Poil de carotte… ou le prétexte à se faire niaiser

Définitivement, hier matin, Michel Beaudry a réveillé en moi des souvenirs de jeunesse, enfouies mais bien vivants; les conséquences d’être roux et tous les quolibets qu’une telle pigmentation peut déclencher. Ce que Beaudry racontait, n’était que la pointe de l’iceberg à un point tel qu’on pourrait en raconter pendant des heures. Autour d’un feu de camp, après toutes ces années, ce serait tout un spectacle d’humour à rassembler les voisins.

On subissait une forme de racisme, parce ce qu’on était différent des autres. Encore pire à la puberté! Le gag était de vouloir te déshabiller pour voir si tu étais un roux naturel… vous devinez la suite. L’enfer! Et oui, j’étais et je suis toujours roux.

Quoi qu’il en soit, je partage avec vous le texte de Michel Beaudry que voici…

ALLO LES ROUX

Êtes-vous roux? Moi, oui. Aujourd’hui et depuis une cinquantaine d’années, je suis blond, mais avant, j’étais roux. On se fait écœurer à fond mon Léon. À Sainte-Émilie, dans mon enfance, j’étais prêt à me battre lorsqu’on m’appelait « carotte ». L’insulte suprême qui s’ajoutait aux points de rousseur. Aujourd’hui, j’adore les rousses, surtout quand elles ont ces petites tâches si sensuelles.

Quand on n’est pas roux, on ne sait pas, mais quand on l’est, on subit une certaine forme de racisme. La population rousse de la planète se chiffre à 2% seulement et elle vit surtout en Écosse et en Irlande. Souvent, dans nos écoles, des enfants aux cheveux roux sont victimes d’intimidation. On n’en parle jamais.

Et il y a aussi le mythe de la femme qui serait plus sexuelle parce qu’elle est rousse. Est-ce vrai? Dur à vérifier, mais le professeur allemand Werner Habermehl qui a publié les résultats d’une analyse auprès d’une centaine de femmes révèle que les rousses font plus souvent l’amour et ont plus de partenaires. Il existe d’ailleurs une expression anglaise qui dit : « Red on the head, fire in the bed. »

LES 2%

Protégeons-nous, les roux, la catégorie qui a le moins de chance d’avoir des cheveux gris. Et saviez-vous que les roux produiraient deux fois plus de vitamine D que les autres? Si jamais ça vous tente, il existe un festival annuel des roux qui a lieu à Breda, aux Pays-Bas.

Des roux de 80 pays se donnent rendez-vous début septembre et on fête la différence. On est distinct… L’histoire ne dit cependant pas comment ça se passe dans les chambres d’hôtel des roux. Christophe Colomb, Van Gogh, Winston Churchill, Isabelle Boulay, Rusty Staub, Kate Winslet, Bill Gates, Obélix et Youppi sont ou étaient des roux…

Salmigondis

MÉTÉO EXÉCRABLE
Mis à part deux décès survenus à des proches au cours de 8 dernières années, nous n’étions jamais revenus au pays avant la mi-avril. Cette année, avec la prise de possession du nouvel appartement, on s’était dit qu’à la fin de mars, les grands froids sont maintenant chose du passé… et bien non!

Il fait un froid glacial avec un -17°C la nuit dernière, jumelé à des vents violents persistants et la météo ne prévoit vraiment rien de chaud avant une autre dizaine de jours. Décidément, on l’a notre baptême. En tentant d’ouvrir la portière de ma voiture en matinée hier, la portière était presque gelée. On avait perdu l’habitude.

WALMART REVIENT SUR SA DÉCISION
Est-ce que pour une fois, la multinationale a tenu compte de l’opinion publique, celle de sa nombreuse clientèle, pour faire volteface et réembaucher le personnel vulnérable qu’elle venait de mettre à la porte? Déjà qu’à l’origine, cette décision n’aurait jamais dû être prise, la réaction spontanée et négative de la population avait provoqué un sentiment de dégoût envers Walmart.

À quelque part, la vision économique de l’entreprise aura eu gain de cause dans la décision de faire marche arrière. C’est définitivement une grande victoire pour cette classe de travailleurs qui ne demande qu’à valoriser leur propre existence par le travail.

