Aujourd’hui, jour de la Saint Valentin, l’amour est à l’honneur. L’amour avec un grand A, sous toutes ses formes et sans conditions. Si cette fête se commercialise à outrance, il y a encore des personnes qui célèbrent leur union, discrètement et intensément, sans éclats et sans fantaisies. Le texte qui suit est un exemple de l’amour qui se cultive jusqu’à devenir immortel, même dans l’au-delà. Pour la journée des amoureux, je le partage avec vous, chers lecteurs et lectrices que j’aime.
Mon très cher mari et moi étions mariés pendant 46 ans. À toutes les Saint Valentin il m’envoyait le plus magnifique des bouquets de fleurs contenant une note avec 5 mots simples :
«Mon amour pour toi grandit.»
Quatre enfants, 46 bouquets et toute une vie d’amour étaient son héritage quand il nous a quittés il y a deux ans.
À ma première Saint Valentin seule, dix mois après l’avoir perdu, je fus étonnée de recevoir un magnifique bouquet destiné à moi. Fâchée et confuse, j’ai appelé le fleuriste pour lui dire qu’il s’agissait probablement d’une erreur. Le fleuriste répondit :
– Non madame, ce n’est pas une erreur. Avant de mourir, votre mari a prépayé des années de bouquets et nous a demandé de lui garantir que vous alliez continuer de recevoir un bouquet à chaque Saint Valentin.
Avec le cœur fragile j’ai raccroché et lu la carte attachée au bouquet. Elle disait :
«Mon amour pour toi est éternel.»
Je vous souhaite une bonne et heureuse Saint Valentin, débordante d’amour.
On n’a pas fini de se surprendre de la bêtise humaine. La dernière en lice est cet homme, ou plutôt cette bête, de 33 ans qui a agressé sexuellement un poupon de 3 mois. Horrible et inimaginable et le mot n’est pas trop fort pour qualifier l’événement.
Avez-vous imaginé un seul instant, ce qu’un bébé de trois mois peut représenter. Comment ce petit être peut stimuler sexuellement un humain. Il faut être désaxé pas à peu près. On aura beau sortir les grandes théories ou analyses des grands psychiatres de ce monde, la première question qu’il faut se poser c’est; qu’est-ce qu’un individu avec un tel comportement fait en liberté?
Il y a plusieurs années, les personnes avec des cas semblables et même pires étaient internées. Un certain moment donné, la société a décidé de les intégrer dans la société avec de puissants médicaments sensés contrer leurs maladies mentales. Mais voilà le problème; la médication, qui contrôle sa prise? Et la vie continue dans cette société ou les désaxés se mêlent à la population et on découvre, toujours après le fait, ce qu’ils sont capable d’imaginer et de provoquer avec leur cerveau malade.
Même la télé nous en montre un bel exemple; dans la dernière émission de la série 19-2, les policiers, dont un a déjà des problèmes dans la boîte à poux, interviennent chez un citoyen qui entend des voix. Ils «règlent» finalement le problème en s’adressant directement à la «voix», sans plus. Le problème n’est toutefois pas réglé. Imaginez si cette même voix ordonne à ce malade de tuer son voisin avec une hache et lui découper le cœur pour le dévorer… J’extrapole, mais je ne suis pas tellement loin de la réalité. L’horreur en direct!
Ces débiles doivent être intensément contrôlés et isolés de la société lorsque leur dangerosité est établie pour justement la protéger. Quels seront les dommages psychiques que ce bébé aura suite à une agression de la sorte? Le cerveau enregistre tout et comment ça se traduira dans le futur? Bien malin celui qui pourra répondre à cette question et je n’ose même pas y penser. Mes questions demeurent sans réponses et je ne comprendrai jamais qu’on puisse s’en prendre à un petit ange pur et sans défense et qui ne demande qu’à être aimé et protégé.
Les années se suivent et ne se ressemblent pas. Les états du nord-est sont ensevelis sous la neige comme jamais, et en Floride on s’en ressent. Les nuits sont fraîches et carrément froides à certains moments. En fait, ça me rappelle étrangement l’hiver 2010-2011 où des records de basses températures avaient été pulvérisés tout l’hiver.
