Humiliante défaite

Canadiens mortsNon! Le monsieur partisan n’est pas content. Je peux comprendre une défaite par malchance mais un manque d’effort collectif de la part d’ados millionnaires, c’est carrément impardonnable et humiliant. Depuis le premier match à San Jose la semaine dernière, c’est le bordel. Et hier, ils avaient les Sénateurs d’Ottawa dans les câbles avec une avance de 2-0 après la première période et voilà qu’ils relâchent la pression pour se faire compter cinq buts sans riposte. Je ne l’accepte pas. Ils se sont traînés les pieds, point à la ligne!

Mis à part le premier trio, le reste des attaquants ne vaut pas cher la livre. PK a recommencé son patin de fantaisie en se faisant prendre souvent à contrepied dans sa propre zone et Karlsson l’a mis dans sa petite poche tout le match. Les joueurs ne frappent personne, laissent l’équipe adverse se promener à outrance dans leur territoire sans le moindre dérangement en plus de faire du tricot avec la rondelle parce qu’ils ne savent pas où est le filet. Comment veux-tu compter si tu ne lance pas au net!

C’est vrai qu’ils occupent le premier rang dans l’est mais ils ne sont plus seuls et c’est en grande partie à cause de Price. Il y a des façons de perdre et ce qu’ils nous offrent comme spectacle n’est guère reluisant. Pour la reconnaissance, on repassera; Michel, le coach, leur a donné congé au lendemain de la défaite contre Tampa Bay et voilà qu’ils répondent avec une contre-performance. Faut l’faire!

En criant ciseau, les fauteuils se sont vidés rapidement au Centre Bell. Il ne manquait que les sacs de papier sur la tête en signe d’humiliation. Les boys ont besoin de se réveiller parce qu’ils ont trois matchs à disputer en quatre soirs et sur la route, dès samedi, contre les Islanders, le Lightning et les Panthers. S’ils ne se ressaisissent pas, les bâtons de golf vont arriver assez tôt en avril, bien avant l’ouverture officielle des terrains de golf.

Exceptionnellement, j’assisterai à la rencontre de lundi à Tampa Bay, avec mon groupe de 28 personnes et on ne s’attend à rien de moins que l’excellence. Il faut que Bishop prenne un bon coup de soleil dans le cou, parce que nos Glorieux devront montrer plus de fierté de porter la Sainte-Flanelle. Mais, j’apporterai peut-être un sac brun, au cas où!

L’évidence même!

Évidence1- Prof. : Que dois-je faire pour répartir 11 pommes de terre également entre 7 personnes ?

Élève : Préparer les pommes de terre en purée !
(LOGIQUE !)

2- Prof. : Quel est le présent de l’indicatif du verbe marcher?

Élève : Je marche, tu marches, il marche…

Prof. : Plus vite!

Élève : Nous courons, vous courez, ils courent
(ÉVIDEMMENT!)

3- Prof. : De quel temps s’agit-il si je dis : «Il pleuvait»?

Élève : C’était du mauvais temps!
(SANS DOUTE!)

4- Prof. : Combien de cœurs avons-nous ?

Élève. : Nous avons deux cœurs.

Prof. : Deux???

Élève : Oui, le vôtre et le mien!
(ÉVIDEMMENT!)

5- Deux élèves arrivent en retard à l’école. Ils s’expliquent :

Élève 1 : Je me suis réveillé en retard… Je rêvais que j’étais en Polynésie et le voyage a duré plus longtemps que prévu…

Élève 2 : Et moi… Je devais aller le chercher à l’aéroport.
(FUTÉ ARGUMENT!)

6- Prof. : Nommez cinq choses qui contiennent du lait ?

Élève : Un fromage et quatre vaches…
(BIEN QUOI…)

7- Un étudiant en DROIT à son examen oral…

Prof. : Qu’est-ce qu’une fraude?

Élève : C’est ce que vous êtes en train de faire, Monsieur.

Prof. : Expliquez-vous…

Élève : Le Code pénal dit : Celui qui profite de l’ignorance de l’autre pour lui porter préjudice commet une fraude.
(IRRÉFUTABLE!)

