protéine de riz, Protéine de haricot mungo, Arômes naturels, Méthylcellulose, Fécule de pomme de terre, Huile de tournesol, Sel, Chlorure de potassium, Extrait de pomme, Vinaigre, Concentré de jus de citron, Mélange de couleurs (Glycérine végétale, Maltodextrine, Acide ascorbique, Extrait de jus de betteraves), Lécithine de tournesol, Poudre du fruit de grenadier, Lycopène (pour la couleur), Vitamines et Minéraux (Levure déshydratée, Niacine [Vitamine B3], Chlorhydrate de pyridoxine [Vitamine B6], Chlorhydrate de thiamine [Vitamine B1], Riboflavine [Vitamine B2], Acide folique [Vitamine B9], Cyanocobalamine [Vitamine B12], D-pantothénate de calcium, Biotine, Sulfate de zinc). Peut contenir du soya.
COÛT
Étant faites à base de végétaux, on s’attendrait à ce que les galettes Beyond Burger et Vegeat soient plus abordables que leur équivalentes en viandes, mais ce n’est pas le cas, au contraire. «les galettes végé vendues en portion de 113 g coûtent 3 à 4 $ l’unité, alors qu’une galette de bœuf haché extra-maigre de même poids coûte 1,75 $ à 2,25 $, selon si elle est préformée en galette ou non.
ENVIRONNEMENT
On ne peut passer sous silence l’impact environnemental de consommer un burger fait d’une galette végétale plutôt que du bœuf. En effet, les données publiées en 2018 du Center for Sustainable Systems de l’Université du Michigan nous indiquent que, comparée à la production d’une galette de bœuf, la galette Beyond Burger requiert 99 % moins d’eau, 93 % moins de sols, 46 % moins d’énergie et génère 90 % moins de gaz à effet de serre. Ce sont des chiffres qui font réfléchir.
CONCLUSION
Comme vous pouvez le constater, la galette végé et la galette de viande comportent toutes deux des avantages et des inconvénients. C’est la beauté de la nutrition où il est parfois difficile de trancher et où le message d’adopter une alimentation variée, équilibrée et basée sur ses goûts est encore une fois de mise ! J’espère vous avoir aidé à vous faire une opinion.
Pour vous permettre d’être à la fine pointe de l’information, voici quelques définitions phonétiques révisées, enfin presque…
RAMADAN : Ce que disait EVE pour faire avancer le bateau.
CHAUFFEUR DE CORBILLARD : Pilote décès.
ENTRER DANS L’ARÈNE : Action permettant d’assurer la descendance du royaume.
TEQUILA : Interpellation d’un inconnu chez soi !
ALLÉGORIE : Fait d’encourager un gros singe.
SYNTAXE : Fête des impôts.
MERCATO : Maman pratiquante.
PATOIS NÎMOIS : Mais… c’est qui alors ?
JE SUIS ENCORE ENCEINTE : Imparfait du préservatif !
CONSIDÉRÉ : Tellement con… qu’il n’en revient pas !
TERRE DES HOMMES : Parce que… Il est impossible de faire taire des femmes.
CHAPITRE : Matou rigolo.
AMSTERDAM : Femelle du hamster.
GABON : Mec vraiment trop sympathique !
PERROQUET : Accord du père.
MON AMIRAL : Mon copain n’est jamais content.
LA MAÎTRESSE D’ÉCOLE : L’institutrice prend l’avion.
LES CISEAUX À BOIS : Les chiens aussi.
LIBYEN : Bon en lecture.
LA CAMISOLE : La drogue rend solitaire.
LE GOSPEL : Parce que… Il a pris un coup de soleil, le gamin !
UN ENFOIRÉ : Une année de perdue.
UN INGRAT : Un petit… gros !
BÂTIMENT : Si ti… dit pas la vérité !
GÉVAUDAN : Ce que l’on dit à Mamie quand on a enfin retrouvé son dentier.
EXPATRIÉES : Anciennes petites amies pas rangées.
Vous vous souvenez 2016 ? Lowe’s achetait RONA ! Devait s’en suivre une postérité incroyable que les bonzes québécois criaient à tue-tête.
On voit le résultat; nos décideurs incompétents se sont mis un doigt dans l’œil et l’autre où je pense. Et qui va payer les pots cassés, certainement pas eux, au pays de la non-responsabilité.
Pour dévoiler le résumé de ces immenses tromperies, je vous propose l’excellent article de Michel Girard, publié dans les pages ARGENT, hier, du Journal de Montréal. Un bijou de constat !