CANADIENS DE MONTRÉAL ; UNE SAISON À OUBLIER
Triste fin que cette saison 2017-18 des Canadiens de Montréal. Les victoires, les défaites n’ont plus aucune signification. Un fait demeure cependant; il n’y a plus de place à l’erreur et toute l’équipe de direction doit prendre le blâme pour l’évaluation erronée qu’ils ont fait de leurs effectifs. Oublions les blessures qui sont le quotidien de toutes les équipes. Ça fait partie du jeu.

Mais je m’interroge sur le fait qu’il n’y a pas beaucoup de joueurs de la Ligue de Hockey Junior Majeur du Québec, au sein des espoirs de futurs Canadiens. Pourtant, on les voit grandir, et de brillante façon, chez d’autres équipes. C’est quoi que nos dépisteurs ne voient pas. C’est l’heure de vérité. Ça passe où ça casse.

LA LENTEUR DES GOUVERNEMENTS
Le camion benne qui s’est encastré dans une passerelle toute neuve avant-hier à Repentigny, n’était pas le premier incident du genre. En 2015, à Longueuil, un incident semblable s’était produit avec un résultat identique. Tout le monde se demande comment est-ce possible de rouler « benne ouverte » et à tombeau ouvert sans que le conducteur ne s’en aperçoive. Incompréhensible! Aux dires des spécialistes, c’est à peine si un voyant lumineux s’actionne ou clignote et encore là, il n’est jamais placé dans le champ de vision du conducteur.

En 2015, le gouvernement promettait d’agir. Trois ans plus tard, on attend encore la refonte du Code de la Sécurité Routière et rien n’est ressorti de concret des événements de 2015. Qui est privé de ces belles passerelles? Le citoyen ordinaire qui enfin, profite de nouvelles installations espérées depuis longtemps et qui la perd par l’immobilisme d’un gouvernement qui n’a pas d’excuses. L’imposition d’un avertisseur sonore sur le tableau de bord de ces camions, il me semble que ce soit une solution simple et logique… et ça prend une éternité pour en décider.

Walmart; intraitable envers ses employés dévoués, qui n’ont rien demandé

Après ce que vient de faire Walmart envers ses employés déficients intellectuels, il faut dénoncer haut et fort l’odieux de ces mises à pieds inhumaines; un géant qui s’attaque aux plus démunis de notre société, comment croire les belles paroles humanitaires qu’il diffuse partout aux heures de grandes écoutes. Walmart, à Toronto, doit absolument revenir sur cette décision impopulaire. Lise Ravary en a fait l’objet de son article d’hier dans les pages du Journal de Montréal que je m’empresse de partager avec vous.

PÉTER LES PLOMBS POUR WALMART

Je ne savais pas que Walmart participait à un programme d’insertion sociale pour personnes atteintes de déficience intellectuelle jusqu’à ce que je me trouve devant un caissier, oui un caissier, trisomique dans un Walmart hors de Montréal l’an dernier.

J’étais tellement impressionnée et émue de voir ce grand gaillard souriant travailler fièrement que j’en ai eu les larmes aux yeux. « Voilà bien une raison pour magasiner cher Walmart plus souvent », me suis-je dit, bien que je n’aie jamais boycotté ces magasins au service de la classe moyenne économiquement sous la moyenne.

Difficile à croire dans les beaux quartiers, mais il y a des gens qui doivent gratter leurs fonds de tiroir pour acheter du papier de toilette, des bobettes ou des savonnettes. Les Walmart, Hart, Tigre Géant et autres leur permettent de vivre décemment.

DE BEAUX SANS-CŒUR

Quand j’ai appris jeudi que Walmart avait mis fin au programme d’embauche pour ces personnes ayant une déficience intellectuelle ou atteintes d’un trouble du spectre de l’autisme (TSA), mon sang n’a fait qu’un tour. J’imaginais mon caissier en train de se faire dire de prendre ses cliques et ses claques avant de retourner chez lui. « C’est terminé, merci, bonsoir, »

Les larmes me sont remontées aux yeux. La madame – moi – n’était pas contente du tout. Surtout que cela s’est fait de manière sauvage et inconsidérée après une décision prise à Toronto. Depuis, Walmart a beau s’excuser, l’entreprise n’a pas encore expliqué pourquoi elle s’est retirée de ce programme conjoint avec le gouvernement en place depuis 20 ans.