8- Prof. : Où est l’Amérique du Nord sur la carte du monde Maria?

Maria : Elle pointe correctement l’Amérique du Nord.

Prof à la classe : Et qui a découvert l’Amérique?

Classe : Maria!!!
(FORTICHE!)

9- Prof. : Jean, priez-vous avant chaque repas?

Jean : Non, pas besoin; ma mère est une excellente cuisinière.
(CONFIANCE !)

10- Prof. : Louis, ta rédaction «MON CHIEN» est pareille à celle de ton frère. As-tu as copié sur lui?

Louis : Non, non! Mais il s’agit du même chien!!!
(BIEN SÛR!)

11- Prof. : Comment appelle-t-on quelqu’un qui continue de parler même quand les gens ne s’intéressent pas au sujet?

Élève : Un prof.!
(OUPS???)

Les talents de Pioneer Village

2015-03-10 004Hier en soirée, Pioneer Village présentait ses talents locaux; des snowbirds amants de la musique sous toutes ses formes. Chanteurs, chanteuses et musiciens tenaient l’affiche lors de la troisième activité culturelle bilingue de la saison. On a de vrais artistes dans nos rangs et Gérard Arsenault, l’instigateur de ce spectacle annuel a mis toute son énergie pour le succès de cette soirée gratuite.

Plus de 200 personnes étaient présentes pour applaudir ces artistes pour qui la musique est une passion. Et cet amour de la musique ne connaît pas d’âge; à preuve George Kulper, un vétéran de la deuxième guerre mondiale, joue encore énergiquement de son harmonica, du haut de ses 89 ans bien sonnés. Sa prestation a été chaudement applaudie. Une force de la nature.

Tour à tour, on a vu défiler des guitaristes, claviéristes, accordéonistes chanteurs et chanteuses dans des numéros inédits. Aucun professionnel, mais des gens amoureux de la musique qui n’auraient voulu pour rien au monde, rater pareille occasion.

Michel et moi étions inscrits et on avait préparé deux morceaux qu’on a présentés en fin de spectacle. Les dernières semaines ont servi à bien répéter notre participation afin de la rendre sans fausse notes et c’était la chose à faire. Nous sommes plus que satisfait du résultat, et l’année prochaine on compte bien s’y présenter à nouveau.

Cette année, les organisateurs ont disposé de peu de temps pour préparer l’événement et dans les circonstances, ils ont très bien livré la marchandise. Gérard et son équipe ont fait un travail remarquable pour monter rapidement ce spectacle, sans oublier l’ami Mario à la console qui, par son dévouement, vient de se trouver une job à vie. Et finalement, je veux remercier Christian Legault, qui m’a gentiment fourni quelques clichés pour meubler cet article ainsi que ma banque de photos disponibles en marge droite du blogue sous Floride – Hiver 2014-2015.

Je sais que beaucoup de gens suivent nos péripéties en Floride via ce blogue et vous savez pourquoi? Parce qu’ici, à Pioneer Village, c’est le paradis sur terre et que justement, le paradis, c’est ce qu’on se souhaite tous. Alors faites comme nous et amenez-vous! C’est fou ce qu’on s’amuse…

Pourriez-vous repérer un AVC?

AVCL’accident vasculaire cérébral peut provoquer une paralysie et même la mort. Il ne faut pas le prendre à la légère et une intervention médicale rapide est de mise. Il faut agir vite et surtout en mémoriser les symptômes, les signes, lorsque nous serons confrontés à cette situation.

Dans une vidéo de moins de 10 minutes produite par David Lefrancois, Président chez Institut des Neurosciences Appliquées, celui-ci démystifie l’AVC dans sa façon de la soupçonner, de poser les bonnes questions à la personne qu’on croit en être victime. Comme il le préconise, ce document audiovisuel doit être partagé et visionné par le plus de gens possible.

Voici le lien : http://www.youtube.com/watch?v=wR6q6B46DWo&feature=youtube_gdata_player

Bon visionnement.

