Bouillon de culture…

Splendide thérémine. Un curieux instrument à découvrir.

Savez-vous ce qu’est un THÉRÉMINE?

Le Petit Robert le définit comme un instrument de musique composé d’un boîtier électronique équipé de deux antennes, que l’on commande à distance avec ses mains pour faire varier les notes et leur volume.

En écoutant la musique d’Ennio Morricone ( Il était une fois dans l’Ouest ), j’ai toujours cru que c’était une voix de femme que j’entendais. Erreur!

Dans ce morceau de musique, on entend en fait un « thérémine ». Selon Wikipedia, le thérémine (theremine ou theremin) est un des plus anciens instruments de musique électronique, inventé en 1919 par le Russe Lev Sergueïevitch Termen, connu sous le nom de Léon Theremin.

Comme la photo de cet article le présente, l’instrument a la particularité de produire de la musique sans être touché par l’instrumentiste. Dans sa version la plus répandue, la main droite commande la hauteur de la note, en faisant varier sa distance à l’antenne verticale.

L’antenne horizontale, en forme de boucle, est utilisée pour faire varier le volume selon sa distance à la main gauche.

Pour en apprécier sa sonorité particulière, je vous invite à cliquer ce lien où vous pourrez admirer le talent de la musicienne Katica Illényi, accompagnée d’un orchestre symphonique, pour jouer ce grand succès d’Ennio Morricone. Du pur plaisir pour les oreilles.

Sont-ils artisans de leur malheur?

Photo : Journal de Montréal

Bien triste fin que celle de ce cycliste de haut niveau, décédé tragiquement mercredi dernier, alors qu’il descendait sur la voie Camillien-Houde, à Montréal, avant d’entrer en collision avec un automobiliste qui effectuait un virage en U illégal. Le choc a été fatal pour le jeune Clément Ouimet, un espoir montant du monde du cyclisme québécois.

On peut présumer que cet athlète roulait à une grande vitesse, ce qui ne lui a laissé aucune chance. C’est à se demander pourquoi ces cyclistes roulent à fond de train dans un environnement où circulent des automobiles, camions et autres véhicules. Je m’interroge sur cette question parce que la dangerosité est très importante. À preuve, les compétitions de vélos se déroulent toujours en circuit fermé, réduisant ainsi les risques.

L’entraînement devrait se faire dans des endroits sécurisés. Par exemple, le circuit Gilles-Villeneuve pourrait leur offrir une plage exclusivement réservée de 4 heures, en matinée, durant la semaine. Ce serait déjà un début. Avec leurs bécanes ultralégères et aérodynamiques, ils sont vulnérables, peu visibles et la moindre petite fausse manœuvre peut les expédier rapidement dans le décor. Le corridor de sécurité instauré depuis quelques années a beaucoup sensibilisé les automobilistes à leur présence sur la route, mais si cette route se partage, il existe un Code de la sécurité routière qu’ils observent très peu.

Hier après-midi, je circulais en auto dans la ville de Saint-Philippe sur la Rive-Sud de Montréal et j’observais un cycliste qui me précédait, dont j’évaluais sa vitesse à 35-40 km/h. Dans ce secteur, les routes sont étroites, sans accotements et avec des poteaux sur la chaussée en bordure des trottoirs. Sur deux kilomètres, il a traversé trois intersections achalandées et avec signaux d’arrêt obligatoire dans tous les sens.

Conservant toujours sa vitesse, il ne s’est jamais immobilisé, obligeant les conducteurs à le laisser passer. Il DEVAIT faire son ARRÊT obligatoire. De quel droit s’est-il permis de transgresser impunément le Code? Et cette situation est très fréquente chez les cyclistes! Ils ne partagent pas la route… ils se l’accaparent. Il a mis sa propre vie en jeu pour ne pas perdre sa cadence. C’est de l’insouciance. Et à ce jeu là, il ne faisait pas le poids.

Drôles d’histoires

C’est une religieuse qui rentre dans un magasin d’alimentation. Elle achète une énorme bouteille de porto et dit à la caissière :

– J’achète cette bouteille pour soigner la constipation de la Mère Supérieure.