Charles Lafortune a pété les plombs, avec raison. Le docteur Barrette a livré le fond de sa pensée au sujet des excuses et des promesses de Walmart de « trouver de nouveaux arrangements » : « Je ne vous crois pas. » Personne ne les croit.

On sait qu’il est plus difficile au Québec de se trouver un emploi quand on s’appelle Mohammed ou Mamadou. C’est encore plus difficile quand on souffre d’une déficience intellectuelle ou d’un TSA. Même quand ces personnes sont aptes à faire le travail qu’on attend d’eux, les entreprises craignent qu’elles fassent fuir la clientèle.

On ne parle pas d’embaucher des non-voyants pour conduire des autobus!

OUVERTS À LA DIFFÉRENCE?

Notre société bien pensante aime se croire ouverte à la diversité. Sauf que certaines différences sont un peu trop différentes pour plusieurs. La discrimination que subira une personne transgenre dans sa vie n’est d’aucune commune mesure avec l’exclusion qui frappe les personnes handicapées intellectuellement et physiquement.

Sur la liste des candidats à ne pas embaucher, ils arrivent la plupart du temps bons derniers. Leur louer un appartement? Voyons, ils vont mettre le feu. Dans la rue, de jeunes crétins les tourmentent. Et quand leurs parents décèdent, ils se retrouvent souvent seuls face à la vie. À vivoter sur l’aide sociale.

Tous ne peuvent pas travailler, mais chacun devrait pouvoir démontrer ce qu’il peut faire et en tirer un revenu décent, et surtout, une fierté de participer au grand tout de la vie, comme tout le monde.

Employeurs du Québec, y compris l’État, il ne tient qu’à vous de prendre la relève de Walmart.

Un des hôpitaux les plus reconnus au monde change sa vision au sujet du cancer…

Le John’s Hopkins Hospital est un hôpital universitaire situé à Baltimore dans l’État du Maryland aux États-Unis. Fondé grâce à un don de John’s Hopkins, il est aujourd’hui un des hôpitaux les plus reconnus au monde et est classé pour une 17e année consécutive en première position du classement des meilleurs hôpitaux des États-Unis.

Après de nombreuses années à dire aux gens que la chimiothérapie était l’unique manière de traiter et d’éliminer le cancer, l’hôpital John Hopkins commence à dire aux gens qu’il existe d’autres alternatives que la chimio: Une manière efficace de combattre le cancer est de ne pas donner à manger aux cellules cancéreuses avec ces aliments dont elles ont besoin pour se multiplier.

LES CELLULES DU CANCER S’ALIMENTENT DE :

A. Le SUCRE est un aliment du cancer. Ne pas consommer de sucre coupe un des éléments les plus importants des cellules cancéreuses. Il existe des substituts du sucre comme la saccharine, mais ils sont faits avec de l’Aspartame et sont très nocifs… Un meilleur substitut du sucre est le miel de manuka ou la mélasse, mais en petites quantités. Le SEL contient un additif chimique afin de paraître blanc. Une meilleure alternative pour le sel est le sel de mer ou les sels végétaux.

B. Le LAIT cause dans le corps la production de mucus, spécialement dans le conduit intestinal. Les cellules cancéreuses s’alimentent de mucus. En éliminant le lait et en lui substituant du lait de soja, les cellules du cancer n’ont rien à manger, par conséquent elles meurent.

C. Les cellules cancéreuses mûrissent dans un milieu ambiant acide. Un régime à base de VIANDE ROUGE est acide, il vaut mieux manger du poisson et un peu de poulet à la place de la viande de bœuf ou de porc. De plus, la viande contient des antibiotiques, hormones et parasites qui sont très nocifs, spécialement pour les personnes cancéreuses. La protéine de la viande est très difficile à digérer et requiert beaucoup d’enzymes. La viande qui ne se digère pas reste dans le corps et se putréfie ce qui entraîne la création de plus de toxines.

