Alexandre Des Roches! Y a-t-il plus francophone et québécois que « Alexandre Des Roches », un Québécois pure laine qui a eu une crampe à son cerveau de colonisé pour faire un affront de la sorte à la langue française au Québec, lors de la réouverture de la nouvelle boutique Adidas en plein centre-ville de Montréal. Un accommodement raisonnable envers la communauté francophone d’avoir placé quelques mots de français pour les journalistes présents. C’est de l’auto assimilation.
Pourtant, le français est la langue officielle du Québec depuis 40 ans. Malheureusement elle perd de plus en plus de plume au profit de l’anglais et l’actuel gouvernement qui règne depuis 15 ans ne fait rien ou très peu. Les commerçants ont jusqu’à la fin de 2019 pour franciser leur affichage extérieur et croyez-moi, les inspecteurs chargés de faire appliquer cette loi auront du pain sur la planche. Autre recul; la francisation des immigrants qui s’avère un fiasco monumental. On constate et c’est tout. On dénonce ce désastre du bout des lèvres.
Dès qu’un petit Québécois devient bilingue, son réseau social adopte l’anglais; ses amis, ses fréquentations, ses habitudes télévisuelles et radiophoniques s’assimilent. Constatez comment Netflix envahi le Québec, avec son contenu à 95% anglais et son exemption de taxes. Il n’en faut pas plus pour assimiler la population. Et le fédéral cautionne tout ça? Pathétique! En bref, on court à notre propre perte, conduit par notre propre peuple.
Dans le Journal de Montréal, Pierre Couture y est allé récemment d’un article assez évocateur de la situation du français à Montréal. Je partage avec vous ce texte très intéressant.
Des Québécois résignés
Pendant que certains commerces peinent toujours à servir des clients en français à Montréal, des organismes n’hésitent pas à dénoncer l’inertie des Québécois à revendiquer leurs droits.
L’an dernier, sur les 2973 plaintes reçues à l’Office québécois de la langue française (OQLF), seulement 18% concernaient la langue de service des commerçants. « Ce n’est pas la faute des immigrants, mais bien celle des francophones », déplore le porte-parole du Mouvement Québec français, Éric Bouchard.
Selon ce dernier, certains francophones « qui ont développé le complexe du colonisé » auraient tout simplement peur de déplaire en revendiquant leur droit de se faire servir en français au Québec. « Résultat : le français dans l’affichage commercial recule depuis 25 ans », soutien M. Bouchard.
Or, pour le mouvement Impératif français, « cette arrogance exprimée par un petit gérant francophone d’une boutique Adidas est éloquente », indique le président Jean-Paul Perreault. Même les francophones en sont rendus à s’excuser de parler français. Il faut le faire », ajoute-t-il.
ENCORE DEUX ANS
À l’OQLF, on soutient que le dossier de l’affichage en français retient toujours l’attention. Les commerçants ont encore deux ans pour se conformer à la nouvelle réglementation sur l’affichage extérieur. « Dès novembre 2019, les entreprises devront avoir un message en français sur leurs affiches sans être obligées de changer leur marque de commerce », indique le porte-parole de l’OQLF, Jean-Pierre Leblanc.
L’an dernier, plus de 70% des plaintes déposées à l’OQLF relevaient de l’affichage public et commercial ainsi que de la langue de documentation de produits sur le web. L’OQLF soutient que 7 plaintes sur 10 enregistrées proviennent de la région de Montréal.
Or, malgré des milliers de plaintes, seulement sept entreprises ont été trouvées coupables depuis le début de l’année de ne pas avoir respecté la loi sur l’affichage en français, et elles ont été condamnées à des amendes totalisant 14 000$
Encore Netflix
Le gouvernement du Québec a attribué un crédit d’impôt à Netflix pour la série Stranger Things II, vue partout dans le monde par des millions d’adeptes. Par contre, elle n’est pas diffusée ici mais affiche le logo du gouvernement du Québec au générique. Nous sommes encore les dindons de la farce et c’est devenu la norme, surtout lorsqu’on gère l’argent des autres.
Le Québec ne nous appartient plus
Les garagistes ont peine à trouver des employés pour poser les pneus d’hiver au Québec, à 20$ l’heure… ils sont obligés d’engager des immigrants. Même phénomène pour les entreprises en Beauce qui doivent embaucher leur personnel à l’étranger. Les Québécois qui se salissent les mains sont de plus en plus rares. Vous regardez les reportages télévisés des bulletins de nouvelles et les porte-paroles, gestionnaires, responsables et autres, ont tous des noms étrangers. Nouvelle réalité dans un pays ou les programmes sociaux sont nombreux et généreux.
