Opinion
Au fil du siècle dernier, nous avons été plus que choyés avec notre équipe professionnelle de hockey; 24 coupes Stanley, une dynastie dominante. Mais le temps et les circonstances ont bien changés.

On dit que le passé est garant de l’avenir, mais pas pour nos Canadiens de Montréal. Pour cette équipe, qui a tout gagné et qui ne verra jamais le record de ses conquêtes battu ou même égalé, depuis la première expansion en 1967, l’objectif des dirigeants de cette ligue aura été de mettre un terme définitif à ce règne. Et l’outil pour y parvenir c’était de diluer le produit.
Dès lors, on savait que ce serait la fin. Pas de l’équipe, mais de cette dominance outrancière et croyez-moi, Gary Bettman avait cette mission avec 13 expansions depuis cette année-là.
LE PASSÉ GLORIEUX
Depuis la dernière conquête de 1993, et devant les difficultés de l’équipe pour répéter les exploits d’une autre époque, on revient constamment sur le passé. Pourquoi ? C’est en avant qu’il fallait regarder parce que l’équipe stagnait. J’avais moi-même perdu mon intérêt pour l’équipe durant une bonne douzaine d’années, jusqu’au moment où Guy Carbonneau est devenu entraîneur-chef. Maintenant, il faut regarder vers l’avant et repartir sur de bonnes bases. Laisser la chance aux jeunes loups et aller vers l’avant.
LE RECONSTRUCTION
Depuis l’automne 2021, une nouvelle équipe de direction a obtenu le mandat de reconstruire l’équipe. Jeff Gorton, Ken Hugues ainsi que Martin St-Louis ont obtenu ce mandat. Au départ, ils parlaient tous de cinq bonnes années pour bâtir la version 2,0 de cette équipe.
Ce qui me désole, après seulement trois ans, c’est de lire et d’entendre les journalistes au autres spécialistes du hockey vouloir congédier tout le monde et de critiquer les décidions qui sont prises. On a à peine trois petites années depuis. Pas cinq, trois ! On prend son gaz égal et on laisse faire le temps. On a une équipe de jeunes et il faut y mettre le temps et l’énergie. J’ai confiance !
Combien de temps pensez-vous que les Rangers de New York ont mis, sous Gorton, pour en arriver à la puissante équipe d’aujourd’hui ? Même chose pour les Sabres de Buffalo qui attendent depuis des lunes. N’oublions pas aussi, toutes les années où les Oilers d’Edmonton choisissaient des premiers choix de repêchage, sans vraiment devenir une puissance pouvant aspirer aux grands honneurs. Maintenant oui !
LA FIN DES DYNASTIES
Aujourd’hui, avec un produit dilué au maximum et avec des visions d’ajouter quatre autres équipes d’ici 2028, il est impossible de revivre une seule dynastie. Les Oilers d’Edmonton ont eu leur part de coupe Stanley, le Lightning de Tampa Bay aussi, même chose pour Chicago, Pittsburgh et autres. Mais en bout de ligne, il n’y aura qu’une seule équipe par saison qui gagnera le précieux trophée sur 32.
Avec le plafond salarial qui existe, c’est plutôt un bel équilibre qui s’est installé entre les équipes. C’est ce qui fait la beauté de ce sport. Toutes les équipes ont la possibilité d’espérer gagner une coupe Stanley, contrairement au baseball majeur. On l’a vu récemment avec la série mondiale où les deux équipes les plus riches, les Dodgers de Los Angeles et les Yankees de New York se disputaient les honneurs. C’est ça qui nuit à ce sport, le déséquilibre des forces à cause de l’argent.
Pour revenir à nos Canadiens, il faut continuer de les encourager et d’ici deux ou trois ans on en récoltera les dividendes. C’est un beau sport le hockey mais ça reste un divertissement !
En terminant, oubliez le match d’hier contre Toronto. Ce texte était déjà écrit.
Réflexion
QUAND LES PARENTS VIEILLISSENT

