Un pas dans la bonne direction

Francois BlaisIl était à peu près temps que quelqu’un se penche sur le phénomène des illettrés au Québec, principalement chez les aspirants enseignants du primaire et du secondaire au Québec. Félicitations au ministre de l’éducation François Blais, qui mettra la barre plus haute envers ces futurs professeurs et principalement sur la maîtrise de la langue française pour l’obtention de leur baccalauréat.

En fait, le ministre ordonnera deux mesures de resserrement. D’abord, la note de passage du Test de certification en français écrit pour l’enseignement (Tecfée), passera de 70 à 75%, puis le nombre de reprises du Tecfée pour les étudiants qui l’échoueront sera limité à 3. Quand on pense que certains étudiants se reprennent jusqu’à 6 fois, c’est important de les limiter et ne conserver que les meilleurs, la crème en quelque sorte.

Autre bonne nouvelle, à compter de septembre 2017, tous les élèves du primaire et du secondaire seront tenus de s’adonner à une période de 15 minutes de lecture tous les jours. Ces mesures sont définitivement un pas dans la bonne direction d’écrire un français impeccable et principalement chez ceux et celles qui l’enseignent ou qui aspirent à le faire.

Deux générations complètes ne savent pas écrire un français décent. On n’a qu’à lire les commentaires et textes publiés sur les réseaux sociaux pour se rendre compte de cette calamité. Même constat dans l’affichage et les traductions sur les différents produits importés. On voit rapidement comment notre langue est traitée sans respect et avec l’impression qu’elle est devenue indigène. Mais le pire demeure le fait qu’on ne réagit pas à de tels affronts. On laisse faire sans s’indigner et exiger réparation. À peine quelques-uns le font, tout en passant pour des radicaux.

Quand on nous apprend que 60% de nos immigrants adultes ne connaissent pas la langue française et qu’ils refusent systématiquement de suivre les cours qui leur sont offerts, c’est alarmant et choquant. On devrait en faire une obligation sine qua non pour les accepter dans notre communauté. D’ailleurs, depuis 2011, les candidats à l’immigration ont l’obligation de signer la Déclaration sur les valeurs communes de la société québécoises, qui contient un engagement clair à apprendre le français.

Ce sont les enseignants qui doivent donner l’enseignement adéquat de la langue française écrite mais pour ce faire, l’exemple irréprochable doit venir d’eux-mêmes. Par contre, j’aurais mis la barre à 85% pour m’assurer d’une meilleure qualité d’enseignement. 15% d’erreur me semble un minimum pour obtenir son bac !

Une fixation !

Panier-dépicerie1Le dictionnaire définit une fixation comme un attachement intense à une situation, un objet, une personne. Ce n’est pas une maladie mais je crois que j’en souffre. Et ma souffrance, ce sont les paniers d’épicerie, chaque fois que j’en vois un qui n’est pas où il devrait être, le sang me fait deux tours. Pas capable !

Que ce soit à l’épicerie, au Wal-Mart, dans les centres d’achats, ils sont omniprésents et permettent à la clientèle de le remplir de tout ce qu’ils ont besoin d’acheter. Comment faire ses emplettes sans cet outil indispensable ? De plus, les commerçants installent des îlots à quelques endroits stratégiques du stationnement, afin de concentrer leur retour. Alors pourquoi sont-ils éparpillés partout, sauf dans ces enclos ?

Moi ça ne me rentre pas dans la tête un comportement de la sorte. Chaque fois que j’en ai l’occasion, j’observe la réaction des gens. Sans aucune vision pratique et même à deux pas d’un îlot, ils abandonnent leurs paniers ailleurs. Je ne comprends pas ! Où est leur sens civique, leur collaboration pour respecter la façon d’en disposer. Ils seraient les premiers à déplorer l’absence de ces postes de rangement, s’ils n’existaient pas. On voit les employés, comme des cowboys avec du bétail, récupérer et rassembler le troupeau de paniers.

2016-01-21 001La photo à droite en est un bel exemple ; à peine cinq petits espaces séparent le panier abandonné de son poste de rangement. Cinq petites places ! Ce n’est rien pour essouffler quelqu’un. Et bien la personne l’a laissé à cet endroit nuisible, au vu et au su de tout le monde, est montée dans sa bagnole et au diables le reste, ce n’est pas de ses oignons, elle décolle ! La loi du moindre effort. Pourtant ce panier pourrait causer des dommages à une auto stationnée à proximité. Si on ne veut pas mettre les quelques secondes pour aller le ranger convenablement dans son enclos alors aussi bien se stationner tout près. Même pas foutu de faire un minimum d’exercice pour le bien de tout le monde. Est-ce qu’ils font la même chose chez eux ? Et après, on se surprendra de la sédentarité.

