Deux événements ont particulièrement attiré mon attention la semaine dernière pour démontrer l’incompétence de ceux qui gèrent notre pognon sans trop de discernement et qui créent de l’injustice sociale.
Le premier cas est l’odieuse dépense de 650 000$ pour l’arrivée de la nouvelle gouverneure générale Julie Payette, gaspillée avec l’argent des CONtribuables canadiens. Un gros party pour un titre honorifique qui n’a plus sa raison d’être en 2017. Qui étaient invités? Des gros bonzes de notre société qui profitent abondamment des largesses de nos politiciens et hauts fonctionnaires qui ne dépenseraient pas un seul sou noir s’ils le sortaient de leur poche. Bah! Avec l’argent des autres « The sky is the limit! ».
Exemples de folles dépenses? Pour le jour de l’assermentation 167 900$ ont été dilapidés pour couvrir les frais de service de la réception. 22 500$ de billets d’avion pour sa visite chez la reine Elizabeth II. FaceTime aurait pu faire l’affaire. Foutu protocole de merde! 3 870$ pour la boîte à lunch des employés et artistes. Finalement, 930$ pour la page de Mme Payette dans le livre d’or. On en aurait acheté du papier de toilette pour le même montant. Est-ce que comme CONtribuable, vous avez reçu un seul merci pour cette grosse farce de plus d’un demi-million de dollars? NON!
Autre cas d’incompétence; l’indemnité de départ de 200 000$ remis à l’ancien patron des contrats informatiques gouvernementaux Christiant (probablement avec un T pour Tab’/#!%$) Goulet. Il peut bien avoir la gueule fendue jusqu’aux oreilles après avoir fourré les CONtribuables d’une telle somme… pour trois mois de travail. Et n’allez pas me dire que c’était prévu à son contrat d’embauche parce que si j’avais devant moi l’autre incompétent qui a mis une telle clause à ce contrat, je lui botterais tellement le cul, qu’il en aurait pour des mois à ne plus pouvoir s’asseoir. Et qui paie la note? Nous et toujours nous les CONtribuables.
Comme simple travailleur CONtribuable, perdez votre emploi et votre employeur vous remettra ce qui vous revient de salaire, de fond de retraite et dehors avec votre petit bonheur. La cerise sur le sundae? Six semaines d’attente avant d’obtenir une prestation réduite de l’assurance-emploi. Votre sourire sera fendu vers le bas, jusqu’aux fesses.
… Et pendant ce temps, une pauvre mère monoparentale de Repentigny risque de perdre sa maison adaptée pour sa fille handicapée à cause d’une nouvelle règle qui l’empêche de conserver son prêt hypothécaire. En octobre 2016, notre bon gouvernement fédéral a resserré les conditions pour obtenir un prêt hypothécaire. C’est pas beau ça? Pour imposer ces conneries là, c’est facile, les CONtribuables n’ayant aucun recours autre qu’espérer une collecte prolifique des GoFundMe.
La fillette de cette dame est atteinte du syndrome FOXG1, une maladie orpheline qui touche environ 1 enfant sur un million. À six ans, la petite ne peut ni parler ni marcher, doit être gavée et souffre de fréquentes crises d’épilepsie. Elle dépend totalement de la mère. La vie dans ce qu’elle offre de plus dur.
C’est ce que j’appelle de l’injustice sociale.
Aujourd’hui, 11 novembre, on célèbre l’Armistice qui mettait fin au premier conflit armé mondial en 1918. C’est aussi le Jour du Souvenir, le moment de prendre un temps d’arrêt et d’avoir une pensée pour nos vétérans qui ont servi et servent encore à maintenir la paix dans le monde. Portez dignement le coquelicot. Il faut aussi se rappeler du sacrifice de ceux et celles tombés au combat et qui reposent en pays étrangers. Pour qu’ils ne soient jamais oubliés, je vous propose ce beau texte de Leigh Beaulieu.
En cette belle journée d’amour,
Nous nous rappelons du jour,
Où les soldats sont partis,
En bataille pour leur pays.
Nous nous rappelons de ceux,
Qui ont sacrifié leur vie,
Et qui sont partis vers Dieu,
Et tout ça pour leur pays.
En cette journée nous pensons,
A ce qu’ils ont fait pour nous,
Et dans nos cœurs nous gardons,
Une mémoire d’amour de tous.
À ceux qui sont encore en vie,
Ils sont des personnes bien aimées.
