Les années passent et s’ajoutent au chemin de la vie, mais tu es toujours aussi belle. Aujourd’hui c’est ton anniversaire et je veux te dire combien je t’aime et que ce que tu représentes pour moi n’a pas de prix.
C’est ta journée et je te la souhaite simple comme tu les aimes, belle, remplie de joie, de petits bonheurs et de surprises. Le nombre des années ne veux rien dire quand on mord dans la vie et qu’on profite de ce qu’elle a de mieux à offrir.
Bon anniversaire ma douce, ma perle, ma Loulou. XXX
Vivre vieux et en santé, tant mentale que physique, c’est le vœu le plus cher de tout être humain. Mais pour le réussir pleinement, il faut se donner les moyens et se faire un bon examen de nos habitudes. Les exemples qui suivent amènent une réflexion sur la façon de mettre toutes les chances de son côté. Si nous y réfléchissions un instant…
Santé :
Boire beaucoup d’eau;
Prendre un déjeuner de roi, un dîner de prince et un souper de mendiant;
Manger plus de nourriture qui pousse dans les arbres et plantes et s’alimenter de moins de nourriture manufacturée;
Vivre avec les 3 E : énergie, enthousiasme et empathie;
Trouver un peu de temps pour remercier et dire je t’aime;
Jouer plus souvent;
Lire plus de livres qu’on en a lu l’année précédente;
S’assoir en silence au moins 10 minutes par jour;
Dormir durant 7 heures;
Prendre des marches quotidiennes de 10 à 30 minutes et en marchant, sourire.
Personnalité:
Ne pas comparer notre vie à celle des autres. On n’a aucune idée à quoi elle ressemble;
Éviter les pensées négatives ou les choses qu’on ne peut contrôler. Investir plutôt son énergie positive dans le moment présent;
Ne pas trop en faire. Connaître ses limites;
Ne pas se prendre trop au sérieux, personne d’autre ne nous prend au sérieux;
S’abstenir de perdre sa précieuse énergie en commérage;
Rêver plus souvent éveillé;
L’envie est une perte de temps. On possède déjà tout ce qu’on a besoin;
Oublier les problèmes du passé. Éviter de remémorer à son conjoint(e), les erreurs du passé. Ça va ruiner votre bonheur présent;
La vie est trop courte pour la gaspiller à détester qui que ce soit;
Faire la paix avec son passé afin qu’il ne ruine pas le présent;
Personne n’est en charge de votre bonheur sauf vous;
Prendre conscience que la vie est une école et que vous y êtes pour apprendre. Les problèmes font simplement partie de votre curriculum qui apparaît et disparaît comme la classe d’algèbre mais les leçons que vous apprendrez seront pour la vie;
Sourire et rire plus souvent;
Vous n’avez pas à gagner chaque dispute. Acceptez d’être en désaccord.
Société:
Téléphoner à ses amis plus souvent;
Quotidiennement, donner quelque chose de bien à quelqu’un;
Pardonner à chacun pour tout;
Passer du temps avec des gens plus âgés que 75 ans et plus jeune que 6 ans;
Essayer de faire sourire au moins trois personnes quotidiennement;
Ce que pensent les gens de vous n’est pas de vos affaires;
Votre travail ne prendra pas soin de vous lorsque vous serez malade. Vos amis, oui. Gardez le contact;
Vie:
Bien agir;
Se débarrasser de tout ce qui n’est pas utile, beau ou joyeux;
DIEU guérit tout;
Qu’il s’agisse d’une situation bonne ou mauvaise, elle va changer;
Peu importe comment on se sent, il faut se lever, s’habiller et se présenter;
Le meilleur est encore à venir;
Quand on se réveille le matin, remercier le Créateur d’être en vie;
Notre fort intérieur est toujours heureux. Donc, soyons heureux.
