Une fois élu… on revient à la normale

François Legault nuance. Déjà, les journaux nous apprennent des assouplissements possibles de ce gouvernement pour le port de symboles religieux chez les fonctionnaires et personnes en autorité. Une manifestation raciste aura eu raison sur les bonnes volontés clairement exprimées par le chef de la CAQ. Chassez le naturel, il revient au galop ! Déjà la controverse… et ils ne sont pas encore assermentés. Ça promet !

Richard Martineau en a fait le sujet de son article d’hier dans le Journal de Montréal, et c’est ce que je veux partager avec vous.

BIP, BIP, FRANÇOIS LEGAULT RECULE ! Richard Martineau

Donc, François Legault est comme tous les autres politiciens.

Exactement pareil. Il plie dès que le vent souffle un peu.

UNE LOI À DEUX VITESSES

Il aura suffi que l’extrême gauche organise une manif le traitant de raciste pour que notre nouveau premier ministre recule et revienne sur sa décision.

C’est ça, l’autre façon de gouverner ? Ça ressemble diablement à l’ancienne… Après ça, on se demande pourquoi le taux de participation fond comme neige au soleil d’élection en élection… Monsieur Legault envisage maintenant de créer une « clause grand-père ».

S’il va de l’avant avec cette idée, sa loi sur l’interdiction des signes religieux chez les fonctionnaires en position d’autorité ne s’appliquera qu’aux nouveaux employés. L’agent Jo Blow, qui est policier depuis cinq ans, pourra porter son crucifix, sa kippa ou son turban au travail, mais Fatima, qui patrouille avec lui jour après jour, ne pourra porter son voile, car elle a été embauchée après l’adoption de la loi.

Imaginez le bordel, vous… C’est comme si on disait : « Steve a le droit de rouler à 100 km/h sur l’autoroute, mais sa femme ne pourra dépasser 80 km/h parce qu’elle a eu son permis de conduire plus tard que lui… » Une loi à deux vitesses, qui touche certaines personnes, mais pas d’autres…

Ça ne tient pas debout deux secondes. Une autre idée toute croche de la CAQ,

Le pire est que ce « compromis » improvisé à la dernière minute pour calmer le jeu ne calmera personne et rendra tout le monde mécontent.

Les défenseurs de la laïcité seront déçus et les gauchistes radicaux qui manifestaient dimanche avec des enfants embrigadés et des slogans en anglais continueront de trouver cette loi raciste. À vouloir plaire à tout le monde, tu ne plais à personne.

TRANSFORMER LE VIN EN KOOL-AID

Alors, c’est ça, la CAQ ? Bon…

Quand j’ai appris que monsieur Legault voulait interdire le port des signes religieux chez les fonctionnaires en position d’autorité, j’ai écrit, avec enthousiasme : « Ça commence bien ! »

Mais là, je dis, avec ironie et désillusion : « Ça commence bien… »

Sans point d’exclamation. Avec un soupir de découragement à la fin de la phrase.

Une petite manif, et pouf, la baloune caquiste s’est dégonflée… Pas fait fort, fort, notre PM. Faudrait qu’il s’achète des vitamines.

Et attendez, ce n’est que le début. Quand le fédéral, la magistrature et les syndicats de profs vont s’en mêler, il ne restera plus grand-chose de sa fameuse loi. Il va reculer sur les profs. Puis il va adopter sa clause « grand-père ».

Il va tellement mettre d’eau dans son vin que ça va finir par goûter le Kool-Aid.

SAUF NOUS

Pendant ce temps, en Algérie, les policières ne portent pas le voile.

C’est interdit. Pour toutes les policières, pas seulement pour les nouvelles recrues. Tu enlèves ton voile ou tu ne travailles pas dans la police. Les Algériens sont-ils racistes ? Bien non, voyons !

Mais nous, oui.

Chaque fois que le Québec propose la moindre mesure concernant la langue, l’immigration ou la laïcité, on se fait traiter de raciste.

Comme si tout le monde avait le droit de légiférer, sauf nous.

La leçon de français (13)

NE PAS CONFONDRE : peu – peut – peux

Règles

peu : adverbe de quantité : Cet ordinateur exige peu de manipulations, mais il est peu fiable.

Il est possible de remplacer « peu » par un autre adverbe de quantité (« beaucoup », « très »…) : Cet ordinateur exige beaucoup de manipulations, mais il est très fiable.

peux et peut : formes conjuguées aux trois personnes du singulier du verbe pouvoir au présent de l’indicatif : Je peux, Tu peux, Fabien peut utiliser ce logiciel.

Il est possible de remplacer « peux » ou « peut » par d’autres formes conjuguées du verbe pouvoir. Je pouvais / pourrai utiliser ce logiciel. Tu pouvais / pourras utiliser ce logiciel. Fabien pouvait / pourra utiliser ce logiciel.

Attention ! Il faut retenir l’orthographe de quelques expressions.

