AVOCAT : Êtes-vous active sexuellement ?
TÉMOIN : Non, je me laisse faire.
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AVOCAT : Docteur, n’est-il pas vrai que lorsqu’une personne décède en dormant, elle ne le sait pas avant le lendemain matin ?
TÉMOIN : Maître, avez-vous vraiment passé vos examens du Barreau ?
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AVOCAT : Le plus jeune garçon, celui de vingt ans, quel âge a-t’il ?
TÉMOIN : Vingt, comme votre quotient intellectuel.
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AVOCAT : Étiez-vous présent lorsque votre photo a été prise ?
TÉMOIN : Voulez-vous rire de moi ?
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AVOCAT : Donc, Madame, la date de conception de votre bébé est le 8 août ?
TÉMOIN : Oui.
AVOCAT : Et que faisiez-vous à ce moment là ?
TÉMOIN : Je baisais !
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AVOCAT : Elle avait trois enfants, c’est exact ?
TÉMOIN : Oui.
AVOCAT : Combien étaient des garçons ?
TÉMOIN : Aucun.
AVOCAT : Y avait-il des filles ?
TÉMOIN : Monsieur le Juge, je pense que j’ai besoin d’un autre avocat. Est-ce que je peux avoir un autre avocat ?
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AVOCAT : Pouvez-vous décrire l’individu ?
TÉMOIN : De grandeur moyenne, avec une barbe.
AVOCAT : Était-ce un homme ou une femme ?
TÉMOIN : À moins que le cirque soit en ville, je vais prendre une chance… Je dirais un homme.
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AVOCAT : Docteur, combien d’autopsies avez-vous fait sur des personnes mortes ?
TÉMOIN : Toutes ! Les vivantes se débattent trop.
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AVOCAT : Toutes vos réponses doivent être orales, OK ? À quelle école êtes-vous allés ?
TÉMOIN : Oral.
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AVOCAT : Docteur, vous souvenez-vous de l’heure où vous avez examiné le corps ?
TÉMOIN : L’autopsie a débuté à 20h30.
AVOCAT : Et M. Denton était mort à cette heure ?
TÉMOIN : En tout cas, il l’était quand j’ai fini.
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AVOCAT : Docteur, êtes-vous qualifié pour un prélèvement d’urine ?
TÉMOIN : Maître, êtes-vous qualifié pour poser cette question ?
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AVOCAT : Docteur, avant de procéder à l’autopsie, avez-vous vérifié le pouls ?
TÉMOIN : Non.
AVOCAT : Avez-vous vérifié la pression sanguine ?
TÉMOIN : Non.
AVOCAT : Avez-vous vérifié la respiration ?
TÉMOIN : Non.
AVOCAT : Alors, il est possible que le patient soit vivant lorsque vous avez commencé l’autopsie ?
TÉMOIN : Non.
AVOCAT : Comment pouvez-vous en être si sûr, Docteur ?
TÉMOIN : Parce que son cerveau était dans un bocal sur mon bureau.
AVOCAT : Je vois. Mais est-ce que le patient ne pouvait pas être quand même encore en vie ?
TÉMOIN : Oui, c’est possible qu’il soit en vie et fasse la profession d’avocat.
Merci à l’ami Gérard
Enfin, un leader qui n’a pas la langue de bois. Un chef de parti qui montre ses vraies couleurs, qui dévoile ses vraies intentions. Je veux parler de Mario Beaulieu, qui vient d’obtenir la chefferie du Bloc québécois à Ottawa.
Son élection est sans équivoque et il n’a pas eu peur d’affirmer énergiquement son action de vouloir travailler pour la souveraineté du Québec. Dès ce pavé jeté dans la marre fédéraliste, on a vu les autres partis sortir l’épouvantail à moineau. Du déjà vu ! Comme ils n’ont que quatre députés, le Bloc n’est pas vraiment équipé pour faire trembler les colonnes du Temple, mais c’est rafraîchissant d’entendre cette voix nationaliste clamer haut et fort, son idéal politique.
C’est l’erreur que quelques-uns de ses prédécesseurs on fait, de camoufler les raisons fondamentales de leur existence et se contenter de faire du temps avant la retraite. Comme le Parti québécois, cette mauvaise habitude de mettre en veilleuse l’option nationale pour se concentrer à être un bon gouvernement, ça ne fonctionne plus !