Une heure plus tard, alors que la caissière vient de sortir du magasin, elle croise la religieuse dans la rue, assise sur un banc, avec la bouteille vide à côté d’elle. La religieuse a l’air aussi bourrée que le métro aux heures de pointe.

– Mais enfin ma Sœur! Vous m’aviez dit que cette bouteille était pour soigner la constipation de la mère supérieure!

– Mais c’est la vérité! Vous verrez, ça va vraiment la faire chier de me voir dans cet état!

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Arrivée au paradis, une vieille femme passe devant St-Pierre. Une fois tous les tests passés et réussis, St-Pierre lui souhaite la bienvenue au Paradis et lui fait visiter les lieux. Durant la visite, un cri strident se fait entendre.

– Mais qu’entendons-nous là? demande la vieille dame.

– Oh, ce n’est rien, répond St-Pierre, on est juste en train de percer le dos d’une personne pour lui planter des ailes d’ange.

– Ah bon! Et bien… dit, un peu perturbée, la vieille dame.

Un peu plus tard, un cri effroyable se fait entendre.

– Ah!!! Mais qu’est-ce que c’est que ce bruit terrifiant? crie la vieille dame, horrifiée.

– Mais rien, on perce juste la tête d’une personne pour lui fixer son auréole, lui dit calmement St Pierre.

– Mais c’est trop horrible, ici! Je préfère aller en enfer, moi! dit la vieille dame.

– Mais vous n’y pensez pas, lui dit St-Pierre, là-bas, vous allez vous faire violer et sodomiser!

Et la vieille dame lui répond :

– Peut-être, mais au moins, les trous sont déjà faits!

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Une dame âgée était appuyée sur la rampe d’un bateau de croisière tenant fermement son chapeau pour qu’il ne s’envole pas dans le vent. Un jeune homme l’approcha et lui dit :

– Pardonnez-moi Madame, je ne veux pas me mêler de ce qui ne me regarde pas mais saviez-vous que votre robe se soulève avec ce grand vent?

– Oui, je sais; répondit la dame, mais j’ai besoin de mes deux mains pour tenir mon chapeau.

– Mais Madame, saviez-vous que vous ne portez pas de culotte et vos parties intimes sont exposées à la vue de tous!

La femme regarda son interlocuteur de haut en bas et répondit :

– Cher jeune homme, ce que vous voyez, plus bas, date de 75 ans… et ce chapeau est neuf d’hier!

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Un Marocain se présente au garage et demande au mécanicien :

– Peux-tu équilibrer mon chameau? Il court un peu de travers.

– Oui, dit le mécanicien, qu’il monte sur le lift.

Le Marocain fait monter le chameau sur le lift. Et là le mécanicien avec sa grosse clé à molette écrase avec force les couilles du chameau. Le chameau, plein de douleur, saute du lift et fonce tout droit dans le désert et très vite disparaît de la vue.

– Voilà, dit le mécanicien, il court droit maintenant.

– Ah oui, dit le Marocain, et comment je vais le récupérer maintenant?

– Pas de problème, répond le mécanicien. Monte sur le lift!

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Pour ceux et celles que ça intéresse, il y a maintenant une toute nouvelle position pour faire l’amour. Il s’agit de « la corde à linge ». C’est très simple; la femme s’étend sur son lit, l’homme est étendu juste à côté, pis… y sèche!

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Un petit acadien dit à sa mère :

– Maman, maman, j’ai vu un airplane! j’ai vu un airplane!

La maman répond :

– Mon fils, on dit « avion ». OK maman, j’avion vu un airplane!

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Gardez le sourire… et bonne journée!

Bonne saison les Glorieux!

Nos Canadiens entreprennent une nouvelle saison de hockey ce soir à Buffalo, contre les Sabres. Enfin quelque chose de palpitant pour meubler les soirées devant le grand écran. En HD c’est encore plus saisissant.

