Humour endimanché

Un cardiologue meurt. Pour la circonstance, l’entrée du caveau a été ornée d’un énorme cœur de deux mètres de haut, fait avec des fleurs, et le cercueil est placé devant. Après le sermon et les adieux, le gigantesque cœur s’entrouvre, le cercueil est placé à l’intérieur puis le cœur se referme. C’est magique, et tellement beau, tout en étant si triste. Tout le monde est silencieux, triste, mais ébloui par cette démonstration très significative. Soudain, un homme éclate de rire. Son voisin le réprimande sérieusement d’un air sévère :

– Chut! Mais qu’est-ce qui vous prend de rire comme ça ?

Et l’homme de répondre :

– Je pense à mes obsèques. Je suis gynécologue !

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Jean souffre d’horribles maux de tête et se rend chez le médecin. Après un examen complet, le médecin lui dit :

– J’ai une bonne nouvelle et une mauvaise nouvelle. La bonne nouvelle est qu’il existe un traitement pour vos maux de tête.

Jean, soulagé, demande :

– Et la mauvaise ?

– La mauvaise, c’est que vos maux de tête sont causés par un rare problème: vos testicules sont coincés contre votre colonne vertébrale. La seule manière de vous débarrasser du mal, c’est de vous enlever vos testicules de manière chirurgicale.

Jean est atterré par cette nouvelle, mais tellement écœuré des maux de tête qu’il se résigne à subir la chirurgie. Quelques jours plus tard, il sort de l’hôpital et se sent comme un homme neuf. Pour la première fois en 18 ans, il n’a pas mal à la tête. Il est tout de même conscient du fait qu’une partie de lui n’est plus là, et décide donc d’aller faire les magasins pour se remonter le moral. Il entre dans une boutique et obtient l’aide d’une vendeuse âgée pour s’acheter un complet.

– Laissez-moi deviner, dit-elle… taille 48 ?

– C’est exact, répond Jean, surpris. Comment le saviez-vous ?

– J’ai plus de 40 ans d’expérience, explique la vieille dame.

Le complet lui fait tellement bien que Jean décide d’acheter en plus une nouvelle chemise.

– Taille 39, dit la vieille dame.

Encore une fois, elle a deviné parfaitement. Tant qu’à y être, Jean décide d’acheter des sous-vêtements.

– Je vais vous en chercher… grandeur médium, dit la vieille dame.

– Ah ! enfin vous faites une erreur, dit Jean. Je porte des « extra small » depuis près de 20 ans.

La dame répond :

– Ah non… vous ne devriez pas. Cela va comprimer vos testicules contre votre colonne vertébrale et vous donner d’affreux maux de tête!

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Deux femmes de 90 ans, Rose et Berthe avaient été amies durant toute leur vie. Quand il fut clair que Rose allait mourir, Berthe la visitait chaque jour. Un jour, Berthe lui dit :

– Rose, nous avons toutes les deux aimés jouer à la balle molle pour femmes toute notre vie et nous avons joué durant toutes nos années scolaires. S’il vous plaît, fais-moi une faveur. Quand tu seras au Ciel, d’une façon quelconque, laisse-moi savoir s’il y a des femmes qui jouent à la balle molle là-haut. Rose regarda Berthe de son lit de mort et dit :

– Berthe, tu as été ma meilleure amie durant plusieurs années. Si cela est possible, je te ferai cette faveur.

Peu après, Rose mourut. Quelques nuits plus tard, Berthe fut réveillée d’un sommeil profond par un éclat de lumière blanche aveuglante et une voix l’appelant :

– Berthe, Berthe…

– Qui est-ce? demanda Berthe, en s’asseyant soudainement. Qui est-ce ?

– Berthe, c’est moi, Rose…

– Vous n’êtes pas Rose. Elle vient tout juste de mourir.

– Je te le dis, c’est moi, Rose, insista la voix.

– Rose ! Où es-tu ?

– Au Ciel, répondit Rose. J’ai vraiment de bonnes nouvelles et une petite mauvaise nouvelle.

– Dis-moi les bonnes nouvelles en premier, dit Berthe.

– Les bonnes nouvelles, dit Rose, il y a de la balle molle au Ciel. Encore mieux, toutes nos vielles copines qui sont mortes avant nous sont ici aussi. Mieux encore, nous sommes toutes jeunes ici. Encore mieux, c’est toujours le printemps, ni pluie, ni neige. Et le meilleur de tout, nous pouvons jouer à la balle molle tant que nous voulons et nous ne sommes jamais fatigués.

– C’est fantastique! dit Berthe. C’est au-delà de mes rêves les plus fous. Alors, quelle est la mauvaise nouvelle ?

– C’est toi qui lances mardi prochain…!

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C’est toujours le même fermier qui rapporte le plus de lait à la fromagerie. Pourtant tout le monde sait dans le village que ce fermier ne possède que quelques vaches. Alors comment fait-il ? Intrigués, les autres fermiers décident d’aller lui poser la question :

– Mais comment fais-tu pour obtenir tant de lait avec si peu de vaches ? C’est quoi ton truc ?