Le cannabis enfume le cerveau
Plein d’études prouvent que le cannabis est néfaste pour des adolescents et que cette substance d’aujourd’hui est de beaucoup supérieure à celle des baby-boomers. Qu’à cela ne tienne, ça va nous frapper dans 7 mois.
La teneur en THC du cannabis a explosé ces quarante dernières années passant de 1% à 3% dans les années 1970 à 8% et 30% aujourd’hui. C’est ce que Justin «Selphie» Trudeau, s’apprête à légaliser.
Les producteurs sont fébriles à l’idée d’empocher des millions et soudainement la santé nationale devient dérisoire. On a dépensé des millions pour interdire le tabac… bah! c’était hier et là, la population va se geler la bine et à nous l’oseille.
La course à la production de pot
En feuilletant les journaux, c’est fou comme la production légale de cannabis est devenue signe de prospérité économique. Tout le monde veut sa part du gâteau… et ça presse. Il y a des milliards à encaisser. Soudainement le pécunier l’emporte sur la santé.
Lorsqu’on regarde les exigences de Santé Canada pour le devenir, il y a tellement d’exigences et d’étapes à franchir pur obtenir LA licence, qu’il ne faut pas se surprendre que le marché noir roule à plein régime. Ils ne s’enfargent pas dans les fleurs du tapis.
Une dinde, une célébration et tellement plus encore.
Bien sûr, vous savez que la Thanksgiving est la célébration d’automne qui rend hommage aux pèlerins et leur première récolte dans le Nouveau Monde, en octobre 1621. Évidemment, vous savez aussi que c’est l’occasion de se réunir en famille et de déguster la traditionnelle dinde à la citrouille. Pourtant, un bon nombre d’anecdotes et de chiffres insolites entourent cette date importante pour tous les Américains. On vous en livre quelques-uns.
La minute d’histoire
Une tradition de plusieurs siècles : La première Thanksgiving de l’histoire a eu lieu à l’automne 1621. Il a réuni 50 pèlerins et 90 Indiens Wampanoag et a duré pendant trois jours. Beaucoup d’historiens pensent que 5 femmes seulement étaient présentes à cette première célébration, car beaucoup n’ont pas survécu à cette année difficile sur un territoire encore inconnu.
Quand femme veut… : Si on célèbre la Thanksgiving depuis presque 400 ans, ce jour a été déclaré fête nationale depuis 1863 seulement. Comment? Grâce à la persévérance, pendant 17 ans, de l’écrivain Josepha Hale, le même qui a écrit la chanson classique Mary has a little lamb.
Ce que vous ne savez peut-être pas
Le défilé de la Thanksgiving de Macy’s a débuté en 1924 avec la procession, entre Convent Avenue et la 145th street à New York, de 400 employés et un grand nombre d’animaux du zoo de Central Park. Depuis, le défilé a lieu chaque année. Il rassemble environ 50 millions de téléspectateurs et 5 millions de personnes à Manhattan ce jour-là.
Chaque année, le président des États-Unis accorde sa grâce à une dinde et lui évite d’être dégustée pour le dîner de Thanksgiving. La première cérémonie de grâce de la dinde (Turkey Pardon) a commencé avec le président Truman, en 1947. Plus récemment, Barack Obama a gracié une dinde nommée Courage, qui a servi comme Grand Maréchal lors du défilé de Thanksgiving du parc Disneyland.
ON PASSE À TABLE
On a eu chaud
Initialement, les premiers colons souhaitaient célébrer la Thanksgiving et leur première récolte par la prière et le jeûne jusqu’à ce que les Indiens Wampanoag les rejoignent et transforment cette période d’abstinence en festin de trois jours.
Le dindon de la farce
Les historiens s’accordent à dire que contrairement aux idées reçues, aucune dinde n’a été servie aux premiers Thanksgiving, mais plutôt du chevreuil, du cerf, de l’oie, des huîtres, du homard. De même, les premiers pèlerins ont mangé de la citrouille, mais pas de tarte à la citrouille. Enfin, les fameuses Turduckens (contraction de turkey, duck et chicken – comprenant une dinde farcie d’un canard, lui-même farci d’un poulet), n’existaient probablement pas au 17ème siècle.
On y va avec les doigts?
Presque, car les fourchettes n’étaient absolument pas connues des pèlerins et ne sont devenues populaires qu’à la fin du 18ème siècle.
