C’est le temps de parler…

Ce n’est plus le temps de se taire
C’est le temps de parler
De dire ou de redire
Que nous sommes trahis

Par notre bourgeoisie
Et par nos vieux partis
Nous sommes menacés
De devenir demain
Une minorité

Nous sommes menacés
De parler notre langue
Qu’au sein de nos foyers
Nous sommes menacés
De devenir chez nous
Bientôt des étrangers
Tout notre patrimoine
Est vendu à bas prix
Aux grosses compagnies

Demain, nous ne serons plus
Qu’une race d’esclaves
Sans langue et sans patrie
Et puis sans liberté

Et quand nous essayerons
De relever la tête
Ils nous écraseront
À coup de militaires
Ce n’est plus le temps de se taire

C’est le temps de parler
Le temps de se lever
Car avant dix ans peut-être
Nous ne serons plus chez nous

Raymond Lévesque

Salmigondis

Un grand champion
Félicitations à Georges St-Pierre qui, après une absence de 4 ans dans l’octogone, a remporté son combat par soumission, contre l’arrogant Michael Bisping, hier soir. Cette victoire est d’autant plus convaincante parce que plusieurs observateurs étaient sceptiques, quant à l’issue de ce combat qui marquait le retour de GSP. Par cette victoire, il s’empare du titre des poids moyens de l’UFC.

Des jeunes en politique
Quel beau vent de fraîcheur que cette demoiselle, Lysa Bergeron, âgée de seulement 20 ans et qui compte livrer bataille au maire sortant, aujourd’hui, dans la petite municipalité de Notre-Dame-Du-Mont-Carmel en Mauricie. Si elle accède à ce poste convoité, elle deviendrait la plus jeune mairesse du Québec. La relève en politique ça se prépare et elle semble s’y mettre depuis deux ans. Les citoyens n’ont rien à perdre et ce serait vraiment une belle opportunité pour une femme qui a toute la vie devant elle.

Carey Price?
Assez troublant ce qu’il advient du gardien de but de nos Glorieux. Il n’est plus le même depuis le début de la saison et c’est exceptionnel de le voir aller. Avec tous les instructeurs et principalement Stéphane Waite, fort est d’admettre que c’est intrigant. Tout ce qu’on entend c’est « Price c’est le meilleur gardien de but au monde ». Arrêtez de le dire parce que ça lui met sûrement une pression indue et ça le rend malade. Serait-il justement malade? Une maladie soudaine inconnue qu’on découvre chez-lui? En tout cas, je ne me rappelle pas avoir vu un joueur de hockey perdre tous ses repères en si peu de temps. Espérons qu’ils trouveront une solution… et vite!

Coderre rencontrera son Waterloo
Je prédis une victoire de Valérie Plante à la Mairie de Montréal ce soir. La performance totalement médiocre de Denis Coderre dans le dossier de la Formule E, sera son boulet pour couler. Trop peu trop tard à celui qui voulait cacher le nombre de billets vendus jusqu’après l’élection, en nous prenant pour des imbéciles. Madame plante a de bonnes idées pour Montréal et la tendance des citoyens est de se méfier des politiciens de carrière par les temps qui courent. La politique a son lot de scandales et de magouilles et il est temps d’y apporter du sang neuf.

Les migrants du printemps, disparus en coup de vent
Ce qui devait arriver arriva. Nous on le savait, mais nos savants politiciens dont l’ami Justin «Selfie» Trudeau, ont fait la sourde oreille avec le résultat que La Presse annonçait qu’un nombre très important de ces migrants ont disparu sous le radar. Ils ont ignoré les avis de convocation des autorités de l’immigration et conséquemment leur demande d’asile ne sera pas prise en considération. C’est pas beau ça? En plein ce que tout le monde disait… comment peux-tu contrôler des dizaines de milliers de migrants en un mois. C’est mission impossible et tout le monde le savait. Sans vouloir mélanger les choses, attendez le premier juillet prochain lorsque la dope sera légalisée… un bordel en perspective pour « Superman » Trudeau.