Prenez cette semaine qui se terminera à la mi-février, les mercures devraient osciller entre 17 et 20°C avec des nuits de 4 à 8°C. Pire encore, le 18 février, la grosse laine sera de mise avec un minimum prévu de 3°C et un maximum de 8°C. À 2232 kilomètres de distance entre Montréal et Fort Myers, c’est assez exceptionnel de trouver des températures qui frôlent les comparables. Remarquez que cela a aussi du bon, puisque la Saint Valentin étant propice aux rapprochements, les amoureux pourront profiter d’une belle et douce chaleur humaine. Ah, l’amour!
Les rosées du matin ici, sont quelque chose à voir. Avec les premiers rayons du soleil à l’aube, tout est détrempé comme après la pluie. Plusieurs en profitent pour passer la peau de chamois sur les carrosseries, sans avoir à les laver. Entre chien et loup, on sent la fraîcheur faire son lit et les chaumières se réchauffent quelque peu. De façon générale la température demeure un sujet de conversation par les temps qui courent. Certes, on se console en pensant que l’hiver bât toujours son plein au Québec mais on a hâte que la chaleur prenne sa place pour de bon, comme à son habitude.
Pour demeurer dans le concept de la froidure, demain soir ce sera le Ice Cream Social Bingo; dix tours de bingo, avec des jeux de cartes conventionnels. Rien d’excitant vous me direz mais comme son nom l’indique, c’est soir de crème glacée! Une bonne douzaine de saveurs, avec ou sans sucre, sont disponibles aux joueurs avant la partie et offert pour la bagatelle de 2$. C’est la fête! L’événement a lieu le deuxième jeudi de chaque mois et est très couru. Plus de 200 personnes se régalent avidement de cette petite douceur et à regarder les bols qui débordent, plusieurs sont gourmands et ça ne va pas avec l’âge. Même le froid extérieur ne ralentit pas les ardeurs, croyez-moi.
Ceux et celles qui me connaissent savent que je ne suis pas friand des plages. D’abord, trois minutes au soleil et me voilà rougit, puis même sous un parasol, la réflexion du soleil (que j’adore quand même) provoque le même résultat. Il y a aussi l’achalandage et surtout les 30-45 minutes à rouler pour s’y rendre. Bref, ce n’est pas ce qui m’incite à venir en Floride.
Par contre ma Loulou aime bien s’étendre au soleil et se faire caresser par la douce brise du large. Alors on a trouvé un compromis. Un petit endroit discret, sur un plan d’eau avec des coins d’ombre, le stationnement à deux pas des chaises de plage et à seulement 10 minutes d’ici : Le North Shore Park. Situé sur la route 41 sud, le petit parc linéaire est juste avant le pont vers Fort Myers qui surplombe le fleuve Caloosahatchee qu’on peut observer de la rive. On y a passé presque deux heures dimanche dernier et on a beaucoup apprécié. Dorénavant il deviendra notre hâvre de paix pour relaxer avec un bon livre, une tablette ou tout simplement à observer la faune marine s’ébattre dans le port de plaisance pas très loin.
Finalement, on espère bien devenir multimillionnaire ce soir. Avec 450 millions de dollars US au tirage national du Powerball, on a acheté le billet gagnant (On dit qu’il faut v-i-s-u-a-l-i-s-e-r…) enfin on se le souhaite. On a beaucoup d’heureux à combler et ce sera l’occasion. Au moins, on a une chance sur 200 000 000 000 000 de gagner, mais tout d’un coup! Ici, des gros-lots comme ça c’est aussi débile que chez-nous. On voit des groupes pousser comme des champignons. Imaginez, 450 millions U$…
On sait ce que l’intimidation peut provoquer chez leurs victimes; dépression, mésestime de soi, automutilation et même le suicide. Les jeunes sont principalement vulnérables aux remarques et quolibets des autres et on aura beau faire toutes les campagnes de sensibilisations, il en restera toujours.
Cependant, il existe des solutions pour s’en sortir et souvent elles se trouvent chez les idoles de ces jeunes ou leurs modèles. On serait surpris d’apprendre que ces personnages à qui on veut ressembler ont été des victimes elles-mêmes avant de connaître la gloire et le succès.