Laissez-les vieillir avec le même amour qu’ils vous ont laissé grandir…
Laissez-les parler et raconter des histoires répétées avec la même patience et le même intérêt qu’ils ont entendu les vôtres dans leur enfance…
Laissez-les surmonter, comme tant de fois où ils laissent vous gagnez…
Laissez-les profiter de leurs amis comme ils vous laissent …
Laissez-les profiter des discussions avec leurs petits-enfants, car ils vous voient en eux…
Laissez-les profiter de vivre parmi les objets qui les accompagnent depuis longtemps, parce qu’ils souffrent quand ils sentent que vous arrachez des morceaux de cette vie…
Laissez-les se tromper, comme tant de fois vous vous êtes trompés et ils ne vous ont pas embarrassé en vous corrigeant…
Laissez-les vivre et essayez de faire les heureux du dernier tronçon du chemin qu’il leur reste à parcourir ; donne-leur la main, tout comme ils t’ont donné la main quand tu as commencé ton chemin !
Trucs et astuces
Voici d’autres trucs de madame Chasse-Taches pour vous simplifier la vie. Les tables en verre se nettoient facilement, mais en revanche les traces de doigts et la poussière qui s’y pose font rapidement leur apparition.

LES TABLES EN VERRE
À PROSCRIRE
LES TABLES EN BOIS
Source : Louise Robitaille, Journal de Montréal, cahier CASA, 26 octobre 2024, p16
Histoire
Le 10 décembre 1924, 12 000 spectateurs prennent place dans le tout nouveau palais du sport de Montréal aux coins des rues Atwater et Sainte-Catherine pour assister à un match de hockey sur glace entre les Canadiens et les Maroons. Il est magnifique, voire impressionnant le nouveau Forum, Ce soir-là, le Canadien va blanchir ses rivaux locaux 5 à 0. Il n’en fallait pas plus pour que naisse l’une des plus farouches rivalités de l’histoire sportive du Québec.

En fait, à la naissance de la LNH en 1917, le grand club rival du Canadien se nomme les Wanderers. Mais l’équipe montréalaise disparaît quand son domicile, l’aréna de Westmount, passe au feu durant l’hiver 1918.
Il faudra attendre presque sept ans avant qu’une autre équipe de calibre assez élevé pour rivaliser avec nos Canadiens, les Maroons, voie le jour. Ce nouveau club de hockey se distingue, dès son arrivée, comme l’équipe de la communauté anglophone.
RETOUR DANS LE TEMPS

