En octobre 2014, l’Association Canadienne des Snowbirds (ACS) demandait à ses membres de la Saskatchewan de participer à une campagne d’envoi de courriels et de lettres au gouvernement de la Saskatchewan afin qu’il modifie sa politique sur les absences temporaires en prolongeant de six à sept mois la période où les résidents peuvent s’absenter de leur province tout en conservant leur couverture publique d’assurance maladie.
Parallèlement, l’ACS continuait à revendiquer cette modification lors de rencontres avec le premier ministre, le ministre de la santé ainsi que le comité du caucus sur les politiques de service sociaux.
L’ACS se dit heureuse d’annoncer qu’à compter du 1er janvier 2016, le gouvernement de la Saskatchewan fera passer la limite de séjour hors province sans interruption de couverture publique d’assurance maladie de six à sept mois (sur toute période de 12 mois). La Saskatchewan est maintenant la huitième province à permettre à ses résidents de s’absenter plus de six mois.
– C’est là un changement important pour les voyageurs à long terme de la Saskatchewan, a fait remarquer Bob Slack, président de l’ACS. Une fois rentrés de leurs vacances hivernales, les snowbirds de la Saskatchewan pourront maintenant visiter parents et amis hors province sans craindre de perdre leur assurance maladie provinciale.
L’ACS s’est empressée de remercier le premier ministre Brad Wall ainsi que Monsieur Dustin Duncan, ministre de la Santé pour leur soutien et leur réceptivité.
Il ne faut toutefois pas oublier qu’en vertu des lois américaines, les citoyens canadiens peuvent séjourner aux États-Unis un maximum de six mois moins un jour sur toute période de 12 mois.
Chez-nous, le Québec est encore en attente d’une telle modification provinciale. Apparemment, la Fédération Québécoise de Camping et Caravaning
(FQCC) serait saisie d’une telle demande mais l’avancement du dossier est lent. Peut-être devrions-nous mettre de la pression sur cette instance ainsi que sur le gouvernement Couillard en utilisant les courriels… Déjà que huit provinces en bénéficient, alors pourquoi pas nous?
C’est spécial comment cela se produit mais depuis hier, je réfléchis à la décision des canadiens d’élire Justin au poste de premier ministre canadiens. Ce matin, en parcourant mon journal, je tombe sur l’article de Richard Martineau, que je lis régulièrement, traitant de ma réflexion. Je me suis dit; le hasard faisant bien les choses, et parce que Monsieur Martineau a déjà publié son article que j’endosse à 150%, je vais prendre un congé de composition pour le partager avec vous. Vous en avez peut-être déjà pris connaissance alors il me fait plaisir de le reproduire pour ceux et celles qui l’ont manqué. Le voici…
«Tu m’as voulu, tu m’as eu / Tu m’as choisie, c’est tant pis / On était deux amoureux, on se voyait une heure ou deux / Ça marchait très bien comme ça, mais tu voulais vivre avec moi…»
Cette chanson décrit parfaitement la relation des Canadiens avec Justin «Kumbaya» Trudeau.
Vous êtes déçus? Vous le trouvez trop mou? Pas le genre que vous voulez avoir comme leader lors d’un conflit? Vous auriez dû y penser avant… On l’a voulu? Et bien on l’a eu!
Le beau monsieur qui n’a strictement rien à dire, mais qui paraît bien sur la couverture de Paris-Match…
– Ça va rajeunir l’image du Canada, ont dit certains.
Pour la rajeunir, ça la rajeunit, en effet! Après mononcle PlayMobil, on se retrouve avec un premier ministre en culottes courtes qui est tout excité de se retrouver avec les grands de ce monde.
– Wow, Obama! Wow, Poutine! Cheese les boys, c’est une photo pour mon fan-club!
Le 24 octobre, Marie-Claude Lortie a écrit un texte dithyrambique sur Justin Trudeau. On le relit, aujourd’hui, et on se pince. «Pour la première fois, un membre de la génération X a été élu premier ministre. Et avec Sophie Grégoire et Justin Trudeau, pour la première fois, les tatouages, le yoga, la méditation et l’ouverture émotionnelle sont arrivés au 24 Sussex…»
Et attendez, ça continue.
