Vous êtes-vous déjà posé cette question? L’histoire fictive qui suit en est un excellent portrait. Imagé certes, mais outrageusement véridique.
J’ai dit à mon fils :
– Tu vas te marier avec la fille choisie par moi.
Il a dit :
– Non!
Je lui ai dit :
– Elle est la fille de Bill Gates.
Il a dit :
– Ok.
J’ai appelé Bill Gates et je lui ai dit :
– Je veux que votre fille épouse mon fils.
Bill Gates a dit :
– Non!
J’ai dit à Bill Gates :
– Mon fils est le PDG de la Banque Mondiale.
Bill Gates a dit :
– Ok!
J’ai appelé le président de la banque mondiale et lui ai demandé de faire de mon fils le PDG. Il a dit :
– Non!
Je lui ai dit :
– Mon fils est le gendre de Bill Gates.
Il a dit :
– Ok!
Vous venez de comprendre comment fonctionne la politique.
Une mise en garde pour les amoureux qui adorent se faire des sucettes dans le cou. Saviez-vous que ce simple geste pourrait vous conduire directement au cimetière? C’est ce que rapporte l’agence QMI depuis hier, sur les fils de presse.
Un adolescent mexicain de 17 ans est récemment mort d’une embolie après que sa copine lui eut laissé une sucette dans le cou. Celle-ci a créé un caillot de sang qui est monté jusqu’au cerveau, causant la mort de Julio Macias Gonzales, selon le site Internet «Info Noticias» qui a rapporté la nouvelle le 21 août.
L’adolescent aurait été pris de convulsions lors d’un souper de famille à Mexico. Les services d’urgence ont été appelés, mais les ambulanciers et les médecins n’ont pu le sauver. Les médecins ont conclu que la mort avait été causée par la sucette.
Sa copine de 24 ans n’aurait pas donné signe de vie après cette tragédie. Le site Internet «Info Noticias» de Mexico a rapporté que les parents ont montré du doigt cette femme pour la mort de leur adolescent. Ils désapprouvaient cette union en raison de leur différence d’âge.
Alors les amoureux, modérez vos ardeurs et mordillez plutôt les lobes d’oreilles, c’est moins risqué.
Quelle partie de notre corps devons-nous à tout prix protéger aujourd’hui? Cette partie de notre anatomie, pourtant très exposée, on en abuse à outrance. On l’emploi à toutes les sauces et sans lui, on ne peut décider de rien en 2016. Ça ne vient pas? Vous n’avez pas encore mis le doigt dessus? Vous cherchez encore? Vous venez de passer à côté sans le voir; votre doigt!
Principalement l’index, c’est celui de qui il faut prendre un soin jaloux parce qu’il est indispensable. Regardez autour de vous et il est omniprésent partout et dans toutes les tâches quotidiennes. Observez votre entourage qui consulte leur téléphone intelligent, tablette, ordinateur et autres appareils issus des plus récentes technologies. L’index y joue un rôle majeur.
Dans l’autobus, l’auto, dans les salles d’attente, dès les premiers instants de solitude, vite, l’index s’active et s’agitent pour déplacer les pages d’un glissement sec, taper du texte et faire défiler l’écran comme un orgue de Barbarie.
Il représente la magie du peintre, la souplesse et l’élégance des musiciens virtuoses. Sa sensibilité chatouille, aiguise les sens et permet au masseur d’exceller dans son travail.
Dès la naissance et jusqu’à la mort, il sera au boulot, actif et prêt à indiquer, caresser, serrer tout ce qui passe sous sa main. Avez-vous essayé de vous décrotter le nez avec un autre doigt que l’index? Pas facile hein?
Bien sûr, je n’oublie pas les organes vitaux qui nous tiennent en vie, mais ça me rappelle l’histoire suivante des cinq gars qui se demandaient quel organe du corps humain était le plus important quotidiennement. Alors le premier affirme que c’est le cœur parce qu’il permet de bien faire fonctionner normalement tout le corps humain.
Le second dit: non, c’est le foie parce qu’il permet de bien filtrer et renouveler le sang, essentiel à la santé. Le troisième insiste pour dire que selon lui, les poumons sont les organes les plus importants parce qu’ils nous permettent de bien respirer. Quant au quatrième, il optait pour les yeux qui permettent de bien voir autour de nous et éviter les accidents.