Peu s’en faut que l’orage n’éclate. Ces vêtements se ressemblent peu ou prou. Ce plat est peut-être trop salé. Il mesure à peu près deux mètres. Il fait froid, ce n’est pas peu dire ! Ce lit est un tant soit peu étroit.

Exercices

1- Par quel mot peut-on remplacer le mot en gras ?

Pouvais-tu écouter de la musique avec ces écouteurs ?

A) Peut – B) Peux – C) Peu

2- Quel mot complète cette phrase ?

… de gens savent que Léonard de Vinci était gaucher.

A) Peut – B) Peux – C) Peu

3- Complétez la phrase suivante ?

Cette région est très humide, et c’est … dire !

A) peu – B) peut – C) peux

4- Quelle suite de mots complète cette phrase ?

Un bon écailleur … ouvrir deux douzaines d’huîtres en … de temps,

A) peu / peut – B) peu / peu – C) peux / peu – D) peut / peu

5- Quelle suite de mots complète cette phrase ?

Depuis …, ce jeune sourd … communiquer grâce à la langue des signes.

A) peux / peu – B) peu / peu – C) peu / peut – D) peut / peu

6- Complétez la locution adverbiale en gras.

… à peu, les citoyens prennent conscience des enjeux mondiaux.

A) Peu – B) Peut – C) Peux

7- Quelle suite de mots complète cette phrase ?

Un … ému, un … tremblant, le candidat ne … pas répondre à toutes les questions du jury.

A) peut / peut / peu – B) peu / peu / peux – C) peu / peu / peut – D) peu / peut / peu

Réponses à la fin de l’article.

Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.

Réponses : 1) B* – 2) C – 3) A – 4) D – 5) C – 6) A – 7) C

* Le verbe doit être conjugué à la 2e personne du singulier.

Réflexions d’un vieux retraité

– J’ai remplacé le klaxon de ma voiture par un son de mitrailleuse. Les gens se tassent plus rapidement maintenant.

– Le temps est révolu où les filles cuisinaient comme leur mère… Maintenant, elles boivent comme leur père.

– J’ai décidé d’arrêter de nommer la salle de bain « John » et de la nommer maintenant « Jim ». Je me sens beaucoup mieux depuis que j’annonce que je vais au Jim le matin.

– La vieillesse arrive à un bien mauvais moment… Quand j’étais enfant, et que mes parents m’envoyaient dans ma chambre, c’était une punition. Maintenant, à mon âge, je l’apprécie comme une petite vacance.

– Le plus gros mensonge que je me dis intérieurement : « Je n’ai pas besoin de l’écrire… je vais m’en rappeler ».

– Je n’ai pas les cheveux gris. C’est juste un éclat de sagesse. Preuve que je suis beaucoup plus sage.

– Si Dieu me demande de toucher mes orteils, pourrait-il les mettre sur mes genoux ?

– L’année dernière j’ai joint un groupe pour venir en aide aux procrastinateurs… je n’en n’ai pas rencontré un seul jusqu’à maintenant.

– Bien sûr que je me parle intérieurement… quelques fois j’ai besoin des conseils d’un expert.

Protégez vos enfants des médias sociaux

Le pire dommage que les réseaux sociaux peuvent provoquer chez la jeunesse qui les fréquente, c’est bien sur leur santé psychologique, leur image et leur propre estime. Tellement que certains se sont suicidés. Il faut être vigilant.

La Docteure Christine Grou, psychologue et présidente de l’Ordre des psychologues du Québec, en a fait le sujet de son article, le 30 septembre dernier dans les pages du Journal de Montréal. C’est ce que je veux partager avec vous aujourd’hui.

L’IMPACT DES MÉDIAS SOCIAUX SUR L’IMAGE CHEZ LES JEUNES Dre. Christine Grou

S’ils permettent de garder contact et de communiquer plus facilement que jamais, les médias sociaux peuvent aussi avoir des impacts sur la santé psychologique de nos adolescents, notamment en ce qui a trait à leur image et à leur estime de soi.

1- LES DANGERS DE SE COMPARER À UNE RÉALITÉ EMBELLIE

En étant constamment exposés à des images glamour de stars de cinéma, ou de leurs influenceurs favoris, à des portraits retouchés, à des photos de voyage ou de sorties flamboyantes, les adolescents qui peuvent déjà avoir une faible estime de soi risquent en plus de se comparer à une réalité faussée et d’en subir les contrecoups.

En plus de ressentir le besoin d’embellir à leur tour leur propre image en ligne, ils pourraient éprouver de la tristesse, de l’envie, voire de la rancœur. Dans certains cas, cela pourrait porter atteinte à leur confiance en soi et à l’image qu’ils ont d’eux-mêmes, non seulement sur les médias sociaux, mais aussi, et surtout, au quotidien.

2- UNE ARME À DOUBLE TRANCHANT POUR LES ADOS

Certains jeunes qui publient activement des contenus sur ces plateformes pourraient ressentir un besoin de multiplier les démarches pour produire des publications accrocheuses dans le but d’obtenir toujours plus de mentions « j’aime ». Cette quête incessante d’approbation peut dans certains cas devenir une source de stress et d’anxiété chez les jeunes.