Place à la musique

2015-03-08 002Aujourd’hui à Pioneer Village, se tenait un dernier tournoi de PickleBall, mettant un terme à la belle saison qui s’achève lentement. Quand on constate que les activités tirent à leur fin, c’est le moment où on commence à penser aux préparatifs du retour au Québec.

Toujours est-il que ce tournoi devait se terminer par un barbecue communautaire, suivi d’une petite cérémonie protocolaire et, vous l’aurez deviné, une danse. Avec Mike, mon guitariste snowbird, notre mandat était de faire grouiller ces «athlètes» avec notre musique qu’on paufine ensemble depuis notre arrivée, l’automne dernier. L’occasion était belle de performer devant un public qui ne s’est pas fait prier pour se trémousser au son des airs connus.

2015-03-08 001Durant deux heures et demie, sous le tiki, nous avons défilés nos pièces au grand plaisir des danseurs qui, pour l’occasion, avaient ça dans les jambes. Danse de ligne, rock, tout y était et nous pouvons dire mission accomplie. Les commentaires reçus étaient assez révélateurs de l’appréciation des spectateurs. D’autres campeurs se sont joints au groupe pour assister au spectacle.

2015-03-08 003Mike et moi, entendons bien répéter l’expérience devant public et nous en aurons l’occasion, ce mardi, lors du spectacle de variétés réservé aux amateurs et présenté à la grande salle. Nous exécuterons deux pièces lors de notre prestation; J’entends Frapper et Oye Como Va. Une autre belle expérience il va s’en dire.

En tout cas, côté musical, je peux dire que ça roule beaucoup. En plus de ce duo que je forme avec Michel en Floride, nous reprendrons nos répétitions au Québec avec le band qu’on a formé au camping La Clé des Champs, et j’ai aussi hâte de retrouver mes membres du Trio
Boomerang. Une belle équipe qui roule depuis plusieurs années.

La musique, c’est toujours un incontournable pour moi. Ce n’est même pas un travail, c’est une forme de divertissement que j’adore. Et avec tout ce qui existe de répertoires musicaux, j’en ai encore pour des années à m’amuser.

En terminant, un merci à Christian Legault, l’auteur des photos qui accompagnent cet article.

Trois gouttes de lumière

ParachuteIl existe mille façons de montrer à quelqu’un qu’on pense à lui, qu’il ou qu’elle est une personne importance à nos yeux, ou qu’on l’aime bien tout simplement. Hélas, dans cette vie trépidante on ne prend pas assez le temps de s’y arrêter. Ici, en Floride, les américains qu’on croise, d’illustres inconnus, nous saluent gentiment et spontanément et très souvent, accompagné d’un sourire. C’est dans cet esprit que je vous offre l’histoire qui suit, pour meubler et entretenir la réflexion…

Qui prend soin de votre parachute?

Charles Plumb était pilote de chasse dans la marine américaine au Vietnam. Après 75 missions de combat, son avion fut abattu par un missile sol-air.

Il s’éjecta de son appareil et atterrit sain et sauf, grâce à son parachute, dans une zone contrôlée par l’ennemi.

Il fut, par la suite, capturé par les Vietcong et détenu pendant 6 années. Mail il survécut à l’épreuve et donne, aujourd’hui encore, des conférences sur les leçons qu’il a tirées de toutes ses expériences.

Un jour, Plumb et sa femme étaient assis dans un restaurant lorsqu’un homme se leva d’une autre table et s’approcha de lui pour lui dire :

– Vous êtes Plumb, n’est-ce pas? Vous étiez pilote de chasse au Vietnam sur le porte-avions Kitty Hawk. Votre avion a été abattu!

– Comment donc savez-vous ça? Demanda Plumb.

– Je me suis occupé de votre parachute, répondit l’homme.

Plumb fut très surpris et lui exprima finalement toute sa gratitude. L’homme fit un geste de la main et dit :

– L’important, c’est qu’il a bien fonctionné, n’est-ce pas?

Et Plumb lui répondit :

– Et comment! Si ce parachute n’avait pas fonctionné, je ne serais pas de ce monde aujourd’hui!

Plumb n’arrivait pas à dormir cette nuit-là, car il pensait sans cesse à cet homme. Il se demandait à quoi il ressemblait dans un uniforme de Marine; un béret blanc, une bavette dans le dos et un pantalon à pattes d’éléphant.