Le cinquième, qui les écoutait religieusement leur dit: vous êtes dans l’champs les gars. L’organe le plus important est le trou de cul. Tous se mettent à s’esclaffer! Ne riez pas…! Si le trou de cul se ferme, le cœur va pomper tout croche, le foie ne pourra plus rien filtrer de bon, la respiration se fera haletante et la vue va s’embrouiller à un point tel, que vous ne verrez plus que de la merde.
C’est la même chose pour l’index… Il est devenu littéralement indispensable.
Je suis un amoureux des biscuits. D’aussi loin que je puisse me rappeler, je les ai toujours aimés et depuis quelques années, mes préférés sont ceux des Biscuits Leclerc, parce qu’ils sont de chez-nous et aussi parce que j’ai eu l’opportunité de visiter l’usine de Saint-Augustin-de-Desmaures, en banlieue de Québec, il y a quelques années, lors d’une sortie avec la Fédération Québécoise de Camping et Caravaning et j’en suis ressorti impressionné.
Ma deuxième fixation est sur les contenants de produits et leurs étiquettes nutritionnelles. En épicerie, je les consulte tout le temps; la teneur en glucides, les calories, les gras saturés et trans ainsi que la portion suggérée ou de référence. Étant diabétique, ça me permet de respecter ma dose de sucre lors des collations.
Toujours est-il que cette semaine, j’ai acheté des biscuits gaufrettes à la vanille Célébration, de cette compagnie. Arrivé à la maison et au moment de les placer dans le garde-manger, mon regard s’est posé sur le format du produit;
240g. Comme la portion indiquait 25g pour deux biscuits, j’ai voulu pousser ma recherche plus à fond.
J’ai d’abord vérifié la quantité de biscuits dans la boîte qui était de 20. Donc, si deux biscuits totalisent 25g, le total est donc de 250g. Alors d’où vient l’écart de 10g entre l’emballage et le produit? Y a-t-il erreur? Peut-être! En tout cas, j’ose espérer.
Quoi qu’il en soit, je vais faire parvenir ce texte à la compagnie pour tenter d’obtenir une réponse à cette énigme et je vous reviens pour la suite. C’est fou ce que peuvent nous révéler tous ces chiffres. Ça me semble simple, mais attendons.

Par une belle matinée ensoleillée, propice au baseball, notre petit-fils Pierre-Olivier grand de ses douze ans et son équipe les Voltigeurs de Varennes, catégorie Pee-Wee A, disputaient la grande finale de la Coupe Labelle au parc de la Commune de Chambly, hier. Un merveilleux parc multidisciplinaire où la communauté peut s’adonner à toutes sortes d’activités sportives dans ce pittoresque et historique secteur du vieux fort de Chambly.
Cette compétition les opposait à une équipe de Granby et dès 9h00 la première balle officielle quittait la main du lanceur pour tenter le frappeur. La partie s’annonçait corsée avec une égalité de 1 à 1 après la première manche. Dès la seconde manche, nos Voltigeurs prenaient les choses en main avec une production de 5 points pour prendre les devants 6-1. Ils ne devaient plus jamais regarder en arrière pour remporter une éclatante victoire sans équivoque de 12-2.
Bien sûr, le grand-père que je suis n’en n’avait que pour son petit-fils qui a bouclé la rencontre en produisant un point et en comptant un autre. Toute l’équipe s’est comportée en champion pour remporter la médaille d’or sous les applaudissements nourris des parents dans les gradins, extrêmement fiers de leur progéniture.

Sitôt la rencontre terminée, les deux équipes ont fraternisé par de généreuses poignées de mains avant d’immortaliser en photos cette belle victoire. S’en est suivie la photo de nos vaillants Voltigeurs qui officialisait leur titre de Champions 2016. Les mines réjouies qui accompagnent cet article sont là pour le prouver. Rien de plus naturel que le sourire de la victoire.
Bravo et merci à toute l’équipe; les joueurs, instructeurs et parents qui contribuent largement, efficacement et à leur manière, au développement sportif de nos jeunes! Lorsqu’ils seront grands, ils auront de belles histoires à raconter. Votre contribution et votre implication méritent d’être soulignées. Le grand-papa que je suis a beaucoup apprécié le spectacle.