Et le phénomène est viral. Il y a plus de paniers d’épicerie dispersés sporadiquement que rangés dans les enclos. Heureusement que le Wal-Mart d’ici en Floride, a équipé ses paniers d’un dispositif qui bloque les roues à la limite du terrain de stationnement, sinon on en retrouverait dans tout le voisinage. Avez-vous seulement imaginé ce que ça demande de ressources pour les ramener au bercail ? Il ne faudrait pas se surprendre qu’une partie des dollars nous soit additionnée sur les produits qu’on achète.

C’est définitivement ma fixation et je ne peux m’empêcher de tempêter à chaque fois que cela se produit, même si je sais que c’est comme un coup d’épée dans l’eau. À la limite, je veux bien accepter le phénomène les jours de forte pluie… mais là s’arrête toute forme de tolérance de ma part. Le civisme, c’est une foule de petites choses comme ça, qui ne coûte rien mais qui a son importance. Ça m’a fait du bien de vous en parler et j’espère bien ne pas vous compter sur ma liste de délinquants. Vous êtes prévenus !

Mini-golf et souper d’anniversaire

Shell FactoryPar les temps qui courent, c’est le monde à l’envers. Alors que Washington et New York croulent sous une importante chute de neige qui frise les records de précipitations, on gèle carrément en Floride. Les nuits sont terriblement froides et il faut chauffer nos chaumières pour espérer un confort adéquat. La nuit d’hier a été glaciale avec son mercure à 5°C et on prévoit la même chose pour la nuit qui s’amène.

Au moment de rédiger cet article, il est 22h15 et le thermomètre indique 8°C. Les vêtements chauds sont de mise, ainsi que les vestons et manteaux de flanelle. Mais bon, quand on regarde la côte nord-est des États-Unis, on se console et déjà les températures plus normales devraient s’installer en milieu de semaine pour de bon, on l’espère bien, au moins pour le golf de mardi.

Malgré tout, le soleil était au rendez-vous aujourd’hui, avec sa petite brise fraîche et ses 21°C. Quoi de mieux que disputer une ronde de mini-golf entre seniors, comme on dit ici. À quatre maigres dollars chacun pour disputer une ronde de 18 trous, le jeu en valait la chandelle pour les 12 larrons en foire que nous étions. C’est au Shell Factory & Nature Park, à 12 kilomètres d’ici, que notre choix s’était arrêté. Un endroit pour toute la famille qu’il faut visiter si vous passez dans le coin. Un incontournable !

Situé presqu’à la jonction des deux routes 41 vers le nord, cette attraction s’étend sur 18 hectares de boutiques, d’un centre de la nature, d’un parc d’amusement et de divertissement en plein air au milieu de terrasses et de restaurants, sans oublier un mini-golf de 18 trous. Dans la boutique principale vous y découvrirez des millions de coquillages de toute sorte, à travers un inventaire qui en contient plus de 5 millions, ainsi qu’une section compète d’animaux empaillés. C’est à s’y méprendre ! Pour les férus de décorations de Noël, vous serez servis à souhait et ne manquez pas le train électrique qui fait le tour de la voute en pleine boutique. Francine et Carole se sont payées une frousse en dévalant un fil d’acier à grande vitesse avec un arrêt brutal en fin de parcours. Une seule fois a suffi et pas question de recommencer. Non merci !

2016-01-24 001Pour revenir au mini-golf, l’ami Gilles Guay a fait son petit Tiger Woods en ramenant la meilleure carte de pointage du groupe, soit la normale de 47. Les mauvaises langues disent qu’il devrait abandonner le vrai golf pour se consacrer au mini-golf… ses résultats ne s’en porteraient que mieux. Mais bon, l’important c’est de s’amuser et pour égaler les chances, Carole Rhéaume avait eu l’idée de créer une cagnotte, où chacun y mettait un dollar, à être tirée au hasard à la fin de la compétition. C’est Roseline qui a mis la main sur le magot. C’est à la terrasse que nous avons terminé cette activité autour d’une bonne bière en fût, calée au son de la musique entraînante et des danseurs.