Même si, au départ, le nouveau Forum de Montréal est construit pour être le domicile des Maroons, c’est le Canadien de Montréal qui inaugure l’amphithéâtre le 29 novembre 1924. En fait, le CH doit jouer quelques matchs locaux en ce début de saison 1924 à cause d’ennuis avec la glace de l’aréna Mont-Royal (aujourd’hui devenu un magasin d’alimentation Provigo, toujours sur l’avenue Mont-Royal).
Il y joueront jusqu’en 1926. Ensuite, les deux clubs rivaux vont devoir se partager la glace du Forum pendant 12 saisons.
On connaît bien nos Canadiens, mais les Maroons, pas tellement, pourtant, dans l’entre-deux-guerres, ce club-là était aussi populaire que nos Glorieux.
LES MAROONS
Officiellement, l’équipe s’appelle le Montreal Hockey Club. Ce sont les journalistes qui, à force de les appeler les Maroons à cause de la couleur marron de leur gilet, imposent ce nom. Il est facile de reconnaître les Maroons, ils portent fièrement un gros M pour Montréal sur leurs chandails. Même si le surnom Maroons devient courant dans les médias et dans la rue, la direction du Montreal Hockey Club n’acceptera jamais de changer officiellement le nom du club.
Le premier match des Maroons se déroule au Boston Arena en décembre 1924 contre une autre équipe d’expansion de la LHN, les Bruins.
Ce match fut le premier de l’histoire de la LNH disputé à l’extérieur du Canada. Mais, vous devinez sans doute que les affrontements qui suscitent le plus de passion sont ceux joués contre le Canadien.
Bien souvent, lors de ces rencontres, les joueurs en viennent aux coups. On sent une animosité entre les deux clans, de vraies bagarres éclates régulièrement sur la glace, mais aussi dans les gradins avant et pendant les matchs.
Ils vont rapidement devenir bons, les Maroons, À leur deuxième saison dans la LNH, ils vont remporter une première coupe Stanley en battant les Cougars de Victoria. Les vedettes de l’équipe qui attirent l’attention s’appellent Babe Siebert, Hooley Smith, Nels Stewart et Clint Benedict, des noms que la mémoire collective a bien souvent oubliés.
En fait, les Maroons vont gagner le Saint-Graal du hockey à deux reprises, certes une première fois à leur deuxième saison, mais aussi en 1935.
Malheureusement, les problèmes financiers de la formation vont obliger les propriétaires à fermer la franchise à l’issue de la saison 1937-1938. Il faut dire que la Grande Dépression économique qui afflige l’Occident à cette époque, touche toutes les équipes de la LNH, diminuant graduellement le nombre d’équipes dans la ligue.
Source : Martin Landry, historien, Journal de Montréal, cahier Weekend, 12 octobre 2024, p70
Réflexion
SPIRITUALITÉ ET MANTRAS
Lorsque la vie décide de quitter un corps, elle se retire.
Nul ne peut choisir de rester vivant dès lors que le lien avec la vie se coupe dans le corps quelque soit l’âge, quelque soit le niveau spirituel, quelques soient les choix d’incarnation.

Dès lors qu’il y a un choix d’âme de quitter le plan terrestre, l’égo ne peut rester et nul ne peut strictement rien faire pour que la personne reste en vie.
Sachez que la vie continue, ce que vous appelez mort n’est qu’une transformation substantielle de cette vie.
Bien souvent les êtres sont heureux de pouvoir quitter ce plan pour continuer leur chemin dans d’autres conditions.
Si vous êtes vraiment en amour avec l’être, alors vous ne pouvez qu’accéder à son choix de départ.
Pour aider cette personne, parlez à son âme.
Dites-lui combien vous l’aimez, combien sa famille l’aime, et par cet amour, accepte son départ.
Dès lors qu’il y a acceptation du départ, beaucoup de personnes quittent ce plan rapidement.
Il est courant qu’une personne attende qu’un proche sorte de la pièce pour transiter sereinement.
Trop de personnes pleurent autour de mourants et les retiennent par leurs pensées, leurs désirs d’attachement. Leurs pleurs, leurs suppliques. Elles pleurent souvent sur l’attachement, sur leurs souffrances ou la peur de rester seules.
Par amour, acceptez la libération et que l’âme suive un nouveau plan dans sa nature d’esprit.
Les âmes en partance sont souvent accompagnées d’un guide, d’un membre de la famille de l’autre côté du voile, ou tout ce qui peut aider au passage.
Parfois, la présence invisible d’un animal aimé.
Ne retenez pas les âmes en transition, aimez-les, vous les retrouverez sous une autre forme et vous vous reconnaîtrez, sur ce plan ou un autre, au moment le plus juste.
Texte de Joéliah
Santé et bien-être
Dans le monde des microbes, les probiotiques sont les gentils : lorsque le mélange de micro-organismes dans votre intestin se dérègle, les probiotiques (ou « bactéries amies ») peuvent aider à rétablir l’équilibre.

