L’été est officiellement en marche et la canicule, une incontournable, se manifestera durant cette saison. Juillet ? Août ? Peu importe… il faudra bien y faire face.
Les climatiseurs rafraîchissent, mais en usage intensif ils augmentent la température extérieure et contribuent à la formation d’îlots de chaleurs. Les piscines ? Ce n’est pas tout le monde qui en possède une.
Mais, comment se comporter en de telles périodes pour passer à travers, avec un minimum de dépenses, sans trop d’inconfort ?
—————————————————————————-
LE TEXTE DE CET ARTICLE A ÉTÉ SUPPRIMÉ À LA DEMANDE DE PROTÉGEZ-VOUS QUI EN ARRIVE À LA CONCLUSION QU’IL CONTREVIENT AUX DROITS D’AUTEURS ET CE, MÊME SI LA SOURCE ÉTAIT CLAIREMENT IDENTIFIÉE.
SEUL MON COMMENTAIRE, EN PRÉAMBULE A ÉTÉ CONSERVÉ.
VOUS M’EN VOYEZ DÉSOLÉ.
Il n’y a pas que de mauvaises nouvelles à commenter. Il y a aussi de belles histoires qu’on aimerait bien vivre nous aussi. Ne sachant pas le jour ou l’heure de notre trépas, nous espérons conserver une bonne santé pour jouir de cette belle vie le plus longtemps possible.
Récemment, à la lecture de mon Journal de Montréal, je suis tombé sur cette candide histoire de Marie May Coulombe de Montmagny qui, à l’âge très vénérable de 102 ans, joue encore à la pétanque quatre fois par semaine. C’est encourageant pour les années qu’il nous reste. Une histoire racontée sous la plume de Stéphanie Gendron.
Quoi qu’il en soit, c’est son histoire que je veux partager avec vous aujourd’hui. Puisse-t-elle vous faire apprécier encore plus votre propre vie.
MANIAQUE DE LA PÉTANQUE À 102 ANS Stéphanie Gendron
Malgré son âge vénérable de 102 ans, Marie May Coulombe de Montmagny joue à la pétanque jusqu’à quatre fois par semaine depuis plus de 30 ans.
La bonne santé physique et mentale de Mme Coulombe, née le 10 mars 1917, impressionne. Ses partenaires à la pétanque ne cessent de lui dire qu’elle est leur idole et qu’ils souhaitent être en aussi bonne santé au même âge.
« Le secret, c’est de ne pas rester assise dan son fauteuil. Je m’occupe de mon loyer, je me fais à manger… ç’a l’air que je ne fais pas mon âge, mais je l’ai quand même », dit Mme Coulombe, en riant.
Après avoir perdu son mari en 1985, elle a commencé à jouer à la pétanque, loisir qu’elle a découvert sur un terrain de camping.
Elle joue au Boulodrome de Montmagny et aide ses coéquipiers à remporter des tournois jusqu’à quatre fois par semaine, étant considérée comme une excellente pointeuse. Elle a d’ailleurs obtenu sa carte de membre à vie pour ses 100 ans.
« C’est un beau jeu, c’est un jeu de concentration, ça permet de garder nos facultés », dit celle qui n’est pas si fatiguée à la fin des journées de tournois qui peuvent durer plus de huit heures.
Coiffeuse pendant 40 ans, elle habite aujourd’hui un appartement dans une résidence pour personnes âgées autonomes de Montmagny. Sa fille de 75 ans l’aide à faire du ménage toutes les deux semaines.
Elle se fait elle-même à manger et a pu conduire sa voiture jusqu’à l’hiver dernier, alors qu’on lui a retiré le droit de conduire. « J’ai trouvé ça très difficile, car quand j’en avais besoin, je partais et je m’en allais avec mon auto. Mais mon âge m’a bloquée », se désole-t-elle.
EN FORME
Dotée d’une très bonne mémoire, elle active ses méninges grâce aux mots croisés.
Ses enfants sont sa plus grande fierté, trois sur cinq étant encore en vie. Elle a vécu l’expérience d’en perdre deux, décédé du cancer à l’âge de 62 ans.