3- QUAND LES MÉDIAS SOCIAUX EMPIÈTENT SUR L’HYGIÈNE DE VIE

Tout en donnant une impression d’être connecté avec une foule de gens, les médias sociaux peuvent aussi contribuer au sentiment d’isolement. Dans certains cas, une utilisation excessive peut même empiéter sur les relations plus significatives. Ils peuvent aussi chez certains jeunes avoir des répercussions sur les habitudes de vie, dont le sommeil, voire engendrer une dépendance.

4- LES RISQUES D’ATTAQUES PERSONNELLES ET D’INTIMIDATION

Les médias sociaux peuvent être une source de valorisation pour les adolescents qui y connaissent un certain succès. Toutefois, ils s’exposent aussi à des risques de commentaires les tournant en dérision, d’attaques personnelles, voire d’intimidation.

QUOI FAIRE EN TANT QUE PARENTS ?

1- Rester à l’écoute, sans juger ou minimiser ce que ressent l’enfant face à l’image qu’il a de lui-même et à sa confiance en soi en lien avec les médias sociaux.

2- Faire comprendre aux jeunes que ce qui est publié sur ces plateformes s’avère très souvent une version embellie de la réalité.

3- Parler avec son enfant des effets négatifs et potentiellement néfastes de la comparaison sociale et de la recherche de l’approbation de l’autre.

4- sensibiliser son enfant au caractère public et permanent des contenus publiés sur les médias sociaux.

5- Communiquer régulièrement avec son enfant afin de s’assurer que ce qui se passe sur les médias sociaux ne mette pas en jeu son bien-être ou sa santé psychologique.

6- Inciter l’enfant à limiter le temps passé sur ces plateformes, à entretenir ses relations interpersonnelles, à cultiver ses intérêts et ainsi maintenir une vie équilibrée.

En somme, le jeune doit sentir qu’il n’est pas laissé à lui-même, qu’il est réellement protégé et soutenu par ses parents, et ce, même si les difficultés auxquelles il fait face découlent de plateformes virtuelles. Si cela s’avère nécessaire, le parent devrait aider l’enfant à se retirer de ces plateformes, ne serait-ce même que temporairement, sans aller complètement à l’encontre de la volonté de son ado qui doit participer à a décision plutôt que de se la voir imposer.

Trois gouttes de lumière…

ALORS LA PAIX VIENDRA

Si tu crois qu’un sourire est plus fort qu’une arme;

Si tu crois à la puissance d’une main offerte;

Si tu crois que ce qui rassemble les hommes est plus important que ce qui divise;

Si tu crois qu’être différent est une richesse et non pas un danger;

Si tu sais regarder l’autre avec un brin d’amour;

Si tu préfères l’espérance au soupçon;

Si tu estimes que c’est à toi de faire le premier pas, plutôt qu’à l’autre;

Si le regard d’un enfant parvient encore à désarmer ton cœur;

Si tu peux te réjouir de la joie de ton voisin;

Si l’injustice qui frappe les autres te révolte autant que celle que tu subis;

Si pour toi, l’étranger est un frère qui t’est proposé;

Si tu sais donner gratuitement un peu de ton temps par amour;

Si tu acceptes qu’un autre te rende service;

Si tu partages ton pain et que tu saches y joindre un morceau de ton cœur;

Si tu crois qu’un pardon va plus loin qu’une vengeance;

Si tu sais chanter le bonheur des autres et danser leur allégresse;

Si tu peux écouter le malheureux qui te fait perdre ton temps et lui garder ton sourire;

Si tu sais accepter la critique et en faire ton profit, sans le renvoyer et te justifier;

Si tu sais accueillir et adopter un avis différent du tien;

Si pour toi, l’autre est d’abord un frère;

Si la colère est pour toi une faiblesse, non une preuve de force;

Si tu préfères être lésé que faire tort à quelqu’un;

Si tu refuses qu’après toi ce soit le déluge;

Si tu te ranges du côté du pauvre et de l’opprimé sans te prendre pour un héros;

Si tu crois que l’Amour est la seule force de dissuasion;

Si tu crois que la paix est possible;

Alors, la paix viendra !

Pierre Guilbert

La vraie réalité portée à l’écran

La série District 31 n’a plus besoin de présentation et est véritablement le bijou télévisuel en matière d’histoires policières. J’adore cette quotidienne parce qu’elle est le reflet sans conteste de la réalité de l’effervescence d’un poste de police et plus spécifiquement du travail des enquêteurs aux crimes majeurs. Et croyez-moi, je sais de quoi je parle.

Contrairement aux séries étrangères où la fiction est plus évidente et censurée, le jeu des excellents comédiens et comédiennes est à ce point exact et précis, que c’est indéniablement cet aspect qui en a fait un immense succès.

