LE CANNABIS À TOUTES LES SAUCES
La date du 17 octobre approche à grands pas et les vautours d’affaires cherchent l’occasion de se remplir les poches de nouvelles sources de revenus. La SAQ et ses nouveaux magasins s’attendent à des ventes records, comme au temps des Fêtes. Mais la dernière en lice, Molson veut lancer une bière au cannabis. C’est pas beau ça? Tantôt le cannabis va se prêter à tous les produits et à toutes les recettes. Du bœuf haché saupoudré de cannabis, des biscuits, muffins, soupe, pains, mettez-en c’est pas de l’onguent. Une société « stone » s’annonce. L’époque du peace and love reviendra à la mode. Le cannabis sera à l’honneur comme cadeau au temps des Fêtes. Le bordel d’automne n’est pas déjà commencé, que le cannabis prend tout l’espace. Justin devait être sur un gros trip de pot lorsqu’il a décidé de le légaliser.
UN LOGO à 45 000$
Rien de trop beau pour le gouvernement surtout quand l’argent ne provient pas de leur poche mais plutôt de celle des CONtribuables. Ils viennent de payer 45 000 beaux dollars pour accoucher du nouveau logo de la Société Québécoise Du Cannabis (SQDC). En matière de gaspillage de fonds publics c’est l’éloquence même. Il me semble qu’un concours populaire aurait pu donner un aussi beau, sinon meilleur résultat. Il me semble qu’un prix de 5 000$ d’épicerie pour le gagnant aurait mis à contribution le talent local. Double avantage; faire la joie d’une famille avec une économie de 40 000$.
LES AÎNÉS MALADES CRÈVENT DE CHALEUR
On apprend que les CHSLD et les hôpitaux n’ont pas de climatiseurs, pour contrer la canicule qui nous fait souffrir. Pire encore, à plusieurs endroits, la ventilation est défectueuse et les refroidisseurs d’eau sont brisés ou hors d’usage. Encore plus odieux, Certains sont obligés de payer pour se faire installer un bidule qui apporterait un peu de fraîcheur. Résultat en temps de canicule; certains aînés malades paient de leur vie cet inconfort. Cependant, les administrations de ces centres et hôpitaux, profitent de bureaux climatisés. « Pas d’argent pour le pauvre monde ». Où il est le foutu fric? Si vous avez répondu « dans les poches des médecins avec la complicité des Barette et Couillard », vous avez raison. Ils sont à préparer leur retour en médecine avec les généreuses augmentations données à leurs collègues. Il me semble que l’argent aurait dû être investi à la bonne place.
LA GUERRE COMMERCIALE SUSCITE DES INQUIÉTUDES
WASHINGTON |(AFP) Les entreprises américaines commencent à s’inquiéter de l’impact de la guerre commerciale sur leur santé et celle de l’économie, même si l’administration Trump affirme que la croissance ne devrait pas en souffrir.
Dans une analyse publiée hier et intitulée La Mauvaise Approche (The Wrong Approch), la Chambre de commerce américaine estime à « environ 75 milliards de dollars » le montant des exportations américaines touchées jusqu’à maintenant par les mesures de rétorsion des partenaires commerciaux des États-Unis.
Elle cite notamment six États (Alabama, Michigan, Pennsylvanie, Caroline du Sud, Texas et Wisconsin) comme étant particulièrement affectés. Tous ont voté Trump lors de l’élection présidentielle de 2016.
Mais ces inquiétudes ont été balayées récemment par le secrétaire au Commerce Wilbur Ross. « L’investissement des entreprises est très élevé et le taux de chômage si bas qu’il y a plus d’emplois à pourvoir que de chômeurs pour la première fois dans l’histoire », a-t-il assuré lors d’un entretien à la chaîne de télévision CNBC.