Et aujourd’hui, au menu, nous avons…
De la dinde, évidemment, mais aussi un gratin de patates douces, une soupe de potiron, une cassolette de haricots verts… Voici pour vous mettre en appétit, pour la suite des réjouissances.
LA DINDE, PARLONS-EN
Happy Thanksgiving!
Source : French District
Nos Canadiens vont mal par les temps qui courent. Les joueurs n’ont plus le cœur à l’ouvrage et c’est la débandade. La personne, ou le leader si vous préférez, devrait être le capitaine puisque sa fonction le consacre comme un rassembleur, celui qui donne l’exemple et qui est une source d’inspiration. Malheureusement, j’ai toujours été d’avis que Max Pacioretty ne rassemblait pas ces qualités. On est loin des Koïvu, Turgeon, Damphousse, Carbonneau et très grands joueurs qui ont porté fièrement le C et transporté le flambeau.
Tout ce préambule pour vous faire partager l’article de Michel Beaudry, dans les pages du Journal de Montréal d’hier, qui a parfaitement résumé la situation et constaté les mêmes observations que moi, à l’égard de l’ami Max. Le voici…
Loin du max, Max
Jeudi dernier, au Centre Bel, j’ai figé mon radar sur les 18 minutes au jeu de Max Pacioretty. À s’impliquer comme ça, il pourra jouer jusqu’à 50 ans. Dans son territoire, il descend profondément, laissant tout le champ libre au joueur de défense adverse, il se tient en bas des cercles sans s’approcher de la bande et surtout pas dans la ligne de tir. Ensuite, Max est en retard dans la sortie de zone et il sera le dernier des attaquants à mettre les pieds dans le territoire adverse.
Tout de suite, il s’en va en haut du cercle gauche et il s’arrête. Veux-tu une chaise? Ses deux coéquipiers se démènent entre le coin et le derrière du filet. Ça avorte et, lui, il attend, revient lentement vers le banc. Il ne serait pas allé sur la glace et ça aurait été pareil.
LE PARTY
Max a trouvé une façon de ne pas perdre ses batailles le long des rampes. Il n’y va pas. Il pourrait jouer avec une douzaine d’œufs dans ses culottes. Quelques séquences plus tard, en avantage numérique, encore au haut du cercle, il recevra une passe et décochera un tir des poignets sans même lever la tête afin de voir si un coéquipier n’était pas mieux placé. Le gardien capte la rondelle et arrête le jeu.
Sur l’avantage numérique suivant, jamais il ne sera découvert, forçant ainsi ses quatre partenaires à précipiter leur jeu, les rendant incapables de s’installer dans la zone des Coyotes. Résultat? Échappée des Coyotes, Lindgren fait l’arrêt. Et je ne parle pas de la punition stupide annulant l’avantage numérique dont son club était sur le point de bénéficier, alors que l’arbitre avait déjà le bras levé.
Aujourd’hui, le capitaine a une fiche de moins 11, et il n’y a rien de surprenant là-dedans. Jouer contre lui, c’est un party.
Dans sept mois, la SEULE promesse que Justin « Selphie » Trudeau aura tenu depuis le début de son règne, sera l’entrée en vigueur de la légalisation du cannabis, ou le «pot» si vous préférez. Une folie qui va faire sauter les plombs des jeunes aux cerveaux fragiles. La population aura beau multiplier les démarches pour qu’il en soit autrement, en retardant son application, ce que Justin veut… Dieu le veut. Ce sera fait tout croche mais en bout de ligne Il en subira les conséquences. Pour Québec, c’est toujours cette maxime à la mode qu’il appliquera : « Compliquer ce qui est simple! »
C’est dans cet esprit que je veux partager avec vous l’excellent article de Richard Martineau publié hier dans les pages du Journal de Montréal.
Je vous salue, mari
On légalise le pot ou on ne le légalise pas?
Faudrait choisir. Tant qu’à y aller, allons-y jusqu’au bout. Au fond, Léon. Ça pine, Aline. Mais non. Au Québec, on a décidé d’avancer, les deux pieds sur le frein.
Résultat : si l’idée était de couper l’herbe sous le pied du crime organisé, oubliez ça. Ce n’est pas les quinze succursales de la Société québécoise du cannabis qui vont faire peur aux pushers. Le 1er juillet 2018, ils vont continuer leur petite business comme si de rien n’était.
ENGRAISSER LE SYSTÈME
Pourtant, ce n’était pas compliqué. La SAQ a déjà un réseau bien établi aux quatre coins de la province. On avait juste à ouvrir un comptoir de pot dans chacune des succursales, et le tour était joué. Mais non : on ne voulait pas «mélanger » le pot et le vin. C’est quoi le problème? Euh… pourquoi?