Ils se présentent sous de nombreuses formes : comprimés, produits à mâcher, poudres, boissons. Vous trouverez également des probiotiques dans certains yogourts et légumes fermentés. Tels que la choucroute ou certaines marinades.
Mais on ne reconnaît pas le produit qu’à son emballage – chaque souche de bactéries probiotiques a des avantages légèrement différents. Par exemple, certaines souches d’acidophilus aident à prévenir les diarrhées dues aux antibiotiques, tandis que les bifidobactéries peuvent soulager les symptômes du syndrome du côlon irritable.
Si la plupart des gens prennent des probiotiques pour gérer leur santé digestive, certaines études ont également montré qu’ils pouvaient être bénéfiques pour la santé buccodentaire, l’eczéma, les allergies et la santé urinaire et vaginale. Les probiotiques peuvent également réduire le nombre de rhumes.
Le milieu de la recherche continue de découvrir de nouveaux avantages aux probiotiques. Par exemple, les substances protectrices sécrétées par les probiotiques peuvent activer le système immunitaire et empêcher les bactéries nocives de se loger. Restez à l’affût des nouvelles découvertes.
Bien qu’ils soient sans danger pour la plupart des gens, il est préférable d’éviter les probiotiques si vous souffrez d’un système immunitaire affaibli ou d’un autre problème de santé grave. Votre dispensateur de soins de santé et votre pharmacien peuvent vous conseiller à ce sujet.
Source : Fondation Canadienne de la Santé Digestive, WebMD, Harvard Medical School
Opinion
Quand j’étais petit, après la deuxième Grande Guerre, on nous annonçait un avenir prometteur avec plein de belles et bonnes choses. Une évolution radicale des humains et une technologie à toute épreuve.