Combien de fois avait-il pu le voir sans même lui dire «Bonjour, comment ça va?» ou quelque chose de ce genre. Car Plumb était pilote de chasse, alors que cet homme était marin sur le même navire.

Plumb pensa à toutes ces heures que le marin avait passées au cœur du navire, à plier soigneusement des parachutes sur une longue table de bois, ayant à chaque instant le destin de personnes qu’il ne connaissait pas entre les mains.

Suite à cette rencontre, lors de ses conférences, Plumb demanda désormais à son auditoire :

– Qui prend soin de votre parachute? Nous avons toujours besoin de quelqu’un pour prendre soin de notre «parachute» physique, émotionnel, mental ou même spirituel. Et vous savez quoi? Souvent sans le savoir, nous avons tous quelqu’un qui nous donne ce dont nous avons besoin pour passer la journée, pour nous aider lors de moments difficiles, etc.

– Parfois, en raison des vicissitudes de la vie quotidienne, nous oublions des petits riens importants. Nous oublions de dire «Bonjour», «S’il vous plaît», «Merci», ou de féliciter une personne qui vient de vivre un événement important pour elle. Il nous arrive également de faire tout simplement un compliment ou une gentillesse, uniquement pour le plaisir de le faire. Pensez-y la prochaine fois pour que ça devienne spontané.

Le ciel nous était tombé sur la tête

Tempête du siècle 1971Vous souvenez-vous du 4 mars 1971? Le ciel nous était tombé sur la tête. La tempête du siècle, comme on l’appelait, s’amenait en matinée. En moins de 24 heures, 50 centimètres de neige paralysaient le Québec. J’avais 20 ans!

Je m’en souviens comme hier. Je travaillais en plein centre-ville de Montréal et devant la neige abondante qui couvrait rapidement les rues, nos patrons décidaient de fermer le bureau et de retourner tout le monde chez eux. Imaginez la cohue de voir des milliers de travailleurs rentrer à la maison en même temps, ou du moins, essayer de regagner leurs demeures.

Tout était paralysé! Le transport en commun, exception faite du métro, ne fonctionnait plus. Les autobus abandonnées et enlisées un peu partout obstruaient le passage et il devenait hasardeux d’essayer de passer à travers les monticules de neige, sans savoir ce qui se trouvait en dessous.

Les autorités avaient autorisé les motoneiges à arpenter les rues de la ville et des banlieues afin de prêter secours aux personnes restées prisonnières de leurs véhicules, avant qu’ils ne soient ensevelis. Dans un élan de générosité sans précédent, les stations de services fournissaient gratuitement, l’essence pour faire rouler les motoneiges dont certaines faisaient la navette entre les stations de métro pour transporter le plus de gens possible vers leurs maisons. Il était courant de voir des personnes très peu vêtues enfourcher la motoneige d’un bon samaritain pour se faire conduire chez eux.

En quittant mon bureau, avec quelques compagnons de travail, nous nous sommes arrêtés dans une taverne du coin pour dîner, le temps que l’affluence se tasse. Une heure trente plus tard, je m’engouffrais dans la première bouche de métro, espérant rentrer à la maison au plus sacrant. Il y avait du monde partout au point où j’ai dû attendre quelques rames avant d’aboutir à la station Longueuil où j’habitais.

La situation était hors de contrôle et les médias exhortaient les gens à rester à la maison pour ne pas nuire aux véhicules d’urgence qui auraient à se déplacer. C’était aussi la vogue des 4×4 et heureusement, ces véhicules étaient les seuls à pouvoir circuler partout. J’ai dû marcher près de 3 milles dans la poudrerie, calé jusqu’aux genoux, pour me rendre à pied chez moi. Le paysage urbain avait pris des allures de désert avec tous ces monticules de neige provoqués par des autos ensevelies.