LA FOURCHETTE
Il était une fois une jeune femme qui était atteinte d’une maladie grave. Les médecins ne lui donnaient que trois mois à vivre. Comme elle mettait ses affaires en ordre, elle appela son Pasteur pour lui demander de venir la voir afin de régler certains détails de ses dernières volontés: les chants et les textes qu’elle voulait à son service, ainsi que les vêtements dans lesquels elle voulait être enterrée. Tout était en ordre.
Lorsque le Pasteur s’apprêta à partir, la jeune femme se souvint soudainement de quelque chose de très important pour elle.
– Il y a une autre chose! dit-elle toute excitée.
– Quoi? dit le Pasteur.
– Ceci est très important, poursuivie la jeune femme. Je veux être exposée avec une fourchette dans ma main droite.
Le Pasteur se tenait devant la jeune femme, ne sachant trop quoi dire.
– Cela vous surprend, n’est-ce pas? demanda la jeune femme.
– Enfin, pour être honnête, je suis perplexe devant votre requête, dit le Pasteur.
La jeune femme expliqua:
– Ma grand-mère m’a un jour, raconté cette histoire et, depuis ce jour-là, j’ai toujours essayé de transmettre ce message aux gens que j’aime, ainsi qu’à ceux et celles qui ont besoin d’encouragement. Durant toutes mes années de participation aux événements sociaux et lors des dîners, je me souviens que, toujours, inévitablement, quelqu’un se penchait vers moi et me disait: «Gardez votre fourchette».
– C’était mon moment préféré car je savais que quelque chose de mieux s’en venait, comme du gâteau, une mousse au chocolat ou une tarte aux pommes. Quelque chose de merveilleux et avec de la substance! Alors, je veux juste qu’en me voyant dans mon cercueil avec une fourchette dans la main, les gens se demandent: «Mais pourquoi cette fourchette?»
– Vous pourrez alors leur dire: «Gardez votre fourchette; le meilleur est à venir!»
Les yeux du Pasteur se remplirent de larmes de joie en prenant la jeune femme dans ses bras pour lui dire au revoir. Il savait que c’était une des dernières fois qu’il la voyait avant son décès. Mais il savait également que cette jeune femme avait une meilleure idée du paradis que lui-même et que bien des gens plus âgés que lui, avec beaucoup plus d’expérience et de connaissance que lui. Elle savait que quelque chose de mieux s’en venait!
Aux funérailles, les gens défilaient devant le cercueil de la jeune femme et remarquaient la fourchette dans sa main droite. Le Pasteur, attentif, entendait toujours la même question: «Pourquoi la fourchette?» et il souriait.
Au service, lors de son homélie, le Pasteur raconta aux gens la conversation qu’il avait eue avec la jeune femme peu de temps avant son décès. Il leur raconta également l’histoire de la fourchette et de ce cela représentait pour elle. Le Pasteur dit aux gens:
– Je ne peux m’arrêter de penser à cette jeune femme et à sa fourchette! Vous non plus, vous ne pourrez plus!
Et il avait raison!
La prochaine fois que vous prendrez une fourchette dans votre main, laissez-la vous rappeler à vous aussi que «le meilleur est à venir».
Les amis sont des pierres précieuses. Ils vous font sourire et vous encouragent. Ils vous prêtent une oreille attentive. Ils vous disent de bonnes paroles. Ils ouvrent toujours leur cœur pour vous.
Montrez-leur combien vous tenez à eux. Soyez toujours là pour eux, même lorsque c’est vous qui en avez le plus besoin. Vous ne savez jamais à qui sera le tour de garder sa fourchette pour le meilleur à venir. Chérissez le temps partagé avec eux et les doux souvenirs.
Être ami(e) avec quelqu’un n’est pas une opportunité, mais une douce responsabilité. Et gardez votre fourchette!
Auteur inconnu
Pour les amoureux de la langue française, le Petit Robert nouveau, offre des mots et des définitions d’expressions toutes québécoises. Celles qui suivent vous feront sûrement rigoler tout en étant pleines de bon sens.
ÊTRE AU BOUT DU ROULEAU: Situation très peu confortable, surtout lorsqu’on est sur les bécosses.
FACEBOOK: Le seul endroit où tu parles à un mur sans être ridicule.
GPS: Seule femme que les hommes écoutent pour trouver leur chemin.
AUTOBUS: Véhicule qui roule deux fois plus vite quand on court après que quand on est assis dedans.
TASER: Instrument utilisé afin de mieux faire passer le courant entre la police et la jeunesse.
SUDOKU: Qui a le sudoku a le nord en face.