– Oh ! C’est tout simple…

– Je le savais ! Tu utilises des produits spéciaux.

– Mais non… où vas-tu chercher ces idées. Des produits spéciaux pour les vaches, mais non !

– Alors comment ?

– Bien c’est simple, le matin quand je vais traire mes vaches, pour les motiver je leur pose toujours la même question :

– Alors mes petites, ce matin qu’est-ce que vous me donnez ? Du lait ou du steak ?

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Un homme dit à sa femme qu’il prend une douche et part aussitôt pour un dîner d’affaires de dernière minute. Sa femme a un doute et profite qu’il est sous la douche pour lui faire les poches. Elle y découvre un petit mot: « Mon amour, je t’attends ce soir. Je te cuisinerai ton canard en sauce, celui dont tu raffoles tant… »

L’épouse ne se décourage pas et décide de sortir le grand jeu; déshabillé sexy, maquillage et parfum envoûtant accompagné d’une posture plutôt engageante. Le mari, stupéfait, se jette immédiatement sur sa femme et lui fait l’amour avec une passion oubliée depuis longtemps et renouvelle même son exploit à 2 reprises.

Tout à coup, il se souvient de son mensonge et comprend qu’il est obligé d’aller à son soi-disant repas d’affaires afin d’éviter de mettre la puce à l’oreille à son épouse. Épuisé, il se rend chez sa maîtresse et lui annonce d’entrée qu’il est éreinté par une journée de travail et qu’il va juste manger et repartir tôt.

Le repas terminé, il s’endort et la jeune femme vexée et douteuse fouille dans ses poches et découvre son petit mot doux sur lequel l’épouse a ajouté ceci : « Je vous envoie le canard, mais je crains qu’il n’ait plus de sauce… »

Une constatation assez juste

Les élections le 1er octobre devraient nous donner un nouveau gouvernement dirigé par un ex-péquiste défroqué. 17 jours plus tard, on va pouvoir célébrer avec un joint qu’on pourra fumer et envoyer la boucane dans la face des autorités. On dépense des gonzillions de dollars pour demander aux gens d’arrêter de fumer et on permet le cannabis. C’est bizarre qu’on ne voie plus de publicité du genre par les temps qui courent. Un adon? Non, de la planification.

Quoi qu’il en soit, l’article qui suit est sorti de la plume de Richard Martineau publié dans le Journal de Montréal du 5 août. Il est une constatation assez juste de notre société. Je vous le propose aujourd’hui.

GELÉS COMME UNE BALLE Richard Martineau

Ça va vous surprendre, mais je suis d’accord avec une proposition de Québec solidaire !

Comme Amir Khadir, je voudrais que le gouvernement puisse gérer la vente de médicaments à travers la province. L’État vend du vin et va bientôt vendre du pot. Pourquoi pas des pilules ?

LES FROSTÉS

Papa se saoule au gin, maman s’assomme avec des antidépresseurs et les enfants se pètent la fiole en tirant un joint. Parlez-moi d’un beau projet de société ! Une famille qui se gèle la bine est une famille unie !

On va bientôt ouvrir des succursales de pot à côté des cégeps. Moi, je dis : pourquoi pas dedans ? Tant qu’à faire !

Un beau distributeur de pot dans la cafétéria. Et des distributeurs de pilules dans les résidences pour personnes âgées. Après Les bougons, Les frostés ! Quand tout est tout croche, tu as deux solutions possibles. Tu répares ce qui est croche. Ou tu t’arranges pour ne plus voir que les choses sont croches.

Au Québec, on a choisi la deuxième solution. On dépense des gonzillions de dollars dans des projets informatiques qui ne mènent nulle part ? Je m’en contrefous, je suis gelé comme une balle !

Papa débouche, maman gobe et moi je roule ! Quant au p’tit frère, il passe ses journées devant son écran. Le monde est beau !

Comme chantait Fiori : « Comme un sage, monte dans les nuages, monte d’un étage, viens voir le paysage… » C’est fou comme c’est magnifique quand t’es stoned !

UN TROU DANS MON SEAU

Les Romains disaient : « On calme le peuple avec du pain et des jeux. » Nous, c’est avec du vin, du pot et des billets de loto. Prochaine étape : la porno.

Tous les touristes le disent : les Québécoises sont parmi les plus belles femmes au monde. Exploitons nos ressources naturelles, alors !

On n’a plus le droit d’exploiter notre pétrole ou notre gaz de schiste ? Exploitons nos fesses ! Nationalisons les bars de danseuses ! Pensez-y deux minutes… Mononcle Marcel se saoule la gueule au bar. Il envoie de l’argent à l’État. Sabrina se gèle la bine dans sa loge, Elle envoie de l’argent à l’État ! Mononcle Marcel demande à Sabrina de danser devant lui. Il envoie de l’argent à l’État !