COMMENT CONTRIBUER À LA SOLUTION DU PROBLÈME

A) Un régime de 80% de végétaux frais et jus, céréales, graines, noix, amandes et seulement un peu de fruits mettent le corps dans un milieu ambiant alcalin. On doit consommer seulement 20% de nourriture cuite, incluant les haricots. Les jus de légumes frais provisionnent le corps en co-enzymes qui sont faciles à absorber et arrivent aux cellules 15 minutes après avoir été consommés pour nourrir et aider à former des cellules saines. Pour obtenir des enzymes vivantes qui aident à construire des cellules saines, on doit essayer de boire des jus de légumes (pratiquement tous incluant l’alfalfa) et manger beaucoup de légumes frais 2 ou 3 fois par jour.

B) Éviter de prendre du CAFÉ, THÉ ET CHOCOLAT, qui contiennent beaucoup de caféine. Le THÉ VERT est une meilleure alternative et a des propriétés qui combattent le cancer. Il est préférable de boire L’EAU purifiée ou filtrée pour éviter les toxines et métaux lourds de l’eau du robinet. L’eau distillée est acide, ne pas la boire.

C) Les parois des cellules cancéreuses sont couvertes par une protéine très dure. En évitant de manger de la viande, ces parois libèrent plus d’enzymes qui attaquent les protéines des cellules cancéreuses et permet aux systèmes immunitaires de détruire les cellules cancéreuses.

D) Quelques suppléments aident à reconstruire le système immunitaire: Floressence, Essiac, anti-oxydants, vitamines, minéraux, EPA –huile de poisson) pour aider les cellules à lutter et détruire les cellules cancéreuses. D’autres suppléments comme la vitamine E sont très connus parce qu’elles causent l’apoptose, la méthode normale du corps pour éliminer les cellules inutiles ou défectueuses.

E) Le cancer est aussi une maladie du mental, le corps et l’esprit. Une attitude plus active et positive aidera le malade du cancer à combattre et à se convertir en survivant. « La rage et l’incompréhension, le non-pardon mettent le corps dans une situation de stress et dans un milieu ambiant acide ». Apprendre à avoir un esprit aimable et amoureux avec une attitude positive est très bénéfique pour la santé. Apprendre à se relaxer et jouir de la vie.

F) Les cellules du cancer ne peuvent vivre dans une ambiance oxygénée. L’exercice journalier, la respiration profonde aide à recevoir plus d’oxygène jusqu’aux niveaux cellulaires. La thérapie d’oxygène est un autre élément qui aide à détruire les cellules du cancer.

1. Pas de contenants en plastique dans le micro-ondes.

2. Pas de bouteille d’eau dans le congélateur.

3. Pas de film plastique dans le micro-ondes.

G) Les substances chimiques comme les dioxines causent le cancer, spécialement du sein. La dioxine est très destructrice, spécialement pour les cellules du corps. Ne pas mettre au réfrigérateur ses bouteilles d’eau en plastique car le plastique « transpire » les dioxines et empoisonne l’eau. Récemment, le Docteur Edward Fujimoto, directeur du programme Bien-Être à l’hôpital Castle, parut dans une émission télévisée et expliquait le danger de la dioxine.

Il a dit que nous ne devons pas mettre les contenants en plastique au micro-ondes. Spécialement les nourritures qui contiennent du gras. Il dit que la combinaison de gras et la forte chaleur avec le plastique transporte la dioxine à l’intérieur de la nourriture et par conséquent ensuite à notre corps. À la place, on peut utiliser du verre comme Pyrex ou de la céramique pour chauffer la nourriture.

Et pourquoi pas…

Vendredi dernier, je lisais l’article de Michel Beaudry dans les pages du Journal de Montréal, quand soudain, je me suis dit « Tiens, c’est original comme idée ». Je m’étais souvent posés les mêmes questions et observations alors je veux partager son article avec vous et n’hésitez pas à émettre des commentaires vous aussi. Il porte sur l’affichage dans le secteur de St-Bernard-de-Lacolle envers le tourisme qui nous visite.