PORTE-CLEFS: Invention très pratique qui permet de perdre toutes ses clefs d’un seul coup au lieu de les perdre une par une.
ÉTAT: Système mafieux le mieux organisé de tous les temps.
CRAVATE: Accessoire servant à indiquer la direction du cerveau de l’homme.
MAISON BLANCHE: Actuellement Barack noire.
VOITURE: Invention ingénieuse, permettant d’avoir 110 chevaux dans le moteur et un âne au volant.
PARENTS: Deux personnes qui t’apprennent à marcher et à parler pour ensuite te dire de t’assoir et de fermer ta gueule.
ORTEIL: Appendice servant à détecter les coins de portes.
ÉGALITÉ DES SEXES: Nouveau concept créé par les hommes pour ne plus payer le restaurant.
MONTER UN MEUBLE IKEA: Expression moderne signifiant «passer un weekend de merde».
Depuis quelque temps c’est le sujet de l’heure. Avec la venue de Selphie Trudeau, toutes les races, religions, groupes ethniques, toutes les diversités confondues et maintenant le burkini, profitent que les portes du Canada leurs soient grandes ouvertes. Il reste que cette armure de tissus, le burkini, est un symbole éloquent et évident de l’islam radical, quoi qu’on en dise.
Mathieu Bock-Côté fait l’analyse de ce sujet que j’appuie à 100%. C’est cet article, paru dans l’édition d’hier du Journal de Montréal, que je partage avec vous aujourd’hui, dans son intégralité…
Le burkini et le parti des autruches
Depuis quelques jours, on débat du burkini.
Certaines villes françaises l’interdisent à la plage. Le premier ministre français Manuel Valls a dit comprendre cette interdiction, au nom de la lutte contre l’islamisme. Au Québec, Nathalie Roy, de la CAQ, a plaidé pour son interdiction. On en trouve d’autres pour condamner le burkini sans toutefois vouloir l’interdire: ils croient la chose contre-productive ou impossible.
Au moins, ils y reconnaissent un symbole d’apartheid sexuel antioccidental à condamner vigoureusement. C’est un débat important.
AVEUGLEMENT
Mais comme d’habitude, le parti des autruches nous explique que nous n’avons rien compris. Pour nos autruches, le burkini n’est qu’un costume de bain parmi d’autres. Il y a le monokini, il y a le bikini, il y a le maillot une-pièce, et il y aurait le burkini. On ne devrait pas s’en formaliser.
On a vulu nous faire croire que la querelle entourant le burkini n’avait aucun sens. Qu’il s’agissait d’une controverse artificielle. D’un faux débat.
On aurait dû s’en douter: il n’y a jamais rien de grave. La question identitaire ne passionnerait que les xénophobes et les simples d’esprit. La signification politique et culturelle du burkini est pourtant claire: c’est un symbole de l’islam radical.
Qu’elle en soit consciente ou non, il transforme celle qui le porte en militante ambulante assurant partout la promotion de l’islamisme. Il s’inscrit dans une perspective globale: de la burka au niqab, en passant par le burkini et les demandes incessantes d’accommodements raisonnables, il s’agit de rendre visible et irréversible la version la plus rigoriste de l’islam au cœur de la cité.
L’islam radical veut s’imposer chez nous à ses conditions. Il veut nous imposer sa conception de la religion. Il veut nous imposer ses mœurs et non pas s’adapter aux nôtres. Et nous collaborons tristement à cette entreprise.
Quand on dit que le burkini permet aux musulmanes d’enfin se baigner à la plage ou à la piscine municipale, est-ce qu’on se rend compte de la portée de notre propos? Notre société laisse entendre que seules les musulmanes soumises ou ralliées à l’intégrisme musulman sont de vraies musulmanes. Nous cautionnons l’intégrisme. Nous refusons de soutenir un islam adapté à l’Occident.
Cela fait penser à Rachel Notley, la première ministre de l’Alberta qui, pour souhaiter une bonne fin de Ramadan aux musulmans de sa province, s’était elle-même voilée dans une vidéo diffusée sur les médias sociaux. C’est un réflexe de soumission.
FAIBLESSE
Le débat sur le burkini en dit malheureusement beaucoup sur les faiblesses de notre société. Nous refusons de reconnaître dans l’islamisme un ennemi déterminé. Nous sommes incapables d’y répondre parce que nous sommes prisonniers d’une conception dénaturée des droits de la personne.