Mais, étant au Québec, il ne faut pas grand-chose pour y voir rapidement des préjugés. Récemment, une famille musulmane a fait son entrée dans la série, avec son crime d’honneur pour refléter la réalité de notre temps et voilà que les critiques racistes se sont levées. Dans une grande ville cosmopolite comme Montréal, ces situations sont monnaie courante et l’auteur, Luc Dionne, a simplement voulu montrer la réalité en face, d’un quotidien toujours imprévisible.

Sophie Durocher, chroniqueuse au Journal de Montréal, en a fait le sujet de son article le 28 septembre dernier. Je partage entièrement son point de vue et c’est le texte que je vous propose aujourd’hui.

LE VILAIN CRIME DE DISTRICT 31 Sophie Durocher

Luc Dionne écrit Discrict 31, une série qui se passe dans un poste de police. Il décrit donc des crimes commis par des membres de toute la société québécoise, on est tous d’accord ?

Mais attention, le jour où Dionne a le malheur de décrire un crime commis par des musulmans sur une musulmane, il se fait accuser d’être un vilain auteur bourré de préjugés qui écrit des clichés sur une minorité culturelle.

Misère ! Est-ce que Luc Dionne a uniquement le droit d’écrire sur des crimes commis par des Québécois pure laine, de souche, blancs ?

LA RÉALITÉ QUI CHOQUE

Luc Dionne a été obligé d’écrire une longue explication sur la page Facebook de District 31 pour répondre aux critiques après les épisodes de cette semaine. On y suit l’histoire de Hanna, une jeune lesbienne musulmane qui fuit sa famille, qui veut la marier de force. Dans l’épisode de mercredi, on la voyait se faire kidnapper par son frère (qui considère qu’elle a déshonoré sa famille) et violer « pour lui apprendre à aimer les hommes ».

Luc Dionne n’a pas inventé le fait que des crimes d’honneur sont commis au Canada. Rappelez-vous l’horrible histoire des sœurs Shafia, tuées par leur père, leur mère et leur frère.

Mais pour ne pas faire de pépeine aux bien-pensants, pour ne pas faire de vagues, pour ne pas « stigmatiser » une communauté, Luc Dionne aurait dû faire comme si cette réalité-là n’existait pas ?

Eille, les amis ! Ce n’est pas parce que District 31 montre un musulman qui kidnappe sa sœur que l’on va conclure que TOUS les musulmans sont des kidnappeurs. Par contre, ça ne sert à rien de se mettre la tête dans le sable en prétendant qu’il n’y a aucun cas semblable à la DPJ !

Cette histoire me fait penser au commentaire de Jean-Philippe Wauthier aux derniers Gémeaux : « Comment ça que la seule femme autochtone dans notre télé soit en prison dans Unité 9 ? » Heu, c’est parce que c’est une réalité, les femmes autochtones en prison. Si on montre cette réalité, on se fait accuser de véhiculer des préjugés. Si on ne la montre pas, on maquille la réalité. Il n’y a pas moyen de s’en sortir.

Dans Fugueuse, le vilain Damien, le pire salaud de la télé québécoise, était blanc. La ligue des rappeurs blancs a-t-elle porté plainte en affirmant que la série véhiculait des préjugés sur ce groupe en particulier ?

Si Damien avait été noir, comment les lobbys auraient-ils réagi ?

Est-ce qu’on peut juste laisser les auteurs écrire sans arracher sa chemise chaque fois qu’une communauté se sent visée, offensée, stigmatisée ?

Aucune communauté qui fait partie de la société québécoise n’est à l’abri de la critique. Quand des crimes sont commis, il faut les dénoncer, peu importe la religion, la couleur de peau, l’origine de celui qui les commet.

LES VRAIES COURAGEUSES

Si ne serait-ce qu’une jeune femme qui regarde District 31 cette semaine y trouve le courage de tenir tête à une famille répressive, la série de Luc Dionne aura fait œuvre utile. C’est aussi à ça que sert la télé.

Rappelez-vous l’impact que Fugueuse a eu sur les Fanny du Québec…

La maladie de Lyme

Avez-vous regardé l’émission de J.E. du 20 septembre ? Non ? Vous avez raté un excellent reportage émotif sur la maladie de Lyme. Cette maladie qui vous démolie, transmise par les tiques. On en a appris des choses, notamment sur le fait qu’il est impossible de se faire soigner au Québec, que les diagnostics sont déficients et que les Québécois doivent recevoir des soins adéquats à… Plattsburgh, dans l’État de New York et payer des sommes astronomiques pour espérer une guérison.

Ma première réaction, suite à ce reportage, a été mon incompréhension que notre gouvernement laisse pourrir une telle situation. Tout ce qu’on y a appris était connu des autorités médicales et personne n’agit. Je vous recommande vivement de revoir cet épisode via les différentes plateformes de TVA. Vous serez stupéfaits.