Ils sont de vrais héros remplis,
De paix, d’amour et d’amitié.
À tous ceux qui ont donné,
Leur vie précieuse si aimée,
Je les vois comme des amis,
Et je les en remercie!
Ce n’est pas parce que nous séjournons en Floride tout l’hiver qu’on oublie notre Québec nordique qui, selon les prévisions météorologiques, vivra sa première neige aujourd’hui et qu’il faudra s’habiller très chaudement. Pendant ce temps, à North Fort Myers, mon bonhomme météo, sur la photo qui agrémente cet article nous indiquait un torride 98°F pas plus tard que mercredi. Étant branché sur la télé du Québec, on peut apprécier Collette, en semaine, nous annoncer le temps qu’il fait chez nous. N’ayez crainte, on sympathise avec vous en se disant; « Tiens! On vient d’en sauver une autre… »
Nous en sommes à notre troisième semaine au pays des gougounes et le soleil est toujours au rendez-vous. Les mercures dépassent régulièrement les 90°F et le seul jour de pluie, avec des quantités de 50 ml d’eau, est survenu… j’ai oublié! En tout cas, il faut arroser les végétaux contre la sécheresse. Irma? De plus en plus ses effets visibles s’estompent. Il reste bien des enseignes démolies et des centaines de mètres de clôtures tordues et chancelantes ainsi que des tas de branches tombées, mais dans l’ensemble le paysage a repris sa physionomie.
Quoi qu’il en soit, Pioneer Village RV Resort s’anime lentement. À mesure que les snowbirds arrivent et que les câlins s’échangent chaleureusement, les activités s’organisent. Le vélo, la pétanque, la danse, le shuffleboard… les mollets se raffermissent. Louise passe deux soirées par semaine au bingo et la chance s’est déjà manifestée. Bof! Rien pour écrire à sa mère mais un gain, si petit soit-il, demeure un gain. Ce soir, la saison de poker francophone prend son envol à la salle de cartes et demain, à 11h00 exactement, on célèbre le jour du Souvenir à la grande salle communautaire, avec les vétérans du Canada et des États-Unis. Quand on connaît la fierté qu’on voue à ces soldats qui ont vécu les guerres, on ne s’étonne pas de l’importance que revêt cette célébration sobre, solennelle et combien respectueuse. Un dîner communautaire vient couronner l’événement.
Ainsi va la vie au pays des gougounes. C’est tout de même impressionnant de vivre l’été en hiver… dans le même fuseau horaire mais beaucoup plus au sud. On roule 2700 kilomètres et voilà que c’est magique! On troque le long pour le court dès l’arrivée en Géorgie. Même si on y séjourne depuis 2005, je savoure toujours ces moments. Je ne suis pas un adepte des plages mais passer l’hiver en culottes courtes, avouez que c’est bon pour le moral, comme le chante la Compagnie Créole… Je suis de ceux qui pensent que vivre l’été à l’année est un gage de longévité. Le soleil, la luminosité, la chaleur, autant de bienfaits qui stimulent. Ce sont de longues vacances… agréables. Cependant, le retour au printemps reste un choc, côté température seulement, parce qu’on revient très heureux de revoir nos proches avec plein de choses à raconter et un peu plus basané.
Et ça fait des envieux! Avant de partir on se fait traiter de chanceux et aussi d’en profiter en faisant le plein de soleil. C’est pourquoi j’avais le goût de cet article; vous faire partager mon enthousiasme et une partie de notre quotidien. Et si ça peut vous donner le goût ou vous faire rêver, tant mieux. Ça met du soleil dans votre journée et c’est du positivisme, non? En cette journée où l’hiver s’amène au Québec en catastrophe, ne serait-ce que le temps d’une bordée de neige, d’une bourrasque ou d’une fin de semaine, je vous transmets virtuellement la chaleureuse et douce brise du sud.
Les Paradise Papers, ça vous dit quelque chose. Ce sont des abris fiscaux que seuls des gens fortunés utilisent pour se soustraire à l’impôt. Parmi ces gens les poches pleines de fric, certains sont des personnalités publiques qui nous gouvernent d’une quelconque façon. Rien que d’aborder le sujet, j’enrage! Pourquoi les gouvernements autorisent ces abris fiscaux si ce n’est que pour autoriser leurs « zamis » à en profiter. Dégueulasse!