Il y a de ces fois où on serait mieux de rester assis et de se faire petit, que d’arriver en confiance et se faire jouer un tour qu’on ne soupçonnait même pas. C’est ce qui m’est arrivé samedi dernier, lors d’un souper spectacle avec un orchestre dynamique qui sait mener le party.
Je dois vous mettre dans le contexte; pour chanter, je n’ai aucun problème à m’exécuter, mais pour danser, c’est une toute autre histoire. Je pourrais me comparer à un madrier planté bien droit dans un bac de ciment; aucune souplesse. Aucune trace de Fred Astaire en moi. Mais bon…
Toujours est-il que cet orchestre a l’habitude, lors de l’intermission, de rassembler les hommes au centre du plancher de danse, bien placés en rangs d’oignons, et de leur faire chanter le Minuit Chrétien, à capella et à l’unisson. Ça fait deux années qu’ils refont le même exploit et croyez-moi, la prestation est à vous donner la chair de poule. On en voit même verser quelques larmes d’émotions.
Je répands la bonne nouvelle parmi nos invités pour les aviser de ce qui s’en vient et surtout que je compte bien faire partie de la chorale. Vient alors le moment! L’animateur demande douze «apôtres», mâles de préférence, en plein centre du plancher de danse. Le temps de le dire, je suis en place, invitant quelques mecs à me suivre.
Et voilà qu’il demande 24 femmes pour nous accompagner. Oups! Quelque chose cloche… Ce n’est pas le même scénario qu’à l’accoutumé. Ma confiance en prend un coup et je sens l’arnaque. Oh non! On va danser. Impossible de faire marche arrière.
Ma sœur et quelques amis crient de joie de me voir dans cette situation. Les cris et sifflements se font entendre. Qu’est-ce que je fais? Trop tard… Je dois m’exécuter. En plus, Carole et Francine sont mes acolytes et on farandole en dansant… Eux souples et moi raide comme une barre de fer. Pas le choix et en plus on change de partenaires aux 20 secondes. Misère! Je fais contre mauvaise fortune bon cœur et je joue le jeu. Maladroitement, mais je fais de mon mieux.
Le temps me paraît une éternité. Au bout de quelques minutes, le cauchemar est terminé. Les applaudissements fusent pour qui? Les autres sans aucun doute. Une chance qu’il faisait noir, mais j’ai survécu. On ne m’y reprendra plus. J’adore la musique et j’en joue. Mais la danse… Très peu pour moi. Tu l’as ou tu ne l’as pas! Moi, je ne l’ai pas. Ça reste drôle comme expérience et mieux vaut en rire. Mais bon, j’ai eu chaud en simonac.
Bonjour Mireille. Cinq années se sont écoulées depuis ton départ et ton souvenir demeure toujours impérissable. Aujourd’hui, la vie poursuit son bonhomme de chemin, mais les souvenirs défilent comme des images encore récentes. Je m’arrête et je prends cet instant pour me rappeler…
C’est une façon intérieure et une occasion de te remercier pour ces moments inoubliables qui habitent nos cœurs à tout jamais. Continue de veiller sur ceux et celles que tu chérissais, jusqu’au jour des retrouvailles.
« La force de l’espérance est ce qui nous permet de se remémorer les souvenirs de ceux qui ont marqué notre vie. »
Qu’on le veuille ou non, août amène les snowbirds à commencer la planification de leur hiver au soleil, pour ne pas être pris au dépourvu. Lorsqu’on commence sa préparation tôt, on évite les surprises de dernière minute et le stress qui nous gagne. Indubitablement, on se pose des questions; est-ce que certaines lois ont changé? Est-ce que le séjour maximal aux États-Unis est toujours de 183 jours dans une même année?