«Non seulement on a un premier ministre qui magasine chez Philippe Dubuc – designer québécois totalement moderne – et un leader qui a l’air d’une vedette de Bollywood quand il investit le plancher de danse dans les soirées indiennes, mais on a aussi une femme à ses côtés qui connaît la différence entre le lotus et le cobra et qui s’intéresse à la neuropsychologie… Namasté, chers Canadiens»
Oui, messieurs-dames, ce texte a été publié dans La Presse. Et pas dans la section Humour à côté des cartoons, non : dans les «vraies» pages. Le 8 novembre, la chroniqueuse de La Presse a récidivé. Cette fois-ci, elle a dit aimer Justin car il incarnait l’homme de 2015. «L’homme de 2015 va chercher es enfants à la garderie (et les embrasse!), il cuisine – et instagramme ses meilleurs plats –, il s’entraîne parce qu’il se soucie de sa taille… l’homme de 2015 a un fils gai, une amie d’enfance aussi et il verse des larmes sans honte en entendant les récits de guerre des vétérans. Il en verse aussi en voyant son fils lire pour la première fois.»
Son programme? Ses idées? Bof, on s’en fout! Le gars est rose, il est cool, il «bouge avec aisance dans une soirée indo-montréalaise» et porte du Philippe Dubuc!!!!
Vite, votons pour lui! C’est ce qu’on a fait. Avec le résultat qu’on se retrouve avec Junior au G-20. Multipliant les selfies pendant que le monde démocratique a le couteau sous la gorge.
Alors que François Hollande, le président de la France, appelle à la coalition pour rayer de la carte les fous d’Allah, Justin Trudeau réitère son intention de retirer les F-18 canadiens des zones de combats. Les grands chefs d’états se mobilisent et veulent faire front commun avec la France, alors que Justin avec son air d’adolescent, pense qu’on peut être aussi efficace en étant n’importe quoi qu’il tarde à préciser. On ne sait pas comment au juste il entend procéder mais dans le contexte actuel, suite au massacre de Paris, c’est carrément nager à contre-courant. Il est le seul d’ailleurs à penser ainsi. Bienvenu dans la cour des grands mon Justin. T’as encore beaucoup de croûtes à manger. Des mots, rien que des mots sans aucune précision.
Même son de cloche sur son intention de faire rentrer au pays 25 000 immigrants syriens avant la fin de l’année. Je vous rappelle qu’il ne reste que 44 jours avant le 31 décembre et si on exclut la période des fêtes, ça descend à 37 jours. On ne sait toujours pas comment ils vont procéder, où ils vont prendre l’argent et comment l’intégration va se faire. Depuis vendredi, les premiers ministres provinciaux et les maires de Montréal et de Québec demandent à Justin de prendre du recul et de ne pas précipiter les choses. Qu’est-ce qui presse tant pour que ce soit avant le 31 décembre? Ici c’est «On décide et on planifie par la suite».
Selon les experts, avant Noël, tout au plus 2 400 dossiers de migrants auront été traités. Ça représente moins de 10% des 25 000 attendus. Une fois les réfugiés acceptés, il faudra leur accorder un minimum d’argent et de ressources pour survivre. Qui leur fournira l’argent pour pouvoir subvenir à leurs besoins, alors que le gouvernement québécois affirme avoir peine à joindre les deux bouts. Des crédits d’impôts? Oubliez ça! Le fait demeure que 25 000 personnes d’un seul coup, c’est du monde à la messe ça monsieur.
Le problème est là. On n’a pas le droit au chapitre quand vient le temps de décider de qui on accueillera et on n’a pas plus le droit de dire non. Mais nos élus savent où saigner; les CONtribuables, mais oui! On n’a pas déjà cité quelque part que Charité bien ordonnée commence par soi-même? On en a déjà en masse des gens de chez-nous qui ont beaucoup de difficulté à joindre les deux bouts au point où nous sommes de moins en moins nombreux à contribuer à leur bien-être. 25 000 personnes, c’est une ville qu’on va faire vivre pour un bon bout de temps, parce que ces gens-là vont sûrement vouloir se regrouper…?
La mer sans les dents, on fait comment ?
Il y en a plus de 50 espèces qui sillonnent les fonds marins, et pourtant 5 seulement d’entre elles sont tout particulièrement dangereuses ; les requins, qualifiés de prédateurs mais respectés et vénérés dans certaines cultures. En 2014, il y a eu 72 attaques non provoquées dans le monde et 3 morts.
Durant cette même année, les États-Unis dénombraient 52 attaques, dont 54% en Floride. Pourtant, quelques bons réflexes et un peu de bon sens vous éviteront d’en croiser un et de vous faire croquer un orteil. Alors avant de paniquer et de vous inscrire à la piscine municipale à vie, lisez plutôt ce qui suit…
Les requins aux États-Unis en quelques chiffres
Élevé dans la culture populaire moderne au rang de « mangeur d’homme », le requin sillonnerait les eaux de la terre depuis plus de 420 millions d’années. Des millions d’années qu’il se nourrit donc, mais rassurez-vous, vous n’êtes pas tous les jours à son menu. Selon l’International Shark Attack File, base de données mondiale sur les requins, il y a eu 52 attaques de requins aux États-Unis en 2014, dont 7 à Hawaii, et 54% en Floride, mais aucune n’a été fatale.
