Salmigondis

MÉDECINE À DEUX VITESSES

C’est dégueulasse de constater la médecine à deux vitesses au Québec. Le reportage du Journal de Montréal du 19 août est très révélateur de cette façon de faire. Et qui en profite ? Des médecins spécialistes qui ont déjà une rémunération de base annuelle de 350 000 $. Et le gouvernement ne fait rien. !

Une grosse farce qui, en bout de ligne, nous coûte une fortune. On en revient à l’époque d’une médecine de riches. Tu fais partie des bien nantis, l’avenir est prometteur. Tu es pauvre… tu vas crever avant longtemps. Finalement, le serment d’Hippocrate, c’est de la grosse merde. Allez, madame la ministre McCann… c’est le temps de mettre ces profiteurs au pas en mettant fin à ces passe-droits.

ÇA PUE !

Les dirigeants d’Air Canada empochent le magot durant la transaction pour acheter Air Transat. Ça pue les informations privilégiées. Le président Câlin Rovinescu, à lui seul a fait un profit instantané de 52 millions $. Quant à ses acolytes, huit d’entre eux ont mis la main collectivement sur 3 millions et demi $. Depuis mai, c’est la fête au conseil d’administration. L’Autorité des marchés financiers poursuit ses vérifications d’usage et si elle trouvait des irrégularités, elle déclencherait une enquête formelle.

Vous croyez à ça vous… surtout dans de milieu de millionnaires ? Moi, pas du tout. C’est encore une grosse magouille qui ne mènera à rien. Air Canada possède déjà une réputation très discutable, c’est bien évident qu’ils se ferment la gueule et ne sont pas portés sur les commentaires. Ça sent le purin !

SANCTIONS DE PART ET D’AUTRE

Ainsi donc, un nouveau dispositif indiquant la distance entre cyclistes et automobilistes permettra aux policiers de donner des contraventions salées aux contrevenants (automobilistes), de 313 $ plus 2 points d’inaptitude Le dispositif est déjà en opération depuis 4 ans à Ottawa et sera en vigueur à Montréal dès le 28 août. Si cette nouvelle application est une bonne chose c’est à une condition; qu’elle soit réciproque entre cyclistes et automobilistes.

En ce sens que les cyclistes doivent être sanctionnés aussi intensivement pour leurs manœuvres souvent dangereuses comme; circuler sans casque, louvoiement, passer outre aux arrêts obligatoires, aux traverses de piétons et aux feux de circulations.

AIR CANADA AVALE ET BOUFFE AIR TRANSAT

Les actionnaires d’Air Transat ont décidé presqu’à l’unanimité de se laisser dévorer par Air Canada pour une seule raison; le fric. Avec un rendement de 150% la compagnie était bien loin dans leurs pensées et ils se foutaient pas mal de l’avenir sombre qui se dessine. Vous l’aurez sur la conscience, s’il vous en reste une.

Vous vous souvenez des Expos, lorsqu’ils ont quitté ? Même scénario ! Les « pauvres investisseurs » se sont bourrés les poches avant de partir, et encore là, le baseball ne valait plus dire grand-chose. Triste journée pour l’aviation civile québécoise.

DES SALAUDS À GROS BRAS

Écœurant et révoltant ce que des salauds ont fait en tabassant les deux homosexuels à la sortie d’un bar de La Malbaie. Probable des « braves » qui tabassent les gens lorsqu’ils sont en bande. Ça dérange qui en 2019 que les gens soient homosexuels ? Ils ont droit de vivre leur vie comme tout le monde dans cette société qu’on dit ouverte et civilisée.

Heureusement, les victimes ont porté plainte à la police et les « sans génies » qui ont posé ce geste insensé devront être punis exemplairement. L’homophobie n’a plus sa place au Québec et partout sur la planète. Point à la ligne.

Encore un problème insensé de religion

Vous vous souvenez de la mort de cette maman qui venait d’accoucher de son bébé et qui avait refusé de recevoir une transfusion sanguine parce qu’elle était témoin de Jéhovah ?

Un autre cas semblable, mais concernant un enfant de 5 ans cette fois-ci, a dû être réglé en Cour supérieure le 23 juillet dernier et heureusement à la faveur de l’enfant. Voici cette histoire…

EN COUR POUR TRANSFUSER UN ENFANT DE CINQ ANS Martin Lavoie, Journal de Québec

QUÉBEC | Le Centre hospitalier universitaire (CHU) de Québec a obtenu un ordre de la cour pour procéder à une transfusion sanguine sur un enfant de cinq ans, à laquelle ses parents, témoins de Jéhovah, s’opposaient.

L’enfant, qui souffrait de troubles respiratoires nocturnes et avait de la difficulté à avaler et à manger devait subit l’ablation des amygdales le 30 juillet dernier.

Le CHU n’a pas confirmé au Journal si l’opération avait finalement eu lieu comme prévu.

Si les parents de l’enfant consentaient à l’opération, ils avaient aussi demandé à l’hôpital de respecter leurs croyances religieuses.

Or, le recours à au moins une transfusion sanguine était inévitable selon l’hôpital. Valérie Larouche, hémato-oncologue pédiatrique qui assure le suivi de l’enfant depuis 2014, a donc témoigné devant la Cour supérieure le 23 juillet.

ANÉMIE CHRONIQUE

Elle a précisé que l’enfant souffrait d’anémie chronique. Son hémoglobine n’était qu’à 76 g/l et un taux de 100 g/l était nécessaire pour procéder de manière sécuritaire à la chirurgie.

Il devenait donc essentiel qu’il reçoive une transfusion sanguine la veille de l’opération et il n’y avait pas d’autre choix.

La Dre Larouche a ensuite fait référence à des études faisant « état d’un taux élevé de complications chez des patients qui n’ont pas de transfusions ».

Si cette chirurgie est considérée comme étant à « risque intermédiaire », ses complications « sont graves ».

« Le risque est alors significatif, pouvant aller de séquelles permanentes au décès. » Il était donc impossible d’entreprendre la chirurgie sans pouvoir, au besoin, recourir à des transfusions.

Le jugement rapporte que « la mère est reconnaissante des soins dispensés à on fils, parce qu’en Afrique, elle croit qu’il serait mort. Elle craint cependant que le sang provenant de la transfusion soit souillé, que la transfusion puisse causer une maladie, par exemple le VIH », précise-t-on.

LA RELIGION EN CONFLIT

Dans sa décision, la juge France Bergeron a souligné que « les convictions religieuses des parents et leurs valeurs entrent en conflit avec l’intérêt de l’enfant ».

La juge écrit que « la Cour suprême a établi que le droit à la liberté ne comprend pas le droit des parents de refuser à leur enfant un soin jugé nécessaire par le médecin, pour lequel il n’y a aucune autre solution ».

Elle a ajouté que la démonstration de la Dre Larouche n’est pas contredite.

La juge a finalement autorisé le CHU de Québec à procéder aux transfusions requises au stade préopératoire, et jusqu’à 15 jours après la chirurgie en cas de complications.