On vend bien de la bière et de la bouffe pour bébés dans les épiceries. Du lait et du vin. C’est quoi le problème? La ministre Charlebois n’a jamais organisé un party dans sa vie?
Des gens boivent du vin. D’autres vont sur le balcon pour fumer un joint. Puis on se retrouve tous autour de la table certains ivres, d’autres gelés comme une balle. Je ne vois pas où est le problème… Mais non. Il fallait créer un réseau parallèle juste pour la vente de pot. Louer des locaux. Les éclairer. Les chauffer. Les décorer. Embaucher du personnel syndiqué. Former les employés. Et créer une belle superstructure, qui va « chapeauter » ce nouveau réseau.
C’est le Québec dans toute sa splendeur. Plus de bureau, plus de locaux, plus de fonctionnaires, plus de superviseurs, plus de cases dans l’organigramme. Plus, plus, plus. Au lieu d’utiliser le réseau existant. Comme si le système avait des munchies.
PAS DE COFFEE SHOPS?
Pourquoi ne pas avoir fait comme Amsterdam? Là-bas, tu peux fumer chez toi. Tu peux fumer dans des coffee shops. Mais tu ne peux pas fumer dans la rue. Ici, on va interdire les coffee shops (des endroits pourtant hyper sécuritaires). On va y aller mollo sur la vente (quinze points de vente seulement sur l’ensemble du territoire québécois les deux, trois premières années). Mais on va permettre aux gens de fumer leurs spliffs dans la rue! Alors qu’on n’a même pas le droit de boire de l’alcool sur la voie publique. Bonjour la cohérence.
D’un côté (la vente), on avance les deux pieds sur le frein. De l’autre (la consommation), on adopte une loi qui va plus loin que n’importe quelle autre loi en Amérique! C’est à n’y rien comprendre. C’est à se demander ce que les personnes qui ont concocté ce projet de loi ont inhalé…
LE TIJUANA DU NORD
En Ontario, c’est 19 ans pour fumer du pot. Au Québec, ça sera 18 ans. Vous imaginez la cohue à Gatineau, vous? Cette région va devenir le Tijuana du pot. Tu traverses le pont, paf! Tu as le droit de te geler la bine. On devrait ériger une statue en hommage à Cheech et Chong devant chaque pont qui traverse la rivière des Outaouais…
Fourre le système au coton et les poches bien garnies tu profiteras de ton magot pour te moquer de la justice et la faire tourner en ta faveur. Comment peut-on concevoir que la justice a été rendue quand on ouvre le journal de samedi dernier et qu’on constate que deux « bandits », Accurso et Vaillancourt, continuent de faire de notre système judiciaire la risée totale. On nous prend vraiment pour des idiots, des valises et des moins que rien.
Le procès d’Accurso vient d’avorter parce que la jurée numéro 6 a informé le juge que son oncle par alliance lui avait donné des renseignements ce mardi concernant un témoin-clé de la Couronne, soit le collecteur d’enveloppes Marc Gendron. La jurée numéro 6 a affirmé avoir parlé de cette conversation avec la jurée numéro 1 et la jurée numéro 7. Trois des 11 jurés ont ainsi potentiellement été contaminés. Le juge Brunton n’a pas eu d’autre choix que de faire avorter le procès, une première en quinze ans de carrière. Ça pue la mise en scène! C’est arrangé avec le gars des vues. Du Accurso tout craché! J’ai failli m’ébouillanter avec mon café.
Selon ce que l’opinion publique pense de Tony Accurso, cette arnaque est dans son style. Son parcours de vie est plein de magouilles, de sous-entendus, de corruption et de manigance. Quand tu as de l’argent sale, tu as aussi des moyens et on vient d’en avoir un très bel exemple. Comment l’opinion publique peut en tirer d’autres conclusions. Des millions de dollars viennent d’être dilapidés, C’est NOTRE fric qui s’envole, et on doit tout recommencer. Ça profite à qui?
Dans l’autre grosse farce, Gilles Vaillancourt, le bandit de Laval, le corrupteur et spécialiste des collusions, se retrouve en semi-liberté, lui qui a fraudé ses concitoyens pendant 15 ans. Il a droit à cet égard parce qu’il a observé une bonne conduite en prison. Ça lui donne le droit à cette liberté après avoir purgé le sixième de sa sentence de 5 ans, 11 mois et quinze jours, reçue le 1er décembre 2016. Du bonbon pour un autre riche d’argent sale.