Toujours en Floride, sachez que l’endroit le plus à risque reste le Volusia County, sur la côte centre-est de l’état, avec le 1/3 des attaques. À titre de comparaison, plus de personnes meurent chaque année d’une piqûre de méduse ou d’un coup de foudre (au sens littéral du terme : un véritable éclair vous électrise), qu’en raison d’une attaque de requin.
Comment fait-on pour les éviter
Qui dit petit poisson dit gros poisson, alors évitez de nager au milieu d’un banc de poissons. Ils ont beau être colorés et scintillants, ils n’en demeurent pas moins au menu préféré des requins. Ne faites pas non plus du dos crawlé à proximité d’un bateau de pêche aux filets frétillants et où les mouettes font des piqués dans l’eau : on le répète, qui dit bancs de poissons dit terrain de chasse de prédateurs des mers.
Piège en eaux troubles
Si vous aviez pour habitude de plonger dans des eaux sablonneuses, ou de vous amuser à retourner le sable en agitant vos palmes, perdez-la. Non seulement vous aurez plus de mal à voir les requins, mais ils auront également du mal à vous différencier de leurs proies habituelles, et auront plus facilement tendance à vouloir vous croquer un mollet.
Tout ce qui brille
Que ce soit en eaux troubles ou claires, laissez vos breloques sur votre serviette, car les bijoux ou autres qui se reflètent dans l’eau peuvent passer pour des écailles de poissons dans les yeux d’un requin.
Mieux vaut être ensemble que mal accompagné
Réduisez au maximum vos baignades nocturnes au clair de lune, toutes romantiques qu’elles soient, car les requins partent généralement en chasse la nuit, près des rivages. Les requins aiment moins attaquer un groupe de nageurs qu’un nageur seul, qu’ils peuvent prendre pour une otarie ou autre – non pas que vous ayez le physique d’un mammifère marin.
En bref, ne nagez donc pas seul, dans une eau trouble, au milieu d’un banc de poissons et près d’un bateau de pêche, avec le petit doigt qui saigne, habillé d’un beau caillou.
Je chasse donc je suis
Les espèces de requins les plus à même de vouloir vous croquer un bout de mollet sont les requins tigres, les requins taureaux, les requins océaniques, les requins bouledogues et les féroces requins blancs.
Généralement, ils opèrent de la même manière :
• L’attaque surprise : les poissons et les otaries (parmi les mets favoris des requins) sont généralement vifs et peuvent parfois s’échapper; sinon, le requin les enserre rapidement, les blessant fatalement avant qu’ils n’aient le temps de se défaire. Vous n’êtes pas un poisson : si un requin vous fonce dessus par surprise, vous n’aurez que très peu de chances d’éviter ses dents ravageuses.
• L’attaque par coup : le requin peut parfois heurter un nageur ou un surfeur, jouant presque avec sa proie, le projetant loin de lui, le mordant, pour mieux l’achever ensuite.
• L’attaque par erreur : parfois en eaux troubles ou dans les courants forts, un requin peut attraper un bout de jambe ou de bras humain avant de réaliser que ça n’a pas le goût d’une otarie ; il relâche alors sa proie, non sans lui avoir infligé une profonde blessure.
Dans tous les cas, si par malheur vous vous retrouvez dans cette situation face à un requin, il convient de lui asséner un grand coup sur le nez, ou de lui enfoncer le doigt dans l’œil ou dans les ouvertures branchiales : les requins peuvent s’incliner devant une contre-attaque violente. Une fois votre contre-attaque opérée, tâchez de sortir de l’eau le plus rapidement possible, ou alors de continuer à lui meurtrir le museau de coups.
Source : French District, édition Floride
La journée mondiale du diabète
C’est en fait une journée tout à fait spéciale dans l’histoire du diabète. En effet, le 14 novembre 1891 naissait celui qui allait changer à tout jamais le traitement du diabète : Sir Frederick Banting, un des découvreurs de l’insuline. Cent ans après sa naissance, en 1991, la Fédération Internationale du Diabète (FID) et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) créent une journée consacrée aux campagnes de sensibilisation au diabète suite à la croissance fulgurante de la maladie.
Le 20 décembre 2006, l’Organisation des Nations Unies (ONU) adopte la résolution 61/225 faisant du 14 novembre, la Journée mondiale du diabète. Une journée maintenant célébrée aux quatre coins du globe. Cette année-là, le cercle bleu devint le symbole mondial du diabète. Un cercle parce qu’il représente la vie et la santé dans toutes les cultures. Le bleu parce qu’il rappelle le ciel qui enveloppe toutes les nations. Ensemble, la forme et la couleur représentent l’union des communautés mondiales contre le diabète.