Alain et Martin sont deux amis qui ne se sont plus vus depuis quelques années… Alain a toujours été un play-boy tandis que Martin a toujours connu un certain blocage devant une femme. Un beau jour, par hasard, ils se rencontrent dans la rue et décident pour l’occasion d’aller prendre un verre au café du coin. Martin demande à Alain :
– Et alors, les femmes, ça roule toujours comme avant?
– Bien oui, toujours, elles n’arrêtent pas de me courir après.
Alain demande à Martin :
– Et toi, toujours aussi timide avec elles?
– Bien… j’en ai enfin baisé une.
– Et comment as-tu fait?
– Je lui ai donné rendez-vous et je n’y suis pas allé!
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C’est l’histoire d’un légionnaire en poste dans le désert. Quelques semaines après son arrivée, il commence à ressentir un puissant besoin de faire l’amour. Il demande à un de ses collègues comment il pourrait se soulager.
– Il faut prendre Imelda, la chamelle, lui répond le collègue.
Le légionnaire se dit que non, décidément, il ne pourrait jamais avec une chamelle. Un mois plus tard cependant, n’en pouvant plus, il va dans les écuries, prend un tabouret et commence a enfiler la chamelle. Son collègue vient à passer…
– Que fais-tu là?
– Je fais comme tu m’as dit, je prends Imelda.
– Mais non, lui réponds l’autre, je t’ai dit de la prendre, car c’est le chameau le plus rapide pour se rendre en ville!
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C’est l’histoire d’un couple plus tout jeune. Ça fait bien deux ou trois ans que le mari n’a pas touché sa femme qui désespère. Un jour, il rentre du boulot et s’adresse à elle :
– Monte tout de suite dans la chambre!
Depuis tout ce temps, elle n’espérait plus, enfin aujourd’hui, tout a l’air de changer. Elle obéit et monte immédiatement. Puis son mari lui dit :
– Déshabille-toi!
Elle pense: « Enfin, il s’est décidé! ».
Le mari:
– Fais le poirier devant le miroir!
La femme, impatiente :
– Oui chéri!
Le mari :
– Écarte les jambes!
La femme, toute excitée…
– Tout de suite chéri!
Sur ce, le mari pose son menton entre les jambes de sa femme, se regarde dans le miroir et dit :
– Les copains ont raison… ça m’irait bien la barbe!
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Alerte spéciale sur les radios sur l’autoroute :
« UN GROS CAMION DE VIAGRA VIENT DE SE RENVERSER SUR L’AUTOROUTE DU SOLEIL… IL Y A DÉJÀ 20 KM DE QUEUES. »
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Une belle femme blonde se présente chez le médecin et se plaint d’avoir mal peu importe où elle touche sur son corps.
– Impossible! s’exclame le médecin. Montrez-moi.
Elle presse son doigt contre son sein gauche et cri de douleur. Ensuite, elle touche son coude gauche et gémit à nouveau. La même chose se produit lorsqu’elle touche son genou et sa cheville. Le médecin enlève ses lunettes et lui demande :
– Vous n’êtes pas réellement une rousse, n’est-ce pas?
– Ben… non… répond la femme. Je suis une blonde en fait, mais je ne vois pas comment… »
– C’est ce que je croyais, répond le médecin. Vous avez le doigt cassé.
Je n’ai absolument rien contre les tatouages, pourvu que ce soit délicat, stratégique, discret. En contrepartie, les tatouages intégraux des bras, voire d’une majeure partie du corps ne m’ont jamais attiré. Si le côté artistique est impressionnant, trop c’est comme pas assez.
La jeunesse se prête bien pour le porter mais, avec l’âge, la laideur risque de s’installer. De plus, quelle inélégance, les bras tatoués d’une femme, principalement en tenue de soirée. Malheureusement, c’est à la mode.
Récemment, je suis tombé sur un article de Denise Bombardier qui traitait justement de la question et son opinion rejoint la mienne à tous les points de vue. Je me permets de le partager avec vous.