Après ce petit moment d’intimité, Mononcle Marcel et Sabrina jouent dans les machines vidéopoker dans le fond du bar. Ils envoient de l’argent à l’État ! C’est génial ! Une belle roue qui tourne…

L’État crée de la frustration. La frustration pousse les gens à consommer de l’alcool et des drogues. L’alcool et les drogues rapportent de l’argent à l’État. L’État gaspille cet argent. Ce gaspillage crée de la frustration. C’est comme la toune : « Y a un trou dedans mon sceau, cher Eugène, cher Eugène »! Ça ne s’arrête jamais !

L’OPIUM DU PEUPLE

Des idées comme ça, j’en ai plein. Je devrais être nommé ministre du Développement économique, tiens ! J’investirais tout dans le vice. C’est le secteur porteur de l’avenir !

Pourquoi la religion revient en force, selon vous ? Parce que les gens ont besoin de s’abrutir. De s’engourdir. De s’anesthésier.

Suspense à 40 000 pieds

NDLR : L’histoire qui suit a été vécue par Éric St-Pierre, recherchiste à Radio-Canada et a fait l’objet d’un article dans l’édition de La Presse+ du 31 juillet dernier. Elle souligne le professionnalisme des pilotes et agents de bord d’un avion de ligne.

GARDER SON SANG-FROID À 40 000 PIEDS D’ALTITUDE

Quand notre avion a été fortement secoué, l’équipage a fait preuve d’un professionnalisme exemplaire.

Le 19 juillet dernier, le vol AC1651 d’Air Canada Rouge qui me ramenait à Montréal est parti de la porte J7 de l’aéroport international de Miami comme prévu, à 11 h 55. Après quelques minutes de taxi sur le tarmac, notre Airbus 319 s’est immobilisé sur une voie de circulation, et le commandant a pris le micro pour nous annoncer (en anglais et en français) que la tour de contrôle empêchait depuis quelques minutes tous les avions de décoller vers le nord en raison d’une importante dépression orageuse qui sévissait dans le nord de la Floride. Temps d’attente estimé avant de pouvoir décoller : 45 minutes.

Rapidement, l’équipage nous a offert des collations ainsi que de l’eau, tout en nous confirmant que l’air conditionné allait fonctionner comme il faut tout au long de l’attente même si les moteurs venaient d’être fermés (il faisait 40 degrés à l’extérieur).

Toutes les 15 minutes, le commandant nous tenait au courant des derniers développements, jusqu’à ce qu’il reçoive l’autorisation de décoller vers 13 h 45 après avoir pu changer le plan de vol. L’objectif : contourner la dépression orageuse par l’ouest.

Après 30 minutes de vol, la consigne pour les ceintures de sécurité est toujours allumée, et les agentes de bord (qui n’ont d’ailleurs toujours pas bougé de leurs sièges) n’hésitent pas à prendre l’intercom pour rappeler à l’ordre de manière polie, mais ferme, les passagers qui ont envie de se dégourdir les jambes. « Please sit down, restez assis. »

Nous entamons le contournement de la zone orageuse, et une première zone de turbulences particulièrement intense secoue l’A319. Le commandant reprend le micro pour nous dire de rester bien assis, car nous allons seulement avoir fini de contourner la zone orageuse dans une dizaine de minutes. Après cela, le reste du vol vers Montréal devrait se dérouler sans problème.

Quelques minutes plus tard, nous atteignons une deuxième zone de fortes turbulences, et l’avion se met subitement à jouer à Twister, passant de gauche à droite et de haut en bas avec une énorme violence difficile à décrire, et ce, pendant une dizaine de secondes.

Il y a un silence de mort dans l’avion, silence rompu seulement par les quelques passagers qui ont trouvé la force de crier.

Derrière moi, des femmes en pleurs se mettent à prier en chantant.

Une fois le pire passé, le commandant a repris le micro pour nous annoncer que nous avions terminé de contourner la zone orageuse. « We’re finally through the bad weather, as you may have seen it was quite intense. Nous avons finalement réussi à traverser la mauvaise météo, qui était assez intense comme vous avez pu le constater. »

Le reste du vol s’est déroulé sans problème, même si les prières chantées des femmes inquiètes se sont poursuivies durant une trentaine de minutes. À notre arrivée à une des portes de l’aéroport de Montréal, le commandant nous a souhaité à la sortie une bonne soirée, tout en s’excusant des conditions de vol.

UN EXPLOIT LOGISTIQUE

Le 13 juillet dernier, FlightRadar24 a recensé un nombre record de 205 468 vols à travers la planète. Chaque jour, il y a donc plus de 200 000 avions qui décollent et qui atterrissent sans encombre, ce qui est un exploit logistique et technologique phénoménal. Chacun de ces appareils est composé d’un équipage minimal d’un agent de bord et de deux pilotes, qui travaillent souvent des heures épouvantables afin de s’assurer qu’on se rende à bon port.

Malgré l’important retard et les mésaventures fort désagréables subies lors de mon vol vers Montréal, l’équipage est resté calme et zen sans manifester la moindre impatience ou inquiétude. Le commandant a aussi communiqué la situation aux passagers avec une transparence exemplaire tout au long du vol, et ce, autant dans les moments calmes que dans ceux plus inquiétants. Objectivement, j’ai vécu une expérience de voyage que je ne souhaite à personne, mais le professionnalisme des agents de bord et des pilotes a fait en sorte que je suis sorti de l’avion en les remerciant pour leur travail plutôt qu’en ayant envie de les blâmer pour mon arrivée tardive à Montréal et la séance de brassage vécue à 40 000 pieds d’altitude.