La plus belle manière de se soumettre à l’islam radical, c’est de faire semblant qu’il n’existe pas. Mieux encore, on s’y soumettra fièrement au nom de la tolérance, de la diversité, de l’ouverture. Ces trois mots, répétés à longueur de journée dans nos médias, nous hypnotisent et nous conduisent à l’impuissance.
Croyez-le ou non, ces questions ont réellement été posées sur un site international de tourisme. De toute évidence, les réponses sont sarcastiques, mais les questions sont bien réelles!
Q1- Je n’ai jamais vu de chaleur à la télé canadienne. Alors comment les plantes poussent-elles? (Angleterre)
R1- Nous importons toutes nos plantes déjà grandes, et nous nous assoyons autour pour les regarder mourir.
Q2- Est-ce que je pourrai voir des ours polaires dans les rues ? (USA)
R2- Ça dépend de votre consommation d’alcool!
Q3- Je voudrais marcher de Vancouver à Toronto. Pourrais-je suivre les chemins de fer? (Suède)
R3- Certainement, il n’y a que 6400 kilomètres qui les séparent. Apportez seulement beaucoup d’eau et 4 paires de souliers.
Q4- Y a-t-il des guichets automatiques (machines pour faire des retraits d’argent) au Canada? Pouvez-vous m’envoyer une liste pour Toronto, Vancouver, Edmonton et Halifax? (Angleterre)
R4- Non, mais apportez assez de peaux de castor pour faire du troc!!!
Q5- Pouvez-vous donner de l’information sur les courses d’hippopotames au Canada? (USA)
R5- A-fri-que, c’est le gros continent en forme de triangle au sud de l’Europe. Le Ca-na-da est ce grand pays au-dessus de vous, au Nord… Ah ! pis, oubliez ça! Certainement, qu’il y en a! Les courses d’hippos ont lieu tous les mardi soir à Calgary. Faut venir tout nus!
Q6- Dans quelle direction est le nord au Canada? (USA)
R6- Faites face au sud, puis effectuez un 180 degrés. Contactez-nous quand vous y serez et nous vous donnerons le reste des indications!
Q7- Dois-je apporter des ustensiles au Canada? (Angleterre)
R7- Pourquoi faire? Mangez avec vos doigts comme nous!
Q8- Pouvez-vous me donner les dates de spectacles du chœur des garçons de Vienne? (USA)
R8- L’Au-tri-che, c’est ce minuscule pays bordé par l’All-ema-gne, qui est…Ah ! pis oubliez ça! Bien sûr, le chœur des garçons de Vienne joue tous les mardi soir à Calgary, juste après les courses d’hippopotames. Faut venir tout nu!
Q9- Avez-vous des parfums au Canada? (Allemagne)
R9- Non! NOUS, on ne pue pas!
Q10- J’ai développé un nouveau produit qui serait la fontaine de jouvence. Où pourrais-je en vendre au Canada? (USA)
R10- Partout où se rassemblent des Américains.
Q11- Pouvez-vous m’indiquer les régions de la Colombie-Britannique où la population des femmes est plus petite que la population mâle? (Italie)
R11- Oui, dans les clubs gais.
Q12- Célébrez-vous l’Action de Grâce au Canada? (USA)
R12- Oui, mais seulement à l’Action de Grâce.
Q13- Y a-t-il des supermarchés à Toronto? Et le lait est-il disponible à l’année longue? (Allemagne)
R13- Non, nous sommes un peuple de chasseurs végétariens, et le lait est illégal.
Q14- J’ai une question à propos d’un fameux animal du Canada, mais j’oublie son nom, c’est une sorte de gros cheval avec des cornes. (USA)
R14- Ça s’appelle un orignal. Il est très grand et il vole, il dévore le cerveau de quiconque s’en approche! Vous pouvez vous protéger, en vous aspergeant d’urine humaine.
Ça les fait fuir, et tout ce qui vit autour.
Q15- Est-ce que je pourrai parler l’anglais à peu près partout où j’irai au Canada? (USA)
R15- Oui, mais vous devrez l’apprendre auparavant.
Je suis tellement connu que la porte du supermarché s’ouvre quand j’arrive…
À celle qui te dit que les hommes sont tous pareils, réponds-lui: «fallait pas tous les essayer!»
Deux ans durant, il est resté fou amoureux de moi sans que je le susse (subjonctif imparfait).