Entre temps, voici le cri du cœur de la présidente de l’Association québécoise de la maladie de Lyme, Anny Roussy, envers nos politiciens et principalement le futur gouvernement du Québec.

DES SOINS ADÉQUATS POUR LES PERSONNES ATTEINTES

L’Association québécoise de la maladie de Lyme (AQML) et le Syndicat des agents de protection de la faune interpellent les chefs des différents partis politiques ainsi que toutes personnes qui occuperont des fonctions de députés au lendemain des élections pour les convier à faire ce qui sera en leur pouvoir pour protéger le droit fondamental des personnes atteintes de la maladie de Lyme d’avoir accès à des soins de santé adéquats au Québec.

Rappelons que la maladie de Lyme est une infection communément transmise par les tiques.

La situation actuelle au Québec par rapport à cette problématique a conduit plus de 9 000 citoyens à se mobiliser en signant une pétition qui a été déposée le 7 février 2018 par l’AQML à l’Assemblée nationale par l’entremise du député Sylvain Pagé.

La CSSS a entendu le cri du cœur des malades et s’est saisie de la pétition. S’en sont suivies des audiences publiques.

Le rapport qui a suivi fait état des ravages causés par la maladie de Lyme, de sa complexité, chronicité et des risques qui lui sont associés.

Outre la reconnaissance du problème urgent de santé publique que pose la maladie de Lyme, les demandes effectuées par l’AQML n’ont pas été mises de l’avant. Certes, des recommandations furent formulées, mais non pour remédier à l’entièreté de la problématique soulevée par cette maladie qui affecte un bon nombre de citoyens.

Le Syndicat des agents de la faune du Québec a également une revendication à faire auprès du gouvernement du Québec, soit celle d’effectuer des changements réglementaires sur la Loi sur les accidents du travail et les maladies professionnelles.

UN RÉEL COMBAT

À la suite du rapport, les autorités ont mis en place des mécanismes de prévention. Cependant, c’est un réel combat de se faire diagnostiquer et soigner en ce qui concerne cette maladie, surtout lorsque la morsure de tique est passée inaperçue.

Au Québec, les lignes directrices en matière de diagnostic et de traitement sont celles de l’Infectious Diseases Society of America (IDSA). L’IDSA stipule que la maladie est rare, facile à diagnostiquer et à traiter avec 2 à 4 semaines d’antibiotiques, et affirme que les tests sérologiques en deux temps présentement offerts aux patients du Québec sont fiables.

Pourtant, une méta-analyse américaine sur la précision des tests disponibles a récemment montré de manière définitive que le diagnostic sérologique en deux temps détecte moins de 50% des cas de Lyme.

Depuis 2016, la National Guideline Clearinghouse a retiré de son site les lignes directrices de l’IDSA, car jugées obsolètes pat l’Institute of Medicine.

Leur site affiche dorénavant les lignes directrices de l’International Lyme and Associated Diseases Society qui affirme que la maladie est beaucoup plus répandue qu’on le croit, plus complexe à diagnostiquer et à traiter et qu’en plus, de multiples co-infections sont transmises simultanément par les tiques.

Le 1er décembre 2017, le CDC américain (enter for Disease Control and Prevention) retirait entièrement les recommandations de l’ISDA de son site web.

Pourtant au Québec, le Collège des médecins et autres regroupements médicaux s’appuient encore sur les recommandations émises par l’ISDA datant de 2006, ignorant les mises à jour majeures, comme la reconnaissance de la forme persistante de la maladie ainsi que la transmission mère-enfant, par l’Organisation mondiale de la santé.

De ce fait, les médecins n’envisagent pas la maladie de Lyme en présence de symptômes multi systémiques et débilitants chroniques.

Les patients, souvent référés à plusieurs spécialistes, reçoivent de multiples diagnostics, parfois erronés.

Les traitements alors prescrits aux patients sont sans bénéfice et contribuent même à la détérioration de leur état de santé.

Devant la prise en charge inadéquate de la maladie au Québec, plusieurs Québécois ont sombré dans une grave détresse physique, psychologique et financière.

Selon un sondage mené auprès des membres de l’AQML, près de 60% d’entre eux disent avoir déjà considéré le suicide.

UN CHANGEMENT URGENT

Aussi, nous exprimons notre inquiétude quant à la lenteur des démarches et la volonté réelle de l’Institut national de la santé publique du Québec (INSPQ) sur leur perfectibilité en la matière.

Nous demeurons persuadés qu’un changement notable doit survenir de façon urgente face à la prise en charge de la maladie de Lyme au Québec.

L’AQML souhaite faire entendre ses revendications :

  • Une période moratoire durant laquelle les médecins seront autorisés à diagnostiquer et traiter la maladie de Lyme hors du protocole actuel.
  • Une mise à jour immédiate et obligatoire pour tous les médecins et professionnels de la santé basée sur les récentes données scientifiques à propos de la maladie de Lyme.
  • La mise en place d’un comité de travail sur la maladie de Lyme, incluant la participation de l’Association québécoise de la maladie de Lyme et de ses experts

C’est le devoir du nouveau gouvernement de faire changer la déplorable situation actuelle et de venir en aide aux patients qui en souffrent. Nous sollicitons aujourd’hui l’appui formel des différents partis.