L’histoire qui suit a été rapportée dans le journal d’aujourd’hui et son contenu me pousse à la partager avec vous pour qu’elle puisse faire le tour du monde et espérer des jours meilleurs aux victimes, par son heureuse conclusion.
Telle est la belle histoire de Caillou Pettis, 14 ans, qui a écrit à son idole, la chanteuse Taylor Swift pour lui faire part du harcèlement dont il était victime quotidiennement à l’école à cause de son prénom. Il était très loin de se douter qu’une oreille attentive changerait le cours de sa vie.
–Je ne peux pas croire qu’on rit de toi pour cette raison, car la première chose qui m’est venu en tête lorsque j’ai vu ton nom c’est «wow, quel nom vraiment cool», a écrit d’entrée de jeu la grande vedette américaine.
Plusieurs écoliers comme Caillou Pettis se reconnaissent dans le succès Shake It Off, basé sur l’expérience personnelle de la chanteuse qui a été elle-même victime d’intimidation. Caillou n’en revenait tout simplement pas quand il s’est rendu compte que son idole lui avait répondu.
– Elle a des millions d’admirateurs et il se trouve qu’elle a vu ma lettre et a décidé de me répondre, a dit l’ado.
Dans son style direct, Taylor Swift a dit à Caillou qu’il devrait être fier de ce qui fait de lui un être unique.
– Il y aura toujours quelqu’un pour rire de ce qui te rend différent. Mais tu dois comprendre que les choses qui te distinguent des autres ne sont pas tes faiblesses, et un jour elles deviendront tes forces, a-t-elle écrit.
Caillou a publié la réponse de la chanteuse sur l’Internet et de nombreuses victimes d’intimidation se sont mises à publier leur propre histoire.
– Il y a d’autres personnes qui vivent mon calvaire, a expliqué Caillou Pettis. Il y a des jeunes qui m’ont dit que ma correspondance avec Taylor Swift les a beaucoup aidés.
Voilà un dénouement heureux et il ne faut jamais sous-estimer l’influence bénéfique que peuvent nous apporter les personnes qu’on idéalise et à qui on voudrait ressembler. C’est inestimable ce que Taylor Swift a pu apporter aux jeunes qui ont lu son message et principalement à Caillou. Il faut être près d’eux et ne pas hésiter à leur demander conseil parce que peu importe leur statut social, elles ont passés comme tout le monde, les étapes pour grandir.
C’est ce que Caillou a fait et il en a récolté une estime de lui qu’il n’espérait plus. De belles histoires comme celle-là, il faut les diffuser, les partager, les multiplier.
Quelle belle expression pour désigner les voitures qui ont marqué l’après deuxième guerre mondiale, jusqu’au début des années 1990. Elles étaient vraiment belles ces bagnoles et surtout, la silhouette comme le modèle changeait à chaque millésime. Elles arboraient des couleurs flamboyantes, souvent deux tons, avec des chromes à profusions et des tableaux de bord audacieux. Vous vous souvenez des indicateurs de vitesse des Pontiac? Elles faisaient un pied de large avec des gros chiffres, derrière des volants démesurés.
Si je vous entretiens de ce sujet aujourd’hui, c’est qu’hier, je parcourais un article de Jacques Duval qui réfléchissait à cette question. Il se demandait si en 2050, nous aurions le même engouement envers les voitures des 35 dernières années. Des automobiles qui se ressemblent toutes, par leurs formes et couleurs. Sa réflexion, je la partage entièrement et je me désole aussi qu’on ne puisse faire de distinction entre les années-modèles. On ne pourra plus parler des belles d’autrefois parce qu’esthétiquement, elles ne présenteront que très peu de différences.
Dans ma jeunesse, rien qu’à regarder la ligne d’une voiture ou sa silhouette, j’en connaissais la marque et le modèle. Par exemple, une Chevrolet Belair ou Biscayne était différente de l’Impala de par ses chromes additionnels et ses feux arrière doubles ou triples. On n’avait qu’à regarder le globe des feux rouge arrières pour en connaître le millésime exact qui y était gravé. Même aujourd’hui lorsque je visite des expositions de voitures anciennes, je peux les identifier sans me tromper et quel plaisir pour les yeux; un parc d’autos toutes différentes, attrayantes et belles qui rappellent inlassablement des très beaux souvenirs. Ces voitures avaient du panache et elles valent aujourd’hui des fortunes.
