Après avoir englouti le copieux petit déjeuner offert par l’hôtel, on a laissé le manteau de côté puisque la température, à peine fraîche en ce lundi matin en Virginie, a su se faire apprécier. Louise a pris cette photo du soleil levant, donnant le ton à cette belle journée ensoleillée, notre seconde sur la route, où aucun nuage n’a daigné faire acte de présence. Rien qu’un bleu azur à l’horizon. Le mercure est monté jusqu’à 27°C en début d’après-midi et pas besoin de vous dire que demain matin, les jambes à l’air s’installeront dans la bagnole pour ne pas dévoiler nos origines nordiques.
Seul triste constat; l’ouragan Matthew a laissé des traces dans les deux Carolines, du moins sur l’étendue totale de l’Interstate 95 qui traverse ces deux états. Désolant de découvrir ce que la nature peut faire comme dégât lorsqu’elle se déchaîne. En Caroline du Nord, des tronçons complets ont été refait à neuf d’une frontière à l’autre. Il reste encore des vestiges d’arbres déracinés et tombés au combat. Des kilomètres de garde-fous demandent réparations ou carrément leurs remplacements. Sur 16 kilomètres au nord de sa frontière sud, des centaines de sites doivent être dégagés des restes de l’ouragan.
Par contre, en Caroline du Sud, le pavé n’a pas trop souffert mais les arbres, par milliers, jonchent encore les bordures de chaque côté de l’I-95, sur les 320 kilomètres de sa longueur. D’ailleurs, j’ai pris ce cliché d’arbres tombés et imaginez cette séquence des centaines de fois. Ils en ont pour des mois à tout dégager. À ces arbres il faut ajouter également d’autres garde-fous, des panneaux routiers complètement tordus et même des affiches publicitaires en toiles qui se sont amalgamées à travers des branches d’arbres encore debout. Mince consolation pour les habitués de South of the Border, la tour de Pedro surmontée d’un sombrero, a résisté à Matthew.
Pour les américains, le réseau routier étant indispensable au point d’en être une priorité, c’est dans un temps record qu’ils ont mis l’épaule à la roue pour que cette autoroute soit de nouveau opérationnelle. Et ça roule… sur trois à cinq voies dans chaque direction. Que les snowbirds soient rassurés.
Finalement, pour le dodo, notre choix s’est porté sur l’hôtel Microtel de Kingsland en Georgie, que nous avons atteint à 19h30. La belle-sœur Francine a usé de son influence pour nous le proposer suite à son séjour de la fin de semaine dernière. Et là, au moment de terminer la rédaction de cet article, mon téléphone m’annonce la victoire du Canadien sur les Flyers par le pointage de 3-1. La vie est belle. Demain, nous rentrons dans nos quartiers d’hiver… en après-midi et en plein été floridien. On s’en reparle!
Il faisait un temps de cochon ce matin, lors des derniers préparatifs avant la migration annuelle vers le sud. Du vent à décorner un boeuf, comme dirait l’autre, accompagné d’un froid glacial. Il y avait tellement d’eau sur le terrain que j’ai dû enfiler mes bottes de pluie en caoutchouc. Devant cette température exécrable, on avait décidé de lever les feutres une journée à l’avance.
Décidément, c’est bel et bien la dernière fois que j’hivérise l’unité au matin de partir. On fera comme l’année dernière; durant l’après-midi et on prend la route par la suite. Remarquez que tout s’est très bien déroulé, mais je préfère de loin l’après-midi. Beaucoup plus relaxe… et on voit clair.
Alors comme je racontais, dès la levée du corps à 6h00, nous nous activions au départ. On a mis deux heures pour boucler la boucle, puis se payer un déjeuner, pour ma part, digne d’un bûcheron, au restaurant Mario’s de Saint Philippe. Je vous le recommande; succulent et à prix abordable.
Bien gavé, on a pris la route par un vrai temps d’automne.Il faisait 4 degrés C. et avec le vent le mercure ressenti était de -5°C. Les douanes? On a passé en coup de vent, c’est le cas de le dire; trois, quatre questions d’usage et la charmante douanière nous remettait nos papiers en nous souhaitant un beau voyage.