Le FBI : Enquête sur un empire policier américain

On voit plein de film policiers américains où le FBI est présent. C’est un empire policier très important mais en connaît-t-on sa composition et son fonctionnement? Le texte qui suit devrait vous en raconter un bon bout.

Nom officiel : Federal Bureau of Investigation, FBI

Nombre d’employés : 35 037

Nombre d’agents spéciaux : 14 075

Nombre d’analystes du renseignement : 3 273

Nombre de sites, y compris les ambassades : 64

Budget annuel : environ 8 milliards

LA PETITE HISTOIRE

C’est au ministre de la Justice de Theodore Roosevelt, alors Président des États-Unis, que revient la création en 1908 du « Bureau of Investigation » (BIO), qui deviendra en 1935 le FBI (Federal Bureau of investigation). Basée à Washington, c’est une organisation au service de l’État qui lutte contre le crime organisé, et qui est composée d’une dizaine d’inspecteurs seulement. Aujourd’hui, le FBI est connu du monde entier, et il possède des bureaux dans 400 villes américaines et 50 ambassades dans le monde.

LE RÔLE DU FBI

Le Bureau représente une sorte de « bouclier » qui protège les États-Unis des menaces extérieures. À ce titre, il est compétent pour contrer la menace terroriste et les services de renseignements étrangers, mais il lutte aussi contre tout type d’organisation criminelle et s’emploie à faire respecter les lois en vigueur, toujours dans le but de respecter l’intérêt général et la constitution américaine.

En bref, le FBI est compétent pour enquêter en matière de terrorisme, de contre-espionnage, de corruption publique, de crime organisé, en col blanc, ou de grande envergure.

Le FBI est en outre une fantastique base de données pour les autres institutions américaines et vient en renfort des services de police dans les enquêtes complexes ou qui nécessitent des moyens technologiques importants (géolocalisations, police scientifique).

COMMENT DEVIENT-ON UN AGENT DU FBI

N’importe qui ne peut pas être un agent du FBI, pour cela, il faut d’abord être âgé entre 23 et 37 ans, d’être citoyen américain, d’avoir un casier judiciaire vierge et de bonne moralité, et bien sûr de réussir un diplôme d’université, un test d’aptitude physique, un examen anti-drogue et se soumettre, avec succès, au détecteur de mensonge.

Ensuite, les candidats reçoivent une formation de 17 semaines qui comprend du tir, des arts martiaux, des interrogatoires, du droit, un enseignement sur les filatures, et un sur les prélèvements scientifiques. Le FBI possède en effet un gigantesque laboratoire scientifique qui embauche 500 experts et chercheurs.

Le motto des agents du FBI? Fidelity, Bravery, Integrity (FBI – Fidélité, Bravoure, Intégrité).

Le FBI se compose :

  • D’agents « normaux »;
  • D’équipes SWAT (Special Weapons Tactics Teams, qui gèrent spécifiquement les situations de crises aiguës (traque de fugitifs, terroristes, assaut d’avions ou de navires…);
  • D’une équipe HRT (Hostage Rescue Team) une unité d’élite qui se concentre sur la libération d’otages et la lutte antiterroriste et dispose à ce titre de moyens considérables.

Mais pas pour toute la vie! Dû à certains abus du temps de J. Edgar Hoover (qui a passé 48 ans au sein du Bureau), les directeurs du FBI ne peuvent pas rester à ce poste plus de 10 ans.

Ce que vous ne savez peut-être pas…

LE FBI 2,0

Vous pourriez croire que ce bureau responsable de la sécurité nationale utilise des systèmes de classements sophistiqués des dossiers… Et bien pas du tout, car jusqu’en 2012, le FBI utilisait encore des dossiers papier pour organiser les affaires. Malgré une tentative de passer à un nouveau système électronique et une dépense initiale de 425 millions de dollars en 2009, ce n’est qu’en août 2012, avec 2,5 ans de retard donc et 26 millions de dollars de plus, que le FBI a commencé à utiliser de nouveaux systèmes électroniques pour ses dossiers.