LA SAISON DES TATOUÉS Denise Bombardier
L’été incite fortement, s’il est chaud, tous ceux qui à la ville se croient sur une plage à se dénuder. Les torses nus des garçons et les quasi-bikinis des filles s’exposent. Et l’on découvre alors l’ampleur de cette mode devenue mode de vie, les tatouages.
Ils nous sautent à la figure, retiennent nos regards par leur flamboyance, leur laideur et parfois leur beauté. Ils sont peints sur des corps beaux, hideux, gracieux, lourdauds, déformés. Bref, des corps en très grand nombre mal proportionnés pour recevoir ces « œuvres d’art », ces graffitis souvent des atteintes à l’esthétique.
Tous ceux qui s’affichent ont-ils pensé qu’ils altéraient leur corps à vie en se faisant dessiner une tête de mort sur la joue, un avion sur la poitrine, une voiture sport le long du bras? En vieillissant, on change d’allure et de style souvent. Ignorent-ils que leurs tatouages peuvent devenir un obstacle pour décrocher un nouvel emploi?
LE CORPS SACRALISÉ
Le tatouage vient du fond des âges. Ces pratiques primitives correspondaient à identifier l’appartenance au clan ou à la tribu dans un monde clos. En évoluant, l’homme a appris à symboliser ses gestes et ses actes. C’est ce qui le distingue de l’animal. Le corps humain a été sacralisé. Les scarifications, les brûlures, les altérations diverses appartiennent à une étape de l’évolution humaine.
Aujourd’hui, le tatouage correspond à une affirmation identitaire. Le « Je pense donc je suis » est devenu « Mes tatouages reflètent qui je suis ». Hélas, ils sont irréversibles, car extrêmement difficiles et douloureux à effacer, et cela, à un coût très élevé. Ils vieillissent avec le corps. C’est ce qu’oublient les filles qui affichent leur poitrine recouverte de grands papillons aux ailes déployées et qui, lorsqu’elles seront sexagénaires, s’affaisseront sur des chairs froissées. Les hommes au cou tatoué d’un python se retrouveront avec un serpent non plus triomphant, mais pendouillant.
Lorsque le corps devient comme un mur à couvrir, les bras vieillissants transforment un Zorro à l’épée en l’air en un vieillard à l’épée abaissée sur le bras d’un vieux aux muscles jadis de fer, transformés en Jello.
QUÊTE DE SENS
L’époque oblige à vivre dans l’instant. D’où l’impatience face aux désirs frénétiques. On agit avant de penser. Si les salons de tatouage sont ouverts 24 heures sur 24 durant les week-ends, c’est aussi que les clients fêtards sous l’effet de l’alcool et de la drogue s’y précipitent pour impressionner, le lendemain, leurs amis et traumatiser leurs vieux parents non tatoués eux-mêmes.
Devant la panoplie d’analgésiques offerte en vente libre, les personnes qui éprouvent de la douleur ont du choix.
Mais comment savoir si un produit en vente libre est suffisant ou si un médicament plus puissant, un analgésique d’ordonnance, s’impose?
Pour prendre des décisions éclairées, voici un aperçu offert par des anesthésiologistes et des algologues.
TYPES DE DOULEUR
1- DOULEUR SIMPLE OU SUPERFICIELLE
Douleur articulaire ou musculaire, ou mal de nature inflammatoire soulagé par un antiinflammatoire non stéroïdien (AINS)
MÉDICAMENTS EN VENTE LIBRE
AINS (ibuprofène, naproxène et aspirine)
Les antiinflammatoires non stéroïdiens, ou AINS, soulagent souvent très bien les douleurs causées par l’inflammation, comme les entorses et les maux de dents, de tête et de dos et même l’arthrite.
Les effets secondaires les plus courants des AINS sont des troubles gastriques. Ils peuvent aussi réagir aux anticoagulants. Comme ils sont métabolisés dans les reins, ils sont déconseillés aux patients atteints de maladies rénales.