RESTONS POLIS

Comme disait ma divine tante Germaine, il y a absence de bienséance. Après avoir juré au douanier que vous ne ramenez pas de palmier en entrant au Canada par le poste frontalier de Lacolle, vous verrez en bordure de la route une immense affiche sur laquelle on vous informe que les détecteurs de radar sont interdits chez nous. En français avec de grosses lettres et, en tout petit à côté, la traduction anglaise.

Côté dimension de la calligraphie, la logique serait l’inverse, Le message est surtout pour les Américains. Nous, on le sait que la SQ peut débâtir ton char si on te suspecte d’avoir un détecteur de radar. Eux, ils ne le savent pas. Mais ça, ça s’inscrit dans cette malepeur proverbiale que nous avons d’utiliser l’anglais. Chérir notre précieux français, une chasse scrupuleusement gardée, c’est parfait, mais pas sur ce point d’accueil pour des touristes et des gens d’affaires auxquels nous devrions montrer un peu plus de courtoisie, de gentillesse et même d’empressement.

BIENVENUS

Tout au long du parcours d’environ 40 minutes vers Montréal, pourquoi ne pas aligner des affiches aux 5 kilomètres sur lesquelles ils découvriraient qu’on est heureux de les recevoir. Leur expliquer que chez nous, ça se passe en français et en kilomètres. Leur apprendre quelques mots comme « bonjour », « merci », « pont », « toilette « et surtout « travaux ».

Ce ne sont pas des touristes, camionneurs et commerçants américains qui intimident notre français. Ils sont des visiteurs qui, avant d’entrer dans le seul sanctuaire francophone d’Amérique du Nord, pourraient être mieux accueillis par des clins d’œil d’affable transition. Et pourquoi pas un tableau digital les informant ponctuellement de l’immense valeur de leur dollar une fois qu’ils sont chez nous.

Amenez-en des billets verts…

Ygreck, et ses perles de mars

Nul besoin de beaucoup de mots pour résumer ce qui émerge de l’actualité. Le caricaturiste Ygreck en a fait son art… voici ses meilleures perles de mars.

 

On ne veut rien savoir de notre histoire

Hier, l’article de Gilles Proulx dans les pages d’Opinions du Journal de Montréal, a attiré mon attention. Il traite de notre destruction, Canadiens-Français, dans ce monde où nous sommes appelés à disparaître. Contrairement aux grandes villes mondiales qui n’hésitent pas exposer des pans entiers de leur histoire, dont Ils s’en font une fierté évidente, les Québécois passent à côté. Il nous restera quoi tantôt? C’est le texte que je veux partager avec vous.

LA DESTRUCTION TRANQUILLE

La campagne des libéraux désespérés de s’accrocher au pouvoir s’annonce salissante pour la réputation du Québec et diffamatoire pour son identité. Contre la langue française, les monuments canadien-français et le drapeau québécois, la pluie d’attaques va s’intensifier.

C’est dans l’air du temps. L’automne dernier, la SAQ décidait de retirer tous ses drapeaux du Québec (soi-disant pour économiser) avant de reculer face au tollé.

À Québec, il y a quelques années, un tenancier de bar se faisait ordonner de retirer le drapeau bleu et blanc à l’entrée de son établissement sous peine d’une lourde amende… et pourtant ce drapeau était là depuis les années 1980!

À Montréal, un chauffeur d’autobus s’est fait surprendre sans solde par la STM pour avoir distribué des drapeaux du Québec à l’occasion du Jour du drapeau et du 70e anniversaire du fleurdelisé. (La STM n’aurait bien sûr pas sévi si le chauffeur avait, disons, distribué des petits fanions irlandais pour la Saint-Patrick.)

MAIRESSE HONTEUSE

Pendant que des voyous vandalisent sur la Place d’Armes une plaque historique rappelant un combat livré par De Maisonneuve contre des guerriers iroquois en y peignant la faucille et le marteau, symbole communiste, la ricaneuse mairesse de Montréal répète la fausseté historique de son île comme « territoire mohawk non cédé » et veut mettre l’anglais sur un pied d’égalité avec le français.

À l’angle de Saint-Laurent et Notre-Dame, la plaque rendant hommage à Lamothe-Cadillac, fondateur de Detroit, est disparue, Des dizaines d’autres plaques historiques aussi ont été volées. Jamais la Ville ne va les remplacer.