Malgré qu’il ait banalisé ses crimes durant son incarcération, notre bon système de justice en a fait abstraction. Avant d’aller en prison, l’ex-maire avait remboursé 8,6 millions aux autorités. Grosse farce quand «la preuve a démontré que l’attribution des contrats publics de construction était décidée avant la réception et l’ouverture des soumissions », écrit la Commission des libérations conditionnelles dans sa décision. L’organisme indique également que « certaines sommes d’argent ont transité du Canada vers la Suisse dans divers comptes détenus ou contrôlés par Vaillancourt ».
Selon les autorités carcérales, il est « impossible de chiffrer les gains illicites » accumulés par Vaillancourt durant son passage à la mairie. Si ce n’est pas révoltant du point de vue des gens honnêtes et respectueux des lois, vous appelez ça comment. Malgré tout ça, il est libre. C’est seulement ici que tu vois des incohérences pareilles.
Ces deux exemples démontrent sans équivoque que nous avons une justice pour les riches. Ces magouilleurs peuvent se payer n’importe quoi, faire avorter des procès et contrôler parfaitement la procédure. Ils connaissent les failles du système et ils ont les avocats grassement payés de leur côté. Une fois de plus on constate que l’argent, c’est le nerf de la guerre. Ces deux dangereux manipulateurs se promènent, sourire en coin, en se moquant sans réserve et sans conséquence tout en manipulant impunément l’institution des tribunaux.
Après ça, vous demanderez aux CONtribuables sans le sou et sans moyens, s’il croit encore à la justice manipulable sans réserves.
Certaines personnes n’ont jamais envie d’aider ou de participer à quoi que ce soit : ils préfèrent regarder les autres agir; ce sont les SPEC tateurs
D’autres ne proposent jamais leur aide, mais sont très doués pour critiquer ceux qui agissent; on les appelle les COMMENT tateurs.
Puis il y a les autoritaires qui aiment donner les ordres et dire aux autres ce qu’il faut faire, sans jamais mettre eux-mêmes la main à la pâte; ce sont les DIC tateurs.
Certains aiment semer la zizanie en entraînant les autres dans la médisance et la critique. Pour eux c’est toujours trop chaud ou trop froid, trop tôt ou trop tard; ce sont les ZAGI tateurs.
Il y a aussi ceux qui voudraient bien faire quelque chose, mais n’arrivent jamais à tenir leurs engagements, ou se dédisent au dernier moment; on les appelle les ZÉZI tateurs.
D’autres encore se mettent sur le devant de la scène et montrent une image d’eux-mêmes qui ne correspond pas à leur vraie personnalité; ce sont les ZIMI tateurs.
Enfin il y a ceux qui regardent chacun avec affection et tiennent parole quand ils s’engagent. Ils sont toujours prêts à interrompre leurs activités quand il s’agit de donner un coup de main aux autres; on les appelle les Chouette tateurs.
Récemment, je vous entretenais des millions de dollars cachés à l’impôt dans les paradis fiscaux. Et bien hier matin, je suis tombé sur un article de Michel Girard, publié dans les pages ARGENT du Journal de Montréal qui nous apprenait que le gouvernement du Québec continuait d’investir massivement dans ces paradis fiscaux via la Caisse de dépôt et placement du Québec. Allez y comprendre quelque chose? Ce même gouvernement qui nous siphonne si on doit quelques dollars à l’impôt, parle et agit des deux côtés de la bouche. Ceux-là même qui minent leur crédibilité. Faites-en votre propre opinion et c’est pourquoi je le partage avec vous.
Des paradis fiscaux «bénis» par Québec
En permettant à la Caisse de dépôt et de placement du Québec de continuer à investir massivement dans les paradis fiscaux, le gouvernement Couillard se tire dans le pied et discrédite la lutte qu’il mène aux utilisateurs des paradis fiscaux.
C’est d’autant inacceptable que le ministre des Finances, dans son mémoire de septembre 2015 sur le phénomène du recours aux paradis fiscaux, avait lui-même dénoncé avec vigueur les stratagèmes d’évitement fiscal utilisés dans ces juridictions fiscalement avantageuses et qui lui font perdre annuellement des centaines de millions de dollars de revenus d’impôt.