C’est bon pour le moral

– Papa, pourquoi y’a plus autant de cirques qu’avant ?

– Parce que tous les clowns sont devenus ministres.

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C’est quoi un salaire ?

C’est quelque chose qui vient comme une tortue et s’en va comme un lapin.

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Mon portefeuille est comme un oignon. Quand je l’ouvre, il me fait pleurer.

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Avant, je savais bien écrire puis un jour j’ai eu un téléphone portable et depuis il c produit kelk choz 2 bizar…

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Quand on est trop gentil, on finit toujours par se faire bouffer… c’est le syndrome du sandwich au gens bons !

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Dans la vie, il y a des gens bons et des sales amis.

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Il doit rester quelques rêves d’enfants cachés sous mon oreiller. Je tenterai de ne pas les écraser avec ma tête lourde de soucis d’adultes.

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L’homme est la seule créature qui va couper des arbres et faire du papier et écrire dessus « sauvez les arbres ».

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Le nom des recettes, ça devient n’importe quoi. Bientôt, pour un œuf au plat, on trouvera : « Suprême de fœtus sur son lit de placenta poêlé ».

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La vitamine C, mais elle ne dira rien.

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Comment faire cuire 9 patates dans l’eau froide ?

T’en enlèves une et elles sont qu’huit !

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Mon père est maire. Ma tante est sœur. Mon cousin est frère. Mon frère est masseur… Famille de fou !

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Pourquoi les femmes ne peuvent se mettre du mascara la bouche fermée ?

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Assez étonnant : « séparés » s’écrit en un seul mot, alors que « tous ensemble » s’écrit en deux mots séparés !

Questions de « snowbirds »

Ces questions-réponses sont tirées de la section « Le jaseur » de la revue trimestrielle de l’Association canadienne des snowbirds, été 2019.

Elles pourraient clarifier certaines situations en pays étrangers visités par les snowbirds canadiens.

Q1- Bonjour, ai-je besoin d’un visa de travail pour travailler comme hôte de terrain de camping dans un parc d’État aux E.-U. ? Merci.

R1- Puisque vous parlez de travailler dans un parc d’État, je présume que vous seriez rémunéré. Vous ne pourriez le faire sans un visa vous permettant de travailler aux É.-U. En tant que visiteur, vous n’avez pas le droit de travailler aux É.-U., et même le bénévolat peut éveiller des soupçons si le gouvernement considère que vous occupez l’emploi d’un citoyen américain.

Q2- Puis-je importer en Ontario une remorque utilitaire de fabrication artisanale ? Elle n’a jamais été immatriculée et n’a pas de numéro de série. Je l’ai acheté partiellement achevée et je l’ai achevé moi-même. Est-ce que je devrais d’abord l’immatriculer en Floride ?

R2- D’après le Registraire des véhicules importés (RVI), les remorques faites maison ne peuvent être importées au Canada. Désolé.

Q3- J’ai lu votre article l’an passé sur Amazon Prime. J’ai parlé à un agent des services à la clientèle d’Amazon, qui m’a suggéré de simplement prendre un abonnement mensuel au Canada et aux É.-U. pendant que j’y séjourne, puis d’annuler et de passer à l’autre pays. C’est un peu plus cher, mais ça fonctionne très bien pour moi.

R3- C’est ce que nous faisons, et ça fonctionne effectivement. Merci.

Q4- Dans votre réponse à Peter Kuzik dans le numéro 110 de Nouvelles « CSA », lorsque vous avez écrit « nous aurions donné à l’hôpital mexicain le numéro de carte de crédit de Medipac », parliez-vous de la carte d’assurance de Medipac ? Pourriez-vous préciser ? C’est ambigu.

R4- Nous parlions de la carte de crédit de Medipac. Certains hôpitaux, particulièrement au Mexique, ne vous traiteront pas à moins de recevoir d’avance un numéro de carte de crédit. NE LEUR DONNEZ PAS votre numéro de carte de crédit, car la probabilité d’abus est assez élevée. Appelez plutôt Medipac, qui donnera à l’hôpital son numéro de carte de crédit. L’hôpital devra ensuite se faire payer par nous plutôt que par vous, et nous sommes très efficaces.

Q5- Nous passons 180 jours en Floride, mais nous songeons à rentrer à Vancouver sur une croisière en partance de la Floride, via le canal de Panama. Les jours passés sur le navire sont-ils considérés comme des jours aux É.-U.? Nous comprenons que si nous quittons Vancouver pour une destination aux É.-U. puis nous retournons au Canada, nous sommes « en transit ». Mais si nous avons passé près de 180 jours aux É.-U. avant notre départ, sommes-nous toujours en transit ? Merci beaucoup.

R5- Vous êtes considérés comme ayant quitté les États-Unis à la date de départ du navire, donc ça devrait aller. Cependant, si le navire ne va pas directement
au Canada et fait escale aux États-Unis après le départ, les jours doivent alors être comptés.

Le défilé de la Fierté

Bon le festival Fierté Montréal est terminé et Montréal est revenu à la normale. Ce festival en était à sa 36e édition de redondance. La fête des marginaux.

Au début c’était bien parce que les gais et lesbiennes voulaient sortir du placard, chose qu’ils ont réussi. Mais le mouvement s’est élargi, on parle maintenant de LGBTQ+2. Ce ne sont plus des farces. Il me semble qu’avec l’acceptation par la société québécoise des ces marginaux, la fête qui les dévoile au grand jour n’est plus nécessaire.

D’emblée, je n’ai absolument rien contre ces personnes mais j’en ai sur leurs exhibitions. Parce que pour moi, ça demeure de l’exhibitionnisme à l’état pur. Imaginez si tous les marginaux de notre société avaient leur festival…

Mais notre société aime et adore ces marginaux et Richard Martineau en a fait le sujet de son article dans le Journal de Montréal du 19 août. Opinion que j’endosse entièrement et que je veux partager avec vous aujourd’hui.

L’AMOUR DU MARGINAL Richard Martineau

En 1991, l’essayiste Jean Larose sortait un livre coup de poing, son deuxième après La petite noirceur qui a dynamité le paysage intellectuel québécois : L’Amour du pauvre, chez Boréal.

Larose, en bon franc-tireur, déplorait notre penchant pour le misérabilisme.

Le misérabilisme, disait-il en substance (je résume grossièrement, ce livre touffu et rempli d’idées brillantes), fait partie intégrante de notre culture, il se situe au cœur même de notre société,

Nous aimons les misérables, car nous nous considérons nous-mêmes comme des misérables, des victimes, des souffre-douleur.

Des pauvres.

Des gens qui n’ont pas eu de chance et qui ne méritent pas ce qui leur arrive.

LE CULTE DU LOSER

Il suffit de penser aux œuvres littéraires et cinématographiques qui ont marqué notre passé pour nous rendre compte que le pauvre tient en effet une place importante dans notre imaginaire.