Si on prend souvent la peine de mentionner sur les réseaux sociaux nos mauvaises expériences de service à la clientèle avec les compagnies aériennes, je pense que c’est une simple question de justice de prendre quelques minutes pour souligner les bons coups de ces mêmes travailleurs, d’autant qu’on ne leur demande rien de moins que la perfection. Parce que 200 000 fois par jour, ces gens doivent faire décoller et atterrir sans anicroche des engins de plusieurs tonnes qui voyagent à 900 km/h. Et ils n’ont pas le droit à l’erreur.

La leçon de français (4)

LES NOMS TERMINÉS PAR LE SON [ -oir ]

Règles

Tous les noms féminins [ oir ] s’écrivent « -oire ».

Une histoire, la gloire, une baignoire.

La plupart des noms masculins terminés par le son [ oir ] s’écrivent « -oir ».  : Un trottoir, le désespoir, un devoir.

Mais il y a des exceptions qui se terminent par « -oire ». Il faut bien connaître les noms les plus courants : Le laboratoire, un interrogatoire, un réfectoire.

On hésite souvent quant au genre de quelques mots terminés par « -oire ».

– Noms masculins : un ivoire, un prétoire.

– Noms féminins : une écritoire, une échappatoire.

Attention ! Le nom mémoire peut être masculin (rédiger un mémoire sur les abeilles) ou féminin (avoir une mémoire d’éléphant).

Exercices

1- Quel syllabe complète le mot en gras ?

L’explorateur raconte ses aventures et l’audi… est sous le charme.

A) toire – B) toir

2- Quel nom complète cette phrase ?

Le prisonnier attend de se rendre au … pour rencontrer son avocat.

A) parloir – B) perchoir – C) lavoir

3- Avec quel groupe de lettres peut-on former le nom qui complète cette phrase ?

Autrefois, les élèves internes dormaient dans d’immenses ,,,

A) t-d-o-o-r-i-e – B) o-r-d-t-o-e-i-r-s – C) o-t-d-o-r-i-s – D) r-i-o-t-r-o-d-s

4- Quel est le seul nom de genre masculin ?

A) écritoire – B) échappatoire – C) exutoire – D) écumoire

5- Quels sont les deux mots qui n’appartiennent pas à la même famille ?

A) désespérer / le désespoir – B) bouger / un bougeoir – C) planter / un plantoir – D) balancer / une balançoire

6- Quel nom, terminé par le son [ -oir ], correspond à cette définition ?

Texte qui accuse quelqu’un en énumérant ses fautes ou ses erreurs.

A) un oratoire – B) un purgatoire – C) un réquisitoire – D) un encensoir

7- À partir de quel verbe peut-on former un nom par l’écriture « oire » ?

A) encenser – B) repousser – C) démêler – D) déambuler

Réponses à la fin de l’article.

Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.

Réponses : 1) A – 2) A – 3) D – 4) C – 5) B – 6) C – 7) D* un déambulatoire

In Memoriam – Félix Leclerc – 1914-1988

Aujourd’hui, c’est le 30e anniversaire du la mort de ce Grand monsieur. Dès que je pense à Félix Leclerc, je vois mon défunt père nous fredonner Le P’tit Bonheur et aujourd’hui, j’ai intégré cette belle chanson à mon répertoire personnel. Pour l’occasion et le temps d’un recueillement, je vous propose l’excellent article de Cédric Bélanger, paru hier dans les pages du Journal de Montréal.

TRENTE ANS APRÈS LA MORT DE SON PÈRE, LA FILLE DE FÉLIX TOUJOURS ÉMUE PAR LES MOTS DU POÈTE

SAINT-PIERRE DE L’ÎLE D’ORLÉANS | « Le poète s’est tu. » C’est ainsi que Le Journal a annoncé, il y a trente ans, la mort de Félix Leclerc. Le 8 août 1988, le Québec perdait une de ses plus grandes voix. Le monde de sa fille Nathalie, alors âgée de 19 ans, venait de s’écrouler.

« Ma fin du monde à moi. » Voilà comment Nathalie Leclerc se remémore ce 8 août 1988. Le jour où son célèbre père a passé l’arme à gauche, tout doucement, dans son sommeil, sur son île d’Orléans qu’il a tant vénérée et chantée. Parti avec ses souliers et son p’tit bonheur.

Ce matin-là, en entendant sa maman, Gaétane Morin, lui murmurer « c’est fini », dans le stationnement rempli de voitures de la maison familiale, Nathalie Leclerc a perdu pied.

Le choc était immense. Félix avait 74 ans, et, même s’il souffrait depuis plusieurs années de troubles pulmonaires, son médecin venait de dire qu’il avait une santé assez forte pour vivre un autre dix ans.