Au moment du premier plein d’essence à Champlain, NY, La rafale nous rappelait que l’hiver est définitivement à nos portes. Dans les Adirondacks, quelques voitures arboraient deux pouces de neige sur le capot et le coffre. Probablement que les propriétaires n’avaient pas prévu les balais et ils ont déneigé avec les mains. Avant d’atteindre Lake George, Galarneau se montrait les rayons, jusqu’au crépuscule et le Thruway affichait quelques 12 degrés. Le manteau a pris le chemin du coffre assez tôt.
Ce soir, c’est de Winchester en Virginie que je rédige cet article. Nous sommes au Holiday Inn Express sur la I-81, à la sortie 17, après un premier périple de 995 km. On se retrouve demain soir pour la suite.
L’âne au fond du puits.
Un jour, l’âne d’un fermier est tombé dans un puits. L’animal gémissait pitoyablement pendant des heures, et le fermier se demandait quoi faire. Finalement, il a décidé que l’animal était vieux et que le puits devait disparaître de toute façon, ce n’était pas rentable pour lui de récupérer l’âne.
Il a invité tous ses voisins à venir et à l’aider. Ils ont tous saisi une pelle et ont commencé à enterrer l’âne dans le puits. Au début, l’âne a réalisé ce qui se produisait et se mit à crier terriblement. Puis à la stupéfaction de chacun, il s’est tu.
Quelques pelletées plus tard, le fermier a finalement regardé dans le fond du puits et a été étonné de ce qu’il a vu. Avec chaque pelletée de terre qui tombait sur lui, l’âne faisait quelque chose de stupéfiant : il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus. Pendant que les voisins du fermier continuaient à pelleter sur l’animal, il se secouait, se secouait encore et montait dessus.
Bientôt, chacun a été stupéfié que l’âne soit hors du puits. L’âne se mit à trotter!
La vie va essayer de t’engloutir de toutes sortes d’ordures. Le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer. Chacun de tes ennuis est une pierre qui permet de progresser. Nous pouvons sortir des puits les plus profonds en n’arrêtant jamais. Il ne faut jamais abandonner! Secoue-toi et fonce !
Rappelle-toi, les cinq règles simples, à ne jamais oublier, surtout dans les moments les plus sombres. Pour être heureux :
Libère ton cœur de la haine;
Libère ton esprit des inquiétudes;
Vis simplement;
Donne plus;
Attends moins.
Est-ce que la publicité vous attire? Est-ce que les offres mirobolantes piquent votre curiosité? Vous êtes-vous déjà demandé comment ne pas passer à côté d’une telle offre? Si vous avez répondu dans l’affirmative à une de ces questions, cet article est pour vous.
Les spécialistes en publicité sont passés maîtres dans l’art de rendre indispensable ce qu’ils nous offrent ou nous proposent; des titres accrocheurs, des caractères judicieusement choisis pour nous impressionner. Ils savent attendre le bon moment pour nous courtiser, nous intéresser, nous vendre. Parce que le but ultime est de vendre leur produit.
Mais, les publicités accrocheuses et avec du punch cachent toujours des surprises et celles-ci se retrouvent dans les petits caractères. Que dis-je, les microscopiques caractères qui restreignent tellement les exigences, qu’on ne les regarde même pas. On les voit, mais sans les regarder, sans en attacher la moindre importance. Trop de caractères, trop petits au point de n’être lus qu’avec une loupe performante et de qualité. C’est le plus important de toute la publicité. C’est là qu’on découvre le pot aux roses.
Avez-vous déjà pris le temps pour scruter vos polices d’assurances? Vous devriez! Ça vous permettrait de poser les bonnes questions et de clarifier des termes que seuls des avocats et professionnels du genre peuvent interpréter au prix d’une longue analyse. Quand un courtier vous propose cette assurance, il serait sage et avisé de la lire au grand complet, sans sa présence et en y mettant le temps, pour en arriver à une décision éclairée. Sinon, la compagnie d’assurance se servira justement de ces petits caractères, pour éviter de vous indemniser en cas de sinistre. Il vous sera trop tard pour reculer. Dommage!
Autre exemple, la publicité télévisée sur les voitures. On vous fait miroiter l’aubaine du siècle et durant les trois dernières secondes du commercial, vous apercevez un paragraphe illisible de 5 ou 6 lignes qui énumèrent les exigences du rabais. Une fois, j’ai fait un arrêt vidéo sur l’image pour essayer de la lire… sans succès. Comme dirait l’autre, il y a souvent anguille sous roche.