2015-12-26 005AEt pour finir cette journée, quoi de mieux qu’une bonne bouffe au meilleur restaurant italien de la région ; le Carraba’s Italian Grill. Si vous ne le connaissez pas, il manque à votre culture. En fait, on s’est rassemblé à cet endroit pour souligner la vieillesse d’un des nôtres ; le beau-frère Jean-Guy, alias Boum-Boum, vieillira d’un an ce prochain mardi. Soixante-huit ans bien sonnées, il fallait bien souligner l’événement autour d’un copieux repas. Un beau 90 minutes en agréable compagnie, d’où nous sommes sortis ronds comme des œufs. Le restaurant lui a remis un gros et délicieux morceau de gâteau que Boum-Boum s’est empressé de partager avec ses « zamis », histoire de ne pas trop garder les calories pour lui et être obligé de faire 600 kilomètres de vélo pour éliminer le tout.

Grâce à des activités de la sorte, les journées passent vite au pays des gougounes.

Histoires à s’esclaffer

rire5Un homme rentre chez lui et dit à sa femme qu’il prend une douche et part aussitôt pour un dîner d’affaires de dernière minute. Sa femme a un doute et profite qu’il est sous la douche pour lui faire les poches. Elle y découvre un petit mot : « Mon amour, je t’attends ce soir. Je te cuisinerai ton canard en sauce, celui dont tu raffoles tant… »

L’épouse ne se décourage pas et décide de sortir le grand jeu ; déshabillé sexy, maquillage et parfum envoûtant accompagné d’une posture plutôt engageante. Le mari, stupéfait, se jette immédiatement sur sa femme et lui fait l’amour avec une passion oubliée depuis longtemps et renouvelle même son exploit à 2 reprises. Tout à coup, il se souvient de son mensonge et comprend qu’il est obligé d’aller à son soi-disant repas d’affaires afin d’éviter de mettre la puce à l’oreille à son épouse.

Épuisé, il se rend chez sa maîtresse et lui annonce d’entrée qu’il est éreinté par une journée de travail et qu’il va juste manger et repartir tôt. Le repas terminé, il s’endort et la jeune femme vexée et douteuse fouille dans ses poches et découvre son petit mot doux sur lequel l’épouse a ajouté ceci : « Je vous envoie le canard, mais je crains qu’il n’ait plus de sauce ».

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Deux statues dans un jardin de la ville, l’une masculine et l’autre féminine, se font face depuis plusieurs siècles lorsqu’un jour un ange descend du ciel et leur murmure :

– Vous avez été exemplaires pendant toutes ces années et je vais vous faire un cadeau. Je vous donne la vie, mais pour une demi-heure seulement.

Aussitôt les deux statues s’animent et se rapprochent l’une de l’autre. D’un même élan, elles se lancent dans un buisson. On entend quelques bruits d’agitation, des branches qui cassent, des rires, des cris étouffés. Au bout d’un quart d’heure, les deux statues ressortent du buisson, le sourire aux lèvres.

– Il vous reste encore du temps, leur dit l’ange. Vous devriez en profiter.

La statue féminine se tourne vers son partenaire et lui dit :

– D’accord, mais cette fois, c’est toi qui maintient le pigeon par terre et c’est moi qui lui chie dessus !

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Un Américain, un Japonais et un Belge sont assis nus dans un sauna. Soudain, le bruit d’un  » bip  » se fait entendre. L’Américain appuie sur son avant-bras avec son index et le  » bip » s’arrête. Le Belge le regarde époustouflé. L’Américain lui dit :

– Je vous prie de m’excuser, c’était mon agenda, j’ai la puce implantée sous la peau de l’avant-bras.

Quelques secondes plus tard, le Belge entend une sonnerie de téléphone. Le Japonais met la paume de sa main contre son oreille et, quand il a fini de parler, explique au Belge complètement suffoqué :

– Désolé, c’était mon portable, j’ai la puce implantée dans la main.

Le Belge se sent vraiment ignorant aux yeux des deux autres. Il se lève, va aux toilettes et retourne au sauna avec du papier toilette qui pend aux fesses. Les deux autres le regardent en s’interrogeant. Et le Belge leur dit :

– Mince alors, j’ai encore reçu un fax !