Je viens de mettre la main sur le bouquin de Jean-François Cloutier La Grande Dérive, ou « Comment les riches, les entreprises et les magouilleurs canadiens utilisent les paradis fiscaux », qui traite justement du sujet. Je compte bien lire cet ouvrage pour bien saisir toutes ces manigances qui profitent aux abuseurs de ce monde. Mais pour le moment, je partage avec vous l’excellent article qui suit, vulgarisé par Richard Martineau, et publié dans les pages d’hier du Journal de Montréal, histoire de vous familiariser avec l’arnaque… légale.
Canada, paradis des magouilleurs?
Avez-vous déjà dû de l’argent à l’impôt?
Ce n’est pas très rigolo. L’Agence du revenu du Canada (ARC) est prête à faire des arrangements avec vous pour vous aider à payer votre dû, mais vous êtes mieux de ne pas trop étirer l’élastique sinon le fisc va vous envoyer ses goons.
LES RICHES S’EN SORTENT
Voici d’ailleurs ce qu’on peut lire sur le site de l’ARC…
« Il est important que chacun d’entre nous paie sa part. Les impôts servent à payer les soins de santé, les services de garde d’enfants, l’assurance-emploi, les projets d’infrastructure urbains et d’autres services importants. Si vous ne payez pas votre dette à temps et que vous refusez de collaborer, nous pouvons prendre diverses mesures pour récupérer la somme que vous nous devez. Ces mesures pourraient entraîner de graves conséquences financières ou juridiques pour vous. »
En d’autres mots : t’es mieux de payer, Charlie, car tu risques de passer un mauvais quart d’heure. Ça, c’est pour les petits contribuables. Ceux qui sont faciles à pincer et qui ne peuvent pas se défendre.
Parce que pour les millionnaires et les grosses entreprises qui ont les moyens de se payer des avocats et des fiscalistes, c’est une autre paire de manches. Comme mon confrère Jean-François Cloutier l’a dévoilé, le Canada n’a jamais mis à l’amende ni accusé aucun contribuable canadien qui a caché de l’argent en Suisse dans les années 2000. Aucun. Zéro.
Pourtant, il y a des milliards de dollars qui dormaient dans des comptes en Suisse pendant cette période. Mais aucun de ces magouilleurs n’a été embêté par Revenu Canada. Normal : les goons du fisc étaient trop occupés a récupérer 1000$ ici et 250$ là.
LA PÊCHE AUX MÉNÉS
On a beau penser ce qu’on veut des Américains, là-bas, on ne niaise pas avec les millionnaires qui multiplient les entourloupettes pour échapper au fisc. On les arrête et on les envoie en prison. Mais ici, on a d’autres priorités.
On préfère concocter une « réforme fiscale » bidon qui vise les agriculteurs, les garagistes et les petits entrepreneurs. Comme si c’étaient eux, les gros bandits!
Il a beau se promener dans les couloirs du parlement déguisé en Superman, Justin Trudeau n’est pas très courageux quand vient le temps de capturer les requins. Il préfère aller à la pêche aux poissons des chenaux. Remarquez, il n’est pas le seul.
Aucun premier ministre canadien ne s’est attaqué au problème des paradis fiscaux, aucun – pas même Stephen Harper – n’a pris le taureau par les cornes. Pire : selon les Paradise Papers, Brian Mulroney, Jean Chrétien et Paul Martin en auraient même profité!
Imaginez : d’un côté, tu dis à tes compatriotes de mettre l’épaule à la roue et de participer à l’effort collectif. De l’autre, tu mets tes bermudas pour aller cacher de l’argent aux Bermudes.
NOTRE PROBLÈME
Comme l’affirme Jean-François Cloutier dans son livre La Grande Dérive : comment les riches, les entreprises et les magouilleurs canadiens utilisent les paradis fiscaux, ce dossier peut vous paraître nébuleux, difficile à comprendre. Mais il vous touche directement.
Parce que plus les riches échappent au fisc, plus le fisc va piger dans vos poches.
Ce blogue célèbre aujourd’hui sa dixième année d’existence grâce à votre assiduité. Il continue de grandir. Parti d’un simple essai, il est devenu ma drogue au fil des années, mon moyen de m’exprimer sur tout ce qui pique ma curiosité. Et comme je me plais à répéter, « Il n’existe pas meilleure thérapie. »
Ces dix années d’écriture variée et enrichie m’ont permis de pondre au-delà de 2 300 articles lus régulièrement par beaucoup d’entre vous et la barrière des 300 000 visiteurs sera bientôt franchie. Plusieurs de ces écrits demeurent toujours d’actualité et peuvent être consultés via la section « Archives », en marge droite du blogue.