La guerre commerciale entre le Canada et les États-Unis

Alors que les relations commerciales du Canada avec son voisin les États-Unis ont toujours été au beau fixe, voilà que l’arrivée de Donald Trump vient jeter un pavé dans la mare. L’accord (AEUMC) tripartite, récemment intervenue entre les États-Unis, le Canada et le Mexique, en sont une preuve éloquente. On constate que le Canada a dû faire des concessions, notamment sur la gestion de l’offre, au profit de l’industrie automobile de l’Ontario. Depuis, Donald Trump se bombe le torses, se pète les bretelles et soudainement nous aime… Il aurait dû faire du cinéma.

Juge Robert B. Meadows

Je ne connais pas le juge de la Cour de Floride Robert B. Meadows, mais un ami m’a fait parvenir le texte qui suit, apparemment écrit de sa main et qui exposait sa réaction face à cette situation d’exclure le Canada des échanges commerciaux avec les États-Unis. Donald Trump aurait dû s’en inspirer et revenir sur terre avec ses voisins nordiques. L’a-t-il fait ?

Voici la réaction du juge Robert B. Meadows.

« Avez-vous déjà pensé à la chance que nous avons les Américains d’avoir les voisins que nous avons ? Regardez dans le monde entier à qui certaines personnes ont été confrontées au cours des cinquante dernières années :

Corée du Nord / Corée du Sud

Allemagne de l’Ouest / Allemagne de l’Est

Grèce / Turquie

Iran / Irak

Israël / Palestine

Inde / Pakistan

Chine / Russie

Nous avons le Canada ! Oui, le Canada. Un voisin aussi inoffensif que vous ne pourriez jamais espérer. En dépit de tous nos vœux d’exceptionnalisme américain et de chants d’Amérique d’abord, ils sourient, font leur travail et s’occupent de leurs affaires. Ils sont en moyenne plus scolarisés que chez nous, ont un niveau de vie plus élevé, des soins de santé gratuits et presque aucun problème d’armes à feu. Ils traitent les immigrants avec respect et ont déjà accueilli plus de 35 000 Syriens au cours des deux dernières années.

Ils sont avec nous à l’OTAN, ils se sont battus à nos côtés pendant la Première Guerre mondiale, la Seconde Guerre mondiale, la Corée, la guerre du Golfe, la guerre de Bosnie, l’Afghanistan, la guerre du Kosovo et sont venus à notre défense après le 11 septembre. Il y a eu cette époque où le Canada a même contribué à l’une de nos guerres : le Vietnam. Il s’est avéré être un bon soutient.

Ils sont des consommateurs réguliers d’importations américaines, d’exportateurs fiables de métaux et de produits pétroliers (ils sont le plus gros importateur de produits américains des 37 États) et se sont associés à la NASA dans nos missions spatiales.

Le 11 septembre, de nombreux avions ont été détournés vers Terre-Neuve, une province insulaire située au large de la côte est du Canada, où des Américains ont été hébergés chez des gens pendant deux semaines et traités comme des rois. En contrepartie de leur hospitalité, cette administration Trump a imposé un droit de douane de 20% sur les produits de la seule usine de papier de Terre-Neuve, menaçant ainsi sa survie.

Et qu’est-ce que les Canadiens attendent de nous en retour ? Être respecté pour qui et ce qu’ils sont : des Canadiens.

C’est ce que j’appelle un bon voisin.

Mais le « roi du chaos » ne pouvait pas juste les respecter. Se fondant sur ses illusions de victime perpétuelle, il a déclaré la guerre économique au Canada. Sur le CANADA seul ! Et il l’a fait en se basant sur le fait que le Canada représente un risque pour la sécurité nationale des États-Unis ! Sans aucune raison, à part les voix dans sa tête qui lui ont dit que c’était une guerre qu’il pouvait gagner. Alors pourquoi ne pas le faire, n’est-ce pas ?

Trump est allé de l’avant et a imposé ses tarifs sur l’aluminium et l’acier, même si nous avons un excédent commercial avec le Canada sur ces produits ! Trudeau a riposté de même nature. Et maintenant, ce matin, la Maison-Blanche prépare une nouvelle vague de tarifs en représailles aux représailles de Trudeau. Cette fois, il menace un tarif sur les automobiles même si 70% de leurs composants proviennent des États-Unis ! C’est juste une riposte temporaire, non ?

À l’exception de ce sourire sur le visage de Vladimir au Kremlin, le pacte de paix de l’OTAN se détruit chaque jour un peu plus.

Encore une fois, nous parlons du Canada. Notre plus proche allié, notre ami, et nos voisins.