RONA EST EN PLEINE… DÉCONSTRUCTION Michel Girard
Des mises à pied par-ci, des fermetures de magasins par-là, des grands boss limogés, des fournisseurs inquiets, des postes transférés à l’étranger, des compressions budgétaires à gauche et à droite, une dévaluation du tiers de la valeur de la compagnie, un siège social de plus en plus transformé en banale succursale…
Pis encore, les engagements de Lowe’s envers le maintien du cœur des activités de RONA au Québec n’auraient qu’une durés de cinq ans, rapportait cette semaine mon collègue Philippe Orfali.
Comment peut-on croire qu’en une si courte période ces engagements allaient s’avérer bénéfiques à long terme pour les employés de RONA, les marchands-propriétaires RONA, les fournisseurs ?
La prochaine fois qu’un fleuron québécois fera l’objet d’une offre publique d’achat (OPA) de la part d’une société étrangère, j’espère qu’on se rappellera l’acquisition de RONA par la multinationale américaine Loew’s et de ses dramatiques conséquences sur l’entreprise.
J’espère qu’on se rappellera collectivement que les engagements de Lowe’s envers le Québec ressemblent de plus en plus à de la frime.
Et surtout, surtout, j’espère qu’on se rappellera à quel point il faut se méfier des leaders qui appuient la vente d’un fleuron québécois à une société étrangère.
POUR MÉMOIRE
Voici quelques-unes des « grandes » déclarations prononcées à la suite de la vente de RONA à la multinationale Lowe’s en 2016.
– Robert Crevier, président du conseil de RONA lors de la vente : « L’équipe de Lowe’s nous a présenté un excellent plan. »
– Robert Sawyer, PDG de RONA à l’époque : « RONA sera entre bonnes mains avec Lowe’s et aura de nouvelles opportunités et ressources pour faire croître ses marques et grandir à partir de ses acquis, »
– Philippe Couillard, ex-premier ministre : « Le Québec doit favoriser une économie ouverte aux marchés étrangers. »
– Selon Dominique Anglade, ex-ministre de l’Économie, la transaction serait bénéfique pour le Québec.
– Françoise Bertrand, ex-présidente de la Fédération des chambres de commerce du Québec : « Nous avons des entreprises d’ici au Québec qui gagne du terrain dans d’autres juridictions. Il faut accepter l’inverse. »
– Yves-Thomas Dorval, président du Conseil du patronat : « C’est la réalité du marché international des capitaux. »
– Éric Tétrault, ex-président de Manufacturiers et exportateurs du Québec (MEQ) : « Je n’ai pas de raison d’être inquiet à l’heure actuelle. Les jobs restent au Québec, les magasins restent ouverts. »
ET SURTOUT…
N’oublions jamais le rôle clé que la Caisse a joué dans la vente de RONA à Lowe’s.
C’est le PDG Michael Sabia qui a donné l’aval à la transaction en s’engageant auprès de Lowe’s à déposer le bloc d’actions de RONA que la Caisse détenait. Son motif : « Le secteur (quincaillerie) est en pleine consolidation dans toute l’Amérique du Nord. RONA n’était pas très bien positionnée. La meilleure façon de protéger notre capital était de déposer nos actions. »
Le mot de la fin au président du Conseil du trésor, Christian Dubé, qui était vice-président Québec de la Caisse à l’époque de la transaction.
« En cédant ses actions de RONA à Lowe’s, la Caisse a réussi, a-t-il déclaré, à garder l’équilibre entre le développement économique du Québec et le rendement pour ses déposants. »
À quand un mea culpa de tout ce beau monde ?
Q1 – Est-ce que l’huile d’olive peut prévenir les maladies cardiaques ?
R1 – OUI. Les bienfaits de l’huile d’olive proviennent de la présence de polyphénols, antioxydants qui réduisent le risque de maladies cardiaques et cancers. Mais pour obtenir ces composés pour la santé, les consommateurs devraient acheter de l’huile fraîche et de bonne qualité, de l’huile d’olive extra-vierge, qui a la plus haute teneur en polyphénols. La plupart des huiles d’olive disponibles dans le commerce ont des niveaux faibles de polyphénols associée à des méthodes de récolte médiocres, des mauvaises conditions de stockage et de traitement.
Q2 – Est-ce que le sirop contre la toux fonctionne ?
R2 – NON. En 2006, les médecins du pays ont reconnu que la majorité des médicaments en vente libre contre la toux ne fonctionne pas réellement. Ces sirops colorés contiennent généralement des doses de codéine et de dextrométhorphane qui sont trop petites pour être efficaces. Seuls les antitussifs contenant des antihistaminiques plus importants semblent soulager la toux. Cela inclut la bromphéniramine, un ingrédient actif de Dimetapp.