La journée mondiale 2015, élabore sur un thème mis de l’avant en 2014. L’accent est mis sur deux points importants : une alimentation saine et équilibrée en tant qu’élément important dans la gestion du diabète ainsi que l’accès aux aliments sains et abordables.
Que pouvez-vous faire le 14 novembre?
– Porter des vêtements bleus
– Organiser une marche ou un repas santé
– Faites une conférence ou un témoignage
– Habillez les fenêtres de votre maison de lumières bleues ou encore convainquez votre employeur de le faire sur votre lieu de travail
– Laissez votre imagination faire son chemin!
Source : Revue Plein soleil, automne 2015
Les terroristes ont frappé en soirée à Paris pour semer la mort par centaine dans des attentats simultanés. Des citoyens ordinaires, attablés dans un restaurant, en plein spectacle musical, et dans un stade de soccer, ne rentreront pas à la maison ce soir. L’atmosphère de joie s’est transformée en horreur alors que les kalachnikovs commençaient leur destruction massive. Au moment d’écrire ces lignes, plus de 120 morts ont été confirmés et plusieurs blessés graves pourraient grossir ce bilan. Après les attentats de Charlie Hebdo, les fanatiques d’Allah ont accompli leur sombre besogne encore une fois au cœur de Paris.
Comment pouvez-vous prévoir le dessein de mort qu’un illuminé provoque lors qu’il se fait kamikaze au beau milieu d’une foule? Ils n’ont rien à perdre et n’ont aucun respect de la vie humaine. Ils sont maintenant le portrait des guerres de ce siècle. Des fous armés qui n’ont pas peur de la mort et qui tuent au nom d’une doctrine débile. Les grandes villes du monde sont maintenant sur un état d’alerte et les contrôles aux frontières seront resserrés.
Chez-nous au pays on n’a pas encore compris. Notre nouveau premier ministre canadien, dès sa nomination, s’est empressé de donner ordre de retirer ses F-18 de Syrie et de l’Irak. Mieux encore, 25 000 Syriens s’apprêtent à envahir nos frontières à titre de réfugiés d’ici la fin de l’année. Sans mettre tous les syriens dans le même panier, il y aura certainement de la graine de terroriste dans ces rangs. Quand tu n’as pas connu autre chose que la mort en direct pour des idéologies dépassées, difficile d’en sortir. L’attentat de Paris n’y changera rien parce qu’on se croit à l’abri de tout ça. Au contraire, il nous faut être plus vigilant avant qu’un autre fou d’Allah se fasse exploser, entraînant avec lui des innocents.
Le discours de Justin Trudeau, avant de s’envoler pour la réunion du G20, était pathétique à entendre principalement lorsqu’il a fait allusion que le Canada travaillait avec ses alliés internationaux «avec une vigilance accrue». C’est tout le contraire qu’il applique. Même si pour le moment les attentats n’ont pas été revendiqués, dans les réseaux sociaux des milieux jihadistes, on félicite les attentats, mettant en garde les grandes villes mondiales et l’Amérique. On fait quoi?
J’ai beaucoup de difficulté à comprendre qu’avec tous les moyens militaires et technologiques que les grandes puissances possèdent, ils n’aient pas encore rayé de la surface de la terre ce groupuscule de terroristes. Des centaines de personnes innocentes ont payé de leur sang la soif destructrice de ces illuminés et au lieu de les accueillir à bras ouverts, on devrait plutôt s’en méfier.
Malheureusement, à la seconde où on relâchera la sécurité, ils frapperont de nouveau… et peut être chez-nous. Depuis l’hécatombe du World Trade Center en 2001, l’épée de Damoclès est toujours au-dessus de nos têtes, 14 ans plus tard.