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Un homme va chez son médecin. Son testicule gauche est enflammé. Le médecin l’examine et lui dit d’un air assuré :

– C’est une inflammation, assez sévère, du testicule gauche. Ce n’est pas grave, je vous donne le téléphone d’un ami urologue.

Le docteur se trompe et il lui donne le numéro de son avocat. Le patient prend alors rendez-vous et part voir le soi-disant spécialiste. L’avocat lui demande :

– En quoi puis-je vous être utile, Monsieur ?

Illico, le patient baisse son pantalon, lui montre son testicule et il lui dit :

– Je viens de la part de mon médecin traitant, comme vous pouvez le constater, docteur, j’ai le testicule gauche enflammé.

L’avocat le regarde hébété. Après un silence il lui dit :

– Cher ami, excusez-moi, mais ma spécialité, c’est le droit !

– Ciboire, c’est vraiment devenu un pays de fous icitte, maintenant il y a un spécialiste pour chaque couille !!!

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Un couple de personnes âgées vient de se familiariser avec les messages textes de leurs téléphones cellulaires. La femme est plutôt romantique alors que son mari est du genre pratique. Un après-midi, alors que Madame sort rencontrer des amis pour le café, elle décide de texter un message romantique à son mari et elle écrit :

« Si tu dors, envoie-moi tes rêves. Si tu ris, envoie-moi ton sourire. Si tu manges, envoie-moi une bouchée. Si tu bois, envoie-moi une gorgée. Si tu pleures, envoie-moi une larme, Je t’aime ».

Son mari lui répond alors par ce texto :

« Je suis sur les toilettes. J’attends tes instructions » !

In Memoriam – Nicole Geoffrion – 6e anniversaire

NicoleDéjà six années que tes yeux se sont fermés pour toujours, par cette journée froide de janvier. Les années passent et tu demeures toujours présente dans nos cœurs.

Veille sur nous de ton petit nuage, accompagnée de ceux et celles qui t’ont rejoint.

Nous t’aimons très fort.

« Ceux que nous avons aimés et que nous avons perdus ne sont pas où ils étaient mais ils sont partout où nous sommes. »

Nausées et horreur

SentenceLa race humaine n’a pas fini de nous étonner. La dernière histoire en lice est à glacer le sang, donner des nausées et les qualificatifs pourraient être pires. L’histoire implique une mère incestueuse de Laval, son conjoint et un bébé de 5 ans, mais qui en avait trois à l’époque des agressions, devenu le jouet sexuel de sa mère et du conjoint filmant ces crimes abjects à maintes reprises. À la lecture de cette horreur, comment deux adultes peuvent en venir à une bassesse et une débauche de la sorte ?

Dans son édition d’hier, Le Journal de Montréal publiait en page 16 un article « Garçon de 3 ans abusé sexuellement et filmé ». L’histoire débute après que Microsoft ait dénoncé aux autorités américaines un internaute canadien qui avait téléchargé des images de pornographie juvénile, en janvier 2013. Le SPVM a alors mené une enquête et après maintes vérifications, ont découvert chez un homme de 40 ans, que son ordinateur contenait des centaines de photos et six vidéos à donner des hauts le cœur.

« On voit une dame et un garçon de trois ans faire une fellation, à tour de rôle, à un homme inconnu. On entend le garçon dire maman et celle-ci s’adresse à lui par son prénom. La femme et l’homme encouragent le garçon et on voit très bien que ce n’était pas la première fois que l’enfant faisait cela ».

D’autres vidéos tournés par le conjoint avec son cellulaire montrent le bambin en train de recevoir une fellation de sa mère, alors que sa couche est descendue à la hauteur de ses genoux. On voit aussi l’enfant masturber sa mère. Ils lui présentaient ça comme un jeu. La mère n’habitait avec son copain mais étaient des amis facebook. La mère a fait des aveux lors de son arrestation alors que le conjoint a tout nié, prétextant ne pas les connaître. Le couple détenu est passible d’au moins cinq ans d’incarcération.

Le gamin, maintenant âgé de cinq ans et qui est retourné vivre avec son père biologique, s’est aussi confié aux enquêteurs. Comment est-ce possible en 2014 que des adultes, sans cervelles, laissent passer leurs pulsions et fantasmes sexuels sur un bébé. Parce qu’à trois ans on parle encore d’un bébé. Cette mère est indigne de porter ce nom et ses agissements sont ce qu’il y a de plus dégradants. Imaginez, c’était son enfant ! Quel sera son développement lorsqu’il sera en âge de comprendre.