Acétaminophène
L’acétaminophène aussi peut soulager les maux de tête et l’arthrite, mais elle ne réduit pas l’inflammation et l’enflure.
L’acétaminophène ne cause pas de troubles gastriques, mais des doses importantes peuvent nuire au foie.
2- NÉVRALGIE
Douleur vive et lancinante qui irradie d’une partie du corps vers ne autre. La prise d’un médicament d’ordonnance pourrait s’imposer.
MÉDICAMENTS D’ORDONNANCE
AINS d’ordonnance
Si les médicaments en vente libre ne calment pas les douleurs légères à modérées, un antiinflammatoire non stéroïdien d’ordonnance pourrait aider.
Opioïdes
Les opioïdes, qui sont des narcotiques, sont prescrits seuls ou avec l’acétaminophène en cas de douleurs plus fortes ou intenses causées par une blessure, une chirurgie ou une maladie. Ils sont généralement destinés à une utilisation de courte durée, car leur utilisation à long terme (p. ex. en cas de douleur chronique attribuable au cancer) comporte un risque de dépendance physique ou d’accoutumance.
Autres médicaments d’ordonnance (antidépresseurs, anticonvulsivants)
D’autres médicaments d’ordonnance, comme les antidépresseurs et les anticonvulsivants, sont parfois prescrits si les analgésiques n’ont pas d’effet sur la douleur neuropathique ou chronique.
Leurs effets secondaires varient énormément selon le produit et la dose : somnolence, nausées, vomissements et constipation.
Source : Marijke Vroomen Durning, infirmière. Contact Costco juillet-août 2018
45 ans d’amour, entre toi et moi
45 ans d’amour, ça ne s’oublie pas
Comme au premier jour, c’est le même accord
45 ans d’amour et l’on s’aime encore…
Ces mots, empruntés et quelque peu modifiés à la chanson originale de Michel Louvain, représentent bien nos 45 ans de mariage; nos noces de vermeil. Je me souviens de ce 30 juin 1973 comme le plus beau jour de ma vie. Celui qui nous permettait de poursuivre notre chemin ensemble. Ce jour-là, j’épousais, devant Dieu et les hommes, celle qui avait su conquérir mon cœur. On rayonnait d’un bonheur incommensurable.
Amorcé cinq années plus tôt, ça fait presque 50 ans qu’on chemine dans cette vie toujours aussi belle qu’au premier jour. Un autre événement tout aussi heureux et grandiose allait meubler notre bonheur avec l’arrivée de notre fils Pascal, aujourd’hui à l’aube de ses quarante ans, et qui fait notre immense fierté; devenir maman et papa, une merveilleuse réalisation.
Mais, quel est le secret de cette longévité? Facile! Il n’y en n’a pas! Je suis toujours amoureux, et convaincu que nous étions faits l’un pour l’autre. Notre amour s’est développé dans le respect de l’autre, avec nos qualités, manies et défauts. Et malgré les aléas de la vie, ses problèmes, ses beaux moments, c’est ensemble et dans l’unité que nous les traversons. À deux, nous ne faisons qu’un, soudés à tout jamais.
Il n’est pas rare que nous ayons des pensées et idées réciproques en même temps et à chaque fois c’est avec un sourire complice qu’on se les raconte. En bref, c’est impensable de vivre ma vie sans toi. On se complète tellement.
Mon amour, ma Louise, ma Loulou, tu es unique à mes yeux. Je veux sincèrement et du fond du cœur, te remercier pour ces 45 années d’amour et de bonheur et souhaiter que le temps et la vie nous permettent de continuer encore longtemps dans ce même élan.
« Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai… » résume bien mes sentiments. Bon anniversaire mon amour.