Pour les compatriotes restés au nord, voici des nouvelles en provenance de nos quartiers d’hiver. Mis à part un court épisode de pluie, le soleil brille de tous ses feux depuis le 19 octobre et le mercure dépasse allègrement les 30°C à tous les jours. Pas besoin de spécifier que les climatiseurs sont à la mode. Voulez-vous une primeur? Restez bien assis sur vos chaises pour ne pas tomber; Mon beau-frère Jean-Guy est tombé sur la tête où une mouche l’a piqué, toujours est-il que depuis son arrivée, il se tient à l’air climatisée pour se rafraîchir. Oui oui, vous avez bien lu! Lui, un anti-climatiseur soudainement converti à l’air frais, au grand plaisir de Francine. Les chicanes de couple sont maintenant choses du passé. On cherche encore ce qui a bien pu se produire…
Hier, à l’occasion du Jour du Souvenir, une centaine de personnes se rassemblaient pour souligner l’événement par une cérémonie sobre et dans le ton de cette journée. Quand on connaît la fibre patriotique des américains, les saluts aux drapeaux, airs de clairon, prières et poèmes dans un silence absolu avaient la cote auprès des vétérans, et chacun se recueillait en pensant à ces vaillants compagnons d’arme qui ont donné leur vie ou combattu pour la patrie. Dans la salle, une trentaine de ces braves témoins du passé, canadiens comme américains, étaient présents. D’ailleurs, la photo qui accompagne cet article en fait foi.
Le shuffleboard, le pickleball, le tennis, la pétanque et autres activités sportives se sont mis en branle. Beaucoup de sites sont encore vacants et leurs locataires sont attendus en décembre mais massivement dès les premiers jours de 2016. Ce soir, une activité très courue se tenait à la salle communautaire; le Ice Cream Social Bingo. Une orgiaque dégustation d’un éventail de crème glacée, suivi d’une dizaine de parties de bingo avec des cartes à jouer. Une activité qui se répète une fois par mois et à mesure que la saison avance, le nombre d’adeptes augmente. Je ne suis pas friand de Bingo, mais cette variante me plaît. Louise par contre, approche les 100U$ de gains au Bingo régulier au point où elle est devenue une vedette de la place. Carole, la conjointe de Mario, est aussi maniaque qu’elle et l’accompagne deux fois par semaine.
Mine de rien, nous en sommes à presque un mois au pays des gougounes et honnêtement le temps file. J’ai repris mes marches quotidiennes de 4 kilomètres à la cadence de la musique dans les oreilles et j’entends augmenter graduellement la distance. Je dois avouer que je préfère de loin cette activité au vélo. Je me tanne de pédaler alors le choix a été facile à faire. Vous devriez voir mon chandail au retour… Il est complètement détrempé de même que mon Tilley, protection solaire oblige. Par contre le vélo est très prisé ici et principalement par la clientèle québécoise. Chaque jour, des groupes se forment selon leur capacité physique, et mangent des kilomètres de bitume. Que voulez-vous, on est en vacances… Alors autant en profiter! On se reparle…
Aujourd’hui, 11 novembre, on célèbre l’Armistice qui mettait fin au premier conflit armé mondial en 1918. C’est aussi le Jour du Souvenir, le moment de prendre un temps d’arrêt et d’avoir une pensée pour nos vétérans qui ont servi et servent encore à maintenir la paix dans le monde. Il faut aussi se rappeler du sacrifice de ceux et celles tombés au combat et qui reposent en pays étrangers. Pour qu’ils ne soient jamais oubliés, j’ai trouvé cette histoire sur la guerre de Corée qui sévissait au début des années 50 et à laquelle nos soldats canadiens ont participés et obtenu la citation présidentielle américaine pour cet acte de bravoure. La voici…
La paix dans le monde à nouveau menacée?
Nous sommes en 1950. La Seconde Guerre mondiale est chose du passé. L’Organisation des Nations Unies (ONU) a été fondée à peine cinq ans plus tôt, dans le but de promouvoir la paix et la sécurité dans le monde. Le Canada déborde d’optimisme, les Canadiens et les Canadiennes étant convaincus que la deuxième moitié du 20e siècle sera une période de paix et de prospérité. Soudain, on s’aperçoit qu’une crise internationale couve dans la péninsule coréenne et les peuples du monde entier retiennent leur souffle. Les événements qui s’ensuivent appartiennent à l’histoire.
Le contexte
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’empire japonais est démantelé, et l’Union soviétique occupe la Corée du Nord, dans l’intention d’exercer une certaine influence dans la région, alors que les Américains prennent position en Corée du Sud. Les Soviétiques et les Américains finiront par quitter la Corée, mais pas avant d’avoir établi un gouvernement communiste dans le Nord et un gouvernement démocratique dans le Sud. Les tensions qui règnent entre les deux Corées atteignent un point culminant lorsque, le 25 juin 1950, les forces militaires nord-coréennes franchissent le 38e parallèle pour pénétrer dans la Corée du Sud. Cet événement marque le début des hostilités qui feront rage pendant plus de trois ans, d’un bout à l’autre de ce pays que ses habitants surnomment le Pays du matin calme.
Les réactions de l’Occident
L’ONU, créée dans le but d’aider les nations membres à résoudre leurs conflits en recourant essentiellement au dialogue et à la négociation, peut également utiliser la force armée dans sa poursuite de la paix. La résolution du conflit coréen exige une intervention armée et les forces militaires de 16 nations membres, dont le Canada, participeront à cette intervention, sous commandement américain.