Ça prend des désaxés pour agir de la sorte et quelqu’un de dérangé entre les deux oreilles. D’ailleurs l’homme a ajouté aux enquêteurs : « Si j’ai fait quelque chose de pas correct, je vais régler ça avec Dieu ». On peut se questionner pourquoi ce Dieu a permis à ce monstre d’enfanter. Trois ans ! Je n’en reviens tout simplement pas. Je revois mes petits-enfants à cet âge et j’enrage.

Jour du Drapeau – 21 janvier

Québec6Le 21 janvier 1948, le fleurdelisé prenait la place de l’Union Jack, drapeau britannique, au sommet de la tour centrale de l’Assemblée nationale. Par décret, le gouvernement du Québec lui avait accordé, le matin même, le statut de drapeau officiel du Québec. C’est pour souligner cette cérémonie que le 21 janvier a été décrété le jour du Drapeau.

Le drapeau représente l’un des plus puissants moyens de communication d’une nation. De tout temps et dans toutes les civilisations, il a été un élément d’identification permettant de reconnaître les siens, d’attirer l’attention, d’identifier une juridiction. Les gens sont sensibles et intéressés à tout ce qui touche leur drapeau, et c’est aussi vrai pour les Québécois.

À titre d’emblème national, le drapeau du Québec doit être déployé de façon officielle par une institution publique ou un établissement relevant de l’Administration gouvernementale afin de marquer son appartenance à cette dernière.

L’année 2016 correspond au 68ᵉ anniversaire du drapeau du Québec. Célébrons fièrement le jour du Drapeau.

Source : http://www.drapeau.gouv.qc.ca/

Champions pour la deuxième année consécutive

2016-01-20 023AL’équipe de Marcel Tassé et ses acolytes Gilles Rochefort et Daniel Boutin ont remporté les grands honneurs et la bourse de 150$, lors du tournoi des champions de pétanque 2016, rééditant l’exploit de l’année dernière. Cette compétition réservée à l’élite de la boule de métal, en était aujourd’hui à sa deuxième édition et 14 équipes disputaient une chaude lutte pour l’obtention des trois premières places et les bourses en jeu. Dame nature s’est montrée coopérante avec son mercure de 24°C sous un soleil radieux.

Exceptionnellement, le tournoi s’est déroulé sur les terrains auxiliaires, suite à un refoulement d’égout qui a contaminé les allées principales. Il en fallait beaucoup plus que ça pour empêcher l’événement de se produire. Dès 13 heures, le couteau entre les dents, les équipes ne se faisaient pas de quartiers et y mettaient tout leur sérieux. De nombreux spectateurs assistaient à cette saine compétition, bien installés dans leurs chaises et voiturettes de golf. Pour l’occasion, on avait disposé les allées perpendiculairement à ce qu’ils étaient pour rendre possible les matchs en simultané. Ça ne semble pas avoir dérangé les pros.

Après trois heures de compétition, les jeux étaient faits :

En seconde position, on retrouvait l’équipe de Jeff Neveu, Alain Cloutier et Ghyslain Beaulé qui s’appropriaient la bourse de 36$. Tout près derrière, Jean-Marc Aubé, Maurice Arsenault et Suzanne Ferland s’emparaient de la troisième position et de la bourse de 24$, deux maigres points les séparant du 4e rang détenu par l’équipe de Claude Courval, Luc Perrier et Léo Gagnon. Seulement les deux premières équipes on remis une fiche parfaite de trois victoires.

Contrairement aux quatre tournois amicaux de l’hiver, qui sont de vrais happening, les hotdogs et différents prix de présences n’étaient pas au programme. Cependant si vous voulez visionner les photos de l’événement, consulter les résultats des parties et le classement final, je vous invite à cliquer sur ce lien.

Petit détail impressionnant, Marcel Tassé est un capitaine invaincu en 2016 puisqu’il affiche maintenant deux victoires consécutives. Il sera en quête d’un troisième gain le 1er février prochain.

Les CONtribuables

Poches vides2Pour ceux et celles qui me lisent régulièrement, je fais souvent allusion aux CONtribuables dans mes opinions politiques. Mais qui sont-ils ? De quelle classe je veux parler ? Bonnes questions ! Alors un ami m’a fait parvenir le texte qui suit, tiré d’une pièce faisant référence à l’époque de Louis XIV, soit plus de 400 ans. Dans l’extrait, Colbert était le contrôleur des Finances du Roi Louis XIV de France en 1665, alors que Mazarin était le confident du Roi Louis XIV. Brutale réalité qui a transcendé les siècles et que nos gouvernements appliquent encore sans réserve.