LE TOP 10

La Ten most Wanted List créée en 1950, répertorie les 10 fugitifs les plus recherchés dans le monde par le FBI, car les plus dangereux. Certains n’y sont restés que quelques heures (Billy Bryant, pour le meurtre de 2 agents du FBI), d’autres y sont toujours (comme Victor Gerena, qui est recherché depuis 28 ans pour un vol à main armée). Sur les 498 fugitifs inscrits sur la liste, le public et la population américaine a contribué à en retrouver 154.

VOTRE DOSSIER

Vous avez le droit de demander au FBI une copie de votre dossier (s’il en existe un).

Source : French District

Réflexions de Michel Galabru

Michel Galabru

Michel Galabru, né le 27 octobre 1922 à Safi (Maroc) et mort le 4 janvier 2016 à Paris, est un acteur français. Révélé auprès du grand public par la saga du Gendarme aux côtés de Louis de Funès, il apparaît dans de nombreuses comédies populaires comme La Cage aux folles ou Les Sous-doués.

En 1977, il obtient le César du meilleur acteur pour son rôle dans le film Le Juge et l’Assassin.

Voici, pour votre bon plaisir, quelques-unes de ses réflexions humoristiques.

Il ne buvait pas, il ne fumait pas, il ne mangeait pas et il est mort très jeune, ça lui apprendra.

C’est toujours celui qui ronfle qui s’endort le premier.

J’ai un truc pour se souvenir à vie de la date d’anniversaire de sa femme: il suffit de l’oublier une fois!

Si une femme dit que la route qui mène au cœur d’un homme passe par l’estomac, elle a visé trop haut.

J’ai enfin trouvé une femme qui ne me demande pas de la fermer: elle est dentiste.

Une nymphomane, c’est une femme qui est à peu près aussi obsédée par le sexe que l’est l’homme ordinaire.

Il était si bête que sa mère s’en est aperçue.

Il n’y a pas homme plus courageux au monde que celui qui réussit à s’arrêter après la première cacahuète!

C’est curieux, cette habitude qu’ont les hommes de rentrer le ventre quand ils se pèsent. À moins que ce soit pour voir la balance…

Je ne suis pas trop gros. Je suis juste un peu trop petit par rapport à mon poids.

Les hommes naissent libres et égaux. Puis certains se marient.

Mon grand-père et ma grand-mère étaient tous les deux sourds. Mais ils s’entendaient très bien.

Ça s’annonce mal pour le Parti québécois

À voir les derniers sondages publiés, la CAQ a de fortes chances d’être le prochain gouvernement du Québec élu, et la majorité absolue est aussi plus que probable, selon les intentions de vote. Le Parti québécois serait relégué à la troisième position avec tout ce que cela comporte. Ça me désole. Pourquoi? Je veux bien comprendre que l’option souverainiste soit mise sur la glace pour les élections de 2018 mais il faut quand même en parler à outrance de cette souveraineté. L’expliquer de long et en large, faire la propagande de l’avenir du Québec souverain, de son demain bref, de tout ce que cette indépendance apportera.

J’ai bien aimé l’article de Joseph Facal en page 8 du Journal de Montréal de mardi dernier, 31 octobre, et que je reproduis pour votre réflexion. Il résume très bien ma position. Je suis membre de ce parti et il ne faut pas qu’il coule comme la défunte Union Nationale entre autres. Ce serait dramatique. Il doit se prendre en main et promouvoir le concret, l’avenir.

PQ : la mort en face

Le sondage Léger publié samedi dans Le Devoir confirme ce que je sens autour de moi.

Sans tambour ni trompette, la CAQ a pris la tête dans les intentions de vote. Comme elle mène partout à l’extérieur de Montréal, elle peut même rêver à un gouvernement majoritaire. Le PLQ glisse doucement, mais l’appui massif des non-francophones garantit qu’il ne sera jamais balayé. Le PQ, lointain troisième, n’est plus à l’abri du sort subi par le Bloc ou par l’Union nationale.

AUDACE

Si beaucoup d’électeurs déterminent leur choix en se demandant qui est le mieux placé pour écarter le PLQ, le plancher pourrait s’ouvrir sous les pieds du PQ. Une astuce de dernière minute ne le sauvera pas. Une campagne de « bon gouvernement » autour des enjeux courants, non plus.