Marie May Coulombe se dit consciente qu’outre le fait qu’elle doive porter des appareils pour bien entendre et un mal de jambes si elle marche trop longtemps en raison de problèmes de circulation, elle est particulièrement en forme pour 102 ans.
Maniaque de pétanque, elle assure que seuls des problèmes de santé pourraient l’empêcher de se rendre sur les terrains. Elle compte bien se garder en forme pour continuer de jouer le plus longtemps possible.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris qu’en toutes circonstances, j’étais à la bonne place, au bon moment. Et alors, j’ai pu me relaxer. Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Estime de soi.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle n’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes convictions. Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Authenticité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle. Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Maturité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation ou une personne, dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment. Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… le Respect.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire, personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie. Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme. Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… l’Amour propre.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire de grands plans, j’ai abandonné les mégaprojets du futur. Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime quand cela me plait et à mon rythme. Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Simplicité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de chercher à avoir toujours raison, et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé. Aujourd’hui, j’ai découvert… l’Humilité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir. Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe. Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois. Et cela s’appelle… la Plénitude.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir. Mais si je la mets au service de mon cœur, elle devient une alliée très précieuse ! Tout ceci, c’est… le Savoir vivre.
Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter. Du chaos naissent les étoiles.
Texte de Charlie Chaplin
Triste à mourir et répugnante que cette conclusion de l’enquête interne du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de l’Estrie-CHUS, par la voix de son PDG Stéphane Tremblay, suite au décès de la petite martyre de Granby, à la fin avril. Ce ne sont pas une ou des personnes humaines qui sont responsables de cette mort, mais un système.
Comme on ne peut accuser un « système », on va le changer pour le mieux et le dossier sera réglé. C’est tout simplement choquant ! Et je me retiens de le qualifier autrement. Je suis cependant loin d’être surpris.
On paye des salaires faramineux à ces gestionnaires incapables pour quoi au juste. Une innocente enfant et ses comportements bizarres n’a pas réussi à attirer l’attention, c’est impossible ! Tout le monde dormait au gaz ou s’en foutaient royalement. Il faut sérieusement reformer l’institution.
Certes le père et la belle mère font face à de graves accusations criminelles, mais tout ce qui gravitait autour de l’enfant, et je parle des autorités ne se sont pas données la peine d’intervenir. Comment peuvent-ils encore dormir sur leurs deux oreilles… comme l’écrivait Josée Legault, dans l’édition du Journal de Montréal d’hier, que j’approuve entièrement et que je partage avec vous aujourd’hui.
COMMENT FAITES-VOUS POUR DORMIR LA NUIT Josée Legault
Tout le système a failli, mais personne n’est responsable. C’est la conclusion révoltante et néanmoins prévisible de l’enquête interne du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de l’Estrie sur la mort de la « fillette de Granby », Rose, comme je l’appelle, est morte à 7 ans, après des années de martyre aux mains de son père et de sa belle-mère.
Une vie volée sous le regard indifférent du CIUSSS, de la police, des tribunaux, de son école et de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ). Mais au fait, c’est quoi, ça, le « système » derrière lequel les gestionnaires du CIUSSS se cachent pour mieux se protéger ? Parce que le « système », ce n’est pas fait de robots ou de fantômes.
C’est fait de vraies personnes payées à même les fonds publics pour protéger les enfants maltraités. Ce sont elles qui ont failli à leur devoir. Du ministère de la Santé sous l’ère libérale aux gestionnaires du CIUSSS, policiers, juges, DPJ et enseignants, ont tous failli. Sans compter que d’autres enfants sont encore abandonnés, eux aussi, à des familles toxiques. Comment diable tout ce monde-là peut-il bien faire pour dormir la nuit ? Mystère.
MYSTÈRE
L’enquête interne nous parle d’un « manque de communication » entre les intervenants. Parlons plutôt d’un manque cinglant de responsabilité, d’humanisme, d’éthique et de cœur. Si, au lieu de protéger leurs postes en se taisant pour ne pas déranger l’ex-ministre de la Santé Gaétan Barrette à qui ils devaient leur nomination, les gestionnaires des tous les CIUSSS avaient sonné l’alarme quant à la détérioration crasse de TOUS les services sociaux, dont la DPJ, nous n’en serions peut-être pas à compter les oursons de peluche devant la maison de Rose.