FRÈRE ANDRÉ

Par deux fois maintenant la statue du frère André à Mont-Saint-Grégoire s’est fait voler. Même chose pour cette de Paul Sauvé à Saint-Eustache.

Parlant de Saint-Eustache… Devant le nouveau CHUM, le monument du patriote Jean-Olivier Chénier (à qui on avait déjà enlevé sa carabine) est disparu depuis quatre ans. À sa place, on a gaspillé une petite fortune pour une sculpture moderne et insignifiante.

Rions un ti-peu

Comment nomme-t-on un squelette qui parle?

Des os parleurs.

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Qui a inventé les talons hauts ?

Une jolie fille qui se faisait toujours embrasser sur le front.

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Quelle est la différence entre un thermomètre rectal et un thermomètre buccal ?

Le Goût !

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Quelle est la différence entre la tour Eiffel et un prisonnier ?

« L’une est en acier, l’autre est en tôle »

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Qu’est-ce qui est tout rouge et qui sent l’urine ?

Une borne d’incendie.

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Quel est le mode de transport préféré d’un vampire? Le vaisseau sanguin.

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Comment appelle-t-on un homme qui a les deux yeux dans le même trou ?

Un gynécologue.

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Comment se fait appeler un vampire snob ?

Mon saigneur…

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Un petit garçon rentre chez lui et dit à son père :

– Papa, papa ! Savais-tu qu’on peut avoir des enfants dans une éprouvette ?

– Je sais, fiston ! J’en ai eu deux dans une cruche !

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Quel est le crustacé le plus léger de la mer ?

La palourde ( pas lourde )

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C’est une jolie petite antenne de T.V. qui est tombée amoureuse d’un

paratonnerre.

Elle murmure : « Dis, tu y crois toi, au coup de foudre ? »

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Une superbe jeune femme promène ses deux chiens dans un bois quand elle croise un petit enfant :

– Bonjour Madame.

– Bonjour, tu veux caresser mes saint bernard ?

– Oh oui madame, mais je ne m’appelle pas Bernard !

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Une femme, au bal, est invitée à danser avec un inconnu. Soudain !

un pet lui échappe. Gênée, elle s’adresse à son cavalier :

– Excusez-moi, ça m’a échappé ! j’espère que cela restera entre nous ?

– Ben non, j’espère que ça va circuler !

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Dans une rue de la capitale, une superbe blonde, très court vêtue,

découvre largement ses cuisses tandis qu’elle pénètre dans un autobus.

Une passante indignée dit à son mari:

– Tu ne trouves pas cela honteux, cette façon qu’ont les hommes de regarder

le derrière de cette fille qui monte dans le bus ?

Le mari répond : – Quel bus ?

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Un clochard arrive au paradis mais Saint-Pierre lui donne une chance de revenir sur terre

sous la forme d’un objet. Après quelques instants de réflexion, il se décide d’être réincarné en casserole.

– Casserole ? Mais pourquoi donc ? demande St-Pierre.

– Eh bien, j’ai toujours rêvé d’avoir le ventre plein, le cul au chaud et la queue dans les mains d’une femme !

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Au restaurant, le garçon demande au client:

– Comment avez-vous trouvé le beefsteak?

– Tout à fait par hasard, en soulevant une frite!

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Quelle est la différence entre un milliardaire et un clochard ?

Le milliardaire il change de Ferrari tous les jours et le clodo il change de porche tous les jours

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Quel est le nouveau dispositif antivol sur les Lada ?

Ils ont agrandi le logo de la marque sur la calandre

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Un père dit à son fils :

– Finalement, ta mère et moi on a été heureux pendant 25 ans.

– Et après ?

– Après, on s’est rencontré…

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Arrivés à bon port

Depuis 15h00 cet après-midi, nous sommes de retour au Québec à notre nouvel appartement. On a rencontré les propriétaires pour prendre connaissance des règlements, puis on a couru jusqu’en soirée pour s’enquérir de ce qui nous manquait pour y habiter rapidement. C’est fou comme les petites choses anodines ont leur importance.

