Nausées et horreur

SentenceLa race humaine n’a pas fini de nous étonner. La dernière histoire en lice est à glacer le sang, donner des nausées et les qualificatifs pourraient être pires. L’histoire implique une mère incestueuse de Laval, son conjoint et un bébé de 5 ans, mais qui en avait trois à l’époque des agressions, devenu le jouet sexuel de sa mère et du conjoint filmant ces crimes abjects à maintes reprises. À la lecture de cette horreur, comment deux adultes peuvent en venir à une bassesse et une débauche de la sorte ?

Dans son édition d’hier, Le Journal de Montréal publiait en page 16 un article « Garçon de 3 ans abusé sexuellement et filmé ». L’histoire débute après que Microsoft ait dénoncé aux autorités américaines un internaute canadien qui avait téléchargé des images de pornographie juvénile, en janvier 2013. Le SPVM a alors mené une enquête et après maintes vérifications, ont découvert chez un homme de 40 ans, que son ordinateur contenait des centaines de photos et six vidéos à donner des hauts le cœur.

« On voit une dame et un garçon de trois ans faire une fellation, à tour de rôle, à un homme inconnu. On entend le garçon dire maman et celle-ci s’adresse à lui par son prénom. La femme et l’homme encouragent le garçon et on voit très bien que ce n’était pas la première fois que l’enfant faisait cela ».

D’autres vidéos tournés par le conjoint avec son cellulaire montrent le bambin en train de recevoir une fellation de sa mère, alors que sa couche est descendue à la hauteur de ses genoux. On voit aussi l’enfant masturber sa mère. Ils lui présentaient ça comme un jeu. La mère n’habitait avec son copain mais étaient des amis facebook. La mère a fait des aveux lors de son arrestation alors que le conjoint a tout nié, prétextant ne pas les connaître. Le couple détenu est passible d’au moins cinq ans d’incarcération.

Le gamin, maintenant âgé de cinq ans et qui est retourné vivre avec son père biologique, s’est aussi confié aux enquêteurs. Comment est-ce possible en 2014 que des adultes, sans cervelles, laissent passer leurs pulsions et fantasmes sexuels sur un bébé. Parce qu’à trois ans on parle encore d’un bébé. Cette mère est indigne de porter ce nom et ses agissements sont ce qu’il y a de plus dégradants. Imaginez, c’était son enfant ! Quel sera son développement lorsqu’il sera en âge de comprendre.

Ça prend des désaxés pour agir de la sorte et quelqu’un de dérangé entre les deux oreilles. D’ailleurs l’homme a ajouté aux enquêteurs : « Si j’ai fait quelque chose de pas correct, je vais régler ça avec Dieu ». On peut se questionner pourquoi ce Dieu a permis à ce monstre d’enfanter. Trois ans ! Je n’en reviens tout simplement pas. Je revois mes petits-enfants à cet âge et j’enrage.

Jour du Drapeau – 21 janvier

Québec6Le 21 janvier 1948, le fleurdelisé prenait la place de l’Union Jack, drapeau britannique, au sommet de la tour centrale de l’Assemblée nationale. Par décret, le gouvernement du Québec lui avait accordé, le matin même, le statut de drapeau officiel du Québec. C’est pour souligner cette cérémonie que le 21 janvier a été décrété le jour du Drapeau.

Le drapeau représente l’un des plus puissants moyens de communication d’une nation. De tout temps et dans toutes les civilisations, il a été un élément d’identification permettant de reconnaître les siens, d’attirer l’attention, d’identifier une juridiction. Les gens sont sensibles et intéressés à tout ce qui touche leur drapeau, et c’est aussi vrai pour les Québécois.

À titre d’emblème national, le drapeau du Québec doit être déployé de façon officielle par une institution publique ou un établissement relevant de l’Administration gouvernementale afin de marquer son appartenance à cette dernière.

L’année 2016 correspond au 68ᵉ anniversaire du drapeau du Québec. Célébrons fièrement le jour du Drapeau.