Q3 – Les boissons gazeuses sucrées conduisent-elles au diabète ?
R3 – OUI. La majorité de la recherche en santé est contre les liqueurs sucrées. Une grande étude en 2004 dans le Journal of the American Medical Association a trouvé que les personnes qui ont bu une ou plusieurs boissons sucrées par jour, augmentent leur risque de développer un diabète de type 2 de 83 % par rapport à celles qui consomment moins d’une boisson sucrée par mois.
Q4 – Les noix font-elles engraisser ?
R4 – NON. Plus de 75 % de la noix est grasse. Mais manger gras ne fait pas nécessairement engraisser. Le plus grand facteur conduisant au gain de poids est la taille de la portion. Heureusement, les noix sont chargées avec des graisses saines qui vous remplissent. Elles sont également une bonne source de protéines et de fibres. Une étude a même conclu que les amandes entières ont 20 % moins de calories qu’on ne le pensait car beaucoup de matière grasse est évacuée par le corps.
Q5 – La marche est-elle aussi efficace que la course ?
R5 – OUI. Des études ont montré que le temps à faire du sport — et donc le nombre de calories que vous brûlez — est plus important que la difficulté de l’exercice. La course est une forme plus efficace d’exercice, mais pas nécessairement mieux pour vous. Une étude de 6 ans publiée dans le journal, artériosclérose, thrombose et biologie vasculaire en avril a constaté que la marche à un rythme modéré et la course produisent des avantages de santé similaires, aussi longtemps que la même quantité d’énergie a été dépensée.
Q6 – Boire du jus de fruit est-il aussi bon pour vous que de manger des fruits ?
R6 – NON. Calorie pour calorie, le fruit entier offre plus d’avantages nutritionnels que de boire le jus de ce fruit. C’est parce que quand vous liquéfiez les fruits, vous enlevez la pelure et la pulpe, qui contiennent beaucoup d’ingrédients comme fibres, calcium, vitamine C et autres antioxydants.
Q7 – Les pains de blé sont-ils meilleurs que le pain blanc ?
R7 – NON. Tous les pains de blé ne sont pas identiques. Les pains de blé qui contiennent toutes les pièces de l’amande du grain, y compris le germe riche en nutriments et la fibre dense, doivent être étiquetés « grains entiers » ou « blé entier ». Certains pains de blé sont juste du pain blanc avec un peu de caramel colorant pour faire paraître le pain plus sain…
Q8 – Un bain chaud peut-il me rendre malade ?
R8 – OUI. Les bains chauds — particulièrement ceux dans les spas, Les hôtels et les salles de sport — sont un nid de germes. L’eau n’est pas assez chaude pour tuer les bactéries, mais est à la bonne température pour faire croître les microbes encore plus vite. Même si des spas sont traités avec du chlore, la chaleur provoque la décomposition du désinfectant plus rapidement. L’infection dans le bain chaud qui est la plus répandue est la folliculite pseudomonas, qui provoque des boutons rouges avec démangeaisons. Un effet secondaire plus dangereux de trempage dans un bain à remous sale est une forme de pneumonie appelée légionellose, infectant plus de 100 personnes à la Playboy Mansion en 2011.
Q9 – Le café provoque-t-il le cancer ?
R9 – NON. Le café a eu une mauvaise réputation dans les années 1980, quand une étude a lié consommation de café et cancer du pancréas. Le rapport préliminaire a été par la suite démystifié. Plus récemment, des études de santé sont en faveur de la boisson contenant de la caféine. Le café a été associée à un risque moindre de diabète de type 2, Maladie de Parkinson, cancer du foie et même le suicide.
Q10 – Les œufs font-ils monter le taux de cholestérol ?
R10 – NON. Bien que les jaunes d’œufs soient une source importante de cholestérol — une substance cireuse qui ressemble à la graisse — les chercheurs ont appris que les graisses saturées ont plus d’impact sur le cholestérol dans votre sang que de manger des aliments qui contiennent des taux de cholestérol. Les individus en bonne santé avec des taux normaux de cholestérol ne devraient pas hésiter de profiter des aliments comme les œufs dans leur régime alimentaire tous les jours, » le chercheur principal de l’étude d’une durée de 25 ans Étude de l’Université de l’Arizona sur le cholestérol a donné cette conclusion.
Q11 – Peut-on boire trop d’eau ?
