Le rire, c’est une poussière de joie qui fait éternuer le cœur.
Celui qui confie ses secrets au vent ne devra pas s’étonner de les voir fleurir un peu partout.
On apprend plus sur quelqu’un en l’écoutant parler qu’en entendant les autres parler.
Le rire, c’est la chanson de l’âme. Le sourire, c’est son refrain.
Les bonnes paroles ne suffisent pas toujours pour corriger les mauvaises.
Le rire tue les microbes du cœur.
Quelquefois, quand on ne trouve pas les mots, une étreinte suffit.
Si vite que court le mensonge, la vérité un jour le rejoint.
Le verbe aimer est un des plus difficiles à conjuguer; son passé n’est pas simple, son présent n’est qu’indicatif et son futur est toujours conditionnel.
Si l’échec vous apprend quelque chose, vous n’êtes pas perdant.
Si tu ne peux avoir ce à quoi tu rêves, alors rêve de ce que tu as.
La vie est un défi à relever, un bonheur à mériter et une aventure à tenter.
Croire en soi c’est déjà presque réussir.
Là où la volonté est grande, les difficultés diminuent.
Je ne m’inquiète jamais à propos de l’avenir. Il arrive bien assez tôt.
Quand on ne peut revenir en arrière, on ne doit se préoccuper que de la meilleure façon d’aller de l’avant…
La bonne éducation consiste à cacher tout le bien que nous pensons de nous-même et le peu de bien que nous pensons des autres.
Parfois il faut oublier ce que tu ressens et te rappeler ce que tu mérites.
Ce n’est pas la volonté qui mène au but, mais le but qui donne la volonté.
La scène se passe dans la maison de retraite « Les cheveux blancs ». Fernand, 91 ans, voit avec bonheur arriver une nouvelle, Félicité, jeunesse de 85 ans. Rapidement, comme deux aimants, leur attirance mutuelle les fait s’asseoir côte à côte au réfectoire devant la TV, pendant les jeux, et Fernand tient Félicité par les épaules pendant les farandoles. Arrive ce qui devait arriver : les deux amoureux, un beau soir, partagent le même lit, chambre 320. Le lendemain matin, au réveil, Fernand, dit à sa compagne :
– Félicité, ma chère, je vous dois des excuses. Si j’avais su que vous étiez encore vierge, j’y serais allé plus doucement.
– Mais non, mon bon Fernand, lui répond Félicité. C’est à moi de vous présenter mes excuses : si j’avais su que vous bandiez encore, j’aurais retiré mes collants.
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Ils ont tous les deux 94 ans. Le mari meurt soudainement d’une crise cardiaque. Leur fille accourt vers sa mère pour la consoler, et celle-ci lui confie :
– Ton père est mort en faisant l’amour, le pauvre!
– Mais qu’avez-vous pensé à votre âge de continuer à faire de telles folies?
– Tu sais ma fille, c’était devenu une habitude, et nous y allions bien lentement. Tous les dimanche matin, on suivait le rythme des cloches de la messe de sept heures. À « ding », c`était l’entrée, et à « dang », c’était la sortie. On ne se fatiguait pas trop, tu sais, et c’était notre petit bonheur. Si ça n’avait pas été de ce camion de crème glacée avec son « guelin guelang, guelin guelang » de fou, ton père serait sûrement encore en vie…
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La Marine américaine avait un excédent d’hommes et a offert un Programme de bon de retraite. La Marine a promis à tous les volontaires désirant prendre leur retraite un bon de 1 000$ pour chaque pouce mesuré en ligne droite entre deux points différents du corps. Chaque militaire avait le choix de quelles deux parties du corps il pouvait utiliser pour déterminer le montant du boni.
Le premier candidat demanda que la distance entre le dessus De sa tête au bout de ses orteils soit utilisée. Ce dernier mesurait six pieds et a obtenu un bon de 72 000$.