À cet égard, l’Association Canadienne des Snowbirds (ACS) travaille toujours sur le projet de Loi sur le Visa de retraité canadien, qui permettrait de prolonger notre séjour au pays de l’Oncle Sam jusqu’à 8 mois par année et serait économiquement très rentable pour les états de la Floride, du Texas, de l’Arizona et de la Californie, qui accueillent majoritairement les snowbirds canadiens. Ceux-ci étant propriétaires et locataires immobiliers, c’est facile de constater ce que deux mois de plus pourrait représenter en revenus supplémentaires de toutes sortes pour ces états. Hélas, les présentes élections présidentielles américaines retardent ce processus, mais après le scrutin, le projet de loi sera discuté à nouveau et les représentations suivront leur court.
Dans sa dernière édition de sa revue Nouvelles CSA, deux questions ont attiré mon attention. D’intérêt général, je veux les partager avec vous parce qu’elles pourraient répondre à vos interrogations;
Q1- Dernièrement, j’ai lu un article sur un couple canadien qui avait fait une importante réclamation auprès de son assurance voyage. La compagnie d’assurance a ensuite refilé une bonne partie de la réclamation à l’autre compagnie d’assurance du couple, ce qui a réduit le montant total à vie qu’ils peuvent réclamer auprès de leur assurance maladie habituelle. Si la compagnie d’assurance voyage avait été la même que la compagnie d’assurance maladie, le montant à vie n’aurait pas été affecté. C’est ce qu’on appelle la subrogation et je me demande si Medipac utilise cette tactique.
R1- Ce n’est pas une tactique, mais une des conditions de la police. Lorsque vous souscrivez une police d’assurance, vous cédez vos droits à la compagnie d’assurance, qui cherchera ensuite à recouvrir les sommes (subrogations) auprès d’autres assureurs et d’autres tierces parties. Je ne connais aucune police d’assurance voyage qui prévoit une renonciation de ces droits. Medipac offre de très généreuses conditions et n’exerce pas son droit de subrogation si votre autre assurance est assortie d’un montant maximal à vie de 100 000$ ou moins. Certains assureurs ne se gênent pas et exercent leur droit de subrogation, même si votre montant maximal à vie est de 50 000$. Lisez bien votre police!
Q2- Serait-il possible de soumettre le formulaire 8840 seulement après que l’IRS ait remarqué que j’ai dépassé la limite de 183 jours? Comment l’IRS peut-elle le savoir? Est-ce qu’elle serait avertie lorsqu’on essaie de traverser la frontière?
R2- Vous me donnez des frissons! D’abord, si vous passez plus de 183 jours aux États-Unis dans toute année civile, vous êtes considéré comme un résident des E.-U. et êtes donc assujetti à l’impôt sur votre revenu mondial! Point! Si vous y séjournez régulièrement plus de trois mois par année, vous pourriez aussi être considéré comme citoyen des E.-U. à des fins fiscales. Comment éviter les ennuis? Soumettez le formulaire 8840 (Closer Connection) au plus tard le 15 juin de chaque année. Plusieurs résidents de la Colombie-Britannique se sont trouvés à payer des centaines de milliers de dollars d’impôt américain. Croyez-moi, vous ne voulez surtout pas vous faire remarquer à la frontière, et les douaniers en savent beaucoup plus que ce que vous pourriez penser. Il existe aussi une nouvelle entente réciproque entre le Canada et les États-Unis qui prévoit l’échange de données sur le passage des frontières. Il n’y a pas à dire, rien n’échappe à l’attention de «Big Brother».
Dans mon article du 20 juillet dernier qui donnait des trucs pour mieux écrire le français, les commentaires ont été élogieux et appréciés. Alors je récidive avec cet autre article qui vous aidera à y voir plus clair dans cette langue combien belle et riche de mots.
Pour cette leçon, attardons-nous au «on» et «ont». Comment on peut distinguer ces deux homophones et savoir comment les employer dans nos écrits? Y a-t-il un truc infaillible pour ne pas se tromper? Bien sûr qu’il en existe, et c’est sur ces deux mots que cet article va porter.
D’abord les définitions :
On : C’est un pronom personnel indéfini de la 3e personne, invariable, faisant toujours fonction de sujet.