En fin de soirée, les équipes de déneigement débutaient leur travail afin de dégager les artères principales des nombreux autobus, camions et véhicules abandonnés. La tempête aura laissé un immense manteau blanc qui allait prendre des jours et des nuits entières à enlever et ramasser. Dans son passage destructeur, 17 personnes auront payé de leur vie, le déchaînement des éléments. Et même si 44 ans se sont écoulés depuis, chaque 4 mars que le calendrier amène me replonge dans mes souvenirs de cette mémorable tempête du siècle. Vous étiez là?

Une tempête dans un verre d’eau

2012-10-28 001AMême à des milliers de kilomètres du Québec, les conflits linguistiques ne connaissent pas de frontière. Ici, à Pioneer Village, pour une question de mauvaise volonté évidente, une petite et infime demande légitime venant de la clientèle francophone a pris des proportions insoupçonnées. Ce genre de conflit qui se règle en un tournemain mais qui dégénère. Pour danser le tango il faut être deux mais voilà, l’autre danseur refuse de suivre les pas.

Je vous mets en contexte; Au fil des années, la population francophone s’est considérablement développée dans le parc au point de dépasser les 40%. Un comité social gère les nombreuses activités et celles-ci se déroulent dans l’harmonie. La cohabitation n’a jamais posé problème et j’irais jusqu’à dire que la franche camaraderie entre les communautés est apparente. Cependant, tous les francophones ne sont pas bilingues et il devient difficile de bien comprendre certaines consignes ou même de suivre les instructions qui sont émises dans le déroulement d’événements.

Ce qui a amené nos représentants francophones désignés, l’an dernier, à demander au comité social, la possibilité que ces activités soient bilingues, en ce sens qu’une personne du groupe des francophones se porterait volontaire pour traduire directement, les instructions ou allocutions durant le cours de ces activités. L’ouverture était créée et l’expérience fut tentée lors d’une activité subséquente, couronnée de succès. Il faut ajouter que la Direction du parc avait déjà offert à tous ses clients, les formulaires administratifs bilingues, selon nos représentations.

Mais voilà que dernièrement, le comité social a fait volte-face au point d’interdire une telle pratique, sans justification aucune. La décision a provoqué un malaise dans la communauté francophone qui a porté écho jusqu’à l’administration générale du parc qui a menacé de dissoudre le comité social actuel à la mi-avril et de procéder à l’élection d’une nouvelle instance, bilingue cette fois, chapeautée à un directeur administratif qui verrait au bon fonctionnement des activités. La tempête venait de prendre forme.

De partout, les commentaires allaient bon train dans les chaumières. Les représentants des différentes communautés et les administrateurs se sont rencontrés pour régler le conflit, sans succès et d’où la proposition de dissoudre le comité social actuel.

Aujourd’hui, se tenait à la salle communautaire, une assemblée générale extraordinaire du comité social, afin d’informer les résidents et campeurs des derniers développements et surtout d’obtenir leur support dans l’imbroglio. Le visage sombre du comité était annonciateur de mauvaises nouvelles. Premier malaise lorsque le président demandait, par un vote à main levée, ceux et celles qui donnaient leur support au comité. Drôle de façon pour créer de l’animosité, heureusement sans conséquence. Puis, les propos qu’il tenait étaient négatifs, voire sombres envers l’avenir du comité. Curieusement, le président était disposé à entendre les commentaires de la salle, mais refusait toute question.

Tour à tour, des intervenants à grande majorité anglophone, ont défilé au micro pour louanger l’excellent travail du comité social dans son implication et l’organisation des différentes activités, sous des applaudissements nourris et reconnaissants de l’assistance. En contrepartie, ils comprenaient mal que la requête des francophones n’ait pas reçu l’approbation des membres du comité social. Trois intervenants francophones ont discouru dans le même sens, démontrant que leur demande était légitime et que le respect des personnes devrait primer. Après une heure de discussions, le président clôturait l’assemblée, sans donner de réponse.

Je suis d’avis que cette tempête dans un verre d’eau n’aurait jamais dû se rendre si loin. C’est tellement banal comme problématique que c’est à n’y rien comprendre. Des cours d’anglais sont offert à la communauté francophone et connaissent un réel succès. Même si certains francophones ont de la difficulté à s’exprimer en anglais, l’effort est là. On ne demande pas au comité social d’apprendre le français, on demande simplement de permettre à nos ressources de franciser les propos lors d’activités. Acquiescer à cette demande est un signe de respect envers une clientèle francophone importante qui contribue au maintien d’une vie trépidante à Pioneer Village.