Le pauvre paysan exploité, l’alcoolique, le loser, le dépressif, le mauvais père, l’ouvrier maigrichon marié à une femme corpulente qui le mène au doigt et à l’œil et le traite comme un moins que rien (Symphorien, Cré Basile) …

Comme le dit souvent Vincent Guzzo : nommez-moi un film québécois et je vais vous montrer une personne malheureuse (le plus souvent un homme) qui tire le diable par la queue.

Or, depuis quelque temps, nous assistons à une transformation de notre imaginaire, à une mutation.

Ce n’est plus le pauvre qui nous fait triper et à qui nous nous identifions, mais le marginal.

VICTIME AVEC UN GRAND V

Le marginal souffre plus que le pauvre.

C’est le pauvre du pauvre, le souffre-douleur des souffre-douleur !

Le pauvre est pauvre, mais sexuellement et culturellement, il fait partie de la majorité.

Il est souvent blanc. Hétéro, catholique…

Alors que le marginal, lui, est tenu à l’écart non à cause de la position négligeable qu’il occupe sur l’échelle sociale, du salaire minable qu’il reçoit ou de l’emploi peu reluisant qu’il occupe, mais à cause de ce qu’il est !

En cela, le marginal est le super pauvre, la victime avec un grand V.

Avant, le marginal idéal était le gai ou la lesbienne.

Mais c’était une dizaine d’années.

Maintenant que les homosexuels occupent une place de plus en plus importante dans les hautes sphères de la société, ce n’est plus suffisant de coucher avec une personne du même sexe que soi pour être considéré comme un marginal.

Il faut cumuler les « différences ».

Être gai ET noir. Lesbienne ET obèse. Ou gai ET nain.

Si vous êtes lesbienne, autochtone et obèse morbide, c’est encore mieux !

Et si jamais le sort vous a fait homosexuel, immigrant, handicapé et obèse, alors là, c’est le jackpot !

Vous allez recevoir toutes les bourses possibles et impossibles.

LE BOUTTE DU BOUTTE

Mais le top, c’est le trans.

Là, c’est le boutte.

Un enfant trans de 10 ans ?

Encore mieux !

En Angleterre, il y a une troupe de drag queens trisomiques !

Essayez d’accoter ça, vous autres !

Qui sait ? Bientôt, on va peut-être avoir des trans binaires musulmans non genrés obèses, pansexuels et manchots !

Mais j’espère qu’aucun ne sera de droite, quand même.

On est ouvert, au Québec, mais il y a une maudite limite…

La Leçon de français (56)

LE FUTUR SIMPLE DE L’INDICATIF : VERBES DU 3e GROUPE EN « -OIR » ET « -OIRE »

Règles

Au futur simple, la plupart des verbes en « -oir » modifient leur radical alors que les verbes en « -oire » perdent simplement le « e » du radical.

VOIR    je verrai nous verrons ils verront

POUVOIR tu pourras elle pourra vous pourrez

DEVOIR je devrai nous devrons ils devront

SAVOIR tu sauras elle saura vous saurez

VALOIR je vaudrai nous vaudrons ils vaudront

S’ASSEOIR tu t’assiéras (assoiras) elle s’assiéra (assoira)

CROIRE je croirai nous croirons ils croiront

BOIRE tu boiras elle boira vous boirez

Astuce ! Il ne faut pas confondre le verbe savoir et le verbe être qui ont des formes presque homophones au futur simple.

Pour faire la différence, on peut changer de temps.

Je saurai (sais) où vous trouver. – savoir

Je serai (suis) devant le supermarché. – être

Attention ! Le verbe envoyer, bien que du 1er groupe, se conjugue comme voir au futur simple : j’enverrai un message.

Exercices

1- Quelle terminaison complète le verbe au futur simple de cette phrase ?

Ces élèves de… faire un sérieux effort pour réussir leur breveté

A) vrons – B) vront – C) vrait – D) vriont

2- Quel et le seul verbe qui n’est pas conjugué au futur simple ?

A) Je ne vous décevrai pas. – B) Nous ne te décevrions pas.

C) Tu ne nous décevras pas. – D) Ils ne les décevront pas.

3- Complétez la phrase comme il convient.

La cité médiévale de Pérouges … à coup sûr une visite.

A) vaudrais – B) vaudra – C) valais – D) vaudras

4- Quel verbe n’est pas conjugué au futur simple de l’indicatif ?

A) J’apercevrai des étoiles filantes.

B) Nous apercevrons des étoiles filantes.

C) Rudy apercevait des étoiles filantes.

D) Elles apercevront des étoiles filantes.

5- Quels verbes au futur simple complètent cette phrase ?

Dès que je … entrée au théâtre, je m’… au premier rang.

A) serai / assiérai – B) serais / assit – C) serait / assoirait – D) serai assoiras

6- Quels verbes au futur simple complètent cette phrase?

Il … demain; c’est du moins ce que … les services météorologiques.

A) pleuvra / prévoit – B) pleuvras / prévoiras

C) pleuvra / prévoient – D) plu / prévoirons

7- Quels verbes au futur simple complètent cette phrase ?

Jamais je ne … une eau courante dont je ne connais pas la source.

A) boirai – B) boiras – C) but – D) buvait

Réponses à la fin de l’article.

Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.

Réponses : 1) B* – 2) B** – 3) B*** – 4) C**** – 5) A***** – 6) C****** – 7) A
* Il ne faut pas confondre les terminaisons homophones des 1re et 3e personnes du pluriel du futur simple.
** Le verbe est conjugué au présent du conditionnel (la terminaison débute par un « i »).
*** Seul verbe dont la terminaison est celle de la 3e personne du singulier.
**** Il est conjugué à l’imparfait de l’indicatif.
***** Les deux verbes doivent être conjugués à la 1re personne du singulier.
****** Le 1er verbe est conjugué à la 3e personne du singulier et le second à la 3e personne du pluriel (sujet inversé).

La qualité du français écrit décline au Québec

À la veille de la rentrée scolaire, il y a lieu de s’inquiéter de la qualité du français écrit au secondaire. Afin d’obtenir un diagnostic de cet état, le Journal de Montréal a demandé à des professeurs de plus de 20 ans d’expérience de poser leur diagnostic, l’an dernier. On n’a qu’à regarder les réseaux sociaux pour voir ce que les pouces peuvent provoquer comme fautes d’orthographe.

Quand vous écrivez comme vous marchez. Quand vous écrivez au son. Ça donne des écrits de mauvais goût et ça augure mal pour l’avenir. Imaginez, s’ils occupent un poste de prestige dans l’avenir, où la qualité de la langue écrite est inconditionnelle, la côte reste difficile à monter. Et quand on regarde les textos, c’est encore pire. Il faut même parfois relire et relire pour comprendre ce qui est écrit.

Il suffit simplement d’activer les corrections automatiques sur son appareil, pour corriger plus de 90% des fautes. Là encore, il faut se relire avant de les envoyer, et mettre les secondes nécessaires pour effectuer les corrections. Si vous vous appliquez à écrire correctement, vos lecteurs seront portés à vous répondre soigneusement et vous laissez paraître une belle culture française.