Source : http://www.drapeau.gouv.qc.ca/

Champions pour la deuxième année consécutive

2016-01-20 023AL’équipe de Marcel Tassé et ses acolytes Gilles Rochefort et Daniel Boutin ont remporté les grands honneurs et la bourse de 150$, lors du tournoi des champions de pétanque 2016, rééditant l’exploit de l’année dernière. Cette compétition réservée à l’élite de la boule de métal, en était aujourd’hui à sa deuxième édition et 14 équipes disputaient une chaude lutte pour l’obtention des trois premières places et les bourses en jeu. Dame nature s’est montrée coopérante avec son mercure de 24°C sous un soleil radieux.

Exceptionnellement, le tournoi s’est déroulé sur les terrains auxiliaires, suite à un refoulement d’égout qui a contaminé les allées principales. Il en fallait beaucoup plus que ça pour empêcher l’événement de se produire. Dès 13 heures, le couteau entre les dents, les équipes ne se faisaient pas de quartiers et y mettaient tout leur sérieux. De nombreux spectateurs assistaient à cette saine compétition, bien installés dans leurs chaises et voiturettes de golf. Pour l’occasion, on avait disposé les allées perpendiculairement à ce qu’ils étaient pour rendre possible les matchs en simultané. Ça ne semble pas avoir dérangé les pros.

Après trois heures de compétition, les jeux étaient faits :

En seconde position, on retrouvait l’équipe de Jeff Neveu, Alain Cloutier et Ghyslain Beaulé qui s’appropriaient la bourse de 36$. Tout près derrière, Jean-Marc Aubé, Maurice Arsenault et Suzanne Ferland s’emparaient de la troisième position et de la bourse de 24$, deux maigres points les séparant du 4e rang détenu par l’équipe de Claude Courval, Luc Perrier et Léo Gagnon. Seulement les deux premières équipes on remis une fiche parfaite de trois victoires.

Contrairement aux quatre tournois amicaux de l’hiver, qui sont de vrais happening, les hotdogs et différents prix de présences n’étaient pas au programme. Cependant si vous voulez visionner les photos de l’événement, consulter les résultats des parties et le classement final, je vous invite à cliquer sur ce lien.

Petit détail impressionnant, Marcel Tassé est un capitaine invaincu en 2016 puisqu’il affiche maintenant deux victoires consécutives. Il sera en quête d’un troisième gain le 1er février prochain.

Les CONtribuables

Poches vides2Pour ceux et celles qui me lisent régulièrement, je fais souvent allusion aux CONtribuables dans mes opinions politiques. Mais qui sont-ils ? De quelle classe je veux parler ? Bonnes questions ! Alors un ami m’a fait parvenir le texte qui suit, tiré d’une pièce faisant référence à l’époque de Louis XIV, soit plus de 400 ans. Dans l’extrait, Colbert était le contrôleur des Finances du Roi Louis XIV de France en 1665, alors que Mazarin était le confident du Roi Louis XIV. Brutale réalité qui a transcendé les siècles et que nos gouvernements appliquent encore sans réserve.

Vous comprendrez que pour moi, le CONtribuable est celui dont ces deux notables font mention ; un CONcitoyen de la classe moyenne, ni riche ni pauvre, qui a un bon salaire mais qui est taxé à outrance sans pouvoir même songer à s’en mettre de côté, tant le fardeau fiscal l’empoisonne. Voici l’échange…

Colbert :
– Pour trouver de l’argent, il arrive un moment où tripoter ne suffit plus. J’aimerais que Monsieur le Surintendant m’explique comment on s’y prend pour dépenser encore quand on est déjà endetté jusqu’au cou…

Mazarin :
– Quand on est un simple mortel, bien sûr, et qu’on est couvert de dettes, on va en prison. Mais l’État, lui, c’est différent. On ne peut pas jeter l’État en prison. Alors, il continue, il creuse la dette ! Tous les États font ça.

Colbert :
– Ah oui ? Vous croyez ? Cependant, il nous faut de l’argent. Et comment en trouver quand on a déjà créé tous les impôts imaginables ?

Mazarin :
– On en crée d’autres.

Colbert :
– Nous ne pouvons pas taxer les pauvres plus qu’ils ne le sont déjà.

Mazarin :
– Oui, c’est vrai, c’est impossible !

Colbert :
– Alors, les riches ?

Mazarin :
– Les riches, non plus. Ils ne dépenseraient plus. Un riche qui dépense fait vivre des centaines de pauvres !

Colbert :
– Mais alors, comment fait-on ?