Le gouvernement précédent a siphonné le budget des services sociaux et leur a imposé une hypercentralisation dont les CIUSSS sont le produit. Les plus vulnérables – enfants maltraités, personnes déficientes intellectuelles, aînés moins nantis, etc. –, en ont fait les frais.
LUMIÈRE
Chaque CIUSSS couvre un immense territoire, de larges populations, des milliers d’employés, des hôpitaux, DPJ, CLSC, centres de réadaptation en déficience intellectuelle, etc. Ce gigantisme délirant a accouché d’un « système » parfaitement dysfonctionnel. Dans des structures éléphantesques, l’omerta et la déshumanisation des services s’installent.
Le problème est qu’à de rares exceptions près, les gestionnaires ont accepté de se taire et de faire taire leurs subalternes. Face à l’injustice, se taire ou parler est un choix.
La lumière au bout du tunnel est qu’un nouveau régime est au pouvoir. Le premier ministre semble prendre conscience de l’énorme redressement dont les services sociaux ont urgemment besoin. Pour la DPJ, l’annonce faite hier de 47 millions $ supplémentaires est la bienvenue, c’est sûr.
Le redressement de tous les services sociaux nécessitera toutefois bien plus que de l’argent. Il commandera une véritable révolution politique et organisationnelle. Dans une société vieillissante, cette révolution sera humaniste, ou elle ne sera rien.
Les forces de la nature nous parlent.
Elles nous envoient des messages.
Elles nous disent que la terre étouffe sous le poids de notre bitume et de nos édifices.
Et qu’elle a un grand besoin de respirer.
Les soubresauts qu’elle donne est sa façon de nous mettre en garde.
Car elle pourrait nous effacer de sa surface du revers de la main.
La terre a traversé des millénaires sans nous et le fait d’habiter cette demeure ne nous donne pas le droit de tout chambarder.
Tendons l’oreille pour un instant et écoutons son cri du cœur.
« J’ai mis des millions d’années à créer un jardin que je vous ai prêté. »
« Mais vous en avez fait une poubelle ! »
« Vous avez pollué l’atmosphère de vos gaz toxiques. »
« Vous avez empoisonné les cours d’eau de vos déchets. »
« Vous avez dévasté les forêts. »
« Vous ne laissez que désolation derrière vous. »
« Et vous n’avez aucun respect de la propriété. »
Heureusement il y a des endroits, loin de tous les regards, qui sont demeurés intact.
Cela nous donne l’espoir d’un monde meilleur.
Un monde où tous les humains vivraient en harmonie avec la nature.
Cette terre est la seule demeure que nous ayons. Et les autres mondes ne nous sont pas accessibles.
La durée de notre bail ne dépend que de nous et de l’utilisation des lieux.
J’entends la terre crier : « Au secours ! »
Le café est sans aucun doute parmi les incontournables de la routine matinale. Certains n’en prennent pas, tandis que d’autres ne pourraient s’en passer… entre autres pour trouver ce sourire si précieux de début de journée.
Il est intéressant de savoir que le café, s’il est placé dans le contexte de la pratique d’activités physiques, a des effets notables. Voyons donc comment café et course arrivent à faire bon ménage !
PRENDRE DU CAFÉ POUR L’ENDURANCE
La caféine a un effet positif principalement en ce qui a trait aux activités physiques d’endurance. Plusieurs études rapportent que l’absorption de 3 à 9 mg de caféine par kilogramme de poids corporel, une heure avant le début de l’effort, améliorerait la performance de longue durée.
La caféine agirait entre autres au niveau du cerveau en diminuant la perception de la douleur et de la fatigue. Elle aurait également une incidence positive sur la contraction musculaire et sur la ventilation pulmonaire. Tout aussi intéressant, le café interviendrait sur le système énergétique en mobilisant les acides gras, ce qui serait idéal pour économiser les réserves de sucre (glycogène).
PRENDRE DU CAFÉ POUR ÉLIMINER
Le travail de l’estomac et du côlon serait stimulé par les acides présents dans le café. Ceux-ci amèneraient l’estomac à produire plus d’acide gastrique, aidant ainsi l’organe à éliminer son contenu plus vite vers les intestins.