La différence entre un homme et un enfant, c’est que l’enfant on peut le laisser tout seul avec la baby-sitter…
Je suis jaloux de mes parents, car je n’aurai jamais un enfant aussi génial que le leur!
On dit des chiens qu’ils ne leur manquent que la parole. Par contre, je connais un paquet de gens à qui il ne manque que la muselière!!!
À force de tomber sur des gens bizarres, quand on rencontre des gens normaux, on finit par trouver ça bizarre…
On dit qu’un miracle ne se produit jamais deux fois. La preuve: je suis unique!
Il parait que la connerie, ça se cultive. Ben, j’en connais un bon paquet qui ont la main verte!
Les hommes tombent amoureux de ce qu’ils voient et les femmes de ce qu’elles entendent. C’est pourquoi les uns mentent et les autres se maquillent.
Si les gens qui disent du mal de moi savaient ce que je pense d’eux, ils en diraient deux fois plus.
Une femme sans courbes, c’est comme un pantalon sans poches: tu ne sais pas ou mettre les mains…
Parfois je me sens bête, et je te regarde, et ça va mieux!
On se veut et on s’enlace, puis on s’en lasse, et on s’en veut. (Sacha Guitry)
Tout le monde est con. Ben oui, criez «espèce de con» dans la rue, et tout le monde se retourne…
Ne rien faire est difficile. On ne sait jamais si on a vraiment fini.
J’y peux rien si mon doigt du milieu fait des gestes déplacés. Il fait ce qu’il veut après tout, il est majeur.
L’âge mûr de l’homme s’apparente à celui des poires. Dans les deux cas, c’est la queue qui lâche.
J’aimerais tellement être comme vous… et avoir des défauts!
Les hommes sont comme les chiottes: occupées ou dégueulasses.
Si réfléchir est de la masturbation intellectuelle, je pense que certaines personnes n’ont jamais eu d’orgasmes.
L’argent n’a pas d’odeur, mais quand on n’en a pas, ça sent la merde…
L’ouverture d’esprit n’est pas une fracture du crâne!
Que ce soit bien clair: Si mes défauts ne vous plaisent pas, j’en ai d’autres. Il suffit de le dire!
Est-ce que vous avez lu le papier de Richard Martineau dans le Journal de Montréal du 17 août dernier? Il dressait une parodie d’une petite balade dans les rues de Montréal à travers les barricades et les cônes orange qui font maintenant partie du décor journalier de la métropole. J’ai tellement ris que je ne peux faire d’autre que de l’immortaliser dans son intégralité sur le blogue. Alors pour votre bon plaisir, régalez-vous de cette histoire qui vous fera certainement sourire, dans un fond de vérité.
Petite Balade à Montréal
«Monsieur, j’aimerais aller au garage Leclerc. Savez-vous où il est.
– Ah, il n’est pas très loin, juste au bout de la rue, là-bas…
– Merci!
– Mais vous ne pouvez pas y aller directement avec votre auto, car la rue est bloquée au prochain carrefour. Vous devez tourner à droite pour faire un détour…
– Parfait!
– Mais en tournant à droite, vous entrez sur le territoire de la République indépendante du Plateau.
– Et…?
– Et là-bas, c’est un vrai labyrinthe. Hier, on a retrouvé un automobiliste qui essayait de sortir du Plateau depuis mai 2013. Il était à moitié fou, on a dû l’évacuer par hélicoptère… Si j’étais vous, je ne m’aventurerais pas dans ce quartier, à moins d’être accompagné d’un guide certifié qui est au courant des derniers changements de direction des rues…
– Je fais quoi, alors?
– Faites un détour par la gauche.
– OK merci!
– Mais préparez-vous à rouler longtemps, car la rue est bordée de cônes orange pour les sept prochains kilomètres…
– Ça va me mener où?
– Près du plus gros chantier de construction de la ville.
– Et à partir de là?
– Vous devez le contourner… Armez-vous de patience, c’est un vrai bouchon. En plus, à cause des pistes cyclables qu’on a aménagées chaque côté de la rue, il n’y a qu’une seule voie pour les autos…
– Bon… Et après?
– Habituellement, je vous dirais de prendre le boulevard au bout du chantier et de rouler vers l’est, mais il est piétonnier jusqu’à la fin septembre… Il y a aussi l’avenue, mais elle est fermée pour le Défi Santé.
– Donc…?
– La meilleure solution est de passer par les ruelles.