Hélas, de nos jours, on produit des modèles similaires et durant plusieurs années et bien malin celui qui pourrait l’identifier du regard, sans se tromper. On s’en remet à l’insigne de la marque, c’est tout! Pour l’année-modèle, impossible! En conclusion, comme monsieur Duval l’écrivait avec justesse :
– Regardez autour de vous et dites-moi si vous voyez des voitures étincelantes qui se démarquent des autres, qui sortent carrément de cet ordinaire qui est le lot de 99% des voitures vendues en 2015. Je doute que nos descendants se gargarisent de superlatifs pour décrire ce qu’ils auront vu à l’exposition annuelle des Voitures Anciennes du Québec. On dira que les années 1990 à 2015 furent une page bien fade, voire insignifiante de l’histoire de l’automobile avec des modèles sans panache aucun.
Toutes des voitures grises comme la pluie!
Je suis là, devant mon clavier, en ce samedi après-midi sous un ensoleillé 86°F, à me demander qu’est-ce que je pourrais bien écrire qui réchaufferaitt le cœur des québécois restés au pays et qui subissent les rigueurs de l’hiver avec un mercure à -12°C. Soudain, je fouille dans mes archives et voilà que je trouve ce qui les fera sourire et même rire un bon coup; des histoires de blondes! Alors pour un peu oublier les six semaines avant l’arrivée du printemps, voici quatre perles écrites sans aucune méchanceté envers ces belles créatures aux cheveux d’or…
Une blonde en larmes arrive au bureau, immédiatement, son patron vient la voir :
– Mais que se passe-t-il ma petite Georgette?
Georgette explique :
– Ce matin, juste avant de partir travailler, j’ai reçu un coup de fil qui m’annonçait la mort de ma grand-mère.
Le patron propose immédiatement :
– Vous devriez rentrer chez vous et vous reposer ma petite Georgette.
Ce à quoi la blonde répond :
– Non, merci, j’ai besoin de me changer les idées et c’est en travaillant que j’y parviendrai le mieux…
Quelques heures plus tard, le patron vient revoir son employée. Il la retrouve effondré sur son bureau, pleurant toutes les larmes de son corps. Il demande :
Ça ne va pas mieux ma petite Georgette?
La blonde répond :
– C’est horrible… Je viens de recevoir un coup de fil de ma sœur. Sa grand-mère est morte elle aussi!
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C’est une blonde qui a accouche de 2 beaux bébés, des jumeaux… Cependant, elle pleure à n’en plus finir! L’infirmière lui dit alors :
Mais voyons ma p’tite dame, pourquoi pleurez-vous? Vous êtes maintenant mère de 2 beaux bébés en bonne santé!
– Je sais, répond la blonde, mais je ne sais pas qui est le père du deuxième!
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Une blonde est avec son mec du jour. Il lui demande en rigolant :
– Tiens, c’est normal que t’aies un bas blanc et un noir?
– Ah, ne m’en parle pas! En plus j’en ai une deuxième paire comme ça!
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Une blonde discute avec le docteur qui a accouché sa sœur. Surprise d’être tante de triplés, car elle ne s’y attendait pas du tout, elle demande :
– Docteur, dites-moi, des triplés, c’est incroyable! Ça dépend de quoi?
– Eh bien, dit le docteur, ça peut dépendre de plusieurs facteurs…
– Je m’en doutais! Ah les enfoirés…!
À Pioneer Village, les différents groupes de snowbirds célèbrent leurs séjours par un souper communautaire qu’on appelle Potluck. Un souper où les convives apportent un plat qui est partagé par toute la table et ici, des canadiens, il y en a beaucoup. Je dirais facilement 300 personnes au minimum et ce soir, c’était celui du Canada… mais dans son identité anglophone; hymne national tout en anglais, tout comme l’orchestre et le maître de cérémonie. Mais les ratoureux de québécois, en très grand nombre, leur ont joué un petit tour en chantant haut et fort l’Ô Canada en français, enterrant littéralement les anglophones. C’était de bonne guerre et drôle en même temps. Et tout ça sans se consulter, à brûle-pourpoint. Quand on pense que sur les patinoires canadiennes de la Ligue Nationale de Hockey lorsque les Canadiens sont les visiteurs, l’hymne national est souvent chanté dans les deux langues et depuis longtemps. Ce petit effort aurait été apprécié ne serait-ce qu’en guise de respect pour les deux entités.