R11 – OUI. Il est très rare que quelqu’un meure de boire trop d’eau, mais ça peut arriver. Trop hydratant est plus fréquente chez les athlètes de haut niveau. Boire un excès d’eau, appelée intoxication à l’eau, dilue la concentration de sodium dans le sang, conduisant à une condition appelée hyponatrémie. Les symptômes de l’hyponatrémie peuvent varier de nausées et de la confusion à des convulsions et même la mort dans les cas graves. Pour éviter cela, boire des liquides avec électrolytes lors d’événements extrêmes d’exercice.
Q12 – Le yogourt peut-il faciliter les problèmes digestifs ?
R12 – OUI. Notre tube digestif est rempli de micro-organismes bons et mauvais. Le yogourt contient des bactéries bénéfiques, génériquement appelés probiotiques, qui aident à maintenir un équilibre sain. Les probiotiques peuvent soulager plusieurs problèmes gastro-intestinaux, y compris la constipation et la diarrhée. Certaines marques de yaourts, comme Activa de Danone, sont commercialisées exclusivement pour traiter les problèmes de ventre.
Q13 – Les dentifrices blanchissants blanchissent-ils les dents plus que les dentifrices ordinaires ?
R13 – NON. Les dentifrices blanchissants contiennent habituellement des peroxydes et autres abrasifs forts qui pourraient faire paraître les dents plus blanches en enlevant les taches. À la différence des gels qui contiennent l’eau de Javel, et les bandes de blanchiment à domicile ces dentifrices ne changent pas réellement la couleur de vos dents.
Q14 – Est-il bon de faire chauffer la nourriture au micro-ondes dans des contenants en plastique ?
R14 – OUI. Mais le récipient en plastique doit afficher la mention « micro-ondes ». Cela signifie que la « Food and Drug Administration » a testé le conteneur pour s’assurer qu’aucun produit chimique ne peut migrer du plastique vers les aliments pendant la cuisson aux micro-ondes. Si les produits chimiques entrent dans la nourriture, les quantités sont minuscules et ne sont pas dangereuses pour notre santé. De manière générale, les sacs d’épicerie en plastique ainsi que les plats en plastique qui contiennent la margarine, yaourt, fromage à la crème, et condiments ne vont pas au micro-ondes.
Je n’utilise plus les récipients en plastique, même avec la mention « micro-ondes » il y a déjà un bon moment j’ai lu un article d’un médecin qui conseillait de ne pas utiliser le plastique, mais bien les verres, la porcelaine, terre cuite… Le plastique, c’est le plastique !!! Les contenants de plastique vides qui sont vendus pour ranger des produits alimentaires ne font pas l’objet d’analyses de la part de Santé Canada et il n’existe aucune réglementation quant aux substances utilisées pour leur fabrication. Cependant, le Bureau de la sécurité des produits de consommation se penchera sur toute inquiétude soulevée par ce type de produit et demandera aux fabricants de retirer toute substance présentant un risque pour la santé.
Q15 – Pouvez-vous ruiner votre vue à regarder la télévision ?
R15 – NON. Regarder la télévision ne détruira pas vos bâtonnets et les cônes comme le mythe désuet le suggérait. Avant les années 1950, les télés à tubes cathodiques émettaient des rayons qui pouvaient augmenter le risque de problèmes oculaires si on les regardait trop. Les téléviseurs modernes ont un écran cathodique spécial qui bloque ces émissions nocives et d’ailleurs ce type d’écran est de moins en moins utilisé.
Q16 – Le vin rouge est-il mieux pour vous que le vin blanc ?
R16 – OUI. Le vin rouge contient beaucoup plus de resvératrol que le vin blanc, un antioxydant qui est dans la peau du raisin qui a été indiqué pour lutter contre les maladies associées au vieillissement.
Q17 – L’eau en bouteille est-elle meilleure pour vous que l’eau du robinet ?
R17 – NON. L’eau embouteillée n’est pas plus sûre ou plus pure que l’eau du robinet, mais est nettement plus chère. Une étude récente de l’Université de Glasgow au Royaume-Uni a constaté que l’eau embouteillée est en fait moins sûre. L’eau en bouteille et l’eau du robinet en général viennent des mêmes sources — sources naturelles, les lacs et les aquifères. Alors que les approvisionnements publics en eau sont testés pour les contaminants tous les jours, l’eau en bouteille n’est contrôlée, pour tester les principaux polluants, que chaque semaine, voire mois ou même année… En plus les bouteilles, majoritairement en plastique, ne sont pas toujours stockées dans de bonnes conditions…