L’élection de Donald Trump est un imprévu qui a surpris et étonné tout le monde, aux dires des spécialistes de la question. Ce n’était pas censé être lui et le monde entier se rend bien compte du tort qu’il cause à toute la planète. Michel Beaudry a dépeint cet accident de parcours qui se tramait depuis plus de trois décennies et que le monde n’a pas vu venir. Un portrait intéressant que je partage avec vous.
L’IMPENSABLE EST ARRIVÉ (Michel Beaudry)
Années 80 et 90 : dans les salons de 5 à 7 des grands hôtels de Washington, il y avait plein de Donald Trump. Des bonshommes d’affaires venus d’un peu partout aux États-Unis et qui, scotch et cigares en main, réglaient le monde en deux ou trois phrases.
Ils étaient dans la capitale pour rencontrer un sous-sous-sous conseiller de l’adjoint au responsable d’un bureau relié à leur business, mais ils s’affichaient comme s’ils allaient rencontrer le président lui-même le lendemain matin.
Ils étaient tordants avec leurs solutions à tous les problèmes de la planète même s’ils n’avaient visité que la Floride.
Mais, un jour, savez-vous ce qui est arrivé? Ces Amerlos ont levé la tête et ils ont élu l’un de ces ruisselants grossiers et malotrus à la tête de leur pays. Maintenant, on l’imagine le gros Donald au souper avec quelques autres cravates jaunes trop longues et décider d’un coup qu’on sépare les enfants migrants de leur mère. Après avoir roté, il tweet à la terre entière et c’est parti mon kiki.
PAS SI PIRE
Donald Trump confirme ce que j’ai souvent pensé. N’importe quel twit peut diriger un pays. Il ment comme il respire. Il invente des politiques qui n’ont ni queue ni tête. Il insulte, baboune ou se moque des autres dirigeants du monde comme un gars chaud dans une taverne, et tout fonctionne quand même.
Visiblement, il ne connaît pas les impacts de ses décisions économiques, et on le regarde aller en souhaitant que ce ne soit pas si pire. Il a fait son show au Manoir Richelieu comme il le fait partout où il passe, tout en ignorant totalement les principales préoccupations des décideurs du monde qui le regardent comme un parfait imbécile.
L’un de plus gros avion du monde n’a plus de pilote
Donald Trump va finir par se tirer dans le pied avec ses taxes un peu partout. Certaines compagnies internationales américaines trouvent le moyen de contrer cette folie de surtaxer en déménageant, dont Harley-Davidson.
La marque mythique et prestigieuse a pris la décision de fabriquer dorénavant ses motos destinées au marché européen dans ses usines d’Australie, du Brésil, d’Inde et de Thaïlande. C’est le seul moyen trouvé par la maison américaine pour réduire les effets négatifs des contre-mesures de Bruxelles, en réponse aux droits de douane sur l’acier et l’aluminium de Washington, qui sont entrés en vigueur le 22 juin. Des contre-mesures qui, faisant grimper les tarifs de 6 à 13 %, coûteraient à l’entreprise entre 90 et 100 millions de dollars. Donald ne l’a pas pris.
En imbécile qu’il est, il gazouillait « Une Harley-Davidson ne devrait jamais être fabriquée ailleurs dans un autre pays que les États-Unis. Jamais! Les employés et les clients sont déjà très en colère contre eux. S’ils délocalisent vraiment, surveillez bien, ce sera peut-être le début de la fin. Ils se rendent, ils se couchent! Leur réputation sera consumée et ils seront taxés comme jamais auparavant ! » C’est tout ce qu’il sait écrire.
C’est, selon le constructeur américain, le seul moyen de vendre ses motos à des prix accessibles en Europe et de conserver ses parts de marché sur le Vieux Continent. Une déception pour les amoureux de la marque et de son « Made in USA ».
Un fait demeure; on en verra toujours autant aux Etats-Unis et surtout en Floride, où le climat, est propice aux randonnées en moto, n’en déplaise au gros Donald, qui rumine sa haine dans son for intérieur.