« Je l’aimais beaucoup. Nous étions très fusionnels. Alors, je me suis écroulée comme dans un film. J’avais tellement mal que je ne pouvais pas crier. C’était un coup dans le ventre. Je me suis laissée glisser par terre, accotée sur le garage, avec la bouche grande ouverte. Aucun son. Plusieurs mois après, maman m’a dit qu’elle n’avait jamais vu une souffrance aussi grande. »

IL M’A FAIT DU BIEN

Pendant six ans, elle s’est tenue loin de l’œuvre de son père. « Après, je me suis mise à réécouter ses chansons et, au lieu de brailler comme une malade, il m’a fait du bien. »

Cet effet apaisant a été durable. Pendant l’heure et demi passée en sa compagnie, Nathalie Leclerc n’a jamais effacé le sourire qui illuminait son visage. « Il me fait encore rire quand je pense à ses farces », dit-elle.

Et quand les larmes coulent, ce n’est plus de la tristesse qu’elles expriment. « Je m’ennuie de lui, bien sûr. J’aurais aimé ça qu’il soit là quand maman est morte (Gaétane Morin a rendu l’âme en avril dernier). Mais maintenant, je pleure de beauté quand je lis ses mots et ses phrases magnifiques qu’il a écrits. »

« C’ÉTAIT UN ÉCRIVAIN… »

À travers l’Espace Félix-Leclerc, qu’elle a créé et tenu à bout de bras pendant quinze ans avant de démissionner récemment pour se lancer en politique comme candidate du Parti québécois, Nathalie Leclerc a gardé Félix vivant pour tous ceux qui l’ont découvert au cours des trois dernières décennies.

On peut d’ailleurs encore le voir, assis près d’un arbre, guitare à la main, dans le champ situé de l’autre côté de la route. Félix, qui aurait 104 ans le 8 août, est toujours au travail.

Sa fille avait insisté pour que cette sculpture, née du travail de l’artiste Daniel Saint-Martin, en 2014, aboutisse dans la nature et non dans l’environnement immédiat du bâtiment qui porte son nom.

« C’était un écrivain, mon père », lance-t-elle. Et écrire, pour Félix, ça se passait au grand air.

UNE AFFAIRE DE FAMILLE

Ses frères ont aussi contribué à perpétuer la mémoire de Félix. En 2017, Francis a présenté Pieds nus dans l’aube, un film qui utilisait comme squelette le récit que faisait Félix de son enfance à La Tuque dans un roman.

Le plus vieux de la famille, Martin, né de l’union de son père avec Andrée Vien, a pour sa part tourné un documentaire sur la restauration de la Maison Félix-Leclerc de Vaudreuil-Dorion, lieu de résidence de Félix, de 1956 à 1967, avant qu’il ne gagne pour de bon l’île d’Orléans.

C’est sans compter toutes ces rues, ces avenues, ces bibliothèques, et même l’autoroute 40, qui portent son nom un peu partout sur le territoire québécois.

Or, ce qui fait le plus plaisir à Nathalie Leclerc, ce sont ces témoignages sortis de nulle part, comme celui de ce rocker aux bras ornés de tatouages. « Il m’a donné une petite bine en me disant : crisse qu’il est cool ton père. Il m’a fait du bien. »

Il n’est pas le seul.

Proverbe chinois

Une jeune femme demande à un très vieux chinois savant :

– Cher Maître, pourquoi quand un homme à des rapports avec beaucoup de femmes, le nomme-ton un séducteur ?

– Pourquoi quand une femme à des rapports avec beaucoup d’hommes, la nomme-t-on une femme de mœurs légères ?

– Pourquoi cette différence ?

Le sage chinois lui répondit :

– Sachez, chère jeune dame, qu’une clé qui peut ouvrir plusieurs serrures est un outil merveilleux.

Mais une serrure qui s’ouvre avec n’importe quelle clé ne sert à rien….

Hausse du nombre de cas de cancer de la peau

Les statistiques sont inquiétantes. La prévalence du cancer de la peau continue à augmenter chaque année malgré qu’il s’agisse d’une des formes de la maladie les plus faciles à prévenir.

Les chiffres de la Société canadienne du cancer illustrent cette hausse préoccupante en comparant les projections d’incidences et de mortalité pour 2014 à celles de 2017. En 2014, on estimait que 6 500 nouveaux cas de mélanome malin (cancer de la peau) seraient diagnostiqués et qu’il en résulterait 1 050 décès. Les estimations pour 2017 ont augmenté significativement : on prévoyait que 7 200 Canadiens seraient diagnostiqués, et que 1 250 en mourraient.

Si les taux de décès des suites d’un cancer en général diminuent depuis 1988, il en va autrement pour les mélanomes, même s’ils sont fort traitables quand ils sont détectés tôt. Malgré la prévention et les facteurs de traitement, on recense actuellement plus de cas de cancer de la peau chaque année que le nombre de cancers du sein, de la prostate, des poumons et du côlon RÉUNIS.