Quelle sera leur position finale au classement, au terme de la saison? Bien malin celui qui pourrait répondre à cette question avec certitude. Avec la parité dans cette ligue et tous les impondérables qui pourraient brouiller les cartes durant cette longue saison, je ne parierais pas un vieux deux dollars. Et les « experts » qui y vont de leurs prédictions, se trompent plus souvent qu’autrement.

Même si le camp d’entraînement a mal débuté, les joueurs se sont regroupés pour le terminer en beauté, écrasant les Sénateurs d’Ottawa 9-2. Quelques joueurs ont déçu mais d’autres se sont imposés; Charles Hudon, Victor Mete et Jonathan Drouin m’ont particulièrement impressionné et j’ai bien hâte de voir comment ils vont performer.

C’est sûr qu’on attend impatiemment la 25e conquête de la coupe Stanley… peut être qu’ils attendront à l’an prochain, alors que vingt-cinq années se seront écoulées depuis la dernière, et ce serait assez spécial au point de courir se chercher un 6/49. Mais peu importe, je serai rivé au téléviseur pour les regarder dès ce soir pour être témoin de leurs exploits. Qu’ils donnent leur 110% et le spectacle n’en sera que plus enlevant.

Voici les 23 joueurs qui amorceront la saison :

Attaquants : Paul Byron, Phillip Danault, Jacob de la Rose, Jonathan Drouin, Alex Galchenyuk, Brendan Gallagher, Ales Hensky, Charles Hudon, Artturi Lehkonen, Torrey Mitchell, Max Pacioretty, Tomas Plekanec et Andrew Shaw.

Défenseurs : Karl Alzner, Jordie Benn, Brandon Davidson, Victor Mete, Joe Morrow, Jeff Petry, Mark Streit et Shea Weber.

Gardiens : Al Montoya et Carey Price.

Bonne saison 2017-18 à nos Glorieux! Nous sommes derrière vous.

Les itinérants font aussi partie de notre société moderne.

Et ils sont de plus en plus nombreux et bien visibles. Se couvrir à la belle étoile par grand froid avec le journal local où quelques sacs de couchage, n’est pas tellement réchauffant, mais c’est une réalité. Il y a bien des refuges mais au-delà de tout ça, ce sont des êtres humains, des créatures divines, qui n’ont pas toujours été ce qu’ils sont devenus et souvent, le regard ou le non-regard qu’on y jette devrait être plus chaleureux, plus convainquant et surtout plus complaisant et compatissant. Un sourire ne coûte rien et rapporte beaucoup à ceux qui n’ont rien.

Lise Ravary en a fait le sujet de son papier de dimanche dernier dans les pages d’opinions du Journal de Montréal. Un article qui m’interpelle et qui me fait réfléchir sur le sort de ces personnes et surtout leur quotidien remplie de désolation. J’avais envie de le partager avec vous…

Dignité pour ceux qui n’ont rien

Quand j’étais petite, on les appelait les quêteux, les hobos. Les guenilloux, les clochards ou les vagabonds. Quand la rectitude politique s’est abattue sur le langage, les mendiants sont devenus des sans-abris, des itinérants.

Que l’on choisisse un mot lourd de mépris ou une expression chargée de modernité pour décrire ces hommes et ces femmes prisonniers du dehors, la réalité ne change pas : vivre dans la rue avec pour seul bien terrestre un chariot de supermarché chargés de trésors usés semble être, aux bien nantis que nous sommes, le fond du baril de l’existence.

La plupart d’entre nous ressentent un malaise quand ils croisent un sans-abri qui mendie. Nous traversons la rue le nez en l’air, pour donner l’impression que nous ne l’avons pas vu. Et si, dans un élan de générosité, nous déposons quelques pièces dans sa main tendue, nous évitons, le plus souvent, le regard de celui qui va probablement utiliser notre argent pour s’acheter une roche de crack.

LEÇON DE VIE

Il y a très longtemps, à Vancouver, j’avais évité le regard d’un vieil itinérant. Il ne mendiait pas. Il marchait dans la rue, dans un quartier huppé. Je ne sais trop quelle tête je faisais, mais il s’est arrêté devant moi, m’a souri avec cœur et m’a dit : « Smile Lady, au moins votre vie n’est pas comme la mienne. » Je n’ai plus jamais fui le regard des gens de la rue.