À l’aube de se choisir un nouveau chef, un examen de conscience s’impose et le Parti québécois doit revenir à ses valeurs fondamentales de faire du Québec un pays, même s’il doit représenter longtemps l’opposition officielle. C’est connu, les gouvernements s’usent vite et tôt ou tard on les remplace. Il doit sans cesse faire comme Mario Beaulieu, développer l’option et en faire la promotion en toutes occasions. Le peuple décidera du moment, démocratiquement et en toute connaissance de cause, de se lancer dans l’aventure.
Le nouveau chef du Parti québécois devra être un Mario Beaulieu ou quelqu’un d’aussi déterminé. Le temps des cachettes est révolu et il faut dire les vraies affaires. La clarté, ça existe. Bonne chance Monsieur Beaulieu et que le PQ s’en inspire.
Le projet de loi 3 du Ministre Moreau, continu de faire couler beaucoup d’encre et c’est aujourd’hui que deux ardents protagonistes de ce torchon, les maires Coderre et Labaume devrait réagir à son adoption. Mais pour l’instant, je vous offre intégralement cet article de Brigitte Breton, publié dans l’édition de samedi du journal Le Soleil de Québec, et qui souligne le non-respect par le gouvernement, des ententes négociées et ratifiées de bonne foi entre les syndicats et les municipalités. Un dangereux précédent qui pourrait porter atteinte à la libre négociation.
(Québec) Les libéraux n’ont pas claironné en campagne électorale qu’ils priveraient unilatéralement des milliers de retraités du secteur municipal de l’indexation de leur rente. Bien sûr, par un souci d’équité intergénérationnelle, ceux-ci doivent également faire leur part pour pérenniser les régimes de retraite. S’il est heureux que le gouvernement dépose rapidement un plan rigoureux et crédible pour atteindre cet objectif, le projet de loi 3 du ministre Pierre Moreau soulève néanmoins des questions de principe.
Est-il encore possible aujourd’hui de croire en la validité des signatures apposées au bas d’un contrat si les termes de celui-ci peuvent être changés du jour au lendemain par le gouvernement? Le résultat d’une négociation libre et de bonne foi, qui suppose que les parties ont, au fil des années, cédé des choses pour conserver ou pour bonifier un élément du contrat peut-il être balayé du revers de la main sans que les personnes concernées aient un mot à dire?
Avec le projet de loi, les retraités des municipalités continueront de toucher leurs prestations de retraite. La rente du conjoint survivant continuera aussi d’être versée. Mais, quelque 20 000 rentiers qui pouvaient compter sur une clause d’indexation devront en faire leur deuil pour quelque temps. Le contrat conclu entre leur syndicat et la Ville et sur lequel ils avaient établi leurs conditions de retraite ne tient plus totalement.
La coalition syndicale regroupant les pompiers, les policiers et les autres employés municipaux prévoit une contestation juridique. C’était prévisible. Elle a raison de craindre que le gouvernement utilise le même procédé pour modifier à sa guise le contenu des conventions collectives et des régimes de retraite d’autres employés et retraités. Qui veut être le prochain sur la liste?
On peut toujours plaider la nécessité de résorber les déficits des régimes de retraite afin d’assurer leur pérennité pour justifier le projet de loi dans sa forme actuelle. Nous l’avons répété maintes fois dans cette page: le statu quo est impossible étant donné que l’espérance de vie est plus élevée, que les rendements mirobolants ne sont plus au rendez-vous et que la sagesse impose de tenir compte des véritables coûts des régimes. L’équité, mais aussi le respect de tous, est cependant essentielle à la réussite de l’exercice de révision.
Étant donné qu’une partie des déficits est attribuable à l’indexation prévue dans la moitié des régimes de retraite municipaux, la collaboration des retraités est évidemment indispensable. Or, le gouvernement Couillard ne demande pas l’avis des retraités et les met devant un fait accompli.
Le comité d’experts présidé par Alban D’Amours proposait lui aussi de suspendre l’indexation des rentes. Il recommandait cependant que les retraités soient consultés sur les modifications projetées selon un processus similaire prévu dans la Loi sur les régimes complémentaires de retraite pour l’application du principe d’équité.