Mais bon! Toujours est-il que 24 québécois prenaient place à notre table, avec comme capitaine Louiselle Lavoie, qui s’est admirablement bien acquittée de sa tâche. Les femmes s’étaient réunies quelques semaines au préalable pour discuter et préparer le menu ensemble; trois salades, œufs farcis, légumes, trempettes, poulet chaud, pommes de terre en purée et farcies, sans oublier les desserts et les grignotines. Selon mes observations et ma petite enquête, tous se sont rassasiés et ont apprécié ce repas. Chacune des tables fonctionnait de la même façon et nul besoin de préciser que les arômes et odeurs des plats cuisinés embaumaient la salle. La consigne de porter du rouge a été observée en majorité et la décoration de la salle arborait la thématique avec un immense drapeau canadien bien en évidence à côté de la scène.
Comme il se doit, la musique était au rendez-vous pour brûler les calories, et le groupe Silver River Band avait été retenu pour la soirée. Le plancher de danse réserve parfois des surprises et un joli petit bonhomme d’à peine trois ans s’est présenté sur la piste, tout seul face à l’orchestre, pour se trémousser au son de la musique, y allant même de quelques pirouettes et culbutes de son cru. Candidement, il a épaté la galerie et on a vu les appareils photos s’exécuter pour immortaliser ce moment, alors que les danseurs entouraient le petit bout d’choux pour l’accompagner. Un futur John Travolta que j’vous dis!
Autre moment fort lors les tirages de contribution volontaire; l’ami Marcel a joué de chance et remporté deux prix de 50$, le premier et le dernier. Toute un exploit dans une mer de probabilités et demain, il pourra miser quelques-uns de ces beaux dollars U$ aux courses de chiens, pour peut-être grossir son magot. Tant qu’à être dans une période chanceuse, aussi bien saisir l’occasion pour en profiter.
Mis à part mes commentaires au premier paragraphe de cet article (ça c’est mon petit côté chialeux), la soirée a été un succès. Qui ne dit mot, consent! C’est plus fort que moi, n’en déplaise aux oreilles chastes et pures.
C’est aujourd’hui jour de fête cher Pierre-Olivier. 11 ans et te voilà un beau petit homme sportif, plein de santé et d’énergie. Il nous semble qu’encore hier, on t’assoyait sur nos genoux… Comme le temps file! Mais ça tombe bien puisque février c’est le mois des câlins et même si des milliers de kilomètres nous séparent, on t’en donne un tellement gros qu’il te fera rougir au point d’en perdre le souffle… en pensée bien sûr.
Alors profite immensément de cette journée spéciale pour toi, avec parents et amis pour faire la fête et t’amuser à t’en fatiguer parce que ça arrive rien qu’une fois par année, comme le dit la chanson. Mais par-dessus tout, sache combien grand-maman et grand-papa sommes fiers de toi et on t’aime à un point tel, que rien n’est assez immense pour le représenter. On te fait la bise, et pas d’excès avec le gâteau. Promis?
Bon anniversaire petit-fiston! xxx
Mouillera-ti, mouillera-ti pas? Il faut plus que des gros nuages gris pour empêcher des snowbirds aguerris de se présenter au second tournoi de pétanque amical de la saison qui s’est déroulé hier sur nos allées, ici, à Pioneer Village. C’est l’activité incontournable et rassembleuse dont la popularité ne se dément pas à un point tel que les organisateurs doivent refuser des joueurs parce que les installations ne peuvent répondre à la demande. Des démarches seront prochainement entreprises, par les organisateurs, pour tenter de trouver une solution au problème.
Donc, comme j’allais vous le souligner, le temps incertain, le vent frais et le roulement des nuages gris étaient annonciateurs d’un après-midi pluvieux. Mais encore une fois, Charles, Michel et Rosaire, nos trois mousquetaires, ont intercédé auprès de Dame nature, presque toujours conciliante devant ces patriarches de la boule, pour qu’elle soit de notre bord. Non seulement elle a acquiescé, mais elle avait également enjôlé le soleil pour qu’il pointe quelques rayons furtifs sur le site. À peine quelques petites gouttelettes éparses et c’en était fait de cette menace.