Quotidiennement, ces textes sont partagés sur Facebook, Twitter et Google+, et vous m’en voyez ravi. C’est vous qui en faites le succès qui dépasse mes espérances et pour cela je veux vous remercier du plus profond de mon cœur. Vous me fournissez l’énergie nécessaire pour continuer. Vos commentaires sont toujours pertinents et nourrissent ma réflexion. Tant que la vie me permettra d’écrire pour vous, j’en profiterai au maximum et la retraite est loin dans mes projets.
En débutant ma carrière de blogueur en 2007, j’étais bien loin de me douter de cette longévité qui ne s’épuise pas. On dit que l’appétit vient en mangeant alors je peux affirmer sans me tromper que l’écriture vient en écrivant! Je vous remercie également pour vos remarques motivantes au hasard des rencontres et conversations mondaines. Vous n’avez pas idée combien je l’apprécie.
En terminant, je vous annonce que la série des Contes de Noël reprendra le 2 décembre prochain, à raison d’une histoire tous les deux jours, jusqu’à la grande fête. Plein de belles histoires à lire à vos petits avant de s’endormir. On me dit que ça intéresse aussi les grands et leur cœur d’enfant. C’est un rendez-vous.
Merci d’être là, et en route pour la onzième année.
Huit années se sont écoulées depuis ton départ en cette froide nuit du 8 novembre, vers la destination dont on ne revient jamais. Aujourd’hui, Louise et moi te rendons un hommage bien mérité. C’est une façon et une occasion pour te remercier pour ces souvenirs inoubliables qui habitent nos cœurs à tout jamais.
Maintenant que tu n’es plus seul dans cette immensité, continu de veiller sur nous avec nos autres proches qui se sont joints à toi. Que ceux et celles qui t’ont connu, aient une pensée spéciale pour toi aujourd’hui.
« Ceux que nous avons aimés et que nous avons perdus ne sont pas où ils étaient mais ils sont partout où nous sommes ».
Bonne nouvelle chez les aînés…
Si le cerveau des personnes âgées est lent, c’est parce qu’ils savent déjà tellement de choses. La mémoire des gens ne diminue pas avec l’âge, si cela leur prend plus de temps à se rappeler des faits, c’est, d’après les scientifiques, parce qu’ils ont plus d’informations dans leur cerveau.
Tout comme un ordinateur rame quand le disque dur est trop plein, les humains prennent plus de temps pour accéder aux informations lorsque leur cerveau est plein.
Les chercheurs disent que ce processus de ralentissement n’est pas le même que le déclin cognitif. Le cerveau humain fonctionne plus lentement à l’âge avancé, a déclaré le Dr Michael Ramscar, seulement parce que nous avons stocké plus d’informations au fil du temps.
Le cerveau des personnes âgées n’est pas faible, bien au contraire, ils en savent tout simplement plus…
Lorsqu’une personne âgée va dans une autre pièce pour y chercher quelque chose, qu’elle y arrive et se demande ce qu’elle est venue chercher, ce n’est pas un problème de mémoire, c’est un moyen naturel pour l’obliger à faire plus d’exercice.
Alors, maintenant, quand je cherche un mot ou un nom, je me dis: « Mon disque est plein! »
Ce n’est plus le temps de se taire
C’est le temps de parler
De dire ou de redire
Que nous sommes trahis
Par notre bourgeoisie
Et par nos vieux partis
Nous sommes menacés
De devenir demain
Une minorité
Nous sommes menacés
De parler notre langue
Qu’au sein de nos foyers
Nous sommes menacés
De devenir chez nous
Bientôt des étrangers
Tout notre patrimoine
Est vendu à bas prix
Aux grosses compagnies
Demain, nous ne serons plus
Qu’une race d’esclaves
Sans langue et sans patrie
Et puis sans liberté
Et quand nous essayerons
De relever la tête
Ils nous écraseront
À coup de militaires
Ce n’est plus le temps de se taire
C’est le temps de parler
Le temps de se lever
Car avant dix ans peut-être
Nous ne serons plus chez nous
Raymond Lévesque
Un grand champion
Félicitations à Georges St-Pierre qui, après une absence de 4 ans dans l’octogone, a remporté son combat par soumission, contre l’arrogant Michael Bisping, hier soir. Cette victoire est d’autant plus convaincante parce que plusieurs observateurs étaient sceptiques, quant à l’issue de ce combat qui marquait le retour de GSP. Par cette victoire, il s’empare du titre des poids moyens de l’UFC.