À tout événement, c’est ce reportage que je veux partager avec vous aujourd’hui.

LA QUALITÉ DU FRANÇAIS DÉCLINE AU SECONDAIRE

« J’ai deux élèves dont j’ai eu les mères jadis. C’est troublant », dit en riant Julie Bergeron, qui enseigne en 3e secondaire.

Ces professeurs vous ont enseigné le français. Ils enseignent maintenant à vos enfants. Et pour la plupart, leur constat est sombre : la qualité de la langue est en déclin chez les jeunes du secondaire.

« Il y a 20 ans, les élèves arrivaient à écrire un texte de 300 mots en trois heures sur un sujet qu’ils n’avaient jamais vu de leur vie. Ce serait impossible maintenant », dit Julie Bergeron, qui enseigne à l’école publique François-Joseph-Perreault de Montréal depuis 25 ans.

Elle a passé un quart de siècle à inculquer des notions de français à des élèves du même âge dans la même école. « J’ai tout vu, dit-elle. Et la qualité de la langue, ça ne va pas du tout du tout. »

L’idée que les jeunes écrivent moins bien que leurs parents, revient à chaque génération. Mais qu’en est-il vraiment ?

Les données scientifiques sur les élèves québécois sont incomplètes.

Le Journal a interrogé six enseignants d’expérience pour voir ce qu’ils observent sur le terrain. Les cinq qui travaillent en milieu public sont unanimes : les jeunes font plus de fautes d’orthographe et de grammaire qu’avant.

« Il peu » au lieu de « il peut ». « Sa » au lieu de « ça », illustre Danielle Vien, 60 ans, qui a pris sa retraite l’année dernière après 40 ans d’enseignement à Montréal. « Ces fautes-là, je les ai toujours vues, mais je les voyais davantage dans les dernières années. »

NIVEAU PRIMAIRE

Même son de cloche pour Stéphanie Lajeunesse, 24 ans d’expérience, qui enseigne à Sainte-Adèle dans les Laurentides.

« J’enseigne en 2e secondaire et j’ai énormément d’élèves de niveau de 5e année du primaire. »

« J’ai des élèves qui écrivent au son, qui ne possèdent absolument pas l’orthographe. Ils vont écrire mézon au lieu de maison », illustre-t-elle.

Plusieurs enseignants y voient l’impact de la réforme de 2000, qui visait notamment à mettre l’accent sur les compétences des enfants plutôt que les connaissances. D’autres accusent la tendance qu’ont les écoles à ne plus faire doubler les élèves, ce qui fait que des jeunes qui ont de grands retards se retrouvent tout de même à passer au niveau suivant.

MEILLEURS EN SYNTAXE

« Les profs s’arrachent les cheveux de sur la tête. Quand on dit qu’il y a une personne sur deux qui est analphabète fonctionnel, c’est ce qu’on constate sur le terrain », abonde Martin Bibeau de l’Alliance des professeurs de Montréal.

Les enseignants ne s’entendent toutefois pas sur le rôle que jouent les réseaux sociaux et les textos dans ce déclin.

Des données montrent que les élèves s’améliorent en syntaxe, c’est-à-dire qu’ils ont plus de facilité à structurer leurs phrases, selon Pascale Lefrançois, professeure au département de didactique à l’Université de Montréal.

Ils font donc moins d’erreurs quand vient le temps de choisir entre les pronoms « qui », « que » ou « dont ». « La nouvelle grammaire insiste beaucoup sur les aspects syntaxiques », explique-t-elle.

« Les discours sont plus fluides qu’avant, autant à l’écrit qu’à l’oral, abonde Stéphanie Lajeunesse. En fait, je suis convaincue qu’à force d’écrire des textos, cela les aide à structurer leurs textes », affirme-t-elle.

PEU DE DONNÉES

Mais les chercheurs en sciences de l’éducation disposent de peu de données pour pouvoir dire si les élèves d’aujourd’hui maîtrisent mieux ou moins bien le français qu’avant. « Chaque année, environ 80 % des élèves qui passent l’épreuve d’écriture uniforme à la fin du secondaire la réussissent. Cette proportion est stable depuis 30 ans, note Pascale Lefrançois. On est donc obligés de dire que le niveau n’a pas baissé. »

Or, ces jeunes réussissent-ils avec de meilleures ou moins bonnes notes ? On l’ignore. Aussi, il y a un effort pour que le niveau de difficulté des épreuves soit comparable d’une année à l’autre, mais on ne sait pas réellement si les examens sont plus ou moins difficiles qu’avant, explique-t-elle.

En France, des élèves ont été soumis à une même dictée en 1986-1987, puis en 2005. Les résultats de cette étude ont montré que le niveau avait baissé, surtout en orthographe grammaticale, illustre Marie Nadeau, professeure à l’UQAM. Une telle expérience n’a jamais été tentée au Québec, indique-t-elle.

« Mais il ne faut pas être trop nostalgique du passé. Dans les années 1950, beaucoup de gens ne se rendaient même pas au secondaire », rappelle-t-elle.

Exemples de fautes rapportées par les enseignants

Pensser au lieu de penser. (1re secondaire)

Je serais bientôt là au lieu de je serai bientôt là. (1re secondaire)

Mézon au lieu de maison. (2e secondaire)

Allors au lieu de alors. (4e secondaire)

L’orsqu’au au lieu de lorsqu’au. (4e secondaire)

Il faut que tu es mal au lieu de il faut que tu aies mal. (5e secondaire)

L’erreur classique :

Sa au lieu de ça. (Plusieurs niveaux)

QUELQUES CONSTATS

Moins au privé

Bernard Charbonneau, fraîchement retraité après 36 ans de service au Collège de Montréal, n’a pas constaté la baisse de qualité du français qu’ont remarqué les enseignants du système public.

« Dans l’ensemble, je dirais que les élèves sont meilleurs. Si ça porte sur une situation qu’ils viennent de vivre ou un sujet d’actualité, là ils vont prendre le crayon et vont vous en écrire des paragraphes », dit-il.

« Mes élèves forts sont plus forts qu’il y a 15 ans. Leur vocabulaire est plus riche et ils ont accès à plus de connaissances », abonde Benoît Dumais, du cégep de Rivière-du-Loup. Des élèves qui font 40 fautes dans un texte de 700 mots, il en voit moins qu’avant.

« Mais c’est certain qu’avant le collégial, il y a un écrémage qui s’est fait », nuance-t-il. Ces observations ne peuvent donc s’appliquer aux élèves du secondaire qui ont choisi de faire un diplôme professionnel ou d’aller sur le marché du travail.

Le fossé se creuse

« J’ai l’impression que le fossé entre les milieux sociaux s’agrandit », raconte Stéphanie Lajeunesse, enseignante à Sainte-Adèle.