24 équipes, formées par tirage au sort, se sont disputées la victoire durant trois bonnes heures, dans un climat de franche camaraderie. Évidemment, quelques équipes se sont faites lessivées mais ça fait partie de la compétition. Après tout, on est là pour s’amuser… mais n’empêche! Un nouveau record a été établi; l’équipe gagnante, en trois parties, a enregistré 39 points, laissant filer 4 maigres points (des miettes quoi) à leurs trois adversaires. Deux équipes ont terminé ex-eaquo en seconde position. Comme quoi, le hasard fait souvent bien les choses.
Les résultats et les photos du tournoi sont disponibles en cliquant sur ce lien. Voici les médaillés :
Médaille d’or : Pierre Gendron, Nicole Pelletier et le capitaine Jacques Ferland
Médaille d’argent (ex-eaquo) : Les trois Jean; Jean-Pierre Poirier, Jean-Marie Aubé et le capitaine Jean-Guy Therrien d’une part, ainsi que l’équipe de Claude Courval, flanqué de Suzanne Ferland et Patrice Dubé, d’autre part.
Autre particularité de l’événement, c’est le congé de bouffe pour se gaver des délicieux (et le mot n’est pas trop fort) hot-dogs de l’équipe de cuistots de Claude Landriault. Au risque de me répéter, ce sont les meilleurs hot-dogs de tout l’état de la Floride. Même sous la torture, Claude ne révèlerait jamais sa recette secrète au premier amerloque qui tenterait l’expérience. Inutile d’ajouter que l’odeur des saucisses grillées a ouvert les appétits voraces qui n’ont pas tardé à faire la queue pour s’en régaler, une fois les nombreux tirages effectués.
Je dois aussi souligner la présence du comédien et artiste Peter Miller (Lance et Compte, Virginie) qui, dans le cadre de sa tournée Sur la route en VR, a fait escale chez-nous et invité les snowbirds à assister à l’enregistrement d’une émission de radio sur Internet aujourd’hui même dans la grande salle, pour rediffusion le 21 février prochain. Lui aussi a adoré les hot-dogs de Claude.
Finalement, et on ne le dira jamais assez, une belle organisation bien rôdée, ne peut s’accomplir sans l’aide de bénévoles. Ces personnes dévouées qui investissent temps et efforts pour la réussite de ces compétitions amicales. Travaillants dans l’ombre pour la plupart, leur engagement est inestimable. On entend souvent dire des nouveaux snowbirds que ce qu’ils apprécient à Pioneer Village, c’est l’amabilité des gens, l’esprit de camaraderie qu’on y observe et leur joie de vivre. Les bénévoles ont une large part dans ces impressions et ces commentaires. À la pétanque, on sent cette harmonie jour après jour et tournoi après tournoi. Félicitations à toute l’organisation! On n’oublie pas le prochain tournoi à inscrire à votre agenda; 23 février.
C’est de cette façon que je qualifie la réponse du Ministre Barrette – La nature a déjoué la science. Ainsi donc et sans conséquence, il jette le blâme sur la Nature parce que le vaccin de la grippe de cet hiver n’est absolument d’aucune utilité. Il a manqué une autre occasion de se la fermer.
Ça nous a coûté combien cette campagne? Des millions de dollars pour enrichir les compagnies pharmaceutiques qui font déjà des milliards de dollars de profits et à qui on ne demandera pas le moindre dédommagement. C’est ça que je hais des politiciens qui n’ont aucune conscience avec les argents que les CONtribuables leur donnent sans aucun droit de regard. On tourne la page et c’est pas plus compliqué que mettre une lettre à la poste. Sa réponse intelligente a été :
« …qu’il était impossible, voire ridicule, d’exiger un remboursement de la part des fabricants. À ce moment-là, si je suis votre raisonnement, vous devriez poursuivre MétéoMédia chaque fois que vous avez un accident de la route parce qu’il a neigé, alors qu’ils ont annoncé qu’il ferait beau. »
Une maudite chance que le ridicule ne tue pas, sinon, il serait mort subitement.