Des jeunes en politique
Quel beau vent de fraîcheur que cette demoiselle, Lysa Bergeron, âgée de seulement 20 ans et qui compte livrer bataille au maire sortant, aujourd’hui, dans la petite municipalité de Notre-Dame-Du-Mont-Carmel en Mauricie. Si elle accède à ce poste convoité, elle deviendrait la plus jeune mairesse du Québec. La relève en politique ça se prépare et elle semble s’y mettre depuis deux ans. Les citoyens n’ont rien à perdre et ce serait vraiment une belle opportunité pour une femme qui a toute la vie devant elle.
Carey Price?
Assez troublant ce qu’il advient du gardien de but de nos Glorieux. Il n’est plus le même depuis le début de la saison et c’est exceptionnel de le voir aller. Avec tous les instructeurs et principalement Stéphane Waite, fort est d’admettre que c’est intrigant. Tout ce qu’on entend c’est « Price c’est le meilleur gardien de but au monde ». Arrêtez de le dire parce que ça lui met sûrement une pression indue et ça le rend malade. Serait-il justement malade? Une maladie soudaine inconnue qu’on découvre chez-lui? En tout cas, je ne me rappelle pas avoir vu un joueur de hockey perdre tous ses repères en si peu de temps. Espérons qu’ils trouveront une solution… et vite!
Coderre rencontrera son Waterloo
Je prédis une victoire de Valérie Plante à la Mairie de Montréal ce soir. La performance totalement médiocre de Denis Coderre dans le dossier de la Formule E, sera son boulet pour couler. Trop peu trop tard à celui qui voulait cacher le nombre de billets vendus jusqu’après l’élection, en nous prenant pour des imbéciles. Madame plante a de bonnes idées pour Montréal et la tendance des citoyens est de se méfier des politiciens de carrière par les temps qui courent. La politique a son lot de scandales et de magouilles et il est temps d’y apporter du sang neuf.
Les migrants du printemps, disparus en coup de vent
Ce qui devait arriver arriva. Nous on le savait, mais nos savants politiciens dont l’ami Justin «Selfie» Trudeau, ont fait la sourde oreille avec le résultat que La Presse annonçait qu’un nombre très important de ces migrants ont disparu sous le radar. Ils ont ignoré les avis de convocation des autorités de l’immigration et conséquemment leur demande d’asile ne sera pas prise en considération. C’est pas beau ça? En plein ce que tout le monde disait… comment peux-tu contrôler des dizaines de milliers de migrants en un mois. C’est mission impossible et tout le monde le savait. Sans vouloir mélanger les choses, attendez le premier juillet prochain lorsque la dope sera légalisée… un bordel en perspective pour « Superman » Trudeau.
On voit plein de film policiers américains où le FBI est présent. C’est un empire policier très important mais en connaît-t-on sa composition et son fonctionnement? Le texte qui suit devrait vous en raconter un bon bout.
Nom officiel : Federal Bureau of Investigation, FBI
Nombre d’employés : 35 037
Nombre d’agents spéciaux : 14 075
Nombre d’analystes du renseignement : 3 273
Nombre de sites, y compris les ambassades : 64
Budget annuel : environ 8 milliards
LA PETITE HISTOIRE
C’est au ministre de la Justice de Theodore Roosevelt, alors Président des États-Unis, que revient la création en 1908 du « Bureau of Investigation » (BIO), qui deviendra en 1935 le FBI (Federal Bureau of investigation). Basée à Washington, c’est une organisation au service de l’État qui lutte contre le crime organisé, et qui est composée d’une dizaine d’inspecteurs seulement. Aujourd’hui, le FBI est connu du monde entier, et il possède des bureaux dans 400 villes américaines et 50 ambassades dans le monde.
LE RÔLE DU FBI
Le Bureau représente une sorte de « bouclier » qui protège les États-Unis des menaces extérieures. À ce titre, il est compétent pour contrer la menace terroriste et les services de renseignements étrangers, mais il lutte aussi contre tout type d’organisation criminelle et s’emploie à faire respecter les lois en vigueur, toujours dans le but de respecter l’intérêt général et la constitution américaine.