J’emprunte souvent la rue Saint-Urbain. Au coin de Sherbrooke, tous les matins, des Autochtones malheureux tendent leur verre en carton aux automobilistes. La plupart font comme s’ils étaient invisibles. Si j’ai de l’argent, je donne un petit quelque chose. Et si je n’ai rien, je les regarde quand même dans les yeux avec un sourire.

Après toutes ces années, ils me reconnaissent. Que je donne ou non, j’ai droit à des salutations, des révérences, des pouces en l’air. La journaliste en moi meurt d’envie de les interviewer, mais je me retiens. Je ne suis pas rendu à l’étape de franchir la barrière de vie qui nous sépare, mais chaque nouvelle interaction me convainc qu’un sourire et un regard dans les yeux sont plus importants que l’argent. C’est faire un don de dignité.

DERNIER REPOS

Je n’ai pas pu m’empêcher de pleurer, cette semaine, en lisant un texte sur l’abbé Claude Paradis dans le Journal, « Itinérants enterrés dans la dignité ». Depuis quatre ans, à l’automne, il enterre les cendres de corps non réclamés de gens de la rue. Des êtres humains morts seuls et réclamés par personne. « Ils meurent en manque d’amour », disait-il.

Il invite d’autres gens de la rue à se joindre à lui autour de la fosse commune du Repos Saint-François d’Assise, l’ancien cimetière de l’Est. Il leur parle de la mort, mais aussi de l’espoir. Et puis, ils libèrent des papillons. Ça fait gnangnan catho? Vous avez une meilleure idée?

L’abbé Paradis donne à ces âmes anonymes un dernier moment d’humanité, avant qu’elles ne disparaissent au fond de l’oubli pour toujours. Un don de dignité pour l’éternité.

Est-ce encore possible de nos jours?

Sur les fils de presse on retrouve quelques articles de diverses provenances et qui sont insérés dans les journaux pour faire du remplissage. Souvent ils passent inaperçus, en marge ou en petits caractères, et sans trop de titres accrocheurs. Je vous en propose un, sur le cannibalisme, qui a attiré mon attention cette semaine. Cœurs sensibles s’abstenir.

NDLR: Ce dessin est l’image la plus décente et présentable provenant du WEB sur le sujet. Désolé.

Des tartes à la viande humaine

KRASNODAR, Russie | (Agence QMI)

Un couple de cannibales russe a trouvé un moyen un peu tordu d’arrondir leur fin de mois en vendant à ses voisins des tartes à la viande humaine, ont indiqué des voisins aux policiers de Krasnodar, à environ 200 km au nord de Sotchi.

30 PERSONNES

Natalia Bakshaeva et son mari Dmitri Baksheev ont avoué, lundi dernier, avoir assassiné une trentaine de personnes afin de les démembrer et de dévorer leur reste.

Pendant leur perquisition, les policiers de la ville ont découvert des restes humains hachés dans le réfrigérateur ainsi qu’un congélateur du couple de cannibales, a rapporté le Russia Today.

La femme aurait fait le tour des cafés environnant pour vendre ses tartes en disant même qu’elle pouvait être chef.

N’IMPORTE QUOI

Questionnée à savoir ce qu’elle mettait dans ses tartes, la femme déviante a répondu : « n’importe quoi ».

Elle aurait vendu de la nourriture à des stagiaires militaires et des pilotes en herbe qui fréquentaient l’académie militaire où elle travaillait.

Le couple a été arrêté à la mi-septembre après que les policiers aient mis la main sur un téléphone cellulaire dans lequel, ils ont pu voir des autoportraits des suspects avec des parties de corps démembrés.

Netflix… ça va nous faire une belle jambe!