Le deuxième candidat, un peu plus rusé, demanda d’être mesuré du bout de ses bras élevés au-dessus de sa tête jusqu’au bout de ses orteils. Il obtint un montant de 96 000$
Le troisième candidat, un vieux Sergent-major qui en avait vu plus d’une, demanda à être mesuré du bout de son pénis jusqu’à ses testicules! On lui demanda de reconsidérer la situation, soulignant les gros montants avantageux que les deux premiers candidats avaient reçus. Mais le vieux soldat insista et on respecta son choix à la condition que la mensuration soit prise par un médecin militaire.
Le médecin militaire arriva et demanda au Sergent-major de laisser tomber son pantalon, ce qu’il fit. Le médecin plaça le ruban à mesurer sur le bout du pénis du Sergent-major et procéda vers l’arrière.
– Mon Dieu! dit le médecin, mais où sont vos testicules?
Le vieux Sergent-major répondit calmement :
– Au Vietnam!
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Une dame âgée était appuyée sur la rampe d’un bateau de croisière tenant fermement son chapeau pour qu’il ne s’envole pas dans le vent. Un jeune homme l’approcha et lui dit :
– Pardonnez-moi Madame, je ne veux pas me mêler de ce qui ne me regarde pas mais saviez-vous que votre robe se soulève avec ce grand vent?
– Oui, je sais; répondit la dame, mais j’ai besoin de mes deux mains pour tenir mon chapeau.
– Mais Madame, saviez-vous que vous ne portez pas de culotte et vos parties intimes sont exposées à la vue de tous!
La femme regarda son interlocuteur de haut en bas et répondit :
– Cher jeune homme, ce que vous voyez plus bas, date de 75 ans… et ce chapeau est neuf d’hier!
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Un vieil homme meurt et arrive au ciel. Lorsqu’il arrive aux portes du ciel, devant St-Pierre, il voit un grand mur rempli d’horloges. Il demande à St-Pierre :
– Pourquoi y va-t-il tant d’horloges sur le mur?
St-Pierre lui répond :
– Ce sont des horloges du mensonge. Chaque être humain en a une. Plus vous mentez, plus les aiguilles de l’horloge avancent.
Le vieil homme s’exclame :
– Oh! À qui appartient cette horloge? Les aiguilles n’ont pas bougé.
St-Pierre lui répond :
– C’est celle de Mère Theresa. Les aiguilles n’ont jamais bougé car elle n’a jamais menti de sa vie.
Le vieil homme s’exclame :
– Incroyable! Et à qui appartient cette autre horloge?
St-Pierre répond :
– Celle-ci appartient à Dominique Strauss-Khan. L’aiguille des heures n’arrête pas de bouger ce qui veut dire qu’il a beaucoup menti durant sa vie.
Le vieil homme demande encore :
– Où se trouve l’horloge de Donald Trump alors?
St-Pierre lui répond :
– L’horloge de Donald Trump est dans le bureau de Jésus. Il s’en sert comme ventilateur!
Nos parents faisaient tout avec rien… Alors que nous, on ne fait rien et on a tout!
Quand je suis allé à l’école, ils m’ont demandé ce que je voulais être quand je serai grand. J’ai répondu « heureux ». Ils m’ont dit que je n’avais pas compris la question. J’ai répondu qu’ils n’avaient pas compris la vie. John Lennon
Je n’ai pas besoin de contrôler ma colère, j’ai besoin que les gens arrêtent de m’énerver.
Nous vivons dans un monde où l’on se cache pour faire l’amour… mais la violence est faite à la pleine lumière du jour. John Lennon
La méchanceté est gratuite. Si elle était payante ça ruinerait tous les cons!
Comment les autres te voient, ce n’est pas important. C’est comment TU te vois qui est important.
Certaines personnes sont si pauvres… tout ce qu’elles ont c’est de l’argent!
Autre preuve du déclin de la langue française chez nous; le test d’évaluation des connaissances en français pour les immigrants. Une évaluation en ligne qui peut être complétée par n’importe qui et qui fausse les données. À ce sujet, Denise Bombardier signait sa chronique d’hier dans le Journal de Montréal. Un article intéressant qui lève le voile sur une pratique et des manières de faire très discutables au ministère de l’Immigration. Un texte que je partage avec vous.