Quoi qu’il en soit, la journée s’est passée sous le soleil comme tout le reste du voyage. Cependant, j’ai fait une petite erreur. j’aurais dû rouler deux heures de plus hier soir et éviter la satanée Interstate 287 dans le New Jersey et New York où on a roulé de pare-chocs à pare-chocs durant une bonne heure. Promis qu’on ne m’y reprendra plus. D’autant plus qu’il faisait jour jusqu’à 20h00. Bon, c’est noté. Une fois cette épine enlevée, le champignon à 120 km /h pour faire le reste du chemin sans être importuné. On avait hâte d’arriver. Au poste frontalier, deux courtes minutes ont suffi, sans attente ou presque.

C’est maintenant chose faite. Arriver dans un nouvel appartement, sans meubles, c’est comme un déménagement avec tout ce que cela implique, mais bon; le moment tant espéré est maintenant une réalité. Déjà demain, les meubles font leur entrée.

Une grande nouvelle dégueulasse attendait les automobilistes aujourd’hui ; le litre d’essence grimpera demain à 1,40$ le litre. Vous auriez dû voir la longue file d’attente au Costco. Ils nous ont par les bijoux de famille. Avouez cependant qu’on ne s’est pas aidé; il ne s’est jamais tant vendu de VUS et d’utilitaires sport au Québec. On ne doit sûrement pas être à plaindre.

Alors je terminerai là-dessus avant de profiter du sommeil du juste dans un hôtel du voisinage. On voit le médecin mercredi matin pour tenter de mieux soigner le malin virus du Pioneer Village. Des souvenirs comme ça, on peut s’en passer. Il parait qu’il est en train de provoquer une véritable hécatombe dans ce secteur de la Floride. Ça tombe comme des mouches et les masques sont en vogue. On sympathise. Le mercure indiquait 1°C en après-midi, ici à La Prairie.

Bon retour pour les snowbirds encore aux USA.

Jour 2 du retour au froid

Il faut bien le dire, ça faisait déjà 6 hivers que nous ne revenions au Québec qu’en avril. Là, ce 25 mars, on gèle. Au lever à Florence, une bruine envahissait l’environnement et les essuie-glaces étaient de mise. Des vents de 10 MPH et un mercure sous les 10°C, il n’en fallait pas plus pour s’ennuyer rapidement de la Floride. Dès 7h30, nous étions sur la route, presque seuls, en ce dimanche matin. Heureusement, le soleil a pris toute la place un peu après 9 heures et jusqu’à son coucher. Les températures cependant, variaient entre 6 et 10°C en traversant les montagnes de la Virginie et de la Pennsylvanie.

Fait à noter, la neige reçue la semaine dernière dans cette partie de l’Amérique, était encore bien présente dans les champs et pâturages. Contrairement à la journée d’hier, la circulation est demeurée fluide et je pouvais rouler à 120 KH, dans les zones de 110 bien sûr. Les cerfs ont repris leur place; certains broutent allègrement alors que d’autres sont déjà passés de vie à trépas. C’est malheureux mais dans la nature, le malheur des uns fait le bonheur des autres.

La santé, ce n’est pas mieux. Je dirais même que je trouve le voyage long et j’ai mal partout. Lorsque je sors de l’auto on croirait qu’un train m’a passé sur le corps. Louise, il y a amélioration, mais légère. Mettons que ce satané rhume tombe dans un mauvais moment. Dès notre arrivée en sol québécois, on rejoint notre médecin de famille pour un rendez-vous pour hier. C’est décidé!

On voulait également vous remercier, Louise et moi. La lecture de vos commentaires était intéressante et ne vous gênez pas de le faire autant de fois que vous le désirez. Ce blogue, il existe aussi pour vous divertir, alors à vous d’en profiter.

Ce soir, nous sommes arrivés au Holiday Inn d’Allentown à 18h00, en pleine clarté… et après 1 030 km. Entre deux toux, Louise était contente, contrairement à hier. Demain, c’est dans la nervosité qu’on va découvrir notre nouveau chez-nous. On rencontre le personnel de gérance pour recevoir nos cartes à puces et s’entretenir sur les tenants et aboutissants de notre nouvelle vie. Mais ne brûlons pas les étapes et vers 7h30, on continue notre périple dans les montagnes de l’état de New-York, dont les splendides Adirondacks.