Faut-il le répéter, un mélanome malin est non seulement évitable, mais il peut bien souvent être traité avec succès… surtout à un stade précoce. Le cancer de la peau est causé par une exposition aux rayons ultraviolets (UV) et la Société canadienne du cancer prône deux principales lignes de défense : l’utilisation régulière d’un écran solaire avec FPS (facteur de protection solaire) d’au moins 30 et, tout aussi important, un dépistage précoce. Et rappelez-vous : si vous pouvez le détecter, vous pouvez le traiter.

Pour en savoir plus sur le cancer de la peau, son traitement et sa prévention, visitez le www.cancer.ca ou appelez sans frais au 1-888-939-3333.

Source : NOUVELLES « CSA », Été 2018

La position assise et ses secrets

Aimez-vous vous asseoir les jambes croisées ? Voilà ce que cela révèle de votre personnalité.

Saviez-vous que votre position assise révèle un secret de votre personnalité ? Il y a beaucoup de choses que nous faisons sans réfléchir, qui en même temps en disent long sur notre état d’esprit et notre personnalité.

Notre langage corporel montre plus que ce que nous voulons vraiment dire ou dévoiler. Par exemple, avoir les bras fermés signifie que vous préférez ne pas parler de quelque chose. Notre posture assise en dit long sur la façon dont nous sommes en tant qu’individus. Donc, avant de passer aux choses sérieuses, il est important de savoir comment vous aimez vous asseoir.

Vérifiez comment vous êtes assis maintenant, à l’aide de l’illustration ci-bas. Les chances sont que c’est ainsi que vous préférez vous asseoir ! Ok, alors vous avez fait la vérification et vous êtes sûr que c’est correct ? Voilà ce que votre posture assise indique…

POSITION A

Les gens qui sont assis de cette manière sont des gens qui « vont avec le courant ». Ils ne planifient généralement pas et ne pensent pas vraiment à quoi ressemblera l’avenir. Ils sont bizarres, spontanés et ont une nature amusante. Ils font ce qu’ils veulent et ils se fichent de ce que les autres pensent d’eux.

Cependant, les personnes ayant cette position assise prennent les choses plus nonchalamment qu’elles ne le devraient. Leur imagination est assez vive et ils créent leur propre monde. Ils vivent dans leur propre monde et attendent que les choses soient prises en charge. Ils sont un peu puérils, mais vous ne pouvez pas souhaiter de meilleurs amis !

POSITION B

Les personnes qui siègent de cette manière sont généralement les personnes avec les bonnes idées. Cependant, ils gardent ceci pour eux-mêmes, parce qu’ils font confiance à très peu de gens avec ces pensées. La posture « jambes croisées » signifie qu’il faut beaucoup d’efforts pour que les autres gagnent leur confiance. De plus, ils ne sont pas facilement tentés.

En dépit de tout cela, ils sont des gens formidables pour discuter, parce qu’ils sont des partenaires de conversation intéressants et peuvent avoir des conversations profondes sans même le savoir. Ce sont des gens qui essaient de ne pas condamner et d’essayer de regarder les choses de votre point de vue. Si vous avez quelqu’un comme ça dans votre vie, ne laisser jamais cette personne partir !

POSITION C

Les gens qui sont de cette manière sont extrêmement confiants et ont une bonne idée de qui ils sont. Ils connaissent leurs bons et mauvais côtés et savent comment les utiliser. Ils sont extravertis et aiment avoir beaucoup de gens, amis et famille, autour d’eux.

Ils aiment être au centre. C’est pourquoi ils aiment aussi une fête. Les personnes qui occupent ce poste sont très passionnées et ont confiance en leur travail. Ils peuvent sembler un peu fiers et arrogants, mais en dessous, ils sont les personnes les plus douces que vous pouvez avoir dans votre cercle d’amis ou de famille.

POSITION D

Les gens qui sont assis de cette façon sont amicaux, gentils, honnêtes et incroyablement directs. Ils ne laissent pas les choses telles qu’elles sont, mais elles disent ce qu’elles pensent. Ils disent ces choses avec une honnêteté pure, pas parce qu’ils sont mauvais. Ils sont aussi appelés les « âmes douces du monde ».

Ce sont des gens qui prennent le téléphone au milieu de la nuit et qui sont toujours là pour vous. Ils n’ont aucun doute sur le fait d’aider les autres et de savoir ce qu’est l’amour inconditionnel. Faites attention ! Leur amour peut être abusé par d’autres et c’est l’une des choses auxquelles ils sont régulièrement confrontés. Malgré cela, ils restent debout et cela en dit long sur le pouvoir intérieur qu’ils ont !

POSITION E

Les gens avec cette posture assise sont incroyablement passionnés. Ils sont motivés, ambitieux et extrêmement organisés dans leurs actions et leurs pensées. Ils sont perfectionnistes et veulent que tout soit organisé dans les moindres détails. Ils sont patients, mais ne mettez pas leur patience à l’épreuve, car vous en subirez les conséquences.

La façon dont ils placent leurs jambes montre qu’ils savent bien garder les secrets, qu’ils peuvent bien écouter et obtenir des indices rapidement. Ils ont un sens pour les gens, mais ne montrent pas beaucoup d’eux-mêmes. Cela les rend mystérieux et attrayants.