Francisation des immigrants : échec
Mais n’avons-nous donc que des incompétents au ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion? En découvrant dans La Presse d’hier que le test du ministère pour évaluer les connaissances en français des nouveaux arrivants est non seulement un échec mais une fraude, l’on comprend que tant d’entre eux se découragent et quittent les cours d’apprentissage du français.
Les professeurs de français, interdits par le ministère de parler aux journalistes, ont devant eux des gens incapables de comprendre des phrases telles que « comment ça va? » ou d’écrire « je voudrais un rendez-vous », alors qu’on les a classés dans un groupe avancé au-dessus de leur capacité. Cela résulte du fait qu’on les soumet à une évaluation en ligne, une mesure découlant des coupures de personnel. Or, remplir un questionnaire en ligne peut être fait par n’importe qui. Et à l’évidence, cela se vérifie.
INCURIE
Cette incurie est à l’image de notre politique d’immigration alors que le premier ministre Couillard ne parle d’inclusion tout en traitant d’intolérants ceux qui osent s’interroger sur l’incapacité ou le refus d’une partie importante des immigrants d’apprendre le français. Nous sommes fiers de notre loi 101, qui francise les enfants issus des communautés culturelles, mais nous devrions savoir qu’à l’avenir ces jeunes choisiront en plus grand nombre encore le cégep anglais.
J’ai traversé ma vie à aimer la langue française, à l’imposer et à la défendre chez nous et partout dans la francophonie. Je me suis insurgée contre l’anglicisation en France, un tic snobinard des branchés complexés devant les États-Unis qu’ils méprisent par ailleurs. Et cela bien avant l’avènement de Trump, l’unilingue anglais, au vocabulaire limité et à la parole vulgaire.
Mais l’indifférence actuelle des Québécois qui parlent désormais les deux langues en même temps, et ce, sans s’en apercevoir, est une autre raison de découragement. Les immigrants arrivés au Québec depuis la Révolution tranquille ont longtemps donné des leçons aux Québécois de souche en parlant un français standardisé, voire soutenu, de quoi nous complexer, nous les francophones.
FAUX BILINGUES
Mais l’on n’arrête pas le progrès. Nous avons un premier ministre, Justin Trudeau, bilingue et biculturel, mais il faut souvent comprendre l’anglais pour décortiquer son français, un calque de l’anglais. Pour ne pas parler de Mélanie la jolie et de certains autres ministres anglophones qui estiment parler français, mais qui le baragouinent sans que cela nous importune.
Et que dire du nombre de ministres du gouvernement Couillard, qui usent d’un français parfois stupéfiant et souvent atterrant? Avons-nous besoin de les nommer?
La désorganisation des cours d’apprentissage du français, un moyen essentiel pour l’intégration des immigrants, présage de nouveaux conflits entre la majorité francophone et une partie des allophones dont il n’est pas erroné de croire qu’ils seront emportés dans le courant d’anglicisation généralisée. Entre-temps, au Québec certaines élites baissent les bras ou se propulsent dans le monde postnational, mondialisé, sans autre identité culturelle que de n’en pas avoir.
Deux événements ont particulièrement attiré mon attention la semaine dernière pour démontrer l’incompétence de ceux qui gèrent notre pognon sans trop de discernement et qui créent de l’injustice sociale.
Le premier cas est l’odieuse dépense de 650 000$ pour l’arrivée de la nouvelle gouverneure générale Julie Payette, gaspillée avec l’argent des CONtribuables canadiens. Un gros party pour un titre honorifique qui n’a plus sa raison d’être en 2017. Qui étaient invités? Des gros bonzes de notre société qui profitent abondamment des largesses de nos politiciens et hauts fonctionnaires qui ne dépenseraient pas un seul sou noir s’ils le sortaient de leur poche. Bah! Avec l’argent des autres « The sky is the limit! ».