Il y a cette électricité qu’on vend à rabais et depuis des lunes aux États américains du Nord-Est. Puis, le département du Commerce américain s’est rangé derrière le géant de l’aviation Boeing, pour imposer des droits de 220% sur les appareils C Series. Enfin, Netflix se voit offrir une exemption de taxes canadiennes avec la bénédiction de la ministre Mélanie Joly. Inutile de mentionner que s’en est suivie une levée de boucliers et la partie est loin d’être terminée. À cet égard, Sophie Durocher a donné son opinion dans les pages du Journal de Montréal de vendredi dernier et je m’empresse de le partager avec vous. Une opinion qui rejoint la mienne.

On lèche les bottes de Netflix

Il était une fois, le village de Canadix.

Le chef, Justin Selfix, et Mélanie Idéfix ont vu arriver le géant Netflix. Pensez-vous qu’ils lui sont tombés dessus « Abraracourcix » quand ils ont vu que Netflix ne voulait pas payer des taxes locales sur ses belles images? Non, ils ont laissé Netflix s’installer, lui ont servi un sanglier rôti, ont trinqué au « congé de taxes », en demandant seulement qu’il jette quelques grenailles pour de la production locale.

Heureusement qu’à Québecix, un petit village d’irréductibles Gaulois résistait encore e toujours à l’envahisseur. Après avoir bu la potion du druide Jean-Coutix, le chef, Luc Fortin s’exclama : « Par Toutatis! Qu’ils payent, comme tous les autres! »

LA COLÈRE DE QUÉBEC

Ouf! Cela faisait du bien, hier, de voir le ministre de la Culture du Québec Luc Fortin exprimer sa colère et dénoncer l’aplaventrisme d’Ottawa devant Netflix. On aurait presque cru qu’il avait bu la potion magique d’Obélix. C’est quand même ironique que la semaine où Justin se tient debout devant Boeing, il choisisse de se mettre à plat ventre devant Netflix.

Justin se tient debout devant un géant américain de l’aéronautique mais s’aplatit comme une carpette devant un géant américain des médias? Contrairement à ce que tout le milieu réclamait, Mélanie Joly a décidé qu’il n’y aurait pas de « taxes Netflix ».

Pourquoi? Je vous cite La presse canadienne : « La ministre Joly a réitéré que la décision était conforme à la promesse libérale de ne pas alourdir le fardeau fiscal de la classe moyenne : « Nous avons diminué les taxes de la classe moyenne, et nous continuerons de le faire. »

Mais quel argument bidon!

Les seuls Canadiens qui auraient été touchés par une taxe Netflix auraient été… les utilisateurs de Netflix. Au nom de « Ne taxons pas plus les Canadiens », on instaure une iniquité fiscale : toutes les entreprises payent la TPS… sauf une?

Au lieu d’imposer une taxe Netflix, le gouvernement lui-même va augmenter sa contribution au Fonds des médias du Canada pour compenser la baisse du financement privé du fonds. Donc, on va utiliser des fonds publics pour compenser le manque à gagner. Mais d’où vient cet argent, Madame Joly? Des poches des contribuables.

Ce qui signifie que tous les Canadiens (même ceux qui ne font pas la différence entre le service Netflix, les céréales Weetabix et les mélangeurs Vitamix) vont payer de leurs poches… une taxe Netflix détournée.

Hier, Mme Joly se disait « convaincue » que Netflix investirait « une bonne partie » des 500 millions sur cinq ans en contenu francophone. Mais quelle garantie avez-vous obtenue? Vous allez vous fier au bon vouloir de ce géant? Comme le disait Luc Fortin, « On ne peut pas se fier à la main invisible du marché ».

UN PAYS SANS COLONNE?

Au New York Times, le PM Justin Trudeau déclarait cette année : « Il n’y a pas d’identité fondamentale, pas de courant dominant, au Canada […] Cela fait de nous le premier État postnational ». C’est comme ça que se comporte un état postnational? En bradant sa culture et en donnant un congé de taxes à une multinationale?