La guerre de Corée
La progression initiale des troupes nord-coréennes leur permet d’atteindre Séoul, la capitale sud-coréenne. Mais en septembre 1950, les forces de l’ONU débarquent à Inchon, le port de Séoul, et forcent les Nord-Coréens à battre en retraite. La capitale est reprise par les forces de l’ONU qui franchissent le 38e parallèle et avancent en direction de la frontière chinoise. Mais les forces chinoises interviennent et déclenchent une attaque massive contre les armées de l’ONU et de la Corée du Sud. Ces dernières battent en retraite, retraversent le 38e parallèle et prennent position bien au sud, le long de la rivière Imjin.
À la mi-février 1951, des unités canadiennes se joignent à des militaires en provenance d’autres pays du Commonwealth – Grande-Bretagne, Australie, Nouvelle-Zélande et Inde – pour former une force du Commonwealth qui prendra part à une avance nord-est en direction du 38e parallèle. La Corée, un pays accidenté, parsemé de collines, de marécages et de rizières, se trouve également aux prises avec des périodes d’intempérie qui ont retardé les opérations de combat. À la fin du mois de mars, les troupes canadiennes atteignent la vallée de la rivière Kapyong et, à la mi-avril, les forces de l’ONU ont à nouveau pris position au nord du 38e parallèle.
Les politiciens occidentaux débattent de la question de franchir la frontière chinoise, au risque de voir la guerre prendre une ampleur nouvelle. Ils décident d’y renoncer et, à la fin d’avril 1951, les forces chinoises et nord-coréennes, ayant reçu des renforts de troupes et de matériel, attaquent dans les secteurs ouest et centre-ouest. L’avance énergique des Chinois force les troupes américaines du secteur à battre en retraite pour éviter d’être détruites par l’ennemi. Les troupes canadiennes et celles des autres pays du Commonwealth se joignent au combat dans la vallée de la Kapyong, où elles aident les Américains à se replier et à se mettre en sécurité. On octroya aux Canadiens la citation présidentielle américaine pour cet acte de bravoure.
L’armistice
Au début de juillet 1951, on entreprend les négociations pour un cessez-le-feu. Cependant, il faudra encore deux ans de combats avant que la paix soit finalement rétablie, le 27 juillet 1953, lorsque l’accord d’armistice est signé à Panmunjom. La trêve qui y fait suite n’est pas facile et la Corée demeure un pays divisé. Cependant, l’intervention des Nations Unies en Corée constitue une première historique. C’est en effet la première fois qu’un organisme international intervient efficacement pour enrayer un acte d’agression. À l’issue du conflit, les Nations Unies jouissent d’un prestige accru.
La contribution du Canada
Lors de la guerre de Corée, comme pendant les deux Guerres mondiales, les Canadiens et les Canadiennes ont répondu à l’appel du devoir et se sont portés volontaires pour aller servir dans des contrées lointaines. Plus de 26 000 Canadiens ont servi pendant la guerre de Corée, y compris les marins de huit destroyers et les aviateurs qui ont pris part à de nombreuses missions de combat et de transport. En matière d’envoi de troupes, la contribution du Canada fut plus importante que celle de la plupart des autres nations, si on l’évalue en proportion de sa population.
Sacrifices
En tant que nation, le Canada a une dette de reconnaissance infinie à l’égard des hommes et des femmes qui, dans la fleur de la jeunesse, ont servi et continuent de servir leur pays afin de préserver la paix dans le monde et de protéger les droits de la personne les plus fondamentaux. Bon nombre ont fait le sacrifice ultime et reposent pour l’éternité dans des pays étrangers, loin de leur foyer et de leurs proches. De nombreux autres sont revenus de la guerre avec des blessures physiques ou mentales avec lesquelles ils devront vivre jusqu’à la fin de leurs jours. Les noms des 516 Canadiens qui sont morts au service du Canada pendant la guerre de Corée figurent dans les Livres du Souvenir qui est conservé dans la Tour de la Paix, à Ottawa.
Héritage
L’expérience et l’histoire collectives des anciens combattants canadiens constituent un héritage durable qui fait notre fierté et sera transmis aux générations futures. Lorsque nous prenons le temps de nous remémorer la contribution passée et actuelle des anciens combattants et de réfléchir à sa signification, nous raffermissons notre engagement à préserver les valeurs pour lesquelles ils se sont battus.