Ses élèves qui réussissent moins bien en arrachent de plus en plus. Parmi eux se trouvent des enfants qui ont de graves problèmes familiaux ou encore des jeunes qui doivent travailler pour aider leurs parents à payer les factures, illustre-t-elle.

« En revanche, les plus forts ont encore plus de facilité. Ce sont de bons lecteurs, ils ne font pas de fautes. Ils écrivent des super textes. J’ai des groupes où même les dyslexiques se prennent en main », observe Mme Lajeunesse.

Moins d’anglicismes, plus de franglais

« Monsieur, vous êtes fame », a dit un cégépien à son professeur Benoît Dumais après l’avoir entendu en entrevue à la radio sur sa campagne de promotion du français.

Si l’anglais est de plus en plus présent dans la vie des jeunes, cela ne signifie toutefois pas qu’ils maîtrisent moins le français, explique Pascale Lefrançois de l’Université de Montréal. Une étude réalisée en 2011 auprès de jeunes de 15 ans a montré que certains anglicismes tendent à disparaître. Par exemple, ils vont utiliser les mots vélo et ventilateur, alors que beaucoup d’adultes disaient bicycle et fan dans les années 1980.

Les termes anglais utilisés aujourd’hui font souvent référence à la nouvelle technologie, comme « googler » ou « liker », observe-t-elle. Il faut faire une distinction entre une personne qui utilise un anglicisme « insidieux » sans s’en rendre compte et une personne qui choisit de dire « Oh my God » tout en sachant qu’elle peut dire « Oh mon Dieu ». « Les jeunes ont un rapport plus fluide aux langues », explique Mme Lefrançois.

« Avant je voyais plus d’anglicismes et de structures à l’anglaise [dans les productions écrites] », abonde Stéphanie Lajeunesse. Maintenant c’est plus à l’oral que l’anglais est présent. »

Reste que des élèves qui écrivent dance au lieu de danse, Ginette Mailloux, qui enseigne à Laval, en voit de plus en plus.

Les exigences ont baissé

« Eh ciel ! » s’exclame Danielle Vien quand on lui demande si les exigences en français ont baissé. « Les examens sont faits pour que les élèves passent », dit-elle.

Plusieurs enseignants soulignent le fait que les élèves ont maintenant droit à plus d’outils pendant les examens ou productions écrites, comme des feuilles de notes ou des dictionnaires, ce qui n’était pas le cas avant.

Aussi, les grilles de correction ont évolué avec le temps, généralement de façon à favoriser l’élève, selon plusieurs. En 2e secondaire, il faut faire une quarantaine de fautes dans un texte de 250 mots pour perdre tous ses points dans le critère de la qualité de la langue, nous dit-on.

« Et si un élève écrit « les beau arbre vert », ça ne compte que pour une faute. C’est hallucinant », dit Julie Bergeron.

De moins grands lecteurs

Plusieurs enseignants remarquent qu’il est plus difficile qu’avant de faire faire des lectures de longue haleine à leurs élèves.

« Il y a 15 ans, c’était plus facile de leur faire lire des livres, peu importe le nombre de pages, remarque Benoît Dumais du cégep de Rivière-du-Loup. Je crois que ça va avec le fait qu’on vit dans une ère d’instantanéité. Passer 4 ou 5 heures à lire un livre, c’est maintenant un peu considéré comme une perte de temps. »

En fait, les recherches montrent que les jeunes lisent encore beaucoup jusqu’à l’âge de 12 ans et diminuent à l’adolescence, note Marie Nadeau de l’UQAM. « Est-ce que ça revient après ? Ça reste à voir. »

Mais une chose est certaine : la littérature jeunesse est actuellement d’une grande richesse, ont souligné plusieurs professeurs.

Les textos, une langue à part

Des enseignants croient que les textos montrent à quel point les jeunes ne se soucient plus de la qualité de la langue. D’autres sont convaincus que cette nouvelle technologie ne nuit pas à leur français.

« Avec l’arrivée massive des textos et des réseaux sociaux, les jeunes développent plein de plis difficiles à défaire », observe Ginette Mailloux, 55 ans, qui enseigne depuis 30 ans à Laval.

Ce type d’échange donne souvent lieu à des abréviations, comme « pkoi » au lieu de « pourquoi ».

« Pour les jeunes, l’important c’est d’être compris, peu importe la façon dont ils vont le faire », abonde Danielle Vien, qui enseigne depuis près de 30 ans à l’école Marie-Anne de Montréal, souvent décrite comme le centre des raccrocheurs.

Ils écrivent plus qu’avant

Or, certains enseignants ne croient pas que les nouvelles technologies soient la cause du déclin.

« Les textos, j’exclus ça tout de suite, dit Julie Bergeron. Ils écrivent plus qu’avant, que ce soit des articles sur Facebook ou autre. Est-ce que c’est avec la qualité que je voudrais ? Non. Mais ils lisent plus qu’avant. »

Selon Thierry Karsenti de l’Université de Montréal, les jeunes eux-mêmes considèrent le « charabia » qu’ils utilisent dans les textos comme une langue à part. Ils ne vont d’ailleurs pas l’utiliser quand ils écrivent à leurs parents ni dans leurs travaux.

Même Benoît Dumais, un professeur du cégep de Rivière-du-Loup qui a lancé une campagne de promotion du français, reconnaît que les jeunes savent faire la part des choses.

Sur les réseaux sociaux, le relâchement du français est flagrant, dit-il. Fatigué de voir les jeunes écrire « sa va ? », il a placardé les murs du cégep d’affiches humoristiques inspirées d’erreurs fréquentes.

« À voir leur réaction à la campagne, ils ne s’en foutent pas tant que ça. Quand on leur vend une langue de qualité de façon positive, ils sont très réceptifs. C’est quand on ne fait que leur taper dessus qu’ils se ferment », dit-il.

Dominique Scali, Journal de Montréal, 7 mai 2018

Les frontières… à chacun ses lois !

Le Canada, cette belle terre d’accueil est probablement la seule place sur terre où les immigrants, illégaux ou pas, sont reçus et traités comme des rois. Malheureusement, c’est loin d’être comme ça ailleurs, comme en témoigne le texte qui suit.

Traverser la frontière nord-coréenne illégalement vous mérite 12 ans de travaux forcés.

Traverser la frontière iranienne illégalement vous mérite une détention perpétuelle.

Traverser la frontière afghane illégalement vous mérite une exécution.

Traverser la frontière saoudienne illégalement vous garantit qu’on n’entendra plus jamais parler de vous.

Traverser la frontière vénézuélienne illégalement vous mérite une condamnation comme espion et votre avenir est scellé.

Traverser la frontière cubaine illégalement vous mérite de moisir indéfiniment dans une prison politique.

Traverser la frontière canadienne illégalement vous mérite :

Un emploi;

Un permis de conduire;

Une carte d’assurance sociale;

Le bien-être social;

Des cartes de crédit;

Un logement subventionné;

L’éducation gratuite;

Des soins de santé gratuits;

Des médicaments gratuits;

Et le droit d’imposer votre culture au détriment de celle du pays, au nom des accommodements raisonnables et vertu de la fameuse charte des droits et liberté (pondue par certains hurluberlus qui ont oublié certains petits détails) !