Exemples : Il paraît qu’on lui a demandé de quitter son travail. On frappe à la porte, je crois.
Le truc, pour l’écrire sous cette forme c’est qu’on peut le remplacer dans ces phrases par «il». Il paraît qu’(il) lui a demandé de quitter son travail. (il) frappe à la porte, je crois.
Ont : Verbe avoir (qui désigne la possession) à la 3e personne du pluriel.
Exemples : Nos voisins ont une nouvelle voiture. Les professeurs ont fait la grève pour obtenir une augmentation de salaire.
Le truc cette fois-ci, est de le remplacer par «avaient». Nos voisins (avaient) une nouvelle voiture. Les professeurs (avaient) fait la grève pour obtenir une augmentation de salaire.
En résumé, si votre phrase a toujours un sens, lorsque vous remplacez le on par il et le ont par avaient, c’est que vous ne vous êtes pas trompés.
Et si l’idée vous vient de poursuivre plus intensément votre apprentissage du français écrit, je vous suggère le site francaisfacile.com
Dernièrement, alors que j’étais dans une ligne d’attente à ma banque, je regardais défiler sur le grand écran mural ses affichages commerciaux publicitaires, nous offrant une montagne d’argent pour s’acheter ce qu’on n’a pas besoin, mais à un faible tôt d’intérêt pour garnir les coffres de cette même banque. Je repensais à la vieille époque où tout le travail était manuel, que les préposés fouillaient dans des immenses cardex pour trouver votre fiche et y indiquer vos dernières transactions bancaires puis, sur votre petit livret qu’on vos remettait avec le sourire, une fois mis à jour. Et des caisses, il y en avait à profusion. Les jours de paie, il fallait se présenter tôt et attendre en ligne de longues minutes pour changer son chèque. Et les frais de services de l’époque? Dérisoires et très peu nombreux!
Les temps ont bien changé. Aujourd’hui, plus besoin de se déplacer. Guichets automatiques, ordinateurs et téléphones intelligents font le travail. Les caisses sont disparues, enfin presque. À ma succursale il en reste deux et une seule est occupée. En principe et en réalité, tout se passe mieux. C’est plus fluide et c’est aussi plus captivant. C’est tout un contrat aujourd’hui de vouloir changer d’institution financière, avec toutes les transactions préautorisées et automatiques, ainsi que les chèques de pensions, de salaires et de revenus de toutes sortes, déposés automatiquement. Un vrai labyrinthe.
Paradoxalement, les frais de services ont monté en flèche. Ils prennent tout l’espace une page au format légal. Il y en a pour tous les goûts ; opérations courantes limitées à 14,95$ par mois et par compte, opérations illimitées plus dispendieuses évidemment et il y en a toute une panoplie trop longue à énumérer. D’ici peu, il y aura des frais pour avoir trop familiarisé avec la caissière. Bref l’ordinateur remplace 10 personnes mais on paie de plus en plus cher pour les services de cette machine
De véritables usines à fric, les six grandes banques canadiennes ont engranger des profits de 35 milliards de dollars en 2015. À elle seule, la banque Royale du Canada en détient 10 milliards de cette somme. Et comment ont-elles pu s’enrichir autant? Je vous le donne en mille ; des mises à pied massives de leur personnel et une hausse excessive des frais de service. Voilà!
Depuis des décennies, la population demande aux gouvernements de mettre son gros nez dans ces frais abusifs. Et que fait-il? La sourde oreille!
Récemment, j’ai reçu le texte qui suit, pour nous aider à réfléchir sur notre système bancaire rendu obligatoire et indispensable au quotidien, et qui pige allègrement dans le plat de bonbons fourni par les CONtribuables surtaxés.
Des cambrioleurs entrent dans une banque d’une petite ville.
1. L’un d’eux crie :
– On ne bouge plus! L’argent appartient à la banque. Vos vies vous appartiennent.
Immédiatement toutes les personnes présentes se couchent sur le sol calmement et sans aucune panique.