Tous s’entendent pour dire que le comité social accomplit de façon admirable son travail colossal de divertir la communauté. La décision finale pour trouver une solution au conflit actuel leur appartient maintenant. Ce serait tout à leur honneur, à la lumière des commentaires entendus cet après-midi et dans l’intérêt de la communauté toute entière, qu’ils acceptent la solution des francophones et ne plus regarder en arrière.

Est bonne !

Rire31Les avocats ne devraient jamais poser des questions dont ils ne connaissent pas les réponses. Dans une affaire qui se déroule en Abitibi, le procureur de la Couronne appelle son premier témoin à la barre, une grand-mère très âgée. Il s’approche d’elle et lui demande :

– Madame Lemieux, me connaissez-vous?

– oh! Oui que je vous connais Me Paquette. Je vous connais depuis votre enfance et sincèrement vous me décevez beaucoup. Vous êtes un grand menteur, vous trompez votre femme, vous manipulez les gens et vous êtes un médisant et un calomniateur. Vous pensez être un big shot alors que vous ne voyez pas plus loin que le bout de votre nez. Oh! Oui que je vous connais.

L’avocat, surpris, ne sachant que faire, pointa l’autre avocat du doigt et demanda :

– Madame Lemieux, connaissez-vous cet avocat?

– Mais oui, que le connais. Je connais Me Richard depuis qu’il est tout jeune. Il est paresseux, il est alcoolique. Il ne peut pas avoir de relation normale avec quiconque. Non seulement il a trompé sa femme avec 3 femmes différentes, mais l’une d’entre elles est votre femme. Oh! Oui que je le connais.

L’avocat de la défense était au bord de l’évanouissement. Le juge demanda aux 2 avocats d’approcher de la barre, et avec une voix très calme, il leur dit :

– Si l’un d’entre vous demande à cette vieille si elle me connaît, je vous envoie tous deux pourrir en prison pour outrage au tribunal et complot.

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Deux couples ont l’habitude de se rencontrer chaque week-end afin de jouer aux cartes. Mais un jour, ils décident, pour changer, de tester un nouveau jeu dont le but est de faire deviner un métier en le mimant. Une des deux femmes commence: elle enlève sa chemise, son soutien-gorge et prend ses deux seins à pleine main.

– Alors, à votre avis c’est quoi le métier que je mime?

Tout le monde se regarde et attend la réponse.

– Hé, bien, c’est médecin (mes deux seins).

L’autre femme, elle aussi, veut essayer de mimer un métier. Elle enlève alors sa chemise, son soutien-gorge, prend ses deux tétons et les fait se toucher l’un avec l’autre.

– Alors, à votre avis c’est quoi le métier que je mime?

Personne ne sait…

– Eh bien, c’est bourrelier (bouts reliés).

C’est maintenant au tour d’un des deux mecs. Le premier, enlève son pantalon, son slip et prend son membre dans la main. Il l’enrobe ensuite dans une serviette.

– Alors, à votre avis, c’est quoi le métier que je mime?

Mais là encore personne ne sait… Et tout le monde attend impatiemment sa réponse.

– Eh bien, c’est boulanger (bout langé).

C’est désormais au tour du dernier homme, mais il avoue alors ne pas avoir compris les précédents jeux de mots… Les trois autres décident de lui expliquer. Ils prennent alors un papier où ils font une liste et écrivent :

« boulanger = bout langé, bourrelier = bouts reliés, médecin = mes deux seins. »

L’homme en question prend alors la liste et se la met dans le trou du cul… Les autres le regardent d’un air étonné et lui demandent ce qu’il fait.

– Ben, je mime un métier!

– Mais c’est quoi ce métier?

– C’est oculiste!

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Un gamin entre en trombe dans la maison familiale :

– Papa, papa!

– Oui mon chéri.

– Tu peux me donner deux dollars pour un pauvre type qui crie dans la rue.