Au poste frontalier, on reprendra notre langue de Molière pour les huit prochains mois. Dès qu’on franchit la ligne, c’est une sensation indescriptible de rentrer chez nous, le cœur léger, malgré que le Québec ne soit pas parfait, c’est comme une vieille paire de chaussettes confortables… on ne peut plus s’en départir et toujours heureux de les enfiler.

Je vous raconte l’épilogue demain…

Déjà une étape de franchie

À voir la montagne de courriels en attente, certains d’entre vous se demandent pourquoi ils n’ont pas encore des nouvelles de notre première journée sur le chemin du retour. La raison est que nous venons, à 21h30, de franchir le seuil de notre chambre d’hôtel à Florence. Eh oui… en fin de matinée nous avons été pris dans un immense bouchon à la hauteur du millage 89 sur l’Interstate 4, suite à un carambolage monstre survenu quelques minutes plus tôt et impliquant un gros camion semi-remorque. Les quatre voies ont été paralysées complètement durant deux heures et demie.

Pourtant, la journée avait bien débuté alors que Carl s’amenait pile à l’heure prévue pour remiser notre caravane. Nous avons quitté à 8h15 pour mettre le cap vers la Caroline du Sud, au Holiday Inn de Florence. La température affichait les 27 degrés avec un soleil resplendissant. À la tombée de la nuit, en Géorgie, le crépuscule apportait son lot de froidure, pour nous montrer qu’on se dirigeait en direction du Nord. À Florence, au moment d’écrire ces lignes, le mercure indique 8 degrés avec quelques gouttes de pluie.

Pour les friands de statistiques, la bagnole affiche 1 068 kilomètres de plus à l’odomètre. Le gallon d’essence se vend autour de 2,45$ dans le coin. Demain matin, on s’habille en long parce qu’on devrait terminer notre seconde étape à Allentown en Pennsylvanie… où il reste encore de la neige tombée récemment. Pas beaucoup à ce qu’on raconte, mais de la neige, petit tas ou gros banc, ça reste de la neige. Nous sommes au printemps depuis 5 jour simonac…!

Alors on se reparle demain soir.

Remisage de la caravane et direction le Québec

Dernière journée à Pioneer Village aujourd’hui. C’est le moment de terminer l’inventaire et de remplir la bagnole de ce qu’on doit rapporter à la maison. Comme d’habitude, lorsque l’opération sera terminée, c’est à peine si on pourra y glisser une peccadille. Internet étant débranché définitivement, je profite de la générosité des amis pour mes mises à jour quotidiennes, notamment sur ce blogue. C’est fou comme on trouve de petites choses de dernières minutes pour ne rien oublier. Ça fait partie de cette routine.

Malheureusement, la Volt ne peut tout gober en termes de bagages et nos amis Carole et Marcel se sont portés volontaires pour charger le reste dans leur caravane, lorsqu’ils quitteront en avril. Des tonnes de mercis que je m’empresse de crier. Ensuite, le tour du propriétaire s’impose pour saluer une dernière fois nos amis et connaissances qui poursuivent leur séjour. On réglera les derniers détails et préparatifs puis, la journée se terminera par la clôture de notre saison de Poker, suivi d’un dodo et d’un levé tôt demain matin.

Une fois la caravane installée dans la section du remisage, et que le déjeuner sera pris aux Deux Arches D’or, ce sera direction le Québec. Avec un chaud soleil et nos culottes courtes, selon les prévisions météo, force est de constater qu’on roule vers le nord, que nous sommes toujours en mars et que le printemps est en rogne avec l’hiver pour tenter de faire un vainqueur, donc on frisera forcément des températures froides. Nous survivrons! En tout cas, c’est ce qu’on en déduit, puisque le thermomètre portait un foulard et une tuque.

Pour ce blogue et contrairement à mon habitude, je publierai un billet en fin de journée afin de vous raconter notre périple avec, je l’espère, quelques petites anecdotes. Une primeur; si tout se déroule comme prévu, le premier arrêt dodo sera à Florence en Caroline du Sud, alors que le second est prévu à Allentown en Pennsylvanie. Pour fouler le sol québécois en début d’après-midi lundi. Pour la suite, vous êtes déjà au courant.