Vous comprendrez que pour moi, le CONtribuable est celui dont ces deux notables font mention ; un CONcitoyen de la classe moyenne, ni riche ni pauvre, qui a un bon salaire mais qui est taxé à outrance sans pouvoir même songer à s’en mettre de côté, tant le fardeau fiscal l’empoisonne. Voici l’échange…

Colbert :
– Pour trouver de l’argent, il arrive un moment où tripoter ne suffit plus. J’aimerais que Monsieur le Surintendant m’explique comment on s’y prend pour dépenser encore quand on est déjà endetté jusqu’au cou…

Mazarin :
– Quand on est un simple mortel, bien sûr, et qu’on est couvert de dettes, on va en prison. Mais l’État, lui, c’est différent. On ne peut pas jeter l’État en prison. Alors, il continue, il creuse la dette ! Tous les États font ça.

Colbert :
– Ah oui ? Vous croyez ? Cependant, il nous faut de l’argent. Et comment en trouver quand on a déjà créé tous les impôts imaginables ?

Mazarin :
– On en crée d’autres.

Colbert :
– Nous ne pouvons pas taxer les pauvres plus qu’ils ne le sont déjà.

Mazarin :
– Oui, c’est vrai, c’est impossible !

Colbert :
– Alors, les riches ?

Mazarin :
– Les riches, non plus. Ils ne dépenseraient plus. Un riche qui dépense fait vivre des centaines de pauvres !

Colbert :
– Mais alors, comment fait-on ?

Mazarin :
– Il y a quantité de gens qui sont entre les deux, ni pauvres, ni riches… Des honnêtes citoyens qui travaillent, rêvant d’être riches et redoutant d’être pauvres ! C’est ceux-là que nous devons taxer, encore plus, toujours plus ! Ceux-là… plus tu leur prends, plus ils travaillent pour compenser ; c’est un réservoir inépuisable.

Extrait du « Diable Rouge« 

Dans la flotte

2016-01-15 001Mis à part l’hiver 2010 qui fut assez froid merci, un record de froid fracassé qui datait de 80 ans, la présente saison amène son lot anormal de précipitations dans la région ouest de la Floride. Toute la section où sont principalement disposés les véhicules récréatifs, ressemble à un champ de bataille après le passage des blindés. De profonds sillons d’un pied de large à travers les pelouses devenus de grandes éponges, je n’avais pas vu ça depuis 2004, en tout cas de façon répétitive. Les tornades, absentes entre décembre et mai, ont terrorisé Cape Corral, à côté d’ici et la région de Sarasota à deux reprises depuis deux semaines et causées d’importants dommages.

Il y a bien eu une inondation en 2005, mais c’était de la petite bière comparativement à aujourd’hui. Depuis la fin novembre, le ciel a déversé des tonnes d’eau à 3 ou 4 reprises et d’une averse à l’autre, les terrains n’ont pas le temps de s’essorer. On circule sur les rues étroites à travers les cônes pour éviter de s’enliser et qui dit VR dit camionnettes qui dépassent souvent les 3 tonnes. Comment voulez-vous ne pas laisser de traces quand vous roulez sur une surface aussi molle que de la margarine. Le sol est sablonneux ici, alors…

2016-01-15 003Les photos qui accompagnent cet article m’ont été fournies par mon ami Marcel qui constatait l’ampleur de la dernière pluie du 15 janvier. Des rizières se sont formées un peu partout et si quelques asiatiques s’étaient installés ici, ils cultiveraient le riz. Est-ce que El-Niño est responsable de tout ça ? Je n’en serais pas surpris. Regardez ce qui est arrivé au Québec en décembre, dans la région de Montréal ; pas un seul flocon de neige, des températures printanières et du golf jusqu’à Noël… Il y avait du El-Niño là-dedans !