Donc, en résumé, les vaccins pour la grippe sont comme une partie de poker; on parie mais au final, on s’en sort perdant. Alors pourquoi investir dans ces programmes de vaccinations massives, pour se faire dire des niaiseries de la sorte? Simple, ils gouvernent avec le fric des autres. Mais ils ne se gênent pas pour parler hypocritement d’austérité.
Moi je n’ai jamais cru à ce vaccin. Les quelques années où je l’ai reçu, j’ai été malade comme un chien avec la grippe. Les autres fois, point de vaccin et j’ai traversé la saison grippale sans aucun problème. Rien! Même pas un petit éternuement. À l’époque, j’en avais discuté avec mon médecin pour comprendre, et sa réponse a été vague sur l’efficacité du vaccin, tout en recommandant la vaccination… mais qu’elle-même ne se faisait pas vacciner! Comment on décode ça?
Vivre sur terre est dispendieux, mais ça inclut un voyage gratuit autour du soleil chaque année.
Comment longue est une minute? Ça dépend de quel côté de la porte de la salle de bain vous êtes.
Les anniversaires sont bons pour vous : le plus que vous en avez, le plus longtemps vous vivez.
Le bonheur vient par la porte que vous ne saviez pas avoir laissé ouverte.
Quelques erreurs sont trop l’fun pour les faire juste une fois.
Vous êtes peut-être une personne dans le monde, mais vous pouvez aussi être le monde pour une personne.
Avez-vous remarqué que les gens qui sont en retard sont d’habitude plus de bonne humeur que les gens qui les attendent?
Si Wal-Mart descend ses prix à chaque jour, comment se fait-il que rien n’est encore gratuit?
Ne pleurez pas parce que c’est fini; souriez parce que c’est arrivé.
Une vraie personne heureuse est quelqu’un qui peut admirer un paysage dans un détour.
Passez une superbe de belle journée, et sachez que quelqu’un qui pense que vous êtes formidable, a pensé à vous aujourd’hui!
Qui a dit que les snowbirds, tels des patates de sofa, faisaient du lard confortablement allongés sur des chaises de plage tout en se faisant brûler la bedaine au soleil. Si vous le connaissez dites-lui qu’il est totalement dans l’erreur. En tout cas, à Pioneer Village, ça bouge et ça casse la baraque. Les Pioneer Days imposent le rythme.
Pour faire une analogie boiteuse quelque peu, disons que les Pioneer Days, sont à Pioneer Village, ce que le Carnaval est à Québec. Quatre jours bien remplis de festivités, de bouffe, de musique et d’activités de toutes sortes. Il va s’en dire que le traditionnel caribou au shooter est remplacé par le houblon bien froid, en verre de 16 onces, sur la terrasse aménagée pour l’occasion.
Festival qui se perpétue annuellement les derniers jours de janvier, les organisateurs ont programmé des activités qui laissent peu de répit. Depuis jeudi le 29 janvier, jusqu’au dimanche 1er février, on peut prendre le petit-déjeuner à la salle communautaire dès 7 heures, puis assister aux événements proposés comme; spectacles de danse, salon d’artisanat, démonstrations musicales et artistiques de la chorale locale et de percussionnistes, sans oublier un spectacle de motocross acrobatique, de nombreux tirages de prix et le rodéo de voiturettes de golf en clôture de festival.
Tous les midis, des repas à prix modiques sont offerts et les après-midi, la terrasse s’inonde de danseurs et d’amants de la musique pour écouter les orchestres de rock et de musique populaire, sous le soleil du Sud. Pour les assoiffés, la remorque de bière en fût remplie bien son rôle de rafraichisseur officiel. L’affluence ne ment pas… à 1$ le grand verre! En soirée, des artistes occupent la scène de la grande salle communautaire pour exprimer leurs talents, jusqu’à la traditionnelle soirée dansante du samedi.
Je n’ai pas de statistiques sur l’utilisation de l’Antiphlogistine pour se remettre de quelques raideurs ou de courbatures mais bon, ce n’est pas ce tout petit désagrément qui va arrêter cette joyeuse bande de lurons. Mais, parole de scout, les snowbirds en Floride sont hyperactifs. Pas au point de se droguer au Ritalin, mais vous seriez agréablement surpris.