Qui plus est, le café augmenterait la production d’hormones qui entraînent la contraction et le relâchement du côlon, provoquant une envie d’aller à la selle rapidement. Comme la plupart des coureurs essaient d’éviter la petite cabane bleue (ou le bord de la forêt) lors d’un événement de course, l’effet déclencheur du café pour éliminer le « trop plein intérieur » est à ne pas négliger !
PRENDRE DU CAFÉ DÉSHYDRATE OU NON ?
En 2019, on sait qu’une dose raisonnable quotidienne de café n’a pas d’effet déshydratant. Un phénomène de tolérance se développerait peu à peu dans le corps dans le but de garder un équilibre hydrique lors de sa consommation.
Une dose adéquate de caféine n’entraînerait donc aucune déshydratation, même dans les environnements très chauds. Qui plus est, on considère que l’eau contenue dans la boisson conserve son pouvoir hydratant.
PRENDRE DU CAFÉ… MAIS PAS TROP
Il ne faut pas perdre de vue que la caféine est une drogue. Socialement acceptée, la caféine est le stimulant le plus consommé au monde.
Il y a quelques années, l’apparition de boissons énergisantes a révolutionné négativement la façon de consommer la caféine. Heureusement, Santé Canada a maintenant limité la quantité de la substance pouvant être contenue dans une canette à 180 mg. Encore faut-il ne pas trop en prendre.
L’organisation de santé publique canadienne indique qu’un adulte en santé ne devrait pas dépasser 400 mg de café par jour. Même si cette limite est établie, elle permet encore d’optimiser la performance en choisissant le bon moment pour prendre la boisson noire ! Je vous invite pour un café ?
TABLEAU COMPARATIF DES CONTENUS EN CAFÉINE
Source : Natacha Gagné. Collaboration spéciale, Journal de Montréal
LES ADVERBES
Invariables, les adverbes et les locutions adverbiales modifient le sens d’un verbe, d’un adjectif (ou d’un participe passé) ou d’un autre adverbe.
Je consulte souvent ma boîte vocale, et je réponds toujours aux messages.
Il existe des adverbes de manière, de lieu, de temps, de quantité, de doute, d’affirmation, de négation.
Beaucoup d’adverbes de manière sont formés à partir d’un adjectif qualificatif au féminin; ils se terminent par « -ment » : brutal – brutalement.
Dans certains cas, la forme de l’adjectif féminin est modifiée :
Brève – brièvement, assidue – assidûment, gentille – gentiment
Les adverbes formés à partir d’adjectifs terminés par le son [ a
] s’écrivent « -emment », s’ils sont formés à partir d’adjectifs en « -ent » ; et « -amment », s’ils sont formés à partir d’adjectifs en « -ant ».
Innocent – innocemment, méchant – méchamment
Astuce ! Certains adjectifs sont employés comme adverbes; ils sont alors invariables. Pour faire la différence, on remplace par un autre adverbe ou un autre adjectif.
– Ces hommes parlent franc (= franchement). Adverbe
– Ces hommes sont francs (= honnêtes). Adjectif
Exercices
1- Complétez la phrase avec l’adverbe qui convient.
Avec cet appareil numérique, on peu prendre … de photos que l’on veut.
A) combien – B) moins – C) autant – D) trop
2- Quelle est la nature de l’adverbe en gras ?
Si j’en avais l’occasion, j’irais volontiers visiter les gorges du Tarn.
A) adverbe de lieu – B) adverbe de manière
C) adverbe de temps – D) adverbe de quantité
3- Complétez la phrase avec l’adverbe qui convient.
Je n’attendrai pas … ; tu n’es jamais à l’heure !
A) d’avantage – B) davantage – C) encore – D) moins
4- Quel est le contraire de l’adverbe en gras ?
Dans ce plat, il y a beaucoup d’épices, et le goût en est dénaturé.
A) peu – B) largement – C) trop – D) tellement
5- Quel est le contraire de l’adverbe en gras ?
Nous marchions sur le trottoir; soudain, une moto fut devant nous.