Si je vous raconte tout ça c’est, qu’étant snowbird moi-même et passant six mois en Floride l’hiver, j’ai trouvé récemment dans mon journal, une offre alléchante de Vidéotron pour un forfait de téléphonie mobile Canada-États-Unis, pour une soixantaine de dollars mensuellement. Il incluait les messages textes et les interurbains illimités entre autres, et était facturé en dollars canadiens.
Intéressant me suis-je dis, et moins cher que ce que je paie déjà. Mais voilà que je me suis attardé aux microscopiques caractères qui m’apprenaient que je devais posséder une ligne terrestre (j’ai seulement un téléphone cellulaire) et le forfait ne pouvait dépasser un séjour de 90 jours aux États-Unis, dans une année de calendrier. En conclusion, je ne me qualifiais pas! Pourtant, elle avait piqué ma curiosité.
Soyez un consommateur averti et lisez toujours ces lilliputiens caractères, pour découvrir l’astuce.

Immensément triste cette histoire de refus d’obtenir une transfusion sanguine et de mourir au bout de son sang. L’histoire d’Éloïse Dupuis, 26 ans, qui aurait volontairement décidé du futur de son nouveau-né en le faisant orphelin à son sixième jour de vie, a bouleversé tout le Québec. C’est à se demander sérieusement dans quel monde on vit.
Cette semaine, j’écoutais le témoignage d’un ex-témoin de Jéhovah qui décrivait le quotidien et la doctrine de cette religion débile. On fait état des extrémistes islamistes, mais il existe des similitudes entre ces deux sectes. Les femmes y sont traitées comme des moins que rien, des soumises. Elles doivent notamment se couvrir la tête d’un voile pour répondre à son homme.
Pour décider « volontairement » de refuser la vie à cause de sa religion, on est loin d’être considéré comme ayant toutes ses facultés intellectuelles. Et dans le cas de cette jeune femme endoctrinée, je suis sceptique dans le fait qu’elle ait décidé elle-même de mourir. Quelqu’un l’a contrainte et à la lumière de ce qu’on sait, c’est l’évidence même. Vous en connaissez beaucoup de femmes qui, juste après l’accouchement, décident de se laisser crever? C’est plutôt l’euphorie et la joie indescriptible qui s’affirme, qui se célèbre.
Et pendant ce temps, nos élus trouvent la situation épouvantable. Ils approuvent le choix de Madame en invoquant les lois existantes et les choix de l’individu. Point final! On passe à autre chose! La maudite charte! Et surtout, ne faites rien! Si la loi est à ce point permissive sur le choix de mourir, IL FAUT LA CHANGER. Il me semble que c’est logique et clair dans les circonstances. Les lois doivent s’adapter.
C’est bizarre d’en arriver à cette conclusion alors qu’il n’y a pas si longtemps, on était loin du consensus sur l’aide médicale à mourir. Et là, on parlait de personnes souffrantes, consentantes, conscientes intellectuellement, en fin de vie, et pour qui la médecine ne pouvait rien faire de plus. Paradoxalement, je vous rappelle que ce sont toujours deux médecins qui dirigent le Québec… Pour la compassion, on a déjà vu mieux.
Malheureusement et j’insiste, ce bébé deviendra probablement un témoin de Jéhovah à son tour parce qu’un « gourou » aura encore décidé pour lui, en lui lavant le cerveau.
Mon ami Jean-Pierre est parti rejoindre les étoiles hier en après-midi. Il avait 69 ans. Affligé par un mal incurable, aux prix d’insoutenables souffrances et ayant bénéficié de l’aide médicale à mourir, il a choisi son moment. Un moment privilégié, dans le rire, la joie et la sérénité, selon sa conjointe Madeleine et comme le voulait JayPee.
Je connaissais Jean-Pierre depuis 1976, alors qu’il commençait sa carrière à la Ville de Longueuil. Nos retraites respectives nous ont éloigné l’un de l’autre mais c’est avec joie et tristesse nous nous sommes retrouvés le printemps dernier. Tristesse parce que j’apprenais l’horrible verdict d’une fin imminente. Il l’acceptait avec beaucoup de sérénité et se disait prêt à faire face à son destin. Une immense preuve de courage.