Courtes, mais subtiles

Parfois, je dis à ma femme :

– Ce soir, je vais te faire l’amour pendant des heures…

… Parce que c’est important de la faire rire.

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J’ai toujours plein de projets en tête mais au final je ne fais jamais rien…

C’est con, j’aurais dû faire de la politique.

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Un de perdu, dix de retrouvés… ça marche que pour les kilos.

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Les filles, avant de dire qu’un homme est moche, rappelez-vous que lui n’est pas maquillé.

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Google Earth permet de s’évader dans le monde entier, c’est cool !!!

Mais comme des cons, la première recherche qu’on y fait tous, c’est d’aller chercher notre maison !

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– Vous étiez où le jour du meurtre ?

– Je prenais un cours de danse.

– Pouvez-vous le prouver ?

– Bien sûr, mettez un peu de musique…

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Pourquoi je m’épile alors que les hommes préfèrent les femmes à poil ?

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J’ai épousé ma femme pour le sexe, elle s’est mariée pour l’argent. On est déçus tous les deux.

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– Tu te rappelles de moi ?

– Nan…

– Mais oui… on était amis quand tu avais besoin de moi…

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– Chérie, je suis rentré !

– Idiot !!! Y’a cinq ans, t’es sorti chercher des cigarettes et plus de nouvelles…

– Merde, les cigarettes ! Bon, je reviens.

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« Déjà ! »

Mot le plus employé par les femmes après l’amour.

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Dans le dictionnaire, je suis tombé sur le mot « indéfinissable » et il y avait une définition !

Je n’aime pas trop qu’on se foute de ma gueule !

Les bienfaits des bleuets contre les maladies

Tiens ! Les agriculteurs du Saguenay-Lac-St-Jean seront enchantés des résultats d’une étude clinique sur la consommation de bleuets, versus certaines maladies importantes.

Pour les besoins de la cause, je veux partager avec vous aujourd’hui l’article du Docteur Richard Béliveau qui traitait justement de ce sujet dans sa chronique Santé du Journal de Montréal du 12 août dernier. Et vous… vous adorez les bleuets ?

DES BLEUETS CONTRE LE SYNDROME MÉTABOLIQUE ET LES MALADIES CARDIOVASCULAIRES Richard Béliveau

TOUS LES VÉGÉTAUX NE SONT PAS ÉGAUX

Tous les organismes dédiés à la prévention des maladies chroniques, qu’il s’agisse des maladies cardiovasculaires, du diabète ou du cancer, s’accordent pour dire que la consommation d’un minimum de 5 portions (400 g) de fruits et de légumes par jour est absolument essentielle pour réduire l’incidence et la mortalité associées à ces maladies.

Cette quantité est importante, mais il ne faudrait pas oublier que le type de fruits et de légumes consommés
joue également un rôle important : il existe des différences énormes dans la composition biochimique des végétaux, avec certains d’entre eux qui contiennent des niveaux très importants de molécules connues pour exercer des effets positifs sur la santé, notamment les polyphénols.

Ceci est particulièrement vrai en ce qui concerne les bleuets : non seulement ces petits fruits sont une excellente source de vitamines, minéraux et fibres, mais ils possèdent en plus la caractéristique de contenir des quantités exceptionnelles d’une classe de polyphénols appelée anthocyanines.

Ce contenu élevé est important, car plusieurs études épidémiologiques ont établi une association entre l’apport en anthocyanines et une diminution du risque d’infarctus du myocarde, du diabète de type 2 et de mortalité prématurée, ces effets protecteurs étant observés pour des quantités facilement atteignables par l’alimentation, soit 1 à 3 portions de bleuets par semaine. Les bleuets semblent donc très prometteurs pour la prévention des maladies cardiométaboliques.

SYNDROME MÉTABOLIQUE

Une étude clinique récente montre que l’effet positif des bleuets sur le système cardiovasculaire pourrait être particulièrement important pour les personnes touchées par un syndrome métabolique. Ce syndrome n’est pas une maladie en tant que telle, mais plutôt un regroupement de certains dérèglements du métabolisme qui, pris collectivement, augmentent de façon très importante le risque de maladies cardiovasculaires, en particulier un tour de taille élevé (supérieur à 102 cm pour les hommes et 88 cm pour les femmes), un taux de glucose à jeun élevé (>6,1 mmol/L) et une hypertension (>135/85 mm Hg).

Dans cette étude, 138 volontaires obèses (IMC moyen de 31,2) et atteints d’un syndrome métabolique ont été séparés en 3 groupes selon la quantité de bleuets qu’ils devaient consommer quotidiennement pendant une période de 6 mois : 150 g (364 mg anthocyanines), 75 g (182 mg anthocyanines) et un groupe placebo (0 mg anthocyanines).

Pour des raisons pratiques, les préparations de bleuets ont été lyophilisées et fournies aux participants sous forme de poudre pouvant être ajoutée à ses smoothies, desserts, yogourt, vinaigrettes, etc.

L’analyse de divers paramètres cardiovasculaires des volontaires indique que comparativement au placebo, la consommation quotidienne de 150 g de bleuets provoque une amélioration sensible de la fonction vasculaire (visualisée par une hausse de la dilatation d’une artère par le flux sanguin), une amélioration de l’élasticité des vaisseaux, ainsi qu’une hausse des taux de cholestérol-HDL (souvent trop bas dans le syndrome métabolique).

Globalement, les auteurs estiment que ces améliorations se traduisent par une diminution d’environ 15% du risque d’événements cardiovasculaires.

Ces effets positifs sont dus aux anthocyanines présentes en grande quantité dans les bleuets, car une autre étude montre que l’administration d’anthocyanines purifiées à des volontaires augmente la dilatation des artères. Les anthocyanines sont rapidement métabolisées après leur ingestion et il semble que ce sont une vingtaine de ces métabolites qui sont responsables des effets sur la fonction des vaisseaux sanguins.

Globalement, ces résultats montrent que les bleuets sont réellement dans une classe à part quant à leurs effets positifs sur le système cardiovasculaire, une propriété qui peut s’avérer utile non seulement pour diminuer le risque d’événements cardiovasculaires chez les personnes à haut risque en raison d’un syndrome métabolique, mais pour la population en général. La saison des bleuets représente donc une occasion en or de faire le plein de ces petits fruits bénéfiques.

Que deviennent les États-Unis

Bruno Guigue est un analyste politique français. Chroniqueur de politique internationale, chargé de cours en Relations internationales et professeur de philosophie, il a publié récemment l’article très intéressant qui suit; un mauvais présage à l’avenir des États-Unis sur le plan mondial. C’est ce que je vous propose de prendre connaissance aujourd’hui.