Rien de tel dans le projet de loi 3. L’Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées et préretraitées voit une forme d’âgisme dans le fait que les aînés soient exclus des processus de négociation, de conciliation et d’arbitrage. C’est en effet un mauvais message que le gouvernement envoie. Cela doit être corrigé.
Si Québec veut réaliser avec succès et dans l’harmonie la restructuration des régimes de retraite, il doit également revoir rapidement ceux des députés, des maires et des juges. Une mise à jour s’impose à tous.
Québec doit aussi voir à renforcer la sécurité financière de tous les travailleurs, comme souhaite le faire la première ministre libérale de l’Ontario. Répéter qu’un fort pourcentage de Québécois n’ont pas de régime de retraite n’améliore en rien leur sort, et ce, même si les employés municipaux déchroment leur régime.
La fête des pères nous donne l’occasion de redécouvrir de jolis textes qui évoquent la fonction paternelle, ses joies et ses mérites. Voici quelques citations et poèmes, à lire et à partager avec les papas de votre entourage.
– Un homme n’est jamais si grand que lorsqu’il est à genoux pour aider un enfant. Pythagore
– Un père a deux vies : la sienne et celle de son fils. Jules Renard
– L’amour d’un père est plus haut que la montagne. Proverbe japonais
– L’âge de mon père, c’est vingt-cinq ans de plus que moi, et ça n’a jamais changé. Marcel Pagnol, «La gloire de mon père».
– Il n’y a que le père qui n’envie pas le talent de son fils. Goethe
– Quand elles m’appellent papa, il me semble encore les voir petites, elles me rendent tous mes souvenirs. Honoré de Balzac, «Le Père Goriot».
– Un papa, c’est l’autorité côté cour et la tendresse côté jardin. Jean Gastaldi
– Regarde-moi, c’est cela devenir un homme, voir le visage de son père en face, un jour. Jean Anouilh, «Antigone».
– Mon père, ce héros au sourire si doux. Victor Hugo, «Après la bataille».
Finalement pour le mien, du haut de ses 85 ans, et en cette belle journée où je chante ses louanges;
– Mon cher papa, en cette journée de fête des pères, je t’envoie une tonne de bisous et des montagnes de câlins, pour que tu croules sous la tendresse. Et n’oublie pas : c’est toi mon héros !
Source : Dromadaire.com
Il y a une semaine exactement, Stéphane Laporte publiait le texte qui suit dans «La Presse», pour souligner le 70e anniversaire du Jour J ainsi que l’assassinat de trois policiers de la GRC au Nouveau-Brunswick. Il me fait plaisir de le partager avec vous, parce qu’il rejoint mon opinion des événements…
Normandie, il y a 70 ans…Des milliers de soldats, entassés dans des péniches de guerre, approchent la côte. La mer est agitée mais pas autant que les hommes. Les rampes mobiles s’abaissent, les sections se mettent en mouvement.
C’est le débarquement de Normandie.
Devant eux, les tirs des Allemands qui les accueillent dans un bain de sang. Derrière eux, les tirs des navires alliés qui visent les forteresses ennemies. Au-dessus d’eux, les bombes des avions qui font sauter les bunkers. C’est l’enfer. Il y a des engins de mort partout. Et eux doivent tenter de traverser la plage, vivants.
Sept décennies plus tard, je me demande toujours comment ils ont fait. Je sais, ils n’avaient pas le choix. Les soldats vont là où leurs généraux leur disent d’aller. Et leur mission était de libérer la France. C’est une noble tâche. Mais est-ce une raison pour devenir de la chair à canon? Il fallait des sacrifiés. Et c’étaient eux. Ils avaient beau ne pas avoir le choix, encore fallait-il avoir l’élan.
Comment courir vers la mort? Comment ont-ils fait pour que leurs nerfs tiennent le coup? Comment ont-ils fait pour ne pas se rouler en petite boule au fond de l’embarcation et rester collés là, pétrifiés par la peur et l’horreur? Comment ont-ils fait pour demeurer des hommes d’action? Et tenter d’accomplir ce que des dirigeants, bien à l’abri, avaient planifié?
Ça s’appelle le sens du devoir. Ils ont fait ce qu’ils devaient faire.