La guerre de Corée a marqué une nouvelle étape de l’évolution du Canada à titre de nation. Depuis la fin de la guerre, le Canada a participé à plusieurs opérations militaires partout dans le monde pour promouvoir la liberté et maintenir la paix à l’échelle internationale.
Le programme Le Canada se souvient
Le programme Le Canada se souvient, d’Anciens Combattants Canada incite tous les Canadiens et les Canadiennes à se renseigner sur les sacrifices et les réalisations de tous ceux et celles qui ont servi et qui continuent de servir leur pays en temps de guerre et en temps de paix. Il invite aussi les citoyens à prendre part aux activités commémoratives qui aident à préserver l’héritage qu’ils nous ont légué et à le transmettre aux générations à venir.
Source : veterans.gc.ca
Soif de pouvoir à tout prix
Les élections partielles, déclenchées dans la controverse, sont déjà chose du passé et une vire-capot en a profité pour s’assurer de faire le grand saut. Dominique Anglade de l’ex-ADQ devenue la CAQ, a été élue pour le parti libéral. Ce n’est pas une première. Je me rappelle d’un certain Gaétan Barrette, lui aussi un ex-caquiste, maintenant devenu le ministre de la santé du Québec. Ces gens-là ne font pas de politique pour adopter et promouvoir le programme d’un parti, mais bien pour accéder au pouvoir coûte que coûte et décider. Tout le reste est de la frime.
On pourrait aussi parler de ce cher François Legault, grand souverainiste dans une autre vie et qui jadis, a abdiquer pour se rapprocher de sa famille… Pour mieux revenir. S’est-il frappé la tête quelque part à en devenir amnésique? Parce qu’il est devenu nationaliste, mais pas souverainiste. Allez y comprendre quelque chose. En tout cas, ces personnes ne sont pas folles parce que comme le dit l’adage; seuls les fous ne changent pas d’idée. Dans le Larousse, on devrait remplacer la définition actuelle du mot mensonge par «parole de politicien».
Amende dérisoire
Le ministère de l’Agriculture des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) vient d’obtenir une première sanction contre le propriétaire du restaurant La Focaccia, de Saint-Jérôme pour avoir servi du porc alors qu’il annonçait du veau au menu. Et une amende «salée» à part ça; 500$!!! Un grosse farce! Et il paraît que c’est une fléau dans la restauration, que de tromper les clients de cette façon et que d’autres restaurateurs pourraient goûter à cette «très très sévère» amende.
Est-ce qu’on veut rire de nous en s’assurant que les vérificateurs ne perdent pas leur emploi. C’est 10 000 dollars d’amende minimum qu’il faut imposer. C’est plus dissuasif et ça enlève le goût de recommencer. S’il y a récidive, on augmente de 10 000$ à chaque fois. Allez Monsieur Couillard, montrez que vous avez des couilles pour faire changer le montant des amendes et remplacer la claque sur les doigts par un bon coup de massue. 500$, c’est rire des clients en pleine face.
Tricherie des russes
Le chat est enfin sorti du sac; les athlètes russes se dopent! Principalement aux Jeux olympiques. Il me semblait que c’était un secret de Polichinelle et on vient d’allumer. Ça fait des lunes que ça dure. Curieusement, les russes ne performent pas lors des championnats du monde et lorsque se tiennent les Jeux olympiques, l’impact et les enjeux étant plus importants, ils raflent tout.
C’est assez bizarre et évocateur de les voir terminer dans les trois premières positions de certaines disciplines. Il y a longtemps que les simples néophytes que nous sommes, se posent ces questions. Maintenant que c’est connu, des sanctions exemplaires doivent êtres prises et les langues doivent se délier pour montrer l’ampleur de ce phénomène qui est sûrement plus répandu qu’on nous le laisse croire. La dénonciation au grand jour de cette tricherie est déjà un début.
Dans ce genre de soirée, celui de l’ADISQ m’a toujours laissé indifférent depuis le début de son existence et celui d’hier ne m’a guère impressionné. Probablement parce que c’est l’industrie qui montre ses choix et j’ai toujours eu l’impression que les dés étaient pipés d’avance et qu’on favorisait tel ou tel artiste en émergence, pour le glorifier. Je suis souvent surpris des récipiendaires. Un doute persiste!
Les chansons manquent simplement de punch et il me semble que le Québec est devenu le répertoire des ballades et des paroles moroses. Ça expliquerait probablement pourquoi la consommation de valium augmente… On est drabe! Et après on s’étonne de la baisse des ventes de musique… On nous vend un CD avec 10-12 chansons et une ou deux seulement sont intéressantes. C’est facile à comprendre et les achats à la pièce et en ligne deviennent populaires.