Ceci est un exemple de la façon dont le bon choix des mots d’un énoncé peut conduire toute personne à modifier sa vision du monde.
2. L’une des femmes est allongée sur le sol dans une pose provocante. L’un des voleurs s’approche et lui dit :
– Madame, c’est un cambriolage, ce n’est pas un viol. Veuillez s’il vous plaît vous comporter de façon appropriée.
Ceci est un exemple de la façon de se conduire professionnellement et de se focaliser sur l’objectif.
3. Alors qu’ils courent hors de la banque, le plus jeune voleur, titulaire d’un diplôme universitaire, dit au plus vieux, qui avait au mieux fréquenté l’école primaire :
– Hé, nous devrions peut-être compter combien nous avons volé?
Le vieux lui répond :
– Ne sois pas stupide, on a un gros paquet d’argent et il suffit d’attendre les prochaines infos à la télé pour savoir combien on a volé.
Ceci est un exemple où l’expérience vécue est plus importante qu’un diplôme universitaire.
4. Après le braquage, le directeur de la banque dit à son comptable :
– Il faut appeler la police et leur dire combien on nous a dérobé.
– Attendez, dit le comptable, avant de faire cela, ajoutons à cette somme ce que nous avons pris pour nous-mêmes au cours des derniers mois ainsi que divers petits détournements et déclarons que le tout nous a été volé.
Ceci est un exemple de la façon de tirer avantage d’une opportunité.
5. Le lendemain, on apprend par les infos que le montant volé à la banque est de trois millions de dollars. Les voleurs se mettent alors à compter leur butin et ne trouvent qu’un million, ce qui les fait râler :
– Nous avons risqué nos vies pour un million de dollars alors que la direction de la banque en a dérobé deux millions sans prendre de risque. Nous devrions peut-être apprendre comment fonctionne le système plutôt que d’être de simples voleurs.
Ceci est un exemple du fait que le savoir peut-être plus efficace que l’intimidation physique.
Moralité de l’histoire :
DONNEZ UN REVOLVER A QUELQU’UN, IL POURRA VOLER UNE BANQUE,
DONNEZ-LUI UNE BANQUE, IL POURRA VOLER TOUT LE MONDE.
C’est sous ce titre criant de vérité que Mathieu Bock-Côté coiffait son article de jeudi sur cette beauté talentueuse du tennis féminin qu’est Eugénie Bouchard, dit Genie. Hélas, elle renie énergiquement son origine québécoise francophone, et le papier de ce blogueur du Journal de Montréal exprimait également et entièrement ma pensée. Si vous ne l’avez pas lu, voici mon occasion de vous le partager.
Officiellement, elle s’appelle Eugenie Bouchard. Mais elle n’aime pas qu’on l’appelle ainsi. Son nom courant, c’est Genie.
Et même si elle s’appelle Bouchard, elle ne sait pas trop quoi faire de ses origines québécoises. Elle l’a déjà confessé en conférence de presse en 2014 : elle est fière de ne pas avoir l’accent québécois. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle ne l’a pas. En fait, elle parle un français laborieux : pour elle, c’est manifestement une langue étrangère. C’est normal : Eugenie Bouchard est ce qu’on appelait autrefois une assimilée.
CULTURE
Qu’est-ce qu’un assimilé? C’est quelqu’un qui est né québécois, mais qui s’est laissé dévorer par la culture anglophone nord-américaine. C’est un Québécois devenu un anglophone nord-américain comme les autres. Autrement dit, c’est un Québécois chez qui l’identité s’efface, sauf à étendre la définition de ce terme jusqu’à le rendre insignifiant. L’assimilé a abandonné le français pour l’anglais.
Dans notre histoire, nous avons longtemps redouté l’assimilation. On y voyait une perte d’identité. On craignait que l’Amérique du Nord anglophone finisse par nous avaler et nous fasse perdre notre personnalité culturelle. C’est ce qui est arrivé à Genie, qui se sent américaine. Mais aujourd’hui, on veut y voir une chance. L’assimilé a tiré le gros lot : il parle anglais sans accent!