Exemples de folles dépenses? Pour le jour de l’assermentation 167 900$ ont été dilapidés pour couvrir les frais de service de la réception. 22 500$ de billets d’avion pour sa visite chez la reine Elizabeth II. FaceTime aurait pu faire l’affaire. Foutu protocole de merde! 3 870$ pour la boîte à lunch des employés et artistes. Finalement, 930$ pour la page de Mme Payette dans le livre d’or. On en aurait acheté du papier de toilette pour le même montant. Est-ce que comme CONtribuable, vous avez reçu un seul merci pour cette grosse farce de plus d’un demi-million de dollars? NON!
Autre cas d’incompétence; l’indemnité de départ de 200 000$ remis à l’ancien patron des contrats informatiques gouvernementaux Christiant (probablement avec un T pour Tab’/#!%$) Goulet. Il peut bien avoir la gueule fendue jusqu’aux oreilles après avoir fourré les CONtribuables d’une telle somme… pour trois mois de travail. Et n’allez pas me dire que c’était prévu à son contrat d’embauche parce que si j’avais devant moi l’autre incompétent qui a mis une telle clause à ce contrat, je lui botterais tellement le cul, qu’il en aurait pour des mois à ne plus pouvoir s’asseoir. Et qui paie la note? Nous et toujours nous les CONtribuables.
Comme simple travailleur CONtribuable, perdez votre emploi et votre employeur vous remettra ce qui vous revient de salaire, de fond de retraite et dehors avec votre petit bonheur. La cerise sur le sundae? Six semaines d’attente avant d’obtenir une prestation réduite de l’assurance-emploi. Votre sourire sera fendu vers le bas, jusqu’aux fesses.
… Et pendant ce temps, une pauvre mère monoparentale de Repentigny risque de perdre sa maison adaptée pour sa fille handicapée à cause d’une nouvelle règle qui l’empêche de conserver son prêt hypothécaire. En octobre 2016, notre bon gouvernement fédéral a resserré les conditions pour obtenir un prêt hypothécaire. C’est pas beau ça? Pour imposer ces conneries là, c’est facile, les CONtribuables n’ayant aucun recours autre qu’espérer une collecte prolifique des GoFundMe.
La fillette de cette dame est atteinte du syndrome FOXG1, une maladie orpheline qui touche environ 1 enfant sur un million. À six ans, la petite ne peut ni parler ni marcher, doit être gavée et souffre de fréquentes crises d’épilepsie. Elle dépend totalement de la mère. La vie dans ce qu’elle offre de plus dur.
C’est ce que j’appelle de l’injustice sociale.
Aujourd’hui, 11 novembre, on célèbre l’Armistice qui mettait fin au premier conflit armé mondial en 1918. C’est aussi le Jour du Souvenir, le moment de prendre un temps d’arrêt et d’avoir une pensée pour nos vétérans qui ont servi et servent encore à maintenir la paix dans le monde. Portez dignement le coquelicot. Il faut aussi se rappeler du sacrifice de ceux et celles tombés au combat et qui reposent en pays étrangers. Pour qu’ils ne soient jamais oubliés, je vous propose ce beau texte de Leigh Beaulieu.
En cette belle journée d’amour,
Nous nous rappelons du jour,
Où les soldats sont partis,
En bataille pour leur pays.
Nous nous rappelons de ceux,
Qui ont sacrifié leur vie,
Et qui sont partis vers Dieu,
Et tout ça pour leur pays.
En cette journée nous pensons,
A ce qu’ils ont fait pour nous,
Et dans nos cœurs nous gardons,
Une mémoire d’amour de tous.
À ceux qui sont encore en vie,
Ils sont des personnes bien aimées.
Ils sont de vrais héros remplis,
De paix, d’amour et d’amitié.
À tous ceux qui ont donné,
Leur vie précieuse si aimée,
Je les vois comme des amis,
Et je les en remercie!