Définition d’un aîné

Aujourd’hui, partout dans le monde, le 1er jour d’octobre souligne la journée internationale des personnes âgées. Ou, si vous préférez, des aînés. Ces ancêtres qui nous ont pavé la voie bien avant que le progrès fasse un saut prodigieux dans notre monde. Pour leur performance il faut leur en être reconnaissant parce qu’un jour, pas si lointain, ce sera notre tour et ce qui meublera alors notre quotidien aura évalué à la vitesse grand V. Rendons donc à César ce qui lui appartient, et injectons une bonne dose d’amour à ces bâtisseurs. La parole est à vous, chers aînés

C’est nous ça…? Ouais, et cela a tout l’air que c’est vrai…

Un aîné, c’est celui ou celle qui existait avant la pilule, les condoms et la vasectomie. Nous existions avant la télévision, la pénicilline, le stylo à bille, le radar, les lampes fluorescentes, les photocopies, les vitamines et les cartes de crédit.

Nous nous sommes mariés d’abord, et nous avons vécus ensemble après. C’était avant que les hommes portent des boucles d’oreilles. Nous étions là avant les couches jetables, la radio FM, les couvertures électriques, les ordinateurs, la radio FM, les cassettes, la musique électronique, la danse disco, les face-lifts et le Botox.

Nous ne connaissions pas les mets congelés, les fours à micro-ondes, le café instant, les pizzas et les McDonald. Nous pensions que le Fast-food se mangeait pendant le carême. C’était aussi la belle époque des moulins à tordeur et des vêtements qu’on rentrait raides et gelés sur la corde à linge en hiver. Que ça sentait bon!

Dans notre temps, c’était chic de fumer la cigarette, le coke était un breuvage et le pot, un récipient. Les églises étaient remplies durant les 4 messes du dimanche. Si on nous avait demandé d’expliquer OVNI, CSN, JFK, CIA, CLSC, REER, ETC., nous aurions parlé de soupe à l’alphabet.

Quand on pense à quel point le monde a changé et combien d’ajustements il nous a fallu faire, nous pouvons et devons être fiers de ce que nous avons accomplis. Nous sommes les aînés d’aujourd’hui; un groupe de surhommes et de surfemmes.

La mémoire étant une faculté qui oublie… pensez-vous qu’on en a oublié? Allez-y de vos commentaires. Ça nous rappellera de bons souvenirs.

Vérités et vitalité

VÉRITÉS

En vieillissant, nous devenons plus sages, nous réalisons lentement que porter une montre de 300$ ou en regarder une de 30,00$; les deux disent la même heure.

Si nous portons un sac à mains de 300$ ou de 30$; la somme d’argent à l’intérieur est la même.

Si on boit une bouteille de vin de 300$ ou une de 10$; le boire reste le même.

Si la maison dans laquelle nous vivons est 300 ou 3 000 pi. ca.; la solitude est la même.

Vous vous rendrez compte que votre vrai bonheur intérieur ne vient pas des choses matérielles de ce monde.

Si vous volez en première ou en classe économique et que l’avion tombe; vous descendrez avec lui.

C’est pourquoi… J’espère que vous vous rendez compte que, quand vous avez des copains, des vieux amis, des frères et des sœurs, avec qui vous bavardez, avec qui vous riez, parlez, ou chantez des chansons… C’est le vrai bonheur!

VITALITÉ

N’éduquez pas vos enfants à être riches. Éduquez-les pour être heureux. Alors quand ils grandiront ils sauront la valeur des choses, pas le prix.

Manger vos aliments comme vos médicaments sinon, vous devrez manger vos médicaments comme votre nourriture.

Celui qui vous aime ne vous laissera jamais parce que, même s’il a 100 raisons pour vous abandonner, il ou elle va trouver une raison de s’accrocher à vous.

Il y a une grande différence entre un être humain et être humain. Seuls quelques-uns le comprennent vraiment.

Vous étiez aimé(e) quand vous êtes né(e). Soyez aimé(e) quand vous allez mourir.

Dans l’intervalle, il faut gérer le temps qui passe! Si vous voulez juste marcher vite, marchez seul(e)! Mais, si vous voulez marcher loin, marchez ensemble! N’oubliez pas dans la vie, il n’y a pas de hasard, mais seulement des rendez-vous!