L’animateur et humoriste Louis-José Houde ne m’a pas beaucoup fait sourire et il fallait être bien au fait des cancans de la colonie artistique pour les comprendre. Certaines tombaient à plat. Dix ans d’animation… c’est peut-être le temps de passer à autre chose. Par contre j’ai aimé son chic et celui de la majorité des artistes qui, de ce côté, ont compris qu’un gala par définition est une grande fête officielle et que la tenue vestimentaire impose un certain décorum. Malheureusement, d’autres étaient encore vêtus comme la chienne à Jacques. Le look marginal ne se démode pas!
L’épisode de la bouteille de bière en pleine tribune après une performance n’avait vraiment pas sa place et faisait bas de classe, tout comme les jurons et sacres entendus ici et là. Était-ce vraiment nécessaire? Pour parler des performances vocales, là aussi, ça faisait défaut. Le son était affreux au point où on ne comprenait même pas les paroles. Mes compagnons de salon m’ont fait la même remarque.
Et que dire de Jean Leloup, le grand gagnant de cette soirée avec sa récolte de 5 Félix… Il avait l’air d’un con à chacune de ses présences au micro. Quand on ne sait pas quoi dire, on se ferme la gueule un point c’est tout. Si l’industrie lui reconnait un certain talent comme auteur compositeur interprète, ça s’arrête là. Par contre sa désinvolture est le miroir des paroles de ses chansons; insensées!
Finalement, la dernière demi-heure s’est écoulée de façon précipitée. J’avais l’impression qu’on décernait les dernières statuettes à la sauvette, parce qu’avec toutes ses interventions, les longueurs créaient un certain malaise.
Malgré tout, lorsque les caméras balayaient du regard les artistes présents, on pouvait constater que beaucoup d’entre eux démontraient du chic, de la classe et du panache. C’est une soirée mondaine et beaucoup de ces vedettes agissent en conséquence. L’hommage à Dominique Michel manquait de glamour. Une si longue carrière méritait plus d’étoffe, de chaleur humaine, de témoignages vivants. Il manquait également Denise Filiatrault. Tout un oubli, si oubli il y a. Bref, un gala très ordinaire.
Avoir 8 ans d’existence un 8 novembre… J’ai toujours aimé les combinaisons de deux chiffres identiques. Pourquoi? Le chiffre 8 est un chiffre sans fin, comme le symbole de l’infini qu’il représente lorsqu’il est écrit à l’horizontale. Pourtant cette journée symbolise une journée d’anniversaire dont je suis particulièrement fier; ce blogue à 8 ans! Huit belles années d’écriture variée et enrichie d’au-delà de 1 600 articles que plus de 210 000 visiteurs ont parcouru du regard. Plusieurs de ces écrits sont toujours d’actualité et peuvent être consultés via la section Archives, en marge droite.
Quotidiennement, 150 lecteurs et plus, viennent partager mon quotidien, mes joies comme mes peines, mes réflexions, émotions et états d’âme sur tous les sujets. C’est vous qui en faites le succès qui dépasse mes espérances et pour cela je veux vous remercier du plus profond de mon cœur. Vous me donnez l’énergie pour m’exprimer librement. Vos commentaires sont toujours pertinents et nourrissent ma réflexion. Tant que la vie me permettra d’écrire pour vous, j’en profiterai au maximum et la retraite n’effleure même pas ma pensée. C’est ma thérapie quotidienne, ma vivacité et ma drogue.
Lorsque j’ai débuté ma carrière de blogueur en 2007, j’étais bien loin de me douter que je serais toujours fidèle au poste en 2015. On dit que l’appétit vient en mangeant alors je peux affirmer sans me tromper que l’écriture vient en écrivant! Je vous remercie également de votre assiduité et de vos remarques motivantes au hasard des rencontres et conversations mondaines. Vous n’avez pas idée combien je l’apprécie. Et comme je l’écris dans l’entête du blogue; Bienvenu dans mon univers! Vous êtes ici chez-vous. Vous arrivez quand vous voulez.
MERCI D’ÊTRE LÀ !
Six années se sont écoulées depuis ton départ en cette froide nuit du 8 novembre, vers la destination dont on ne revient jamais. Aujourd’hui, Louise et moi te rendons un hommage bien mérité. C’est une façon et une occasion pour te remercier pour ces souvenirs inoubliables qui habitent nos cœurs à tout jamais.
Maintenant que tu n’es plus seul dans cette immensité, continu de veiller sur nous avec nos autres proches qui se sont joints à toi. Que ceux et celles qui t’ont connu, aient une pensée spéciale pour toi aujourd’hui
« Ceux que nous avons aimés et que nous avons perdus ne sont pas où ils étaient mais ils sont partout où nous sommes ».