Quelle est votre position assise et correspond-elle effectivement à votre personnalité ? N’hésitez pas de nous les faire savoir par un commentaire.

Questions de « Snowbirds »

Déjà août! Les snowbirds commencent à songer aux préparatifs de la migration vers le sud. Le temps file tellement rapidement qu’il faut s’y mettre. Qu’on le veuille ou non, il subsiste toujours quelques interrogations qui meublent nos pensées, pour ne rien oublier. À cet égard, voici deux questions/réponses sur des interrogations spécifiques. Elles sont tirées du dernier numéro de NOUVELLES « CSA », Été 2018, publié par l’Association Canadienne des Snowbirds (ACS).

Q1 : Mon épouse songe à se faire poser des implants dentaires par un dentiste à Los Algodones (Mexique) et nous aimerions savoir si quelqu’un d’autre a eu une telle expérience, ou si l’ACS a des recommandations sur le sujet ?

R1 : Notre recommandation à l’heure actuelle est la même que celle des avis aux voyageurs du gouvernement du Canada. Nous croyons qu’il n’est pas prudent de voyager au Mexique en ce moment. Consultez ce site Web pour obtenir toute mise à jour du gouvernement : https://voyage.gc.ca/destinations/mexique .

Nous savons que plusieurs snowbirds ont reçu des soins dentaires au Mexique; si quelqu’un qui y a été traité vous recommande son dentiste, vous serez probablement satisfait des résultats, surtout au prix que vous paierez. Vous devriez aussi savoir que ces interventions et les complications associées au traitement ou à l’anesthésie ne sont couvertes par aucune police d’assurance voyage. Immédiatement avant l’intervention, je demanderais une garantie que les honoraires ne changeront pas, puisque certains établissements mexicains ont causé d’importantes difficultés aux snowbirds , ainsi qu’à Medipac, depuis un an ou deux : honoraires exorbitants, refus de vous donner votre congé de l’hôpital, frais non autorisés portés à vos cartes de crédit, confiscation de votre passeport, tests non nécessaires, etc.

Mais en toute justice, plusieurs cabinets de dentistes de Los Algodones ont une excellente réputation et disposent d’équipements de pointe. Il suffit de faire une recherche sur le Web avec les mots-clés « Los Algodones dentists ».

Q2 : Nous possédons une maison en Floride, où nous passons trois mois par année. Nous avons fait un testament au Canada, dans lequel nous léguons la maison à nos enfants. Mais un voisin snowbird canadien en Floride nous a dit que nous devrions faire un testament aux États-Unis pour notre propriété américaine pour simplifier la tâche à nos enfants après notre décès. Qu’en pensez-vous ?

R2 : Oui, faites-le ! Je vous recommande d’avoir un testament américain pour toute propriété aux É.-U., mais par-dessus tout, vous devriez avoir un testament de vie déposé aux É.-U. Les autorités en général ne sont pas convaincues si on leur présente des documents d’un autre pays, même le Canada. En cas d’urgence médicale, vous ne voudriez pas de délais inutiles dans l’obtention, ou le refus, d’un traitement. Il en coûte habituellement de 100 à 200 dollars US.

Les niais

Les niais se définissent comme étant des personnes dont la simplicité, l’inexpérience va jusqu’à la bêtise, on pourrait également les qualifier aussi de nigaud, simplet, bête, stupide, enfin bref de tout qualificatif du genre.

En sirotant lentement mon café matinal hier, tout en parcourant les pages du Journal de Montréal, je me suis délecté de l’article de Richard Martineau, sur ce type de personnage décrit au travers de l’actualité. Délecté à en rire à gorge déployée. Ce texte est tellement évocateur de la réalité d’aujourd’hui, que si vous l’avez manqué, je me fais un plaisir de vous le partager.

DUH ! Richard Martineau

On est rendu là.

Il faut dire aux gens de ne pas prendre de selfies avec des coyotes. Je pensais que ça tombait sous le sens. Mais non.

Il semble que la première chose que certaines personnes font lorsqu’elles voient un coyote sur leur terrain est de sortir leur cellulaire, de se planter à côté de la bête et de se prendre en photo en souriant. Et ces gens votent ! Ils élèvent des enfants ! Ils dirigent peut-être même des équipes dans des entreprises !

L’OURS A MANGÉ MON DOIGT

Ça, c’est le même genre de personnes qui poursuivent des fabricants de fours micro-ondes parce qu’ils n’ont pas écrit en grosses lettres qu’il ne faut pas mettre sa tête dans le four.

« Vous n’avez pas écrit qu’il ne faut pas mettre notre chat dans la sécheuse ! Je vous poursuis pour 2,5 millions ! »

Je me souviens, il y a neuf ans, j’ai interviewé un gars d’une vingtaine d’années qui s’était fait arracher un doigt par un grizzly dans l’ancien zoo de Québec. Le zoo était fermé depuis trois ans. La plupart des animaux avaient été relocalisés dans d’autres jardins zoologiques, mais il en restait quelques-uns dans des cages, dont deux grizzlys et un ours kodiak.