Ce n’est pas parce que nous séjournons en Floride tout l’hiver qu’on oublie notre Québec nordique qui, selon les prévisions météorologiques, vivra sa première neige aujourd’hui et qu’il faudra s’habiller très chaudement. Pendant ce temps, à North Fort Myers, mon bonhomme météo, sur la photo qui agrémente cet article nous indiquait un torride 98°F pas plus tard que mercredi. Étant branché sur la télé du Québec, on peut apprécier Collette, en semaine, nous annoncer le temps qu’il fait chez nous. N’ayez crainte, on sympathise avec vous en se disant; « Tiens! On vient d’en sauver une autre… »
Nous en sommes à notre troisième semaine au pays des gougounes et le soleil est toujours au rendez-vous. Les mercures dépassent régulièrement les 90°F et le seul jour de pluie, avec des quantités de 50 ml d’eau, est survenu… j’ai oublié! En tout cas, il faut arroser les végétaux contre la sécheresse. Irma? De plus en plus ses effets visibles s’estompent. Il reste bien des enseignes démolies et des centaines de mètres de clôtures tordues et chancelantes ainsi que des tas de branches tombées, mais dans l’ensemble le paysage a repris sa physionomie.
Quoi qu’il en soit, Pioneer Village RV Resort s’anime lentement. À mesure que les snowbirds arrivent et que les câlins s’échangent chaleureusement, les activités s’organisent. Le vélo, la pétanque, la danse, le shuffleboard… les mollets se raffermissent. Louise passe deux soirées par semaine au bingo et la chance s’est déjà manifestée. Bof! Rien pour écrire à sa mère mais un gain, si petit soit-il, demeure un gain. Ce soir, la saison de poker francophone prend son envol à la salle de cartes et demain, à 11h00 exactement, on célèbre le jour du Souvenir à la grande salle communautaire, avec les vétérans du Canada et des États-Unis. Quand on connaît la fierté qu’on voue à ces soldats qui ont vécu les guerres, on ne s’étonne pas de l’importance que revêt cette célébration sobre, solennelle et combien respectueuse. Un dîner communautaire vient couronner l’événement.
Ainsi va la vie au pays des gougounes. C’est tout de même impressionnant de vivre l’été en hiver… dans le même fuseau horaire mais beaucoup plus au sud. On roule 2700 kilomètres et voilà que c’est magique! On troque le long pour le court dès l’arrivée en Géorgie. Même si on y séjourne depuis 2005, je savoure toujours ces moments. Je ne suis pas un adepte des plages mais passer l’hiver en culottes courtes, avouez que c’est bon pour le moral, comme le chante la Compagnie Créole… Je suis de ceux qui pensent que vivre l’été à l’année est un gage de longévité. Le soleil, la luminosité, la chaleur, autant de bienfaits qui stimulent. Ce sont de longues vacances… agréables. Cependant, le retour au printemps reste un choc, côté température seulement, parce qu’on revient très heureux de revoir nos proches avec plein de choses à raconter et un peu plus basané.
Et ça fait des envieux! Avant de partir on se fait traiter de chanceux et aussi d’en profiter en faisant le plein de soleil. C’est pourquoi j’avais le goût de cet article; vous faire partager mon enthousiasme et une partie de notre quotidien. Et si ça peut vous donner le goût ou vous faire rêver, tant mieux. Ça met du soleil dans votre journée et c’est du positivisme, non? En cette journée où l’hiver s’amène au Québec en catastrophe, ne serait-ce que le temps d’une bordée de neige, d’une bourrasque ou d’une fin de semaine, je vous transmets virtuellement la chaleureuse et douce brise du sud.
Les Paradise Papers, ça vous dit quelque chose. Ce sont des abris fiscaux que seuls des gens fortunés utilisent pour se soustraire à l’impôt. Parmi ces gens les poches pleines de fric, certains sont des personnalités publiques qui nous gouvernent d’une quelconque façon. Rien que d’aborder le sujet, j’enrage! Pourquoi les gouvernements autorisent ces abris fiscaux si ce n’est que pour autoriser leurs « zamis » à en profiter. Dégueulasse!