En bref, le FBI est compétent pour enquêter en matière de terrorisme, de contre-espionnage, de corruption publique, de crime organisé, en col blanc, ou de grande envergure.
Le FBI est en outre une fantastique base de données pour les autres institutions américaines et vient en renfort des services de police dans les enquêtes complexes ou qui nécessitent des moyens technologiques importants (géolocalisations, police scientifique).
COMMENT DEVIENT-ON UN AGENT DU FBI
N’importe qui ne peut pas être un agent du FBI, pour cela, il faut d’abord être âgé entre 23 et 37 ans, d’être citoyen américain, d’avoir un casier judiciaire vierge et de bonne moralité, et bien sûr de réussir un diplôme d’université, un test d’aptitude physique, un examen anti-drogue et se soumettre, avec succès, au détecteur de mensonge.
Ensuite, les candidats reçoivent une formation de 17 semaines qui comprend du tir, des arts martiaux, des interrogatoires, du droit, un enseignement sur les filatures, et un sur les prélèvements scientifiques. Le FBI possède en effet un gigantesque laboratoire scientifique qui embauche 500 experts et chercheurs.
Le motto des agents du FBI? Fidelity, Bravery, Integrity (FBI – Fidélité, Bravoure, Intégrité).
Le FBI se compose :
Mais pas pour toute la vie! Dû à certains abus du temps de J. Edgar Hoover (qui a passé 48 ans au sein du Bureau), les directeurs du FBI ne peuvent pas rester à ce poste plus de 10 ans.
Ce que vous ne savez peut-être pas…
LE FBI 2,0
Vous pourriez croire que ce bureau responsable de la sécurité nationale utilise des systèmes de classements sophistiqués des dossiers… Et bien pas du tout, car jusqu’en 2012, le FBI utilisait encore des dossiers papier pour organiser les affaires. Malgré une tentative de passer à un nouveau système électronique et une dépense initiale de 425 millions de dollars en 2009, ce n’est qu’en août 2012, avec 2,5 ans de retard donc et 26 millions de dollars de plus, que le FBI a commencé à utiliser de nouveaux systèmes électroniques pour ses dossiers.
LE TOP 10
La Ten most Wanted List créée en 1950, répertorie les 10 fugitifs les plus recherchés dans le monde par le FBI, car les plus dangereux. Certains n’y sont restés que quelques heures (Billy Bryant, pour le meurtre de 2 agents du FBI), d’autres y sont toujours (comme Victor Gerena, qui est recherché depuis 28 ans pour un vol à main armée). Sur les 498 fugitifs inscrits sur la liste, le public et la population américaine a contribué à en retrouver 154.
VOTRE DOSSIER
Vous avez le droit de demander au FBI une copie de votre dossier (s’il en existe un).
Source : French District

Michel Galabru, né le 27 octobre 1922 à Safi (Maroc) et mort le 4 janvier 2016 à Paris, est un acteur français. Révélé auprès du grand public par la saga du Gendarme aux côtés de Louis de Funès, il apparaît dans de nombreuses comédies populaires comme La Cage aux folles ou Les Sous-doués.
En 1977, il obtient le César du meilleur acteur pour son rôle dans le film Le Juge et l’Assassin.
Voici, pour votre bon plaisir, quelques-unes de ses réflexions humoristiques.
Il ne buvait pas, il ne fumait pas, il ne mangeait pas et il est mort très jeune, ça lui apprendra.
C’est toujours celui qui ronfle qui s’endort le premier.
J’ai un truc pour se souvenir à vie de la date d’anniversaire de sa femme: il suffit de l’oublier une fois!
Si une femme dit que la route qui mène au cœur d’un homme passe par l’estomac, elle a visé trop haut.
J’ai enfin trouvé une femme qui ne me demande pas de la fermer: elle est dentiste.
Une nymphomane, c’est une femme qui est à peu près aussi obsédée par le sexe que l’est l’homme ordinaire.
Il était si bête que sa mère s’en est aperçue.
Il n’y a pas homme plus courageux au monde que celui qui réussit à s’arrêter après la première cacahuète!
C’est curieux, cette habitude qu’ont les hommes de rentrer le ventre quand ils se pèsent. À moins que ce soit pour voir la balance…
Je ne suis pas trop gros. Je suis juste un peu trop petit par rapport à mon poids.
Les hommes naissent libres et égaux. Puis certains se marient.
Mon grand-père et ma grand-mère étaient tous les deux sourds. Mais ils s’entendaient très bien.