L’instinct de survie devrait pourtant vous pousser à courir dans l’autre sens. Loin de la rive, loin de l’Apocalypse. Ce n’est pas l’instinct qui les faisait avancer vers Omaha Beach ou Juno Beach, c’est l’obligation de servir. C’est l’uniforme.
Des civils n’auraient jamais réussi le débarquement en Normandie. On ne serait jamais montés sur le bateau. No way! On aurait continué à faire les boutiques anglaises. Vous nous le direz quand ce sera beau de l’autre bord. Quand tout sera sécuritaire. Quand il n’y aura aucun risque.
Le civil pense à sa peau. Le soldat pense à exécuter les ordres. Sa peau passe en deuxième. Le soldat est un civil qui a renoncé à quelque chose en lui pour faire partie d’un groupe. Ce n’est pas sans conséquence. Parfois c’est pour le pire. Des massacres sans raison, des tortures sanguinaires, des crimes dégoûtants. Des lendemains troubles. Parfois, c’est pour le meilleur. Comme le 6 juin 1944. Permettre au monde libre de rester en vie au prix de la sienne. Il n’y a pas de plus grand sacrifice.
En temps de paix, les militaires sont mal-aimés. Ils font peur ou on en rit. On les fuit. Je suis le premier à ne jamais être du bord des soldats, à toujours être du bord des déserteurs, des révolutionnaires, des pacifistes. Mais il faut se rendre à l’évidence, quand un conflit éclate, notre liberté est entre leurs mains.
Si tout le monde avait déserté le 6 juin 1944, le fou aurait gagné. Et pour ça, il faut leur dire merci. Il faut leur témoigner notre respect.
Moncton, il y a trois jours…
Un type habillé en militaire, armé jusqu’aux dents, est sorti de chez lui, le regard étrange. Une voisine a appelé la police. Les agents de la GRC se sont mis à le chercher. Ils l’ont trouvé. L’enragé a tué trois policiers, en a blessé deux autres et s’est enfui. Tous les habitants de la ville se sont enfermés dans leur maison, en attendant que le forcené soit enfin capturé.
Si vous dites à quelqu’un de sain d’esprit qu’à gauche, il y a un maniaque qui se promène avec des mitraillettes, c’est sûr qu’il va choisir de s’en aller à droite. Sauf s’il fait partie de la police. Le job des forces de l’ordre est d’affronter ceux qui menacent la sécurité des gens. Les agents de la GRC n’ont pas pensé à leur vie à eux en se mettant aux trousses du Rambo disjoncté, ils ont pensé à la vie des gens de la collectivité. Ils ont répondu à l’appel, comme ils répondent à des milliers d’appels, c’est leur devoir. Le danger est par là, OK, on y va. Pour le bien de tous. Trois hommes sont morts en faisant leur devoir.
Dans notre quotidien, les policiers sont aussi mal-aimés. Aucun métier n’a autant de noms d’animaux pour les désigner. Chiens, cochons, poulets… Je suis le premier à ne jamais être du bord des policiers. À toujours être du bord des manifestants, des rebelles, des hippies.
Mais il faut se rendre à l’évidence, quand un illuminé terrorise la population, il n’y a pas de Superman ou d’Homme-Araignée pour venir le désarmer, il n’y a que des policiers. Ce sont eux, les héros aux pouvoirs ordinaires.
Si, ce week-end, la population de Moncton peut dormir en paix, c’est grâce à eux. Il faut leur dire merci. Il faut leur témoigner notre respect.
Tant que le monde sera à la merci de fous sortant de chez eux pour menacer leur quartier ou pour envahir la planète, ça prendra des hommes dont la fonction est de se dresser devant eux: des militaires et des policiers.
Peut-être faudrait-il cesser de mépriser ces hommes et ces femmes en service et mépriser plutôt ceux qui les déshonorent.
Mes condoléances à tous les proches des victimes.
Trois dangereux détenus bénéficiant d’une sécurité amoindrie, s’évadent du pénitencier d’Orsainville en hélicoptère d’une façon déconcertante, et voilà que notre Ministre de la sécurité publique, Lise Thériault, jette le blâme sur son prédécesseur et nous montre son incompétence dans le dossier. Le chef en rajoute en lui avouant sa confiance sans limite. Du cafouillage de première, du travail d’amateur, d’un gouvernement vieux de 60 jours à peine.