Mazarin :
– Il y a quantité de gens qui sont entre les deux, ni pauvres, ni riches… Des honnêtes citoyens qui travaillent, rêvant d’être riches et redoutant d’être pauvres ! C’est ceux-là que nous devons taxer, encore plus, toujours plus ! Ceux-là… plus tu leur prends, plus ils travaillent pour compenser ; c’est un réservoir inépuisable.

Extrait du « Diable Rouge« 

Dans la flotte

2016-01-15 001Mis à part l’hiver 2010 qui fut assez froid merci, un record de froid fracassé qui datait de 80 ans, la présente saison amène son lot anormal de précipitations dans la région ouest de la Floride. Toute la section où sont principalement disposés les véhicules récréatifs, ressemble à un champ de bataille après le passage des blindés. De profonds sillons d’un pied de large à travers les pelouses devenus de grandes éponges, je n’avais pas vu ça depuis 2004, en tout cas de façon répétitive. Les tornades, absentes entre décembre et mai, ont terrorisé Cape Corral, à côté d’ici et la région de Sarasota à deux reprises depuis deux semaines et causées d’importants dommages.

Il y a bien eu une inondation en 2005, mais c’était de la petite bière comparativement à aujourd’hui. Depuis la fin novembre, le ciel a déversé des tonnes d’eau à 3 ou 4 reprises et d’une averse à l’autre, les terrains n’ont pas le temps de s’essorer. On circule sur les rues étroites à travers les cônes pour éviter de s’enliser et qui dit VR dit camionnettes qui dépassent souvent les 3 tonnes. Comment voulez-vous ne pas laisser de traces quand vous roulez sur une surface aussi molle que de la margarine. Le sol est sablonneux ici, alors…

2016-01-15 003Les photos qui accompagnent cet article m’ont été fournies par mon ami Marcel qui constatait l’ampleur de la dernière pluie du 15 janvier. Des rizières se sont formées un peu partout et si quelques asiatiques s’étaient installés ici, ils cultiveraient le riz. Est-ce que El-Niño est responsable de tout ça ? Je n’en serais pas surpris. Regardez ce qui est arrivé au Québec en décembre, dans la région de Montréal ; pas un seul flocon de neige, des températures printanières et du golf jusqu’à Noël… Il y avait du El-Niño là-dedans !

Et pour finir le plat, comme dirait ma grand-mère, il n’y a pas encore de gérant dans le parc et le personnel se débrouille comme des poules sans tête. Pannes de courant, pénurie d’eau potable, travaux bruyants et dérangeants, ces situations provoquent la grogne chez les snowbirds et on entend leur insatisfaction. Certains ont même déjà quitté pour s’établir ailleurs et le nombre de maisons à vendre ne cesse d’augmenter. C’est pas bon pour les affaires ça. Si vous ajoutez la faiblesse du dollar canadien, ça fait beaucoup d’incitatifs pour lever les feutres ou carrément remettre son mode de vie en question.

Malgré tout, nous n’en sommes pas encore rendus là, Louise et moi. Évidemment, quand je reçois mon relevé mensuel de carte de crédit et que je fais le calcul du taux de change que je paie, qui est en fait du vent, je me dis que le soleil a son prix et qu’il faut se concentrer sur l’essentiel en matière de dépenses. L’avenir nous le dictera. Il faut prendre avec un grain de sel les propos alarmants des soi-disant experts financiers dans l’évolution du dollar. Je me souviens encore, il n’y a pas si longtemps, que d’autres experts similaires prédisaient un litre d’essence à plus de 2,50$ voire même 3$ à très court terme et c’est plutôt le contraire qui se produit présentement. La planète est tellement en effervescence, que le plus petit événement international peut changer la donne. À part ça, chez-vous sont bien ?

Rhinopharyngite de merde !

RhumeNe sortez pas vos dictionnaires parce que ce grand mot savant est pour désigner un rhume banal. Oui, cette infection ordinaire qui survient quelques fois dans une année et qui est on ne peut plus désagréable. Je suis pogné avec cette calamité depuis mercredi dernier et si je suis assez résistant aux maladies et malaises de toutes sortes, ce maudit rhume est la chose que je déteste au plus haut point.