Je viens de mettre la main sur le bouquin de Jean-François Cloutier La Grande Dérive, ou « Comment les riches, les entreprises et les magouilleurs canadiens utilisent les paradis fiscaux », qui traite justement du sujet. Je compte bien lire cet ouvrage pour bien saisir toutes ces manigances qui profitent aux abuseurs de ce monde. Mais pour le moment, je partage avec vous l’excellent article qui suit, vulgarisé par Richard Martineau, et publié dans les pages d’hier du Journal de Montréal, histoire de vous familiariser avec l’arnaque… légale.
Canada, paradis des magouilleurs?
Avez-vous déjà dû de l’argent à l’impôt?
Ce n’est pas très rigolo. L’Agence du revenu du Canada (ARC) est prête à faire des arrangements avec vous pour vous aider à payer votre dû, mais vous êtes mieux de ne pas trop étirer l’élastique sinon le fisc va vous envoyer ses goons.
LES RICHES S’EN SORTENT
Voici d’ailleurs ce qu’on peut lire sur le site de l’ARC…
« Il est important que chacun d’entre nous paie sa part. Les impôts servent à payer les soins de santé, les services de garde d’enfants, l’assurance-emploi, les projets d’infrastructure urbains et d’autres services importants. Si vous ne payez pas votre dette à temps et que vous refusez de collaborer, nous pouvons prendre diverses mesures pour récupérer la somme que vous nous devez. Ces mesures pourraient entraîner de graves conséquences financières ou juridiques pour vous. »
En d’autres mots : t’es mieux de payer, Charlie, car tu risques de passer un mauvais quart d’heure. Ça, c’est pour les petits contribuables. Ceux qui sont faciles à pincer et qui ne peuvent pas se défendre.
Parce que pour les millionnaires et les grosses entreprises qui ont les moyens de se payer des avocats et des fiscalistes, c’est une autre paire de manches. Comme mon confrère Jean-François Cloutier l’a dévoilé, le Canada n’a jamais mis à l’amende ni accusé aucun contribuable canadien qui a caché de l’argent en Suisse dans les années 2000. Aucun. Zéro.
Pourtant, il y a des milliards de dollars qui dormaient dans des comptes en Suisse pendant cette période. Mais aucun de ces magouilleurs n’a été embêté par Revenu Canada. Normal : les goons du fisc étaient trop occupés a récupérer 1000$ ici et 250$ là.
LA PÊCHE AUX MÉNÉS
On a beau penser ce qu’on veut des Américains, là-bas, on ne niaise pas avec les millionnaires qui multiplient les entourloupettes pour échapper au fisc. On les arrête et on les envoie en prison. Mais ici, on a d’autres priorités.
On préfère concocter une « réforme fiscale » bidon qui vise les agriculteurs, les garagistes et les petits entrepreneurs. Comme si c’étaient eux, les gros bandits!
Il a beau se promener dans les couloirs du parlement déguisé en Superman, Justin Trudeau n’est pas très courageux quand vient le temps de capturer les requins. Il préfère aller à la pêche aux poissons des chenaux. Remarquez, il n’est pas le seul.
Aucun premier ministre canadien ne s’est attaqué au problème des paradis fiscaux, aucun – pas même Stephen Harper – n’a pris le taureau par les cornes. Pire : selon les Paradise Papers, Brian Mulroney, Jean Chrétien et Paul Martin en auraient même profité!
Imaginez : d’un côté, tu dis à tes compatriotes de mettre l’épaule à la roue et de participer à l’effort collectif. De l’autre, tu mets tes bermudas pour aller cacher de l’argent aux Bermudes.
NOTRE PROBLÈME
Comme l’affirme Jean-François Cloutier dans son livre La Grande Dérive : comment les riches, les entreprises et les magouilleurs canadiens utilisent les paradis fiscaux, ce dossier peut vous paraître nébuleux, difficile à comprendre. Mais il vous touche directement.