Une campagne où il se présenterait comme plus « écologiste », plus « progressiste », plus « moderne » que les autres non plus. La seule et unique carte qui lui reste, hormis d’espérer un hypothétique effondrement de la CAQ, est de tout miser sur une attaque frontale du statu quo constitutionnel.

Il doit montrer comment le régime canadien, tant par ses politiques économiques que fiscales, et surtout, par sa doctrine multiculturaliste et les décisions de ses tribunaux, pénalise le Québec francophone. C’est une démonstration complexe, mais que le PQ savait jadis faire brillamment, à une époque où les Québécois n’étaient pas plus idiots qu’aujourd’hui.

Risqué? Absolument. Incertain? Absolument. Mais qui dit mieux?

Permettez-moi ici une comparaison : voyez les gens qui ont l’infortune de ne pas avoir d’éducation. Certains admettent leur handicap et valorisent l’éducation pour que leurs enfants ne soient pas pénalisés comme eux.

D’autres dissimuleront leur malaise en méprisant les gens cultivés, associés à des prétentieux et à des rêveurs. C’est un mépris qui camoufle une jalousie. Ils se mentiront à eux-mêmes en cherchant à se convaincre que ce qu’ils n’ont pas n’est pas important.

Il y a dans cela dans le rapport de beaucoup de Québécois à la question nationale : devant l’impuissance, on essaie de se convaincre qu’au fond, ce n’est pas si important.

STATUT

Le PQ est au bord de la fosse et contemple le trou creusé pour y accueillir son cercueil. Qu’il joue au moins le tout pour le tout en faisant campagne sur les raisons fondamentales pour lesquelles il existe. Inatteignable pour le moment, la souveraineté se veut une réponse au problème du statut politique du Québec dans le Canada et à ses 1001 conséquences dans notre vie quotidienne.

Or, ce problème demeure entier, ce que même les autres partis concèdent du bout des lèvres. Que les Québécois rejettent sa solution ne devrait pas empêcher le PQ de leur parler du problème. Sinon, à quoi sert-il? En quoi se démarque-t-il de ce que les autres partis offrent.

On célèbre le sauveur

Il y a trente ans aujourd’hui, quittait René Lévesque pour un monde meilleur, pour sa vie éternelle. Le sauveur du Québec moderne qu’on n’a jamais remplacé et qui reste toujours unique. Le Journal de Montréal lui a consacré un cahier spécial de 20 pages à sa mémoire, samedi dernier, rempli de témoignages inspirants, admiratifs et évocateurs de ce qu’était l’homme… un grand homme qui faisait pourtant l’unanimité. Un cahier à conserver.

Quand il a fondé le Parti québécois en 1968, j’avais 17 ans et je venais de découvrir celui qui m’intéressa à la politique. Je buvais chacune de ses paroles et il me remplissait d’espoir pour un Québec meilleur et responsable de sa destinée. Alors qu’il était le chef non élu en 1970, il signait une chronique hebdomadaire dans les pages du Journal de Montréal que je m’empressais de lire assidûment. Il préparait sa rentrée en 1973.

Son premier gouvernement élu avec une écrasante majorité en 1976, fut le meilleur des 50 dernières années avec ses réformes audacieuses qui font encore référence 40 ans plus tard. Où serions-nous sans l’adoption de la Chartre de la langue française, la Loi régissant le financement des partis politiques, la Loi sur l’assurance-automobile, la Loi antiscab et la Loi sur le zonage agricole… des réformes importantes durant un premier mandat.

Lors du premier référendum de 1980, j’avais lu avec attention son projet de société « Souveraineté-Association » qu’il projetait de négocier avec le Canada pour qu’enfin le Québec devienne souverain. J’y croyais et j’y crois encore, même si aujourd’hui, c’est devenu mission impossible, ou presque.