J’entends la réplique prévisible : «On ne saurait distribuer des certificats de bon ou de mauvais québécois». Ça va de soi. Il y a plusieurs manières d’appartenir au Québec. Mais à cause de son importance médiatique, on peut quand même réfléchir à Eugenie Bouchard comme symbole culturel. L’identité, quoi qu’on en dise, n’est pas seulement un phénomène individuel. C’est une réalité collective.
Voici une jeune femme qui anglicise son prénom, qui préfère l’anglais, systématiquement l’anglais, au français dans ses communications publiques et qui témoigne d’un mépris pour son pays d’origine. Mais les Québécois sont tellement heureux de voir une femme qui vient de leur pays briller sur la scène du tennis mondial qu’ils font semblant de ne se rendre compte de rien. Comme d’habitude, ils s’enfouissent la tête dans le sable et ils appellent fièrement ça de la sagesse.
Comprenons-nous : je ne nie certainement pas le talent de Genie! C’est une joueuse de tennis exceptionnelle et je ne doute pas qu’il s’agisse d’un être humain d’une richesse de cœur remarquable.
CONTRE-MODÈLE
Eugenie Bouchard est un modèle sportif inspirant. Mais c’est un contre-modèle identitaire. Le jour où tous les Québécois ressembleront culturellement à la belle Genie et seront, comme elle, passés du français à l’anglais, le Québec n’existera tout simplement plus. Ce sera une région nord-américaine parmi d’autres.
Le jour où l’anglais sera notre première langue et le français, la langue de nos grands-parents, nous aurons perdu la grande bataille menée depuis 250 ans pour survivre et nous émanciper. Quand Mathieu deviendra Matthew, Pierre, Peter et André, Andrew, c’est que le peuple québécois sera un peuple mort. Il agonise déjà, d’ailleurs. Mais il agonise en souriant.
Aujourd’hui, je vous offre quelque chose de spécial ; cet article décousu de mots. Je préfère laisser toute la place au talent de s’exprimer. Du plaisir pour les yeux.
Cliquez sur le lien suivant pour le découvrir :
La candeur des enfants n’est plus à faire et quoi de plus adorable de discuter avec eux et d’entendre leur réaction. C’est tellement spontané qu’il faut parfois se retourner pour cacher un fou-rire indescriptible. Voici donc quelques perles qui vous feront sourire à coup sûr.
Une petite fille de quatre ans essayant de s’habiller toute seule :
– C’est impossible, les boutons sont derrière et je suis devant.
Une petite fille dit à un petit garçon :
– Quand on sera grand, on se mariera.
Le petit garçon lui répond :
– Impossible, chez nous, on se marie dans la famille. Mon père a épousé ma mère, mon grand-père a épousé ma grand-mère, etc.
Kariane prend le train pour la première fois.
– Regarde maman, tous les arbres retournent à la maison.
Une petite fille écoute la finale des séries de hockey avec son papa.
– Pourquoi se lancent-ils tous sur la rondelle, papa?
– C’est simple, lui répond-il. L’équipe qui marquera le plus de buts ce soir sera la gagnante de la coupe Stanley.
– Et les autres? demande-t-elle perplexe.
– Eux non, bien sûr, ils seront les perdants.
– Alors, pourquoi se lancent-ils eux aussi sur la rondelle?
Alexia dit à son papa :
Papa, je savais que tu venais de rentrer. J’ai entendu tes traces de pas.
Une maman vient d’avoir un deuxième bébé. La nuit, il se met à pleurer. La maman se lève alors et dit :
– Il va falloir que j’aille le changer!
Le petit frère, entendant cela, s’adresse alors à la maman :
– Ho! Oui, change-le et prends en un autre qui pleure moins!
Un gamin regarde sa mère enceinte se dévêtir…
– Dis Maman, pourquoi tu as un gros ventre?