Et pour finir le plat, comme dirait ma grand-mère, il n’y a pas encore de gérant dans le parc et le personnel se débrouille comme des poules sans tête. Pannes de courant, pénurie d’eau potable, travaux bruyants et dérangeants, ces situations provoquent la grogne chez les snowbirds et on entend leur insatisfaction. Certains ont même déjà quitté pour s’établir ailleurs et le nombre de maisons à vendre ne cesse d’augmenter. C’est pas bon pour les affaires ça. Si vous ajoutez la faiblesse du dollar canadien, ça fait beaucoup d’incitatifs pour lever les feutres ou carrément remettre son mode de vie en question.

Malgré tout, nous n’en sommes pas encore rendus là, Louise et moi. Évidemment, quand je reçois mon relevé mensuel de carte de crédit et que je fais le calcul du taux de change que je paie, qui est en fait du vent, je me dis que le soleil a son prix et qu’il faut se concentrer sur l’essentiel en matière de dépenses. L’avenir nous le dictera. Il faut prendre avec un grain de sel les propos alarmants des soi-disant experts financiers dans l’évolution du dollar. Je me souviens encore, il n’y a pas si longtemps, que d’autres experts similaires prédisaient un litre d’essence à plus de 2,50$ voire même 3$ à très court terme et c’est plutôt le contraire qui se produit présentement. La planète est tellement en effervescence, que le plus petit événement international peut changer la donne. À part ça, chez-vous sont bien ?

Rhinopharyngite de merde !

RhumeNe sortez pas vos dictionnaires parce que ce grand mot savant est pour désigner un rhume banal. Oui, cette infection ordinaire qui survient quelques fois dans une année et qui est on ne peut plus désagréable. Je suis pogné avec cette calamité depuis mercredi dernier et si je suis assez résistant aux maladies et malaises de toutes sortes, ce maudit rhume est la chose que je déteste au plus haut point.

Parti d’un innocent mal de gorge, il se transforme très rapidement en une formidable usine à mucus qui en produit une phénoménale quantité dans un espace pas plus grand qu’un dé à coudre. Ça n’arrête pas ! Des yeux qui coulent, de l’enchifrènement nasal jusqu’au cerveau, le nez en peau d’orange et rougi, de la difficulté à respirer, à dormir et la toux qui vient terminer ce calvaire. L’inconfort total ! Et ça dure une éternité !

Le dicton dit ; Un rhume soigné dure 7 jours, alors qu’un rhume non soigné dure une semaine… Ça veut tout dire ! Mais dans mon cas, on parle plus souvent de deux semaines avant de s’en débarrasser complètement. On file tout croche, amorti, ankylosé, bref, on manque d’énergie. On essaie tout ; bouillon de poulet, boissons chaudes, Aspirine, Tylenol, sirop, pyjama et pantoufles, rien n’y fait. On va sur la lune, on réussit à guérir des maladies et même avec toute la technologie on ne vient pas à bout d’enrayer un simple rhume… On ne peut que le soulager. Je comprends pourquoi les manufacturiers vendent les emballages de papiers-mouchoirs en boîtes de six et plus. Il faut s’armer de munitions pour parer aux attaques humides du virus, sans oublier de sortir les poubelles qui s’emplissent vite mais demeurent légères avec une tonne de kleenex.

On manque aussi d’appétit même devant notre plat préféré. On perd le sens du goûter parce que tout goûte la même chose. On se sent bien dans un lit douillet qu’on ne veut plus quitter… à condition de réussir à dormir. Mais au réveil, la routine du papier-mouchoir recommence. Puis, on tousse à s’époumoner. Dégueulasse !

C’est aussi un période propice aux isolements, parce que c’est contagieux. On ne souhaite pas pareille malchance à son pire ennemi, imaginez à ses propres amis ! Non, je ne m’habituerai jamais et en y pensant bien, je devrais peut-être faire comme maman faisait lorsque j’étais petit ; épingler une poche de camphre à ma camisole sous mon chandail. Il me semble que ça faisait effet. Est-ce que ça existe encore ???

Trois gouttes de lumière…

Une femme d’exception

Réflexion15Le premier jour de la rentrée, notre professeur s’est présenté et nous a proposé de faire la connaissance d’une personne qu’on ne connaissait pas auparavant ! Je me suis levé, en regardant autour de moi, lorsqu’une main chaleureuse se posa sur mon épaule. Je me retournai pour retrouver un visage ridé sur lequel était tracé un sourire des plus merveilleux, un sourire qui illuminait tout son être. Elle me dit :

– Salut beau gosse, mon nom est ROSE. J’ai 87 ans, est ce que je peux t’enlacer ?