René Lévesque c’était un gars très près de son peuple. Une personne simple, accessible, à l’écoute, et un vulgarisateur hors-pair. Il savait simplifier ce qui ne l’était pas au point où tout devenait limpide. Pour lui, le citoyen était sa priorité. Malheureusement, il aura perdu son référendum par la peau des fesses et je me rappelle avoir vu pleurer beaucoup de sympathisants lors du dévoilement décevant des résultats; le NON l’avait emporté avec 59,56% des voies. Une dure défaite dont il ne s’est jamais remis. Au soir de l’échec, il affirma ces paroles rendues célèbres : « Si je vous ai bien compris, vous êtes en train de nous dire à la prochaine fois! »

Moi aussi je l’ai pris dur. On venait de voir notre château de cartes s’effondrer. 1995 a été encore plus douloureux, perdu par un maigre 1,16%.

René Lévesque était un avant-gardiste. C’était un visionnaire et il est passé à un cheveu de réaliser son rêve. Aujourd’hui, c’est devenu mission impossible avec toute cette démographie qui a changé. Comme dans les Saintes Écritures où il n’y a eu qu’un seul Sauveur, le Québec a eu le sien; René Lévesque était unique, n’a pas été, et ne sera jamais remplacé. C’est pourquoi on le pleure encore après toutes ces années. On n’avait pas les moyens de le perdre.

J’ai toujours gardé en tête cette phrase qui a donné son essor aux artisans et bâtisseurs du Québec d’aujourd’hui, et qui accompagne la photo de ce texte : « On n’est pas un petit peuple, on est peut-être quelque chose comme un grand peuple. » Et ce peuple, j’espère qu’un jour il le comprendra!

La dame blanche

Une histoire bien connue mais qui donne quand même des frissons…

C’était il y a longtemps, on racontait des histoires sur une certaine dame blanche.

Des chauffeurs auraient aperçu sur la route, une jeune fille très belle et qui semblait très pâle, presque fantomatique.

Cette jeune fille faisait du pouce pour pouvoir retourner chez elle.

Un chauffeur l’aurait embarquée et lui avait demandé où elle allait. Elle lui donna l’adresse. Alors le chauffeur la conduisit à l’endroit indiqué car lui aussi se rendait dans les alentours du même endroit.

Pendant tout le long du trajet la jeune fille demeurait silencieuse et répondait à peine aux questions que lui posait le chauffeur, qui voulait se montrer sympathique. Il ne réussit qu’à savoir son nom; Margaret.

Arrivés enfin à destination le chauffeur se retourna pour dire à la jeune fille qu’ils étaient arrivés mais…elle avait disparu !

Intrigué, le brave homme alla frapper à la porte de la demeure que la jeune fille lui avait indiquée. Une vieille femme à la mine fatiguée répondit et lui demanda, sur un ton brusque, ce qu’il voulait. Il lui demanda si une certaine jeune fille répondant au nom de Margaret vivait ici.

La vieille femme parut effrayée mais répondit:

– Oui, il y avait bien une Margaret qui vivait ici il y a bien longtemps. Un jour, alors qu’elle faisait de l’auto-stop sur le bord de la route, un homme l’embarqua et l’assassina. Elle ne put jamais retourner chez elle et depuis ce temps, à chaque année, elle revient, sur le bord de la route et essaie de revenir chez elle afin de connaître le repos éternel.

 

 

Joyeuse Halloween… et soyez généreux avec les petits monstres qui iront frapper à votre porte.

La Ford Focus

« Sans méchanceté, bien sûr! »

Pierre achète sa nouvelle voiture, la Ford Focus de ses rêves. Au moment de prendre possession de la bagnole, le vendeur lui indique qu’elle est équipée d’un autoradio à commande vocale nouvelle génération, et lui fait une démonstration.

– Choisissez un chanteur? demande-t-il à Pierre.

– Lapointe! Répond Pierre…

L’autoradio lui demande :

– Jean ou Éric?

Pierre interloqué, répond :

– Éric!

Et l’autoradio diffuse Mon ange.

Pierre demande au vendeur s’il peut faire un nouveau test.

– D’accord. Vous allez voir, la radio répond à tous les coups!

Pierre lance :

– Iglesias!

Immédiatement, l’auto demande :

– Julio ou Enrique?