A) progressivement – B) subitement – C) brusquement – D) instantanément
6- Quelle terminaison complète l’adverbe en gras ?
Nous attendons impati… le troisième épisode de notre série.
A) amment – B) ament – C) ement – D) emment
7- Quels mots complètent la phrase ?
Lorsque tu vis les kangourous sauter si …, tu ouvris les yeux … .
A) hauts / ronds – B) haut / rond – C) haut / ronds – D) hauts / rond
Réponses à la fin de l’article.
Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.
Réponses : 1) C – 2) B – 3) B* – 4) A – 5) A – 6) D** – 7) C***
* Fréquente confusion entre l’adverbe « davantage » et le nom « avantage » précédé d’un article élidé (d’).
*** Le premier mot est un adverbe (à une telle hauteur); le second est un adjectif qui s’accorde.
LA SOUVERAINETÉ… ON VOUS L’AVAIT DIT !
Déjà adoptée, la loi 21 sur la laïcité fait l’objet de contestations du Canada anglais et des musulmans fanatiques. Ces derniers sont ici pourquoi au juste ? Parce que dans leur pays, ils ne peuvent rien dire, rien contester et prendre leur trou, sans quoi, ils seront lapidés et tués. Le gouvernement fédéral et les anglophones crient à l’injustice. Pourtant, ces mêmes anglos nous chérissaient en 1980 et 1995… vous vous souvenez. Des hypocrites qui se révèlent au grand jour.
Pourtant, sur leur nuage, les Lévesque, Landry et Parizeau, en regardant toute cette haine envers les Québécois, doivent se dire : « La souveraineté, en 1980 et en 1995… vous vous souvenez ? On vous l’avait dit ! Et vous ne nous avez pas cru ! Nous étions 25 à 30 ans en avance à l’époque. Vous en avez aujourd’hui la preuve de ce que le Canada et les immigrants musulmans pensent de vous et votre terre d’accueil. »
EMMENEZ-EN DES LANGUES
Il y avait l’anglais qu’on tente de chasser, voilà que le langage mohawk fait son apparition en remplacement de la rue Amherst à Montréal. La mairesse Valérie « sourire fendu jusqu’aux oreilles » Plante en a fait l’annonce officielle récemment. Elle va dorénavant s’appeler la rue Atateken. Comment ça se prononce ? Allez voir ! Elle aura plein de version phonétique. Ce nom signifie « frères et sœurs » en langage mohawk.
Pourquoi n’a-t-on pas retenu un autre nom comme « Rue des premières nations » ou « Rue de la paix » pour faire référence à la réconciliation avec les peuples autochtones. Il me semble que la signification aurait été plus simple, éloquente et sans équivoque. Quant à pousser l’absurde de nommer des noms de rues dans la langue qu’elles représentent, pourquoi ne pas les écrire en chinois dans le quartier du même nom ? Il reste à entériner le tout… une simple formalité.
SELON LES POLITICIENS, TOUT EST RÉGLÉ POUR LE PONT SAMUEL-DE-CHAMPLAIN !
Au matin de la Fête nationale, c’était la photo pour la postérité, sur le pavage tout neuf du nouveau pont Samuel-de-Champlain, que l’on continuera d’appeler le pont Champlain, vous saurez me le dire. Une belle œuvre de 4 milliards $ qui, selon les politiciens, rendra la circulation beaucoup plus fluide. Même si ce pont a le même nombre de voies que l’ancien, avec une voie d’accotement en plus. Les notables du coin et des gouvernements étaient sur place pour la postérité, pour immortaliser le moment, au lever du jour.
La mairesse de Brossard, enfin soulagée, prétendait qu’avant, sur l’ancien pont, lorsqu’un accident survenait c’était l’enfer. Plus maintenant figurez-vous ! Il n’y aura jamais plus d’accidents sur le nouveau pont, selon la mairesse. Est-ce que la fluidité sera meilleure, améliorée ? Pas vraiment ! Tant que les autoroutes qui y affluent ne seront pas élargies, ce sera encore l’enfer. La « 10 » la « 30 » sont toujours à deux voies par direction avec des entrées et sorties dignes d’une époque révolue. Ici, au Québec, on a la mauvaise habitude de construire à partir du grenier, vers le bas et ce, depuis longtemps.