Le souvenir que je garderai dans mon cœur et mes pensées est celui d’un gars curieux, assoiffé de savoir, jovialiste et toujours de bonne humeur. C’était un gars qui aimait parler, socialiser et s’intéressait à plein de choses. C’était également un homme de famille. Lors de mes dernières visites dans son «condo» de l’hôpital Pierre Boucher de Longueuil, les couleurs d’automne à l’horizon et les envolées d’oiseaux l’émerveillaient. C’était comme s’il découvrait paisiblement ce que la nature a de mieux à offrir.
Alors qu’il avait prévu son départ pour le 20, il m’a surpris, le devançant de quelques jours. Je suis très heureux de mes visites chez-lui, comme à l’hôpital. Du temps précieux et de qualité que j’ai savouré pleinement. J’ai retrouvé en lui le caractère humble et modeste qui me rappelait le bon vieux temps. Il parlait de la mort comme un vieux sage. Je veux le saluer bien bas une dernière fois.
Louise se joint à moi pour exprimer à sa conjointe dévouée Madeleine, son fils Jean-François, sa conjointe, ses deux petits-enfants, leurs familles et amis, nos plus sincères condoléances. Malgré votre peine, Jean-Pierre aura pris grand soin de vous préparer.
À toi mon ami Jean-Pierre, mes pensées t’accompagnent et je te laisse ce petit mot plein d’espoir; «La force de l’espérance est ce qui nous permet de se remémorer les souvenirs de ceux qui ont marqué notre vie.»
Salut mon JayPee… Bon voyage céleste et on se reverra dans un monde meilleur.
Nous en sommes à notre dernière semaine au Québec. Lundi prochain, on met le cap vers le sud et nos quartiers d’hiver pour une cinquième année. Mis à part le printemps qui s’est fait attendre, l’été s’est manifesté de brillante façon, avec sa belle température. Maintenant que l’automne s’est bel et bien installé, nos vieux os nous harcèlent et nous laissent savoir que le temps est venu de migrer vers la chaleur.
Cette dernière semaine est toujours effervescente; voir aux derniers préparatifs, fermer et hivériser la caravane, revoir la famille une dernière fois, penser, penser et encore penser pour ne rien oublier. Pour nous, c’est devenu une routine au fil des ans. Je peux cependant vous confirmer que tout ce qui a trait à l’hiver, comme les pelles, reste dans le cabanon.
Mais ce qui prime, c’est que je ne vous oublie pas. Par le biais de ce blogue, vous pourrez nous accompagner virtuellement de notre départ jusqu’à notre retour en avril. Le bonheur ça se partage.
Côté météo, je peux profiter de ma Miss Météo à moi. Ma douce Louise se charge, dès le saut du lit, d’empoigner son iPhone pour s’enquérir des dernières nouvelles sur le temps qui s’annonce. C’est son rituel matinal et elle n’y déroge jamais. Sur la route, c’est mon co-pilote.
Avec les événements des dernières semaines sur la côte est des États-Unis, nous devrons peut-être modifier notre itinéraire habituel parce qu’on nous dit que l’Interstate 95 en Caroline du Nord, serait encore fermé sur plusieurs kilomètres. Mais, comme nous ont habitué les américains, les routes nationales sont tellement importantes pour eux, qu’ils font des prouesses pour les rouvrir au plus vite.
Combien d’années durera cette migration hivernale? On la souhaite pour longtemps parce qu’avec les technologies d’aujourd’hui, on est juste à côté. Un petit clic sur notre tablette et nous voilà en communication vidéo directe avec nos proches restés au pays. N’est-ce pas merveilleux? Avec en prime, de la neige seulement sur les bulletins de nouvelles du Québec… Tout simplement fantastique!
Quelle est la différence entre une pioche, un pull et une semaine? La pioche a un manche, le pull a deux manches et la semaine a dimanche!
Quelle est la différence entre un internaute et son épouse dépensière? Pendant qu’il clique, elle claque!
Quelle est la différence entre les oiseaux et les banquiers suisses? Les oiseaux font leurs nids, et les banquiers suisses nient leurs fonds!
Quelle est la différence entre le temps et l’éternité? Si je prenais le temps de te l’expliquer, il faudrait une éternité pour que tu la comprennes.
Quelle est la différence entre Paris, un ours blanc et Virginie? Paris est métropole, l’ours blanc est maître au pôle, et Virginie aimait trop Paul …
Quelle est la différence entre une girouette et un horloger? La girouette montre les vents et l’horloger vend les montres!