LA DÉNONCIATION
Dans sa lettre de présentation du mémoire sur le phénomène du recours aux paradis fiscaux, le sous-ministre des Finances, Luc Monty, affirme ceci :
1- « Les paradis fiscaux sont au centre d’un certain nombre de manœuvres d’évitement fiscal touchant directement les revenus de l’État québécois. Ils servent également d’abri pour des revenus que des contribuables ont dissimulés pour ne pas acquitter l’impôt dû au Québec. »
2- « Les paradis fiscaux constituent en fait un rouage essentiel de différents stratagèmes conduisant à des pertes fiscales pour l’État. Leur existence fragilise ainsi directement le financement des services publics et réduit l’assiette des revenus du gouvernement. » Et plus loin dans le mémoire remis à la Commission des finances publiques, le ministère des Finances affirme que « les paradis fiscaux sont des juridictions qui, en raison de leur législation ou de leurs règles de fonctionnement, permettant la réalisation de stratégies d’évitement fiscal ou assurent la protection des revenus issus de l’évasion fiscale », écrit-il.
QUE FAIT LEITAO?
Dans le brûlant dossier des paradis fiscaux, l’argentier du gouvernement Couillard, le ministre Carlos Leitao, lui, jour carrément double jeu. D’une part, il a lancé sa troupe de limiers du fisc à l’assaut des riches particuliers et des sociétés qui utilisent les paradis fiscaux pour payer le moins d’impôts sur leurs revenus. Ce qui est totalement justifié.
Mais d’autre part, il donne sa bénédiction à la Caisse qui utilise à fond de train les paradis fiscaux pour rentabiliser davantage son portefeuille en bénéficiant des avantages fiscaux offerts par les mêmes paradis fiscaux.
Rappelons que la Caisse y détient 26 milliards de dollars d’actifs, répartis dans neuf paradis fiscaux. De concert avec des partenaires financiers, la Caisse possède elle-même six fonds enregistrés à son nom aux Îles Caïmans et deux au Luxembourg. De plus, elle détient des placements dans 346 fonds et sociétés implantés dans ces pays à la fiscalité légère.
INDÉFENDABLE
À la lumière du mémoire de son ministère sur l’impact hautement négatif des paradis fiscaux sur les finances publiques, comment le ministre Leitao peut-il continuer de défendre et justifier la présence de la Caisse dans les paradis fiscaux? C’est fiscalement indéfendable de la part d’un ministre des Finances. Et sa position mine la crédibilité du plan d’action qu’il a dévoilé la semaine dernière pour lutter contre l’évasion fiscale et l’évitement fiscal par l’entremise des paradis fiscaux.
Le rire, c’est une poussière de joie qui fait éternuer le cœur.
Celui qui confie ses secrets au vent ne devra pas s’étonner de les voir fleurir un peu partout.
On apprend plus sur quelqu’un en l’écoutant parler qu’en entendant les autres parler.
Le rire, c’est la chanson de l’âme. Le sourire, c’est son refrain.
Les bonnes paroles ne suffisent pas toujours pour corriger les mauvaises.
Le rire tue les microbes du cœur.
Quelquefois, quand on ne trouve pas les mots, une étreinte suffit.
Si vite que court le mensonge, la vérité un jour le rejoint.
Le verbe aimer est un des plus difficiles à conjuguer; son passé n’est pas simple, son présent n’est qu’indicatif et son futur est toujours conditionnel.
Si l’échec vous apprend quelque chose, vous n’êtes pas perdant.
Si tu ne peux avoir ce à quoi tu rêves, alors rêve de ce que tu as.
La vie est un défi à relever, un bonheur à mériter et une aventure à tenter.
Croire en soi c’est déjà presque réussir.
Là où la volonté est grande, les difficultés diminuent.
Je ne m’inquiète jamais à propos de l’avenir. Il arrive bien assez tôt.
Quand on ne peut revenir en arrière, on ne doit se préoccuper que de la meilleure façon d’aller de l’avant…
La bonne éducation consiste à cacher tout le bien que nous pensons de nous-même et le peu de bien que nous pensons des autres.
Parfois il faut oublier ce que tu ressens et te rappeler ce que tu mérites.
Ce n’est pas la volonté qui mène au but, mais le but qui donne la volonté.
La scène se passe dans la maison de retraite « Les cheveux blancs ». Fernand, 91 ans, voit avec bonheur arriver une nouvelle, Félicité, jeunesse de 85 ans. Rapidement, comme deux aimants, leur attirance mutuelle les fait s’asseoir côte à côte au réfectoire devant la TV, pendant les jeux, et Fernand tient Félicité par les épaules pendant les farandoles. Arrive ce qui devait arriver : les deux amoureux, un beau soir, partagent le même lit, chambre 320. Le lendemain matin, au réveil, Fernand, dit à sa compagne :
– Félicité, ma chère, je vous dois des excuses. Si j’avais su que vous étiez encore vierge, j’y serais allé plus doucement.