Je rigolais et répondais avec enthousiasme :

– Bien sûr ! vous pouvez !

Après quoi elle me serrait avec affection.

– Pourquoi êtes-vous à l’université à un âge aussi jeune et innocent ? m’amusais-je à lui demander.

Elle me répondit avec humour :

– Je suis ici pour rencontrer un mari riche, me marier et faire deux enfants.

– Non sérieusement ? demandais-je.

Je me sentais tellement intrigué de savoir ce qui pourrait la motiver à relever un tel défi à cet âge.

– J’ai toujours rêvé de suivre un cours universitaire et maintenant j’ai cette occasion… répondit-elle.

Après le cours, nous sommes partis à la buvette de l’université, partager un lait-frappé au chocolat. Le courant est si bien passé qu’on se liait d’amitié presque instantanément. Chaque jour pendant les 3 mois qui suivirent, nous quittions la classe ensemble, inséparables, et parlions incessamment. Les histoires qu’elle me racontait avaient un effet hypnotisant sur moi, elle me confiait ses expériences, la sagesse qu’elle avait acquise de son vécu et nombres d’anecdotes sur la vie. Au fur et à mesure que le temps passait, Rose devenait une icône de notre campus et se faisait des amis en tout temps et en tout lieu, elle était fascinante !

Elle adorait se mettre sur son trente et un ! Toujours élégante et tirée à quatre épingles, on lui accordait beaucoup d’attention et un intérêt particulier parmi les étudiants ! Et franchement, elle se montrait à la hauteur ! Vers la fin du premier semestre, les étudiants invitèrent Rose à prendre la parole en public lors de l’événement de fin d’année scolaire, je n’oublierai jamais ce qu’elle nous a appris ! Elle fut donc présentée par l’animateur qui lui céda le microphone. Alors qu’elle commençait à peine à s’adresser à l’audience, elle fit tomber les feuilles, où elle avait copié son allocution, par terre.

Embarrassée et mal à l’aise, elle s’approchait du microphone pour reprendre de la façon la plus simple qui soit :

– Je m’excuse, je suis vraiment tendue. J’ai arrêté la bière depuis le carême, et ce Whiskey me tue ! Je ne pourrai vraiment pas reprendre mon message en ordre, donc laissez-moi juste vous dire ce que je sais !

Alors qu’on se désopilait de rire, elle reprit :

– On n’arrête pas de jouer parce qu’on vieillit, on vieillit parce qu’on arrête de jouer ! Il n’y a que deux secrets pour préserver sa jeunesse, être heureux et atteindre ses objectifs :

1) Vous devez rigoler et trouver de l’humour chaque jour !

2) Vous devez avoir un rêve.

Vous arrêtez de rêver, vous mourez ! C’est simple ! Plusieurs personnes qui traînent un peu partout sont déjà mortes mais ne le savent même pas ! Il existe une énorme différence entre vieillir et grandir ! Si vous avez 19 ans et que vous passez la plupart de votre temps sur facebook, à glander ou à dormir, sans faire rien de productif, vous passerez à 20 ans ! Si je suis à 87 ans et que je passe mes journées au lit pendant un an à ne rien faire je vais passer à 88 ans !

Tout le monde peut vieillir ! Ça ne demande aucun talent ni aucune habileté particulière. Ce que je veux dire c’est qu’il faut grandir en cherchant toujours une opportunité de créer la différence et de progresser ! Atteindre ses objectifs ! Vivre pleinement et toujours s’accrocher à ses rêves ! N’ayez aucun regret ! N’oubliez pas que les seules personnes qui ont peur de la mort sont celles qui ont des regrets !

Elle mit un terme à son discours en chantant courageusement la chanson The Rose. Elle invita chacun de nous à en apprendre les paroles et à les vivre dans nos vraies vies !

Vers la fin de l’année scolaire, Rose obtint le diplôme pour lequel elle a commencé à lutter trois ans plus tôt. Une semaine après, elle s’envola pour l’au-delà alors qu’elle dormait paisiblement.

Environ 2000 étudiants se sont présentés à ses funérailles en hommage à la grande femme qui donna aux étudiants une leçon de vie en leur apprenant qu’il n’était jamais trop tard pour réaliser ses rêves. N’oubliez pas ! Vieillir est obligatoire. Grandir est optionnel. Nous survivons grâce à ce que l’on gagne. Mais on vit avec ce que l’on donne !