Au Québec, la révolution tranquille des années 60 allait nous permettre de réaliser de grandes choses ici et à la vitesse grand V. On se libérait des années 40-50 sous l’emprise de l’abusive religion. Avec ce nouvel avenir tout devenait possible et on rêvait de liberté.
A-t-on évoluer pour le mieux ? Oui, dans une certaine mesure, mais on dirait que la pandémie a tout bousillé et on recule au lieu d’avancer. Nous sommes dans une ère de tolérance absolue avec des services qui s’effritent. Pour cet article, je me suis limité à quatre secteurs, même si on pourrait en rajouter beaucoup.
L’IMMIGRATION
67 000 nouveaux arrivants en 2024. Nos politiciens nous disent depuis longtemps que ce nombre est insensé pour le Québec. Hélas, le fédéral s’en fout. C’est une astuce diabolique pour faire mourir la langue française.
Est-ce qu’on contrôle cette immigration ? Absolument pas, parce qu’il faut une éternité pour régler les dossier malgré l’embauche irréel de fonctionnaire qui ne « fonctionnent » pas. Certains immigrants arrivent ici avec des désirs criminels. Comment voulez-vous contrôler 67 00 personnes en quelques jours.
Avec cette absence de contrôle, les criminels s’en donnent à cœur joie.
Parallèlement à cette immigration massive, on a vu cette criminalité augmenter. De mémoire, jamais on n’a assisté à de multiples fusillades dans des quartiers peuplés comme aujourd’hui. Sans vouloir être raciste, et sans mettre tous les immigrant dans le même panier, certaine pommes pourries s’infiltrent dans ce lot.
C’est fou comme nos criminels québécois ont des noms étrangers. Habitués de lancer des roches dans leurs pays d’origine, ici, ils ont des armes. Qu’ils utilisent malhabilement.
Certains reçoivent, ici, la pleine liberté d’être des criminels sans scrupules.
Et c’est sans compter les étrangers qui veulent nous imposer leurs cultures. Le Québec devient leur terre d’accueil et, en ce sens, ils doivent adopter les nôtres, sinon qu’ils aillent voir ailleurs.
SENTENCES BONBONS
Depuis quelque temps, on assiste à une prolifération de sentences bonbons. Quand tu es accusé et trouvé coupable d’une infraction criminelle, ce devrait être l’incarcération. Deux ans moins un jour, c’est déjà acceptable et voilà que ces bandits veulent purger leur peine dans le confort de leur foyer.
Une risée !
Est-ce que ça envoie un message clair ? Absolument pas ! Et on en voit de plus en plus demander cette « peine ». Rien ne change dans ton quotidien. Récemment, une criminelle a tué un homme d’un seul coup de poing. C’est au minimum un homicide involontaire qui devrait signifier une peine d’incarcération. Non le juge lui a donné deux ans moins un jour à purger chez elle plutôt que derrière les barreaux. Une farce ! Elle a tué ???
Une grosse aberration et tout le monde veut une telle sentence. La justice envoie quoi comme message ? Elle fait quoi la « justice » des victimes et de ses proches qui, eux, ont reçu une sentence à vie.
La vie ne sera jamais plus pareille pour eux, alors que la criminelle continuera sa vie comme avant, avec une toute petite contrainte, celle d’une année les deux pieds sur le pouf avec des petites douceurs. Le juge Daniel Royer l’a même félicité de s’être reprise en main, ajoutant que « le chemin parcouru était remarquable. Elle aurait dû y penser avant, alors que sa victime et ses proches, ont été privée du reste de sa vie.
Évidemment, je n’ai pas assisté au procès, mais ma première réaction en apprenant le verdict, m’a révolté.
Et n’ayez crainte, ce procès fera jurisprudence.
BONJOUR… JE SUIS UN ENREGISTREMENT
Personnellement, je déteste tomber sur un répondeur quand je désire un service. Je m’ennuie du temps ou une réceptionniste humaine me transférait au bon service. Ça ne prenait que quelques secondes.
S’il est un secteur où la technologie nous a « chié dans les mains » c’est celui-là !
On entend « Tous nos préposés sont déjà occupés… ». J’aimerais bien savoir combien de préposés sont en devoir. Un message d’introduction de plus de trois minutes où tu es mieux d’avoir un crayon parce le message te défile tout le répertoire au grand complet avec d’autres numéros de téléphones et/ou d’adresses courriels.
Chez plusieurs, on nous demande de porter attention au message parce que le menu a changé il y a… deux ans. J’en ai même trouvé un, chez un assureur qui annonçait, tout joyeux qu’une nouvelle acquisition (un autre assureur) s’était jointe au groupe, en… 2019. Allo ! on est presqu’en 2025. Allume !
Chez d’autres, qui vous font attendre une éternité, on vous propose de laisser votre numéro de téléphone, pour qu’on vous rappelle. On mentionne également que vous ne perdez pas votre priorité d’appel. Le dernier qui m’a fait ça, c’était le 31 octobre et j’attends encore.
Finalement, la fameuse mise en garde de ne pas utiliser un langage injurieux et bla-bla-bla. Comment peux-tu essayer de te contrôler quand on te fait poirauter depuis une heure au bout du fil. Tu exploses ! Jamais une téléphoniste HUMAINE et en personne, n’aurait dit une pareille stupidité.
LE FRANÇAIS
Je le dis depuis longtemps, la langue française est morte, à moins qu’on fasse notre indépendance. C’est probablement rêver en couleur parce que les Québécois voteront pour le Parti québécois, mais sont contre l’indépendance. Comme on dit, les Québécois sont forts en gueule mais ne mordent pas.
L’assimilation est déjà commencée et pour ma part, je vais parler en anglais aux États-Unis et ici, c’est non ! Démardez-vous !
Lorsqu’un anglophone m’interpelle en anglais, je ne me gêne pas pour lui dire qu’au Québec, la langue est le français et je l’invite à regarder tout autour et se choisir une parcelle de terre anglophone. Il n’aura que l’embarras du choix.
À quoi sert l’Office québécois de la langue française (OQLF) exactement ? À payer des ronds de cuir qui ne font rien d’autre que d’empocher des salaires faramineux pris à même mes impôts.
En passant, hier, j’ai croisé une bagnole de service sur laquelle était inscrit « Parts City », qui a pignon sur rue au Québec. Probablement un passe-droit de l’OQLF.
Il y en aurait très long à rajouter. À vous d’y laisser un commentaire pour en faire profiter les autres. Quant à moi, depuis la pandémie qui a le dos large, la société en général s’est « empironnée » au lieu de « s’enmieuter ».
Et c’est pas fini…
Trucs et astuces
On lui connaît des centaines de vertus, mais saviez-vous que…