Le père, touché par la générosité de son fils, prend son porte-monnaie et sort une pièce de deux dollars.

– Et que crie-t-il ce monsieur?

– Crèmes Glacées : 2 dollars!

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Les mères expliquent drôlement les choses. Une jeune fille se rendit compte qu’elle avait des poils qui poussaient entre ses jambes. Toute inquiète elle a demandé à sa mère qu’est-ce que s’était? Sa mère a dit calmement :

– Cette partie où les cheveux poussent s’appelle Monkey. Sois fière que ton singe a maintenant des cheveux.

La jeune fille sourit. Au dîner, elle dit à sa sœur :

– Mon singe a commencé à avoir des cheveux.

Sa sœur sourit et répondit :

– Ce n’est rien, le mien a déjà commencé à manger des bananes.

Maman s’est évanouie…!

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Une petite vieille entre avec précaution dans un sex shop. Pas très sûre de son équilibre, elle franchit en tremblant les quelques mètres qui la séparent du comptoir. Elle arrive enfin devant le caissier et, s’agrippant comme elle peut, demande :

– Eeeeest-ccce qqque vvvous aurriez des viiiiiibraaaaateurs?

L’employé, qui essaie poliment de ne pas éclater de rire, réplique :

– Oui, Madame, nous avons des vibrateurs. Nous avons mêmes plusieurs modèles, tous très différents.

L’air soulagé, la vieille demande :

– Auriez-vvvvvous un roooooose, trente centiiiiiiiimètrrres de long, envirrrron sssssix en diaaaaaaamètre?

– Oui, nous avons cela, répond l’employé.

– Aloooors pouveeeeez-vous me diiiiiiiire comment on arrête cette saaaaaaaloperiiiiiiie…?

Bonifier l’incompétence

Yves BolducDans ce grand pays du Québec, les bourdes à répétition ne sont pas sanctionnées mais plutôt remerciées par une généreuse prime de départ. Évidemment, je veux parler d’Yves Bolduc. En peu de temps et sans talent politique, il aura soutiré aux CONtribuables 370 000$.

En connaissez-vous beaucoup de personnes qui, du jour au lendemain, se voient forcées de démissionner et de choisir carrément de se retirer, d’abandonner son poste de député et de disparaître avec un magot de 155 000$? Il faut avoir du culot et du front tout le tour de la tête pour agir de la sorte. Un minimum de décence aurait été apprécié. Mais non! Après avoir mis la main, sans scrupules l’an dernier, sur un autre magot de 215 000$ une première fois, voilà qu’il récidive.

Sa peine sera vite passée lorsqu’il retrouvera, dans l’anonymat mais plus à l’aise, sa clientèle de patients CONtribuables. L’argent ne fait pas le bonheur mais rend le malheur moins pénible. Il aura eu une carrière politique tumultueuse où ses compétences en matière d’administration publique faisaient défaut. Je ne pleure pas son départ et je lui souhaite un meilleur sort en pratique privée, mais les CONtribuables se souviendront longtemps de son opportunisme. Comme beaucoup d’autres avant lui, il aura profité outrageusement des largesses et des lacunes d’un système généreux de primes de départ qui perdure. C’est trop simple!

Le gouvernement Couillard étant plus pressé de jouer dans la colonne des revenus que celle des dépenses, devra régler ce problème prioritairement. Un député ou ministre ne devrait pas recevoir de prime de départ en cours de mandat, point final! Il s’est engagé? Qu’il termine ce qu’il a entrepris; de servir sa communauté. Sinon, il doit partir les poches vides. Quand un CONtribuable apprend une telle nouvelle, il a une réaction de révolte. Qu’on se moque de lui. Qu’on abuse!

Ce n’est pas demain la veille que ça changera parce que c’est aussi en politique qu’on bonifie l’incompétence.

Et si on se relisait… La suite!

Pour ceux et celles qui veulent pousser la réflexion plus loin sur mon article précédent, je vous suggère de visionner une vidéo d’une vingtaine de minutes, qu’une lectrice m’a fait parvenir.