J’espère que l’initiative d’Harley-Davidson fera boule de neige et que l’économie américaine en paiera le prix. La conséquence d’avoir élu un abruti.
Le verre met plus d’un million d’années à se décomposer, ce qui signifie qu’on peut constamment et sans cesse le recycler.
L’or est le seul métal qui ne peut s’oxyder, même enfoui dans la terre pendant des milliers d’années.
La langue est le seul muscle du corps humain qui n’y est rattaché que par une seule de ses extrémités.
Si vous n’avez plus soif, il vous faut boire davantage. En effet, lorsque le corps humain est déshydraté, le mécanisme de la soif s’interrompt.
Le zéro est le seul chiffre qu’on ne trouve pas dans les chiffres romains.
Les cerfs-volants étaient utilisés durant la guerre civile américaine pour la livraison de courriers et de journaux.
Boire de l’eau après le repas permet de réduire de 61 % le taux d’acide dans la bouche.
L’huile d’arachide est utilisée prioritairement dans les sous-marins car elle ne dégage pas de fumée quand elle est chauffée à moins de 230°C.
Le bruit que l’on entend lorsque nous nous collons un coquillage contre l’oreille n’est pas le bruit de la mer, mais bien celui de la circulation sanguine dans l’oreille.
90 % des créatures vivantes évoluent dans les océans!
La banane ne peut se reproduire par elle-même. La manipulation humaine est la seule manière de la propager.
Les aéroports situés en haute altitude nécessitent des pistes d’envol plus longues car la densité de l’air y est moindre.
L’université de l’Alaska s’étend sur quatre fuseaux horaires.
La dent est le seul organe du corps humain qui ne peut se guérir par lui-même.
Dans la Grèce antique, le fait de lancer une pomme à une dame équivalait traditionnellement à une demande en mariage, et si la dame l’attrapait, elle signifiait son acceptation.
La compagnie Warner a déboursé 28 millions de $ pour acquérir les droits d’auteur du refrain Happy Birthday (Bon Anniversaire)
Les gens intelligents ont davantage de zinc et de cuivre dans leurs cheveux.
La queue d’une comète pointe toujours dans la direction opposée à celle du soleil.
En 1976, le vaccin préventif contre la grippe porcine a causé la mort ou rendu malade, plus de personnes qu’il n’en a sauvées!
La caféine renforce le pouvoir de l’aspirine contre les douleurs, c’est pour cela qu’on en trouve dans plusieurs médicaments.
La tradition du salut militaire remonte au Moyen Âge : pour un chevalier, c’était l’action de relever la visière de son casque d’armure afin de s’identifier.
Si vous vous trouvez au fond d’un puits ou d’une cheminée, regarder vers le haut vous permettra de voir les étoiles, même en plein jour.
Lors du décès d’une personne, l’ouïe est le dernier sens à rester actif, et la vue fait défaut en premier.
Au Moyen Age, le fait de se serrer la main apportait la preuve de l’absence d’une arme dissimulée dans le dos.
La framboise est le seul fruit dont la graine pousse à l’extérieur.
Le fruit qui possède le plus de calories est l’avocat (167 calories par 100 grammes).
La lune s’éloigne de la terre d’environ 5 cm chaque année, et la terre s’alourdit de 100 tonnes par jour à cause des retombées de poussières spatiales.
La gravité terrestre limite la hauteur maximale des montagnes à environ 15,000 mètres.
En Italie, Mickey Mouse est connu sous le nom de « Topolino ».
En traversant un pont, les militaires évitent de marcher au pas afin de ne pas générer de vibrations pouvant fragiliser sa structure et le détruire.
Chaque kilogramme supplémentaire à bord d’une fusée spatiale nécessite 530 kg de carburant.
Vous voilà plus instruit… sans frais!
Quand je parle d’iniquité fiscale c’est en plein dans le ton de l’article de Michel Girard, paru dans la section ARGENT du Journal de Montréal du 25 juin. Vous connaissez Bombardier?