Quelle est la différence entre un enfant qui fait des bêtises, et un sapin de Noël? Aucune! Les deux se font enguirlander!
Quelle est la différence entre un homme, et une calculatrice? On peut toujours compter sur une calculatrice!
Quelle est la différence entre une poule, et un chapon? Une poule, cha’pond; un chapon, cha’pond pas…
Quelle est la différence entre la lettre A, et le clocher de l’église? La lettre A, c’est la voyelle et le clocher, c’est là qu’on sonne!
Quelle est la différence entre un cendrier, et une théière? Le cendrier, c’est pour des cendres, la théière, c’est pour mon thé…
Attends, et ce n’est pas tout…
Pourquoi dit-on qu’il y a «Embarras de voitures» quand il y en a trop et «Embarras d’argent» quand il n’y en a pas assez?
Pourquoi parle-t-on des quatre coins de la Terre alors qu’elle est ronde?
Quand un homme se meurt, on dit qu’il s’éteint! Quand il est mort, on l’appelle «feu»!
Pourquoi appelle-t-on «coup de grâce» le coup qui tue ?
On «remercie» un employé quand on n’est pas content de ses services!
Pourquoi dit-on d’un pauvre malheureux, ruiné et qui n’a même plus un lit dans lequel se coucher, qu’il est dans de «beaux draps»?
Et celui qui a des ennuis judiciaires dans de «sales draps» même si la servante les changent tous les jours…
Comment distinguer le locataire du propriétaire lorsque ces deux personnes vous disent à la fois: «Je viens de louer un appartement»?
Pourquoi un bruit transpire-t-il avant d’avoir couru?
Pourquoi lave-t-on une injure, et essuie-t-on un affront?
On passe souvent des nuits blanches quand on a des idées noires?
Pourquoi faut-il en mettre de l’argent de côté quand on veut en avoir devant soi?
Pourquoi dit-on que «les avis sont partagés» lorsque vous ne partagez pas l’avis d’autres personnes?
Réjouissons-nous car ce sont les meilleurs crus qui donnent les plus fortes cuites!
Ah! La beauté de la langue française… À déguster sans modération.
On apprenait, lundi dernier, combien les radars photos pouvaient être rentables au Québec. Il n’en fallait pas plus pour relancer les dénonciations des victimes et de ceux qui y voient du harcèlement de la part des autorités, et des autres qui accusent le gouvernement de s’en mettre plein les poches. C’est prouvé que ces radars améliorent le bilan routier, quoi qu’en dise leurs pseudo-détracteurs.
Qui, les radars photos dérangent le plus? Évidemment ceux et celles qui ont le pied pesant et qui font fi des limites de vitesse. Ils s’imaginent que ces mêmes limites sont appliquées pour devenir des trappes à tickets. Si ces appareils rapportent si gros, c’est justement qu’ils sont placés aux bons endroits, sinon, ils ne seraient d’aucune utilité. Malgré la signalisation qui annonce leurs présences, les automobilistes se font prendre.
On a qu’à regarder le comportement des conducteurs sur nos routes, pour se rendre compte que plusieurs se moquent carrément des limites de vitesse. Même en roulant 10 kilomètres de plus que celle affichée, on se fait dépasser par des kamikazes qui filent allègrement comme s’ils avaient le feu aux trousses. Ils ne sont pas les seuls, mais curieusement, j’ai remarqué qu’on en voit beaucoup, casquette renversée, au volant d’une Volkswagen…
Au Québec, les limites de vitesse sont appliquées en vertu de leur environnement. Les courbes sont annoncées par des panneaux qui nous suggèrent la vitesse sécuritaire à adopter pour les aborder en toute sécurité. Que faut-il demander de plus? Dans les zones de construction, elle est adaptée également au relief et aux dangers inhérents et malgré ce fait, beaucoup de conducteurs ne s’y conforment pas.
S’il n’en tenait qu’à moi, les radars photos deviendraient les contrôleurs routiers permanents, partout où les excès de vitesse sont monnaie courante et signalées, sur tous les chantiers de construction, les zones scolaires et les endroits où la dangerosité est évidente. Les amendes devraient également être doublées, voire même triplées, pour qu’elles soient dissuasives. Cette taxe volontaire deviendrait le prix à payer pour les irresponsables du volant. Ce serait une taxe productive et qui allégerait le fardeau toujours grandissant des payeurs de taxes qui respectent les règlements de la route. Une forme d’utilisateur-payeur en quelque sorte.