Pierre en reste ébahi et dit :

– Julio!

Et la radio passe Je n’ai pas changé.

Enchanté, Pierre prend la voiture, sort du garage et se fait couper la route par un abruti qui manque de l’accrocher. Pierre crie au chauffard :

– Enculé, connard, trou du cul!!!

Et la radio lui demande :

– Couillard, Barrette, ou Trudeau???

– Tabarnac, dit Pierre. Il y a même la mise à jour.

La vie moderne… juste un peu exagérée

Une enseignante était chez elle, et à l’heure du dîner, elle a commencé à lire les devoirs faits par ses élèves. Son mari était près d’elle et jouait à je ne sais quoi sur sa tablette. Pendant qu’elle lisait le dernier devoir, les larmes ont commencé à rouler silencieusement sur le visage de sa femme. Le mari a vu ça et a demandé :

– Pourquoi tu pleures ma chérie? Qu’est-ce qui s’est passé?

– Hier, j’ai donné un devoir aux élèves de première année, sur… le sujet : Mon Souhait.

– D’accord, mais pourquoi pleures-tu?

– C’est le dernier devoir qui me fait pleurer.

Le mari curieux lui demande :

– Qu’est-ce qui est écrit dans ce devoir et qui te fait pleurer?

– Écoute, je vais te le lire :

« Mon souhait est de devenir un téléphone intelligent. Mes parents aiment tellement leur téléphone intelligent. Ils sont tellement préoccupés avec leur téléphone intelligent que, parfois ils oublient de s’occuper de moi. Quand mon père rentre fatigué du travail, il a du temps pour son téléphone intelligent, mais pas pour moi.

Quand mes parents sont en train de faire un travail important et que le téléphone intelligent sonne, ils répondent au téléphone à la première sonnerie. Mais pas à moi… même si je pleure. Ils jouent des jeux sur leur téléphone intelligent, mais pas avec moi.

Ils ne m’écoutent jamais, même quand je suis en train de leur dire quelque chose d’important. Alors, mon souhait est de devenir un téléphone intelligent ».

Après avoir écouté, le mari était ému et a demandé à sa femme :

– Qui a écrit ça?

– Notre fils!

Les caricatures de l’actualité

Une semaine assez fertile en nouvelles et grâce à nos caricaturistes de talent, pourquoi ne pas la terminer en humour en vous présentant cinq des meilleures caricatures qui parlent d’elles-mêmes. Elles sont du Journal de Montréal et du Soleil de Québec.

La loi 101 encore baffouée

Vous savez comment j’ai la langue française à cœur et combien je trouve déplorable qu’on la laisse aller. Hier matin, j’ai lu avec grand intérêt le billet d’un autre grand défenseur de la langue de Molière; Gilles Proulx, qui décrivait la triste réalité de Montréal dans son affichage de plus en plus anglophone. C’est ce texte que je veux vous offrir aujourd’hui…

101 façons de s’aplatir

Lorsque je me promène dans l’aéroport Trudeau, je peux me repaître en attendant l’avion chez les restaurateurs Pork & Pickle et Urban Crave, ces beaux noms évocateurs du Québec.

Si je me balade sur la rue Ontario dans Hochelaga, je peux prendre un verre au bar Blind Pig non loin duquel ouvrira bientôt une pizzeria nommée Heirloom, par ironie peut-être puisque heirloom, signifie patrimoine ou héritage… celui que nous liquidons.

Lorsque TVA Nouvelles m’apprend que le Canadien de Montréal fait la promotion de la phase 3 de sa Tour en envoyant des brochures en anglais et en cantonais, je me scandalise : Ils ont donc oublié le Mandarin!

LES LOSERS

Suis-je étonné que Jean-François Gosselin, aspirant maire de Québec, ne parle qu’en anglais à ses enfants à la maison depuis leur naissance (si j’en crois François Bourque du Soleil)? Non. À Rivière-du-Loup, on est fier d’imposer aux hockeyeurs du secondaire un entraîneur, Andrew Randazzo, unilingue anglais.