Six médecines exemplaires dans le monde

1. La lumière du soleil;

2. Le repos;

3. L’exercice;

4. Le régime alimentaire;

5. La confiance en vous;

6. Les ami(e)s.

Maintenez-les à tous les stades de votre vie et profitez d’une vie saine. Profitez de la vie maintenant parce qu’elle a une date d’expiration.

Déclaration arrosée

Un petit vendredi frisquet après la canicule, autant prendre ça à la légère avec cet humour bien arrosé, et en profiter. Bon vendredi.

Émotions

Le plaisir peut s’appuyer sur l’illusion, mais le bonheur repose sur la vérité.

Quand rien n’est certain, tout est possible.

Nos amis sont des anges qui nous soulèvent quand nos ailes n’arrivent plus à se rappeler comment voler.

Advienne que pourra, le temps et l’heure viennent à bout de la plus terrible des journées.

Le bonheur n’est pas un gros diamant, c’est une mosaïque de petites pierres harmonieusement rangées.

Il vaut mieux suivre le bon chemin en boitant que le mauvais d’un pas ferme.

Suis ton cœur pour que ton visage rayonne durant le temps de ta vie.

Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères sinon, nous allons mourir tous ensemble comme des idiots.

Chacun a raison de son propre point de vue, mais il n’est pas impossible que tout le monde ait tort.

Quelqu’un s’assoit à l’ombre aujourd’hui parce que quelqu’un d’autre a planté un arbre il y a longtemps.

Celui qui observe trop le bonheur des autres risque de mourir de chagrin.

Quand je sais me définir, me différencier de toi… et oser te dire « non! » je commence à me respecter.

Celui qui a déplacé la montagne, c’est celui qui a commencé par enlever les petites pierres.

J’agis sur le futur en faisant en sorte que mon présent puisse devenir un passé agréable.

La pire décision de toutes est celle que l’on n’a pas prise.

Vous êtes responsable de votre bonheur. Vous seul et personne d’autre. Comment ce qui vient de l’extérieur pourrait-il nous affecter? Cela ne nous concerne pas.

Le bonheur n’est pas chose aisée. Il est très difficile de le trouver en nous, il est impossible de le trouver ailleurs.

Nos blessures sont nos plus grandes richesses : elles maintiennent ouvert le chemin du cœur.

Questions de « snowbirds »

L’Association Canadienne des Snowbirds (CSA) vient de publier ses Nouvelles «CSA», d’automne 2017. Les premières pages sont consacrées aux interrogations des snowbirds… et certaines d’entre-elles vont sûrement piquer votre curiosité. J’en ai répertorié quelques-unes.

Q1 : Beaucoup de snowbirds doivent se poser des questions sur l’utilisation du cannabis thérapeutique. Pouvez-vous nous donner l’heure juste concernant Médipac et la réglementation frontalière américaine?

R1 : Question très pertinente. N’ESSAYEZ SURTOUT PAS d’apporter du cannabis aux États-Unis ni ailleurs. Beaucoup de pays prévoient de lourdes peines, dont la prison et des châtiments corporels, pour ceux qui se font prendre à « importer » de la drogue. J’ai demandé à Evan Rachkovsky, directeur de la recherche et des communications de l’ACS, d’examiner la situation en Floride, et voici son compte-rendu : « Même avec une ordonnance canadienne pour du cannabis thérapeutique, il serait illégal d’en apporter aux États-Unis.

La Floride a récemment légiféré pour élargir l’accès au cannabis thérapeutique (c’était un enjeu électoral – amendement 2). La loi élargit notamment l’accès pour les résidents saisonniers, qui sont définis comme suit : toute personne qui réside temporairement dans l’État pendant au moins 31 jours consécutifs chaque année civile, conserve une résidence temporaire dans l’État, retourne dans son État ou entité administrative de résidence au moins une fois chaque année civile, et est inscrite à la liste électorale ou paye de l’impôt sur le revenu dans un autre État ou une autre entité administrative.