Parti d’un innocent mal de gorge, il se transforme très rapidement en une formidable usine à mucus qui en produit une phénoménale quantité dans un espace pas plus grand qu’un dé à coudre. Ça n’arrête pas ! Des yeux qui coulent, de l’enchifrènement nasal jusqu’au cerveau, le nez en peau d’orange et rougi, de la difficulté à respirer, à dormir et la toux qui vient terminer ce calvaire. L’inconfort total ! Et ça dure une éternité !

Le dicton dit ; Un rhume soigné dure 7 jours, alors qu’un rhume non soigné dure une semaine… Ça veut tout dire ! Mais dans mon cas, on parle plus souvent de deux semaines avant de s’en débarrasser complètement. On file tout croche, amorti, ankylosé, bref, on manque d’énergie. On essaie tout ; bouillon de poulet, boissons chaudes, Aspirine, Tylenol, sirop, pyjama et pantoufles, rien n’y fait. On va sur la lune, on réussit à guérir des maladies et même avec toute la technologie on ne vient pas à bout d’enrayer un simple rhume… On ne peut que le soulager. Je comprends pourquoi les manufacturiers vendent les emballages de papiers-mouchoirs en boîtes de six et plus. Il faut s’armer de munitions pour parer aux attaques humides du virus, sans oublier de sortir les poubelles qui s’emplissent vite mais demeurent légères avec une tonne de kleenex.

On manque aussi d’appétit même devant notre plat préféré. On perd le sens du goûter parce que tout goûte la même chose. On se sent bien dans un lit douillet qu’on ne veut plus quitter… à condition de réussir à dormir. Mais au réveil, la routine du papier-mouchoir recommence. Puis, on tousse à s’époumoner. Dégueulasse !

C’est aussi un période propice aux isolements, parce que c’est contagieux. On ne souhaite pas pareille malchance à son pire ennemi, imaginez à ses propres amis ! Non, je ne m’habituerai jamais et en y pensant bien, je devrais peut-être faire comme maman faisait lorsque j’étais petit ; épingler une poche de camphre à ma camisole sous mon chandail. Il me semble que ça faisait effet. Est-ce que ça existe encore ???

Trois gouttes de lumière…

Une femme d’exception

Réflexion15Le premier jour de la rentrée, notre professeur s’est présenté et nous a proposé de faire la connaissance d’une personne qu’on ne connaissait pas auparavant ! Je me suis levé, en regardant autour de moi, lorsqu’une main chaleureuse se posa sur mon épaule. Je me retournai pour retrouver un visage ridé sur lequel était tracé un sourire des plus merveilleux, un sourire qui illuminait tout son être. Elle me dit :

– Salut beau gosse, mon nom est ROSE. J’ai 87 ans, est ce que je peux t’enlacer ?

Je rigolais et répondais avec enthousiasme :

– Bien sûr ! vous pouvez !

Après quoi elle me serrait avec affection.

– Pourquoi êtes-vous à l’université à un âge aussi jeune et innocent ? m’amusais-je à lui demander.

Elle me répondit avec humour :

– Je suis ici pour rencontrer un mari riche, me marier et faire deux enfants.

– Non sérieusement ? demandais-je.

Je me sentais tellement intrigué de savoir ce qui pourrait la motiver à relever un tel défi à cet âge.

– J’ai toujours rêvé de suivre un cours universitaire et maintenant j’ai cette occasion… répondit-elle.

Après le cours, nous sommes partis à la buvette de l’université, partager un lait-frappé au chocolat. Le courant est si bien passé qu’on se liait d’amitié presque instantanément. Chaque jour pendant les 3 mois qui suivirent, nous quittions la classe ensemble, inséparables, et parlions incessamment. Les histoires qu’elle me racontait avaient un effet hypnotisant sur moi, elle me confiait ses expériences, la sagesse qu’elle avait acquise de son vécu et nombres d’anecdotes sur la vie. Au fur et à mesure que le temps passait, Rose devenait une icône de notre campus et se faisait des amis en tout temps et en tout lieu, elle était fascinante !

Elle adorait se mettre sur son trente et un ! Toujours élégante et tirée à quatre épingles, on lui accordait beaucoup d’attention et un intérêt particulier parmi les étudiants ! Et franchement, elle se montrait à la hauteur ! Vers la fin du premier semestre, les étudiants invitèrent Rose à prendre la parole en public lors de l’événement de fin d’année scolaire, je n’oublierai jamais ce qu’elle nous a appris ! Elle fut donc présentée par l’animateur qui lui céda le microphone. Alors qu’elle commençait à peine à s’adresser à l’audience, elle fit tomber les feuilles, où elle avait copié son allocution, par terre.