Le gars a traversé le bois en pleine nuit pour se rendre à l’ancien zoo, un site qui était interdit d’accès. Il a escaladé un garde-fou. Il a fait le tour des hautes clôtures munies de barbelés qui ceinturaient l’endroit. Il a trouvé une faille.

Il est rentré dans le zoo. Il s’est pointé à la cage des grizzlys. Il s’est collé le dos contre la cage des ours pour se faire photographier par un de ses amis. Et un grizzly s’est sorti le museau du grillage pour lui mordre le majeur. Question quiz : qui doit-on blâmer ? Le grizzly ou le gars ?

GOUVERNEMAMAN

Il y a un mois, un couple de touristes australiens de passage en Turquie est tombé d’une falaise de 140 mètres en prenant un selfie. S’ils avaient pu, ils se seraient photographiés pendant leur chute… Ils auraient eu plein de « likes » sur Facebook ! « Wow ! Cool ! Mes sympathies à vos enfants… »

Les « morts par selfie » se multiplient. En 2015, les selfies ont causé plus de décès que les attaques de requins. La situation est telle que le ministre de l’Intérieur russe a publié un guide pour mettre en garde ses concitoyens contre les dangers du selfie !

« Un selfie cool peut vous coûter la vie, dit le guide. Il ne faut pas se prendre en selfie avec une arme à feu chargée, en grimpant sur un toit ou sur une voie ferrée… »

Duh !

On a vraiment besoin du gouvernement pour savoir qu’il ne faut pas se prendre en selfie SUR LE BORD D’UN PRÉCIPICE ?

Bientôt, sur les jeans, ça va être écrit : « Vous devez baisser la fermeture éclair de votre pantalon si vous voulez pisser… »

EGO, PHOTO, RIDEAU

C’est plate, mais c’est la réalité : certaines personnes sont totalement dénuées de jugement. Et souvent, ce sont celles qui aiment le plus se prendre en photo. Petit cerveau, gros ego.

Les délicieuses fraises du Québec

Êtes-vous maniaques des fraises et principalement celles du Québec? Moi oui! Ce fruit délicieux est disponible au Québec entre mai et octobre et on peut profiter de toutes ses variétés. Pour tout savoir sur cette merveille rouge, bien de chez nous, consultez le tableau qui suit. J’ai appris plein de choses et je ne voulais pas garder le secret pour moi tout seul. Je le partage avec vous.

La leçon de français (3)

LES NOMS TERMINÉS PAR LE SON [ é ]

Règles

De nombreux noms féminins terminés par le son [ é ] s’écrivent « -ée » : l’arrivée, la purée, une idée.

Attention ! Il y a des exceptions : la clé (que l’on peut écrire également la clef) et les noms terminés par « -té » ou « -tié ».

Les noms féminins terminés par « -té » ou « -tié » s’écrivent donc sans « e » : la vérité, la liberté, l’amitié.

Attention ! Il y a des exceptions :

– la dictée, la montée, la portée, la jetée, la butée, la pâtée.

– les noms exprimant un contenu : une potée, une pelletée.

De nombreux noms masculins terminés par le son [ é ] s’écrivent « -er ».

– un glacier, le plancher, un panier.

Mais il existe aussi d’autres terminaisons : le café, un pied, un nez, le lycée.

Parmi les noms masculins terminés par « -er », on retrouve de nombreux noms :

– de métiers : un boucher, un épicier, un menuisier, un jardinier.

– d’arbres : un pêcher, un abricotier, un noyer, un prunier.

Exercices

1- Quelle syllabe complète tous ces noms ?

Un céta… Un tra… Un émin… un énon…

A) cée – B) ssé – C) cé – D) sé

2- Quelle syllabe complète le nom en gras ?

Les ailes du scara… doré sont absolument magnifiques.

A) bé – B) bée – C) ber – D) bet

3- Quelle syllabe complète le nom en gras ?

Frédéric prépare la pâ… de son chien.

A) tée – B) té – C) ter

4- Avec quel groupe de lettres peut-on former le nom qui complète cette phrase ?

Sur cette plage, à … basse, on ramasse de nombreux coquillages.

A) r-r-a-é-m – B) a-r-é-e-m – C) t-m-r-a-e – D) a-é-r-m

5- Quel est le seul nom de genre masculin ?

A) panacée – B) échauffourée – C) onomatopée – D) apogée

6- Quelles écritures du son [ é ] complètent successivement les noms en gras ?

Le palefreni… soigne son cheval en vue de la course du quint…

A) er / é – B) é / é – C) er / er – D) é / er

7- Avec quel groupe de lettres peut-on former le nom qui complète cette phrase ?

Vous devez consulter le … de cet exercice, car il y a quelques erreurs.

A) o-r-e-c-g-i-r-é – B) r-o-r-i-c-g-r-e – C) r-i-r-c-é-o-g – D) g-o-é-i-r-c-é

Réponses à la fin de l’article.

Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.

Réponses : 1) C – 2) B – 3) A – 4) B – 5) D – 6) A – 7) C *

* Le sens de la phrase et la présence des lettres « c » et « o » permettent de trouver le nom dont il ne reste plus qu’à arrêter la bonne orthographe.