DANS LA LESSIVE
Source : Louise Robitaille, Journal de Montréal, cahier CASA, 19 octobre 2024, p16
Actualités
Nul besoin de beaucoup de mots pour résumer ce qui émerge de l’actualité. Le caricaturiste Ygreck en a fait son art… Voici ses perles d’octobre, publiées dans le Journal de Montréal.


























Santé et bien-être
Le stress provoque la libération de cortisol par l’organisme, ce qui stimule la faim et les envies alimentaires énergétiques. Cela peut déclencher un cycle frénésie-culpabilité-frénésie qui nuit à vos efforts pour rester en bonne santé.

Si vous avez tendance à « manger vos émotions », les conseils suivants pourraient vous aider à réfréner vos pulsions :
Source : WebMD, National Center for Health Research
Amour
Pour bien vous situer dans cette nouvelle, je vous réfère à un article que j’avais publié un certain premier avril 2015 (https://normandnantel.com/2015/04/01/enfin-la-grande-demande/) et qui parlait d’une grande demande. Une belle occasion pour un poisson d’avril. Mais cette fois est la bonne, parce qu’un poisson du 26 octobre n’existe pas.

Toujours est-il que Jean-Guy et Francine ont décidé que cette belle journée d’automne était idéale pour convoler en justes noces dans l’intimité des deux familles, autour d’un bon repas chez St-Hubert, à St-Hubert (c’est concept). Une cérémonie sobre de bon goût que la jolie Véronique a soigneusement mise en place, et qui recevait les convives.
Enfin, ma prédiction devenait réalité. Je vous jure que cette fois est la bonne.
Mais derrière tout ça, qu’est-ce qui a finalement décidé Jean-Guy de s’engager ? Aurait-il été piqué par le virus du Nil occidental ? Ce serait très étonnant, puisque ce moustique pique par temps chaud. Se serait-il frappé la tête sur le cadre de porte de son cabanon ? Pas de témoin. La police enquête !
Allez vraiment savoir ! Mais a voir leur sourire radieux, ils étaient beaux à voir.
Probablement que sa conscience lui a proposé de passer à l’acte au plus vite et pendant qu’ils sont encore jeunes, pas comme les bourgeons du printemps, mais jeunes quand même. Imaginez, une quarantaine de plus de trente ans. Il faut beaucoup de patience et cette patience est maintenant récompensée.

Pour le voyage de noces, ils vont probablement faire le tour du monde à vélo électrique. Pourquoi pas… Ils ont tout leur temps, la sagesse en plus et un élan amoureux comme de jeunes tourtereaux.
Mais d’ici-là, le ciel est au beau fixe pour eux et, comme l’amour n’a pas d’âge, on ne peut que leur souhaiter tout le bonheur et l’amour réciproque qu’il méritent tout en continuant de le semer ensemble.
L’avenir leur appartient et qu’il soit des plus merveilleux.
Histoire
L’adoption de l’heure avancée au Canada remonte à la Première Guerre mondiale. Mais l’idée même de changer l’heure viendrait de l’Américain Benjamin Franklin, qui aurait été le premier, en 1784, à suggérer de décaler les horaires pour économiser de l’énergie.
Sa proposition était d’avancer l’heure durant la saison estivale pour synchroniser les heures où la population est active au travail avec le moment d’ensoleillement. Cette façon de faire allait évidemment réduire la consommation d’énergie en diminuant l’utilisation de l’éclairage massif en soirée.
LA GRANDE GUERRE NOUS IMPOSE CE CHANGEMENT