Le site Web suivant pourrait vous intéresser, et si vous passez l’hiver dans un autre État, renseignez-vous sur la réglementation qui y prévaut.
https://www.usnews.com/news/best-states/florida/article/2017-06-09/highlights-of-florida-expanded-medical-marijuana-bill

Q2 : Que se passe-t-il si on dépasse la limite de 182 jours aux É.-U.? Si je comprends bien, l’IRS peut vous considérer comme imposable sur vos revenus de partout dans le monde, mais est-ce qu’il vous contacterait? Est-ce que c’est déjà arrivé à quelqu’un? Si vous dépassez la limite de quelques jours, est-ce que l’IRS essaierait quand même de vous mettre la main au collet?

R2 : Bien des snowbirds ont séjourné un peu plus longtemps sans que rien ne leur arrive; le mot se passe dans la communauté que le gouvernement ne sait pas et ne veut pas savoir. Je peux par contre vous assurer que le gouvernement VEUT savoir! De nos jours, ses systèmes de suivi sont de plus en plus sophistiqués et vous risquez de plus en plus de vous faire attraper. S’il vous attrape, il envoie normalement une lettre vous demandant de l’information (qu’il détient déjà, bien sûr). Vous faites alors l’objet d’une enquête, ce qui est très désagréable. Personnellement, j’ai entendu parler de quelques cas dans l’Ouest, avec pour résultats des centaines de milliers de dollars en impôt et en pénalités. Une interdiction de séjour à vie fait aussi partie des sanctions possibles.

Q3 : Je soumets le formulaire 8840 à l’IRS chaque année, mais je ne reçois jamais d’accusé de réception. Y a-t-il moyen de savoir si l’IRS a bien reçu mon formulaire?

R3 : L’IRS ne répond pas et ne veut pas – ou ne peut pas – accuser réception du formulaire 8840. J’ai déjà suggéré de l’envoyer par courrier recommandé, juste au cas, mais je ne crois pas que ce soit nécessaire. Vous devriez par contre tenir un registre de vos envois au cas où l’IRS vous questionnerait.

Q4 : À propos de la règle d’absence de 30 jours, un snowbird m’a informé récemment qu’on lui a dit qu’il faut en fait retourner au Canada pour que ces jours ne soient pas comptés dans votre séjour aux É.-U., plutôt que de voyager par exemple au Mexique pendant 30 jours. Pouvez-vous m’éclairer?

R4 : Précisons d’abord qu’un garde-frontière américain a énormément de pouvoir et peut pratiquement faire ce qu’il veut. Il peut vous interdire l’entrée au É.-U., limiter votre séjour à 10 ou 60 jours, ou faire ce que bon lui semble cette journée-là. D’après nos renseignements, toute absence de plus de 30 jours N’EST PAS comptés comme un séjour aux É.-U., peu importe dans quel pays vous vous rendez. Aucun problème pour le Mexique.

Q5 : Si nous passons cinq mois en Arizona chaque année civile (disons du 1er novembre au 31 mars) et soumettons un 8840 chaque année, serons-nous imposables aux É.-U. sur notre revenu mondial? Notre fiscaliste pour les É.-U. (basé au Canada) pense que c’est très possible et nous recommande de ne pas passer plus de 120 jours aux É.-U. par année.

R5 : Non, absolument pas! Si vous gagnez un revenu aux É.-U., vous devez produire une déclaration de revenus aux É.-U., cependant. Bien des gens confondent les 120 jours indiqués sur le formulaire 8840 et les six mois de séjour permis aux É.-U. Vous devriez soumettre le 8840 si vous passez plus de 120 jours aux É.-U., et personnellement, je le soumettrais si vous dépassez 90 jours. Le 8840 dûment rempli informe le gouvernement que vous n’êtes pas résident américain, mais plutôt canadien. C’est à peu près tout. Il n’y a aucun risque à le soumettre, bien que certains vous diront le contraire. Vous avez le droit de séjourner six mois (182 jours) aux É.-U. dans toute période de 12 mois. Prenez note qu’il ne s’agit pas d’une année civile, mais de toute période de 12 mois consécutifs. Vos vacances de cinq mois sont très bien et tout à fait acceptables.

Source : Le Jaseur, Nouvelles «CSA», Automne 2017