– Mais non, mon bon Fernand, lui répond Félicité. C’est à moi de vous présenter mes excuses : si j’avais su que vous bandiez encore, j’aurais retiré mes collants.
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Ils ont tous les deux 94 ans. Le mari meurt soudainement d’une crise cardiaque. Leur fille accourt vers sa mère pour la consoler, et celle-ci lui confie :
– Ton père est mort en faisant l’amour, le pauvre!
– Mais qu’avez-vous pensé à votre âge de continuer à faire de telles folies?
– Tu sais ma fille, c’était devenu une habitude, et nous y allions bien lentement. Tous les dimanche matin, on suivait le rythme des cloches de la messe de sept heures. À « ding », c`était l’entrée, et à « dang », c’était la sortie. On ne se fatiguait pas trop, tu sais, et c’était notre petit bonheur. Si ça n’avait pas été de ce camion de crème glacée avec son « guelin guelang, guelin guelang » de fou, ton père serait sûrement encore en vie…
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La Marine américaine avait un excédent d’hommes et a offert un Programme de bon de retraite. La Marine a promis à tous les volontaires désirant prendre leur retraite un bon de 1 000$ pour chaque pouce mesuré en ligne droite entre deux points différents du corps. Chaque militaire avait le choix de quelles deux parties du corps il pouvait utiliser pour déterminer le montant du boni.
Le premier candidat demanda que la distance entre le dessus De sa tête au bout de ses orteils soit utilisée. Ce dernier mesurait six pieds et a obtenu un bon de 72 000$.
Le deuxième candidat, un peu plus rusé, demanda d’être mesuré du bout de ses bras élevés au-dessus de sa tête jusqu’au bout de ses orteils. Il obtint un montant de 96 000$
Le troisième candidat, un vieux Sergent-major qui en avait vu plus d’une, demanda à être mesuré du bout de son pénis jusqu’à ses testicules! On lui demanda de reconsidérer la situation, soulignant les gros montants avantageux que les deux premiers candidats avaient reçus. Mais le vieux soldat insista et on respecta son choix à la condition que la mensuration soit prise par un médecin militaire.
Le médecin militaire arriva et demanda au Sergent-major de laisser tomber son pantalon, ce qu’il fit. Le médecin plaça le ruban à mesurer sur le bout du pénis du Sergent-major et procéda vers l’arrière.
– Mon Dieu! dit le médecin, mais où sont vos testicules?
Le vieux Sergent-major répondit calmement :
– Au Vietnam!
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Une dame âgée était appuyée sur la rampe d’un bateau de croisière tenant fermement son chapeau pour qu’il ne s’envole pas dans le vent. Un jeune homme l’approcha et lui dit :
– Pardonnez-moi Madame, je ne veux pas me mêler de ce qui ne me regarde pas mais saviez-vous que votre robe se soulève avec ce grand vent?
– Oui, je sais; répondit la dame, mais j’ai besoin de mes deux mains pour tenir mon chapeau.
– Mais Madame, saviez-vous que vous ne portez pas de culotte et vos parties intimes sont exposées à la vue de tous!
La femme regarda son interlocuteur de haut en bas et répondit :
– Cher jeune homme, ce que vous voyez plus bas, date de 75 ans… et ce chapeau est neuf d’hier!
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Un vieil homme meurt et arrive au ciel. Lorsqu’il arrive aux portes du ciel, devant St-Pierre, il voit un grand mur rempli d’horloges. Il demande à St-Pierre :
– Pourquoi y va-t-il tant d’horloges sur le mur?
St-Pierre lui répond :
– Ce sont des horloges du mensonge. Chaque être humain en a une. Plus vous mentez, plus les aiguilles de l’horloge avancent.
Le vieil homme s’exclame :
– Oh! À qui appartient cette horloge? Les aiguilles n’ont pas bougé.
St-Pierre lui répond :
– C’est celle de Mère Theresa. Les aiguilles n’ont jamais bougé car elle n’a jamais menti de sa vie.
Le vieil homme s’exclame :
– Incroyable! Et à qui appartient cette autre horloge?
St-Pierre répond :
– Celle-ci appartient à Dominique Strauss-Khan. L’aiguille des heures n’arrête pas de bouger ce qui veut dire qu’il a beaucoup menti durant sa vie.
Le vieil homme demande encore :
– Où se trouve l’horloge de Donald Trump alors?