Sa maman répond :
– C’est parce que papa m’a donné un petit bébé.
Le gamin sort de la chambre et s’en va retrouver son père pour lui demander :
– Papa, c’est vrai que tu as donné un petit bébé à maman?
– Oui, lui répond tendrement son papa.
– Hé bien, elle l’a mangé!
Un gamin demande à sa mère :
– Dis maman, quand on meurt, est-ce que c’est pour la vie?
Zoé tombe par terre :
– Maman, j’ai mal!
Sa maman lui demande :
– Où as-tu mal?
Elle répond :
– Aux pantalons!
En visite chez Mamie, les enfants jouent près d’un champ. Soudain, les enfants arrivent en courant, en criant :
– Maman, maman, les vaches sont à vendre!
– Comment ça, elles sont à vendre?
– Oui, s’exclament alors les enfants.
– Elles ont une étiquette sur l’oreille!
– Tu n’aurais pas mis tes bottes dans les mauvais pieds? demande la mère à son fils de 4 ans.
– Je ne peux pas, répond l’enfant. Ce sont les seuls pieds que j’ai!
Un petit garçon regarde sa mère se mettre de la crème dans le visage.
– Pourquoi tu fais ça, maman?
– Pour être plus belle, mon chéri.
En voyant sa mère enlever la crème, il lui dit :
– Et maintenant, tu abandonnes?
Maman explique à Noémie, 4 ans, que son oncle vient de rompre avec sa petite amie. Noémie demande pourquoi. Sa maman lui répond qu’ils ne s’entendaient plus. Alors, elle répond :
– Ils n’ont qu’à parler plus fort!
Une nouvelle page d’histoire a été tournée ce soir ; Hillary Clinton a été officiellement désignée candidate démocrate à la présidence des États-Unis d’Amérique. Une première!
Donc nous pourrons assister aussi à cette première le 8 novembre prochain, alors qu’elle se mesurera au républicain Donald Trump pour tenter de remporter l’élection présidentielle. Pour une seconde fois la tradition risque de changer. Alors que Barack Obama devenait, le 4 novembre 2008, le premier Afro-Américain à accéder à la présidence des États-Unis, Hillary Clinton tentera de devenir la première présidente de ce pays.
Qui l’emportera? Bien malin celui qui pourrait prédire le vainqueur à 105 jours de l’élection. En novembre, nous serons dans nos quartiers d’hiver en Floride et nous pourrons vivre ces moments comme les américains. Mais peu importe le dénouement de cette course, elle promet d’être palpitante et surtout virile.
J’aimerais bien que Madame Clinton l’emporte. Il est temps qu’une femme dirige ce pays. De plus, son mari Bill Clinton pourra la conseiller, lui qui a occupé cette importante fonction durant 8 ans et qui a été un président populaire et très apprécié. Les experts de la politique américaine affirment que s’il avait pu solliciter un troisième mandat, il l’aurait obtenu majoritairement.
Par contre, Donald Trump est un adversaire redoutable. Il est déterminé à faire un ménage en profondeur et son discours rejoint la majorité silencieuse qui en a marre de la mollesse des politiciens avec leur phrases creuses qui ne veulent rien dire. Trump représente les électeurs qui demandent plus e fermeté de leur gouvernement à qui ils donnent beaucoup. De plus, les républicains ont soif de pouvoir. Étant majoritaires au Sénat, ils pourraient boucler la boucle des réformes en profondeur qu’il pourrait proposer.
Homme ou femme? Telle est la question. Sans être un spécialiste de la politique américaine, je suis d’avis que les américains feront encore confiance à un homme, en conséquence Donald Trump. Mais bon ! J’ai une chance sur deux d’avoir raison ou de me tromper. On verra! Si c’est Clinton, ce sera une continuité d’Obama. Si c’est Trump, ça risque de brasser dans tous les sens. Un automne chaud s’annonce de l’autre côté de la frontière.