Embarrassée et mal à l’aise, elle s’approchait du microphone pour reprendre de la façon la plus simple qui soit :

– Je m’excuse, je suis vraiment tendue. J’ai arrêté la bière depuis le carême, et ce Whiskey me tue ! Je ne pourrai vraiment pas reprendre mon message en ordre, donc laissez-moi juste vous dire ce que je sais !

Alors qu’on se désopilait de rire, elle reprit :

– On n’arrête pas de jouer parce qu’on vieillit, on vieillit parce qu’on arrête de jouer ! Il n’y a que deux secrets pour préserver sa jeunesse, être heureux et atteindre ses objectifs :

1) Vous devez rigoler et trouver de l’humour chaque jour !

2) Vous devez avoir un rêve.

Vous arrêtez de rêver, vous mourez ! C’est simple ! Plusieurs personnes qui traînent un peu partout sont déjà mortes mais ne le savent même pas ! Il existe une énorme différence entre vieillir et grandir ! Si vous avez 19 ans et que vous passez la plupart de votre temps sur facebook, à glander ou à dormir, sans faire rien de productif, vous passerez à 20 ans ! Si je suis à 87 ans et que je passe mes journées au lit pendant un an à ne rien faire je vais passer à 88 ans !

Tout le monde peut vieillir ! Ça ne demande aucun talent ni aucune habileté particulière. Ce que je veux dire c’est qu’il faut grandir en cherchant toujours une opportunité de créer la différence et de progresser ! Atteindre ses objectifs ! Vivre pleinement et toujours s’accrocher à ses rêves ! N’ayez aucun regret ! N’oubliez pas que les seules personnes qui ont peur de la mort sont celles qui ont des regrets !

Elle mit un terme à son discours en chantant courageusement la chanson The Rose. Elle invita chacun de nous à en apprendre les paroles et à les vivre dans nos vraies vies !

Vers la fin de l’année scolaire, Rose obtint le diplôme pour lequel elle a commencé à lutter trois ans plus tôt. Une semaine après, elle s’envola pour l’au-delà alors qu’elle dormait paisiblement.

Environ 2000 étudiants se sont présentés à ses funérailles en hommage à la grande femme qui donna aux étudiants une leçon de vie en leur apprenant qu’il n’était jamais trop tard pour réaliser ses rêves. N’oubliez pas ! Vieillir est obligatoire. Grandir est optionnel. Nous survivons grâce à ce que l’on gagne. Mais on vit avec ce que l’on donne !

In Memorian – René Angélil – 1942-2016

René Angélil 1942-2016Le monde du spectacle à l’échelle planétaire est sous le choc de cette tragique nouvelle d’hier matin ; René Angélil s’est éteint, entouré des siens, à son domicile de Las Vegas au Nevada. Il était l’époux et l’impresario de la chanteuse internationale Céline Dion. Même si on le savait très malade, c’est toujours triste d’apprendre pareil dénouement. Il aurait célébré ses 74 ans demain.

La nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre au point où le Réseau TVA a consacré tout son bulletin de nouvelles de fin d’après-midi à sa carrière et en soirée, les émissions spéciales étaient légion. Quand on connaît la popularité et l’impact de ce couple dans la colonie artistique mondiale, c’était la moindre des choses de faire une rétrospective de ses réalisations. Les réseaux sociaux se sont animés et les vœux, commentaires et marques de sympathie se succédaient rapidement.

Je connaissais comme la plupart des gens, l’homme public engagé dans la société depuis ses tout débuts avec Jean Beaulne et Pierre Labelle alors qu’ils se produisaient sous le nom des Baronets. C’était l’époque de la révolution tranquille et de l’abondance des groupes populaires. Plus tard, son association avec Céline Dion a été sa plus grandiose réalisation ; une multinationale à elle seule qui a atteint des sommets inégalés.