Au nom d’une nation très embarrassée, peuple du Canada, je m’excuse pour cette attaque idiote et totalement inutile. Veuillez laisser nos liens ouverts. Nous, les gens de la persuasion progressive, sommes avec vous. »

Merci M, le juge !

La leçon de français (12)

NE PAS CONFONDRE : ont – on – on n’

Règles

ont : forme du verbe avoir à la 3e personne du pluriel du présent de l’indicatif : Ces claviers d’ordinateurs ont des touches très sensibles.

En remplaçant par une autre forme du verbe avoir, on entend qu’il s’agit bien de lui : Ces claviers d’ordinateurs avaient (ou auront) des touches très sensibles.

on : pronom personnel indéfini de la 3e personne du singulier, toujours sujet du verbe : On nettoie les touches du clavier de l’ordinateur.

Ce pronom peut être remplacé par un autre pronom de la 3e personne du singulier :
Il
(Elle) nettoie les touches du clavier de l’ordinateur.

Quand « on » est placé devant un verbe débutant par une voyelle ou un « h » muet, la différence entre la forme affirmative et la forme négative ne s’entend pas.

– À la forme affirmative on fait la liaison : On accepte les deux solutions. On hésite entre les deux solutions.

– À la forme négative, la première partie de la négation est élidée (effacer une voyelle par l’élision) : On n’accepte pas les deux solutions. On n’hésite pas entre les deux solutions.

Attention ! Pour faire la différence, il faut remplacer « on » par « il » ou « elle ».
Il n’accepte pas les deux solutions. Elle n’hésite pas entre les deux solutions

Exercices

1- Par quel mot peut-on remplacer le mot gras de cette phrase ?

Le proverbe affirme qu’on a toujours besoin d’un plus petit que soi.

A) avait – B) ils – C) il – D) aura

2- Quel mot permet de compléter cette phrase ?

Quand … appuie sur ce bouton, l’alarme se déclenche.

A) on – B) ont – C) nous – D) tu

3- Par quel mot peut-on remplacer e mot gras de cette phrase ?

Ces jeunes ont de l’ambition en voulant devenir médecins.

A) étaient – B) avaient– C) avait – D) était

4- Quel(s) mot(s) permet(tent) de compléter cette phrase ?

… utilise pas un marteau pour écraser les mouches !

A) On – B) Ont – C) On n’

5- Quelle suite de mots permet de compléter cette phrase ?

Lorsqu’… paie avec une carte bancaire, … réduit l’attente aux caisses.

A) on /on – B) on / ont – C) ont / ont – D) ont / on

6- Quels mots permettent de compléter cette phrase ?

Quand … regarde la télévision, … échappe pas à la publicité.

A) ont / on – B) on n’ / on n’ – C) on / on n’ – D) on / ont

7- Complétez la phrase comme il convient.

Vos propos … été précis; … a rien à ajouter.

A) ont / ont – B) ont / on – C) on n’ / ont – D) ont / on n’

Réponses à la fin de l’article.

Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.

Réponses : 1) C – 2) A – 3) B – 4) C – 5) A – 6) C – 7) D

Un tsunami caquiste a déferlé sur le Québec

Alors que tous les experts politiques prévoyaient un gouvernement minoritaire caquiste ou libéral, c’est plutôt un tsunami caquiste qui a déferlé hier sur le Québec avec une majorité de 74 députés contre, 32 libéraux, 10 solidaires et 9 péquistes. La dernière vague aussi importante était survenue en 1976 lors de la première élection du gouvernement Lévesque.

La démocratie s’est exercée et le peuple a décidé ! La vraie raison de cette vague est-elle de vouloir un nouveau gouvernement ou de jeter dehors les Libéraux ? À vous de choisir.

La soirée nous a révélé bien des surprises et des grosses pointures ont subi la défaite. Si les caquistes comme les solidaires avaient des raisons de festoyer, on ne peut en dire autant du Parti québécois qui a perdu son chef et député. Jean-François Lisée a accepté le blâme pour la cuisante défaite. C’est très révélateur de l’abandon de l’option souverainiste pour cette élection. L’article 1 du PQ est sa raison d’exister et le fait de l’avoir passé sous le tapis pour ce scrutin, a été une grosse erreur. Un rêve à moitié réalisé.

Quand on constate les gains importants de Québec solidaire, cette formation nationaliste, en termes de députation, on voit bien que l’option de l’indépendance est en train de reprendre un second souffle. Dorénavant, les forces en présences seront, deux partis fédéralistes et deux partis indépendantistes. Une nouvelle réalité. Manon a livré le meilleur discours en milieu de soirée, devant ses militants.

Quant à Philippe Couillard, son discours de la défaite sonnait très amer. Sa réflexion sur son avenir politique en disait long sur ses lendemains politiques. Je crois qu’il se retirera. Gaétan Barrette, de son côté, doit se sentir bien seul, ce ministre qu’on n’a à peu près pas vu de la campagne. Comme si son image de ministre ne passait plus.