Quoi qu’il en soit, les « spécialistes » prédisent une durée de vie de 125 ans pour l’ami Samuel-de-Champlain… Malheureusement, aucun de nous ne pourra célébrer cette échéance. Rappelez-vous qu’on prédisait aussi une longue vie à l’ancien pont d’acier, qui agonisait déjà depuis une dizaine d’années, après une courte épopée de 50 ans… Longue vie « Sam » !
RÉFORME DES FRAIS DE STATIONNEMENT
L’autre jour, nous allons visiter une amie hospitalisée à l’hôpital Charles-LeMoyne de Longueuil, dans l’arrondissement Greenfield Park. Nous y sommes restés pas plus de 70 minutes et nos frais de stationnement se sont élevés à 11$. Lors de notre dernière visite au Casino de Montréal, pour un spectacle, et jouer aux machines, les cinq heures de stationnement nécessaires à notre soirée n’ont rien coûté… pas un sou. Je veux bien comprendre qu’on y a dépensé du fric mais avouez que c’est assez paradoxal.
À l’hôpital, on y va par obligation alors qu’au Casino, c’est du pur divertissement non-essentiel. La logique voudrait que le Casino demande des frais, pas le centre hospitalier. Côté entretien, les besoins sont les mêmes… alors il serait temps que le gouvernement en fasse sa réforme d’une façon logique. Et s’il décide de maintenir le statu quo, le stationnement journalier devrait être limité à 5$. Une promesse de campagne électorale si je ne m’abuse…
DES VISITES MÉDICALES À DOMICILE COUVERTES PAR LA RAMQ ?
Et dire que les médecins d’autrefois se déplaçaient chez nous, parfois même la nuit ou à la hâte, pour nous soigner, avec une babiole comme honoraire. Ils exerçaient leur profonde vocation. Les temps ont bien changé et voilà que le même service, aujourd’hui, coûte 275$. Eh oui, une nouvelle méthode a vu le jour. Et qui est la clientèle qui l’utilise le plus ? Les personnes âgées, souvent avec un revenu limité. Pas beau ça ?
Malgré le montant exorbitant de taxes que nous payons tous les jours en santé, ce nouveau montant s’ajoute. C’est de la médecine privée. Pourquoi la RAMQ ne rembourserait pas ce montant ? Ils paient déjà pour des soins à l’étranger alors pourquoi ne faire la même chose ? N’oublions pas que des milliers de Québécois n’ont pas encore de médecins de famille. Une grosse tour de Babel.
C’est sous un parfum de lavande que nous célébrons aujourd’hui notre 46e anniversaire de mariage. Il est loin le perron de l’église de Sainte-Louise-de-Marillac, en ce 30e jour de juin 1973, disparu depuis, mais je le vois encore comme si c’était arrivé hier. Entrée solennelle au bras de Gaston, ton escorte. Toi et tes 20 ans, belle comme le printemps, avec ton sourire radieux à en éclairer l’église… mon cœur qui battait très fort. Inoubliable !
Quarante-six années d’amour et de pur bonheur avec la femme de ma vie. Celle qui a réveillé mon cœur d’adolescent pour l’éternité. Comment résister à ton charme séduisant, à ta douceur et à ta beauté. Une femme d’exception qui me rend plus chanceux qu’à la loterie. Riche de son amour.
Dans les bons moments comme dans les épreuves, rien ne pouvait ébranler notre amour qui grandissait et grandit encore. J’adore ce tendre baiser qu’on s’échange tous les matins avant le petit déjeuner avec un « je t’aime » amoureux et complice. Au quotidien, c’est fou comme on se surprend à réfléchir aux mêmes choses, au même moment.
Au fil des ans, la carapace physique prend de l’âge, mais le cœur lui, bat comme au premier jour. Il est là pour t’aimer et te chérir.
On dit qu’un couple ne fait qu’une seule et même personne… c’est exactement ce qui se passe sur notre route. Nous sommes nous, dans le respect, la complicité, le naturel et le don de soi, et cette euphorie, je veux l’annoncer, la crier au monde entier.