En écoutant les témoignages de ses amis, ce qui m’a le plus frappé c’était sa générosité. Il donnait au suivant sans compter et son désir le plus profond était de semer du bonheur autour de lui. Les exemples abondent d’un témoignage à l’autre. Avec son allure calme, il était rassurant. Sa physionomie posée et douce m’a toujours fascinée. En entrevue, il répondait avec délicatesse, sans rien brusquer et avec le débit d’un pape ou d’un grand sage.

Il est aujourd’hui parmi les immortels, où les souffrances n’existent pas. Le Québec et le monde continueront de le pleurer et ils devront physiquement l’immortaliser comme on le fait pour les grands de ce monde et à la grandeur de ce qu’il était. J’offre mes sincères condoléances à sa famille. Le Créateur aura pris la dernière décision de sa prolifique carrière.

200 000…

Feux d'artificesNon, n’ayez crainte, ce n’est pas le montant gagné hier soir au PowerBall. C’est plutôt que ce blogue a atteint aujourd’hui ce chiffre évocateur du nombre de visiteurs sur cette plateforme WordPress, en soixante-quatre mois. Assez impressionnant comme résultat. Si on ajoute les 22 000 que j’avais atteint en trente-cinq mois auparavant sur les serveurs de Windows Live, ça grimpe à 222 000 visiteurs. L’achalandage ne cesse de progresser, parce que vous en faites la promotion à travers vos parents, amis et connaissances.

Dire que mon entrée dans le monde du caravaning en 2002, aura servi de tremplin pour pousser plus loin l’idée de partager mes récits de nos escapades de l’époque. Le résultat dépasse mes attentes les plus optimistes. J’ai toujours aimé écrire et il me fallait partager cette passion avec vous, qui venez y faire un tour à votre rythme. Certains m’affirment que je deviens leur lecture matinale accompagnée du premier café de la journée. J’en suis flatté ! Et quand un commentaire vient s’ajouter, ça me fait le plus grand des plaisirs. Que vous soyez d’un avis contraire au mien ou parfaitement d’accord, ça me permet de réévaluer ma position.

Le blogue est en route pour les 300 000 visiteurs et s’il y a un côté que j’aimerais voir s’améliorer, c’est le nombre de votes des lecteurs. Certains jours j’ai plus de 150 visiteurs mais seulement 2 ou 3 votes. Ce n’est pas normal. Que vous preniez connaissance de mes articles par courriel, facebook ou Twitter, l’idéal serait de cliquer sur le titre de l’article et ce lien vous mènera directement sur le blogue. Tout d’abord, vous découvrirez dans la marge droite (en mode paysage), une foule de liens qui vous feront découvrir des vidéos et photos, une pensée du jour, des anniversaires, des éphémérides et même plus.

À la fin de chaque article, vous y trouverez, en bas à gauche, une section « Évaluez ceci », composée de 5 étoiles. Chacune des étoiles correspond à votre appréciation de l’article. Vous choisissez celle qui représente votre opinion sur une échelle de 1 à 5, cliquez dessus une fois et le tour est joué. Votre vote est enregistré ! C’est facile, rapide et interactif. Ça ne prend que quelques secondes et ça compte beaucoup pour moi. De plus, en lisant l’article directement sur le blogue, vous bénéficiez d’une mise en page mieux épurée du texte, qui rend sa lecture plus fluide. C’est le défi que je vous propose.

Merci pour ce succès qui est mien, grâce à vous. Vous êtes ici chez-vous !

On a peine à aider notre monde

Maison MélaricLes nouvelles ne sont pas bonnes par les temps qui courent au Québec. La baisse dramatique du dollar canadien, le marché du pétrole qui s’effondre mondialement et qui ne fais pas baisser les prix à la pompe, les problèmes dans les CPE et pour terminer ce sombre tableau, voilà que des ressources en santé mentale, centre de thérapie et maison pour handicapés peinent à joindre les deux bouts. Le dernier en lice ; La Maison Mélaric (Photo), ce centre de désintoxication à St-André-D’Argenteuil qui fermera ses portes, après 32 ans d’existence.

72 résidents paniqués et en détresse acceptent mal la nouvelle et sont inquiet du lendemain. Une cinquantaine d’autres ressources semblables sont menacées de connaître le même sort. C’est assez dramatique et pendant ce temps, sans faire de démagogie, on accueille des réfugiés par milliers. Une promesse faite par le rêveur qui même le pays et qui s’apprête à légaliser le pot. C’est désolant de constater que nos propres citoyens parmi les plus vulnérables, vivent un pareil cauchemar. Il me semble que les priorités ne soient pas à la bonne place.