Le journaliste de Radio-Canada dit que c’est avantageux, car dans la ligue de hockey junior majeure du Québec, presque tout ne se passe qu’en anglais. Les entraîneurs québécois francophones prépareraient ainsi leurs ouailles à la LNH ou plutôt la NHL. Comment dit-on « perdants » en anglais? Ah oui! Losers!

INUTILE OQLF

Sur la rue Notre-Dame Ouest, je tombe sur une boutique appelée Stockmarkt qui affiche ses heures et jours d’ouverture et de fermeture en anglais seulement. La vitrine comporte des noms de marques plus anglicisants les uns que les autres. Aucun mot en français (à part boutique).

J’en ai avisé l’Office québécois de la langue française qui, bien sûr, m’a répondu ne rien pouvoir faire. À quoi set cet organisme dont la nouvelle ministre responsable, Marie Montpetit, milite pour effacer le nom du grand poète Octave Crémazie de sa circonscription. Elle veut plutôt celui de Maurice Richard qui se faisait gueuler des ordres en anglais dans le vestiaire… exactement comme le hockeyeur adolescent d’aujourd’hui.

Assez c’est assez… fermeté et conviction s’il vous plaît!

A écouter nos gouvernements et leurs ministres à la voix mielleuse, on se demande comment ils peuvent occuper ces postes. Ils sont élus pour gouverner et ils ne le font pas. Par contre la paie rentre régulièrement sans égards au rendement. La loi 62 sur la neutralité de l’État est sur toutes les lèvres et hyper-contestée. C’est le bordel.

Il me semblait que dans notre système politique provincial, il y a hiérarchie. Le municipal est une création de Québec, non? Alors pourquoi Coderre s’entête à dire qu’il n’entend pas se soumettre à cette loi. Délinquant le monsieur? Il s’en va en élection dans les prochains jours et il pourrait trouver chaussures à son pied. Un autre qui fait de moins en moins l’unanimité.

Mais ce qui me fait pitié c’est de voir que personne, absolument personne décide avec fermeté dans l’application de cette loi bidon et même de sa rédaction. En clair, la majorité de la grande population n’en veut pas du niqab et de la burka ou toute sorte de déguisement à caractère religieux, sauf quelques féministes. Alors pourquoi les politiciens patinent? Il y a des pays qui ont décidé qu’ils n’en voulaient pas de cette mascarade. Point à la ligne! Non c’est non! Vous n’en voulez pas? Changez de pays. Faites ce que vous voulez dans vos maisons mais dès le seuil de porte franchi pour aller dehors, c’est à visage découvert que ça se passe.

Est-ce qu’on pourrait espérer voir ça au Québec? Jamais de la vie, parce que c’est trop simple. On en parle, on en parle, et on n’aboutit jamais à rien. C’est ça le Québec… dirigé par des mous et des opportunistes. Une preuve évidente…? Qui a obtenu les plus fortes augmentations salariales dans notre beau Québec récemment? Les médecins! Et qui dirige le Québec depuis 3 ans, deux médecins! Assez chanceux pour qu’ils courent s’acheter un 6/49. Quelle coïncidence!

La loi 62 qui ne fait pas l’unanimité est tellement ambiguë, comme sa ministre, qu’elle aurait dû se limiter à un seul tout petit paragraphe; « C’est à visage découvert au Québec, on ne veut pas de la charia et de ce qu’elle représente ». Et si vous n’êtes pas content, DEHORS! La terre est assez grande pour vous trouver un autre endroit pour vivre notre vie.

Vous croyez que c’est de l’intolérance de ma part? Absolument pas! Je suis maître chez-nous et c’est moi qui décide. Je suis écœuré de me remettre en question dans ma propre maison par des étranger et des anticonformistes de tout acabit. À vous de vous intégrer ou restez chez vous.

J’ai bien aimé la remarque de Martineau hier matin; « Mais le comble, c’est de voir des féministes brandir des écriteaux disant : Bienvenue au niqab! On dirait des femmes battues défendant les brutes qui les rouent de coups… Que le féminisme qui luttait contre les soutiens-gorge et les corsets soit rendu là est une honte. »