Il faut attendre 1916 pour qu’un premier pays, l’Allemagne, adopte le changement d’heure. L’usure du conflit forcera les Allemands à être créatifs pour économiser le charbon afin de réussir à soutenir la production de guerre.
Leur initiative sera suivie par les Britanniques et par les Français. Les États-Unis et le Canada emboîteront finalement le pas en 1918. Au Canada, l’idée devait être temporaire, Les pays avançaient les horloges d’une heure au printemps (pour commencer la journée plus tôt) et les reculaient d’une heure à l’automne.
Après le conflit, le principe est abandonné. Cependant, durant la Deuxième Guerre mondiale, le gouvernement fédéral impose de nouveau l’heure avancée, à l’année, à la grandeur du Canada pour des raisons similaires, mais surtout pour économiser l’énergie et maximiser la lumière du jour pour les activités industrielles et militaires.
APRÈS 1945
Après le second conflit mondial, on adopte et abandonne de manière variable l’heure avancée à travers les provinces et territoires canadiens. Comme il n’y a pas de norme uniforme, l’heure locale est différente d’une région à l’autre.
Dans les années 60, des efforts sont déployées pour standardiser l’heure d’été au Canada. La Commission des fuseaux horaires de l’Amérique du Nord joue un rôle dans la proposition d’une norme plus cohérente pour les fuseaux horaires et l’heure d’été. Cependant, aucune décision ferme ne sera imposée. Ainsi, au cours des années 70 et 80, les débats continuent sur les avantages économiques et sociaux de l’heure avancée.
Puis, en 1987, on décide que les fuseaux horaires et l’heure avancée seront dorénavant réglementés par les provinces et territoires ainsi que par les villes. Résultat, jusqu’au milieu des années 2000, dans les parties du Canada qui utilisent l’heure avancée, les horloges suivent celles des Américains, ce qui veut dire que l’heure avancée commence le premier dimanche d’avril et qu’on la recule le premier dimanche d’octobre.
Au Québec, des régions près du Labrador ne changent jamais l’heure. C’est le cas à Blanc-Sablon. Lorsque le Québec avance l’heure, la ville partage l’horloge avec la plupart des Québécois et l’hiver, elle se met à l’heure des Maritimes, comme les Îles-de-la-Madeleine.
Imaginez le casse-tête pour le directeur général des élections lors des scrutins. Finalement, depuis 2007, l’heure avancée est instaurée du deuxième dimanche de mars jusqu’au premier dimanche de novembre.
DÉBAT PUBLIC
Au cours des dernières années, des discussions ont lieu sur l’opportunité de maintenir ou d’abandonner l’heure avancée, avec pour argument les avantages potentiels en matière de santé publique et de productivité.
Il faut dire qu’aujourd’hui invoquer l’économie potentielle d’énergie avec l’heure avancée est moins fort parce que l’éclairage représente un peu moins de 5 % du coût en électricité des maisons.
De plus, cette tendance est à la baisse avec l’arrivée d’ampoules moins énergivores sur le marché. En fait, c’est plutôt en analysant la consommation de chauffage qu’on devrait faire des études pour savoir si le changement d’heure est toujours à propos.
En 2024, à peine 20 % de la population mondiale s’impose le changement d’heure, probablement parce que les autorités réalisent que les avantages énergétiques sont plutôt faibles et que ce changement perturbe le sommeil.
Alors, pourquoi s’impose-t-on encore cette contrainte ici ? La réponse vient notamment du fait que nos voisins du Sud, nos principaux partenaires commerciaux, eux, avancent l’heure et qu’on veut rester bien arrimé à leur économie.
Source : Martin Landry, historien, Journal de Montréal, cahier weekend, 5 octobre 2024, p74