Je n’ai rien contre le fait d’aider les autres mais avant tout, il faut d’abord s’occuper des nôtres. Charité bien ordonnée commence pas soi-même, voilà ce qui devrait nous guider. Ces institutions et centres sont indispensables dans notre société et il faut y mettre le prix. Peut-être qu’aux yeux du gouvernement ces citoyens à part entière sont considérés comme des négligeables. Depuis des années, on se fait taxer, principalement en santé, et les résultats ne sont pas là. Pourquoi ? Les soins de premières lignes sont déficients et que fera-t-on de ces personnes à qui on enlève ce qu’il leur reste de dignité et de services. On ne devrait jamais en arriver là ! Il faut faire l’impossible pour subvenir aux besoins financiers de ces centres de thérapie et de première ligne pour qu’ils continuent de donner des services essentiels.

Les téléthons rapportent gros grâce à une visibilité télévisuelle intense. Pourquoi ces centres n’ont-ils pas la même opportunité. Il est temps qu’un gouvernement cesse de presser le citron des CONtribuables et fasse un effort pour passer le sien au presse-jus. Que l’argent soit dépensé à bon escient et que nos dirigeants entreprennent une cure minceur au chapitre de leurs dépenses très souvent superflues, farfelues et onéreuses.

Sincèrement, je n’aime pas ce que je vois. L’avenir immédiat s’annonce très difficile et n’augure rien de réjouissant. Le bateau dérive avant de couler de partout.

1er tournoi de pétanque frisquet

2016-01-11 035AC’est aujourd’hui que débutait la série de tournois de pétanque de la saison 2016, pour la clientèle francophone du complexe. Les fortes pluies des derniers jours ont laissé des traces au point de rendre les parcours aussi durs que du ciment. Mais bon ! Cette situation prévaut pour toutes les équipes en présence et il en faut beaucoup plus que ça pour décourager les adeptes de la boule d’acier.

Si le soleil luisait de tous ses rayons, le fond de l’air frisquet en provenance du nord commandait des vêtements plus chauds ou, à tout le moins un peu plus longs qu’à l’habitude. C’est la réalité de janvier en Floride mais les irréductibles des culottes courtes étaient de la partie et tout le monde s’entendait pour dire que la température fraîche était idéale pour se disputer les honneurs de ces rencontres amicales. 22 équipes étaient inscrites pour cette compétition et dès midi trente la composition des forces en présence se dessinait.

La compétition allait bon train et chacun y allait de ses meilleurs coups. Au bout de trois heures d’efforts soutenus, les récipiendaires des trois premières places étaient connus.

La troisième position est allée à l’équipe de Jean-Noël Quimper, flanqué de Michel Lebel et Jean-Marc Brouillette qui ont réussi à gagner les trois épreuves 13-8, 13-9 et 13-8. Leur performance leur a valu le ruban blanc, une innovation cette année, contrairement aux précédents tournois où des médailles étaient remises.

En seconde position, on retrouvait la formation de Luc Perrier, accompagné de Suzanne Ferland et Aurèle Rochon qui ont fait belle figure, s’approchant à deux maigres points du premier rang. Eux aussi ont remporté les trois épreuves par des pointages de 13-3, 13-2 et 13-8. Le ruban rouge leur a été décerné.

Enfin, le ruban bleu de la victoire revient à l’équipe de Marcel Tassé et ses coéquipiers Michel Cloutier et Gilles Rochefort qui ont mis la main sur le précieux trophée emblématique des vainqueurs avec une superbe performance de 13-6, 13-2 et 13-4, devançant par un seul point l’équipe de Luc Perrier au final de cette enlevante compétition.

Après tant d’énergie dépensée quoi de mieux que s’empiffrer des succulents hotdogs préparés par l’équipe de Claude Landriault. Les meilleurs de tout l’état et qui font le régal des pétanqueux. Sitôt les prix et tirages terminés la file de convives se forme à la vitesse de l’éclair et croyez-moi, ça ne ment pas.