St-Pierre lui répond :
– L’horloge de Donald Trump est dans le bureau de Jésus. Il s’en sert comme ventilateur!
Nos parents faisaient tout avec rien… Alors que nous, on ne fait rien et on a tout!
Quand je suis allé à l’école, ils m’ont demandé ce que je voulais être quand je serai grand. J’ai répondu « heureux ». Ils m’ont dit que je n’avais pas compris la question. J’ai répondu qu’ils n’avaient pas compris la vie. John Lennon
Je n’ai pas besoin de contrôler ma colère, j’ai besoin que les gens arrêtent de m’énerver.
Nous vivons dans un monde où l’on se cache pour faire l’amour… mais la violence est faite à la pleine lumière du jour. John Lennon
La méchanceté est gratuite. Si elle était payante ça ruinerait tous les cons!
Comment les autres te voient, ce n’est pas important. C’est comment TU te vois qui est important.
Certaines personnes sont si pauvres… tout ce qu’elles ont c’est de l’argent!
Autre preuve du déclin de la langue française chez nous; le test d’évaluation des connaissances en français pour les immigrants. Une évaluation en ligne qui peut être complétée par n’importe qui et qui fausse les données. À ce sujet, Denise Bombardier signait sa chronique d’hier dans le Journal de Montréal. Un article intéressant qui lève le voile sur une pratique et des manières de faire très discutables au ministère de l’Immigration. Un texte que je partage avec vous.
Francisation des immigrants : échec
Mais n’avons-nous donc que des incompétents au ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion? En découvrant dans La Presse d’hier que le test du ministère pour évaluer les connaissances en français des nouveaux arrivants est non seulement un échec mais une fraude, l’on comprend que tant d’entre eux se découragent et quittent les cours d’apprentissage du français.
Les professeurs de français, interdits par le ministère de parler aux journalistes, ont devant eux des gens incapables de comprendre des phrases telles que « comment ça va? » ou d’écrire « je voudrais un rendez-vous », alors qu’on les a classés dans un groupe avancé au-dessus de leur capacité. Cela résulte du fait qu’on les soumet à une évaluation en ligne, une mesure découlant des coupures de personnel. Or, remplir un questionnaire en ligne peut être fait par n’importe qui. Et à l’évidence, cela se vérifie.
INCURIE
Cette incurie est à l’image de notre politique d’immigration alors que le premier ministre Couillard ne parle d’inclusion tout en traitant d’intolérants ceux qui osent s’interroger sur l’incapacité ou le refus d’une partie importante des immigrants d’apprendre le français. Nous sommes fiers de notre loi 101, qui francise les enfants issus des communautés culturelles, mais nous devrions savoir qu’à l’avenir ces jeunes choisiront en plus grand nombre encore le cégep anglais.
J’ai traversé ma vie à aimer la langue française, à l’imposer et à la défendre chez nous et partout dans la francophonie. Je me suis insurgée contre l’anglicisation en France, un tic snobinard des branchés complexés devant les États-Unis qu’ils méprisent par ailleurs. Et cela bien avant l’avènement de Trump, l’unilingue anglais, au vocabulaire limité et à la parole vulgaire.
Mais l’indifférence actuelle des Québécois qui parlent désormais les deux langues en même temps, et ce, sans s’en apercevoir, est une autre raison de découragement. Les immigrants arrivés au Québec depuis la Révolution tranquille ont longtemps donné des leçons aux Québécois de souche en parlant un français standardisé, voire soutenu, de quoi nous complexer, nous les francophones.
FAUX BILINGUES
Mais l’on n’arrête pas le progrès. Nous avons un premier ministre, Justin Trudeau, bilingue et biculturel, mais il faut souvent comprendre l’anglais pour décortiquer son français, un calque de l’anglais. Pour ne pas parler de Mélanie la jolie et de certains autres ministres anglophones qui estiment parler français, mais qui le baragouinent sans que cela nous importune.
Et que dire du nombre de ministres du gouvernement Couillard, qui usent d’un français parfois stupéfiant et souvent atterrant? Avons-nous besoin de les nommer?
La désorganisation des cours d’apprentissage du français, un moyen essentiel pour l’intégration des immigrants, présage de nouveaux conflits entre la majorité francophone et une partie des allophones dont il n’est pas erroné de croire qu’ils seront emportés dans le courant d’anglicisation généralisée. Entre-temps, au Québec certaines élites baissent les bras ou se propulsent dans le monde postnational, mondialisé, sans autre identité culturelle que de n’en pas avoir.