Les agissements de Donald Trump, depuis son arrivée au pouvoir, forcent les gens à se poser des questions sur l’avenir et la puissance de ce pays. Les démissions de son cabinet sont monnaie courante et plongent le pays dans l’instabilité mondiale. De quoi sera fait demain ? Les élections présidentielles de 2020 devraient nous donner une bonne indication. Un changement s’impose pour redresser cet empire sur la planète. Si l’auteur de cet article en vient à une débandade du pays de l’oncle Sam. Ça devient très sérieux pour l’équilibre planétaire.

LA CHUTE DE L’AIGLE EST PROCHE Bruno Guigue

Professeur et observateur de la politique internationale, Bruno Guigue revient sur une récente discussion entre Jimmy Carter et Donald Trump pour analyser et expliquer sa vision du déclin de l’hyperpuissance américaine.

Aurions-nous Que deviennent les États-Unis atteint ce moment crucial où l’hyperpuissance en déclin se met à douter d’elle-même ? La presse américaine vient de relater ce que l’ancien président Jimmy Carter a dit à Donald Trump lors de leur récente entrevue. Le locataire de la Maison Blanche avait invité son prédécesseur à lui parler des relations entre la Chine et les Etats-Unis, et Jimmy Carter a rapporté publiquement la teneur de cet entretien lors d’une assemblée baptiste en Géorgie. C’est une véritable pépite.

Vous craignez que la Chine nous passe devant, et je suis d’accord avec vous. Mais savez-vous pourquoi la Chine est en train de nous dépasser ? J’ai normalisé les relations diplomatiques avec Pékin en 1979. Depuis cette date, savez-vous combien de fois la Chine a été en guerre avec qui que ce soit ? Pas une seule fois. Et nous, nous sommes constamment restés en guerre. Les États-Unis sont la nation la plus belliqueuse de l’histoire du monde, parce qu’ils désirent imposer des valeurs américaines aux autres pays. La Chine, elle, investit ses ressources dans des projets tels que les chemins de fer à grande vitesse au lieu de les consacrer aux dépenses militaires.

Combien de kilomètres de chemin de fer à grande vitesse avons-nous dans ce pays ? Nous avons gaspillé 3 000 milliards de dollars en dépenses militaires. La Chine n’a pas gaspillé un centime pour la guerre, et c’est pourquoi elle est en avance sur nous dans presque tous les domaines. Et si nous avions pris 3 000 milliards pour les mettre dans les infrastructures américaines, nous aurions un chemin de fer à grande vitesse. Nous aurions des ponts qui ne s’effondrent pas. Nous aurions des routes qui seraient entretenues correctement. Notre système éducatif serait aussi bon que celui de la Corée du Sud ou de Hong Kong.

Qu’un tel bon sens n’ait jamais effleuré l’esprit d’un dirigeant américain en dit long sur la nature du pouvoir dans ce pays. Il est sans doute difficile, pour un État qui représente 45% des dépenses militaires mondiales et dispose de 725 bases militaires à l’étranger, où les industries de l’armement contrôlent l’État profond et dont la politique étrangère a fait 20 millions de morts depuis 1945, d’interroger son rapport pathologique avec la violence armée. « La guerre au Vietnam, disait déjà Martin Luther King, est le symptôme d’une maladie de l’esprit américain dont les piliers sont le racisme, le matérialisme et le militarisme. »

Mais cette question concerne surtout l’avenir. Par la faute de leurs dirigeants, les Etats-Unis sont-ils condamnés à connaître le sort de ces empires qui ont succombé à leurs ambitions démesurées, littéralement asphyxiés par le poids exorbitant des dépenses militaires ? À la fin de son mandat, en 1959, le président Eisenhower dénonçait avec des accents prophétiques un complexe militaro-industriel qui faisait peser une chape de plomb sur la société américaine. Pas plus que Donald Trump ou Barack Obama, il ne se souciait du sort des populations affamées, envahies ou bombardées par l’Oncle Sam au nom de la démocratie et des droits de l’homme. Mais comme Jimmy Carter aujourd’hui, il pressentait que la course aux armements serait la principale cause du déclin de l’empire.

Car les néoconservateurs du Pentagone, depuis plusieurs décennies, n’ont pas seulement fait rimer démocratie américaine et massacre de masse au Vietnam, au Laos, au Cambodge, en Corée, en Afghanistan, en Irak, en Libye et en Syrie, sans oublier les tueries orchestrées dans l’ombre par la CIA et ses succursales, de l’extermination de la gauche indonésienne (500 000 morts) aux exploits des escadrons de la mort guatémaltèques (200 000 morts) en passant par les bains de sang exécutés pour le compte de l’empire par les lobotomisés du djihad planétaire. Les stratèges de l’endiguement du communisme à coups de napalm, puis les apprentis-sorciers du chaos constructif par importation de la terreur, en effet, n’ont pas seulement mis la planète à feu et à sang.

Marionnettes de l’État profond américain, ces bellicistes qui ont pignon sur rue au Congrès, à la Maison Blanche et dans les grands penseurs (think tanks) ont également plongé la société américaine dans un marasme intérieur que masque à peine l’usage frénétique de la planche à billets. Si le bellicisme des Etats-Unis est l’expression de leur déclin, il en est aussi la cause. Il en est l’expression, lorsque pour enrayer ce déclin, la brutalité des interventions militaires, des sabotages économiques et des opérations sous fausse bannière est la marque de fabrique de sa politique étrangère.

Il en est la cause, lorsque l’inflation des dépenses militaires sacrifie le développement d’un pays où les riches sont de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus nombreux.

Alors que la Chine investit dans les infrastructures civiles, les Etats-Unis laissent les leurs à l’abandon au profit des industries de l’armement. Washington fait des rodomontades à l’extérieur, mais laisse le pays se déliter à l’intérieur. Le PIB par habitant est colossal, mais 20% de la population croupit dans la pauvreté. Les détenus américains représentent 25% des prisonniers de la planète. 40% de la population est frappée par l’obésité. L’espérance de vie des Américains (79,6 ans) est passée derrière celle des Cubains (80 ans). Comment un petit pays socialiste, soumis à l’embargo, peut-il faire mieux qu’une gigantesque puissance capitaliste auréolée de son hégémonie planétaire ? Il faut croire qu’aux USA la santé de la plèbe n’est pas la préoccupation majeure des élites.

Habile compétiteur, Donald Trump a gagné les élections en 2016 en promettant de restaurer la grandeur des Etats-Unis et en s’engageant à rétablir les emplois perdus à cause d’une mondialisation débridée. Mais les résultats obtenus, faute de réformes structurelles, infligent une douche froide à ses ardeurs incantatoires. Le déficit commercial avec le reste du monde a explosé en 2018, battant un record historique (891 milliards de dollars) qui pulvérise celui de 2017 (795 milliards). Donald Trump a complètement échoué à inverser la tendance, et les deux premières années de son administration sont les pires, en matière commerciale, de l’histoire des Etats-Unis.