Ce premier tournoi marquait également deux nouveautés ; Charles Morier, notre « Jean Rafa » national, songe à la retraite et il annonçait qu’il préparait son successeur en la personne de Marc Bellehumeur. Une grosse pointure à chausser mais Marc se sent d’attaque pour perpétuer la tradition du patriarche. Michel Bellemare est toujours au micro et une absence nostalgique s’est fait sentir tout au long de ce premier tournoi, celle de Rosaire et Mimi qu’on salue et qu’on remercie pour souligner leur immense contribution aux succès de cette activité. La vie continue et heureusement que les souvenirs demeurent. La relève est apte à relever le défi.

Au risque de se répéter, un tel succès n’est possible sans l’implication d’une solide équipe de bénévoles et à ce chapitre, les francophones de Pioneer Village sont une pépinière de première classe. Bravo à toute l’organisation et il ne faut jamais cesser de reconnaître son inestimable richesse.

En terminant, vous pouvez prendre connaissance des résultats et de l’album photos en cliquant ce lien.

Tout d’un coup !

PowerballSi vous écoutez la radio, les nouvelles télévisées et lisez les journaux, vous n’êtes pas sans savoir la folie qui s’est emparée des américains ; la loterie PowerBall qui franchira le milliard de dollars pour son gros lot lors du prochain tirage de ce mercredi. Inutile de vous dire que c’est le sujet de l’heure dans les chaumières.

Y avez-vous pensé ? Un milliard trois cent millions de beaux dollars américains, c’est le record toutes catégories. Il y a de quoi virer fou. C’est tellement gros, que le site internet de la Florida Lottery est saturé. J’ai mis plus de deux heures samedi soir à essayer de me connecter, sans succès. Tout le monde veux connaître les résultats officiels en même temps.

Avant le tirage, toutes les combinaisons sont gagnantes et le rêve ajoute des sourires à ceux qui risquent un petit trois dollars pour espérer s’offrir des jours meilleurs où l’argent ne posera plus de problèmes. 44 états participent au tirage, en plus de certains territoires extérieurs dont Porto Rico et les Îles Vierges américaines. Les provinces limitrophes canadiennes ne sont pas en reste et leurs résidents tentent également leur chance.

Ici, dans nos quartiers d’hiver et étant familiers avec les loteries, l’euphorie s’est emparée de nous. Avec le taux de change actuel, imaginez ce que le magot représente en argent canadien. C’est débile ! Devant cette alléchante cagnote, Denis Boivin s’est empressé de créer un groupe lors des deux tirages précédents qui, par la force des choses, se poursuit pour cette troisième loterie historique. Bien sûr qu’on en fait partie, Louise et moi.

2016-01-10 001Ce soir, on recevait des amis pour jouer aux cartes avec des petites cagnotes anodines. Habituellement dans ce genre de jeux, je ne suis pas trop chanceux au point où c’en est devenu une farce. Dès que l’argent est un enjeu, les cartes ne me portent pas chance. Aux dés, c’est la même histoire. Mais ce soir c’était the night is the night ! Chanceux comme jamais, j’ai mis la main sur la moitié des cagnotes, soit trois parties sur six. Wow ! Mes amis n’en revenaient pas. Ce n’était pas la fortune mais ça garnit tout de même le portefeuille. C’est alors qu’une idée de génie nous a traversé l’esprit ; et si c’était mon jour de chance ?

Vous devinez la suite ; jour de chance, tirage du Powerball mercredi, 1,3 milliards de US dollars… Les astres étaient alignés. Il n’en fallait pas plus pour investir dans le rêve. D’un commun accord, chaque personne a déposé trois dollars et je suis passé à l’épicerie du coin, avant la fermeture, pour valider huit combinaisons. Il fallait acheter les billets avant la fin de mon jour de chance. Superstition oblige ! Tout d’un coup !

À mon retour, les visages affichaient leurs plus beaux sourires et chacun y allait de son projet une fois le gros lot dans nos poches ; on va chercher le magot à Thallahassee en limo, en hélicoptère, en avion privé ? Bah ! On a maintenant les moyens. Une chose est sûre : vers minuit mercredi, j’en connais qui vont se faire brusquement sortir de leur sommeil et découvrir leur nouvelle vie de millionnaire… Méchant party… C’est permis de rêver les yeux grands ouverts ! Tout d’un coup !