Vous y apprendrez qu’en matière de fautes d’orthographe, nous n’avons rien à envier aux français de France. Le reportage est assez éloquent sur les conséquences d’écrire des textes bourrés de fautes, dont notamment, l’impossibilité d’occuper des emplois de prestige qui exigent une excellente maitrise de la langue française écrite.

Vraiment intéressant et vous pouvez le visionner en cliquant ce lien.

Et si on se relisait?

Fautes d'orthographe1Les journaux nous apprenaient dernièrement que les cours de mise à niveau en français connaissent une hausse marquée de 50%. Ça vous surprend? Moi non! On écrit mal notre français, on ne s’applique pas à bien l’écrire et surtout correctement. La syntaxe fait défaut et l’orthographe est un film d’horreur à chaque fois que je navigue sur les réseaux sociaux. On veut aller trop vite, comme si notre vie en dépendait

Je suis un amoureux de la langue française. J’aime la lire, la parler et surtout l’écrire et ce que je vois sur les différents courriels, messages textes et correspondances diverses que je reçois, me désole au plus haut point. Les fautes d’orthographe sont une vraie calamité. Pourquoi en est-il ainsi? Qu’est-ce qui fait qu’on ne s’applique pas à bien écrire? Je ne parle pas d’un français littéraire mais d’un français de tous les jours. Il peut être simple mais doit demeurer élégant, juste, et correctement écrit. Les pluriels, les verbes mal accordés et des caractères qu’on a omis de taper parce qu’on veut aller trop vite, demeurent des exemples très facile à corriger en autant qu’on s’y attarde.

Aujourd’hui, les outils d’écriture intègrent tous un correcteur automatique qui détecte les fautes d’orthographe. D’autres corrigent les accords de verbes. Il est possible de dénicher des dictionnaires en ligne ou des applications comme Le Robert Dixel Mobile, pour une poignée de dollars et qui enrichissent le vocabulaire en plus de suggérer des synonymes pour éviter les redondances dans les compositions écrites. Un vrai bijou que tout le monde devrait posséder.

Les logiciels, comme Word, font le travail de signaler toute faute d’orthographe instantanément, si on a pris la peine de cocher les bons paramètres dans son fonctionnement. Les réseaux sociaux populaires comme Facebook, Twitter et autres font la même chose en soulignant un mot mal orthographié. On n’a qu’à placer son curseur sur le mot pour voir apparaître un menu déroulant qui suggère la correction. N’autorisez jamais votre logiciel à corriger automatiquement les erreurs qu’il détecte parce que vous aurez des surprises au point de ne plus reconnaître votre propre écriture. Bref, nous avons tout pour produire des textes de qualité, sans fautes et sans employer des mots extravagants.

Et si on se relisait? C’est la solution que je préconise pour améliorer notre écriture. On peut écrire un texte rapidement, pour ne pas perdre le fil, mais avant d’appuyer sur ENTER ou ENVOYER, on devrait prendre le temps de se relire, pour voir si cela a du sens et mieux, corriger tout ce qui est souligné en rouge. Ce serait déjà une solution majeure au message qu’on veut envoyer et surtout, inspirant et évocateur pour le lecteur. Vous verrez combien c’est valorisant de se faire louanger sur la qualité et l’absence de fautes dans nos écrits.

Je suis un maniaque, certains le savent, et exigeant dans mes textes que je publie sur ce blogue. Je me relis encore et encore inlassablement avant de publier. Je refais la syntaxe des phrases et malgré toute cette vérification, certaines fautes m’échappent quelquefois et cela m’agace. Ce n’est pas tout; lorsque j’ai un peu de temps libre, je relis à nouveau mes textes déjà publiés pour m’assurer que l’orthographe est parfait. J’y tiens et je m’en fais même un devoir.

Alors, chers lecteurs et lectrices, pourquoi ne pas nous appliquer dès maintenant à reproduire comme il se doit notre belle langue française. À prendre la peine de s’arrêter et de s’attarder sur les mots soulignés en rouge pour les corriger. Vous verrez, on y prend rapidement goût et en corrigeant nous-mêmes nos fautes, on risque de s’en rappeler et de ne plus les refaire. Il y a un début à tout et c’est effectivement un beau défi.