Dans ce déficit global, le déséquilibre persistant des échanges avec la Chine pèse lourd. Il a atteint en 2018 un record historique (419 milliards) qui dépasse le bilan désastreux de l’année 2017 (375 milliards). En fait, la guerre commerciale engagée par Donald Trump a surtout aggravé le déficit commercial américain. Alors que les importations de produits chinois vers les Etats-Unis continuaient de croître (+ 7%), la Chine a réduit ses importations en provenance des Etats-Unis. Donald Trump a voulu utiliser l’arme tarifaire pour rééquilibrer le bilan commercial américain. Ce n’était pas illégitime, mais irréaliste pour un pays qui a lié son destin à celui d’une mondialisation dictée par des firmes transnationales Made in USA.

Si l’on ajoute que le déficit commercial avec l’Europe, le Mexique, le Canada et la Russie s’est également aggravé, on mesure les difficultés qui assaillent l’hyperpuissance en déclin. Mais ce n’est pas tout. Outre le déficit commercial, le déficit budgétaire fédéral s’est également creusé (779 milliards de dollars, contre 666 milliards en 2017). Il est vrai que l’envol des dépenses militaires est impressionnant. Le budget du Pentagone pour 2019 est le plus élevé de l’histoire des Etats-Unis : 686 milliards de dollars.

La même année, la Chine a dépensé 175 milliards, avec une population quatre fois supérieure. Rien d’étonnant, dans ces conditions, à ce que la dette fédérale ait battu un nouveau record, atteignant 22 175 milliards de dollars. Quant à la dette privée, celle des entreprises et des particuliers, elle donne le vertige (73 000 milliards de dollars).

Certes, les Etats-Unis bénéficient d’une rente de situation exceptionnelle. Le dollar est encore la monnaie de référence pour les échanges internationaux et pour les réserves des banques centrales. Mais ce privilège n’est pas éternel.

La Chine et la Russie remplacent leurs réserves en dollars par des lingots d’or et une part croissante des échanges est désormais libellée en yuans. Les Etats-Unis vivent à crédit aux dépens du reste du monde, mais pour combien de temps ? Selon la dernière étude du cabinet d’audit PwC (« Le monde en 2050 : comment l’économie mondiale va changer ces 30 prochaines année »), les pays émergents (Chine, Inde, Brésil, Indonésie, Mexique, Russie, Turquie) pourraient peser près de 50% du PIB mondial en 2050, tandis que la part des pays du G7 (États-Unis, Canada, Royaume-Uni, France, Allemagne, Italie, Japon) descendrait à 20%. La chute de l’aigle est proche.

Un suicide commandé ???

Probablement ! On n’a pas de preuve mais dans le monde tordu des immensément riches, ils ne se privent de rien, jusqu’à l’audace de violer des petites filles de quatorze ans. En tout cas, c’est l’immense doute qu’ils sèment dans mon esprit.

Les circonstances sont tellement bizarres dans cette affaire, survenu dans un quartier de détention reconnu comme exceptionnel, que dès la prise de connaissance du suicide de Jeffrey Epstein, dans sa cellule, sans qu’il ne soit dérangé, le doute s’est aussitôt installé dans mon esprit. Ça sentait l’immolation volontaire.

Entre grosses gommes, on se protège. Trop de personnes influentes risquaient de se faire prendre. C’est un gros cercle de puissants cochons et pervers qui se pensent au-dessus des lois. Quelqu’un devait payer le prix. On sait maintenant qui. Probablement le moins puissant. Et en prime, le directeur de la prison a été muté. Pourquoi pensez-vous ?

Cette thèse du suicide commandé a été le sujet de la chronique de Richard Martineau dans les pages du Journal de Montréal du 13 août dernier, et je partage entièrement ses propos. C’est la lecture que je veux partager avec vous aujourd’hui.

UNE MORT QUI TOMBE BIEN Richard Martineau

Je ne suis pas un fan des théories du complot.

Les reptiliens, la Commission trilatérale et les Illuminati, très peu pour moi.

Mais je me pose de sérieuses questions sur le suicide de Jeffrey Epstein, ce financier multimillionnaire accusé d’avoir agressé des mineures.

Sa mort soudaine arrange trop de gens pour ne pas paraître suspecte.

UNE MAUVAISE SÉRIE

Le gars était seul dans sa cellule.

Il n’était pas sous surveillance renforcée même s’il avait tenté de se suicider le 23 juillet.

Et les gardiens de la prison ne faisaient plus de rondes toutes les 30 minutes comme ils étaient cessé le faire.

Vous ne trouvez pas ça bizarre vous ?

On dirait un épisode d’une mauvaise série policière…

Tout ce qui manque, c’est une corde cachée dans un gâteau.

Epstein n’était pas un détenu comme les autres.

On le soupçonnait de faire partie d’un réseau d’hommes influents qui organisaient des partouzes avec des filles de 14 ans.

Son procès s’annonçait pour être l’un des plus explosifs de la décennie, pour ne pas dire du siècle.

L’affaire DSK, à côté de ça, c’était de la petite bière.

Il était amis avec Clinton, avec Trump. Une de ses présumées victimes a dit s’être fait violer par le prince Andrew !

Vous imagines le cirque, vous ?

Les réputations entachées ? Les scandales ? La fenêtre ouverte sur les mœurs décadentes des riches et célèbres ?

Et puis, soudainement, pfffft ! plus rien.

Le gars se suicide. Plus de procès. Merci, bonsoir.

LE DERNIER SOUPIR

Voulez-vous bien me dire pourquoi ce gars-là n’était pas plus étroitement surveillé ?

On aurait dû le mettre dans une cage en verre, comme Hannibal Lecter !

Qui sait ? Confronté à l’idée de passer le reste de sa vie en prison, il aurait peut-être décidé de tout déballer, se disant : « Tant qu’à couler, je ne coulerai pas seul, je vais vider mon sac et sortir mon petit calepin noir… »

Après ça, on se demande pourquoi les gens son cyniques…

Quand Epstein a poussé son dernier soupir dans sa cellule, plusieurs de ses amis ont dû soupirer eux aussi, en se disant qu’il était minuit moins cinq et qu’ils l’avaient échappé belle.

Oui, je sais, c’est un cliché, les millionnaires décadents qui profitent de leur fortune et de leurs relations haut placées pour organiser des orgies avec des mineures.

Là aussi, ça fait mauvaise série.

Mais ça existe.

Regardez Berlusconi et ses soirées Bunga Bunga !

PARANO

Quand les petits amis d’Epstein ont appris qu’il venait d’être arrêté, ils ont dû capoter solde et passer quelques coups de fil.

Si on peut payer des gardiens pour passer de la drogue en prison, je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas payer un gardien pour regarder ailleurs quand un détenu se pend.

Ou pour mettre en scène un faux suicide, tiens.

Vous me trouvez parano ?

Non.

Il y a des gens qui voient des complots partout. Et d’autres qui n’en voient nulle part.

Je ne situe entre les deux.

Pas parano.

Mais pas naïf non plus.

Après tout, plusieurs théories du complot que l’on trouvait loufoques il y a 30 ans sont maintenant considérées comme des faits historiques.