Cette compagnie qui a profité d’énormes, que dis-je, de faramineux investissements de notre gouvernement du Québec, dont les 3,3 milliards de dollars en 2015, pour sa survie. NOTRE argent à nous, CONtribuables qui vous faites harceler par l’impôt si vous lui devez la moindre petite quantité de fric et qui, en contrepartie, concède de généreuses exemptions d’impôts à ces administrateurs plusieurs fois millionnaires. Ça pue!
Lorsque je suis tombé sur cet article, je me suis immédiatement souvenu qu’il y a une trentaine d’années, alors que je devais 3 000$ à l’impôt, j’avais dû étaler ce remboursement sur 12 mois, pour respecter mon budget déjà serré. Dépourvu, je devais payer et l’ultimatum était donné.
Plus je lisais l’article et plus le qualificatif «d’« écœurement » m’envahissait. C’est pourquoi je le partage avec vous, simples CONtribuables. Vous m’en donnerez des nouvelles si vous trouvez ce traitement équitable et qui surtout, vient directement de nos poches. On connait trop bien la suite.
Quoi qu’il en soit, toute la fiscalité est à revoir. Mais pour cela, il faut une volonté politique… et on est encore à se demander si on devrait produire UNE SEULE déclaration d’impôts au Québec, pour les deux gouvernements. Ce ne sera pas demain la veille…
LA FORTUNE INOUÏE DES DIRIGEANTS DE BOMBARDIER
par Michel Girard
Incroyable! Pierre Beaudoin et les cinq hauts dirigeants de Bombardier ont accumulé sur papier une plus-value de 165 millions $ avec les options que la compagnie leur a octroyées depuis 2015, l’année où le gouvernement Couillard et la Caisse de dépôt et placement ont décidé d’injecter 3,3 milliards $ dans la survie de Bombardier.
Depuis le sauvetage financier de l’entreprise réalisé grâce à nos impôts et notre bas de laine, l’action de Bombardier a fortement augmenté. Et c’est ce qui a permis aux dirigeants de Bombardier d’accumuler un énorme profit avec leurs options.
Et financièrement parlant, c’est très avantageux d’accumuler un tel profit avec des options sur actions puisque ce mode de rémunération offert aux hauts dirigeants des entreprises inscrites en Bourse jouit d’un traitement de faveur sur le plan fiscal.
Alors qu’un revenu d’emploi (salaire) est imposable dans sa totalité, seulement la moitié des profits engrangés avec les options (lors de la revente des actions obtenues par l’entremise desdites options) est imposable.
Dans l’hypothèse où nos dirigeants de Bombardier revendraient aujourd’hui les actions reliées à leurs blocs d’actions, c’est donc dire que la moitié des 165 millions $ de profits, soit une somme de 82,5 millions $, serait libre d’impôts.
Seule l’autre moitié des profits, soit 82,5 millions $, serait assujettie a l’impôt du Québec et à l’impôt fédéral.
LE MAGOT DE BELLEMARE
À lui seul, le président et chef de la direction Alain Bellemare, qui a pris la relève de Pierre Beaudoin en février 2015, a engrangé jusqu’à présent avec ses options un immense magot de 47 millions $. C’est donc dire que la moitié de cette somme, soit 23,5 millions $, est non imposable!
Pour « apprécier » à sa juste importance fiscale ce cadeau de 23,5 millions $ non imposable, sachez qu’il équivaut à la rémunération que Bombardier lui a versée depuis trois ans à titre de salaire et autres avantages monétaires.
PIERRE BEAUDOIN
Même si Pierre Beaudoin (actuel président du conseil d’administration) a dû céder en février 2015 son poste de grand patron de Bombardier à Alain Bellemare, il a eu la main heureuse en se faisant octroyer par le conseil d’administration de Bombardier de gros blocs d’options en août 2015 et juin 2016.