Dans certains pays, les radars ne sont pas annoncés. Vous roulez trop vite, vous prenez un risque et vous en subissez les conséquences. Ici, dès qu’on parle de radars photos, on blâme les policiers d’écœurer tout le monde, et au gouvernement de s’enrichir avec leurs trappes à tickets. Grand bien leur fasse! Il n’y a qu’une seule façon de régler le problème et de reléguer aux oubliettes ces machines gobeuses de précieux dollars; levez le pied… point final!
Bonjour belle-maman. Les années passent sans qu’elles n’effacent les douloureux souvenirs. Aujourd’hui nous avons une douce pensée pour vous.
Continuez de veiller sur nous et de guider chacun de nos pas.
« La force de l’espérance est ce qui nous permet de se remémorer les souvenirs de ceux qui ont marqué notre vie. »
La politique c’est sale, très sale et on en a un parfait exemple aux États-Unis. Ça s’invective de tous les côtés et ça rend service aux cotes d’écoute des bulletins de nouvelles et des soirées de débats. Mis à part ces émissions, on n’apprend rien de très élégant pour deux opposants dont personne ne veut. Entre deux maux, on choisit le moindre et c’est précisément ce qui est en train de se produire.
Aujourd’hui, j’écoutais les lignes ouvertes à la radio et le sujet de l’heure était les propos scandaleux de Donald Trump, datant de 2005, contre les femmes, lors d’une conversation enregistrée dans un autobus. Sans vouloir le discriminer, j’entendais les gens se scandaliser de tels paroles, pendant que d’autres le traitaient de tous les noms très peu flatteurs. Inconsciemment ou volontairement, ils reprenaient eux-mêmes un langage injurieux.
Il me semble qu’un homme immensément riche, puissant, ambitieux et influent exerce un certain magnétisme chez des femmes qui recherchent ce genre d’individu. C’est un pouvoir de séduction indéniable et c’est monnaie courante dans la société. Par contre, ce n’est pas toujours enregistré. Des femmes ambitieuses recherchent également ce genre de séducteur, sans réserve. Que dire également des blagues grivoises racontées tous les jours et ciblant des femmes. S’en offusque-t’on? Très peu! Mais là, c’est stratégique dans une campagne électorale dénigrante et Trump est vivement dénoncé.
Avez-vous lu l’article de Richard Martineau d’aujourd’hui dans le Journal de Montréal? Le portrait qu’il dépeint d’Hillary Clinton est loin d’être flatteur. Indiscutablement, elle possède une vaste expérience politique américaine, mais son cheminement est très loin d’être exemplaire. La magouille, le mensonge et les cachoteries ne manquent pas. N’oublions pas qu’elle a pour mari, un allié qui connait le tabac. En bref, les deux antagonistes ne gagneront jamais des concours de popularité auprès de l’électorat américain. La puissance jadis légendaire chez les américains, s’effritent lentement avec des candidats de cette envergure.
Au lieu d’expliquer clairement ce qu’ils entendent faire une fois élus, c’est une campagne de dénigrement qui se joue. On n’apprend rien des politiques à venir mais on sort les squelettes du placard pour édifier un passé trouble. Comme dirait ma grand-mère, «ça fait pas des enfants forts». Et la tendance semble se maintenir partout. Au Québec c’est identique; écoutez et regardez les débats à l’assemblée nationale et sorties publiques de nos politiciens et vous ne trouverez que des éléments médisants, calomnieux et dénigreurs envers des collègues de partis différents. C’est à la nouvelle mode. Les politiciens d’aujourd’hui ont perdu la classe de leurs prédécesseurs et le respect est rétrogradé aux calandres grecques. Pas étonnant que les hommes et femmes d’envergures n’osent plus se présenter dans cette arène de démolisseurs.
Le 8 novembre, nous serons en Floride pour prendre acte de la décision de nos voisins du sud. Quel impact en résultera-t-il? Bien candidement, je m’en fous mais une conséquence que je ne détesterais pas serait la baisse importante et rapide de la valeur du dollar américain sur l’échiquier mondial. On pourrait en profiter. D’Ici là, laissons les américains décider de leur sort. C’est LE SEUL sondage qui compte. La suite n’est que pure spéculation que les analystes politiques sauront interpréter et vulgariser.