Et la madame est soupe au lait à part ça. Toutes ses interventions dans la presse écrite et parlée le démontrent. Avec frustration, elle répète s’être fait berner par ses informateurs. Ça fait loufoque et vraiment bas de gamme. Elle est dépassée par les événements. Certains demandent même sa démission… Bonne et brillante suggestion !
Les gouvernements se suivent et se ressemblent. Au lieu de régler les problèmes de la population, on se relance et s’invective d’un côté comme de l’autre de la Chambre, tous partis confondus. Le problème c’est que le 7 avril, la population a décidé de se donner un gouvernement majoritaire et cette «sage» décision, commence à se faire sentir par des augmentations de taxes. Et ce n’est que le début. Il est trop tôt pour ressortir la toune de Loco Locas, mais ça viendra.
Attendez de voir le nouveau compte de taxe scolaire le mois prochain. Encore d’autres institutions bidon. Ça va faire mal. Ensuite l’augmentation des tarifs d’Hydro-Québec, puis les garderies… L’équilibre budgétaire a le dos large. Un triste constat demeure cependant; ce sont toujours les mêmes qui paient, les CONtribuables. Pas un seul mot sur les bonis et avantages que les grosses pointures se distribuent. Robin des bois, dans la légende, volait les riches pour donner aux pauvres. Tout le contraire de ce qui se passe maintenant.
Le bon gouvernement majoritaire avec la complicité de ses infâmes sbires Labaume et Coderre, s’apprêtent à déclencher une guerre avec les syndicats sur les régimes de retraites de leurs employés en se gardant bien de dénoncer les congés de cotisations que ces employeurs se sont donnés allègrement durant les années florissantes et qui représente une importante part des présents déficits actuariels. D’ailleurs le couperet est déjà tombé sur les retraités, concernant le fractionnement des revenus de pension entre conjoints qui passe de 60 à 65 ans pour l’année d’imposition 2014. Une mesure qui passe dans l’oubli pour l’instant mais qui fera rager une bonne partie des CONtribuables, au moment de compléter leur déclaration provinciale d’impôt le printemps prochain. Du pareil au même…
L’hiver dernier, après avoir pelleté la neige, je me suis assis et j’ai ouvert une bonne bouteille de bière. La journée était belle, la bière était bonne et elle me fit réfléchir à une question existentielle.
Est-ce que donner naissance pour une femme est plus douloureux que de recevoir un coup de pied dans les couilles pour un homme?
Après une autre bière et une réflexion profonde, j’en suis venu à la réponse suivante :
Recevoir un coup de pied dans les couilles est beaucoup plus douloureux pour un homme que de donner naissance pour une femme. Un an ou deux après avoir donné naissance, on entend souvent une femme dire que – ce serait bien d’avoir un autre enfant. Mais vous n’entendrez jamais un homme dire que – ce serait bien de recevoir un autre coup de pied dans les couilles…
Dossier clos !
Je me suis ouvert une autre bière.
Saviez-vous que la malédiction ou la chance de tomber malade et d’obtenir des soins sont inexistantes entre le 29 juin et le 24 août de la présente année. Rien ne peut nous arriver. C’est comme une sorte d’immunisation contre le destin ou la fatalité. Même que nous sommes chanceux parce que c’est deux semaines de moins qu’à l’habitude. La raison est que 39 hôpitaux de notre belle province de Québec fermeront plus de 800 lits durant cette période qui se veut une période de pointe pour que le personnel médical puisse jouir de leurs vacances annuelles.
Bien sûr, j’ironise… mais à peine. J’ai toujours trouvé cette aberration incompréhensible. Dans un domaine qui ne connaît jamais de ralentissement, dans un service d’urgence et de première ligne pour traiter efficacement les malades, c’est dénué de sens et de jugement. On n’en n’a pas assez d’attendre inlassablement après une foule de service médicaux, voilà qu’on permet des absences autorisées de masse dans une période estivale, alors qu’elles devraient s’échelonner sur toute l’année et de façon uniforme, sans perturbations. Et il devrait en être ainsi dans tous les secteurs névralgiques, d’urgence et de premières nécessités.