– Les ruelles?
– Ouan. Tout droit jusqu’à la deuxième prostituée, et ensuite tout droit jusqu’au deuxième junkie, ensuite à gauche…
– Après?
– Vous allez déboucher sur un tunnel.
– Je le prends?
– Non, il mène au pont qui est fermé le lundi, le mercredi et le vendredi.
– Donc…?
– C’est facile : roulez sur la voie de service, faites demi-tour, traversez le terrain abandonné, passez sous le viaduc, au quinzième commerce placardé, tournez à gauche, au deuxième chantier, tournez à droite et prenez l’autoroute…
– Et là je file vers l’ouest?
– Si la sortie n’est pas fermée…?
– Simple : prenez la sortie suivante, roulez pendant une vingtaine de minutes, traversez la voie ferrée, montez sur l’échangeur jusqu’aux prochains travaux de réfection, et au troisième camion d’asphalte, prenez la bretelle direction sud jusqu’au chantier de l’autoroute Bonaventure… Mais faites attention, parce qu’il y a plein de nids-de-poule dans ce coin-là!
– Et si j’endommage mon auto en roulant sur cette route cabossée?
– Allez au garage Leclerc, c’est le meilleur!»
Autant l’internet peut être pratique dans la vie pour toutes sortes de raisons, autant d’ignobles personnages sans scrupules l’utilisent pour arnaquer les gens. Il faut être vigilant pour ne pas que toutes nos économies y passent. Hélas! Certaines personnes l’ont appris à leurs dépens et on ne répètera jamais assez d’être conscient de notre fragilité, surtout lorsqu’on reçoit un courriel en apparence véridique, mais qui nous demande de révéler nos renseignements personnels. Hier, j’ai été victime d’une tentative d’hameçonnage.
Le Robert définit l’hameçonnage comme suit : Sur le réseau internet, forme d’escroquerie par laquelle des internautes malveillants usurpent l’identité d’une personne célèbre ou d’une société connue (boutique, agence de voyages, banque, etc.) pour attirer des visiteurs et obtenir d’eux des renseignements confidentiels de nature à leur porter préjudice (adresse postale, téléphone, références bancaires, etc.)
Et c’est justement sur ce dernier élément (références bancaires) que l’arnaqueur s’intéressait. En milieu de soirée, j’étais à fouiller et lire mes nouveaux courriels, lorsque je suis attiré par une courriel m’informant d’un transfert d’argent par Interac en provenance de l’Agence du Revenu du Canada. Immédiatement, j’ai archivé le courriel sans l’ouvrir. Mes soupçons étaient fondés et en état d’alerte pour deux excellentes raisons.
D’abord, je dois dire que nous, québécois francophones, sommes choyés par notre langue. Les arnaqueurs de par le monde, utilisent majoritairement l’anglais dans leurs pourriels, le recevoir dans cette langue devrait automatiquement sonner une cloche pour nous alerter. Donc première interrogation pour moi. Ensuite j’ai vérifié la provenance du message; Canada Revenue Agency. Voilà qui m’a mis la puce à l’oreille encore plus. L’Agence du Revenu du Canada (ARC) n’envoie pas ce genre de transactions bancaires. Elle procède par envoi postal incluant un chèque et une lettre explicative ou elle le dépose directement dans notre compte bancaire si nous avons opté pour le dépôt direct. Mon arnaqueur devait obligatoirement être étranger.
Mais, profitant de l’occasion, j’ai cherché plus loin, en me rendant directement dans mon dossier personnel à L’ARC, pour y découvrir que mon compte d’impôt est à 0 et qu’aucune somme ne doit m’être envoyée ou même demandée. En furetant dans les pages de l’Agence, j’ai pu trouver un lien pour le Centre de notification des pourriels et j’ai déposé une plainte en vertu de la Loi canadienne anti-pourriel, incluant une copie de mon pourriel frauduleux.
Qu’est-ce que ça va donner? Je n’en sais trop rien, mais je me considère chanceux d’avoir détecté pareille arnaque. Par contre, je me mets dans la peau d’une personne néophyte du Web et qui pourrait se faire arnaquer très facilement et peut-être se ruiner. C’est principalement pour cette raison que je vous raconte mon histoire. Restez vigilant et si une offre ou un courriel vous semble trop beau, trop généreux ou trop invitant, méfiez-vous et dénoncez! Vous vous en féliciterez.