Autre amère défaite est que ni Québec solidaire, ni le Parti québécois, ne seront reconnus à l’assemblée nationale, n’ayant pas atteint 20% du vote ou les 12 députés requis. C’est malheureux ! Cependant, deux courses à la chefferie pourraient occuper les prochains mois.

L’euphorie passée, la CAQ devra se mettre au travail rapidement pour mettre en place son programme. La maternelle 4 ans, les CHSLD, la santé, l’éducation, et la diminution des salaires des médecins spécialistes… Vous vous souvenez des promesses ? Et finalement, avec l’entente AEUMC de l’ami Donald, rendue publique la veille du scrutin, Ça fait beaucoup de promesses à réaliser. Vite au travail.

Dernière aberration, seulement 66% des électeurs ont exercé leur droit de vote. Incompréhensible !

Moi aussi je vote PQ, et depuis toujours

Aujourd’hui, jour d’élections générales au Québec, seul un tremblement de terre me fera sortir de mon salon en soirée. Et j’ai déjà voté PQ par anticipation. Je reste fidèle à mon héros « Ti-Poil » qui ne s’offusquera pas de là-haut, que je le nomme par cet affectueux sobriquet.

Une grosse déception cependant : que le PQ ait mis de côté la souveraineté. Personnellement, je crois que ce fut une erreur monumentale. C’est l’article un de ce parti qui a voté les plus belles lois sociales du Québec moderne. C’est sa raison d’être en vie et de respirer.

Ceci étant dit, Joseph Facal, dans son papier d’à peine deux jours dans les pages du Journal de Montréal, a très bien résumé mon point de vue. Alors aussi bien profiter de sa belle plume pour vous partager son analyse.

MON VOTE Joseph Facal

Pour qui devriez-vous voter ?

Vous voterez pour qui vous voudrez.

Pierre Péladeau trouvait condescendant que tout un journal, qui n’est pas un parti politique, dise aux gens, comme un curé du haut de sa chaire, comment ils devraient se comporter.

Un chroniqueur, lui, parle en son nom personnel. Il est même payé pour se mouiller, pas pour seulement analyser.

À plus forte raison, me semble-t-il, si ce chroniqueur a jadis été député et ministre. Quoi, le gars s’est jadis engagé et, aujourd’hui, il jouerait les Ponce Pilate ? Je me mouille donc.

POUR QUI ?

En tout respect, j’ai beaucoup, beaucoup, beaucoup de difficulté à comprendre comment un francophone pourrait voter pour le PLQ en 2018.

Je comprendrais un vote pour le PLQ si un fédéraliste veut faire échec à la possibilité d’un référendum sur la souveraineté, car être fédéraliste n’est pas une option honteuse.

Cette possibilité n’existe pas cette année.

Une victoire libérale majoritaire nous mènerait à près de 19 années quasi consécutives de pouvoir par un parti largement coupé de la majorité historique du Québec et maintenu à flot par les minorités ethniques.

C’est malsain, tout simplement.

Si Ottawa avait voulu concocter un plan machiavélique pour aider le PLQ, il n’aurait pu trouver mieux que de voir apparaître Québec solidaire, cadeau du ciel pour les fédéralistes.

Si vous n’avez pas compris cela, vous partez de très loin.

Plusieurs nationalistes voteront pour la CAQ parce que seule la CAQ peut nous débarrasser du PLQ.

Ce pragmatisme n’est pas déshonorant.

Plusieurs parmi eux sont des souverainistes qui pensent que la souveraineté ne verra jamais le jour.

Je ne peux leur opposer que la toute petite flamme d’un espoir qui refuse de mourir.

Il reste le PQ. On peut lui faire des tas de reproches justifiés.

Il aurait dû dénoncer QS dès que ses négociateurs ont renié leur signature, pas à deux semaines du vote. Personne n’a plus contribué à légitimer QS que le PQ.

Il a laissé la CAQ grandir parce qu’il ne fallait pas se salir les mains en fréquentant ces galeux de droite.

AVENIR

La CAQ a pour slogan : « Maintenant. » Et si le souci de l’immédiat compromettait irrémédiablement l’avenir ?

Au début, la CAQ laissait ouverte la question nationale. Elle est aujourd’hui aussi fédéraliste que le PLQ.

Or, la démographie fera que le Québec perdra inexorablement de l’influence au Canada.

Certes, les Québécois ont rejeté deux fois l’indépendance. Mais l’indépendance doit demeurer une sortie de secours possible si jamais, un jour, nous parvenions à la conclusion qu’il vaut mieux ne pas devenir des Acadiens.

Voulons-nous enterrer cette possibilité ? Voulons-nous jeter cette clé à la mer ?

Un sursaut du PQ pourrait-il aider le PLQ ? Entre deux risques, je choisis le moindre.

Je voterai PQ.

Ygreck, et ses perles de septembre

Nul besoin de beaucoup de mots pour résumer ce qui émerge de l’actualité. Le caricaturiste Ygreck en a fait son art… voici ses meilleures perles de septembre.