La maladie ou l’hospitalisation s’amènent sans crier gare, d’où l’obligation de fournir une disponibilité de services médicaux toute l’année durant. N’en déplaisent aux employés concernés, cet incontournable est inhérent à ce travail qu’ils ont choisi, ou à cette carrière qu’ils caressaient. Ils ont droit à leurs vacances comme tout le monde, mais ce droit ne peut faire en sorte que les services à la population ne puissent en souffrir, en concentrant une majorité d’absences dans une période de 6 ou 7 semaines et en plein cœur de l’été, par surcroît. Ils s’organisent comment le reste du temps ?
Les lits ne devraient jamais être fermés pour des raisons de vacances. On n’a pas les moyens de ce luxe parce que la maladie ne s’absente pas selon certaines périodes du calendrier. Avec les taxes et impôts qu’on injecte massivement dans notre système de santé c’est la moindre des choses qu’on s’attende à ce qu’une saine gestion des ressources disponibles soit appliquée, 365 jours par année.
Quand le prêtre est entré dans la chambre, il a trouvé ce pauvre homme sur son lit, la tête soutenue par deux oreillers. Il avait une chaise à côté, de sorte que le prêtre a supposé que l’homme savait qu’il viendrait le voir.
– Je suppose que vous m’attendiez, a-t’il dit.
– Non, qui êtes-vous ? dit le malade.
-Je suis le prêtre que votre fille a appelé pour prier avec vous. Quand je suis entré, j’ai remarqué la chaise vide à côté de votre lit. Je pensais que vous saviez que je viendrais vous rendre visite.
– Ah oui, la chaise. Ça vous dérangerais de fermer la porte ? dit le malade.
Le prêtre surpris, ferma la porte. Le malade continua :
– Je ne l’ai jamais dit à personne, mais toute ma vie, je l’ai passé sans savoir comment prier. Quand je suis allé à l’église, j’ai toujours entendu parler de la prière, comment prier et les avantages qu’elle apporte… Mais toujours, ces prières; je ne sais pas ! Ça me rentre par une oreille et ça sort par l’autre. Quoi qu’il en soit, je n’ai aucune idée de comment faire. Alors, il y a bien longtemps que j’ai abandonné tout à fait la prière.
C’était vrai pour moi jusqu’à il y a environ quatre ans, quand, en parlant avec mon meilleur ami, il m’a dit :
– José, le but de la prière c’est tout simplement avoir une conversation avec Jésus. Voilà comme je te suggère de faire. Tu es assis sur une chaise et tu mets une chaise vide en face de toi. Avec foi, tu regardes Jésus assis en face de toi. Ce n’est pas quelque chose de fou à faire car il a dit : Je serai toujours avec toi.
– Donc, je lui parlais et l’écoutais de la même façon que vous le faites avec moi aujourd’hui. C’est ce que j’ai fait une fois et j’ai tellement aimé, que j’ai continué environ deux heures par jour chaque fois.
– Je fais toujours très attention à ce que ma fille ne me voit pas, car elle me ferait interner immédiatement à l’asile.
Le prêtre ressentit une grande émotion d’entendre cela et dit à José que c’était une bonne chose ce qu’il faisait, et surtout qu’il ne s’arrête jamais. Il dit alors une prière avec lui, lui donna une bénédiction et s’en est retourné à sa paroisse.
Deux jours plus tard, la fille de José appela le prêtre pour lui annoncer que son père était mort. Le prêtre demanda :
– Est-il mort en paix ?
– Oui, quand j’ai quitté la maison à environ deux heures de l’après-midi, il m’a appelé et je suis allé le voir. Il m’a dit qu’il m’aimait et m’a embrassé. Quand je suis revenu après quelques courses, une heure plus tard, je l’ai trouvé mort. Mais, il y a quelque chose d’étrange à propos de sa mort, parce qu’apparemment juste avant sa mort, il a rapproché la chaise de son lit et y a posé sa tête. Je l’ai trouvé comme cela ! Qu’en pensez-vous ? Qu’est-ce que cela pourrait bien signifier ?
Le prêtre profondément ému, sécha ses larmes et répondit :
– Souhaitons que nous puissions tous partir d’une façon aussi sereine.
Merci Diane pour ce très beau texte.