Parce que plus les riches échappent au fisc, plus le fisc va piger dans vos poches.
Ce blogue célèbre aujourd’hui sa dixième année d’existence grâce à votre assiduité. Il continue de grandir. Parti d’un simple essai, il est devenu ma drogue au fil des années, mon moyen de m’exprimer sur tout ce qui pique ma curiosité. Et comme je me plais à répéter, « Il n’existe pas meilleure thérapie. »
Ces dix années d’écriture variée et enrichie m’ont permis de pondre au-delà de 2 300 articles lus régulièrement par beaucoup d’entre vous et la barrière des 300 000 visiteurs sera bientôt franchie. Plusieurs de ces écrits demeurent toujours d’actualité et peuvent être consultés via la section « Archives », en marge droite du blogue.
Quotidiennement, ces textes sont partagés sur Facebook, Twitter et Google+, et vous m’en voyez ravi. C’est vous qui en faites le succès qui dépasse mes espérances et pour cela je veux vous remercier du plus profond de mon cœur. Vous me fournissez l’énergie nécessaire pour continuer. Vos commentaires sont toujours pertinents et nourrissent ma réflexion. Tant que la vie me permettra d’écrire pour vous, j’en profiterai au maximum et la retraite est loin dans mes projets.
En débutant ma carrière de blogueur en 2007, j’étais bien loin de me douter de cette longévité qui ne s’épuise pas. On dit que l’appétit vient en mangeant alors je peux affirmer sans me tromper que l’écriture vient en écrivant! Je vous remercie également pour vos remarques motivantes au hasard des rencontres et conversations mondaines. Vous n’avez pas idée combien je l’apprécie.
En terminant, je vous annonce que la série des Contes de Noël reprendra le 2 décembre prochain, à raison d’une histoire tous les deux jours, jusqu’à la grande fête. Plein de belles histoires à lire à vos petits avant de s’endormir. On me dit que ça intéresse aussi les grands et leur cœur d’enfant. C’est un rendez-vous.
Merci d’être là, et en route pour la onzième année.
Huit années se sont écoulées depuis ton départ en cette froide nuit du 8 novembre, vers la destination dont on ne revient jamais. Aujourd’hui, Louise et moi te rendons un hommage bien mérité. C’est une façon et une occasion pour te remercier pour ces souvenirs inoubliables qui habitent nos cœurs à tout jamais.
Maintenant que tu n’es plus seul dans cette immensité, continu de veiller sur nous avec nos autres proches qui se sont joints à toi. Que ceux et celles qui t’ont connu, aient une pensée spéciale pour toi aujourd’hui.
« Ceux que nous avons aimés et que nous avons perdus ne sont pas où ils étaient mais ils sont partout où nous sommes ».
Bonne nouvelle chez les aînés…
Si le cerveau des personnes âgées est lent, c’est parce qu’ils savent déjà tellement de choses. La mémoire des gens ne diminue pas avec l’âge, si cela leur prend plus de temps à se rappeler des faits, c’est, d’après les scientifiques, parce qu’ils ont plus d’informations dans leur cerveau.
Tout comme un ordinateur rame quand le disque dur est trop plein, les humains prennent plus de temps pour accéder aux informations lorsque leur cerveau est plein.
Les chercheurs disent que ce processus de ralentissement n’est pas le même que le déclin cognitif. Le cerveau humain fonctionne plus lentement à l’âge avancé, a déclaré le Dr Michael Ramscar, seulement parce que nous avons stocké plus d’informations au fil du temps.
Le cerveau des personnes âgées n’est pas faible, bien au contraire, ils en savent tout simplement plus…
Lorsqu’une personne âgée va dans une autre pièce pour y chercher quelque chose, qu’elle y arrive et se demande ce qu’elle est venue chercher, ce n’est pas un problème de mémoire, c’est un moyen naturel pour l’obliger à faire plus d’exercice.
Alors, maintenant, quand je cherche un mot ou un nom, je me dis: « Mon disque est plein! »