Aujourd’hui, ses blocs d’options lui rapportent un profit sur papier de 21 millions $. Dont, faut-il le rappeler, la moitié, soit 10,5 millions $, est non imposable.
INIQUITÉ FISCALE
Pourquoi le traitement fiscal privilégié que les gouvernements accordent aux profits réalisés avec les régimes d’options sur actions offerts aux hauts dirigeants d’entreprise apparaît-il inéquitable aux yeux de plusieurs groupes de pression?
Parce que les dirigeants ne courent aucun risque en recevant des blocs d’options. Ils les reçoivent gratuitement et les options sont valides pour un nombre X d’années.
Si à l’expiration, le prix de levée des options (pour les convertir en actions) est supérieur au cours de l’action en Bourse, les dirigeants ne perdent rien puisque les options expireront sans valeur.
Point à la ligne.
On vient de le constater avec le récent reportage sur la situation du bilinguisme à Ottawa, comment le français continu de régresser au pays. Cette ville proclamée bilingue officiellement n’est que l’ombre de ce bilinguisme. Je l’ai déjà dit, l’assimilation est commencée depuis un bon bout de temps. On n’a qu’à regarder autour de nous pour constater qu’on cause en anglais de plus en plus aux tables entre autres, des centres commerciaux.
Mais il y a pire quand on entend un artiste comme Hubert Lenoir se désoler qu’à la Saint-Jean on ne chante pas aussi en anglais. Décourageant! Quand on pense que les 364 autres journées de calendrier sont inondées de chansons anglophones. Près de moi, des musiciens pensent la même chose. Une seule journée pour la chanson française, ce n’est pas trop demandé il me semble. L’article qui suit est de Mathieu Bock-Côté, sociologue, auteur et chroniqueur au Journal de Montréal, publié à la veille de la fête nationale. Je veux le partager avec vous parce qu’il reflète mon opinion sur la question de la langue.
NOTRE GRANDE AVENTURE
Demain, on célèbrera la Saint-Jean, ou si on préfère, la fête nationale.
HISTOIRE
Le peuple québécois en profite alors pour se rappeler qu’il est de langue et de culture françaises. Il se rappelle même fièrement son histoire, une fascinante aventure qui l’a mené de la Nouvelle-France au Québec moderne.
Et il y a de vrais motifs de fierté. Que nous existions encore comme peuple est le plus important, alors que l’histoire aurait pu nous broyer et nous condamner à devenir un résidu folklorique attendrissant, mais insignifiant, comme les Cajuns en Louisiane.
Nous sommes même passés à deux doigts de faire l’indépendance. Nous pourrions la faire demain matin, si nous le voulions. Nous en avons les moyens. Mais nous n’avons plus la tête à ça, comme si notre existence nous lassait. Ce ne serait pourtant pas si mal, un pays français en Amérique du Nord.
La culture québécoise exprime son génie par la chanson et demain, à la radio, on entendra des classiques du temps des grands, comme Vigneault, Leclerc, Charlebois, Séguin, Piché, Rivard et compagnie. Mais n’en prenons pas l’habitude : le lendemain, on retournera aux platitudes commerciales anglophones habituelles.
Notre peuple est en carence de fierté depuis un bon moment déjà. Auparavant, il cherchait à exprimer sa différence. Maintenant, il a la tentation de l’estomper, comme s’il la traînait comme un fardeau à l’heure de la mondialisation.
C’est peut-être pour cela qu’un artiste comme Hubert Lenoir se désole qu’à la Saint-Jean, on ne chante pas aussi en anglais. Il faut lui répondre que le reste de l’année appartient déjà à l’anglais et que lors de notre fête nationale, nous sommes en droit de célébrer ce que nous avons en propre.
Que célébrons-nous demain? Notre admirable résistance comme peuple en Amérique. Notre entêtement à ne pas disparaître. Un jour, nous ajouterons à la Saint-Jean la fête de l’indépendance.