En gros, c’est de ce genre de budget qu’a accouché le ministre Laitoe aujourd’hui. Augmentation des dépenses des citoyens et économies pour les entreprises qui voient leur taux d’imposition baisser à 4%. C’est du libéral tout craché, qui nous a mis dans cette merde depuis leur dizaine d’années au pouvoir. Ils reprennent où ils ont laissés et on en a la preuve tous les jours à la Commission Charbonneau.
Encore une fois, les fumeurs et buveurs en feront les frais. C’est viscéral et la répétition du passé. Les cigarettes à plume et les achats à l’extérieur de la province vont augmenter parce qu’en fin de compte, ce pouvoir nous appartient. Les frais de garderie vont grimper de même que les tarifs d’Hydro-Québec qui se feront un plaisir de nous refiler la facture, pendant qu’ils continueront de se verser de généreux bonis. On a jamais eu tant de médecins au conseil des ministres et voilà qu’ils coupent dans la santé. Allo…! Vous y comprenez quelque chose vous ?
C’est le gouvernement que le bon peuple a choisi majoritairement le 7 avril dernier et comme tout bon gouvernement libéral, il vont nous présenter des budgets semblables pour les trois prochaines années, pour ensuite nous courtiser la quatrième année, afin de conserver le pouvoir. Ça me fait rire quand un ministre vient nous raconter que bon an mal an, 15 000 fonctionnaires quittent la fonction publique et qu’il en profitera pour remanier le personnel restant. Probablement la réingénierie de l’état que le Poodle nous avait annoncé au début des années 2000 et qu’il a tôt fait d’oublier.
Par contre, c’est une excellente nouvelle pour les snowbirds qui pourront passer l’hiver loin d’ici, où les taxes sont de 6% et que malgré le taux de change, on en a plus pour notre argent. On pourra renouveller notre garde-robe et acheter plein de choses. Manger pour des pinottes dans les restaurants et profiter du soleil. Vous me direz que si tout le monde fait la même chose ça nuira à notre économie. On s’en fout ! Rien qu’à entendre les témoignages de la Commission Charbonneau, on se rend bien compte à qui profite toute la magouille et je vous prédis que les peines d’emprisonnements seront très rares, voire nulles. C’est trop gros !
Le ministre Laitoe l’a dit; «Le plus gros de l’effort, c’est qu’on a coupé les dépenses…». Alors, si c’est bon pour minou, c’est bon pour pitou ! Allez les CONtribuables… À nous d’appliquer la même règle vis-à-vis les plus profiteurs de la société. On verra bien ! Y a-t’il plus menteur qu’un politicien ? Oui, deux politiciens ! On s’en reparlera dans deux ans de l’équilibre budgétaire…
Malgré toutes les sommes colossales qu’on investit en santé par nos impôts et la ponction de taxes que les gouvernements qui se succèdent prennent de force dans nos poches déjà vides, il faut s’armer de patience lorsqu’on décide de se présenter dans une clinique d’urgence, à moins qu’on arrive en morceaux dans un sac ou dans un état lamentable, j’ajouterai même très lamentable.
Tout d’abord, je ne savais pas que de nos jours, les urgences se produisent seulement entre 7h30 et 22h00… En tout cas, ce sont majoritairement les heures d’ouvertures des cliniques dites d’urgence, d’où ma déduction simpliste. Je me rappelle qu’il y a à peine trente ans, je pouvais rencontrer mon médecin de famille à son cabinet en soirée. Autre temps, autre mœurs et les médecins de famille disponibles sont aussi rares que les pattes d’une anguille.
Quoi qu’il en soit, hier, ma conjointe souffrait d’un inconfort que son médecin spécialiste a promis de s’occuper… à la fin juillet. Devant cette impasse et dans l’attente, elle décide de se rendre à la clinique d’urgence CAMU, juste à proximité de l’hôpital Charles-LeMoyne, parce qu’habituellement, nous sommes traités en moins de deux heures. On s’y présente vers 10h30 pour se faire dire qu’elle devra revenir à 17h30 parce qu’ils affichent complet jusqu’à cette heure. Pourtant, à peine la moitié des 31 chaises sont occupées. Auraient-ils modifié leurs façons de faire ? C’est resté sans réponse, mais on avait payé 6$ de stationnement absolument pour rien.