Choyés et heureux par notre fils et nos deux petits-enfants devenus grands, rien ne peut remplacer l’immense satisfaction qui m’habite chaque matin au réveil. On a bâti, ensemble, quelque chose de solide que même la mort ne pourra altérer.
En ce jour symbolique de notre union, je veux de dire combien je t’aime et que mon cœur est à toi pour toujours. Je souhaite ardemment que l’on puisse continuer cette belle vie encore longtemps, main dans la main, avec ceux et celles qui nous entourent.
Bon anniversaire mon amour… Et comme le dit la chanson; « Aimer d’amour… c’est aimer comme moi je t’aime. »
Vous raffolez des histoires et particulièrement celles des indiens ? En voici une, courte, intéressante, et surtout très particulière et loin d’une légende…
Un petit indien demande à son père, le grand Sachem-Toutem :
– Dis Papa, pourquoi nous, les Indiens, portons-nous des noms très longs, alors que les cow-boys, eux, ont des noms plus courts comme Bill, Tex, Sam ?
– Eh bien, répond le père, c’est parce que nous sommes des gens près de la nature et que de ce fait nous avons gardé une certaine poésie. Pas comme ces blancs qui vivent en ville et ont tout perdu !
Vois, ta sœur s’appelle : Petite-lune-argentée-se-reflétant-dans-le-lac-scintillant. C’est parce qu’elle est née par une nuit claire, un soir de printemps et que de ce fait, la lune se reflétait dans un grand lac sombre et profond, bordé de grands arbres… Le paysage était magnifique. Nous étions heureux ta mère et moi. Et nous avons voulu nous rappeler pour toujours cet instant. D’où le nom de ta sœur.
Pour ton frère, c’est pareil, lui s’appelle : Aigle-majestueux-survolant-la-montagne parce qu’il est né par un bel été, dans une grande prairie, entourée de hautes montagnes enneigées et qu’un grand aigle survolait à ce moment-là, toutes ailes déployées, à la recherche sans doute de sa future proie.
C’était grandiose et majestueux. Nous avons voulu conserver ce souvenir. D’où le nom de ton frère… Voilà, c’est tout simple.
As-tu d’autres questions, Petite-Capote-Trouée ?
Avez-vous déjà entendu le murmure des arbres ? Évidemment, non… et pourtant, selon les circonstances, il peut être perçu. Il suffit de se lever de bon matin et d’aller saluer des arbres qui vous connaissent bien, qui n’ont aucune crainte de dire tout haut ce qu’ils pensent tout bas.
Je suis donc allé les rencontrer pour la énième fois, en ce matin du mois d’octobre et… voici ce qu’ils m’ont dit :
« Homme,
Je suis la chaleur de ton foyer les nuits d’hiver.
Je suis l’ombrage ami lorsque brûle le soleil d’été.
Je suis la charpente de ta maison, la planche de ta table.
Je suis le lit où tu dors et le bois de tes bateaux.
Je suis le manche de ta pioche et la porte de ton enclos.
Je suis le protecteur des sols contre l’érosion.
Je suis le bois de ton berceau et aussi celui de ton cercueil.
Je suis la voûte de tes temples et de tes églises.
Je suis la matière qui crée l’harmonie de ton violon. Écoute ma prière.
Laisse-moi vivre pour tempérer les climats et favoriser l’éclosion des fleurs.
Laisse-moi vivre pour calmer les vents et pousser les nuages qui apportent la pluie.
Laisse-moi vivre pour empêcher les inondations catastrophiques qui tuent.
Laisse-moi vivre car je t’apporte tranquillité et apaisement.
Laisse-moi vivre pour modérer les effets du soleil, du vent, de la pluie.
Laisse-moi vivre pour protéger et nourrir des insectes, des animaux.
Laisse-moi vivre pour t’aider à te soigner.
Laisse-moi vivre car j’embellis ton pays par les couleurs de mon manteau.
Laisse-moi vivre pour le plaisir des promeneurs.
Homme, écoute ma prière, ne me détruis pas inutilement, n’oublie jamais que ta vie est liée à la mienne.
Je suis un arbre. »