On revient à 17 heures pour s’assoir dans une salle d’attente à moitié remplie. Quelques minutes plus tard, une pancarte est collée sur la porte d’entrée pour informer les prochains clients de se présenter demain, parce qu’ils affichent complet. Eh bien, croyez-le ou non, ma conjointe est passée la dernière et on a fermé la baraque, passé 22 heures, avec le concierge dans les parages ! Devant la lenteur à rencontrer les patients, on s’est demandé si les médecins ou le médecin, n’avait pas commencé à faire des moyens de pressions devant l’imbroglio des toubibs contre le ministre Barrette. Donc, une longue et pénible attente débutait. Rien à faire d’autre que d’observer du coin de l’œil ses voisins souffrants, découragés et même résignés face à ce système de merde. Attendre devant la lenteur et l’inertie nous rend nerveux, irritables et cholérique à l’intérieur. On maudit le système devant l’évidence des deux vitesses qui prennent de plus en plus de place. Certains patients fichent le camp avant d’exploser.
En contrepartie, attendre nous permet d’observer et de se poser toutes sortes de questions. La photo qui meuble cet article, montre d’ailleurs l’affiche qui est bien en évidence dans la salle à deux endroits. Elle parle d’elle-même. Alors pourquoi est-elle là ? Justement pour ce que j’expliquais précédemment; ça aiguise notre humeur et on peut être tenté de péter sa coche ou d’hausser le ton. Une autre affiche demande d’aviser la secrétaire si on quitte avant d’avoir rencontré le médecin «afin que nous puissions faire une meilleure gestion du temps d’attente ». Foutaise ! On appelle ton nom et si tu n’es pas là, le dossier prend le chemin du classeur subito presto. Allo gestion !
D’une fesse à l’autre, en se dandinant et en croisant les jambes pour changer de position, mon imagination fertile a pensé à quelques solutions à quoi des ronds de cuir n’ont jamais même songé. Devant l’attente interminable, quoi de mieux que du divertissement ! On devrait repenser les salles d’attente en mini-cinéma, avec fauteuil confortables, où on pourrait projeter des films pour tous, en continu, sur grand écran. Le patient arrive, et après s’être inscrit, on lui remet un numéro, qui clignotera sur un panneau mural, près de l’écran lorsque viendra le temps de rencontrer le médecin. Genre « On sert le 22 » ! En attendant, il se choisi un moelleux fauteuil. On pourrait y ajouter un petit casse-croûte pour ajouter au confort ainsi qu’un éclairage tamisé. Mon idée aurait au moins le mérite de captiver le cinéphile en attendant de voir le praticien, et de meubler l’attente. Non ? Et qui sait, il oublierait peut-être son mal, dans ces salles d’attente innovatrices.
Les cliniques d’urgences devraient être ouvertes 24 heures par jour et 7 jours par semaine. On devrait également obliger LES médecins à combler tous les besoins de première ligne et agir comme triage (quel mot dégueulasse pour désigner des humains) aux hôpitaux. Avec le système actuel, on s’en va droit dans le mur. Les riches vivront plus longtemps et les pauvres vont crever jeunes. La classe moyenne ??? Ça n’existe plus depuis que les gouvernements s’acharnent à nous saigner. Et c’est pas fini !
Je ne bois jamais à outrance, je ne sais même pas où c’est.
L’ouverture d’esprit n’est pas une fracture du crâne !
Je n’ai jamais abusé de l’alcool, il a toujours été consentant.
Si vous parlez à Dieu, vous êtes croyant… S’il vous répond, vous êtes schizophrène.
Cinq fruits et légumes par jour, ils me font marrer… Moi, à la troisième pastèque, je m’arrête.
L’alcool tue, mais combien sont nés grâce à lui ?
Un jour j’irai vivre en Théorie, car en Théorie tout se passe bien.
La médecine du travail est la preuve que le travail est bien une maladie !
C’est en buvant n’importe quoi que l’on chope n’importe qui !
IKEA est le meilleur prénom pour une femme : Suédoise, bon marché, à emmener aussitôt chez soi et facile à monter.
Dieu a donné un cerveau et un sexe à l’homme, mais pas assez de sang pour irriguer les deux à la fois.
La pression, il vaut mieux la boire que la subir.
Jésus changeait l’eau en vin… et tu t’étonnes que 12 mecs le suivaient…